Un homme armé d’une hache a été maîtrisé et interpellé vendredi soir devant le commissariat de Sens (Yonne) après avoir menacé des policiers municipaux. Deux agents ont été blessés lors de l’intervention.
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Un homme a été maîtrisé et interpellé devant le commissariat de Sens (Yonne) vendredi soir alors qu’il menaçait des policiers municipaux avec une hache, a appris Actu17. Deux agents ont été blessés durant cette intervention.
Il était environ 19 heures lorsque les faits se sont produits. Trois policiers municipaux se rendaient au commissariat de police situé sur le boulevard du Maréchal-Foch dans le cadre d’une mission, lorsqu’un homme s’est adressé à eux. « Il leur a expliqué qu’il voulait déposer plainte puis s’est énervé quand les fonctionnaires lui ont répondu qu’il devait voir ça avec les policiers nationaux, dans le commissariat », décrit une source proche de l’affaire.
L’homme se dirige alors vers sa voiture stationnée sur le parking du commissariat et récupère une hache qui se trouvait dans l’habitacle. « Il a exhibé l’arme en direction des policiers », précise la même source. L’un des agents l’a mis en joue tandis que les deux autres l’ont immédiatement maîtrisé et amené au sol, avant de l’interpeller, malgré sa rébellion. Deux des fonctionnaires ont été blessés durant cette arrestation. Le suspect aurait également menacé les policiers.
Placé en garde à vue, il a été remis en liberté avec une convocation par officier de police judiciaire (OPJ) et sera jugé prochainement.
«Cela démontre encore une fois la dangerosité accrue des missions de police»
« Un fou furieux est sorti de son véhicule qui bloquait l’entrée et sortie des véhicules de police du commissariat de police de Sens en éructant à destination des policiers municipaux se trouvant devant l’établissement et en leur intimant l’ordre de prendre sa plainte », explique Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale. « Les policiers municipaux lui ont poliment indiqué que prendre les plaintes n’était pas dans leurs prérogatives judiciaires et qu’il devait entrer dans le commissariat pour que celle-ci soit prise. Là, il est immédiatement remonté dans son véhicule afin de s’emparer d’une hache pour s’en prendre aux policiers municipaux. Sentant la dangerosité, ces derniers l’ont empêché de pouvoir ressortir de son véhicule, l’ont désarmé puis interpellé », poursuit Éric Henry.
« Leur sang-froid et vigilance ont permis de maîtriser cet individu. Une hache, c’est littéralement hallucinant ! Cela démontre encore une fois la dangerosité accrue des missions de police et la brutalisation de la société que ce soit dans une petite, moyenne ou grande ville. La réponse judiciaire devra être d’une fermeté absolue. Espérons-le ! ».
La victime s’était arrêtée pour remplacer une roue en pleine nuit quand une voiture s’est arrêtée à son niveau. Un individu en est sorti pour le frapper et le tuer à coups de couteau.
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Un jeune homme âgé de 27 ans a été poignardé à mort ce vendredi au petit matin sur la commune de Cergy, dans le département du Val-d’Oise, au nord-ouest de Paris, selon le parquet de Pontoise.
Les faits se sont déroulés autour de 4 heures du matin, à proximité d’une résidence étudiante, dans un secteur qui en comporte de nombreuses.
Aucun suspect interpellé
« Un individu était sur le bord de la route en train de changer une roue. Une voiture s’est arrêtée et manifestement il aurait été roué de coups et victime de coups d’arme blanche », a déclaré le parquet de Pontoise.
A l’arrivée des secours, la victime née en 1997 était en arrêt cardio-respiratoire. Elle n’a pas pu être réanimée et a été déclarée décédée sur place par le médecin des services d’urgence, ont rapporté les pompiers.
Plusieurs meurtres ont été commis sur fond de trafic de stupéfiants ces derniers mois. Le parquet n’a pas indiqué si le crime de cette nuit a pu être commis dans ce contexte. Pour l’heure, aucun aucune arrestation n’a eu lieu pour ce meurtre, a indiqué le parquet. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.
Les policiers allemands risquent d’être expulsés s’ils sont reconnus comme membres du parti populiste AfD, après qu’une agence de renseignement a classé le parti comme étant « d’extrême droite ».
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Les dirigeants des Länder de Hesse et de Bavière ont annoncé qu’ils examineraient s’il fallait interdire l’entrée sur le territoire aux fonctionnaires, y compris aux membres de la police, du parti anti-immigration de masse Alternative für Deutschland, rapporte le journal Bild .
Cette décision intervient après que l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), agence de renseignement, a officiellement classé vendredi le parti comme une organisation « d’extrême droite » en raison de sa position contre le programme d’ouverture des frontières de l’establishment berlinois et contre l’immigration massive en provenance des pays musulmans, qu’il a jugé « incompatible avec l’ordre fondamental démocratique et libre » de l’Allemagne.
Cette mesure permettra à l’État de renforcer sa surveillance de l’AfD, notamment par le recours à des informateurs et l’écoute des communications du parti. Le gouvernement espionnait déjà le parti après que le BfV l’eut qualifié d’extrémiste « présumé ».
La reclassification a été utilisée comme justification par les politiciens de l’establishment pour s’en prendre aux membres de l’AfD qui travaillent comme employés du gouvernement.
Le ministre de l’Intérieur de la Hesse, Roman Poseck, issu de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), prétendument de centre-droit, a déclaré : « Nous examinerons dans quelle mesure la classification de l’Office fédéral de protection de la Constitution a un impact sur les membres de l’AfD et les fonctionnaires de la fonction publique. Nos employés de la police et de l’administration doivent garantir qu’ils soutiendront en toutes circonstances notre ordre fondamental libre et démocratique. »
Poseck a déclaré qu’il ferait pression pour une interdiction nationale pour les membres de l’AfD de servir comme policiers ou fonctionnaires lors de la réunion des ministres de l’Intérieur des Länder le mois prochain à Bremerhaven.
Cette position a été soutenue par le ministre-président de Bavière et chef du parti de l’Union chrétienne-sociale (CSU), Markus Söder, qui a déclaré : « Nous devons également examiner quelles conséquences cette classification doit avoir sur les activités des membres de l’AfD dans la fonction publique. »
D’autres ont appelé le gouvernement à supprimer le financement public de l’AfD, auquel ont droit tous les partis bénéficiant de plus de 0,5 % de soutien en Allemagne. Actuellement, l’AfD est le parti le plus populaire du pays, avec environ 26 % de voix.
