Paris : Un conducteur de métro poignardé à trois reprises après avoir refusé une cigarette

Un conducteur de métro de la RATP a été grièvement blessé après avoir été attaqué au couteau place de la Nation, à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi. Un jeune homme a été interpellé par le GPSR et une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.

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Un conducteur de métro de la RATP âgé de 45 ans a été grièvement blessé à coups de couteau sur la place de la Nation à Paris (XIe arrondissement), dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait refusé de donner une cigarette à son agresseur qui l’a alors poignardé avant d’être maîtrisé par des agents du Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR), la sûreté RATP, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

Il était environ 02h15 quand les faits se sont déroulés. Cinq machinistes de la ligne 6 du métro venaient de terminer leur service et de prendre la direction de leur domicile, lorsqu’ils ont été abordés par un jeune homme. Celui-ci leur aurait réclamé une cigarette. Les cinq collègues ont refusé. L’homme a alors utilisé un couteau pour poignarder à trois reprises l’un des conducteurs. La victime a été touchée à l’abdomen, à une jambe et à une aisselle.

L’agresseur est alors désarmé et maîtrisé par deux agents du GPSR qui se trouvaient non loin. Le suspect, qui était alcoolisé selon la même source, a été interpellé. Le couteau de type push dagger qu’il a utilisé a été retrouvé sur lui. Légèrement blessé, le mis en cause a été transporté à l’hôpital Saint-Antoine sous escorte policière. Il devait être interrogé par les enquêteurs ce samedi. L’homme serait suivi pour des troubles psychiatriques.

Dans le même temps, la victime a été prise en charge par les secours et conduite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte par le parquet de Paris qui indique que « les investigations sont en cours, notamment afin de déterminer les circonstances de commission des faits ».

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Allemagne : Un demandeur d’asile afghan abattu après avoir poignardé un policier à Wangen

Les étrangers sont massivement surreprésentés dans les statistiques criminelles, y compris les crimes au couteau, et la police et les citoyens allemands en subissent les conséquences.

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À Wangen, un village à l’est de Stuttgart, un demandeur d’asile afghan de 27 ans a été mortellement abattu par la police après avoir attaqué des agents au couteau, blessant grièvement l’un d’eux.

L’incident s’est produit lors d’une opération visant à exécuter un mandat d’arrêt contre lui pour une agression passée.

La police a indiqué qu’à son arrivée au domicile de l’homme pour lui signifier le mandat, celui-ci a soudainement sorti un couteau et les a attaqués sans sommation. L’un des policiers a subi de multiples coupures et a été grièvement blessé, mais ses jours ne sont pas en danger.

En réponse, les policiers ont fait feu, touchant l’homme à plusieurs reprises. Malgré les efforts de réanimation immédiats, il est décédé sur place.

La zone autour de la scène de crime a été bouclée et les autorités ont déclaré qu’il n’y avait plus de danger pour la population. Le parquet d’Ulm mène l’enquête.

Des témoins, comme Josefine Prell, une habitante de 78 ans, ont rapporté avoir entendu plus de cinq coups de feu, les prenant d’abord pour des pétards.

Thomas Strobl , ministre de l’Intérieur du Bade-Wurtemberg, a condamné l’attaque en déclarant : « Dans ce pays, on n’attaque pas un policier avec un couteau. Quiconque attaque un policier avec un couteau risque sa vie. »



Selon le syndicat de la police allemande, c’est la  septième fois cette année que la police du Bade-Wurtemberg fait usage d’armes à feu . Parmi les incidents similaires récents, on peut citer la fusillade d’un homme qui a attaqué des policiers à la hache à la mi-avril à Hilzingen, et celle d’un autre qui a pointé une arme sur des policiers quelques jours plus tôt.

Le mois dernier, Remix News a fait état d’une vague d’attaques au couteau impliquant des étrangers, enregistrant désormais 79 attaques au couteau par jour. Un avocat pénaliste allemand prévient que l’Allemagne a « importé la violence au couteau », en réponse à la multiplication des crimes à l’arme blanche.

« Nous avons importé la violence au couteau. Dans d’autres cultures, le couteau est une sorte de symbole de statut social. Cela modifie le climat social ici », a déclaré l’avocat pénaliste Udo Vetter. Il ajoute que « les couteaux sont devenus un compagnon quotidien pour de nombreuses personnes. Et les obstacles à leur utilisation sont faciles à surmonter. »

Les Afghans sont particulièrement impliqués dans les crimes au couteau et ont également été impliqués dans plusieurs attaques très médiatisées contre la police, notamment le meurtre à l’arme blanche de l’agent Rouven L. à Mannheim l’année dernière par un islamiste afghan . Quelques jours après cet incident, un migrant afghan a attaqué un agent avec un long couteau à Stralsund .

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Fontenay-sous-Bois : Un policier poignardé et sauvé par son gilet pare-balles lors d’une intervention

Trois policiers ont été blessés lundi en fin de soirée à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) lors de l’interpellation d’un homme souffrant de troubles psychiatriques. L’un d’eux a été poignardé au thorax, mais il a été sauvé par son gilet pare-balles. Le suspect, qui s’est emparé de l’arme d’un fonctionnaire, a été maîtrisé et placé en garde à vue.

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Fontenay-sous-Bois : Un policier poignardé et sauvé par son gilet pare-balles lors d'une intervention
Illustration. (A17)

Un homme de 36 ans a été maîtrisé et interpellé ce lundi soir à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), après avoir poignardé un policier qui a été protégé par son gilet pare-balles. L’agresseur se serait également saisi de l’arme d’un fonctionnaire au moment de son interpellation. Trois policiers ont été blessés durant cette intervention et le suspect a été placé en garde à vue, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Valeurs Actuelles.

Ce sont les parents du suspect qui ont alerté la police vers 23h15, en expliquant qu’il souffre de troubles psychiatriques et qu’il les aurait frappés puis menacés avec un couteau. Une patrouille de trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) s’est rendue sur place, rue Alfred-de-Musset. Les forces de l’ordre prennent contact avec les parents du mis en cause et apprennent qu’il vient de quitter le domicile.



