Essonne : Une femme interpellée avec près de 40 kg de cocaïne dans un VTC à Grigny

Lors d’un contrôle routier à Grigny (Essonne), la BAC de Juvisy-sur-Orge a découvert près de 40 kg de cocaïne dissimulés dans les valises d’une passagère d’un VTC. La femme, soupçonnée d’être une « mule », a été interpellée.

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Près de 40 kg de cocaïne ont été découverts dans un véhicule VTC, jeudi 8 mai à Grigny (Essonne), lors d’un contrôle effectué par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Juvisy-sur-Orge.

Les faits se sont produits alors que les fonctionnaires contrôlaient une berline pour usage du téléphone au volant, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. À l’intérieur du véhicule se trouvaient un chauffeur VTC et une passagère d’une quarantaine d’années, qui venait d’être prise en charge à l’aéroport d’Orly. Dès l’ouverture de la portière, les policiers ont été alertés par une forte odeur de détergent, souvent utilisée pour dissimuler l’odeur de substances stupéfiantes.



Leur soupçon s’est confirmé lors de la fouille du coffre. La cliente y avait placé trois valises contenant de nombreux pains de cocaïne soigneusement conditionnés. Le comptage a permis d’en identifier plus d’une trentaine, pour un poids total estimé à près de 40 kg. La valeur marchande de cette quantité de drogue sur le marché illégal oscille entre 2 et 3 millions d’euros.

Rémunérée 8000 euros

La passagère a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Lors de son audition, elle aurait expliqué avoir été recrutée en région parisienne en raison de sa situation financière difficile. Sa mission : se rendre en Martinique, récupérer la drogue, puis la transporter en métropole par avion. Cette opération lui aurait été rémunérée environ 8000 euros.

Les policiers du groupe stupéfiants de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS 91), ont été chargés de l’enquête. Le chauffeur du VTC a été mis hors de cause.

Ce profil de « mule » est devenu courant en région parisienne. Il est caractéristique des réseaux de trafic de cocaïne reliant les territoires ultramarins, notamment la Guyane, à la métropole.

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Un migrant africain a mordu l’oreille d’une policière allemande à Cologne

La policière est désormais définitivement inapte au service après s’être fait arracher un morceau d’oreille.

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Un migrant africain est actuellement jugé pour avoir arraché un gros morceau de l’oreille d’une policière allemande dans la ville de Cologne, lui infligeant une grave blessure qui l’a rendue définitivement inapte au service.

L’Africain de 40 ans, dont le casier judiciaire contenait de multiples infractions, est actuellement jugé pour coups et blessures graves, entre autres chefs d’accusation. L’affaire, qui remonte à 2024, n’est jugée que maintenant, à partir d’hier, lundi, devant le tribunal régional de Cologne.

L’incident a débuté comme beaucoup d’autres en Allemagne : un Africain agressait des passants dans la rue. Des témoins ont rapporté l’incident après qu’il a commencé à attaquer des personnes avec une clé.



À l’arrivée des secours, l’homme a violemment résisté, poussant une employée de bureau au sol et frappant d’autres agents. Il a ensuite mordu une partie de l’oreille d’une policière de 26 ans.

À l’hôpital, le personnel médical a essayé de recoudre des morceaux d’oreille, mais son corps a rejeté les morceaux d’oreille, la laissant définitivement inapte au travail, selon Bild .

L’avocat du prévenu a reconnu les faits au début du procès, mais affirme qu’en raison d’une « forte consommation de cocaïne », son client ne se souvenait pas du déroulement exact des faits. Le verdict est attendu ce mois-ci.

Ce n’est pas la première fois qu’un migrant mord un agent. L’année dernière, vendredi, un migrant nigérian avait agressé un garçon de 9 ans à la gare centrale de Karlsruhe, dans le Bade-Wurtemberg , au sud-ouest de l’Allemagne. La police est intervenue pour sauver le garçon, et l’Africain a mordu l’un des agents, tandis que trois policiers ont été blessés lors de l’échauffourée.

Le migrant nigérian a été impliqué dans trois attaques différentes, visant plusieurs policiers en l’espace de 18 heures. Malgré la gravité de ses crimes, l’homme a été remis en liberté à plusieurs reprises par les tribunaux, avant de commettre de nouvelles attaques.

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Indre-et-Loire : Une collégienne victime d’une tentative d’enlèvement, un homme interpellé

Une collégienne de 14 ans a été la cible d’une tentative d’enlèvement à Nouans-les-Fontaines (Indre-et-Loire) ce mardi, alors qu’elle se rendait à son établissement scolaire. Un suspect d’une trentaine d’années, repéré grâce à son camping-car, a été interpellé à Saint-Aignan (Loir-et-Cher).

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Un homme d’une trentaine d’années a été interpellé mardi 13 mai après avoir tenté d’enlever une collégienne de 14 ans à Nouans-les-Fontaines (Indre-et-Loire), alors que celle-ci se rendait à son établissement scolaire.

« Mardi, vers 9 heures, la gendarmerie est avisée d’une tentative d’enlèvement, sur la commune de Nouans-les-Fontaines, visant une collégienne âgée de 14 ans », a indiqué Catherine Sorita-Minard, procureure de la République de Tours, dans un communiqué. Elle précise que les premières constatations et auditions des témoins ont permis de « confirmer que les faits » s’étaient déroulés vers 07h45 sur le trajet du collège et d’orienter les investigations.



