Créteil : Trois hommes blessés par balle se présentent à l’hôpital

Trois hommes ont été blessés par balle dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’ils se trouvaient à bord d’un véhicule. Ils se sont rendus à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), où l’un d’eux a été pris en charge dans un état plus préoccupant. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée à la police judiciaire.

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Trois hommes ont été blessés par balle dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’ils se trouvaient à bord d’une voiture. Ils se sont présentés d’eux-mêmes à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), a appris Actu17. L’un a été blessé plus grièvement mais son pronostic vital ne serait pas engagé.

Les trois blessés se sont présentés au cours de la nuit aux urgences de l’hôpital Henri-Mondor, rue Gustave-Eiffel. Leur voiture présentait de multiples impacts de balle, selon une source proche de l’affaire. Ils ont été immédiatement pris en charge par le personnel médical. L’une des victimes a été touchée au niveau du thorax. « L’un de ses poumons a été impacté », souligne la même source. L’homme a finalement été transféré vers un hôpital parisien et devait être opéré. « Son pronostic vital était réservé », au moment de sa prise en charge, précise le parquet de Créteil ce samedi après-midi. Les deux autres victimes ont été blessées, l’une à l’épaule, l’autre à la jambe. Ce dernier s’est fait poser des points de suture.

Les trois blessés sont sous contrôle judiciaire

On ignore les circonstances de cette tentative de meurtre. « Ils n’ont pas souhaité s’exprimer sur le lieu et les circonstances des faits », confirme la même source. Les trois hommes, bien connus des services de police, se trouvent actuellement sous contrôle judiciaire, a également appris Actu17.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée au Service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94).

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Un élève policier fonce délibérément sur la foule devant un bar

L’homme aurait agi en représailles parce qu’il venait de se faire «refouler» de ce bar, près de Lille, du fait de son état d’ébriété. Il y aurait plusieurs blessés.

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Un élève policier a foncé jeudi soir en voiture devant un bar à Wasquehal, en périphérie de Lille, faisant plusieurs blessés, avant d’être interpellé, a-t-on appris vendredi auprès des pompiers et de sources concordantes.

Vers 23h45, les secours ont été appelés parce qu’«un conducteur avait renversé plusieurs personnes devant un bar discothèque», selon les pompiers du Nord. Quatre personnes ont été blessées, dont une grièvement, selon les pompiers. La personne grièvement blessée est une femme de 34 ans, d’après une source proche du dossier.

Élève policier en garde à vue

L’automobiliste a été interpellé et placé en garde à vue, a-t-on appris d’une source proche du dossier, qui évoque, elle, cinq personnes blessées. Il s’agit d’un élève de l’école de police de Roubaix-Hem qui était sorti en soirée avec d’autres élèves et un formateur, a confié une source policière.

Il aurait agi en représailles parce qu’il venait de se faire «refouler» du bar du fait de son état d’ébriété, selon cette même source. «La Direction générale de la police nationale condamne fermement le comportement hors service d’élèves de l’école de police de Roubaix. Ses pensées vont aux victimes blessées ou choquées», selon une déclaration de la DGPN.

«Cinq personnes blessées, d’autres choquées»

«Ces faits font l’objet d’une enquête judiciaire et administrative pour déterminer les responsabilités de chacun. Ces comportements sont à l’opposé des valeurs de la police nationale», a insisté la DGPN.

«Un drame d’une violence inouïe s’est produit devant notre établissement», a aussi réagi vendredi sur Facebook la direction du High Bar de Wasquehal, parlant d’un «geste isolé». «Un élève de l’école de police et sortant du bar, a délibérément percuté des clients se trouvant devant nos portes ainsi qu’un agent de sécurité».

«Cinq personnes ont été blessées et de nombreuses autres restent profondément choquées», a ajouté la direction du club, exprimant tout son «soutien» et souhaitant un «bon rétablissement» aux victimes.

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Épinal : Un corps calciné découvert près d’un parking, enquête ouverte pour meurtre aggravé

Le corps partiellement calciné d’un homme d’une quarantaine d’années a été découvert le 6 février à Épinal (Vosges), dans une zone difficile d’accès. L’autopsie n’a pas encore permis d’identifier la victime ni de déterminer les causes exactes du décès. La piste criminelle est néanmoins privilégiée. Une information judiciaire a été ouverte.

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Un corps partiellement calciné a été découvert le 6 février dernier à Épinal (Vosges), à proximité du stand de tir de la ville. L’enquête, d’abord menée pour déterminer les causes du décès, s’oriente désormais vers une piste criminelle. Une information judiciaire pour « meurtre aggravé » a été ouverte au pôle criminel d’Épinal, a annoncé le parquet ce vendredi.

Ce sont deux agents municipaux qui ont fait la macabre découverte, aux alentours de 17 heures, dans une zone difficile d’accès, « en aplomb du parking du stand de tir », au milieu d’une « forte pente située en dessous du talus bordant le parking », selon les précisions du parquet. Le corps n’était pas visible depuis la route.