Au même moment, le policier qui était resté dans la rue pour stationner la voiture de police est alors agressé par le suspect armé d’un couteau. Ses deux collègues arrivent rapidement pour maîtriser l’agresseur. Une lutte s’engage. « Le suspect a tenté de poignarder le premier policier au cou, après l’avoir poignardé au thorax avant que ses collègues n’arrivent. Le fonctionnaire s’est défendu comme il pouvait », expose la même source. Le suspect se rebelle violemment et refuse de lâcher son couteau. L’un des agents le met en joue avec son arme de service. L’agresseur donne un coup dans l’arme du policier qui tombe au sol. « Il est ensuite parvenu à s’en saisir avant d’être rapidement amené au sol et maîtrisé, puis menotté », détaille cette source.

Couteau, tournevis et ouvre-bouteille

Le suspect était également muni d’un tournevis et d’un ouvre-bouteille. « Son couteau avait une lame d’une dizaine de centimètres », précise-t-on. Les trois policiers ont été blessés et conduits à l’hôpital d’instruction des Armées Bégin à Saint-Mandé, pour recevoir des soins et subir des examens. Ils ont tous les trois déposé plainte.

Une enquête a été ouverte pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique. Le suspect doit faire l’objet d’un examen de comportement afin de déterminer si son état de santé est compatible avec son placement en garde à vue.

Dans un communiqué sur Facebook, le syndicat Alliance Police Nationale du Val-de-Marne dénonce « un guet-apens » tendu par le suspect aux policiers. « Grâce à leur maîtrise, ainsi qu’à leur réactivité, un drame a été évité lors de cette intervention de police du quotidien d’une violence inouïe », réagit l’organisation. « La détermination du mis en cause l’amenait à porter un coup de couteau au niveau du torse de notre collègue qui est heureusement sauf grâce au port de son gilet pare-balles ».

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Un migrant sénégalais arrêté après avoir poignardé un balayeur de rue à Cambrils à cause du bruit d’un souffleur

L’homme de 38 ans est accusé de tentative d’homicide après avoir prétendument agressé un employé municipal avec un couteau en plein jour.

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Un migrant sénégalais a été arrêté à Cambrils, en Espagne, après avoir prétendument poignardé un balayeur de rue de 47 ans à la tête et à la poitrine, apparemment gêné par le bruit d’un souffleur de feuilles. L’incident s’est produit peu avant 9 h 30 lundi matin, sur l’avenue Diputació.

Selon des sources de la Police Locale de Cambrils, la victime, un travailleur embauché par l’entreprise de nettoyage Secomsa, utilisait un souffleur à l’extérieur de l’immeuble Apartaments Internacional lorsque l’agresseur l’a confronté.

Selon le Diari de Tarragona , la situation a dégénéré en une violente agression au cours de laquelle l’employé a été poignardé à plusieurs reprises. Des témoins affirment que l’agresseur, aperçu en train de quitter l’immeuble quelques instants auparavant, a réagi avec agressivité après avoir exprimé son mécontentement face au bruit.



L’agresseur a pris la fuite après l’agression, déclenchant une course-poursuite qui s’est terminée rue Valencia, dans la ville voisine de Salou. Un autre employé de Secomsa, témoin de l’agression, a alerté une patrouille de la police locale et s’est joint à la poursuite. La police a été secondée par les Mossos d’Esquadra, la police régionale catalane, qui ont déployé des unités sur place et ont finalement contribué à l’arrestation du suspect.

Selon les autorités, l’homme aurait tenté de se cacher dans un appartement qui serait occupé par des membres du réseau Top Manta – des vendeurs ambulants informels, souvent des migrants sans papiers, qui vendent des marchandises le long du front de mer de Cambrils. Les enquêteurs soupçonnent donc que le détenu pourrait faire partie de ce groupe, bien que cela n’ait pas été officiellement confirmé.

La victime a été transportée à l’hôpital Joan XXIII de Tarragone avec de graves blessures et une importante perte de sang. Selon des sources médicales, son état reste grave, mais son état est stable et hors de danger immédiat.

Initialement traitée comme une agression, l’enquête a été requalifiée en tentative d’homicide. La mairie de Cambrils a confirmé que l’homme arrêté, âgé de 38 ans, ne réside pas dans la ville. Le motif de sa présence à Cambrils et la raison de sa réaction violente restent flous.

L’enquête est désormais menée par les Mossos d’Esquadra.

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Un surveillant d’école mortellement poignardé en France

Les conservateurs accusent « l’apathie » du gouvernement alors que la violence dans les écoles s’intensifie ; un élève de 15 ans arrêté après une attaque mortelle au couteau.

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Crédit image : JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / Contributeur / Getty

Un assistant d’enseignement de 31 ans a été poignardé à mort mardi matin devant le collège Françoise Dolto de Nogent-sur-Marne lors d’un contrôle de routine des cartables, provoquant l’indignation nationale et de vives critiques à l’encontre du gouvernement du président français Emmanuel Macron pour son incapacité à endiguer la montée de la violence chez les jeunes.

Selon les autorités locales, l’agression s’est produite lors d’une fouille des sacs d’élèves sous contrôle policier, une mesure instaurée plus tôt cette année à la suite d’une série de bagarres mortelles entre jeunes à travers la France. Le suspect, vraisemblablement un adolescent de l’établissement, aurait brandi un couteau lors de la fouille et poignardé mortellement le membre du personnel.

Un policier qui participait au contrôle a également été blessé lors de l’arrestation du suspect.

BFMTV  a confirmé que la victime avait succombé à ses blessures peu après l’agression. La police indique que l’étudiant a été immédiatement maîtrisé et placé en garde à vue. Ses motivations restent obscures.

Cet incident a intensifié les critiques de personnalités conservatrices qui accusent le gouvernement français d’inaction. Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national, a condamné ce qu’elle a qualifié de « banalisation de l’ultraviolence », écrivant sur X : « Il ne se passe pas une semaine sans qu’un drame ne frappe une école. Les Français n’en peuvent plus et attendent une réponse politique ferme, implacable et déterminée au fléau des violences sur mineurs. »



Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a fait écho à ce sentiment en déclarant : « Chaque jour, la France subit une sauvagerie sans précédent, qui n’épargne aucun lieu ni aucun territoire. L’heure n’est plus au constat : il faut agir, implacablement. »

Le président Emmanuel Macron a exprimé ses condoléances pour X, tout en insistant sur le fait que son gouvernement s’efforçait de lutter contre l’épidémie. « Alors qu’elle veillait sur nos enfants à Nogent, une assistante d’éducation a perdu la vie, victime d’une vague de violence insensée », a-t-il écrit. « La nation est en deuil et le gouvernement est mobilisé pour réduire la criminalité. »

La ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, a également qualifié l’incident de « terrible tragédie », saluant l’intervention du personnel et des agents. Elle a annoncé qu’elle se rendrait en personne à l’école et a réaffirmé le soutien du gouvernement à la communauté locale.