Le suspect a tenté de prendre la fuite

L’auteur présumé des faits, « seul, âgé d’une trentaine d’années et circulant en camping-car », a alors été activement recherché par les gendarmes d’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher, de l’Indre et de la Vienne. Le véhicule décrit par les témoins a finalement été localisé à 12h25 sur un parking à Saint-Aignan (Loir-et-Cher).

Lors de son interpellation, « le véhicule a tenté de prendre la fuite, avant de percuter un autre camping-car quelques centaines de mètres plus loin », a précisé la procureure.

« Blessé », l’homme a été « pris en charge par les secours et sera placé en garde à vue lorsque son état le permettra », a conclu Catherine Sorita-Minard.

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L’Allemagne interdit le groupe d’extrême droite « Royaume d’Allemagne » et arrête ses dirigeants

BERLIN, 13 mai (Reuters) – La police a arrêté quatre membres d’un groupe radical cherchant à remplacer l’Etat allemand moderne, ont déclaré mardi le ministre de l’Intérieur et le parquet, lors de la dernière opération en date contre un mouvement d’extrême droite signalé comme une menace potentielle pour la démocratie.

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Les raids contre le Koenigreich Deutschland, ou « Royaume d’Allemagne », ont eu lieu après que le ministère de l’Intérieur a interdit le groupe, qui, selon les procureurs, avait établi des institutions fantômes pour un nouvel État en accord avec une idéologie d’extrême droite connue sous le nom de mouvement « Reichsbuerger ».

L’une des quatre personnes arrêtées était le souverain autoproclamé du « Royaume », ont déclaré les procureurs.

Les services de renseignement intérieurs allemands ont placé le mouvement Reichsbuerger sous surveillance en 2016 après qu’un de ses membres a abattu un policier lors d’une descente à son domicile.

L’examen minutieux du mouvement, qui couvre un certain nombre de théories conspirationnistes remettant en question la légitimité de l’État allemand moderne, s’est intensifié en décembre 2022 lorsque les autorités ont déjoué des plans avancés de coup d’État armé.

Ses partisans estiment que la démocratie allemande est une façade illégitime et qu’ils sont citoyens d’une monarchie qui, selon eux, a perduré après la défaite de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, malgré son abolition formelle.



L’objectif de la faction « Royaume d’Allemagne », vieille de dix ans et qui affirme compter environ 6 000 partisans, est de faire sécession de l’Allemagne et d’établir un contre-État avec sa propre force de police et sa propre juridiction, a déclaré le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt.

« Il ne s’agit pas d’un groupe de nostalgiques inoffensifs, mais de structures criminelles et d’un réseau criminel », a déclaré M. Dobrindt aux journalistes, ajoutant que leur réseau économique criminel était depuis longtemps une cible privilégiée des autorités allemandes. Aucune arme n’a été saisie, a-t-il précisé.

La police a donné suite à quatre mandats d’arrêt contre des suspects identifiés comme Mathias B., Peter F., Benjamin M. et Martin S., en omettant leurs noms de famille conformément aux lois allemandes sur la protection de la vie privée.

Les procureurs ont déclaré que les quatre hommes étaient soupçonnés d’être les meneurs du groupe qui avait mis en place des « structures et institutions pseudo-étatiques », notamment un système bancaire et d’assurance, une autorité imprimant des « documents fictifs » et sa propre monnaie.

Peter F. était le « souverain suprême » du groupe, doté de pouvoirs de surveillance et de décision sur les domaines clés du groupe, ont déclaré les procureurs.

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Un homme de 75 ans arrêté après la découverte de 28 chats morts à son domicile

La police a arrêté mardi un homme de Long Island après que les pompiers ont trouvé 28 chats morts à son domicile de Bohemia, un hameau de New York.

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Stephen Glantz, 75 ans, avait encore 61 autres chats et huit chatons vivant encore chez lui au moment de la découverte, selon News 12 Networks à Long Island.

Glantz fait face à neuf chefs d’accusation de cruauté envers les animaux et à neuf autres chefs d’accusation de négligence envers un animal mis en fourrière, selon des documents judiciaires de New York .

S’il est reconnu coupable, il risque un an de prison , une amende de 1 000 $ ou les deux.

Les pompiers ont trouvé les chats samedi après-midi après que les voisins ont signalé l’odeur d’ammoniac émanant de la maison de Glantz, selon le New York Daily News .

« Ce n’était pas le pire que j’ai vu, mais c’était assez mauvais à l’intérieur », a déclaré John Debacker, directeur de Long Island Cat and Kitten Solutions, au New York Post .

« Quelqu’un qui était là hier a commencé à vomir et a dû être emmené à l’hôpital », a déclaré Debacker.

Dans une publication Instagram du 4 mai, la Société du comté de Suffolk pour la prévention de la cruauté envers les animaux a initialement déclaré que seulement 50 chats vivants avaient été retrouvés.

Mais les bénévoles ont rapidement découvert que ce n’était pas le cas.

« C’était fou. Il devait y avoir une centaine de boîtes Chewy dans toute la maison. Elles étaient éparpillées dans chaque pièce, et il y avait des petits corps, des cadavres, à l’intérieur », a raconté au Washington Post Tammy Gatto, bénévole chez Long Island Cat and Kitten Solutions.