Les premières investigations ont eu lieu dès la soirée du 6 février, « de nuit, dans des conditions d’accès difficiles », selon le procureur de la République d’Épinal, Frédéric Nahon. La dépouille a été transférée le soir même à l’institut médico-légal de Nancy (Meurthe-et-Moselle) pour y être autopsiée. Les analyses ont permis d’établir que le corps retrouvé est celui « d’un homme âgé d’une quarantaine d’années, partiellement calciné ». Son identité reste inconnue à ce stade. « Les analyses médico-légales doivent se poursuivre pour établir l’identité exacte de l’intéressé, les causes précises et la date de la mort », a indiqué le magistrat.

Face aux éléments recueillis, le parquet annonce privilégier « désormais la thèse criminelle ». L’enquête, initialement ouverte pour recherche des causes de la mort, a été requalifiée en information judiciaire pour « meurtre aggravé ». Les investigations se poursuivent.

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Une vitesse dépassée d’1 km/h lui coûte 1400 francs

Un homme flashé à Delémont a accumulé les recours en justice. Il a eu raison, mais pas financièrement.

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Il y a des victoires qui coûtent cher. Après un long bras de fer avec la justice, un Jurassien qui contestait une amende a en grande partie obtenu justice. Il devra pourtant débourser 1400 francs…

Tout a débuté par un très très léger excès de vitesse d’un seul km/h. En août 2022, un conducteur a été flashé à 61 km/h (avec la marge d’erreur) sur une route de Delémont limitée à 60 km/h. Résultat: 40 francs d’amende, relate le «Quotidien jurassien».

Mais le propriétaire de la voiture ne règle pas son dû et le dossier se retrouve dans les mains du Ministère public, qui maintient les 40 francs d’amende. Le conducteur s’oppose et veut voir le cliché du radar. Puis démontre, photo à l’appui, que ce n’est pas lui qui était au volant lors du dépassement d’1 km/h.

40 – 40 = 0

Le Tribunal de première instance reprend l’affaire. À ce stade, le conducteur, qui a une formation de juriste, précise le «Quotidien jurassien», continue évidement de refuser la sanction, mais n’entend pas non plus divulguer le nom de la personne qui conduisait sa voiture le jour des faits.

Le dossier, finalement, se retrouve devant la Cour pénale. Avec enfin un verdict final. Amende de 40 francs annulée, ce n’est pas lui qui était au volant. Mais amende de 40 francs infligée pour avoir refusé de donner l’identité du vrai fautif.

On en est donc à 0 franc. Et pour tout ce qui concerne les procédures? L’homme qui s’était défendu lui-même n’a pas droit aux honoraires qu’il avait réclamés. Il a aussi échappé à certains frais de justice, mais de loin pas à tous. Résultat: la facture totale est de 1400 francs.

L’homme, donc, n’a pas enfreint les règles de la circulation routière. Mais brutalement résumé, ça fait quand même 1400 francs par km/h dépassé.

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Clermont-Ferrand : Un homme de 25 ans tué par balle en pleine rue

Un homme de 25 ans a été tué par balle mardi soir à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Deux individus en voiture sont en fuite.

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Un jeune homme de 25 ans a été tué par balle ce mardi 11 février à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), rue Poncillon, à proximité du stade Philippe-Marcombes. Les faits se sont produits aux alentours de 21h45, ont indiqué des sources proches de l’affaire, confirmant une information de France 3.

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Des témoins ont alerté la police après avoir entendu des coups de feu. À leur arrivée, les forces de l’ordre ont découvert la victime allongée sur le sol, atteinte d’un tir au niveau de la poitrine. Les secours, rapidement dépêchés sur place, ont tenté de le réanimer, en vain. L’homme a été déclaré décédé sur place à 22h37.

Un étui de calibre 9 mm

Selon les premiers éléments de l’enquête, deux individus à bord d’une voiture se seraient approchés de la victime. Le passager aurait tiré une seule fois avant que le véhicule ne prenne la fuite. Un étui de calibre 9 mm a été retrouvée sur les lieux. La victime, née à Clermont-Ferrand et domiciliée à Aubière, était connue des services de police et de justice.

L’enquête pour meurtre a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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France: quinze blessés dans une attaque à la grenade dans un bar de Grenoble

La police recherche activement jeudi un homme qui a fait 15 blessés en jetant une grenade mercredi soir dans un bar d’un quartier populaire de Grenoble, localité des Alpes françaises, où les habitants se disent «choqués» mais pas totalement surpris par cette violence. 

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Des agents sont postés devant l’Aksehir, un bar associatif du quartier sensible du Village olympique, où le calme est revenu au lendemain de cette attaque, dont le mobile reste inconnu même si la piste terroriste est «a priori» écartée.

«J’ai entendu un grand boum, j’ai regardé et je me suis dit que ce n’était pas un pétard ni un feu d’artifice», raconte Agnès Lefebvre-Paquet, une septuagénaire croisée sur place par l’AFP. «Je me suis dit que c’était des problèmes du quartier».

«On est tous choqués, tous, tous», ajoute une de ses voisines, encore en robe de chambre et qui ne veut pas donner son nom. «Ça fait 30 ans qu’on habite là et c’est de pire en pire», poursuit-elle, confiant avoir passé une «nuit horrible».

Mercredi, vers 20 h 15, un homme est entré dans le bar, où se trouvaient de nombreux clients. Sans dire un mot, il a jeté une grenade avant de prendre la fuite, selon le procureur François Touret de Coucy. Il était peut-être armé d’une arme longue de type Kalachnikov mais n’en a pas fait usage.

