Montreuil : Deux policiers de la BRAV-M blessés dans un accident, l’un en urgence absolue

Deux policiers de la BRAV-M ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), jeudi soir, alors qu’ils escortaient un véhicule de police transportant un interpellé.

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Deux policiers de la brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce jeudi soir. Le pronostic vital du fonctionnaire le plus gravement touché était engagé lorsqu’il a été transporté à l’hôpital, selon des sources proches de l’affaire. La préfecture de police de Paris indique de son côté, ce vendredi matin, que les jours du policier ne sont pas en danger.

L’accident s’est produit vers 19h30 dans la rue de Rosny. Les policiers à moto de la BRAV-M venaient de réaliser une interpellation en lien avec les stupéfiants, et un véhicule du commissariat local s’est rendu sur place pour transporter l’interpellé jusqu’au commissariat de Gagny. Les fonctionnaires à moto de la BRAV-M ont ouvert la route.

À l’angle avec la rue des Roches, une automobiliste aurait commis un refus de priorité, percutant violemment la moto des policiers, qui ont été projetés à une dizaine de mètres, selon l’une des sources. Le passager du deux-roues, gravement blessé, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue, à l’aide d’une escorte afin de limiter le temps de trajet. Il souffre de plusieurs fractures et d’un traumatisme crânien. Son collègue, moins gravement blessé, a quant à lui été conduit à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine).



L’automobiliste, au volant d’une Peugeot 107, a subi des tests de dépistage qui ont montré qu’il n’avait pas consommé d’alcool ou de drogue au moment de l’accident. Il va être interrogé par les policiers. Le commissariat de Montreuil a été chargé de l’enquête.

Les syndicats de policiers Alliance Police Nationale et Un1té ont réagi au grave accident, sur le réseau social X, et ont souhaité un prompt rétablissement aux deux policiers blessés.

Sur les images de l’agence CLPress, il est possible de voir la moto très endommagée des policiers de la BRAV-M, ainsi que l’avant de la voiture de l’automobiliste qui a été enfoncé, au moment où les deux véhicules ont été évacués.

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50 % des femmes assassinées en cette année ont été tuées par des migrants

Ces chiffres surviennent alors que le porte-parole de VOX, José Antonio Fúster, fait l’objet d’une enquête pour discours de haine, car il a lié l’immigration à la criminalité.

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La moitié des femmes assassinées en Espagne en 2025 ont été tuées par des étrangers, alors que ces derniers ne représentent que 13,4 % de la population du pays. Ce chiffre est alarmant, d’autant plus que la proportion d’agresseurs nés à l’étranger a triplé depuis le début de la collecte des données en 2003.

Cette tendance soulève de sérieuses questions quant à l’efficacité des politiques migratoires et d’intégration des gouvernements successifs au cours des dernières décennies. Le taux élevé de féminicides commis par des Marocains, statistiquement près de six fois plus susceptibles de commettre de tels crimes que les Espagnols, est particulièrement préoccupant. La communauté roumaine présente également une tendance inquiétante, avec un taux 3,4 fois supérieur à la moyenne nationale par rapport à sa taille démographique.

Par ailleurs, la forte concentration de ces crimes dans certaines régions est également préoccupante. L’Andalousie et la Catalogne se distinguent particulièrement, avec une augmentation significative de leur population étrangère ces dernières années. L’Andalousie enregistre le nombre absolu de meurtres de femmes le plus élevé depuis 2003, suivie de près par la Catalogne et la région de Valence. Fait particulièrement alarmant : les auteurs étrangers dans la région de Madrid sont désormais plus nombreux que les Espagnols.



Malgré ces chiffres, José Antonio Fúster, porte-parole national du parti d’extrême droite VOX, a récemment été accusé de « crime de haine » après avoir déclaré publiquement que les personnes arrêtées une nuit à Barcelone étaient principalement arabes. Fúster insiste sur le fait qu’il ne disait que la vérité. Il a cité des rapports de police fuités – déjà publiés par d’autres médias et réseaux sociaux – affirmant que son objectif était d’alerter sur les conséquences réelles de la politique d’immigration de « porte ouverte » promue par différents gouvernements.

Fúster souligne que son cas est instrumentalisé pour « intimider » politiquement Vox, un parti connu pour ses critiques de l’immigration incontrôlée et pour sa promotion de politiques plus restrictives visant à garantir la sécurité des citoyens espagnols. Il insiste également sur le fait que la corrélation entre immigration illégale et criminalité ne peut être ignorée par crainte d’accusations de racisme ou de xénophobie, soulignant l’importance d’aborder ces questions avec clarté et sans hésitation.

S’adressant à europeanconservative.com , il a déclaré : 

Fournir des données objectives et analyser les dommages causés par des formes d’immigration incompatibles avec notre société ne peut pas être un crime de haine.

Face à une possible condamnation, il ne s’inquiète pas de ce qui pourrait arriver, car « VOX compte des dizaines de milliers de voix » qui pourraient le remplacer. L’essentiel, ce ne sont pas les personnes, mais les idées.

La ministre de l’Égalité, Ana Redondo, nie catégoriquement l’existence d’un problème spécifique lié à l’immigration, qualifiant les critiques de « dangereuses » et de « xénophobes ». Cependant, sa position officielle contraste fortement avec les données fournies par son ministère, suggérant qu’au-delà du discours politique, il existe un problème structurel.

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Une Française enceinte vit un calvaire après avoir été cambriolée sous la menace d’une arme à feu par un gang de faux postiers

Les invasions de domicile sont en hausse en France

Avant que George Floyd ne devienne un nom connu dans le monde entier, il a participé à une invasion de domicile impliquant un gang d’hommes qui ont volé une femme enceinte sous la menace d’une arme, un acte pour lequel il a purgé cinq ans de prison .

Un cas similaire s’est toutefois produit en France, où de faux postiers ont menacé une femme enceinte avec un pistolet après avoir fait irruption chez elle et l’avoir ligotée.

La femme, qui se trouvait vendredi à son domicile du 13e arrondissement de Paris, a été victime d’une intrusion de trois malfaiteurs à 12 h 55, dans le quartier de Maison Blanche. Une femme, déguisée en postière, a sonné à la porte de l’appartement. Un autre locataire l’a laissée entrer, et elle et ses complices ont alors fait irruption dans l’appartement armés d’une arme.

Ils ont forcé la femme à entrer dans une chambre et l’ont ligotée avec du ruban adhésif orange. Ils ont ensuite emporté un coffre-fort non scellé et deux montres de luxe avant de prendre la fuite, selon le journal français Le Parisien .



Une fois libérée, la victime a appelé la police.

« Elle est enceinte et profondément choquée », a déclaré une source policière.

La femme est gérante d’un café réputé de la rue de Rivoli. Elle n’a pas été transportée à l’hôpital.

La police dispose de quelques indices, notamment une caméra de surveillance qui a filmé la voiture des suspects. Ils conduisaient un SUV hybride et se sont dirigés vers l’autoroute A6 après le cambriolage. Ils sont toujours en fuite.