« J’ai dû faire cinq pauses, et je n’y suis resté que deux heures et demie », a raconté Gatto. « Nous portions des combinaisons de protection, comme des combinaisons de protection contre les matières dangereuses  , et des respirateurs, et c’était quand même très difficile. »

Les chats survivants ont été transportés au refuge pour animaux d’Islip à Long Island et ont nécessité « des soins médicaux urgents », a déclaré la SPCA dans sa publication Instagram.

Les voisins ont déclaré que Glantz et sa défunte épouse avaient l’habitude de laisser de la nourriture aux chats errants, attirant des dizaines d’entre eux chez eux, a rapporté le Post.

Mais lorsque la femme de Glantz est décédée, plusieurs semaines avant son arrestation, la situation s’est aggravée.

« Il nourrissait les chats du jardin depuis des années », a raconté un voisin. « Je sentais l’urine, mais j’aime les chats. Mais on n’a jamais rien senti de pareil. J’ai la nausée en ce moment. »

La comparution de Glantz est prévue pour le 23 mai devant le tribunal du premier district du comté de Suffolk, selon le New York Daily News.

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Allemagne : un migrant afghan terrorise la petite ville de Güstrow

Dans ce cas, l’Afghan semble avoir de sérieux problèmes de gestion de la colère.

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Allemagne, Berlin, centre de Berlin, 7 juin 2024 – Vue d’un policier contre une voiture de police

De nombreuses villes allemandes comptent désormais des étrangers qui terrorisent la population locale, certaines comptant des dizaines, voire plus de 100 accrochages avec la police. La ville allemande de Güstrow, dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, à l’est du pays, peut désormais s’ajouter à cette liste. Un Afghan de 21 ans y devient un habitué des services de police.

Le point culminant de ses nombreuses confrontations avec la police s’est produit lundi et mardi de la semaine dernière, lorsque la police a été appelée à intervenir à trois reprises en moins de 24 heures. Cependant, l’homme est bien connu des services de police pour divers incidents survenus avant même la semaine dernière.

Le premier incident s’est produit lundi à 20h30 dans un immeuble de la Verbindungschaussee. Le jeune homme de 21 ans a commencé à endommager son propre immeuble suite à une panne d’électricité et d’internet, ce qui l’aurait mis dans une colère noire. L’homme, qui vit avec sa sœur de 23 ans, a demandé à sa sœur d’appeler la police.



Les policiers ont réussi à maîtriser l’homme et à porter plainte pour dégradations matérielles. L’homme a ensuite été temporairement interdit de séjour dans l’immeuble.

Le lendemain, vers 11 h 30, l’Afghan s’est mis en colère à cause de travaux d’entretien de pelouses dans le quartier. Il s’est alors introduit dans la propriété de l’entreprise et a menacé deux jardiniers qui travaillaient avec des débroussailleuses. Les deux ouvriers ont pris la fuite et la police est intervenue pour maîtriser l’Afghan.

Les policiers ont constaté que l’Afghan était en état d’ébriété et lui ont ordonné de quitter les lieux. Les jardiniers n’ont pas porté plainte, ce qui explique pourquoi la police a autorisé l’homme à quitter les lieux.

Cependant, à peine quatre heures plus tard, le jeune homme de 21 ans a frappé un compatriote afghan de 41 ans, sans raison apparente, dans la rue, juste à côté de son immeuble. Le quadragénaire avait obtenu une ordonnance restrictive contre le jeune homme de 21 ans, et le jeune Afghan était apparemment mécontent que sa victime discute avec un voisin.

La police l’a arrêté une fois de plus et l’a testé pour ivresse, son taux d’alcoolémie montrant qu’il était à 2,07 pour mille, selon Nord Kurie r.

Cette fois, l’homme a été conduit au commissariat de Rostock, où il a passé la nuit avant d’être relâché. Il fait actuellement l’objet d’une enquête pour agression.

La vague de criminalité de cet Afghan n’est pas unique. Dans une petite ville allemande, un migrant marocain a été arrêté plus de 100 fois pour divers délits .

Dans la ville allemande de Zetel, un migrant libanais a harcelé et traqué des enfants pendant deux ans, mais il est resté libre de marcher dans les rues malgré plus de 100 enquêtes lancées contre lui.

Dans un autre cas, un migrant marocain de 11 ans a dirigé une bande de voleurs qui a fait irruption dans plus de 70 maisons à Norderstedt, dans le Schleswig-Holstein.

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Puteaux : Deux hommes s’introduisent dans le domicile d’une femme en pleine nuit et la dépouillent

Réveillée en pleine nuit par des bruits suspects, une habitante de Puteaux (Hauts-de-Seine) s’est retrouvée face à deux cambrioleurs. Menacée, elle a vu les malfaiteurs repartir avec des bijoux et de la maroquinerie de luxe, pour un préjudice estimé à 80 000 euros.

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Une femme a été victime d’un home-jacking dans la nuit de dimanche à lundi à Puteaux (Hauts-de-Seine). Les deux cambrioleurs ont pris la fuite avec un butin pour un montant estimé à 80 000 euros, a appris Actu17.

Il était environ 00h40 lorsque la victime a été réveillée par du bruit. Deux hommes venaient de s’introduire dans son appartement, situé près du cimetière, en brisant une baie vitrée. Les agresseurs ont saisi la victime par le cou et l’ont menacée. Ils ont ensuite fouillé le logement et ont mis la main sur des bijoux et de la maroquinerie de luxe.

