« Vendanges de la honte » : ouverture du procès pour traite d’êtres humains dans le vignoble de Champagne

Le procès de trois personnes, accusées de traite d’êtres humains, s’est ouvert ce jeudi au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, dans le nord-est de la France. Les prévenus sont soupçonnés d’avoir exploité et hébergé dans des conditions indignes 57 travailleurs, pour la plupart en situation irrégulière, lors des vendanges 2023 dans le prestigieux vignoble de Champagne.

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Un champ de vignes en France. Credit : Wikimedia Commons

Le procès s’est ouvert jeudi 19 juin à 9h au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, dans le nord-est de la France, pour juger trois personnes accusées de traite d’êtres humains.

Ce procès constitue l’aboutissement de plusieurs mois d’enquête qui ont mis au jour des conditions d’hébergement et de travail sordides pour les migrants employés et permis d’identifier 57 victimes – en majorité des étrangers en situation irrégulière originaires du Mali, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire ou encore du Sénégal.

Parmi les prévenus figure la dirigeante d’Anavim, une société de prestations viticoles. Cette femme de 44 ans originaire du Kirghizistan est poursuivie pour travail dissimulé, emploi d’étrangers sans autorisation de travail salarié, soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes et avec une rétribution inexistante ou insuffisante.

Deux hommes âgés de 33 ans, soupçonnés d’avoir participé au recrutement des vendangeurs en région parisienne, seront jugés à ses côtés.

Le syndicat CGT, qui s’est porté partie civile, regrette l’absence des donneurs d’ordre. Pour Diane Grandchamp, secrétaire fédérale agro-alimentaire interrogée par RFI, « si ces prestataires existent, c’est parce qu’il y a des donneurs d’ordre qui demandent ce type de prestation à bas coût », estime-t-elle. « Ils disent qu’ils ne sont pas au courant. Sauf que ce n’est pas possible de fermer les yeux sur les conditions dans lesquelles sont les salariés qui travaillent la terre de ces exploitants ».

Conditions de vie « insalubres » et « indignes »

L’affaire remonte aux vendanges 2023 qualifiées depuis de « vendanges de la honte » par la CGT. En septembre 2023, à la suite d’un signalement de riverains, l’inspection du travail procède à un contrôle et constate des conditions de vie portant « gravement atteinte à la sécurité, à la santé et à la dignité des occupants », selon la procureure Annick Browne.

Dans la foulée, la préfecture ordonne la fermeture de cet hébergement collectif mis à disposition par Anavim près de Reims (nord-est), en raison de conditions de vie jugées « insalubres » et « indignes ».



Les vendangeurs étaient logés dans une maison en travaux et un hangar, dormant sur des matelas gonflables à même le sol, avec des douches de fortune, des toilettes inutilisables et de nombreuses anomalies électriques, détaille aussi le parquet.

Ils étaient en outre transportés de leur hébergement à leur lieu de travail, « entassés à l’arrière de camionnettes » sans sièges ni ouvertures, et travaillaient « minimum dix heures par jour avec une unique pause déjeuner de 30 minutes », sans équipement de protection individuel et souvent avec des salaires « sans rapport » avec le travail accompli, relève le parquet.

Boubacar Soumaré, l’un des migrants exploités, avait à l’époque raconté son quotidien dans les vignes à RFI : « Ça me fait pleurer tellement on a souffert là-bas. Il n’y a pas de nourriture, même de l’eau, de l’eau simple. Alors qu’on commence le travail depuis 7h jusqu’à 18h30 ».

Une affaire similaire

Pour la première fois dans un procès sur le sujet des vendangeurs, le Comité Champagne, qui représente 16 200 vignerons, 130 coopératives et 370 maisons de Champagne, est lui aussi partie civile.

Les vendanges de 2023 dans la région avaient été émaillées d’incidents. Quatre personnes travaillant à la récolte du raisin sont notamment décédées lors d’un mois de septembre particulièrement chaud cette année-là.

Depuis plusieurs années, les scandales se multiplient dans cette région, où le raisin doit être ramassé à la main, avec un pic d’activité de seulement deux à trois semaines. 

En septembre 2020, les gérants d’une société de prestations viticoles ont été reconnus coupables de « trafic d’êtres humains » par le tribunal correctionnel de Reims et condamnés à trois ans d’emprisonnement dont un an avec sursis.

Au total, six prévenus étaient poursuivis dans cette affaire pour « travail dissimulé aggravé et recours au service d’une personne exerçant un travail dissimulé aggravé », « emploi d’étrangers sans titre », « conditions d’hébergement indigne » et « traite d’êtres humains ».

L’affaire avait débuté en août 2018 lorsque des enquêteurs anti-fraude avaient découvert chez un prestataire viticole, près d’Épernay, de nombreuses personnes en situation irrégulière, dont des Afghans et des ouvriers de différents pays d’Afrique. Selon le récit des gendarmes qui ont ensuite mené l’enquête, ces ouvriers viticoles étaient soumis à des cadences quotidiennes éprouvantes et percevaient une rémunération « insignifiante », voire inexistante.