Cette attaque fait suite à une série d’incidents meurtriers dans et autour des écoles françaises. En mars, un adolescent de 17 ans a été tué lors d’une bagarre devant une école de l’Essonne, ce qui a incité le gouvernement à mettre en place des contrôles aléatoires des sacs. Fin avril, près de 1 000 contrôles de ce type avaient été effectués, aboutissant à la saisie de 94 couteaux. Malgré ces efforts, les critiques affirment que ces mesures n’ont guère contribué à s’attaquer aux causes profondes de la violence scolaire.

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Un adolescent afghan condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé mortellement le jeune Français Matisse Marchais

Le tribunal pour enfants de Châteauroux a condamné Rahman M., 16 ans, pour un meurtre qui a choqué la France et relancé le débat sur l’immigration.

3–4 minutes

Un tribunal pour mineurs français a condamné mercredi un migrant afghan de 16 ans à huit ans de prison pour l’agression mortelle au couteau de Matisse Marchais, un garçon français de 15 ans, dans une affaire qui a suscité l’indignation nationale et intensifié l’examen public des politiques d’immigration de la France.

Rahman M., également âgé de 15 ans au moment de l’agression d’avril 2024, a été condamné par le tribunal correctionnel pour enfants de Châteauroux à l’issue d’un procès à huis clos de trois jours. Le tribunal lui a également imposé 15 ans supplémentaires de suivi socio-judiciaire après sa libération.

L’adolescent risquait une peine maximale de 15 ans de prison en vertu du droit français des mineurs, mais le tribunal a jugé qu’il souffrait d’une « altération significative du discernement », ce qui a conduit à une réduction de la peine de prison.

L’agression a eu lieu le 27 avril 2024, dans le quartier Saint-Denis de Châteauroux. Selon la police et les médias de l’époque, Rahman M. avait déjà eu une altercation avec Matisse plus tôt dans la journée. Il est ensuite revenu sur les lieux, armé d’un couteau, et a poignardé Matisse à plusieurs reprises, lui infligeant une blessure mortelle au cœur. Une source policière a confirmé que le garçon avait été abandonné inconscient dans la rue et était décédé plus tard à l’hôpital. La mère de Rahman, une Afghane de 37 ans, aurait également frappé Matisse alors qu’il gisait en sang.

Des preuves vidéo montrent Rahman M. errant dans le quartier avec un couteau avant le meurtre. Il avait déjà été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de vol aggravé, mais n’avait pas été condamné.

Le président du tribunal, David Marcat, a qualifié la peine de « très équilibrée » et « bien comprise par la famille de Matisse », soulignant qu’elle servait le double objectif de protéger la société et de permettre la possibilité d’une réhabilitation.

Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison assortie d’un suivi médical de dix ans, mais le tribunal a ajusté les peines compte tenu de l’âge et de l’état mental du prévenu. Rahman M. dispose de dix jours pour faire appel de cette décision.

La famille de Matisse, qui avait largement évité de s’exprimer publiquement pendant le procès, avait auparavant exprimé sa profonde désillusion face au processus, affirmant qu’elle « n’attendait absolument rien de ce procès » et « certainement pas des explications qui ne viendront pas ». Cependant, elle a depuis juré de transformer son deuil en une lutte plus large contre la violence juvénile. Le 30 avril 2025, elle a organisé un hommage public intitulé « La Loutre contre la violence », s’engageant à transformer la mort de leur fils en une campagne pour une société plus humaine et plus sûre.

L’affaire a suscité une vive attention nationale dès le début, de nombreux responsables politiques conservateurs liant le meurtre à la politique migratoire française. Marine Le Pen a décrit Matisse comme « la dernière victime d’une politique migratoire insensée », tandis que Jordan Bardella, du Rassemblement national, l’a qualifié de « nouvelle victime d’une politique migratoire insensée qui met en danger le peuple français ». Le président de la Reconquête, Éric Zemmour, est allé plus loin, qualifiant le meurtre d’acte de « francocide ».

Le maire de la commune, Gil Avérous, a toutefois souligné la volonté de la famille de ne pas politiser la tragédie. « Ils ne veulent pas qu’on parle de l’origine de l’agresseur, ils ne veulent pas que le sujet de l’immigration soit exposé », avait-il déclaré à l’époque, citant les propres mots de la famille.

Malgré cet attrait, le meurtre de Matisse est devenu pour beaucoup en France un symbole de ce qu’ils perçoivent comme les échecs du système judiciaire et les dangers d’une immigration incontrôlée. Une « Marche blanche » silencieuse organisée en mémoire de Matisse l’année dernière a attiré une foule nombreuse.

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Un Afghan condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé mortellement un garçon français

Le tribunal pour enfants de Châteauroux a condamné Rahman M., 16 ans, pour un meurtre qui a choqué la France et relancé le débat sur l’immigration.

3–4 minutes

Un tribunal pour mineurs français a condamné mercredi un migrant afghan de 16 ans à huit ans de prison pour l’agression mortelle au couteau de Matisse Marchais, un garçon français de 15 ans, dans une affaire qui a suscité l’indignation nationale et intensifié l’examen public des politiques d’immigration de la France.

Rahman M., également âgé de 15 ans au moment de l’agression d’avril 2024, a été condamné par le tribunal correctionnel pour enfants de Châteauroux à l’issue d’un procès à huis clos de trois jours. Le tribunal lui a également imposé 15 ans supplémentaires de suivi socio-judiciaire après sa libération.

L’adolescent risquait une peine maximale de 15 ans de prison en vertu du droit français des mineurs, mais le tribunal a jugé qu’il souffrait d’une « altération significative du discernement », ce qui a conduit à une réduction de la peine de prison.

L’agression a eu lieu le 27 avril 2024, dans le quartier Saint-Denis de Châteauroux. Selon la police et les médias de l’époque, Rahman M. avait déjà eu une altercation avec Matisse plus tôt dans la journée. Il est ensuite revenu sur les lieux, armé d’un couteau, et a poignardé Matisse à plusieurs reprises, lui infligeant une blessure mortelle au cœur. Une source policière a confirmé que le garçon avait été abandonné inconscient dans la rue et était décédé plus tard à l’hôpital. La mère de Rahman, une Afghane de 37 ans, aurait également frappé Matisse alors qu’il gisait en sang.

