Haute-Garonne : Un enfant de 11 ans tué par la chute d’une cage de football lors d’une partie

Un garçon de 11 ans est mort à Pins-Justaret (Haute-Garonne) après avoir été violemment percuté au cou par une cage de football tombée alors qu’il jouait avec des camarades. Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte.

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Un garçon de 11 ans est décédé jeudi 8 mai à Pins-Justaret, au sud de Toulouse (Haute-Garonne), après avoir été mortellement blessé par une cage de football.

Les faits se sont produits en fin de journée, alors que l’enfant, prénommé Yacine, jouait au ballon chez un particulier en compagnie de trois autres enfants, indique La Dépêche. Selon les premiers éléments de l’enquête, Yacine se serait suspendu à la barre transversale d’une cage en fer qui a basculé et l’a violemment touché au niveau du cou.

Les secours, rapidement sur place, ont pris en charge l’enfant alors qu’il était en arrêt cardio-respiratoire. L’intervention des pompiers et d’une équipe du SMUR pédiatrique n’a pas permis de le réanimer.



Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire. « Ces faits dramatiques font l’objet d’une enquête ouverte pour homicide involontaire », a souligné le procureur de la République de Toulouse, David Charmatz. « Il s’agit de bien déterminer les conditions dans lesquelles ce très jeune garçon a perdu la vie », a souligné le magistrat. Le matériel impliqué dans le drame a été saisi pour analyse. Le procureur a précisé que, dans ce dossier, le corps ne sera pas autopsié, les gendarmes disposant de vidéos de l’accident.

«Sa disparition laisse un grand vide dans nos vies»

Le drame a suscité une vive émotion dans la commune de Pins-Justaret. « C’est un événement dramatique survenu dans un moment ludique, auquel on ne peut pas s’attendre. La commune s’associe pleinement à la douleur de la famille », a déclaré le maire Philippe Guerriot, à 20 minutes.

Le club de football local, l’Athletic Club Garona, qui regroupe les communes de Pins-Justaret, Roquettes, Villate et Saubens, a exprimé son soutien à la famille de la victime : « Sa disparition laisse un grand vide dans nos vies, mais son sourire et sa gentillesse resteront à jamais dans nos cœurs », a écrit le club sur son site internet. Une cagnotte en ligne a été lancée pour aider au financement des obsèques.

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Une partie du marché immobilier bruxellois touchée par les problèmes de drogue

La capitale belge, Bruxelles, reste la région la plus chère du pays en matière d’immobilier, mais les inquiétudes concernant les activités illégales liées à la drogue ont entraîné de fortes différences de prix locales.

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De nouveaux chiffres de Statbel , l’office national belge des statistiques, publiés le 30 avril, révèlent que si le prix moyen d’une maison non individuelle à Bruxelles s’élevait à 495 000 € – presque le double de la moyenne nationale de 260 000 € – certains quartiers ont vu leurs prix baisser de manière significative en raison des craintes liées à la criminalité et à la sécurité.

Selon le journal belge Le Soir du 30 avril, les prix de l’immobilier dans la Région de Bruxelles-Capitale ont continué à grimper dans l’ensemble.

Les quartiers confrontés à une augmentation des problèmes liés à la drogue ont toutefois connu un déclin notable. Des quartiers comme Anderlecht, Saint-Gilles et certaines parties de Schaerbeek ont ​​connu une baisse marquée de la valeur de leurs biens immobiliers, certains enregistrant des baisses allant jusqu’à 15 %.

La consommation de drogue en public, notamment dans les espaces publics comme les stations de métro et les parcs, a contribué à un sentiment croissant d’insécurité parmi les résidents et les acheteurs potentiels. Cela a suscité des inquiétudes quant à la sécurité et a contribué à la stagnation de la valeur des propriétés dans certaines zones à haut risque, selon le média HLN .

Contrairement à Anderlecht, Saint-Gilles et Schaerbeek, les quartiers plus riches de Bruxelles, moins touchés par ces problèmes, ont connu des hausses de prix stables ou continues.



Des quartiers comme Uccle et Woluwe-Saint-Pierre ont maintenu ou enregistré une croissance de la valeur de leurs propriétés, accentuant encore davantage le fossé entre les zones les plus riches de Bruxelles et celles où la sécurité était une préoccupation croissante.

Pour ceux qui vivaient déjà dans ces quartiers où des craintes liées au trafic de drogue ont été signalées, la valeur des propriétés a chuté. Certains résidents se sont alors retrouvés confrontés à une incertitude financière et, dans certains cas, ont eu du mal à vendre leur logement.

La fracture des prix a également eu un impact sur le marché locatif, où la demande de biens immobiliers dans les zones à faibles revenus et à haut risque a diminué. Les investisseurs souhaitant capitaliser sur ces biens abordables pourraient y trouver des opportunités, mais les implications à long terme sont jugées incertaines.

Les autorités locales ont pris des mesures pour remédier à la situation. Des initiatives de réduction des risques, notamment la création d’un centre de consommation légale de drogues, sont en cours d’élaboration pour contribuer à réduire l’impact visible de la consommation de drogues dans la ville.

Il reste incertain que ces mesures puissent inverser la tendance croissante à l’insécurité dans les quartiers touchés et pour leurs habitants.

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