Allemagne : Un demandeur d’asile afghan abattu après avoir poignardé un policier à Wangen

Les étrangers sont massivement surreprésentés dans les statistiques criminelles, y compris les crimes au couteau, et la police et les citoyens allemands en subissent les conséquences.

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À Wangen, un village à l’est de Stuttgart, un demandeur d’asile afghan de 27 ans a été mortellement abattu par la police après avoir attaqué des agents au couteau, blessant grièvement l’un d’eux.

L’incident s’est produit lors d’une opération visant à exécuter un mandat d’arrêt contre lui pour une agression passée.

La police a indiqué qu’à son arrivée au domicile de l’homme pour lui signifier le mandat, celui-ci a soudainement sorti un couteau et les a attaqués sans sommation. L’un des policiers a subi de multiples coupures et a été grièvement blessé, mais ses jours ne sont pas en danger.

En réponse, les policiers ont fait feu, touchant l’homme à plusieurs reprises. Malgré les efforts de réanimation immédiats, il est décédé sur place.

La zone autour de la scène de crime a été bouclée et les autorités ont déclaré qu’il n’y avait plus de danger pour la population. Le parquet d’Ulm mène l’enquête.

Des témoins, comme Josefine Prell, une habitante de 78 ans, ont rapporté avoir entendu plus de cinq coups de feu, les prenant d’abord pour des pétards.

Thomas Strobl , ministre de l’Intérieur du Bade-Wurtemberg, a condamné l’attaque en déclarant : « Dans ce pays, on n’attaque pas un policier avec un couteau. Quiconque attaque un policier avec un couteau risque sa vie. »



Selon le syndicat de la police allemande, c’est la  septième fois cette année que la police du Bade-Wurtemberg fait usage d’armes à feu . Parmi les incidents similaires récents, on peut citer la fusillade d’un homme qui a attaqué des policiers à la hache à la mi-avril à Hilzingen, et celle d’un autre qui a pointé une arme sur des policiers quelques jours plus tôt.

Le mois dernier, Remix News a fait état d’une vague d’attaques au couteau impliquant des étrangers, enregistrant désormais 79 attaques au couteau par jour. Un avocat pénaliste allemand prévient que l’Allemagne a « importé la violence au couteau », en réponse à la multiplication des crimes à l’arme blanche.

« Nous avons importé la violence au couteau. Dans d’autres cultures, le couteau est une sorte de symbole de statut social. Cela modifie le climat social ici », a déclaré l’avocat pénaliste Udo Vetter. Il ajoute que « les couteaux sont devenus un compagnon quotidien pour de nombreuses personnes. Et les obstacles à leur utilisation sont faciles à surmonter. »

Les Afghans sont particulièrement impliqués dans les crimes au couteau et ont également été impliqués dans plusieurs attaques très médiatisées contre la police, notamment le meurtre à l’arme blanche de l’agent Rouven L. à Mannheim l’année dernière par un islamiste afghan . Quelques jours après cet incident, un migrant afghan a attaqué un agent avec un long couteau à Stralsund .

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Moselle : Deux morts, dont un policier belge, après une course-poursuite depuis la Belgique

Un policier belge et un automobiliste refusant d’obtempérer sont morts mardi soir dans une collision survenue à Angevillers (Moselle) après une course-poursuite transfrontalière.

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Deux personnes, dont un policier belge, sont mortes dans un accident survenu mardi 25 juin vers 23h30 sur la D14 à hauteur d’Angevillers (Moselle), a-t-on appris de sources policières, confirmant une information du Républicain Lorrain.

Les faits ont débuté vers 23 heures, de l’autre côté de la frontière, en Belgique. Un automobiliste a refusé d’obtempérer aux forces de l’ordre et a alors été pris en chasse par un équipage de police belge. Le chauffard a pris la direction de la France. La course-poursuite s’est poursuivie sur plusieurs kilomètres jusqu’en Moselle.



Peu avant la descente du Saint-Michel, sur la D14 reliant le plateau du Pays-haut à Thionville, le véhicule du fuyard et la voiture de police belge sont entrés en collision. Le choc a été violent. Le conducteur en fuite et l’un des policiers belges sont décédés sur le coup. D’autres personnes ont été blessées.

Un important dispositif de secours a été mobilisé. La gendarmerie, les sapeurs-pompiers, le SMUR et la brigade motorisée de Hayange se sont rendus sur les lieux. La route départementale a été totalement coupée à la circulation à hauteur d’Angevillers pendant une partie de la nuit afin de permettre les opérations de secours et les constatations.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances précises de cet accident.

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Bar-le-Duc : Traîné par un véhicule sur plusieurs mètres, un policier ouvre le feu

Dans la nuit de dimanche à lundi, les policiers sont intervenus pour un braquage d’un distributeur de boissons à Bar-le-Duc. Mais à leur arrivée, les trois individus se sont mis en fuite, projetant un fonctionnaire de police au sol. L’agent a fait usage de son arme de service, blessant l’un des malfaiteurs. La police judiciaire de Nancy s’est saisie de l’enquête.