La déflagration a fait de nombreuses victimes: 15 blessés, parmi lesquels six ont été pris en charge en urgence absolue, et «au moins deux» restent encore avec un pronostic vital engagé, a déclaré à la presse le ministre de la Santé Yannick Neuder, qui s’est rendu dans un hôpital de Grenoble où les blessés ont été admis. Un précédent bilan faisait état de 12 blessés.

«Techniques de guerre» 

Évoquant un mode opératoire avec «une grenade extrêmement violente, c’est quasiment des techniques de guerre», le ministre a fait état de blessures avec «des coupures et des perforations d’organes».

L’auteur de cette attaque était toujours en fuite jeudi matin, selon une source policière. «L’enquête se poursuit», a commenté le procureur, sans vouloir en dire davantage.

La veille, le magistrat avait expliqué qu’aucune piste n’était privilégiée. «On peut exclure l’attentat purement terroriste», a-t-il déclaré, mais pour le reste, «ça peut être un règlement de comptes» lié «au trafic de drogues, au trafic de cigarettes, à une inimitié exacerbée…»

L’Aksehir est un bar associatif d’ordinaire fréquenté par des habitants du quartier, «surtout pour regarder des matches de foot», a expliqué à l’AFP Chloé Pantel, maire adjointe du secteur 6 de Grenoble, présente sur les lieux du drame.

Il tient son nom d’une ville de Turquie, mais selon plusieurs riverains il est aujourd’hui tenu par des Algériens et est plutôt fréquenté par une clientèle masculine.

«Ce n’était pas un bar qui était censé soulever d’inquiétudes particulières», a déclaré M. Touret de Coucy.

Karim, un agent municipal qui ne souhaite pas donner son nom, est un habitué des lieux, où il prend un café tous les matins quand il nettoie la place adjacente.

«D’habitude, c’est propre, c’est calme. Il n’y a rien. On boit un café là, on discute», dit-il en faisant part de sa surprise. Mais «à Grenoble, tout est possible», ajoute-t-il, désabusé, tandis que des parents se pressent pour accompagner leurs enfants à l’école.

La ville connaît régulièrement des épisodes de violences, notamment par armes à feu, liés au trafic de drogues. Les autorités ont même évoqué l’été dernier une «guerre des gangs».

Le maire écologiste de la ville Eric Piolle, qui s’est rendu sur place mercredi soir avec le procureur et la préfète de l’Isère, s’est lui aussi dit «stupéfait» face à cet «acte d’une violence inouïe», tout en déplorant une «escalade de la violence» dans la capitale des Alpes.

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Au moins 20 blessés après qu’un automobiliste a foncé dans la foule en Allemagne

Au moins 20 personnes ont été blessées, certaines grièvement et d’autres probablement mortellement, lorsqu’un automobiliste a foncé avec sa voiture sur un rassemblement syndical à Munich, en Allemagne, jeudi matin.

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MISE À JOUR 12h00 GMT — 28 blessés, le suspect est un « demandeur d’asile » afghan

Après que  le quotidien Bild avait déjà affirmé que l’homme arrêté pour avoir foncé en voiture sur une manifestation syndicale était afghan, le ministre bavarois de l’Intérieur Joachim Herrmann a confirmé ce fait. Il a déclaré que le « demandeur d’asile » afghan né à Kaboul était déjà connu de la police pour des délits liés à la drogue et des vols.

Le nombre de blessés a été revu à la hausse, à 28, et Herrmann a déclaré qu’il s’agissait d’une attaque présumée délibérée. Il a également été confirmé que la voiture avait accéléré dans la manifestation après avoir dépassé une voiture de police et qu’un policier avait tiré sur le véhicule.

Des images de la scène montrent avec tristesse une poussette renversée à proximité de l’endroit où la voiture s’est arrêtée.

Ce que les autorités qualifient désormais d’attaque survient à la veille de la Conférence de Munich sur la sécurité, qui doit se tenir dans cette ville située à quelques minutes de route. Cet événement, qui réunit des dirigeants mondiaux et est considéré comme une réunion majeure pour les décideurs et les praticiens de la sécurité, doit durer jusqu’à la fin du week-end.

13 février 2025, Bavière, Munich : une voiture est garée sur les lieux. Un véhicule a percuté un groupe de personnes dans le centre-ville de Munich. Comme l’a annoncé la police sur le quai X, plusieurs personnes ont été blessées. Photo : Alexa Gräf/dpa (Photo par Alexa Gräf/picture alliance via Getty Images)

L’histoire originale continue ci-dessous

Jeudi matin, une voiture conduite par un « jeune homme » non identifié a heurté une manifestation organisée par l’un des plus grands syndicats allemands, le Ver.di, dans la Seidlstraße. Un journal affirme que le suspect est un migrant, mais la police n’a pas confirmé cette affirmation au moment de la publication.

Les secouristes munichois ont déclaré qu’au moins 20 personnes avaient été blessées. Ils n’ont pas encore donné de chiffres précis sur la gravité de ces blessures, mais le journal allemand  Die Welt indique que certaines personnes sont « sérieusement » blessées, et que d’autres pourraient même être « dans un état critique », c’est-à-dire en danger de mort.