Les voleurs se font de plus en plus passer pour de faux livreurs de colis pour perpétrer des cambriolages, notamment contre des cibles importantes et fortunées, notamment des célébrités et des hommes d’affaires. Comme le rapporte Remix News , les bandes de jeunes sont souvent composées de jeunes étrangers ou issus de l’immigration, souvent dirigés par des membres plus âgés qui savent que ces suspects risquent peu de peine de prison compte tenu de leur âge.

Dans le cas de George Floyd, il a été condamné à cinq ans de prison en 2009 pour une agression et un vol commis deux ans plus tôt. Il a été reconnu coupable après avoir plaidé coupable d’être entré au domicile d’une femme enceinte et de lui avoir pointé une arme dans le ventre alors qu’il cherchait de l’argent et de la drogue, selon  les documents judiciaires .

Selon le rapport du tribunal, la victime enceinte a déclaré que le membre le plus important du groupe, qu’elle a identifié comme Floyd, « s’est introduit de force dans la résidence, a placé un pistolet contre l’abdomen de la plaignante et l’a forcée à entrer dans le salon de la résidence ».

« Ce grand suspect a ensuite procédé à la fouille de la résidence tandis qu’un autre suspect armé surveillait la plaignante, qui a été frappée à la tête et aux flancs par ce deuxième suspect armé avec son pistolet alors qu’elle criait à l’aide. »

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Vol d’un fourgon contenant 3 millions en lingots et œuvres d’art

Le véhicule a été dérobé dans une entreprise du Tarn-et-Garonne spécialisée dans le transport d’œuvres d’art. Puis il a été incendié.

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Un fourgon contenant œuvres et mobilier d’art ainsi que des lingots d’or a été dérobé dans la nuit de dimanche à lundi dans une entreprise de transport de Verdun-sur-Garonne (Tarn-et-Garonne), pour un préjudice estimé à 3 millions d’euros, selon le parquet de Montauban.

Le procureur de Montauban, Bruno Sauvage, a déclaré mardi à l’AFP avoir ouvert une enquête pour «vol avec effraction en réunion», précisant que l’alarme s’était déclenchée vers 23h30 dimanche dans cette entreprise spécialisée dans le transport d’œuvres d’art.



Très vite a été constaté le vol d’un fourgon contenant «des œuvres et du mobilier d’art» comme des «bronzes», ainsi que des lingots et pièces d’or, des «marchandises destinées à différents propriétaires de plusieurs régions de France», a précisé le magistrat, ajoutant que le véhicule avait ensuite été retrouvé calciné à quelques kilomètres du lieu du vol.

Selon «La Dépêche du Midi», qui a révélé l’information, les malfaiteurs auraient mis le feu au camion, détruisant du même coup certaines des œuvres transportées et augmentant ainsi le préjudice causé.

Interrogé à ce sujet, Bruno Sauvage n’était pas en mesure de confirmer cette information, affirmant que des «techniciens étaient sur place» pour poursuivre les investigations, confiées à la section de recherches de la gendarmerie de Toulouse.

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Nice : Plus de 760 kg de cannabis et ecstasy saisis, sept suspects mis en examen

Une enquête menée par la police judiciaire de Nice a permis la saisie de 500 kg de cannabis et 261 kg d’ecstasy dissimulés dans des camping-cars. Sept personnes ont été mises en examen dans le cadre de ce trafic de stupéfiants vers la Tunisie.

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Une enquête sur un vaste trafic de stupéfiants à destination de la Tunisie a conduit à la mise en examen de sept personnes, après la saisie de plus de 750 kg de drogues à Nice (Alpes-Maritimes).

Selon un communiqué publié ce mardi 1er avril par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille s’est saisie d’un dossier mettant en évidence l’exportation de stupéfiants vers la Tunisie « avec l’aide de camping-car disposant de caches aménagées ».



La saisie d’ecstasy correspond à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France en 2023

Les investigations menées par la police judiciaire de Nice ont permis la découverte de 500 kg de résine de cannabis ainsi que 261 kg d’ecstasy. « La saisie d’ecstasy correspond, à titre de comparaison, à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France sur l’entière année 2023 », souligne le procureur dans son communiqué.

Une information judiciaire a été ouverte le 30 mars dernier. Les sept suspects ont été mis en examen pour plusieurs chefs, dont « exportation en bande organisée de stupéfiants », « infractions à la législation sur les stupéfiants », « association de malfaiteurs en vue d’un crime et de délits punis de 10 ans d’emprisonnement » ainsi que « détention en réunion d’arme de catégorie B ».

Trois des mis en cause ont été placés en détention provisoire, tandis que les quatre autres sont désormais soumis à un contrôle judiciaire.

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Perpétuité pour l’homme qui a brûlé vive sa femme

Le juge a suivi l’accusation et puni celui qui avait tiré sur son épouse avant de lui mettre le feu en 2021.

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Les parents de la victime.

Mounir Boutaa a été condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité pour «l’assassinat» en mai 2021 de son épouse Chahinez Daoud, brûlée vive à Mérignac, près de Bordeaux, une peine assortie d’une période de sûreté de 22 ans.

Cet homme, âgé de 48 ans aujourd’hui, avait tiré deux balles dans les cuisses de la victime, avant de l’asperger d’essence et d’y mettre le feu. La peine est conforme aux réquisitions de  l’avocate générale de la cour d’assises de la Gironde Cécile Kauffman, qui avait dénoncé un «acharnement meurtrier destiné à exterminer», ayant marqué «profondément toute notre société».

«Paranoïaque» aux «traits narcissiques», celui qui a raconté aux médecins avoir été violé enfant, sans le confirmer à la barre, avait basculé progressivement «dans une pathologie psychotique», faisant de sa conjointe «la cause de tous ses maux», selon les experts psychiatriques qui ont conclu durant l’instruction à l’altération de son discernement, ce qui aurait pu limiter la peine à 30 ans de réclusion.

La cour a écarté cette diminution de peine, comme l’avait requis l’avocate générale en raison de «la dangerosité de cette homme», de son «incapacité à se réinsérer».

Elle vivait dans la peur

La victime, mère de trois enfants dont deux issus d’une première union, «vivait dans la peur» et se savait condamnée, ont témoigné des amies.

Son téléphone était vérifié, son compte Facebook contrôlé et ses papiers administratifs déchirés par son mari pour l’empêcher de travailler. «Il voulait tout maîtriser: la façon de s’habiller, la façon de cuisiner», a dénoncé une sœur de Chahinez Daoud. Mais elle «n’a pas voulu être prisonnière, être un jouet, c’est pour ça qu’elle a été tuée», a dit son père, qui a souri à l’annonce du verdict pendant que sa femme sanglotait brièvement.



L’ancienne épouse de Mounir Boutaa a raconté à la cour avoir subi «gifles, coups de pieds, insultes», et une emprise similaire.