Le président du groupe parlementaire CDU de Basse-Saxe a déclaré : « La Conférence des ministres de l’Intérieur devrait désormais examiner attentivement une demande de retrait du financement des partis. Je trouve insupportable de financer la propagande d’extrême droite et anticonstitutionnelle grâce aux recettes fiscales. »
Des initiatives visant à interdire purement et simplement l’AfD ont également été suggérées suite à la décision du BfV. Le ministre social-démocrate de l’Intérieur de Thuringe, Georg Maier, a déclaré qu’une « procédure d’interdiction est la conséquence logique de cette décision ». Une interdiction nécessiterait l’approbation des organes législatifs du Bundestag ou du Bundesrat, ou de la Cour constitutionnelle fédérale.
Alice Weidel, co-présidente de l’AfD, a déclaré que « des ministres de l’Intérieur antidémocratiques veulent harceler les policiers membres de l’AfD sous prétexte » de la décision du BfV, ajoutant : « Il s’agit d’une atteinte à l’État de droit et à la sécurité intérieure. Nous sommes solidaires de nos policiers et ne les abandonnerons pas ! »
Un homme circulant à motocross a refusé d’obtempérer à Drancy (Seine-Saint-Denis), ce vendredi en début de soirée, avant d’être intercepté. Alors que les deux policiers étaient restés sur place pour récupérer la moto, ils ont été encerclés par de nombreux individus. L’un d’entre eux a été blessé par balle par le tir d’un fonctionnaire. Trois suspects ont été interpellés.
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Un homme à motocross se livrant à du rodéo a refusé d’obtempérer aux injonctions des policiers ce vendredi en début de soirée à Drancy (Seine-Saint-Denis). Il a fini par être intercepté peu avant 20 heures.
Peu après, les deux policiers à moto de la Compagnie territoriale de circulation et de sécurité routière de la Seine-Saint-Denis (CTCSR 93) qui sont intervenus, ont été pris à partie par de nombreux hommes, alors qu’ils étaient restés sur place le temps que la motocross soit récupérée dans le cadre de l’enquête. « Les individus tentaient de récupérer la motocross avant la police, comme c’est souvent le cas, d’autant que les policiers n’étaient que deux », souligne une source proche de l’affaire. L’un des hommes est venu plusieurs fois au contact des fonctionnaires, tandis qu’un deuxième a filmé la scène, insultant les forces de l’ordre. Sa vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux.
Les deux fonctionnaires se sont retrouvés encerclés comme il est possible de le voir sur cette vidéo d’environ 30 secondes. L’un des agents a alors tiré en l’air pour tenter de faire reculer les agresseurs. Son collègue a exhibé son pistolet à impulsion électrique (PIE).
Héliporté à l’hôpital
La tension a continué de monter. Le premier fonctionnaire a alors été poussé dans le dos par un autre agresseur et a de nouveau ouvert le feu, touchant le premier individu vêtu d’un pull rouge, qui était revenu au contact. « Il venait de tenter de se saisir du PIE du second policier », souligne une source policière. Ce dernier a été blessé par balle. « Un policier de la brigade anticriminalité de la Seine-Saint-Denis de nuit (BAC 93N) a posé un garrot à cet homme, qui a été touché au niveau de l’aine et qui perdait beaucoup de sang », souligne une source proche de l’affaire. « Un geste qui a sans doute permis d’éviter que son état de santé se dégrade davantage ».
Le blessé a été pris en charge par les secours avant d’être héliporté à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital était alors engagé, d’après plusieurs sources.
Trois interpellations
Les deux policiers ont été légèrement blessés et sont sous le choc. L’auteur du refus d’obtempérer serait quant à lui parvenu à prendre la fuite. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny. Trois suspects ont été interpellés.
Des renforts de police sont arrivés sur place peu après. Deux demi compagnies de CRS ont été envoyées à Drancy ce vendredi soir, a appris Actu17.
🔴 Drancy : Un homme a été blessé par le tir d'un policier lors d'une intervention suite à un refus d'obtempérer, alors que les fonctionnaires s'étaient retrouvés encerclés, le blessé a été héliporté à l'hôpital https://t.co/zUPq9JL0QBhttps://t.co/VbqNhf8TBj
Un homme âgé de 101 ans a été violenté par un voleur qui a tout fait pour lui arracher son sac, ce mardi 29 avril place de la Révolution à Besançon. Le senior a été traîné au sol, avec fracture du col du fémur à la clé. Son jeune agresseur a été interpellé.
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La scène, filmée par les caméras de vidéosurveillance urbaine ce mardi vers 13 h à Besançon, a de quoi faire bouillir de rage et d’incompréhension. Alors qu’il déambulait paisiblement avec sa fille septuagénaire, un homme âgé de 101 ans a été agressé près de la place de la Révolution. L’assaillant était, visiblement, déterminé à lui voler le sac qu’il portait en bandoulière.
Comme souvent en pareille situation, la victime s’est par réflexe agrippée à son sac et a chuté au sol, ce qui n’a aucunement freiné le délinquant, lequel a continué de tirer, tirer, tirer… Le senior a été gravement blessé avec, selon de premiers éléments, une très probable fracture du col du fémur. Le malheureux retraité, depuis, est hospitalisé au CHU de Besançon dans un état qui n’a rien de rassurant
Les séquelles de la victime restent à déterminer
Le mis en cause a été interpellé puis placé en garde à vue. L’étendue des séquelles de sa victime étant encore impossible à déterminer, le parquet de Besançon a opté pour l’ouverture d’une information judiciaire. Dans l’attente des poursuites des investigations, confiées à un juge d’instruction, l’auteur présumé a été mis en examen pour « vol sur une personne vulnérable » et « violences ayant entraîné une infirmité permanente ». Suite à sa présentation aux magistrats bisontins, ce jeune Bisontin de 20 ans a été placé en détention provisoire.
AFP — La police antiterroriste britannique a ouvert jeudi une enquête sur des vidéos en ligne du groupe de rap irlandais Kneecap après que le groupe a nié soutenir le Hamas et le Hezbollah ou inciter à la violence contre des politiciens britanniques.
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L’annonce est intervenue alors que près de 40 autres groupes et artistes, parmi lesquels Pulp, Paul Weller et Primal Scream, se sont ralliés au groupe dans une dispute croissante sur les messages politiques lors de ses concerts.