La police n’a pas confirmé ou nié si des personnes ont été tuées lors de l’incident, mais la publication Sueddeutsche Zeitung indique que les organisateurs de la marche Ver.di ont affirmé qu’une femme avait été tuée et que des enfants figuraient parmi les blessés, dont l’un qui a dû être réanimé sur place.

Le conducteur du véhicule a été « sécurisé » par la police. Des témoins cités par divers médias allemands affirment tour à tour avoir vu le conducteur foncer délibérément dans la foule avec son véhicule en pleine accélération, ou avoir assisté à un accident. Mais la chaîne de télévision BR24 fait état de témoins qui affirment que lorsque la police est arrivée, elle a trouvé le conducteur enfermé dans sa voiture et qu’ils ont tiré des coups de feu dans le véhicule.

Bild affirme également  que des sources policières ont déclaré au tabloïd que l’homme arrêté était un citoyen afghan de 26 ans.

La police n’a pas précisé officiellement si elle considérait les collisions comme un acte délibéré ou un accident de la circulation, et si le fait que la foule était un rassemblement syndical était un facteur, mais elle a confirmé qu’elle enquêtait sur toutes les pistes. Elle a demandé aux témoins et à toute personne disposant d’images ou de séquences de se manifester.

L’incident, qu’il s’agisse d’une attaque ou d’un accident, survient quelques heures seulement avant l’arrivée prévue dans la ville de dirigeants mondiaux, dont le vice-président américain JD Vance et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, entre autres, pour une grande conférence internationale, la Conférence de Munich sur la sécurité.

Cette histoire se développe, d’autres suivront. 

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Yvelines : Un go-fast intercepté, 560 kg d’herbe de cannabis saisis, cinq interpellations

Opération de police dans la nuit de mardi à mercredi dans les Yvelines. Un go-fast a été intercepté par les agents de l’OFAST et les policiers de la BRI Versailles. Près de 560 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis.

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Un important go-fast a été intercepté par les agents de l’OFAST et les policiers de la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) de Versailles, dans la nuit de mardi à mercredi, à Plaisir (Yvelines), a appris Actu17. Près de 560 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis et cinq suspects ont été interpellés.

Le convoi de cinq véhicules, dont plusieurs transportaient la drogue, a été intercepté par les forces de l’ordre qui avaient mis en place un dispositif, dans le cadre de leurs investigations. Les cinq suspects ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’OFAST. Une mesure qui peut s’étendre jusqu’à 96 heures, s’agissant d’un trafic de drogue.

Plus de 5 millions d’euros à la revente

Cette saisie de drogue représente près de 5,6 millions d’euros à la revente pour les trafiquants. Le gramme d’herbe de cannabis se vend autour de 10 euros en France, contre 8 euros pour la résine.

Les investigations se poursuivent dans ce dossier. Contacté, le parquet de Versailles n’a pas donné suite.

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Meurthe-et-Moselle : 57 kilos d’héroïne et près de 100 000€ saisis, 14 suspects interpellés

Un important réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé à Nancy (Meurthe-et-Moselle) après une enquête de deux ans. Lors d’une vaste opération menée le 3 février, 14 personnes ont été interpellées et près de 57 kg d’héroïne, 33 kg de produit de coupe, ainsi que des armes et près de 100 000 euros ont été saisis. Deux laboratoires de conditionnement ont été découverts à Nancy et Moivrons.

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Un vaste réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé dans l’agglomération de Nancy (Meurthe-et-Moselle) à l’issue d’une opération menée le 3 février dernier. Lors de cette intervention, près de 57 kg d’héroïne, 33 kg de produit de coupe, plus de 300 grammes de cocaïne, 49 grammes de résine de cannabis ainsi que près de 100 000 euros en numéraire et sur des comptes bancaires ont été saisis. Quatorze personnes, âgées de 18 à 33 ans, ont été interpellées.

L’enquête, débutée en 2023 sous l’autorité du parquet de Nancy et confiée initialement à la brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale – aujourd’hui Division de la criminalité territoriale (DCT) – a rapidement pris de l’ampleur. La police judiciaire, rebaptisée Division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS), a été co-saisie, avec le renfort du Groupe interministériel de recherches (GIR Lorraine). En mai 2024, une information judiciaire a été ouverte pour trafic de stupéfiants sous la direction d’un juge d’instruction.

Le 3 février au matin, environ 100 policiers ont été mobilisés pour procéder aux interpellations sur une dizaine de sites, notamment dans les quartiers du Plateau de Haye à Laxou, Champ-le-Bœuf à Maxéville et Nancy. L’opération a été menée avec l’appui du RAID de Nancy et Strasbourg, de la BRI de Metz et de l’Unité d’investigation nationale (UIN) de Nanterre. « C’est important de donner un coup de pied dans la fourmilière pour que les habitants retrouvent leur quiétude », a déclaré Frédéric Laissy, directeur interdépartemental de la police nationale (DIPN).

Les investigations ont permis d’identifier une organisation structurée impliquée aussi bien dans la vente au détail que dans l’approvisionnement en gros. Le réseau disposait de deux laboratoires clandestins de coupe et conditionnement, l’un à Nancy, l’autre à Moivrons (Meurthe-et-Moselle). « L’une des particularités de ce dossier, c’est la découverte de deux laboratoires de coupage et conditionnement », a précisé François Capin-Dulhoste, procureur de la République de Nancy. Ce dernier a également souligné l’ampleur de l’affaire : « Elle est hors norme, car elle a permis la découverte de deux laboratoires de conditionnement et de coupe d’héroïne où des consommateurs et des revendeurs venaient s’approvisionner ».