Me Julien Plouton, avocat de la famille Daoud, a fait de l’accusé une «figure emblématique» des auteurs de féminicides, au «cheminement typique», passant «d’un amour surdimensionné» à la «dévalorisation» de celle qui devint «le diable en personne».

La défense a évoqué un homme «en souffrance permanente», «envahi par ses croyances» qui n’a pas pu préméditer son acte, exhortant les jurés à ne pas juger «une affaire symbole» mais à «comprendre» celui qui «n’est pas le monstre décrit dans la presse».

Il demande pardon au monde entier

Avant que la cour se retire pour délibérer pendant près de cinq heures, l’accusé a demandé pardon «au monde entier». Il n’a pas réagi à l’annonce du verdict.

Un mois et demi avant sa mort, Chahinez Daoud avait déposé une nouvelle plainte contre celui qu’elle cherchait à quitter.

Mais celle-ci fut mal enregistrée par un policier qui venait lui-même d’être condamné pour violences conjugales, parmi une série de «défaillances» pointées ultérieurement par une enquête administrative sur l’affaire, pour lesquelles la famille de la victime a engagé une procédure contre l’État.

Cinq fonctionnaires ont été sanctionnés, dont le directeur de la police en Gironde et le commissaire de Mérignac en fonction à l’époque.

Cette affaire a conduit le ministère de l’Intérieur à préconiser une révocation automatique des policiers et gendarmes condamnés définitivement pour certains faits, dont les violences intrafamiliales.

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La police enquête sur un incendie chez un concessionnaire Tesla à Rome qui a endommagé 17 voitures

La police italienne enquête sur la cause d’un incendie dans un concessionnaire Tesla à Rome qui a endommagé 17 véhicules.

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Un porte-parole de la police a confirmé lundi à Bloomberg que l’incendie faisait l’objet d’une enquête, mais n’a pas divulgué plus de détails. 

Les pompiers locaux ont indiqué que les flammes avaient également endommagé une partie d’un bâtiment où les voitures étaient garées. Personne n’a été blessé dans l’incendie, selon le rapport.



Les voitures, les concessionnaires et les bornes de recharge Tesla ont été la cible d’attaques dans le monde entier alors que le PDG de l’entreprise, Elon Musk, dirige le Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) du président Donald Trump.

DOGE est chargé d’éradiquer le gaspillage, la fraude et les abus au sein du gouvernement fédéral et a annoncé , la semaine dernière, avoir permis aux contribuables d’économiser 130 milliards de dollars grâce à une « combinaison de ventes d’actifs, d’annulations et de renégociations de contrats/baux, de fraudes et de suppressions de paiements abusifs, d’annulations de subventions, d’économies d’intérêts, de changements programmatiques, d’économies réglementaires et de réductions d’effectifs ».

Le président Trump et la procureure générale américaine Pam Bondi ont qualifié les attaques contre les propriétés de Tesla aux États-Unis de terrorisme intérieur et ont promis une action rapide pour punir les auteurs.

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France : Un Afghan égorge une victime devant un McDonald’s bondé à Bordeaux et la laisse mourir en vidéo

Le suspect du meurtre a poignardé sa victime 11 fois, y compris au cœur, apparemment à cause d’une dispute familiale remontant à des années.

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Un Afghan a été accusé de meurtre après avoir tué un autre Afghan pour « mauvais comportement » dans une scène dramatique filmée en France.

Des cris de panique ont éclaté après que des témoins ont vu une scène horrible se dérouler devant eux vendredi, vers 18h30 à Bordeaux, en France. Place de la Victoire, un Afghan de 28 ans a été poignardé à mort par un autre Afghan de 27 ans. La victime était allongée sur le dos et saignait du cou.

Le suspect, accusé de meurtre, peut être vu sur la vidéo assis calmement après le meurtre.

L’agresseur aurait organisé une rencontre avec la victime avant de l’assassiner en raison du « mauvais comportement » de la victime envers la famille du suspect en Afghanistan, selon le journal français Le Parisien .



La victime a été découverte par la police, inconsciente, allongée sur un banc devant un McDonald’s. Les secours n’ont pas pu la réanimer, elle qui souffrait de onze blessures par arme blanche, dont une au cœur.

L’homme n’a pas pris la fuite après l’agression, mais s’est assis sur un banc, son couteau à la main. La police rapporte avoir saisi un « grand couteau ». Il a également déclaré à la police qu’il était « l’auteur de l’agression » dès son arrestation.

Une fois en garde à vue, il a déclaré aux enquêteurs qu’il connaissait la victime « depuis plusieurs années » et qu’il avait « convenu de le rencontrer avec l’intention de le tuer ».

Le parquet de Bordeaux a indiqué qu’il avait témoigné de manière « assez confuse », mais a affirmé que l’homme avait mal agi envers la famille du suspect pendant leur séjour en Afghanistan.

Avant l’attaque, ni le suspect ni la victime n’étaient des criminels connus en France.

L’enquête sera menée par la Division de la Criminalité Territoriale de Bordeaux (DIPN). Le suspect a été inculpé de meurtre et placé en détention provisoire.

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Paris : Une femme enceinte séquestrée et ligotée à son domicile lors d’un cambriolage

Une femme enceinte a été ligotée à son domicile vendredi, dans le XIIIe arrondissement de Paris, lors d’un home-jacking commis par trois individus. Les agresseurs ont pris la fuite avec un coffre-fort. La police judiciaire parisienne est chargée de l’enquête.

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Une femme enceinte a été agressée et ligotée à son domicile vendredi 28 mars, dans le XIIIe arrondissement de Paris, lors d’un vol à main armée. Trois malfaiteurs ont pris la fuite avec un coffre-fort, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont produits vers 13 heures, dans le quartier Maison-Blanche. Une femme déguisée en employée de La Poste a sonné à la porte d’un appartement. La locataire a ouvert sans se méfier. Deux complices munis d’une arme de poing ont fait irruption dans le logement, avant de menacer la victime.



Sous la contrainte, la femme a été conduite dans une chambre puis ligotée à l’aide de ruban adhésif. Les agresseurs se sont ensuite emparés d’un coffre-fort non scellé, contenant deux montres de luxe. Ils ont ensuite pris la fuite. La victime, sous le choc, est parvenue à se libérer seule avant de prévenir les secours. Les sapeurs-pompiers, intervenus rapidement sur les lieux, l’ont examinée sans juger nécessaire de la transporter à l’hôpital. Le mari de la victime est le gérant d’un café situé rue de Rivoli.

En fuite sur l’autoroute A6

Les policiers ont exploité les images de vidéoprotection de la ville et ont repéré la voiture des auteurs, qui se sont dirigés vers l’autoroute A6, précise le quotidien francilien. Un appel général a été diffusé sur les ondes police pour alerter toutes les patrouilles mais les malfaiteurs n’ont pu être localisés dans leur fuite.

Le 3e district de la police judiciaire (DPJ) de Paris est chargé de l’enquête. Les fonctionnaires ont procédé à des constatations sur place afin de collecter les traces et indices exploitables. Les investigations permettront d’établir si les malfaiteurs ont ciblé leur victime en raison de la profession de son conjoint.