D’autres artistes ont offert leur soutien, notamment The Pogues, Massive Attack, Dexys et Thin Lizzy.
« En tant qu’artistes, nous ressentons le besoin d’exprimer notre opposition à toute répression politique de la liberté artistique », a déclaré le groupe dans une déclaration commune.
Ils ont ajouté qu’il y avait eu une « tentative claire et concertée de censurer et finalement de déplateformer » le trio pour ses critiques de la guerre d’Israël contre le Hamas à Gaza, ainsi que du colonialisme britannique en Irlande et au-delà.
Irish Rappers Kneecap Deny Support for Hamas, Hezbollah as ‘F**k Israel Free Palestine’ Backlash Growshttps://t.co/SVaHbnTLE1
Depuis que la dispute a éclaté, Kneecap a vu plusieurs concerts annulés, dont un dans le sud-ouest de l’Angleterre et trois en Allemagne.
Les festivals en République tchèque et aux Pays-Bas surveillent également la situation, selon l’agence de presse PA.
La police métropolitaine de Londres a déclaré que deux vidéos avaient été « transmises à l’unité de référence Internet antiterroriste pour évaluation par des agents spécialisés, qui ont déterminé qu’il y avait des motifs pour une enquête plus approfondie sur des infractions potentielles liées aux deux vidéos ».
L’enquête est « désormais menée par des officiers du commandement antiterroriste de la Met et les investigations sont toujours en cours à ce stade », a-t-il ajouté.
Le groupe Kneecap a présenté lundi ses excuses aux familles des hommes politiques britanniques assassinés et a nié tout soutien au Hamas et au Hezbollah.
– Appel à l’interdiction –
La dispute a commencé après que la police a déclaré dimanche qu’elle examinait des images vidéo.
Une vidéo semble montrer un membre du groupe criant « Debout le Hamas, debout le Hezbollah ».
Ces groupes, à Gaza et au Liban, sont interdits en tant qu’organisations terroristes au Royaume-Uni et il est criminel d’exprimer son soutien à leur égard.
Le Premier ministre irlandais, Michael Martin, a exhorté le groupe à clarifier s’il soutenait ou non les groupes.
Une vidéo du trio de rap de Belfast, lors d’un concert en 2023, a également été diffusée, montrant l’un des membres déclarant : « Le seul bon conservateur est un conservateur mort. Tuez votre député local. »
La famille du député conservateur David Amess, mortellement poignardé par un partisan du groupe État islamique en 2021, a demandé des excuses à Kneecap tandis que le chef du parti, Kemi Badenoch, a demandé l’interdiction du groupe.
D’autres politiciens ont exhorté les organisateurs du festival de Glastonbury à les retirer de la programmation de cette année.
Dans son démenti publié lundi soir, Kneecap a déclaré que les images vidéo avaient été « délibérément sorties de leur contexte ».
« Soyons clairs : nous ne soutenons pas et n’avons jamais soutenu le Hamas ni le Hezbollah », a-t-il déclaré, ajoutant que le groupe ne chercherait jamais à inciter à la violence contre un député ou un individu. Jamais.
« Aux familles Amess et Cox, nous adressons nos plus sincères excuses, nous n’avons jamais eu l’intention de vous blesser », a-t-il déclaré, faisant également référence à la députée travailliste Jo Cox, assassinée en 2016 par un sympathisant néonazi une semaine avant le référendum controversé sur le Brexit.
La fille d’Amess, Katie, a toutefois salué l’enquête menée par la police antiterroriste.
« La rhétorique de Kneecap est non seulement odieuse, mais constitue également une menace directe pour la sécurité et le bien-être des élus », a-t-elle déclaré.
La guerre à Gaza a été provoquée par une attaque en Israël menée par des militants du Hamas le 7 octobre 2023, qui a entraîné la mort de 1 218 personnes, principalement des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels israéliens.
La réponse militaire israélienne à Gaza a provoqué une crise humanitaire et tué au moins 52 243 personnes, principalement des civils, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien contrôlé par le Hamas.
La police britannique recherche un opérateur de drone soupçonné d’avoir largué des œufs et des boules puantes sur un hôtel pour migrants en Angleterre et d’avoir publié les images sur les réseaux sociaux.
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La police du Staffordshire a ouvert une enquête sur un compte TikTok anonyme suite à des publications semblant montrer un drone privé utilisé pour cibler de prétendus demandeurs d’asile à Tamworth, a rapporté LBC .
Le compte, qui publie des vidéos aériennes prises depuis un drone, a montré des boules puantes et des œufs largués sur l’hôtel Holiday Inn Express local, que le gouvernement a réquisitionné pour héberger les migrants dans le cadre de la crise des petits bateaux de la Manche.
L’une des vidéos, intitulée « un drone lance une bombe puante sur des demandeurs d’asile », sur la bande originale de Hit Me With Your Best Shot de Pat Benatar, a accumulé plus d’un demi-million de vues sur TikTok.
Une autre vidéo semble montrer le drone larguant des œufs d’en haut vers trois hommes se tenant sur le parking de l’hôtel, les manquant de peu.
Le compte, qui appartiendrait à l’auteur de l’attaque, a gagné plus de 8 500 abonnés depuis sa création, avec 90 000 mentions « J’aime ».
Le même hôtel a été pris pour cible lors des émeutes de Southport l’été dernier après qu’un migrant rwandais de deuxième génération a poignardé à mort trois jeunes filles lors d’une soirée dansante de Taylor Swift, levant apparemment le voile sur la colère suscitée par le programme de migration de masse imposé au pays.
Commentant les vidéos de drones, un porte-parole de la police du Staffordshire a déclaré : « Nous sommes au courant d’un certain nombre de vidéos publiées sur les réseaux sociaux prétendant montrer un drone utilisé par un membre du public sur un certain nombre d’endroits à Tamworth.
« Les agents mènent des enquêtes au niveau local et enquêtent sur d’éventuelles infractions commises en violation de l’ordonnance de navigation aérienne de 2016.
« Nous continuerons de surveiller la zone pour rassurer la communauté. »
Cela survient alors que le gouvernement travailliste de gauche envisagerait de distribuer des contrats de cinq ans, financés par les contribuables, aux propriétaires de toute l’Angleterre pour loger les clandestins afin de réduire les coûts du programme d’hébergement des migrants, extrêmement coûteux.