Les saisies effectuées lors des perquisitions témoignent de l’ampleur du trafic : en plus des stupéfiants, les forces de l’ordre ont découvert 89 990 euros en espèces, 9208 euros sur des comptes bancaires, trois voitures, trois montres de luxe, dont deux Rolex, ainsi que trois armes à feu, dont deux revolvers et une arme de guerre, un fusil Sten.

Sept suspects ont été écroués

Au terme des gardes à vue, treize suspects ont été présentés aux magistrats entre le 5 et le 7 février. « Cinq ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire et sept placés en détention provisoire », a indiqué le procureur. Un autre mis en cause, ayant demandé un délai pour préparer sa défense, a été écroué en attendant son audience devant le juge des libertés et de la détention. Un dernier individu a échappé au coup de filet, et un mandat d’arrêt sera délivré à son encontre.

L’enquête se poursuit afin d’identifier les fournisseurs en amont et les circuits de blanchiment des sommes générées par le trafic. « L’instruction est loin d’être terminée… », a conclu François Capin-Dulhoste.

« Une très belle opération couronnée de succès qui a impliqué un très large faisceau de services de police qui méritent d’être cités ici : DCOS, DCT, GIR, brigade canine, RAID, BRI, BSI, UIN sans oublier le soutien des effectifs du GAJ et du SDSP », s’est félicité le syndicat Un1té de Meurthe-et-Moselle, dans un communiqué sur Facebook.

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La Suède envisage d’interdire les armes à feu après l’échec des contrôles visant à empêcher une fusillade dans une école

La Suède envisage d’interdire les armes à feu et de renforcer leur contrôle après que les contrôles stricts du pays n’ont pas réussi à empêcher une fusillade dans une école le 4 février 2025.

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Le 4 février, Breitbart News a rapporté qu’au moins cinq personnes avaient été tuées lors de la fusillade. Le 7 février, Reuters a noté que le nombre de morts annoncé était passé à onze.

Le ministre de la Justice Gunnar Strommer a déclaré à Reuters que l’on envisageait d’interdire les fusils AR-15 à titre de « mesure préventive ». Strommer a déclaré cela même si le type spécifique d’armes à feu utilisées dans l’attaque n’a pas été révélé.

Les autorités ont seulement indiqué que l’agresseur, un homme de 35 ans, avait sur lui des fusils qu’il était autorisé à posséder.

La BBC a noté que la Suède envisage également « d’intensifier les contrôles lors des achats d’armes à feu ».

Le Premier ministre Ulf Kristersson a déclaré : « Nous devons veiller à ce que seules les bonnes personnes possèdent des armes en Suède. »

Breitbart News a souligné que  les lois suédoises sur les armes à feu sont déjà restrictives et prévoient l’obtention d’un permis pour tous les futurs propriétaires d’armes à feu.  Selon  la police suédoise, ce permis nécessite « d’être en mesure de prouver la raison pour laquelle vous avez besoin de posséder une arme ».

Il existe différents types de permis de port d’armes, chacun ayant des exigences spécifiques. Par exemple, les services gouvernementaux suédois  soulignent  que l’obtention d’un permis de port d’armes à feu pour le tir à la cible nécessite « une adhésion active à un club de tir et un certificat attestant que le demandeur est un tireur à la cible expérimenté ».

La Suède a également mis en place des contrôles sur le stockage des armes à feu. Là encore, les services gouvernementaux suédois précisent que « toutes les armes, y compris les pièces essentielles et les munitions, doivent être stockées dans des armoires sécurisées testées et approuvées conformément à la norme suédoise en vigueur ».

Il existe également une exigence de permis de munitions et une exigence de présentation d’un permis pour toute arme empruntée à un ami.

En 2016, Tom Heberlein a profité d’une chronique de VOX pour s’extasier sur le contrôle des armes à feu en Suède,  soulignant qu’en  Suède, « seules les personnes responsables sont autorisées à détenir des armes à feu. La Suède autorise les armes à feu de la même manière que les voitures et les conducteurs. Vous pouvez posséder jusqu’à six armes à feu, mais vous pouvez en obtenir davantage avec une autorisation spéciale. » Il est même allé jusqu’à suggérer que « la Suède pourrait avoir la solution au problème des armes à feu en Amérique. »

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«Une éviscération» : un homme de 36 ans poignardé à Brétigny-sur-Orge entre la vie et la mort

Un homme de 36 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche dimanche soir à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Il est entre la vie et la mort. L’agresseur présumé, un homme de 39 ans en état d’ivresse, a été interpellé et placé en garde à vue.

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Un homme de 36 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche à Bretigny-sur-Orge (Essonne) dimanche en fin de soirée. Il a été conduit à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé, a appris Actu17. L’agresseur présumé, âgé de 39 ans, qui était alcoolisé, a été interpellé et placé en garde à vue différée en raison de son état.