La victime a alerté la police après le départ des malfaiteurs. Elle est indemne mais sous le choc.

Une enquête a été ouverte. Le parquet de Nanterre n’a pas donné suite à notre sollicitation.

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Des jeunes islamistes prennent d’assaut une église et menacent un prêtre en France

Un prêtre catholique du sud de la France a été encerclé, insulté et menacé par une foule de jeunes hommes criant « Allahu Akbar » après la messe du soir samedi, dans ce qu’il a condamné comme un acte éhonté d’intimidation antichrétienne.

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L’attaque a eu lieu le samedi 10 mai au soir à Montfavet, près d’Avignon, en Provence. Le prêtre est tombé dans une embuscade. En début de soirée, après avoir célébré la messe, il a été abordé par un jeune homme qui lui a fait part de son désir de se convertir au christianisme. Derrière lui se tenaient une dizaine d’adolescents ou de jeunes adultes, demandant s’ils pouvaient entrer dans l’église. « Certains se disaient musulmans et disaient simplement vouloir rendre visite », a raconté la victime, le père Laurent Milan.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, les jeunes hommes, dont certains étaient probablement mineurs, ont injurié le prêtre et crié « Allah Akhbar », avant de menacer de mettre le feu à son église et de prendre la fuite. La presse locale ( La Provence ) a rapporté qu’il y avait une dizaine de jeunes hommes âgés de 15 à 20 ans.  Valeurs actuelles  a noté que certains d’entre eux étaient cagoulés.

La victime a déposé plainte et le lendemain, la police a été déployée pour sécuriser la messe du dimanche. 

Pour l’ecclésiastique, il est clair que l’agression était motivée par la haine anticatholique. « Ils ne m’ont pas insulté personnellement », a-t-il déclaré  à La Provence . « C’était de la provocation et des propos injurieux, dirigés contre la religion catholique. » 



Cette attaque intervient dans un contexte d’hostilité croissante envers son église et sa communauté. Trois jours plus tôt, des jeunes avaient perturbé une réunion qui se tenait au presbytère, criant et frappant aux fenêtres depuis l’extérieur.

Ces derniers mois, plusieurs incidents similaires se sont produits en France. Le Vendredi saint 18 avril,  deux prêtres ont été agressés : l’un à Lisieux, en Normandie, l’autre à Tarascon, en Provence. À Lisieux, ville natale de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, le prêtre a été saisi par le col et menacé par un homme qui s’est présenté à l’église à deux reprises dans la journée, mais il n’a pas été blessé. À Tarascon, le prêtre a été giflé par un homme à qui il avait demandé de se comporter respectueusement à l’église. 

Un mois plus tôt, cette fois à Cambrai, dans le nord de la France, un prêtre de 96 ans avait été  enlevé et tabassé  par deux cambrioleurs. Les deux suspects, toujours en fuite, l’avaient attaché à une chaise, bâillonné, frappé à coups de poing et volé deux chéquiers, un calice et un tableau. Il est à noter que ces agressions ont été principalement relayées par la presse locale et des médias conservateurs ( Valeurs Actuelles ,  Frontières ,  Le Journal du Dimanche ). Elles n’ont pas été relayées par la presse grand public et n’ont pas suscité de réaction publique de la part du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, également ministre délégué aux Cultes.

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Haute-Savoie : Deux pompiers agressés lors d’une intervention à Saint-Cergues

Deux sapeurs-pompiers ont été agressés à Saint-Cergues (Haute-Savoie) lors d’une intervention sur un accident de la route impliquant un couple. L’homme, en état d’ivresse, les a frappés avant de prendre la fuite.

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Deux sapeurs-pompiers du SDIS 74 ont été agressés dimanche 11 mai vers 22 heures à Saint-Cergues (Haute-Savoie), alors qu’ils intervenaient sur un accident de la route impliquant un couple dont la femme est enceinte.

Le véhicule avait percuté un terre-plein central. À leur arrivée, les secours ont constaté une dispute violente entre les deux occupants, selon la gendarmerie, confirmant une information de BFMTV. L’homme, en état d’ivresse, aurait tenté de s’en prendre à sa compagne. Deux des trois pompiers présents sont alors intervenus pour s’interposer, et ont été frappés par l’individu, « un au niveau du visage et l’autre aux côtes », selon les forces de l’ordre. L’auteur des coups a ensuite pris la fuite à pied et est activement recherché.



Les deux sapeurs-pompiers, légèrement blessés, ont néanmoins « poursuivi leur garde de nuit », a indiqué le service communication du SDIS 74. Ils ont déposé plainte ce lundi 12 mai auprès de la brigade de gendarmerie de Reignier. Le parquet de Thonon-les-Bains a confirmé qu’« une enquête est en cours ».

La femme enceinte refuse de coopérer

La femme enceinte, également blessée, a été transportée à l’hôpital. Elle a été entendue par les gendarmes, mais selon les enquêteurs, « elle n’est pas du tout coopérante et refuse de donner le nom de son compagnon », a ajouté la gendarmerie.

Cette agression survient dans un contexte déjà tendu pour les secours en Haute-Savoie, alors qu’un pompier volontaire est toujours entre la vie et la mort après avoir été violemment percuté par un chauffard lors d’un rodéo urbain à Évian-les-Bains, samedi matin.