Cependant, des inquiétudes ont été soulevées quant au fait que cette mesure pourrait aggraver la crise du logement, faire grimper encore les coûts et continuer à exclure les jeunes du marché immobilier.
La victime, âgée de 23 ans, a été brutalement agressée après une soirée, tandis que l’agresseur migrant condamné – déjà sous contrôle judiciaire pour une précédente affaire de viol – a nié tout acte répréhensible malgré des preuves médicales accablantes.
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Un migrant ivoirien a été condamné à cinq ans de prison pour le viol d’une Française de 23 ans.
Le tribunal correctionnel de Lorient a condamné lundi Vassindou Junior Méïté à une peine de prison ferme après avoir été reconnu coupable d’agression sexuelle sur une jeune femme qui s’était retrouvée bloquée après une soirée dans la ville française en septembre 2023.
Le 17 septembre, n’ayant plus accès à son domicile, la victime a accepté de passer la nuit dans une colocation à Lorient. Là, Méïté, présent dans l’appartement, l’a violée malgré ses refus répétés. Selon les conclusions du tribunal, la femme a été immobilisée et étranglée pendant l’agression.
Bien que ses cris aient été entendus par d’autres personnes dans les chambres et appartements voisins, personne n’est intervenu.
Après l’agression, la victime a réussi à s’enfermer dans la salle de bain et à contacter des amis, qui l’ont ensuite aidée en appelant la police.
Au procès, Méïté a nié toute violence, affirmant que la relation sexuelle était consensuelle et tentant d’expliquer les blessures de la victime comme le résultat d’un comportement « quelque peu brutal » mais volontaire
Il a affirmé que les allégations étaient fausses et a accusé la victime de larmes de crocodile alors qu’elle comparaissait devant le tribunal visiblement bouleversée et accompagnée de sa mère.
« Je ne l’ai jamais vue ne pas pleurer. Non, ses larmes ne sont pas feintes », a déclaré son avocat en réponse aux propos de l’accusé.
L’attaque aurait eu un impact psychologique durable sur la victime, qui a du mal à dormir et qui est désormais trop dépendante de l’alcool.
La version des faits de Méïté a été contredite par les rapports médicaux, qui ont documenté des signes visibles d’étranglement, des ecchymoses et des traces de doigts, compatibles avec une agression violente.
Cette condamnation n’était pas le premier contact de Méïté avec la justice. Au moment du viol de Lorient, il était déjà sous contrôle judiciaire pour une autre allégation de viol. Dans cette affaire antérieure, le parquet avait choisi de requalifier l’accusation en agression sexuelle, apparemment pour épargner à la victime, dans un état psychologique fragile, le traumatisme d’un témoignage devant une cour d’assises, qui aurait nécessité un procès avec jury beaucoup plus large.
Méïté n’a finalement pas été jugé dans cette affaire en raison d’un non-lieu.
Le tribunal de Lorient l’a condamné à cinq ans de prison, assortis d’une interdiction du territoire français de dix ans à sa libération.
Au-delà du tribunal, l’affaire a suscité un débat sur la manière dont les médias ont traité ces crimes. Breizh-Info a constaté que plusieurs médias ont qualifié Méïté uniquement de « Briochin », un habitant de Saint-Brieuc, omettant sa nationalité ivoirienne jusqu’aux derniers paragraphes – lorsqu’elle est mentionnée.
C’est ce qu’atteste un article du Télégramme , qui titre ainsi : « Un homme de 21 ans, originaire de Brioche, a été condamné, lundi 28 avril, par le tribunal de Lorient, à 5 ans de prison pour le viol d’une Lorientaise en septembre 2023. »
Un gendarme de Haute-Garonne et son frère ont été placés en garde à vue, soupçonnés d’avoir détourné des produits stupéfiants saisis lors de patrouilles. Une enquête judiciaire a été ouverte après la découverte d’anomalies dans la gestion des scellés.
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Un gendarme en poste dans le nord du département de la Haute-Garonne a été placé en garde à vue pour acquisition et détention de stupéfiants, rapporte La Dépêche.
L’enquête, menée en toute discrétion par la section de recherches de Toulouse (SR), a également conduit à l’audition de son frère, domicilié dans le secteur du Muretain. Âgés d’une trentaine d’années, les deux hommes devaient être présentés ce mercredi matin au parquet de Toulouse en vue d’une mise en examen.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le principal suspect est affecté au Groupe nuit de surveillance et d’intervention (GNSI). Il est soupçonné d’avoir prélevé des produits stupéfiants à partir des scellés lors de ses patrouilles : de la cocaïne, du cannabis et d’autres substances prohibées, qui auraient été consommées ou partagées avec son frère. Les faits se seraient produits pendant au moins quatre ans.
Le gendarme aurait tiré parti d’une faille dans la procédure de traitement des stupéfiants saisis. Lors de contrôles effectués presque chaque soir, il verbalisait des consommateurs, mais n’aurait pas procédé à la destruction des doses récupérées. Ces produits auraient été conservés discrètement, à des fins personnelles. La marchandise ainsi détournée aurait atteint un volume conséquent au fil du temps.
«Un certain nombre d’anomalies»
D’après le commandement du groupement de gendarmerie de Haute-Garonne interrogé par nos confrères, « un certain nombre d’anomalies » ont été relevées, ce qui a motivé des vérifications internes. L’ouverture d’une enquête judiciaire début 2025 a permis de remonter jusqu’au militaire.
Les deux hommes ont été interpellés lundi. Des perquisitions ont été menées dans le Muretain, où des pieds de cannabis auraient été découverts, précise le quotidien régional. Le militaire mis en cause aurait déjà été concerné par un précédent similaire au cours de sa carrière, sans que cet antécédent n’entraîne son exclusion des rangs de la gendarmerie.
Les forces dites de centre-droit au sein du Parti populaire européen (PPE) doivent sérieusement craindre la montée de leur concurrence conservatrice nationale, car un projet de résolution sur la migration divulgué lors du congrès du parti à Vienne ne ressemble à rien de ce que nous avons vu auparavant de la part de la force politique dominante de Bruxelles.