Cette tentative de meurtre s’est déroulée vers 23h30 dans un immeuble de la rue Alfred-Blanc, où résident les deux hommes. « Il s’agit d’un bâtiment où vivent des personnes qui sont récemment sorties de l’hôpital psychiatrique Barthélemy-Durand à Sainte-Geneviève-des-Bois, et encore sous traitement », confie une source proche de l’affaire. Selon les premiers éléments, un différend aurait éclaté entre les deux hommes au sujet d’un tapage et de la musique trop forte.

Alertés par des voisins, les policiers se sont rapidement rendus sur place. Ils ont interpellé l’agresseur présumé qui s’est laissé faire, alors qu’il se trouvait dans les parties communes de l’immeuble. Dans le même temps, ils ont découvert la victime dans un appartement. « Elle souffrait d’une grave blessure à l’abdomen, avec une éviscération », précise la même source. Le trentenaire a perdu connaissance et les policiers lui ont apporté les premiers soins, avant sa prise en charge par les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU. Il a été transporté à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue.

Le suspect originaire de Cayenne (Guyane) a été placé en garde à vue au commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois. Il doit subir un examen psychiatrique afin de déterminer si son état de santé est compatible avec cette mesure de privation de liberté. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

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Trois hommes hospitalisés après avoir été poignardés lors d’une attaque dans le quartier de Stoneybatter à Dublin

Les Gardaí appréhendent un suspect à Manor Place

2–3 minutes

Un homme a été arrêté après que trois hommes aient été poignardés lors d’une série d’attaques apparemment aléatoires dimanche après-midi dans le quartier de Stoneybatter à Dublin.

L’une des victimes aurait été agressée sur le pas de sa porte après son retour à la maison.

Les trois hommes ont été transportés à l’hôpital pour y être soignés. Deux d’entre eux sont soignés pour des blessures graves mais ne mettent pas leur vie en danger, tandis qu’un autre souffre de blessures moins graves.

«  Il avait sa clé dans la porte quand c’est arrivé » : les habitants de Stoneybatter stupéfaits par la violence soudaineS’ouvre dans une nouvelle fenêtre ]

Un certain nombre de scènes sont actuellement préservées pour un examen technique dans la région de Stoneybatter.

Toute personne se trouvant dans la région de Stoneybatter entre 14h30 et 15h30 et susceptible de détenir des images vidéo liées à cet incident est priée de mettre ces images à la disposition des Gardaí.

Toutes les restrictions de circulation ont été levées.

Il semblerait que le suspect ait poignardé les victimes à l’aide d’ustensiles ménagers ordinaires.

Selon certaines sources, les gardes n’ont aucune raison de soupçonner que ces attaques soient liées au terrorisme.

Les résidents locaux ont été invités à rentrer chez eux peu avant 15 heures dimanche après que les services d’urgence ont été appelés à Oxmantown Road et Niall Street à Dublin 7 à la suite d’une agression au couteau signalée dans la région.

Un suspect a ensuite été appréhendé à proximité de Manor Place après une perquisition de la police. Il semblerait qu’il avait le visage couvert lorsque les policiers l’ont arrêté.

Dans un communiqué, la police a confirmé qu’un homme avait été arrêté en lien avec l’incident. « Il n’y a aucun risque pour la population à l’heure actuelle », a indiqué le communiqué.

Des sources de la Garda ont rejeté les suggestions selon lesquelles un autre suspect pourrait toujours être en liberté.

On pense que les coups de couteau ont eu lieu à trois endroits de Dublin 7 sur North Circular Road, Oxmantown Road et Carnew Street.

Les Gardaí font du porte-à-porte pour interroger les habitants et avoir accès aux images des attaques filmées par les sonnettes ou les téléphones portables.

Une habitante du quartier a déclaré avoir été témoin de l’arrestation sur Manor Street. « J’ai vu de nombreuses voitures de police arriver très vite. Elles sont toutes sorties exactement au même moment. J’ai vu un homme courir et ils se sont jetés sur lui devant une maison.

« Il n’arrêtait pas de crier, de crier, de crier : « Laissez-moi tranquille. » Il était terrifié, comme quelqu’un qui ne s’attendait pas à ce que cela arrive. Et puis tout s’est arrêté. »

La députée locale Mary Lou McDonald du Sinn Féin a déclaré que la communauté était « en état de choc ».

La Place du Manoir reste fermée à la circulation.

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Le Puy-en-Velay : Un conducteur ivre percute une voiture de police, trois blessés

Un automobiliste ivre a percuté un véhicule de police à l’arrêt à un feu rouge, au Puy-en-Velay (Haute-Loire), dans la nuit de samedi à dimanche. Deux policiers, ainsi que le chauffard, ont été blessés. Une enquête est en cours.

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Les deux véhicules ont été endommagés suite à la collision. (Police Nationale de Haute-Loire)

Un automobiliste a violemment percuté l’arrière d’un véhicule de police qui était arrêté à un feu rouge sur le boulevard Carnot, au Puy-en-Velay (Haute-Loire), dans la nuit de samedi à dimanche, vers 01h30.

Selon les premiers éléments, le conducteur était fortement alcoolisé au moment des faits. L’accident a blessé trois personnes : les deux policiers présents dans la voiture, âgés de 22 et 38 ans, ainsi que le mis en cause.