Des preuves vidéo montrent Rahman M. errant dans le quartier avec un couteau avant le meurtre. Il avait déjà été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de vol aggravé, mais n’avait pas été condamné.



Le président du tribunal, David Marcat, a qualifié la peine de « très équilibrée » et « bien comprise par la famille de Matisse », soulignant qu’elle servait le double objectif de protéger la société et de permettre la possibilité d’une réhabilitation.

Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison assortie d’un suivi médical de dix ans, mais le tribunal a ajusté les peines compte tenu de l’âge et de l’état mental du prévenu. Rahman M. dispose de dix jours pour faire appel de cette décision.

La famille de Matisse, qui avait largement évité de s’exprimer publiquement pendant le procès, avait auparavant exprimé sa profonde désillusion face au processus, affirmant qu’elle « n’attendait absolument rien de ce procès » et « certainement pas des explications qui ne viendront pas ». Cependant, elle a depuis juré de transformer son deuil en une lutte plus large contre la violence juvénile. Le 30 avril 2025, elle a organisé un hommage public intitulé « La Loutre contre la violence », s’engageant à transformer la mort de leur fils en une campagne pour une société plus humaine et plus sûre.

L’affaire a suscité une vive attention nationale dès le début, de nombreux responsables politiques conservateurs liant le meurtre à la politique migratoire française. Marine Le Pen a décrit Matisse comme « la dernière victime d’une politique migratoire insensée », tandis que Jordan Bardella, du Rassemblement national, l’a qualifié de « nouvelle victime d’une politique migratoire insensée qui met en danger le peuple français ». Le président de la Reconquête, Éric Zemmour, est allé plus loin, qualifiant le meurtre d’acte de « francocide ».

Le maire de la commune, Gil Avérous, a toutefois souligné la volonté de la famille de ne pas politiser la tragédie. « Ils ne veulent pas qu’on parle de l’origine de l’agresseur, ils ne veulent pas que le sujet de l’immigration soit exposé », avait-il déclaré à l’époque, citant les propres mots de la famille.

Malgré cet attrait, le meurtre de Matisse est devenu pour beaucoup en France un symbole de ce qu’ils perçoivent comme les échecs du système judiciaire et les dangers d’une immigration incontrôlée. Une « Marche blanche » silencieuse organisée en mémoire de Matisse l’année dernière a attiré une foule nombreuse.

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Il est intervenu courageusement lorsqu’une personne a été harcelée : un homme (32 ans) décède après avoir été poignardé à Anvers, un suspect (18 ans) arrêté

Un acte de courage s’est avéré fatal pour un homme (32 ans) à Anvers. Il est intervenu dimanche lorsqu’il a vu quelqu’un se faire harceler sur une petite place de la Duinstraat dans le quartier de Seefhoek, mais a été poignardé. Malgré les tentatives de réanimation, il est décédé plus tard des suites de ses blessures. La police a arrêté un suspect de 18 ans, qui doit comparaître aujourd’hui devant le juge d’instruction.

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Un homme est décédé après avoir été poignardé dans la Duinstraat, dans le quartier de Seefhoek à Anvers. © Marc De Roeck

« Une personne a été poignardée dans la Duinstraat peu après 16 h. Un passant a procédé à la réanimation, puis l’équipe SRT a pris le relais jusqu’à l’arrivée des secours. La victime a ensuite été transportée à l’hôpital, son pronostic vital étant engagé », a déclaré Wouter Bruyns dimanche. Cependant, l’aide est arrivée trop tard pour l’homme de 32 ans : il a succombé à ses blessures à l’hôpital. C’est ce qu’a confirmé Kristof Aerts, porte-parole du parquet d’Anvers.

Les circonstances précises de l’incident ne sont pas encore claires. «Ces faits font actuellement l’objet d’une enquête plus approfondie», a indiqué le parquet. Cependant, peu de temps après l’agression au couteau, la police a pu arrêter un suspect. L’équipe cycliste a reconnu le suspect grâce à sa description. Elle a pu l’arrêter. Son implication fait l’objet d’une enquête plus approfondie. Il s’agit d’un homme de 18 ans qui comparaîtra aujourd’hui devant le juge d’instruction.



Un périmètre a été établi. Le laboratoire de la Police judiciaire fédérale était sur place pour une enquête sur les traces de preuves. « Selon les premières informations, la victime serait intervenue alors que le suspect potentiel harcelait d’autres personnes sur une place. » Le trentenaire serait intervenu alors qu’un homme harcelait quelqu’un sur une petite place de la Duinstraat. Le suspect se serait alors retourné contre lui.

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Islande : un homme poignardé dans un quartier culturellement riche où « les femmes n’osent pas être seules »

Un homme a subi des blessures mettant sa vie en danger après avoir été poignardé dans un quartier d’Islande qui a apparemment été transformé par des migrants dangereux, selon les rapports.

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L’incident choquant s’est produit vers 15 heures à Ulfarsárdal, un quartier de la capitale Reykjavik.

Deux hommes se disputaient dans une rue résidentielle lorsqu’un des hommes a apparemment enfoncé un grand couteau dans la région abdominale de l’autre homme,   rapporte RÚV .

Des images filmées par des témoins circulent en ligne et montrent l’agresseur brandissant une grande lame tout en criant dans une langue qui ne semble pas ressembler à l’islandais.

On peut voir un garçon et une femme en tenue islamique s’approcher de l’homme armé d’un couteau alors qu’il continue de crier sur ses adversaires.

Un véhicule fonce alors vers l’homme au couteau avant que la vidéo ne s’arrête brusquement.

La victime a été soignée à l’hôpital et un suspect a été interrogé par la police, mais les détails supplémentaires restent limités et la presse islandaise a à peine mentionné l’histoire.

« Il est surprenant que la nouvelle de l’attaque à la machette à Úlfarsárdalur ait reçu si peu d’attention médiatique hier. Des articles courts sur Internet, peu parlants et vite disparus des pages », a écrit l’ancien Premier ministre islandais Sigmundur Davíð sur les réseaux sociaux.