Une famille séquestrée dans le VIe arrondissement

48 heures plus tôt dans le VIe arrondissement de la capitale, plusieurs malfaiteurs encagoulés se sont introduits dans l’appartement d’un couple et ses deux enfants. Les victimes ont été séquestrées. Les voleurs ont mis la main sur des produits de luxe pour un butin d’environ 100 000 euros, avant de prendre la fuite.

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Val-de-Marne : Un couple de retraités séquestré et dépouillé à son domicile durant la nuit

Dans la nuit de samedi à dimanche, un couple de retraités a été séquestré à son domicile lors d’un home-jacking au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Les malfaiteurs ont dérobé pour environ 100 000 euros de biens. Le service départemental de police judiciaire (SDPJ) est en charge de l’enquête.

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Un couple de retraités a été séquestré dans la nuit de samedi à dimanche lors d’un home-jacking survenu au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Les malfaiteurs ont pris la fuite avec un butin estimé à environ 100 000 euros, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont produits vers 02h20 dans une maison située sur le quai de l’Artois, un secteur résidentiel bordant la Marne. Plusieurs malfaiteurs ont fait irruption dans le domicile en fracturant une porte située à l’arrière de la propriété. À l’intérieur, ils ont pris pour cible les propriétaires alors qu’ils dormaient. Les malfaiteurs ont menacé les victimes avec un couteau avant de les ligoter. Ils ont fouillé la maison et ont dérobé de nombreux biens de valeur.



Alertés, les policiers se sont rendus sur place à 04h30. Les victimes n’auraient pas été blessées physiquement, mais sont sous le choc. Le mari aurait fait un malaise au moment de l’agression. Les victimes n’ont néanmoins pas souhaité être prises en charge par les secours.

Les policiers ont procédé à de longues constatations dans la maison des victimes, afin de récolter le maximum de traces et indices qui leur permettraient de remonter jusqu’aux malfaiteurs. Le service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) a été chargé de l’enquête.

En janvier dernier, à Saint-Maur-des-Fossés, un couple de bijoutiers parisiens a été attaqué et dépouillé à son domicile par plusieurs malfaiteurs vers 5 heures du matin. Les trois enfants des victimes étaient présents. Trois membres de la famille ont été blessés lors de ce violent cambriolage. La brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne a été chargée des investigations dans ce dossier.

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Bordeaux : Un homme de 26 ans poignardé à mort en pleine rue, le meurtrier présumé interpellé

Un homme de 26 ans a été mortellement poignardé ce vendredi en fin d’après-midi sur la place de la Victoire à Bordeaux (Gironde). L’auteur présumé, âgé de 28 ans, a été interpellé et placé en garde à vue pour homicide volontaire.

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Un homme de 26 ans a été mortellement poignardé ce vendredi 28 mars, vers 18h30, sur la place de la Victoire à Bordeaux (Gironde), près du McDonald’s. La victime, d’origine afghane, a reçu un coup de couteau au niveau du cœur et est décédée sur place malgré l’intervention rapide des secours, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Sud Ouest. L’auteur présumé de l’agression, un homme né en 1997, a été interpellé par la police à proximité des lieux et placé en garde à vue pour homicide volontaire au commissariat central.



D’après les premières déclarations du suspect aux policiers, son geste aurait été motivé par l’attitude irrespectueuse de la victime envers ses proches. L’enquête a été confiée par le parquet aux policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT).

«Il faut appeler la police»

Sur des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on peut voir l’agresseur, vêtu d’un pull noir et d’un pantalon beige, assis calmement sur un banc en pierre près du McDonald’s, sous la porte d’Aquitaine, avec un grand couteau à la main. À ses côtés, la victime gît allongée sur le dos, ensanglantée, luttant pour respirer. « Il faut appeler la police », crie un témoin sur l’une des séquences.

Des constatations ont été réalisées sur place par les enquêteurs et des témoins vont être interrogés.

À la demande de la mairie de Bordeaux, une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place par le SAMU, le CHU et l’hôpital Charles-Perrens pour aider les personnes choquées par cet événement. Elle est joignable gratuitement de 9 heures à 17 heures au 0 800 719 912.

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Les crimes violents et les viols augmentent en Allemagne, le nombre de suspects « non allemands » augment

Les crimes tels que les meurtres, les homicides involontaires et les viols ont augmenté en Allemagne l’année dernière, révèlent les statistiques de la police, et le nombre de suspects « non allemands » a également augmenté.

Les dernières statistiques policières sur la criminalité indiquent que la criminalité violente a globalement augmenté de 1,5 % en 2024, portant l’Allemagne à un nouveau record. Ces chiffres, qui auraient été consultés par le journal  Die Welt et qui devraient être officiellement publiés par Berlin en avril, montrent que si la criminalité globale a diminué, les crimes les plus violents continuent d’augmenter.

Selon le rapport, les meurtres et les homicides involontaires ont augmenté de 0,9 % en un an, tandis que les crimes sexuels graves, notamment les viols et les agressions sexuelles entraînant la mort, ont augmenté de 9,3 % en 2024, ce qui est honteux.

La répartition de la criminalité est très inégale, selon le rapport. La Bavière, par exemple, est le Länder le plus sûr d’Allemagne, avec le moins de crimes signalés par habitant. À l’inverse, Brême et Berlin sont les moins sûrs, avec plus de trois fois plus de crimes par habitant chacun.

Cela pourrait refléter, dans une certaine mesure, une division entre zones urbaines et zones rurales : Brême et Berlin sont deux des plus petits Länder d’Allemagne, comptant chacun une ville. La Bavière, en revanche, est de loin le plus grand Länder, deux fois moins grand que le suivant.

Tous les pays ont à peu près le même PIB, ce qui suggère que la pauvreté à elle seule dans la nation la plus riche d’Europe n’est peut-être pas à l’origine des différences de taux de criminalité.



Malgré la hausse de certains types de crimes violents, la criminalité sous toutes ses formes a globalement diminué en 2024, mais  Welt note que cela est dû au fait que la coalition de gauche sortante du pays a légalisé la possession de cannabis, ce qui signifie que les centaines de milliers de crimes liés à la drogue par an ont été considérablement réduits.

Parmi les suspects, les chiffres font état d’une augmentation de 7,5 % du nombre de suspects « non allemands ». Les criminels sont également de plus en plus jeunes, avec une hausse de 11,3 % du nombre de suspects « enfants » et de 3,8 % du nombre d’adolescents.

Si l’augmentation considérable du nombre de « non-Allemands » peut être frappante, les statistiques criminelles allemandes sont peu détaillées et peuvent entraver les enquêtes ultérieures. Dans ce cas, le terme « Allemand » étant défini au sens large et désignant en réalité toute personne possédant un passeport délivré par le gouvernement, les statistiques peuvent masquer une tendance plus marquée à la criminalité des migrants, impliquant des résidents de deuxième génération, voire des migrants de première génération ayant obtenu la nationalité allemande.