Les sapeurs-pompiers ont pris en charge les victimes. Les fonctionnaires, blessés, ont été transportés à l’hôpital Émile-Roux. Ils se sont vu attribuer respectivement 7 et 2 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

L’automobiliste a été interpellé et placé en garde à vue différée. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de la collision. Selon le syndicat Alliance Police Nationale, le chauffard avait été verbalisé quelques jours plus tôt par les policiers.

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Aix-en-Provence : Un adolescent en audition au commissariat agresse et blesse deux policiers

Un adolescent de 17 ans a violemment agressé deux policiers dans le commissariat d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) alors qu’il était auditionné dans le cadre d’une enquête sur des violences dans son lycée. L’un des fonctionnaires a été blessé au bras, l’autre au visage. Le suspect a dû être maîtrisé avant d’être placé en garde à vue.

1–2 minutes

Un adolescent de 17 ans a agressé et blessé deux policiers dans le commissariat d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) ce jeudi après-midi, alors qu’il était auditionné dans le cadre d’une enquête portant sur des violences dans son lycée, a appris Actu17. Le mineur a été placé en garde à vue.

Il était environ 14h30 quand les faits se sont déroulés dans les locaux de police, situés avenue de l’Europe. Un adolescent en audition libre était interrogé, en présence de son avocate, par un enquêteur sur son rôle présumé dans une affaire de violences.

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Un homme tué dans un échange de tirs avec le RAID

Un homme a été tué et un policier blessé lors d’un échange de tirs survenu dans la nuit de vendredi à samedi sur une aire d’autoroute au nord de Dijon.

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Deux policiers du RAID, une unité d’intervention spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée, avaient pris en filature un véhicule immatriculé en Grande-Bretagne dans le cadre d’une enquête pour «aide au séjour en bande organisée et association de malfaiteurs», a indiqué le procureur Olivier Caracotch dans un communiqué.

Vers 1h00, ils étaient en surveillance dans leur véhicule de service sur une aire de l’A31, au niveau de Selongey (Côte d’Or) quand ils ont été visés «subitement (par) des tirs d’armes automatiques» de deux hommes sortis de la voiture prise en filature, a-t-il poursuivi.

Un suspect toujours activement recherché

Les agents ont riposté avec leurs armes de service. Les suspects se sont alors enfuis mais leur voiture a été retrouvée accidentée une centaine de mètres plus loin. Un homme a été découvert à quelques mètres du véhicule «mortellement atteint», tandis que quatre autres ont pris la fuite.

Trois d’entre eux, de nationalité irakienne et originaires du Kurdistan, ont été interpellés par la suite notamment grâce à des «moyens aériens déployés par la gendarmerie nationale». Ils ont été «immédiatement placés en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police», tandis que le quatrième suspect est toujours «activement recherché», précise Olivier Caracotch.

Le pronostic vital du policier, atteint à la jambe, n’est pas engagé, selon le procureur. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes, l’une pour «tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police», confiée à la Section de recherches de la gendarmerie de Dijon, l’autre pour «recherche des causes de la mort», confiée au même service d’enquête en cosaisine avec l’Inspection générale de la police nationale.

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Quatrième fusillade à Bruxelles en 72 heures : un mort

Se contenter de parler de protection des habitants de Bruxelles ne permet pas de réfléchir publiquement à la façon dont ses rues sont devenues si menaçantes.

2–3 minutes

Un nouvel affrontement armé a eu lieu vendredi matin, cette fois dans le quartier de Peterbos à Anderlecht. Un homme non encore identifié a été abattu, a confirmé la porte-parole de la police, Sarah Frederickx. Cet incident fait suite à des fusillades survenues mercredi soir et jeudi (6 et 7 février), dont deux à Anderlecht et une dans le quartier de Saint-Josse à Bruxelles.

Comme nous l’avons déjà signalé, la police bruxelloise ne semble pas encore avoir la moindre idée de l’identité des auteurs et n’a pas encore établi si les différentes fusillades sont liées. Ce qui est désormais évident, c’est que les violences dans les rues sont liées à des gangs, et probablement à une confrontation entre cartels de la drogue, comme l’a indiqué le procureur général de Belgique.

Jeudi après-midi, les bourgmestres des 19 communes de Bruxelles se sont réunis en urgence pour élaborer une réponse commune au problème de « comment protéger la capitale belge », selon L’Echo . La solution retenue, déjà mise en œuvre lors du réveillon de l’an dernier et lors de la visite du pape François en septembre 2024, consistait à placer temporairement les neuf commissariats de police de Bruxelles sous un commandement unique, dans l’espoir de permettre une enquête plus efficace et plus rapide.

RTL info rapporte également qu’un suspect dans l’une des fusillades a été interpellé et interrogé jeudi, et que des armes ont été saisies lors d’une perquisition à domicile. Pour l’instant, les autorités n’ont pas souhaité confirmer cette information.

Selon la presse belge, le bourgmestre Philippe Close, président du Conseil des bourgmestres de Bruxelles, a déclaré que les habitants de la ville « attendent des solutions immédiates et concrètes ». En effet. Sans compter que le fait choquant que la capitale autoproclamée de l’Europe commence à ressembler à Mogadiscio (ou plutôt, absurdement mais assez révélateur, à Malmö en Suède) ne semble toujours pas être au centre du débat. Les autorités belges se concentrent sur la crise (la plus récente) en cours, sans pour autant se demander comment ce qui est arrivé est possible.