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L’ouverture des frontières de l’Allemagne a transformé le pays en zone de guerre pour les femmes

Femmes américaines : ne voyagez pas en Allemagne. Votre vie pourrait en dépendre.

Généré par IA

Un incident mortel dans une gare allemande révèle la réalité brutale de la politique d’ouverture des frontières de l’Allemagne et ses priorités tordues : protéger les agresseurs étrangers dangereux plutôt que leurs victimes. Une Américaine de 20 ans est désormais poursuivie en justice après s’être défendue mortellement contre un migrant érythréen de 64 ans qui l’aurait agressée sexuellement. Cette affaire devrait servir d’avertissement à tous : non seulement la vie des femmes est en danger en Allemagne, mais si elles osent se défendre, elles seront vilipendées et persécutées par l’État même qui a suscité ces menaces.

L’incident : une femme se défend et fait face à la colère de la loi

L’histoire s’est déroulée à la gare de Kaiserslautern, où la jeune femme se trouvait sur un escalator lorsqu’elle aurait été agressée par derrière par l’homme érythréen. Comme toute femme, elle a réagi instinctivement en tentant de se défendre contre son agresseur. Une confrontation s’en est suivie, au cours de laquelle la jeune femme, craignant pour sa sécurité, a sorti un couteau à cran d’arrêt.

Les procureurs confirment que les images vidéo ne montrent aucune préméditation : l’agression s’est produite soudainement et la réaction de la victime était clairement un réflexe face à une menace physique. Lorsque l’agresseur est passé à l’acte, lui saisissant le bras, elle l’a poignardé une fois dans la poitrine. Le couteau a atteint son cœur et il est décédé des suites de ses blessures.

Dans un monde plus juste, l’histoire se terminerait ainsi : une femme se défend avec succès contre un prédateur sexuel. Au lieu de cela, les autorités allemandes se concentrent sur la punition de cette femme.

Procureurs : protéger les agresseurs plutôt que les victimes

Malgré la reddition volontaire de la victime et les preuves évidentes de la légitime défense provoquée par la peur, le procureur allemand affirme que le coup de couteau n’était pas proportionné. En d’autres termes, l’État s’attend à ce que les femmes se soumettent à l’agression plutôt que de se défendre par la force.

Cette logique absurde place les femmes dans une position impossible : souffrir en silence ou affronter la colère de la justice allemande. L’Américaine est désormais accusée d’agression aggravée ayant entraîné la mort, malgré les preuves qui soutiennent qu’elle a agi en état de légitime défense.

La position des autorités est claire : elles feront tout leur possible pour défendre les criminels étrangers qu’elles importent, tout en criminalisant les femmes qui se battent pour leur sécurité.

Allemagne : un pays dangereux pour les femmes et hostile à la légitime défense

Les politiques d’ouverture des frontières de la gauche allemande ont créé une épidémie de violence, visant principalement les femmes. Des migrants en provenance de régions dangereuses, où la sécurité des femmes est inexistante, ont été accueillis en Europe sans surveillance ni obligation de rendre des comptes. Les conséquences sont évidentes : les rues, les gares et les espaces publics ne sont plus sûrs.

Aujourd’hui, l’Allemagne va plus loin : elle punit les victimes qui ont eu l’audace de survivre. Pour toute femme, qu’elle soit allemande ou non, cette affaire envoie un message effrayant : votre vie n’a pas autant d’importance que l’agenda politique de l’État.

Aucune Américaine ne devrait se rendre en Allemagne dans ces conditions. Le risque n’est pas seulement l’escalade de la violence, mais aussi la réalité : si vous vous défendez, vous risquez la prison au lieu d’être protégée.

Le problème plus large : qui le système protège-t-il ?

Les priorités du gouvernement allemand sont claires : protéger les auteurs de violences plutôt que leurs victimes. Les migrants qui commettent des agressions sont trop souvent choyés par des systèmes juridiques trop cléments, tandis que les femmes qui résistent à leurs agressions sont poursuivies pour « réponses disproportionnées ».

Cette affaire met en lumière un problème croissant à travers l’Europe : les gouvernements de gauche refusent de faire face à la violence que leurs politiques ont favorisée. Au lieu de cela, ils réduisent au silence les critiques, ignorent la souffrance des victimes et criminalisent ceux qui ripostent.

Conclusion : Défendons la sécurité des femmes

Le cas de l’Américaine de Kaiserslautern est un avertissement sévère. L’Allemagne a importé des menaces dangereuses par sa politique d’immigration irresponsable, et elle attend désormais des femmes qu’elles subissent la violence en silence ou qu’elles soient punies si elles y résistent.

Ce n’est pas de la justice, c’est de la folie. Les femmes ont le droit de se défendre sans crainte de poursuites judiciaires. Et tant que l’Allemagne ne fera pas passer la sécurité de ses citoyens et de ses visiteurs avant le politiquement correct, aucune femme ne sera en sécurité sur son territoire.

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