Des tentatives ont été faites pour analyser les données à rebours afin d’obtenir une image plus précise de la réalité criminelle en Allemagne. L’année dernière, il a été rapporté que le parti Alternative pour l’Allemagne avait acquis la liste des prénoms de tous les suspects de viol collectif impliquant des « citoyens allemands » dans un État fédéral, par exemple.

En divisant cette liste en tous les noms qui pourraient vraisemblablement être d’origine allemande et ceux qui ne le seraient probablement pas, les données suggèrent au moins qu’une forte majorité de tous les suspects étaient d’origine migrante.

Comme indiqué à l’époque :

Dans ces affaires, 155 suspects ont été identifiés, dont 71 citoyens allemands. Les migrants connus sont donc déjà considérés comme responsables de plus de la moitié des agressions, révèlent les statistiques, mais la disparité devient encore plus flagrante lorsque l’on étudie les prénoms – qui peuvent être divulgués conformément à la loi allemande sur la protection de la vie privée, sinon les noms de famille –, affirme-t-on.

Selon la faction AfD du Land, l’ajout de ces migrants connus aux citoyens allemands portant des prénoms manifestement non allemands suggère que 76 % des suspects sont d’origine étrangère. Une analyse distincte des mêmes données, réalisée par le journal allemand de référence Die Welt, indique que même en excluant tous les cas de noms « douteux » comme Jason ou Luca, 78,1 % des suspects « sont très probablement issus de l’immigration ».

Welt note que parmi les suspects « allemands » figurant sur la liste figuraient des individus portant des prénoms tels que « Bilal, Ibrahim ou Muhammed ». Comme indiqué précédemment, alors que l’immigration massive continue de transformer la société allemande, des prénoms comme Mohammed et ses variantes orthographiques gagnent déjà en popularité en Allemagne pour les nouveau-nés.

L’analyse de Welt est remarquable pour un journal européen grand public de centre-droit, étant donné la position officielle désormais acceptée depuis longtemps selon laquelle la nationalité est définie uniquement par le passeport, et remettre en question cela ou creuser plus profondément dans l’héritage individuel est considéré comme un acte raciste.

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France : Le migrant clandestin qui a assassiné sa propre femme revient sans cesse menacer sa nouvelle épouse malgré plusieurs expulsions

Il a été accusé d’avoir menacé de brûler à mort sa femme et l’un de ses fils, entre autres chefs d’accusation.

3–4 minutes

En août 2004, un migrant kosovar a assassiné sa femme à Gray, dans le nord-est de la France, à coups de couteau. L’avocat de l’accusation a décrit le meurtre en déclarant que le migrant l’avait « tuée comme on tue un mouton ». De retour sur le sol français, le Kosovar aurait menacé de récidiver avec sa nouvelle épouse.

Le migrant, âgé de 44 ans au moment du meurtre, a été condamné à 20 ans de prison en janvier 2007. Il n’en a finalement purgé que 15. Après sa libération, il a été expulsé vers le Kosovo et interdit de retour en France.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le même homme, dont le nom n’a pas été révélé dans les médias, a été présenté à une autre femme par une connaissance commune lors d’un échange de lettres en 2018. Cette femme, divorcée et mère de quatre enfants, est originaire du même village du Kosovo, bien qu’elle résidait alors à Montbéliard, également dans le nord-est de la France. Elle est finalement retournée temporairement au Kosovo pour épouser le meurtrier condamné un mois seulement après leur rencontre, malgré le fait qu’elle connaissait son casier judiciaire.

Bien que les jeunes mariés aient été initialement contraints d’avoir une relation uniquement à distance, le mari a réussi à rentrer illégalement en France début 2020 afin de rejoindre son épouse.

Selon le journal L’Est Républicain , il s’est rapidement mis à boire beaucoup et est devenu violent verbalement et physiquement, menaçant de faire la même chose qu’il avait fait avec sa précédente épouse, entre autres menaces.

Il a fini par menacer de tuer l’un des enfants de son épouse, et celle-ci a alerté les autorités. Un tribunal l’a condamné à une année de prison supplémentaire en 2022 pour ce délit, après quoi il a été de nouveau expulsé vers le Kosovo.



Le migrant déterminé a de nouveau réussi à rentrer illégalement en France en 2023 et à se réconcilier avec sa femme en réemménageant avec elle. Cependant, il n’a pas tardé à retomber dans ses vieilles habitudes, et sa femme l’a de nouveau dénoncé à la police en août 2023. Le mari avait disparu à l’arrivée des policiers et a réussi à s’enfuir au Kosovo.

Le mari a de nouveau réussi à entrer illégalement en France à l’été 2024 et est retourné vivre chez sa femme. Celle-ci n’a cependant rien dit aux autorités, souhaitant donner à son conjoint une chance de réconciliation. La situation ne s’est cependant pas améliorée.

Selon Le Parisien , le mari est accusé d’avoir raconté en détail à sa femme comment il allait la torturer avant de la tuer, affirmant qu’il veillerait à ce qu’elle meure lentement. Vendredi dernier, il aurait menacé de la brûler vive, elle et l’un de ses fils ; sa femme, aujourd’hui âgée de 50 ans, a de nouveau appelé la police. À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont trouvé le mari tellement ivre qu’il était presque inconscient après avoir vidé deux bouteilles de whisky.

Le migrant, aujourd’hui âgé de 65 ans, est toujours en garde à vue. Il risque jusqu’à dix ans de prison s’il est reconnu coupable en raison de ses antécédents judiciaires. Il a nié toutes les accusations et affirme que sa famille ment dans le cadre d’un complot contre lui.

S’il est reconnu coupable, ce migrant kosovar sera à nouveau expulsé – mais compte tenu de la facilité avec laquelle il est revenu trois fois auparavant, il semble tout à fait possible que cette histoire tragique ne soit toujours pas terminée.

Cette affaire est la dernière illustration du système défaillant d’immigration et d’expulsion en France, qui permet aux récidivistes de rester sur son territoire ou simplement de revenir.

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L’audace sans bornes des mafias françaises de la drogue : tout est possible pour procurer de la drogue aux toxicomanes.

« Récemment, nous avons trouvé de la cocaïne dans une boîte de chocolats Ferrero Rocher, dans l’écran plat d’un ordinateur portable et même dans le ventre d’une statuette d’éléphant d’Afrique », peut-on lire dans un article du Figaro, détaillant les efforts déployés par les autorités françaises pour mettre fin au trafic de drogue incessant.

7–11 minutes
Sur cette photo d’illustration, on peut voir une substance alcaloïde, de la cocaïne en poudre blanche, sur des billets en euros. Prise le 9 août 2023 à Bruxelles, en Belgique. (Photo : Jonathan Raa/NurPhoto via Getty Images)

Les douanes françaises expliquent au Figaro que pour arrêter des criminels toujours plus ingénieux, les autorités misent sur la technologie et multiplient les opérations en haute mer.