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Valence : Un détenu s’évade durant une sortie sportive dans le Vercors

Un détenu de la prison de Valence (Drôme) s’est évadé lors d’une sortie sportive encadrée ce jeudi. Il a pris la fuite à Chabeuil et s’est engouffré dans un véhicule avant de disparaître.

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Un détenu de la prison de Valence (Drôme) s’est évadé ce jeudi matin alors qu’il participait à une sortie sportive dans le Vercors, encadrée, dans le cadre de sa réinsertion, rapporte France Bleu. Les faits se sont produits au niveau de Chabeuil (Drôme), alors que le groupe faisait une pause.

Le détenu, né en 1989 et condamné à 15 ans de réclusion, était accompagné de deux surveillants, d’une psychologue et d’un agent de probation. Alors qu’il se rendait acheter du pain et un croissant sous la surveillance de l’agent de probation, il a soudainement pris la fuite. Il a couru sur quelques mètres avant de monter à bord d’une voiture qui l’attendait.

Les forces de l’ordre n’ont pas signalé de blessés parmi les encadrants. Toutefois, selon Fabrice Salamone, délégué du syndicat UFAP UNSA Justice, ces derniers « sont sous le choc ». Il précise à nos confrères que « ils ont fait tout ce qu’ils ont pu. Ce qui est rassurant, c’est qu’il n’y a eu aucune violence ».

Le fugitif arrivait en fin de peine et avait déjà bénéficié d’une sortie similaire en juillet dernier. Selon Fabrice Salamone, « il montrait tous les signes pour se réinsérer. Il ne posait pas de problème en détention ». Une enquête a été ouverte par le parquet de Valence.

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Royaume-Uni : près de la moitié des meurtres sont commis avec des couteaux ou des armes tranchantes, selon un rapport

Les données de la police ont montré que près de la moitié de tous les meurtres au Royaume-Uni ont été commis avec un couteau ou une autre arme tranchante au cours des trois dernières années.

2–3 minutes

Bien que le Royaume-Uni ait instauré des lois strictes sur le contrôle des armes à feu, les rues britanniques sont toujours en proie à la violence, en particulier aux crimes au couteau.

Selon les chiffres de 38 forces de police du Royaume-Uni obtenus par le  journal Metro  dans le cadre des demandes d’accès à l’information (FOI), 49 % de tous les meurtres ont été commis avec un couteau ou d’autres objets tranchants. Les données révèlent que 443 des 898 meurtres enregistrés entre 2022 et 2024 étaient le résultat de coups de couteau.

Londres, qui a été confrontée à une augmentation des crimes au couteau pendant le mandat du maire d’extrême gauche Sadiq Khan, est en tête dans toutes les régions du pays, avec 65 % de ses meurtres commis avec une lame ou une arme tranchante.

Le groupe le plus important de victimes de crimes au couteau dans la capitale britannique était âgé de 18 à 24 ans, avec 46 personnes dans cette tranche d’âge ayant perdu la vie au cours de la période considérée.

La police de la vallée de la Tamise, la deuxième force la plus importante derrière la Met, couvrant des comtés tels que Berkshire, Buckinghamshire et Oxfordshire dans le sud-est de l’Angleterre, a signalé que 14 de ses 23 meurtres, soit 60,86 %, entre 2022 et 2024, étaient des coups de couteau.

Dans le même temps, les West Midlands ont constaté que 42 meurtres sur 74 (57 %) ont été commis avec un couteau ou une arme tranchante.

Selon le rapport, les hommes étaient beaucoup plus susceptibles d’être victimes de meurtre dans l’ensemble, avec 644 hommes assassinés, contre 245 femmes entre 2022 et 2024.

Le rapport ne fournit toutefois aucun détail sur la composition raciale ou le statut d’immigration des victimes ou des auteurs.

Bien qu’elles soient depuis longtemps critiquées pour leurs manquements au politiquement correct dans le scandale du viol d’enfants par des gangs, les forces de police refusent de plus en plus d’enregistrer l’origine ethnique des délinquants en Grande-Bretagne.

Selon les données du ministère de la Justice publiées le mois dernier à la demande du ministre conservateur Neil O’Brien, la police n’a pas enregistré l’origine ethnique d’un violeur, d’un meurtrier ou d’une personne condamnée pour agression ayant causé des lésions corporelles graves sur trois (34,4 %) l’année dernière. Il s’agit d’une augmentation par rapport à 2010 (11,8 %).

O’Brien et d’autres ont appelé le gouvernement à publier des statistiques complètes sur la criminalité des différents groupes ethniques du pays, ainsi que sur leur statut d’immigration.

Le gouvernement a plutôt choisi de se concentrer sur l’interdiction de certaines lames, y compris les couteaux dits zombies, ainsi que sur l’augmentation des restrictions sur la vente ou la publicité de couteaux en ligne à la suite de l’attaque au couteau de masse de Southport commise par un migrant de deuxième génération originaire du Rwanda, que les médias traditionnels ont surnommé le « tueur d’Amazon » parce qu’il avait acheté le couteau utilisé dans l’attaque sur le site Web de la société de commerce électronique.

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