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« Un acte d’intimidation » : un individu a allumé un feu devant le poste de police de Montélimar

Un individu est recherché après avoir déclenché un incendie sur le trottoir devant le poste de la police municipale de Montélimar dans la nuit de vendredi à samedi.

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Un individu a allumé un feu devant le poste de la police municipale de Montélimar. Vers deux heures du matin ce samedi 10 mai, il a déversé le long de la façade de l’essence à zippo. Heureusement l’incendie n’a pas eu le temps de se propager, le feu s’est éteint tout seul et les flammes ont juste noirci le mur du bâtiment et endommagé la peinture. « On est sur un acte de malveillance, pas sur un cocktail Molotov ou un feu de toiture, heureusement que ça n’a pas pris au delà », constate Julien Cornillet, le maire de Montélimar.



« Une intimidation »

Le maire parle aussi d**’un acte d’intimidation** envers les agents de police : « je soutiens l’action de notre police municipale, dont on a augmenté les effectifs de 36% et aujourd’hui on voit que cela a des résultats, quand vous dérangez les délinquants et les trafiquants c’est que vous faites de la travail », estime le maire de la commune.

Cet individu est en ce moment recherché par la police nationale qui a ouvert une enquête.

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Contrôlé à 256 km/h au volant de sa Lamborghini sur l’autoroute A7

Les gendarmes de l’EDSR de la Drôme ont contrôlé un automobiliste lancé à plus de 250 km/h sur l’autoroute A7. Le permis de conduire du trentenaire a été retiré, et sa voiture de luxe mise en fourrière.

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Ce jeudi 8 mai, vers 22 heures 30, les gendarmes de l’Escadron départemental de sécurité routière ont stoppé et contrôlé à Pont-de-l’Isère un automobiliste qui circulait à 256 km/h en direction du sud. L’homme, âgé de 36 ans, rejoignait Cannes sur la Côte d’Azur au volant d’une Lamborghini Urus. Sa vitesse a été retenue à 237 km/h. La voiture a été placée en fourrière, et son permis de conduire a été retiré.

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La police armée se précipite dans un lycée après une « incursion et une prise d’otages par des hommes masqués »

Les policiers étaient sur les lieux « quelques minutes plus tard » suite à un appel concernant un « incident potentiel de prise d’otages »

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Des agents armés de la police du Northamptonshire ont fait une descente dans l’écolePOLICE DU NORTHAMPTONSHIRE

Des policiers armés et un hélicoptère sont descendus sur un lycée cet après-midi après des informations faisant état d’« hommes masqués portant des couteaux » et d’une « incursion ».

Les agents des armes à feu sont arrivés sur les lieux « quelques minutes plus tard » suite à un appel concernant un « incident potentiel de prise d’otages » à l’école Abbeyfield à Mereway, dans le Northamptonshire, a déclaré la police du comté.

La police a ensuite procédé à un ratissage des lieux tandis qu’Abbeyfield était placé sous confinement d’urgence.

Un porte-parole de la force a déclaré plus tard vendredi : « Nous avons déployé des agents armés dans les minutes qui ont suivi la réception du rapport.

« Après une perquisition dans l’école, nous pouvons confirmer que personne n’a été pris en otage, personne n’a été blessé, aucune arme n’a été récupérée et personne n’a été arrêté en lien avec une quelconque infraction.

« Bien que nous comprenions qu’il s’agisse d’une tournure des événements profondément bouleversante, nous tenons à rassurer les membres de la communauté scolaire et ceux qui vivent à proximité immédiate de l’école que la police ne traite pas cet incident comme un incident lié au terrorisme.

« Les agents sont toujours présents à l’école, mais devraient être démobilisés prochainement », a déclaré le porte-parole peu avant 18 heures.

La police a également exhorté les membres du public disposant d’informations sur l’après-midi « bouleversant » à contacter le 101 en citant la référence 298 du 9 mai 2025.

L’intervention massive de la police intervient seulement deux mois après qu’un autre épisode de violence ait éclaté impliquant l’école Abbeyfield.



Un garçon de 16 ans a été arrêté, soupçonné d’avoir menacé un élève avec un couteau, ce qui a incité l’école à publier une longue déclaration.

« L’un de nos élèves a été abordé de manière menaçante et agressive par un individu dans le passage souterrain après l’école hier.

Heureusement, notre élève n’a subi aucune blessure et l’incident a été immédiatement signalé à la police. La police et notre personnel sont intervenus rapidement pour intervenir sur les lieux et apporter leur soutien à notre élève.

« Notre priorité est d’assurer la sécurité de tous nos étudiants et de notre personnel », a déclaré Abbeyfield.

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Aix-en-Provence : Un gendarme grièvement blessé par balles alors qu’il rentrait chez lui

Un gendarme a été grièvement blessé par balles dans la nuit de vendredi à samedi à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), alors qu’il rentrait chez lui. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre en bande organisée.

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Un gendarme a été grièvement blessé par balles à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) alors qu’il rentrait à son domicile, dans la nuit de vendredi à samedi. Il a été transporté à l’hôpital dans un état grave mais son pronostic vital ne serait pas engagé, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Provence. Le ou les agresseurs sont en fuite.