Le « tsunami blanc » de cocaïne déferle sur le pays comme jamais auparavant. Les quantités saisies sont stupéfiantes, comme en témoignent les 110,8 tonnes de drogue découvertes par les douanes en 2024, soit une hausse de 18 % en un an. Aujourd’hui, les « narcos » et leurs puissants réseaux redoublent d’imagination pour écouler la marchandise.

Avec 16 500 agents présents dans tous les ports, aéroports, gares et réseaux routiers du pays, les douanes sont en première ligne. Responsables de 70 % des saisies de drogue, elles livrent au Figaro un témoignage édifiant sur un secteur en pleine métamorphose. 

« Si le fret maritime international, via des conteneurs, reste le moyen de transport des plus grandes quantités, la route, traditionnellement réservée aux contrebandiers d’herbe et de résine de cannabis, est devenue depuis plusieurs mois un vecteur de plus en plus utilisé par les trafiquants de cocaïne », révèle Corinne Cléostrate, directrice adjointe des douanes, chargée de la lutte contre la fraude et les trafics.

Des analystes ont souligné que la « poudre » circule à travers le pays dans le sens sud-nord, « cachée » par des systèmes ingénieux. Le 10 février, par exemple, la brigade d’Hendaye a inspecté un pick-up suspect en provenance d’Espagne et censé être à destination de la Pologne. « Après avoir ouvert une trappe d’accès avec un pied-de-biche et découpé la remorque avec une meuleuse d’angle, nous avons découvert des pains de cocaïne dans les châssis, accessibles par des systèmes de cordes », explique un officier. Au total, 58 kilos de marchandises, d’une valeur de plus de 3,8 millions d’euros.

Une semaine plus tôt, au péage de Thun-l’Évêque, les agents des Hauts-de-France avaient intercepté 438 kilos de cocaïne dans un camion censé transporter des cosmétiques entre le Portugal et l’Allemagne. Là encore, les douaniers ont dû sortir le broyeur industriel pour accéder à la cache aménagée. « Il a fallu plusieurs heures pour arriver à la drogue », grimace un cadre. Le conducteur, un Roumain incohérent qui jonglait avec plusieurs téléphones, a été appréhendé avec une importante somme d’argent liquide.

« Nous sommes confrontés à un phénomène sans précédent », confirme la Direction des douanes. « Depuis la crise sanitaire, les organisations criminelles ont fait preuve d’une agilité particulière. Après une hausse spectaculaire des saisies de cocaïne en 2022-2023 dans les ports d’Europe du Nord, notamment en Belgique et aux Pays-Bas, où les autorités ont investi dans la technologie pour sécuriser leurs installations portuaires, nous constatons un effet de report vers les pays scandinaves ainsi que vers la France. » 

Particulièrement ciblée en raison du million de cocaïnomanes qui y vivent, la France est aussi le point de transit obligé des logisticiens venus d’Espagne pour livrer l’Italie, l’Allemagne, le Benelux ou encore l’Europe de l’Est, comme dans le cas de ce camion frigorifique arrêté par les douaniers alors qu’il faisait route vers la Roumanie avec 136 colis de cocaïne pesant 153 kilos et valant près de 10 millions d’euros.

« Dès qu’ils nous repèrent, les passeurs usent de détours et de subterfuges », grommelait un douanier. Pour échapper aux contrôles, ils usent d’une imagination débordante pour inventer de nouvelles cachettes. Sorties tout droit des esprits les plus fertiles, les « planques » découvertes sont dignes d’un concours Lépine du crime organisé. Par exemple, le 23 octobre, grâce au flair d’un chien des stupéfiants, la brigade des douanes de Bordeaux a extrait plus de 1,2 tonne de cannabis dissimulée dans 66 sommiers destinés à la Grande-Bretagne.

Un mois plus tard, des agents de Menton ont découvert 1,4 tonne de pollen de cannabis derrière des palmiers en pots et des sacs de terreau. Cette marchandise parfumée, d’une valeur de 14 millions d’euros et portée par la tendance « bio » très en vogue chez les consommateurs « bobos », devait être vendue en Italie. Au fil de l’opération, la drogue a été découverte dans les endroits les plus inattendus. 



Une visite aux douaniers de Chilly-Mazarin suffit à s’en convaincre : un peu déconcertés, ils ont trouvé de la cocaïne pure dans des coques de noix et d’arachides de Cayenne. « Une à une, chaque coque avait été retirée de son fruit avant d’être bourrée de poudre », raconte un agent, rappelant que ses collègues ont également intercepté 364 grammes de cocaïne dissimulés dans 364 boutons de veste rouge.

Dans le même bureau, les agents ont saisi plusieurs centaines de grammes de drogue dans des bouteilles de shampoing de Fort-de-France et de gros cigares brésiliens. Des sandwichs au haschisch, des patates douces ou encore des bougies religieuses remplies de « coca », cette poudre blanche déposée dans des bûches de bois évidées, des couvertures de livres de naissance, des boîtes de piments de Martinique… N’importe quel objet semble faire l’affaire.

« Récemment, nous avons trouvé de la cocaïne dans une boîte de chocolats Ferrero Rocher, dans l’écran plat d’un ordinateur portable et même dans le ventre d’une statuette d’éléphant d’Afrique », ajoute le chef des douanes, où l’on conserve un album photo qui en dit plus sur la créativité débridée des passeurs que sur le trafic de drogue. Cet inventaire pourrait faire sourire si la mort n’était pas au bout du chemin.

« Les bandes criminelles déploient des moyens colossaux au service d’une audace sans limite », insiste Corinne Cléostrate. « Lors des saisies, on découvre de plus en plus de brouilleurs d’ondes et de balises qui permettent de géolocaliser les cargaisons 24 heures sur 24. Cette logique commerciale garantit que la drogue est livrée en toute sécurité au port et que nous pouvons réagir immédiatement en cas de déroutement d’une cargaison. »

Les autorités ne cachent pas que la puissance financière des mafias de la drogue est telle qu’elles peuvent se permettre presque tout. Disposant de suffisamment d’argent pour corrompre dockers et fonctionnaires, elles disposent de véhicules de toutes tailles et d’un foisonnement de sociétés écrans. Selon certaines sources, les douaniers ont récemment démantelé une structure criminelle qui importait des conteneurs entiers de cocaïne vers la France, via une société d’exportation de fruits exotiques basée en Équateur. La « drogue », enfouie sous des cargaisons de bananes, était ensuite réceptionnée par des complices salariés dans les ports français.

De l’autre côté, les forces de l’ordre doivent lutter sans relâche pour rester à la hauteur. Mais le bras de fer mondial est parfois inégal. « Les réseaux ont une longueur d’avance sur nous, alors ça devient compliqué », soupire un officier spécialisé en privé. Une fois le tsunami arrivé en France, la traque est loin d’être terminée.