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Des gardes-frontières patrouillent le long de la clôture frontalière entre la Hongrie et la Serbie, près du poste-frontière d’Hercegszanto, le 14 décembre 2017. Depuis juillet 2015, la Hongrie sécurise la frontière avec la Serbie, longue de plus de 300 km, grâce à la construction d’une clôture et à des patrouilles de sécurité 24 heures sur 24. Plusieurs milliers de soldats participent à des opérations de recherche et de ratissage, assurant la surveillance de la zone à l’aide de drones et d’hélicoptères. Photo : Attila Kisbenedek / AFP
Le document, présenté par le Parti populaire espagnol – deuxième parti membre du groupe – présente plusieurs propositions de politique migratoire qui, jusqu’à présent, étaient principalement défendues par les groupes conservateurs nationaux. La plupart de ces idées étaient auparavant exclues du Pacte migratoire de l’UE, le PPE privilégiant le maintien de ses alliances traditionnelles avec les partis de gauche.
Le plus frappant est que le document exige la même procédure d’asile et d’entrée que celle déjà mise en œuvre unilatéralement à la frontière hongroise, malgré les amendes sans précédent infligées par la Commission européenne au pays pour avoir adopté cette mesure.
À en juger par ce seul document, il semble que le principal groupe de Bruxelles, qui contrôle de facto les trois principales institutions de l’UE (la Commission, le Parlement et le Conseil), soit prêt à un véritable virage migratoire. Mais cette décision est motivée par une stratégie politique, et non par une réelle volonté de résoudre la crise migratoire. Le PPE souhaite simplement s’approprier la position anti-immigration des Patriotes avant que tous leurs électeurs ne fassent défection, comme c’est déjà le cas en Allemagne et en Autriche.
De plus, compte tenu du passé du PPE en matière de trahison envers ses électeurs, il est sage de rester sceptique jusqu’à ce que ces propositions soient réellement adoptées et mises en œuvre.
Soutenir les modèles hongrois et italien
Les propositions les plus ambitieuses du projet de résolution visent à décourager l’immigration clandestine en traitant les demandes d’asile hors des frontières de l’UE. Pour y parvenir, le document appelle à plusieurs réformes majeures du système d’asile européen. Les groupes CRE de Giorgia Meloni et Patriotes pour l’Europe avaient déjà proposé ces propositions, mais le PPE s’en était alors contenté.
L’exemple le plus frappant est l’appel à interdire l’entrée dans l’UE des ressortissants de pays tiers sûrs, sauf si l’asile leur a déjà été accordé. Comme le soutient la résolution :
Les demandes d’asile des migrants illégaux originaires de pays non européens devraient, en règle générale, être traitées dans un pays tiers sûr, hors de l’Union européenne. Cela réduira les incitations à l’immigration clandestine.
En pratique, cela serait une copie conforme de ce que la Hongrie a mis en place il y a des années à sa frontière avec la Serbie. Cette mesure obligeait les migrants à déposer leur demande d’asile auprès de n’importe quelle ambassade ou consulat hongrois et à attendre l’approbation à l’extérieur.
Cette approche, bien qu’inscrite dans la loi du Parlement hongrois et conforme aux obligations des États membres en matière de protection de l’intégrité des frontières extérieures, a incité la Commission européenne à infliger à Budapest une amende sans précédent de 200 millions d’euros, ainsi qu’un million d’euros supplémentaire par jour jusqu’à l’abrogation de la loi. À ce jour, le montant total s’élève à environ 420 millions d’euros.
Or, le PPE non seulement soutient cette politique, mais va même plus loin. Le projet de résolution vise à élargir le concept de « pays tiers sûr » en supprimant le critère de rattachement, ce qui faciliterait les expulsions vers des pays qui ne sont ni les pays d’origine des migrants, ni ceux avec lesquels ils ont des liens personnels.
Un autre point important de la résolution du PPE est le soutien explicite à la création de « centres d’accueil » offshore hors du territoire de l’UE, où les migrants illégaux interceptés en mer pourraient séjourner pendant le traitement de leur demande d’asile. Cela garantirait que les demandeurs d’asile déboutés ne puissent échapper à l’expulsion en disparaissant dans l’UE.
Si cela vous semble familier, c’est parce qu’il s’agit du protocole dit « Albanie » établi par le gouvernement conservateur italien de Giorgia Meloni. Sa mise en œuvre a été sabotée quatre fois de suite par des juges de gauche, qui ont contraint Rome à utiliser ses deux centres en Albanie comme de simples centres d’expulsion jusqu’à ce que la Cour de justice de l’UE statue sur la légalité de leur fonction initiale.
La résolution contient plusieurs autres propositions controversées à Bruxelles jusqu’à présent et régulièrement rejetées par la coalition de gauche « Ursula », dirigée par le PPE. Par exemple, le document appelle à une « pleine utilisation » des fonds européens pour aider les pays en première ligne à sécuriser leurs frontières extérieures grâce à des patrouilles supplémentaires, des drones et des satellites. Il n’y est pas explicitement question de barrières physiques, mais l’idée est que le financement du soutien technique libère une marge de manœuvre budgétaire nationale permettant aux pays de construire eux-mêmes des murs frontaliers.
Le document appelle également à une pression diplomatique sur les pays tiers qui refusent d’accepter leurs citoyens expulsés, suggérant explicitement le retrait de l’aide internationale et des fonds de développement, et même la suspension des accords de visa existants.
Pourquoi l’opposition est importante
Ces propositions, si elles sont adoptées par le congrès de Valence comme politique officielle du PPE, constituent assurément un pas important dans la bonne direction. Cependant, comme indiqué précédemment, rien n’indique que le PPE ait soudainement commencé à prendre au sérieux les préoccupations des Européens concernant la crise migratoire ; il est bien plus probable que l’objectif soit de préserver sa place au sommet de la hiérarchie bruxelloise.
Au moins, le PPE a finalement reconnu que l’immigration de masse est le sujet le plus important en Europe et que les électeurs ne peuvent plus être manipulés par des accusations incessantes de racisme et d’islamophobie, ni mis à l’écart par des promesses vides.
Cela ne signifie pas pour autant que le « centre-droit » mérite soudainement la confiance et les votes des Européens ; bien au contraire. Le PPE n’aurait probablement jamais pu parvenir à ces conclusions sans la contestation de son pouvoir par les groupes conservateurs nationaux, notamment les Patriotes, qui sont devenus le troisième plus grand bloc à Bruxelles.
Ce revirement, s’il se traduit par un réel changement, aura été rendu possible par une forte opposition au Parlement européen. Même sous des cordons sanitaires antidémocratiques , tant à Bruxelles que dans leurs capitales, les Patriotes ont montré qu’avec un mandat populaire suffisamment fort, il est possible d’influencer la politique depuis l’opposition. Ils ont donc besoin d’un soutien encore plus fort pour contenir ceux qui sont au pouvoir.