Cette tentative de meurtre s’est déroulée vers 1 heure du matin. Le militaire en civil rentrait chez lui lorsqu’il a été la cible de nombreux tirs. Il a notamment été touché aux jambes et présentait neuf plaies au moment de sa prise en charge par les secours, selon France 3.



Les motivations du ou des auteurs restent inconnues à ce stade. Ces derniers ont utilisé un fusil d’assaut de calibre 7,62, selon les premiers éléments. On ignore si la victime a été prise pour cible en raison de sa qualité de gendarme.

Une enquête pour tentative d’homicide en bande organisée a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon. Le service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) est chargé des investigations.

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Un policier de 52 ans affecté à Nice s’est suicidé en se rendant à son travail

Un policier de 52 ans s’est donné la mort ce mercredi matin près de Nice (Alpes-Maritimes), avec son arme de service. Il s’agit du neuvième suicide recensé dans les rangs de la police nationale depuis le début de l’année.

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Un policier de 52 ans, Yvan T., affecté au commissariat de Nice (Alpes-Maritimes), s’est suicidé ce mercredi matin alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. « Il a stationné sa voiture sur le bas-côté et a mis fin à ses jours avec son arme de service », confie une source policière.

Très apprécié, Yvan était marié et père de famille. Il était également chef de centre des sapeurs-pompiers de Peille. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances du drame.

«Un homme solide, humble et très professionnel»

« On gardera en mémoire un homme engagé, solide, et toujours avec le sourire », a réagi Julien Hausknecht, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale des Alpes-Maritimes, dans un message sur Facebook. « Ce sourire qui masquait sans doute un mal être, que nous n’avons pas pu déceler. À mon frère d’armes, à mon pote de promotion, nous étions affectés a Juvis-sur-Orge, toi à la CDI, moi à la BAC. Puis nous nous sommes retrouvés à Nice en même temps. Je garderai en mémoire un homme solide, humble et très professionnel ! ».

Une cagnotte a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille et les proches d’Yvan. Plus de 430 personnes y ont déjà participé. Vous pouvez y accéder ici.

Il s’agit du neuvième suicide dans les rangs des policiers nationaux, depuis le début de l’année, selon le suivi réalisé par Actu17. Mi-avril, un policier de 49 ans affecté à la CRS 39 a lui aussi mis fin à ses jours.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

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Un adolescent de 17 ans tue son frère jumeau

Le drame aurait eu lieu lors d’une dispute entre les deux frères, en région parisienne. La victime a été frappée à la gorge par une arme blanche.

1–2 minutes

Le drame a eu lieu mardi en début d’après-midi, vers 13h30. Le tout jeune homme s’est écroulé dans une rue, près de barres d’immeubles, «une plaie béante à la gorge», rapporte «Le Parisien». Il est décédé peu après, malgré l’intervention des secours.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’ado a été tué par son frère jumeau, d’un coup porté avec une arme blanche. Ce serait l’issue tragique d’une dispute entre les deux frères, dont on ne connaît pas le motif pour l’instant.



Le tueur présumé a été arrêté peu après. Il était avec son père. Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête pour homicide volontaire.

Ce quartier est dépeint comme calme et les deux frères décrits comme tranquilles, sans problème. C’est évidemment la stupéfaction parmi les riverains. «Déjà, on a du mal à imaginer un crime, mais entre jumeaux, cela semble encore plus aberrant», lâche dans le quotidien français une habitante choquée.

Cet article a été publié à l’origine dans Le Parisien .

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Une attaque à la hache sur le campus de l’Université de Varsovie fait un mort et un blessé grave

Un étudiant en droit de 22 ans de nationalité polonaise a été arrêté après qu’une agression brutale sur le campus a tué un portier et grièvement blessé un gardien de l’université.

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Un homme a été arrêté à la suite d’un meurtre horrible sur le campus de l’Université de Varsovie mercredi soir après être entré sur le campus avec une hache et avoir attaqué deux membres du personnel de l’université.

L’agression a causé la mort d’un portier de 60 ans et a laissé un gardien de l’université de 39 ans dans un état critique. Le suspect serait un étudiant en droit de 22 ans, de nationalité polonaise.

L’agression a eu lieu vers 18h40 dans l’Auditorium Maximum, situé rue Krakowskie Przedmieście, dans le centre de Varsovie. Selon la police et le parquet, l’étudiant a d’abord visé le portier, lui infligeant de multiples blessures mortelles. La femme, décrite comme présentant de « nombreuses coupures aux membres supérieurs et inférieurs, à la tête et à l’abdomen », est décédée sur place.

Lorsqu’un membre de la garde de l’UW est intervenu, il a lui aussi été violemment agressé. Il a subi de graves blessures à la tête et de profondes lacérations aux deux mains. Il a été transporté à l’hôpital dans un état critique.



« C’était un meurtre très brutal », a déclaré Piotr Antoni Skiba, porte-parole du parquet régional de Varsovie. Les enquêteurs ont confirmé l’utilisation d’une hache lors de l’agression, et des images de l’arme utilisée ont depuis circulé sur les réseaux sociaux.

Le mobile de l’attaque reste inconnu. Le parquet et la police continuent d’enquêter sur les lieux et de recueillir des preuves. Des équipes de crise ont été mobilisées et un soutien psychologique est proposé aux étudiants et au personnel touchés par l’attaque.

Polsat News et TVN24 ont rapporté que la scène était horrible, avec des récits initiaux non confirmés mentionnant une tête coupée – des détails que les autorités n’ont pas officiellement corroborés.