Outre les convois rapides, comptant jusqu’à sept ou huit véhicules « ouvreurs », « transporteurs » et « suiveurs », les trafiquants utilisent d’autres tactiques pour tromper la vigilance des douaniers, confie le directeur chargé de la lutte contre le trafic. Ils peuvent détourner l’attention avec une grosse voiture susceptible d’éveiller les soupçons, et faire passer la drogue dans une voiture plus ordinaire conduite par des personnes âgées ou de jeunes étudiants pour joindre les deux bouts.

Pour repérer les convois contaminés par la drogue parmi les millions de conteneurs et de colis expédiés par fret express, les douanes ont adopté une nouvelle technologie. Objectif ? Améliorer la détection grâce à des camions scanners mobiles, des mastodontes de 22 tonnes équipés de bras articulés et des drones capables de détecter les « transports transfrontaliers de marchandises interdites ».

« Notre veille technologique s’appuie sur l’intelligence artificielle et les dernières techniques de science des données, qui nous permettent de détecter les anomalies et les envois suspects », souligne Corinne Cléostrate. « La massification des flux de marchandises liée à l’essor du e-commerce se double de la stratégie des organisations criminelles, qui visent à saturer les contrôles en multipliant les envois. »

Sur le terrain, les saisies d’argent liquide se multiplient. Selon nos informations, un voyageur belge a récemment été interpellé à la gare du Nord en possession de 400 000 € en petites coupures. Le 15 mars, la brigade de Fréjus a découvert quelque 103 000 € en billets usagés, répartis en neuf liasses de 50, 20 et 10 euros et dissimulés dans une paire de chaussettes.

« Traquer la drogue ne suffit plus. Il faut suivre l’argent et étouffer l’économie souterraine des trafiquants », a déclaré Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, citée par Le Figaro. « Chaque euro saisi, c’est moins de drogue sur nos territoires, dans nos villes et nos campagnes. » L’an dernier, les douanes ont saisi pas moins de 71,2 millions d’euros en espèces, principalement de l’argent sale issu du trafic et du blanchiment d’argent. Soit une augmentation de 20 millions en quatre ans. Mais la France doit encore changer de braquet pour endiguer l’hydre. « Nous sommes face à une criminalité véritablement internationale », déclare Corinne Cléostrate.

Très segmenté, un même réseau de cocaïne peut désormais inclure une organisation sud-américaine exportant vers l’Europe, relayée par des équipes balkaniques, notamment serbes et albanaises, chargées de la logistique, ainsi que des gangs afro-maghrébins des cités, qui assurent les livraisons du dernier kilomètre et approvisionnent les points où la poudre s’échange autour de 60 euros le gramme.

Soucieux de frapper fort, avant que la drogue n’inonde le pays, les garde-côtes des douanes harponnent les cargaisons en haute mer, comme les 573 kilos de cocaïne saisis en juin dernier aux Antilles, ou les 4 tonnes retrouvées quatre mois plus tard dans un cargo tanzanien, à plus de 300 kilomètres au nord-est des îles Canaries. À peine ébranlés par ces coups durs, les barons de la drogue poursuivent leurs expéditions avec un incroyable sentiment d’impunité. La plus grosse saisie jamais réalisée en France remonte au début du mois, lorsque dix tonnes de cocaïne ont été retrouvées empilées dans des cartons dans un conteneur de vingt pieds dans le port de Dunkerque.

« Ils n’ont même pas cherché à dissimuler la marchandise, pourtant estimée à 400 millions d’euros », confie un douanier, un peu interloqué. N’hésitant pas à tester la commercialisation de nouveaux produits, comme la redoutable « cocaïne rose », aussi appelée « Pink C » ou « Pink Panther », pour en renforcer l’attrait, les marchands de mort prospèrent grâce à la complicité coupable des consommateurs. 

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Paris : Une fausse avocate soupçonnée de multiples vols arrêtée en plein procès Sarkozy

Une fausse avocate de 30 ans a été interpellée jeudi au tribunal de Paris en pleine tentative de vols. Déjà condamnée pour des faits similaires, cette femme qui est étudiante en droit est soupçonnée d’avoir commis au moins cinq vols d’argent liquide ces dernières semaines, au préjudice de cinq vrais avocats.

2–3 minutes
Laura Y. a été interpellée au tribunal de Paris ce jeudi.

Elle pensait pouvoir passer inaperçue mais a fini par être arrêtée la main dans le sac. Une fausse avocate âgée de 30 ans a été interpellée au tribunal de Paris ce jeudi en milieu d’après-midi, alors qu’elle tentait de voler des téléphones appartenant aux avocats des parties civiles, dans la salle du procès où est actuellement jugé l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a-t-on appris de sources proches de l’affaire, confirmant une information de Paris Match. La trentenaire de nationalité française est soupçonnée d’avoir commis au moins cinq vols ces dernières semaines, en se faisant passer pour une avocate.

« Une avocate lui reprochait d’avoir fouillé dans son sac à main », confirme le parquet de Paris. « Alors que la suspecte s’était elle-même présentée comme une consœur venue assister à l’audience, il s’est avéré qu’elle n’était qu’étudiante en droit, par ailleurs déjà condamnée pour vol ».



« D’autres avocats ont dénoncé des vols de numéraire », ajoute le parquet de Paris. Selon nos informations, cette fausse avocate est soupçonnée d’un vol de 2600 euros le 14 février, d’un autre de 500 euros le 19 mars, et un troisième de 100 euros ce mercredi. Un quatrième vol de 500 euros a été recensé, ainsi qu’un cinquième, cette fois au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Elle était «toujours extrêmement souriante et sympathique»

La suspecte utilisait à chaque fois le même mode opératoire. « Elle se présentait aux audiences en robe d’avocat, toujours extrêmement souriante et sympathique », confie une source proche de l’affaire, à nos confrères. Plusieurs avocats se sont rendus compte qu’ils s’étaient fait voler de l’argent liquide après avoir été abordés par la suspecte, et ont déposé plainte.

Les informations ont circulé ces derniers jours sur les groupes WhatsApp des avocats du barreau de Paris, qui avaient constaté que la suspecte ne plaidait jamais. Une description détaillée de la voleuse avait été publiée, afin de prévenir de nouveaux larcins. La trentenaire, Laura Y., a finalement été arrêtée lors d’une suspension de séance, alors qu’elle venait d’être repérée et pris en filature par plusieurs avocats.

Elle a été placée en garde à vue dans les locaux du commissariat du XVIIe arrondissement. « Une enquête est ouverte pour port de costume réglementé par l’autorité publique afin de préparer ou faciliter la commission d’un crime ou d’un délit et tentative de vol (délit puni de 3 ans d’emprisonnement) », souligne le parquet.

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Nogent-sur-Marne : Les cambrioleurs refusent d’obtempérer et foncent sur un policier qui ouvre le feu

Deux suspects ont été interpellés mardi après-midi à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) après une course-poursuite avec les policiers. L’un des suspects, au volant d’une fourgonnette, a foncé sur un fonctionnaire qui a ouvert le feu avant d’être renversé. Une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte.

