La police enquête sur la distribution de centaines de Corans dans une ville belge pendant le week-end de Pâques

Des centaines de Corans miniatures en français ont été mystérieusement placés sur des pare-brise de voitures, dans des boîtes aux lettres et dans une synagogue de Liège samedi, dans ce que certains considèrent comme un acte de provocation.

1–2 minutes

La distribution de plusieurs centaines de petits Corans dans plusieurs quartiers de la ville belge de Liège pendant le week-end de Pâques a donné lieu à une enquête policière active.

Samedi matin, des habitants ont signalé que leurs véhicules avaient été recouverts de Corans miniatures en français, placés sur les pare-brise des voitures, dans les boîtes aux lettres et même dans une synagogue locale.

Selon des informations locales de la RTBF, les textes islamiques ont été retrouvés dans des quartiers comme Droixhe, Coronmeuse, Bressoux, Longdoz, Outremeuse, ainsi que le long des quais Churchill et Marcellis.

La police a été alertée par des résidents inquiets et a dépêché des agents pour récupérer les objets, retirant environ 800 exemplaires du Coran de divers endroits.

Bien qu’aucune infraction n’ait été formellement constatée, la police liégeoise a ouvert une enquête, après avoir examiné les images de vidéosurveillance des zones touchées. Deux individus auraient été vus en train de déposer les livres, mais leur identité n’a pas encore été publiquement révélée.

Le véhicule soupçonné d’être impliqué dans la distribution a été suivi quittant la Belgique pour l’Allemagne plus tard le même jour.

Un imam local, s’exprimant auprès du média belge RTBF, a émis l’hypothèse que cette démarche pourrait être une « tentative maladroite de prosélytisme », mais a souligné qu’un tel comportement n’est ni habituel ni approuvé par la communauté musulmane au sens large.

« Ce n’est pas dans nos habitudes d’imposer cela… cela pourrait bien nous nuire », a-t-il déclaré à la chaîne.

La présence de ces livres dans une synagogue a été interprétée par certains membres de la communauté juive comme une provocation, même si l’intention exacte reste floue.

Une enquête sur l’incident est en cours.


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Pâques, il est important de se rappeler les anciennes racines de cette fête et de rendre hommage à la puissante déesse viking du printemps, Ostara, qui a tout inspiré !

Ostara : La déesse de printemps

Nous avons tous entendu parler des anciens dieux et déesses qui ont été vénérés par nos ancêtres pendant des milliers d’années. L’une de ces déesses était Ostara, la déesse viking du printemps.

Symbole de fertilité et de vie nouvelle, elle est commémorée aujourd’hui lors de sa célébration annuelle, le dimanche de Pâques.

Examinons de plus près cette puissante déesse et voyons pourquoi elle reste une figure importante de la culture moderne.

Qui était Ostara ?

Ostara était considérée comme une ancienne divinité anglo-saxonne et était associée au printemps, à l’aube, aux nouveaux départs et à la fertilité. Elle était parfois comparée à Eostre ou Eastre, une autre déesse anglo-saxonne qui a été associée aux festivités de Pâques.

On pense que ces deux divinités sont une seule et même chose, bien que l’origine exacte d’Ostara ne soit pas certaine. Selon les légendes, Ostara aurait été faite prisonnière par les dieux Odin et Thor lors de leurs voyages à travers le monde.

Après avoir été libérée, elle est devenue un personnage puissant de la mythologie nordique.

L’importance d’Ostara dans la culture moderne

Dans la culture moderne, on se souvient d’Ostara comme d’un symbole de nouvelle vie et de renouveau au printemps.

Sa célébration est désormais reconnue le dimanche de Pâques dans le cadre des cérémonies chrétiennes traditionnelles. La fête a pris de nouvelles significations au fil du temps, mais elle conserve toujours son lien avec les origines d’Ostara, déesse païenne de la fertilité et de la renaissance.

Les couleurs associées à Pâques, jaune pour le soleil, rose pour la joie, vert pour le renouveau, sont toutes inspirées des couleurs qui représentaient Ostara lorsqu’elle était une figure vénérée de la mythologie nordique.

Le symbolisme d’Ostara

L’un des symboles les plus populaires associés à Ostara est le lièvre. Cet animal est depuis longtemps lié aux traditions printanières dans toutes les cultures en raison de son association avec la fertilité et l’abondance.

Le lièvre symbolise également la vitesse, l’agilité et l’intelligence, des qualités souvent attribuées à la déesse Oestra.

L’œuf est un autre symbole fréquemment utilisé lors des célébrations d’Ostara. L’œuf est associé à la vie nouvelle et à la fertilité, ce qui en fait une représentation appropriée de cette fête qui célèbre le renouveau et la croissance. Un mythe populaire raconte que les enfants de l’époque offraient des œufs à la déesse en échange de sa contribution au printemps.

Dans certaines régions, on décorait les œufs de couleurs vives ou on leur donnait de petites pierres précieuses en guise d’offrande dans l’espoir qu’ils apportent chance et prospérité tout au long de la saison. 

Enfin, les fleurs sont souvent utilisées comme décorations pour les célébrations d’Ostara. Leurs couleurs vives représentent la joie et l’espoir d’une saison fructueuse à venir, tandis que leurs arômes parfumés évoquent des souvenirs de célébrations passées rappelant que la tradition peut être à la fois puissante et belle lorsqu’elle est honorée correctement.

Il n’est donc pas étonnant que les fleurs soient un élément si apprécié de cette fête ! 

Conclusion :

Ostara est une figure importante de la mythologie nordique qui reste pertinente aujourd’hui grâce à son association avec le renouveau et la fertilité à chaque saison printanière.

Alors que nous célébrons le dimanche de Pâques chaque année, il est important de se rappeler les anciennes racines de cette fête et de rendre hommage à la puissante déesse viking du printemps, Ostara, qui a tout inspiré !


Auteur

Kveld-Úlfr

Kveld-Úlfr, « loup du soir » en vieux norrois, était un célèbre hersir et propriétaire terrien de Sogn , au IXe siècle . Il est le protagoniste des premiers chapitres de la saga Egils et apparaît dans le Landnámabók et d’autres sources islandaises. Kveld-Úlfr est décrit comme un úlfhéðinn , un métamorphe (hamrammr) ou un berserker.

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