Ce machiniste RATP a été interpellé ce samedi pour mise en danger de la vie d’autrui après avoir comprimé une policière entre son bus et une voiture de police. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, a dû se rendre aux urgences.
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Un chauffeur de bus a été interpellé, ce samedi après-midi à Paris (Xe), après avoir coincé et écrasé une policière en pleine intervention. Il est 17h35 dans la rue La Fayette quand les forces de l’ordre patrouillent dans le cadre de leur mission de lutte contre les ventes à la sauvette. Ils roulent sur le couloir de bus et surveillent un suspect qui se livre au trafic de cigarettes. À la vue du véhicule sérigraphié, le vendeur prend la fuite à pied. Les fonctionnaires laissent leur véhicule et poursuivent le suspect à pied.
« Lorsque la cheffe de bord est descendue, elle a signifié au machiniste du bus 45, qui redémarrait, de lui laisser le temps de sortir du véhicule côté rue », précise une source proche de l’affaire. Le machiniste, sans obtempérer, redémarre et comprime la policière entre le bus et la portière du véhicule administratif. « Il a continué sa route malgré les cris et les coups portés sur la vitre du bus », ajoute notre source. Il finit par s’arrêter et permet ainsi à la victime de se dégager.
Il nie avoir serré le véhicule
Une fois libérée, elle s’approche du conducteur et lui demande des explications. Ce dernier nie avoir serré son véhicule. De mauvaise foi, il refuse de décliner son identité et même de sortir du bus. Devant ce comportement, les agents invitent les voyageurs à descendre du véhicule et interpellent le chauffard à 17h40. Ce dernier est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs. Les enquêteurs vont exploiter les images de vidéosurveillance pour confirmer le témoignage de leurs collègues. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, s’est rendue aux urgences de l’hôpital Saint-Louis.
Il a également plaidé coupable d’avoir possédé une lame dans les locaux de l’école.
Lors d’une précédente audience, il a été révélé que Harvey avait été mortellement blessé au couteau à la poitrine après un incident survenu pendant la pause déjeuner de l’école.
La semaine précédant l’incident, l’école avait été confinée après des « menaces de violence » entre élèves, ont été informés les parents le 29 janvier.
Le tribunal pour mineurs de Sheffield a appris plus tôt cette année que l’incident de confinement à l’école survenu la semaine précédente « n’impliquait pas directement » le défendeur ou Harvey.
Après sa mort, ses parents ont rencontré la ministre de l’Intérieur, Yvette Cooper, pour tenter de lutter contre les crimes au couteau et ont demandé que des arches à couteaux soient installées dans les écoles secondaires.
Similaires aux détecteurs de métaux utilisés dans les tribunaux et les aéroports, les arcs de couteaux peuvent détecter les armes dans l’espoir d’éviter d’autres décès.
Après la mort de leur fils, Caroline et Mark Willgoose ont publié une déclaration dans laquelle ils disaient : « Nous sommes profondément navrés par la perte de notre beau garçon, « Harvey Goose ».
Hommages à Harvey Willgoose sur les portes à l’extérieur du stade de Sheffield United à Bramall Lane (Mike Egerton/PA) ( PA Wire )
« Nos vies sont dévastées et ne seront plus jamais les mêmes.
« Nous avons perdu un fils bien-aimé, un frère, un petit-fils, un cousin, un neveu et, surtout, un meilleur ami pour tous.
« Harvey sera toujours connu pour être un jeune homme attentionné, aimant et drôle. »
Des centaines de personnes se sont rassemblées pour défiler dans la ville en sa mémoire, avec le soutien de l’association caritative de lutte contre les crimes au couteau Always An Alternative.
Un fervent supporter de Sheffield United, des hommages floraux, des maillots de football, des écharpes et des messages ont également été laissés à l’extérieur du stade à Bramall Lane.
Le juge Jeremy Richardson KC a placé le défendeur, qui se trouvait dans le box des accusés avec un intermédiaire et trois membres du personnel de sécurité, sous la garde sécurisée des autorités locales et lui a dit qu’il serait jugé le 30 juin.
Ces arrestations sont en cours en région parisienne, mais aussi à Marseille, Bordeaux, et Lyon sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT). Le gang de narcotrafiquants marseillais de la DZ Mafia serait lié à ces attaques.
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L’acronyme « Défense des droits des prisonniers français (DDPF) a été apposé à la bombe de peinture sur la plupart des lieux des quatre-vingt-dix attaques recensées sur l’ensemble du territoire.
Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, l’espérait en fin de semaine dernière. Il a été exaucé. Selon les informations de Paris-Match, une vaste opération a été déclenchée ce lundi 28 avril, dès 6h du matin, dans plusieurs villes de France, en lien avec les récentes attaques visant des agents pénitentiaires et des prisons. Près d’une vingtaine de suspects ont été ciblés dans cette vague d’interpellations, menée dans les départements de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne en région parisienne, mais aussi à Bordeaux (Gironde), Lyon (Rhône) et Marseille (Bouches-du-Rhône) par les enquêteurs de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et de la sous-direction antiterroriste (SDAT).
Des suspects auraient notamment agi pour le compte du puissant gang marseillais de la DZ Mafia, dont le nom est apparu au fil des investigations menées depuis le 13 avril, date des premiers faits, toujours selon les informations de Paris Match. Ces arrestations sont menées sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT) qui a ouvert une enquête des chefs de « participation à une association de malfaiteurs terroriste en vue de crime contre les personnes », « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Les gardes à vue dans cette affaire peuvent durer jusqu’à 96 heures.
Près de 90 faits recensés en moins de 15 jours
Les suspects interpellés ont été identifiés grâce à un minutieux travail d’analyses techniques, scientifiques et de recoupements après les premiers actes de vandalisme commis il y a près de 15 jours par les membres d’une mystérieuse organisation autobaptisée « Défense des droits des prisonniers français (DDPF) » comme l’avait révélé Paris Match. Un acronyme apposé à la bombe de peinture sur la plupart des lieux des quatre-vingt-dix attaques recensées sur l’ensemble du territoire, toujours selon les informations de Paris Match.