« Je pense qu’une attaque comme celle-ci aurait reçu plus d’attention dans les autres pays nordiques (sans parler de la Suède). »

Un résident local a déclaré à RÚV que les crimes violents deviennent la « nouvelle norme » dans le quartier et que les femmes « n’osent pas être seules » – un tournant sombre pour l’un des pays les plus sûrs du monde.

« Il y a eu une fusillade ici à un moment donné. Les enfants ont vu des taches de sang sur le chemin de l’école. Puis un homme hurlant avec une machette a défoncé une porte et la police a été appelée », a raconté l’habitant.

« Vous avez entendu parler de femmes qui sont suivies dans le parking, elles ont peur de ces hommes. »

Le député islandais Snorri Másson a confirmé que les habitants d’Ulfarsárdal « subissent un état d’intimidation et de harcèlement dans leur vie quotidienne dans le quartier ».

« Nous devons observer attentivement ce qui se passe dans nos pays voisins et en tirer les leçons. Tous les principaux partis politiques de ces pays sont conscients que cette politique d’ouverture des frontières a eu des conséquences profondes pour les communautés et un impact négatif sur la cohésion sociale », a déclaré Másson.


Cet article a été initialement publié sur InfoWars.com

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L’agresseur qui a poignardé l’auteur Salman Rushdie condamné à 25 ans de prison

16 mai (Reuters) – L’homme qui a poignardé et partiellement rendu aveugle le romancier Salman Rushdie sur scène dans un institut d’art de l’ouest de l’État de New York en 2022 a été condamné vendredi à 25 ans de prison pour une attaque qui a également blessé un deuxième homme, a déclaré le procureur de district.

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Rushdie, 77 ans, a été menacé de mort depuis la publication en 1988 de son roman « Les Versets sataniques », que l’ayatollah Ruhollah Khomeini, alors guide suprême de l’Iran, a dénoncé comme blasphématoire, ce qui a conduit à un appel à la mort de Rushdie, un décret connu sous le nom de fatwa.

Hadi Matar, 27 ans, citoyen américain originaire de Fairview, dans le New Jersey, a été reconnu coupable d’avoir agressé l’auteur en février par le tribunal du comté de Chautauqua à Mayville, dans l’État de New York. Il encourt une peine maximale de 25 ans de prison pour tentative de meurtre.

La vidéo de l’agression montre Matar se précipitant sur la scène de l’Institution Chautauqua alors que Rushdie était présenté au public pour une conférence sur la protection des écrivains. Une partie de la vidéo a été montrée au jury pendant les sept jours de témoignages.

« Il est traumatisé. Il fait des cauchemars à propos de ce qu’il a vécu », a déclaré le procureur du comté de Chautauqua, Jason Schmidt, après l’audience de détermination de la peine, en référence aux souffrances de Rushdie.

« Il s’agit évidemment d’un revers majeur pour un individu qui commençait à émerger dans la société très tard dans sa vie après s’être caché après la fatwa. »

Henry Reese, cofondateur de City of Asylum à Pittsburgh, une association à but non lucratif qui vient en aide aux écrivains exilés, a également été blessé lors de l’attaque. Il donnait la conférence avec Rushdie ce matin-là.

Schmidt a déclaré que Matar avait été condamné à 25 ans de prison pour tentative de meurtre au deuxième degré suite à l’agression contre Rushdie et à sept ans pour agression au deuxième degré suite à l’agression au couteau contre Reese. Les peines seront exécutées simultanément.

Rushdie, un athée né dans une famille musulmane cachemirienne en Inde, a été poignardé à plusieurs reprises à la tête, au cou, au torse et à la main gauche. L’attaque lui a laissé l’œil droit aveugle et a endommagé son foie et ses intestins, nécessitant une intervention chirurgicale d’urgence et des mois de convalescence.

Matar n’a pas témoigné à son procès. Ses avocats ont déclaré aux jurés que l’accusation n’avait pas réussi à prouver hors de tout doute raisonnable l’intention criminelle de tuer nécessaire pour une condamnation pour tentative de meurtre, et ont soutenu qu’il aurait dû être inculpé d’agression.

L’avocat de Matar, Nathaniel Barone, a déclaré que son client ferait appel.« Je sais que s’il en avait l’occasion, il ne serait pas là où il est aujourd’hui. Et s’il pouvait changer les choses, il le ferait », a déclaré Barone.Matar fait également face à des accusations fédérales portées par le parquet fédéral de l’ouest de l’État de New York, l’accusant d’avoir tenté d’assassiner Rushdie dans le cadre d’un acte terroriste. Les procureurs l’accusent également d’avoir apporté un soutien matériel au Hezbollah libanais, groupe militant que les États-Unis ont qualifié d’organisation terroriste.

Matar doit faire face à ces accusations lors d’un procès séparé à Buffalo.

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Allemagne : Un migrant afghan qui a poignardé à mort une joggeuse « par frustration » a retiré son interprète au tribunal parce qu’elle était une femme

Il assassine un développeur de logiciels par « frustration » et refuse même de s’asseoir à côté de la femme qui doit l’interpréter au tribunal.

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Un demandeur d’asile afghan aurait poignardé à mort un joggeur, un développeur informatique français vivant en Allemagne, lors d’une attaque totalement aléatoire. Aujourd’hui, alors qu’il comparaît devant le tribunal pour ses crimes, il a obtenu que son interprète lui soit retiré, car il ne se sent pas à l’aise à côté d’une femme.

L’Afghan Ramin F. est actuellement jugé devant le tribunal régional de Stuttgart. Le procureur le poursuit pour le meurtre de Fabrice D., un citoyen français de 56 ans, qui faisait son jogging et était totalement inconnu de l’Afghan. Ramin F. l’a poignardé au hasard à la poitrine à quatre reprises avec un couteau de 17 centimètres de long, l’un d’eux transperçant le cœur de la victime. Fabrice D. s’est ensuite vidé de son sang sur le trottoir.

L’Afghan a pris la fuite et s’est réfugié dans les bois, mais la police l’a arrêté une heure plus tard dans son centre d’accueil pour demandeurs d’asile à Wernau, selon le journal Bild.



Ramin F. est arrivé en Allemagne en 2022 et a été placé dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile à Hochdorf. Il aurait cependant été constamment en conflit avec les autres résidents du centre. Il a été transféré à Wernau juste avant l’agression au couteau.

Le jour même du crime, il est retourné à Hochdorf, où il s’est battu avec un gardien en disant : « Je vais te tuer. »

Le procureur indique que l’Afghan a ciblé Fabrice D. « par frustration générale ». Le meurtre visait à libérer une « agressivité refoulée ».