1–2 minutes

Deux suspects à bord d’une fourgonnette se sont lancés dans une course-poursuite avec les policiers à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) ce mardi après-midi. Le conducteur a foncé sur un policier qui a ouvert le feu sans faire de blessé, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information d’actuParis. Le fonctionnaire a été renversé et blessé.

Les policiers ont été prévenus vers 16h30 qu’un cambriolage était en cours dans le quartier du port. Sur place, les forces de l’ordre aperçoivent deux suspects prendre la fuite à bord d’une fourgonnette. Le conducteur démarre et refuse de s’arrêter à la demande des fonctionnaires. Il fonce sur l’un des agents qui tire un coup de feu avant d’être percuté. « Le policier a chuté au sol mais n’a été miraculeusement que légèrement blessé », expose la même source. L’agent a été transporté à l’hôpital d’instruction des Armées Begin, à Saint-Mandé.



Deux enquêtes ouvertes

Les deux suspects ont été stoppés puis interpellés après quelques minutes de course-poursuite, sur l’autoroute A4. Ils ont été placés en garde à vue et une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte. Les investigations ont été confiées au service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94). Le commissariat de Nogent-sur-Marne a été chargé de l’enquête concernant le cambriolage.

En outre, l’inspection générale de la police nationale (IGPN) est pour l’instant en observation concernant les conditions de l’usage de l’arme du policier, a indiqué le parquet de Créteil.

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Les premières caméras permanentes de reconnaissance faciale installées en Grande-Bretagne pour aider à traquer les criminels

Les nouvelles caméras seront positionnées sur des lampadaires ou des bâtiments existants dans le centre-ville de Croydon, et les installations devraient être mises en service en juin ou juillet de cette année.

3–4 minutes

La police métropolitaine s’apprête à installer des caméras de reconnaissance faciale permanentes à Croydon, dans le sud de Londres, une première au Royaume-Uni en matière de technologie de surveillance des rues principales.

Les caméras scanneront les visages des passants et les compareront à une base de données de criminels recherchés, y compris ceux soupçonnés d’infractions graves.

Le projet pilote pourrait être étendu à toute la capitale en cas de succès, marquant ainsi une expansion significative des capacités de surveillance dans les espaces publics.

L’installation permanente fait suite à un programme de deux ans utilisant des fourgons mobiles de reconnaissance faciale qui a donné lieu à des centaines d’arrestations.

Les caméras scanneront les visages des passants et les compareront à une base de données de criminels recherchés.Pennsylvanie

Les nouvelles caméras seront positionnées sur des lampadaires ou des bâtiments existants dans le centre-ville de Croydon, et les installations devraient être mises en service en juin ou juillet de cette année.

Deux sites spécifiques ont été identifiés pour cette technologie : North End et London Road.



Le système ne fonctionnera que lorsque les agents seront à proximité et prêts à répondre à des correspondances potentielles.

Lorsqu’elles sont actives, les caméras scannent les visages des passants et les comparent immédiatement à une base de données de criminels présumés, notamment des violeurs, des cambrioleurs et des voleurs.

L’installation permanente fait suite à un programme de deux ans utilisant des fourgonnettes mobiles de reconnaissance faciale qui a donné lieu à des centaines d’arrestations.Pennsylvanie

Si aucune correspondance n’est trouvée, les données sont immédiatement supprimées.

Mitch Carr, le surintendant de la police de quartier de la Met pour le sud de Londres, a écrit aux personnalités de la communauté locale pour expliquer la nouvelle approche.

« Cela signifie que notre utilisation de la technologie LFR sera beaucoup plus intégrée dans une approche « business as usual » plutôt que de dépendre de la disponibilité des fourgonnettes LFR qui sont très demandées à travers Londres », a-t-il déclaré.

Carr a ajouté que les caméras ne seraient allumées que lorsque les agents seraient déployés et prêts à répondre aux alertes.

La Met a précédemment déclaré que le système avait été accrédité par le National Physical Laboratory et ne présentait aucun préjugé racial.

Les défenseurs de la vie privée ont exprimé leur inquiétude face à cette évolution. Rebecca Vincent, directrice par intérim de Big Brother Watch, a qualifié cette situation d’« escalade inquiétante de l’utilisation de la DAR, sans surveillance ni fondement législatif ».

Lorsqu’elles sont actives, les caméras scannent les visages des passants et les comparent immédiatement à une base de données de criminels présumés, notamment des violeurs, des cambrioleurs et des voleurs.Pennsylvanie

« Il est temps d’arrêter cette glissade constante vers un cauchemar dystopique et de mettre fin à toute utilisation de la technologie LFR au Royaume-Uni jusqu’à ce que des garanties législatives soient introduites », a-t-elle déclaré.

Cependant, Chris Philp, député conservateur de Croydon South, soutient fermement l’initiative, déclarant : « Cette technologie signifie que les criminels recherchés ne pourront plus se promener dans les villes et les centres-villes sans se faire prendre. »

Un porte-parole de la Met a défendu cette technologie en déclarant : « La Met s’engage à rendre Londres plus sûre, en utilisant les données et la technologie pour identifier les délinquants qui représentent un risque pour nos communautés. »

La police a déclaré avoir procédé à plus de 500 arrestations l’année dernière grâce à la reconnaissance faciale, ciblant des individus « soupçonnés d’infractions graves, notamment d’étranglement, de harcèlement, de violences conjugales et de viol ».

Le porte-parole a ajouté qu’ils continueraient à dialoguer avec les communautés au sujet de la technologie, « en fournissant des garanties sur l’existence de contrôles et d’équilibres rigoureux pour protéger les droits et la vie privée des personnes ».

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Essonne : Un adolescent interpellé avec des cocktails Molotov au collège Montesquieu à Évry

Un adolescent, élève du collège Montesquieu à Évry (Essonne), a été interpellé ce mardi matin après avoir apporté des cocktails Molotov dans l’établissement. Il aurait lancé l’un d’eux sur un mur avant d’être maîtrisé par les policiers municipaux. Les élèves ont été confinés par mesure de sécurité.

1–2 minutes

Un adolescent s’est présenté au collège Montesquieu à Évry (Essonne), ce mardi matin vers 08h30 avec des cocktails Molotov, a appris Actu17. Il a été maîtrisé et interpellé par les policiers municipaux. Le suspect aurait également amené un couteau et un marteau.



Selon les premiers éléments, le suspect est un élève de l’établissement scolaire. Il aurait lancé l’un des cocktails Molotov sur un mur du collège avant d’être arrêté dans l’établissement.

L’intervention des forces de l’ordre était toujours en cours à 10 heures. Tous les élèves ont été confinés dans les classes au moment des faits, par mesure de sécurité. Aucun blessé n’est à déplorer, indique l’académie de Versailles.

Le suspect souffrirait de difficultés psychologiques. Une enquête a été ouverte par le parquet d’Évry qui n’a pas donné suite à notre sollicitation pour l’heure.

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