Les actes les plus graves ont été notamment commis dans la nuit du 20 au 21 avril, dans l’Isère, où « plusieurs tirs par arme à feu et jets de cocktail Molotov » avaient visé « des pavillons dans un lotissement où résident plusieurs agents pénitentiaires » et « des graffitis DDPF » avaient été découverts, avait indiqué le PNAT, qui s’est saisi de 13 faits. À Villefontaine, commune iséroise située non loin de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, la porte d’une maison avait été incendiée et des impacts de tirs avaient été découverts sur la façade.
Toujours selon les informations de Paris Match, les suspects interpellés ce lundi 28 avril seraient, pour la plupart, des « petites mains » recrutées par les commanditaires de ces attaques, via des chaînes sur les messageries cryptées Signal et Telegram.
130 enquêteurs mobilisés à plein temps
Des « exécutants » présumés qui auraient agi pour le compte d’équipes de narcotrafiquants en réponse à la politique de durcissement du régime carcéral les concernant. En déplacement à Marseille la semaine dernière, Bruno Retailleau avait redit son « intime conviction, dès le départ, que ces affaires » étaient « liées au narcotrafic ». « J’espère bien qu’en quelques jours, nous ferons tomber les petites mains, mais aussi les donneurs d’ordres », avait-il également déclaré.
Une proposition de loi destinée à lutter contre le fléau du narcotrafic et qui pourrait être adoptée définitivement à la fin du mois prévoit notamment de créer dans les prisons des quartiers de haute sécurité pour les criminels les plus dangereux. La prison de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, se prépare à accueillir à l’été 100 de ces trafiquants.
Un comité d’inconduite a estimé que ses actions démontraient un « préjugé racial inconscient ».
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PC Tranter a fait ce commentaire offensant lors d’une séance d’entraînement en 2023Getty/PA
Un étudiant policier qui affirmait que « les terroristes ont la barbe et portent des turbans » a été renvoyé de la police des West Midlands sans préavis.
Le PC Tranter a fait ce commentaire offensant lors d’une séance d’entraînement en 2023, rapporte BirminghamLive.
Il a également ri lorsqu’un tuteur a souligné que qualifier une personne métisse de « Oreo » était un terme inapproprié.
Un comité d’enquête a estimé que ses actes représentaient un « préjugé racial inconscient » et constituaient une faute grave. L’agent a été licencié à l’issue d’une audience tenue le 9 avril.
L’agent Tranter a suivi une formation « intense » de 20 semaines en tant qu’élève-officier en 2023. Le 30 juin, il a fait des commentaires « selon lesquels les terroristes ont la barbe et portent des turbans » devant quatre autres élèves-officiers.
L’incident s’est produit vers la fin de son programme de formation, qui comprenait des apports sur les valeurs, les normes professionnelles, le code d’éthique et l’historique des relations de la police avec différentes communautés.
Tranter a admis avoir fait ce commentaire mais a affirmé qu’il s’agissait « uniquement d’une faute » plutôt que d’une faute grave.
Ses collègues ont jugé ses propos « inacceptables » et les ont signalés à un superviseur.
Lloyd House à Birmingham, siège de la police des West MidlandsPennsylvanie
Huit jours plus tard, le 7 juillet, des tuteurs ont donné l’exemple d’une personne métisse traitée d’« oreo » lors d’une séance de formation dispensée par le département des normes professionnelles.
Tranter « a ri en entendant cela », ce qui a été remarqué par deux autres étudiants officiers.
Une collègue a déclaré au panel qu’elle avait vu Tranter rire alors qu’elle était « assise en diagonale par rapport à lui et pouvait voir son visage et son langage corporel ».
Tranter a nié avoir trouvé la remarque drôle, affirmant qu’il riait « de la stupidité de l’agent qui avait fait la remarque sur les « oreos » ». Tranter a exprimé à la commission son « horreur » face à ses propos et a insisté sur le fait qu’il n’avait « aucune opinion raciste ».
Il a décrit le premier incident comme « un moment d’inconscience » et « une tentative de plaisanterie ratée » qu’il « regrettait profondément ». L’agent a imputé ces « inconsciences » à son autisme, diagnostiqué en 2016.
Il a déclaré au panel que son état l’obligeait à « réfléchir attentivement avant de faire des commentaires, de peur qu’ils ne soient mal interprétés ».
Tranter, décrit comme « instruit », a admis lors du contre-interrogatoire qu’il aurait dû être plus avisé. La commission a jugé les deux allégations fondées, qualifiant les actes de Tranter de « délibérés et intentionnels ».
Ils n’étaient « pas convaincus qu’il s’agissait d’un comportement de bas niveau, innocent ou maladroit » et ont déclaré que c’était « grave sur les deux points ».
Le rapport indique : « Il semble au panel que l’agent n’accepte toujours pas la gravité de ses actes et l’impact sur les autres et qu’il s’agit de bien plus que de simples cas d’humour déplacé ou de mauvaise qualité. »
Le panel a noté que Tranter « n’avait rien appris de la réaction de ses collègues à son premier commentaire ».
Il a été jugé que la conduite de Tranter avait enfreint les normes de comportement professionnel relatives à l’autorité, au respect et à la courtoisie, à l’égalité et à la diversité, et à une conduite déshonorante.
Le panel a conclu que son comportement était « bien en deçà des normes » attendues des policiers.
« Cela a eu un impact négatif sur les autres personnes présentes et le panel a estimé que c’était loin d’être une question anodine », indique le rapport.
L’audience pour faute professionnelle a été menée par le chef de la police Craig Guildford, les membres indépendants du panel Dawn Quick et Christopher Green, et le conseiller juridique Harry Ireland.
Les faits ont eu lieu dans le 6e arrondissement ce dimanche matin. La victime est un brigadier de 33 ans en poste dans le Val-d’Oise. Un suspect a été interpellé et placé en garde à vue.
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Un policier hors service est mort, à la suite d’une altercation devant un bar, dans le 6e arrondissement de Paris, ce dimanche 27 avril, vers 06h00 du matin, selon nos informations. Brigadier en poste dans le Val-d’Oise, âgé de 33 ans, il y passait la nuit avec des amis quand une dispute a d’abord éclaté dans l’établissement qu’il a finalement quitté vers 05h00.
🔴 [Info @Valeurs] Un policier hors service est mort après une altercation dans le 6e à Paris ce matin, indique une source policière. Il s'est fait balayer à la sortie d'un bar, est tombé la tête la première, s’est relevé avant de s'écrouler plus loin. Un suspect en garde à vue.