Le président Andrzej Duda a publié une déclaration exprimant sa tristesse : « Je suis profondément touché par la tragédie survenue aujourd’hui à l’Université de Varsovie. Cette attaque brutale a coûté la vie à un employé de l’université. Je m’associe à la douleur et aux prières des proches de la victime et de toute la communauté universitaire. »

L’université a décrété jeudi jour de deuil. Des drapeaux noirs ont été hissés et tous les événements organisés par l’université ont été annulés. « Ce jour est censé être un jour de recueillement pour tous les membres de la communauté universitaire », a déclaré la porte-parole de l’UW, la Dre Anna Modzelewska, qui a confirmé la mise en place d’une équipe d’intervention d’urgence pour soutenir les personnes touchées.

Le ministre de la Justice, Adam Bodnar, qui se trouvait sur le campus au moment de l’attaque pour une conférence universitaire, a révélé avoir été rapidement évacué par les agents de sécurité. « Je tiens à remercier l’agent du SOP qui s’est rendu sur les lieux et a soutenu avec succès l’intervention des gardes de l’université », a-t-il écrit dans un communiqué.

D’autres responsables politiques et religieux se sont joints aux condoléances. L’archevêque Adrian Galbas a prié pour le repos de l’âme du défunt et la guérison des blessés. Le président du Parlement, Szymon Hołownia, a écrit : « Frappé par le cauchemar du crime commis à l’Université de Varsovie, je présente mes plus sincères condoléances. »

Le ministre Władysław Kosiniak-Kamysz a souligné l’importance de l’unité face à la tragédie. « Mes pensées et mon cœur accompagnent les familles des victimes, l’ensemble de la communauté universitaire, les étudiants et les enseignants », a-t-il déclaré. « Nous ne devons pas rester indifférents au mal. »

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Victoire du PSG : un automobiliste fonce dans la foule près des Champs-Élysées, au moins trois blessés

De violents débordements ont éclaté sur les Champs-Élysées à Paris dans la nuit de mercredi à jeudi, après la qualification du Paris-Saint-Germain pour la finale de la Ligue des Champions. Un automobiliste a percuté plusieurs piétons, des commerces ont été pillés, et les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice.

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Les scènes de joie ont dégénéré ce mercredi soir et dans la nuit, dans le secteur des Champs-Élysées à Paris, après la qualification du Paris-Saint-Germain pour la finale de la Ligue des Champions. Le club parisien a battu Arsenal au Parc des Princes (2-1), comme au match aller à Londres (0-1). Un automobiliste a blessé plusieurs piétons, tandis que des commerces ont été pillés. Les forces de l’ordre ont également été visées par des tirs de mortiers d’artifice.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées autour des Champs-Élysées dès le coup de sifflet final. Le PSG disputera la seconde finale de Ligue des Champions de son histoire le 31 mai prochain à Munich (Allemagne), face à l’Inter Milan.

Un blessé en urgence absolue

Un important dispositif de forces de l’ordre avait été mis en place et les fonctionnaires ont essuyé des jets de projectiles ainsi que des tirs d’engins pyrotechniques. Peu après minuit, le conducteur d’une berline noire de marque Mercedes a foncé dans la foule, percutant plusieurs piétons. Au moins trois blessés sont à déplorer. L’un a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue, les deux autres en urgence relative. On ignore si le conducteur a été interpellé. Sur une vidéo amateur, il est possible de voir de nombreux individus autour de la berline qui donne des coups de pied dans le véhicule. Le conducteur redémarre et renverse plusieurs personnes. Deux d’entre elles passent sous la voiture. Le chauffard a été rattrapé un peu plus loin par les fêtards et sa voiture a été entièrement brûlée.

Des barricades en feu ont également été érigées. Plusieurs commerces ont été pillés dans ce même secteur et des vols avec violences ont été signalés. Les forces de l’ordre tentaient toujours de disperser les groupes encore sur place à 3 heures. Au moins une trentaine d’interpellations ont eu lieu jusqu’ici.

Attention : certaines images peuvent choquer les plus sensibles.

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Entre la France et l’Angleterre, des milliers de migrants tentent toujours de traverser en grimpant dans des camions

Beaucoup plus rares que les traversées de la Manche par canots, les tentatives illégales de passage en Angleterre par camion n’ont pas disparu. En 2024, des milliers de migrants ont été stoppés dans les zones portuaires de la Manche et aux abords de l’Eurotunnel. Idem en Angleterre où ils sont repérés, cachés dans des camions, qui viennent d’arriver outre-Manche

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Un camion passe à côté d’un groupe de migrants à Dunkerque, en mai 2024. Crédit : InfoMigrants

Selon le média britannique BBC, l’année dernière, plus de 5 000 migrants ont tenté de se cacher dans des véhicules pour rejoindre illégalement le Royaume-Uni. Ils ont tous été stoppés dans les ports de la Manche. Dans le détail, la BBC évoque 5 874 détections, notamment dans les zones portuaires de Calais, Dunkerque et au niveau du tunnel sous la Manche à Coquelles. Un chiffre en hausse par rapport à 2023 (4 794).