L’accusé n’a pas encore témoigné, mais selon des observateurs présents au tribunal, il aurait demandé à son avocat de retirer une interprète parce qu’il refusait de s’asseoir à côté d’une femme.

La société afghane est l’une des plus patriarcales au monde, ce qui a souvent conduit à des discriminations à l’encontre des femmes en Allemagne, voire, dans certains cas, à des meurtres purs et simples.

L’un des pires exemples remonte à 2021, lorsqu’un Afghan de 29 ans a grièvement blessé une jardinière qui s’occupait des espaces verts d’un parc berlinois . Selon la police, l’agresseur n’appréciait pas que la jardinière, une femme, travaille. Il a également grièvement blessé un homme âgé qui s’était précipité pour aider la femme agressée.

Selon l’agence de presse DPA, l’Afghan s’est d’abord approché de la jardinière de 58 ans dans un parc du quartier berlinois de Wilmersdorf, puis l’a soudainement poignardée à plusieurs reprises au cou. La femme a été grièvement blessée et a frôlé la mort.

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Un homme poignardé à mort en changeant une roue au bord de la route

La victime s’était arrêtée pour remplacer une roue en pleine nuit quand une voiture s’est arrêtée à son niveau. Un individu en est sorti pour le frapper et le tuer à coups de couteau.

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Un jeune homme âgé de 27 ans a été poignardé à mort ce vendredi au petit matin sur la commune de Cergy, dans le département du Val-d’Oise, au nord-ouest de Paris, selon le parquet de Pontoise.

Les faits se sont déroulés autour de 4 heures du matin, à proximité d’une résidence étudiante, dans un secteur qui en comporte de nombreuses. 

Aucun suspect interpellé

« Un individu était sur le bord de la route en train de changer une roue. Une voiture s’est arrêtée et manifestement il aurait été roué de coups et victime de coups d’arme blanche », a déclaré le parquet de Pontoise.

A l’arrivée des secours, la victime née en 1997 était en arrêt cardio-respiratoire. Elle n’a pas pu être réanimée et a été déclarée décédée sur place par le médecin des services d’urgence, ont rapporté les pompiers.

Plusieurs meurtres ont été commis sur fond de trafic de stupéfiants ces derniers mois. Le parquet n’a pas indiqué si le crime de cette nuit a pu être commis dans ce contexte. Pour l’heure, aucun aucune arrestation n’a eu lieu pour ce meurtre, a indiqué le parquet. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.

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Un garçon de 15 ans admet avoir poignardé à mort un camarade de classe dans une école de Sheffield

Harvey Willgoose est décédé après avoir été poignardé à la poitrine au lycée catholique All Saints en février

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Des personnes en deuil brandissent une affiche contre les crimes commis à l’arme blanche à la suite de la mort de Harvey 
( Peter Byrne/PA Wire )

Un garçon de 15 ans a admis avoir poignardé à mort un élève dans une école de Sheffield, mais a nié son meurtre.

Harvey Willgoose, également âgé de 15 ans, est décédé après avoir été poignardé à la poitrine à l’école secondaire catholique All Saints de Granville Road, le lundi 3 février.

Lundi, au tribunal de Sheffield Crown Court, l’accusé, qui ne peut être nommé pour des raisons juridiques, a plaidé coupable d’ homicide involontaire .

Il a également plaidé coupable d’avoir possédé une lame dans les locaux de l’école.

Lors d’une précédente audience, il a été révélé que Harvey avait été mortellement blessé au couteau à la poitrine après un incident survenu pendant la pause déjeuner de l’école.

La semaine précédant l’incident, l’école avait été confinée après des « menaces de violence » entre élèves, ont été informés les parents le 29 janvier.

Le tribunal pour mineurs de Sheffield a appris plus tôt cette année que l’incident de confinement à l’école survenu la semaine précédente « n’impliquait pas directement » le défendeur ou Harvey.

Après sa mort, ses parents ont rencontré la ministre de l’Intérieur, Yvette Cooper, pour tenter de lutter contre les crimes au couteau et ont demandé que des arches à couteaux soient installées dans les écoles secondaires.

Similaires aux détecteurs de métaux utilisés dans les tribunaux et les aéroports, les arcs de couteaux peuvent détecter les armes dans l’espoir d’éviter d’autres décès.

Après la mort de leur fils, Caroline et Mark Willgoose ont publié une déclaration dans laquelle ils disaient : « Nous sommes profondément navrés par la perte de notre beau garçon, « Harvey Goose ».

Hommages à Harvey Willgoose sur les portes à l’extérieur du stade de Sheffield United à Bramall Lane (Mike Egerton/PA) 
( PA Wire )

« Nos vies sont dévastées et ne seront plus jamais les mêmes.

« Nous avons perdu un fils bien-aimé, un frère, un petit-fils, un cousin, un neveu et, surtout, un meilleur ami pour tous.

« Harvey sera toujours connu pour être un jeune homme attentionné, aimant et drôle. »

Des centaines de personnes se sont rassemblées pour défiler dans la ville en sa mémoire, avec le soutien de l’association caritative de lutte contre les crimes au couteau Always An Alternative.

Un fervent supporter de Sheffield United, des hommages floraux, des maillots de football, des écharpes et des messages ont également été laissés à l’extérieur du stade à Bramall Lane.

Le juge Jeremy Richardson KC a placé le défendeur, qui se trouvait dans le box des accusés avec un intermédiaire et trois membres du personnel de sécurité, sous la garde sécurisée des autorités locales et lui a dit qu’il serait jugé le 30 juin.

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Expulsions « en douceur » : un Somalien qui a poignardé un homme à mort et agressé une Allemande a disparu

Olaf Scholz a promis des expulsions « en douceur » de Somaliens, mais en réalité, seulement 12 d’entre eux ont été expulsés en 2024.

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Un Somalien au lourd casier judiciaire est finalement expulsé. Mais avant cela, il aurait poignardé à mort un homme dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Aujourd’hui, l’homme a disparu et la police est introuvable. Tout cela survient alors que le chancelier Olaf Scholz avait promis des expulsions « sans heurts » des Somaliens.

Le meurtre remonte au 14 décembre 2024, lorsque Mohammed AK, un suspect de 51 ans, s’est disputé avec un homme de 29 ans dans son centre d’accueil pour demandeurs d’asile à Halstendbek, dans le Schleswig-Holstein. Les deux hommes ont dégainé des couteaux, et Mohammed AK a tué l’homme.