A la sortie du bar, situé rue Saint-André-des-Arts, il s’est ensuite fait balayer sur la voie publique, est tombé lourdement au sol, la tête la première, s’est relevé, puis s’est éloigné avant de s’écrouler une centaine de mètres plus loin, indique une source policière à Valeurs actuelles.
Resté sur place, Mehdy C., âgé de 30 ans et né à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, a été interpellé et placé en garde à vue pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, selon nos informations. Le 3e district de police judiciaire (DPJ) a été saisi de l’enquête.
« Il ressort des premiers éléments qu’il avait passé la nuit avec des amis au bar The Mazet, et qu’à la suite d’une altercation dans l’établissement il en était sorti vers 5h, sans que sa profession n’ait été connue. C’est alors qu’il avait subi une balayette et avait chuté au sol », confirme le parquet de Paris, contacté par Valeurs actuelles.
« Les témoins et la vidéosurveillance établissent qu’il s’est ensuite éloigné du bar, et a manipulé son téléphone pour commander un Uber. Il est tombé tête vers le sol entre 5h15 et 5h25 », ajoute le parquet. « Le magistrat de permanence s’est rendu sur les lieux. Une autopsie a été ordonnée, afin d’apporter des éléments médicaux sur la cause du décès. »
Plusieurs agents de police ont été victimes d’une tentative d’agression, ce vendredi 25 avril, devant le commissariat d’Antibes. Un jeune majeur, armé d’un couteau, a tenté de les toucher avec son arme, en vain.
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Un agent de police – Image d’illustration – AFP
Un jeune homme majeur a tenté, ce vendredi 25 avril, en fin de journée, d’agresser plusieurs agents de police au commissariat d’Antibes avec un couteau, a appris BFM Nice Côte d’Azur auprès d’une source policière.
Les faits se sont déroulés devant la façade du commissariat. Le mis en cause s’est adressé d’une façon inaudible à un agent via un parlophone sous un faux prétexte. Plusieurs policiers sont sortis du bâtiment et se sont approchés de lui.
Le jeune homme a alors sorti un couteau et a tenté de les toucher. En vain. Les policiers n’ont reçu que quelques coups, mais ne souffrent pas de blessures.
L’individu a été interpellé puis placé en garde à vue.
Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées après qu’une voiture a percuté une foule lors d’un festival de rue à Vancouver samedi.
À l’heure actuelle, le motif de l’attaque est inconnu.
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Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées après qu’une voiture a percuté une foule lors d’un festival de rue à Vancouver samedi.
L’attaque présumée a eu lieu samedi vers 20 heures, heure locale, alors que des membres de la communauté philippine locale organisaient une fête de quartier pour célébrer le héros national philippin Lapu Lapu. Des milliers de personnes étaient présentes, accompagnées de dizaines de food trucks.
Des images de la scène montrent un SUV noir au capot défoncé et au moteur gravement endommagé. Des images vidéo publiées sur les réseaux sociaux montrent une traînée de corps, ainsi que des ambulanciers et des policiers intervenus sur les lieux.
🚨Breaking News🚨
In Vancouver a man has driven an SUV into people lining a road at a Filipino Lapu Lapu Festival.
Un témoin qui a parlé aux médias a déclaré avoir vu le véhicule noir conduire de manière erratique avant l’attaque.
« Je n’ai pas pu voir le chauffeur, tout ce que j’ai entendu, c’était le bruit du moteur », a déclaré Yoseb Vardeh, propriétaire d’un food truck, dans une interview avec Postmedia.
« Je suis sorti de mon food truck, j’ai regardé la rue et il y avait des corps partout. Il a traversé tout le pâté de maisons, il est passé au milieu. »
Le Premier ministre Mark Carney a déclaré qu’il était « dévasté » d’apprendre cette « attaque ».
« J’offre mes plus sincères condoléances aux proches des personnes tuées et blessées, à la communauté philippino-canadienne et à tous les habitants de Vancouver. Nous partageons tous votre deuil », a-t-il déclaré.
Le conducteur du véhicule a été arrêté.
Pour l’instant, le motif de l’attaque est inconnu.
Une attaque de fourgon blindé a été déjouée de peu en plein centre-ville de Grenoble ce jeudi 24 avril. Des hommes encagoulés ont voulu s’en prendre à un véhicule qui sortait de la Banque de France mais les forces de l’ordre sont arrivées à temps.
Les policiers ont déjoué ce jeudi une attaque d’un fourgon blindé en plein centre-ville de Grenoble (Isère), ont appris ce jeudi « Ici Isère » et franceinfo de source policière et proche du dossier. Des individus encagoulés étaient prêts à s’en prendre à un véhicule qui allait sortir de la Banque de France.
Une course-poursuite avec la police
D’après les premiers éléments, de source proche du dossier à franceinfo, les policiers en faction devant les locaux de la Banque de France ont repéré deux véhicules (une Mercedes et une Alfa Roméo) qui faisaient du repérage devant le bâtiment. Une course poursuite s’est alors engagée avec les véhicules, via la porte de France et l’autoroute A48, que les malfaiteurs empruntent à contre-sens. Ils parviennent à semer les forces de l’ordre.
Finalement, les véhicules sont retrouvés. L’un a été abandonné à Saint-Martin-le-Vinoux, l’autre devant une habitation à Fontaine, dans la périphérie de Grenoble, où les malfaiteurs ont volé la voiture du propriétaire pour fuir avec. Cette source proche du dossier ajoute que le RAID a été mobilisé pour s’assurer qu’aucun des malfrats ne se trouvait dans le domicile. Le propriétaire du domicile est entendu pour s’assurer qu’il ne s’agit que d’une victime. Aucun des suspects n’a pour l’instant été retrouvé, ajoute cette source. Par ailleurs les policiers ont retrouvé des armes et des gilets pare-balle dans les deux véhicules.
Une attaque ratée mais impressionnante en octobre dernier
Le 10 octobre dernier, déjà à Grenoble et en pleine matinée, un fourgon blindé avait été attaqué à l’angle du Cours Berriat et du Cours Jean-Jaurès. Des hommes armés de kalashnikovs avaient tiré sur un fourgon. Les convoyeurs de fonds avaient réussi à s’enfuir après un échange de tirs et à rejoindre une caserne de gendarmerie de l’agglomération pour se mettre à l’abri.