La France sécurise depuis des années les ports de la Manche pour tenter d’enrayer les départs illégaux de migrants vers l’Angleterre – en se cachant dans des camions qui empruntent l’Eurotunnel, en embarquant discrètement sur des ferries ou en se cachant dans des camionnettes affrétées par des passeurs. Détecteurs de mouvements, caméras thermiques, agents de sécurité supplémentaires, constructions de barbelés… Les ports sont aujourd’hui ultra-sécurisés.

En septembre 2024, la maire de Calais et le préfet du Pas-de-Calais avaient même annoncé la construction d’une barrière de 11 kilomètres autour des sites de Transmarck et de la Turquerie, à Calais – une zone logistique immense où de nombreux poids-lourds stationnent avant d’entrer dans la zone portuaire. Selon France Bleu, ce chantier de sécurisation s’étend sur deux ans et coûte quelque 4,5 millions d’euros, une somme payée entièrement par le Royaume-Uni.

Dans la zone de la Turquerie, des Soudanais attendent de pouvoir monter discrètement dans un camion en partance pour l’Angleterre. Crédit : InfoMigrants

L’année d’avant, en 2023, le préfet de la Manche avait, lui, donné l’autorisation au survol de drones au-dessus du port de Cherbourg-en-Cotentin, dans le département de la Manche. 

Cette militarisation de la frontière française a, en effet, été rendue possible grâce aux deniers britanniques. En 2023, Londres a annoncé verser plus de 500 millions d’euros sur quatre ans à la France pour militariser davantage la frontière maritime. « Cela a rendu les incursions dans les ports et les entrées clandestines dissimulées dans des véhicules beaucoup plus difficiles », écrivait David Bolt, l’inspecteur en chef indépendant des frontières et de l’immigration, dans un récent rapport sécuritaire de mars 2025. « En 2016, on en comptait plus de 56 000. En 2024, on en comptait environ 5 000* ».

Nombreuses arrivées par « small boats »

Depuis des années le Royaume-Uni et la France multiplient les rencontres pour trouver des solutions aux traversées clandestines de la Manche. Dernier rendez-vous en date : février 2025. Réunis au Touquet, dans le Pas-de-Calais, le ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau et son homologue britannique, Yvette Cooper, y ont détaillé un nouveau renforcement du dispositif de contrôle de la frontière avec notamment l’annonce de patrouilles supplémentaires d’ici l’été.

Aujourd’hui, donc, impossible ou presque d’entrer dans une zone portuaire du nord de la France sans se faire repérer. Les passages irréguliers par camions se sont donc raréfiés, jusqu’à devenir anecdotiques en comparaison avec les traversées par « small boats », ces petites embarcations utilisées massivement depuis 2018 pour traverser la Manche. Plus de 35 000 migrants sont arrivés par canots en Angleterre en 2024.

Les arrivées illégales en Angleterre en 2024. Crédit : Home office

Pourtant, dans le rapport de mars 2025 cité par la BBC, David Bolt avait aussi souligné que « la menace d’une entrée clandestine dans les ports […] rest[ait] élevée et implacable ».

« Les ressources et les capacités de la Border Force sont mises à rude épreuve, et ses opérations, ainsi que celles de ses prestataires de sécurité, sont étroitement surveillées par les migrants et les réseaux de passeurs afin d’identifier et d’exploiter toute faiblesse », cite encore la BBC. « Il est donc vital que les forces frontalières continuent d’investir dans le personnel, les équipements de détection et les systèmes informatiques dans les ports juxtaposés ». Et de proposer par exemple « l’installation d’un système intégré de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation (ANPR) » entre la France et l’Angleterre.

Les Soudanais sont nombreux à essayer de grimper dans des camions

Les passages par camions sont utilisés par certains réseaux de passeurs. Mais beaucoup sont aussi des migrants désargentés qui ne peuvent pas – ou plus – se payer un passeur pour obtenir une place sur un pneumatique. Généralement, les candidats sont soudanais. Ils patientent à des endroits stratégiques au bord de l’A16, sur des aires de parkings, ou marchent le long des voies en tentant leur chance à l’improviste.

Amjad, 17 ans, vit à Calais, dans un campement de fortune. Il a confié en novembre 2024 à InfoMigrants avoir tenté plus de 20 fois le passage par camion. Pour lui, ce sont pas les contrôles policiers mais les altercations violentes avec certains chauffeurs routiers qui posent problème. « Un jour, un conducteur a essayé de me rouler dessus », affirme-t-il. « Une autre fois, on m’a sorti d’un véhicule avec violence, on m’a balancé par terre ». Amjad rentre souvent dans son campement vers 3h du matin, épuisé par ses tentatives avortées. « Tous les jours, j’essaie. Evidemment qu’on sait que c’est risqué, mais c’est quoi l’autre option ? Les canot dans l’eau ? Vous avez de l’argent pour moi ? »

*Les autorités britanniques divisent les entrées illégales, hors « small boats » et « avions », en deux autres catégories : les « détections enregistrées au Royaume-Uni » et les « détections enregistrées dans les ports du Royaume-Uni ».

Le premier inclut les détections « desservis par des contrôles juxtaposés » [c’est-à-dire des contrôles de la Border force effectués sur le sol français, notamment dans les zones portuaires] ou encore dans le port de Douvres. Le second inclut les personnes détectées dans les ports « à bord de camions et de conteneurs » au Royaume-Uni seulement, les chiffres n’incluent pas les migrants détectés par les « contrôles juxtaposés ».

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