Le porte-parole de la police, Björn Gustke, a déclaré au journal Bild : « L’homme de 29 ans a été blessé à l’arme blanche à l’abdomen gauche. Malgré les secours immédiats, il est décédé sur le trajet vers l’hôpital. Au moment des faits, la légitime défense ne pouvait être exclue. »

Cependant, le Somalien avait déjà un lourd casier judiciaire, notamment une agression en 2023, ce qui a conduit les autorités à lui demander de quitter le pays. Parmi ses nombreux délits, il a également insulté une Allemande dans un train et lui a versé une bouteille de bière sur la tête. Il a été condamné à une peine de prison et envoyé dans un centre d’expulsion pour migrants sommés de quitter le territoire.

Après le meurtre, l’homme s’est échappé et se cache toujours.



Il est loin d’être le seul citoyen somalien à devoir quitter le pays. Fin février 2024, 3 657 citoyens somaliens étaient contraints de quitter l’Allemagne, dont 3 311 bénéficiaient d’une suspension temporaire de leur expulsion et 346 ne bénéficiaient pas de cette mesure.

Cependant, en 2024, seules 12 personnes ont été effectivement expulsées vers la Somalie.

Une fois de plus, la gauche a fait de grandes promesses à cet égard. En novembre 2024, le chancelier Olaf Scholz a rencontré le président somalien, Hassan Sheikh Mohamud. En grande pompe, Scholz a annoncé que les Somaliens visés par un arrêté d’expulsion seraient renvoyés « sans encombre » dans leur pays d’origine.

Cependant, aucun document contraignant n’a été signé ; Scholz s’est contenté de l’annoncer. Le ministère allemand de l’Intérieur a refusé de commenter la date à laquelle un tel accord serait effectivement mis en œuvre, selon un article de Bild.

Cette affaire met en lumière les failles du système allemand d’expulsion. L’État allemand peut traquer quasiment toute personne jugée coupable d’« insulte » envers un responsable politique ou de « mème inapproprié », mais pour les meurtriers de migrants illégaux, la police reste perplexe.

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Un Syrien abattu par la police après avoir poignardé à mort un homme dans le métro de Berlin

L’homme au couteau qui a tué un Allemand samedi à Berlin a été identifié comme étant un Syrien de 43 ans, a indiqué dimanche le parquet.

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Un Allemand de 29 ans a été poignardé à mort samedi après-midi, souffrant de blessures au sternum et au cœur selon Bild .

Il aurait été impliqué dans une dispute qui aurait débuté à la station de métro berlinoise de Kaiserdamm avec un Syrien de 43 ans, dont la cause est encore inconnue.

La bagarre a culminé dans un train en direction de Warschauer Straße lorsque l’homme syrien a sorti un couteau et a poignardé l’homme allemand au moins trois fois.

La victime a réussi à s’extirper du train à la station de métro Sophie-Charlotte-Platz avant de s’effondrer et de succomber à ses blessures et de périr.

L’homme syrien a pris la fuite avant d’être interpellé par les policiers. Après les avoir, semble-t-il, menacés avec son couteau, un policier a tiré trois fois sur l’homme armé.

Malgré une intervention chirurgicale d’urgence, l’agresseur est décédé des suites de ses blessures tôt dimanche matin.

Un témoin de l’attaque a déclaré à propos de l’homme armé syrien : « Il était vêtu de noir. Il brandissait son couteau et l’agitait. Il courait comme sous l’emprise de drogues, en serpentant. »

Le parquet a déclaré qu’il ignorait actuellement si les deux hommes se connaissaient. Cependant, il a révélé que la victime et l’agresseur étaient tous deux connus de la police, ayant tous deux déjà été impliqués dans des agressions violentes, notamment contre des policiers, et ayant commis des infractions liées aux stupéfiants.

Les procureurs ont déclaré qu’il n’y avait actuellement aucune indication que l’islamisme radical ait joué un rôle dans l’agression au couteau. Ils n’ont pas encore révélé le statut migratoire de l’agresseur syrien.

Au cours de l’année écoulée, l’Allemagne a été secouée par plusieurs attaques au couteau perpétrées par des migrants et des demandeurs d’asile, notamment à  Mannheim ,  Solingen et  Aschaffenburg .

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Un Jamaïcain arrêté en Pologne pour avoir brutalement poignardé un habitant au hasard

Les agressions au couteau deviennent monnaie courante en Europe, et cette tendance est étroitement liée à la migration.

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La police du centre-ville de Varsovie a arrêté un citoyen jamaïcain de 50 ans qui avait agressé au couteau un jeune homme de 27 ans sur la place Bankowy à Varsovie fin mars. Selon  Salon24 , l’incident s’est produit après une altercation dans un tramway, qui a dégénéré en affrontement physique à l’arrêt.

L’agresseur aurait « poignardé à plusieurs reprises un citoyen polonais de 27 ans. L’homme blessé a été transporté à l’hôpital avec des blessures graves », a déclaré le porte-parole de la police, Jakub Pacyniak, à RMF FM, ajoutant que ses blessures à la poitrine le plaçaient dans un état critique. 

L’agresseur a pris la fuite, mais la police l’a identifié grâce aux images de vidéosurveillance et aux enregistreurs de tramway. Il a été placé en détention provisoire pour trois mois, mais risque jusqu’à 20 ans de prison s’il est reconnu coupable.  

En novembre dernier, quatre ressortissants turcs ont été arrêtés dans le centre-ville de Varsovie suite à une agression au couteau. Le principal suspect a été inculpé de tentative de coups et blessures graves, de possession de stupéfiants et de conduite sous l’emprise de stupéfiants, tandis qu’un autre se trouvait en situation irrégulière en Pologne.



L’Europe est victime de vagues d’attaques au couteau, des incidents qui sont devenus presque monnaie courante dans l’actualité. Au cours des deux derniers mois seulement, Remix News a rapporté des incidents en  France ,  aux Pays-Bas  et  en Italie . Et ce ne sont là que trois exemples. Il est à noter que dans ces trois cas, et dans la grande majorité des autres, les auteurs sont tous des migrants. 

L’attaque au couteau la plus choquante a récemment eu lieu en Allemagne, lorsqu’un Afghan a attaqué un groupe d’enfants d’une école maternelle, faisant deux morts, dont un garçon de deux ans.

Alors que les crimes violents, notamment les attaques au couteau, ont atteint un  niveau record en Allemagne en 2024 , les autorités sont contraintes d’admettre la dure réalité. Les données montrent clairement que 39 % des affaires impliquent des suspects non allemands, soit une augmentation de plus de 7 % par rapport à 2023. Globalement, les migrants sont responsables d’environ 44 % de tous les crimes violents en Allemagne.

La ministre allemande de l’Intérieur, Nancy Faeser, a admis que la migration était un facteur et qu’il fallait s’y attaquer. « Nous devons en parler, sans gêne, mais aussi sans ressentiment. Si vous ne respectez pas les règles, vous devez partir », a-t-elle déclaré la semaine dernière. 

Malgré ses promesses d’expulsions supplémentaires, son mandat de ministre de l’Intérieur n’a pratiquement pas été marqué par des mesures concrètes à ce sujet. En réalité, des pays entiers comme l’Afghanistan sont presque entièrement exemptés de la procédure d’expulsion.

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Une Américaine qui a poignardé à mort un migrant lors d’une agression sexuelle a agi en état de légitime défense, a déclaré un tribunal allemand

« Elle était terrifiée. Mon client voulait seulement le forcer à la laisser partir », a déclaré l’avocat de la jeune femme de 20 ans.

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Une Américaine jugée en Allemagne pour avoir poignardé mortellement un ressortissant érythréen de 64 ans lors d’une agression sexuelle présumée a insisté sur le fait que ses actes étaient uniquement de la légitime défense au milieu de ce qu’elle a décrit comme une épreuve terrifiante.

Fallyn B., 20 ans, est accusée de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort après avoir poignardé Alem T., un homme originaire d’Érythrée, lors d’une bagarre à la gare principale de Kaiserslautern en juin de l’année dernière.

Selon les procureurs, l’altercation aurait débuté lorsque l’homme aurait peloté Fallyn B. par derrière alors qu’ils se trouvaient tous deux sur un escalator. Un échange verbal et une bagarre violents ont suivi, au cours desquels la jeune femme a sorti un couteau pliant de 7 centimètres, apparemment pour effrayer l’homme.

Alors qu’il tentait de lui attraper le bras, elle lui assena un coup mortel dans le haut du corps. La lame transperça l’aorte de l’homme près du cœur, provoquant son effondrement et sa mort en quelques secondes.

La prévenue a pris la fuite en train, puis a envoyé un SMS à une connaissance : « Je crois que je viens de tuer quelqu’un. » Elle s’est ensuite rendue à la police et a été brièvement placée en garde à vue.

Initialement enquêté pour homicide involontaire, les autorités ont depuis exclu l’intention de tuer mais maintiennent que la réponse était disproportionnée.



Devant le tribunal, la citoyenne américaine n’a pas présenté d’excuses à la famille de la victime. Son témoignage s’est concentré sur son histoire personnelle mouvementée, notamment le harcèlement, la toxicomanie et un traumatisme sexuel. Diagnostiquée avec un TDAH, elle prenait des médicaments pour des problèmes de santé mentale et travaillait comme civile à la base aérienne de Ramstein tout en vivant en résidence étudiante.

Son avocat, Roland Ohnesorg, a soutenu qu’elle avait agi par peur. « Elle était terrifiée. Ma cliente avait seulement l’intention de le forcer à la laisser partir », a-t-il déclaré au tribunal, cité par Bild .

L’accusation soutient que les images vidéo montrent l’accusée utilisant le couteau de manière ciblée et délibérée et que sa réponse a largement dépassé ce qui pourrait raisonnablement être considéré comme de la légitime défense.

« Les attouchements initiaux constituaient un acte criminel », a déclaré un porte-parole du parquet, « mais l’issue fatale est injustifiable. Cette réaction n’était pas proportionnée. »

Cette affaire a relancé le débat en Allemagne sur la légitime défense, la proportionnalité et la montée des violences sexuelles, notamment dans les espaces publics.

Selon les statistiques policières récemment publiées par Remix News cette semaine, les signalements de viols et d’agressions sexuelles en Allemagne ont augmenté de 9,3 % en 2024, avec 13 320 cas recensés. Sur les 11 329 suspects, 39 % n’étaient pas de nationalité allemande, alors qu’ils représentent environ 16 % de la population.

Pour la famille de la victime, représentée devant le tribunal par un avocat, l’affaire est claire. « Il ne s’agissait pas de légitime défense. C’était un acte délibéré et fatal », ont-ils déclaré.

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Bordeaux : Un homme de 26 ans poignardé à mort en pleine rue, le meurtrier présumé interpellé

Un homme de 26 ans a été mortellement poignardé ce vendredi en fin d’après-midi sur la place de la Victoire à Bordeaux (Gironde). L’auteur présumé, âgé de 28 ans, a été interpellé et placé en garde à vue pour homicide volontaire.

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Un homme de 26 ans a été mortellement poignardé ce vendredi 28 mars, vers 18h30, sur la place de la Victoire à Bordeaux (Gironde), près du McDonald’s. La victime, d’origine afghane, a reçu un coup de couteau au niveau du cœur et est décédée sur place malgré l’intervention rapide des secours, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Sud Ouest. L’auteur présumé de l’agression, un homme né en 1997, a été interpellé par la police à proximité des lieux et placé en garde à vue pour homicide volontaire au commissariat central.



D’après les premières déclarations du suspect aux policiers, son geste aurait été motivé par l’attitude irrespectueuse de la victime envers ses proches. L’enquête a été confiée par le parquet aux policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT).

«Il faut appeler la police»

Sur des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on peut voir l’agresseur, vêtu d’un pull noir et d’un pantalon beige, assis calmement sur un banc en pierre près du McDonald’s, sous la porte d’Aquitaine, avec un grand couteau à la main. À ses côtés, la victime gît allongée sur le dos, ensanglantée, luttant pour respirer. « Il faut appeler la police », crie un témoin sur l’une des séquences.

Des constatations ont été réalisées sur place par les enquêteurs et des témoins vont être interrogés.

À la demande de la mairie de Bordeaux, une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place par le SAMU, le CHU et l’hôpital Charles-Perrens pour aider les personnes choquées par cet événement. Elle est joignable gratuitement de 9 heures à 17 heures au 0 800 719 912.

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