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Un policier blessé, faisant feu sur trois individus en fuite après un braquage de distributeur de boissons. Les faits sont invraisemblables mais ont pourtant eu lieu à Bar-le-Duc, dans la nuit de dimanche à lundi.

Selon nos informations, trois hommes encagoulés auraient d’abord fracturé une voiture du SDIS 55, le service départemental d’incendie et de secours. Mais visiblement sans trouver ce qu’ils cherchaient, ils seraient partis à bord de leur propre véhicule.

Ensuite, ils se seraient retrouvés devant un distributeur de boissons, avenue de la Libération, et auraient arraché la porte du distributeur. Ils ont volé pour 100 euros de marchandise, selon le propriétaire du distributeur. « C’est la première fois en deux ans », raconte-t-il. La caméra positionnée au-dessus, n’a pas pu filmer les malfaiteurs.

Alertée par le voisinage, la police est rapidement arrivée sur les lieux.

Trois tirs dans le pare-brise

Les agents découvraient alors la présence à l’arrêt d’un véhicule avec à son bord deux individus encagoulés et un troisième montant rapidement à l’arrière.



Selon le parquet, les fonctionnaires de police « mettaient pied à terre et sortaient leur arme de dotation ». Le véhicule des fuyards démarrait et venait percuter l’un des agents, projeté sur le capot. Il faisait alors usage de son arme à trois reprises à travers le pare-brise. Le fonctionnaire était projeté sur la voie publique.

Souffrant de multiples contusions, le policier a été transporté au centre hospitalier de Bar-le-Duc par les secours. Il lui a été prescrit une ITT de 30 jours.

Parvenus à prendre la fuite, les trois malfaiteurs sont recherchés. L’un d’eux aurait été touché par l’arme de service du policier blessé.

Un témoin raconte

Ce lundi matin, un témoin nous confiait avoir aperçu trois hommes près du garage, la voiture à quelques pas, le coffre grand ouvert. « J’étais venu amener ma voiture au garage pour gagner du temps pour le lendemain. J’ai vu des hommes près du distributeur. Je pensais qu’ils avaient un chiffon dans la main, et puis j’ai vu de loin le distributeur. Ils en sortaient des choses. Quand ils se parlaient, j’ai remarqué qu’ils étaient cagoulés. J’ai directement appelé le 17. Ils m’ont dit qu’ils n‘étaient pas loin et qu’ils arrivaient. »

Enquête confiée à la PJ de Nancy

La police judiciaire (PJ) de Nancy a été saisie de l’enquête pour ces faits qualifiés à ce stade de tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique et de vol aggravé.

Le parquet de Bar-le-Duc et les enquêteurs mettent tout en œuvre pour identifier et interpeller les malfaiteurs nous a indiqué le procureur de la République Sofian Saboulard, ce lundi matin.

Enfin, l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale) a été saisie pour l’enquête sur l’usage de l’arme de service par le fonctionnaire de police.

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Un forcené tué par balles à Metz, un policier blessé

Après avoir menacé des passants depuis sa fenêtre, cet homme de 56 ans est sorti avec plusieurs armes et a tiré sur les agents.

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Un homme «menaçant», détenteur de plusieurs armes à feu, a succombé à des blessures par balles lundi à Metz après un échange de coups de feu avec la police, tandis qu’un agent a été blessé, a annoncé le parquet.

Les faits ont commencé dimanche soir dans une rue très passante de la vieille ville de Metz. «Vers 22h, un individu menace depuis sa fenêtre, avec une arme à canon long, un passant», a rapporté le maire François Grosdidier sur sa page Facebook. Alors que les forces de l’ordre interviennent, «l’homme est retranché chez lui et refuse de se rendre à la police», a-t-il poursuivi.

L’homme a tiré depuis sa fenêtre dans la vieille ville de Metz., Facebook/François Grosdidier

Un peu avant 3h, l’homme, installé au premier étage, «faisait feu depuis sa fenêtre sur la patrouille située dans la rue», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République adjoint de Metz, Thomas Bernard. «Il sortait alors de son studio, tenant dans chaque main un revolver, et faisait feu sur les policiers présents dans le couloir», a-t-il ajouté. «Un policier était blessé à une main, tandis qu’un de ses collègues tirait à trois reprises, touchant l’individu à l’abdomen et au bras».

L’homme de 56 ans a été hospitalisé, mais est décédé lundi matin. «Son casier judiciaire porte trace de neuf condamnations», selon Thomas Bernard. Le policier blessé a également été hospitalisé.

L’homme détenait «plusieurs armes, de poing et d’épaule, dans son appartement», selon le maire qui a salué l’intervention des forces de l’ordre.

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Échange de tirs à Metz : un forcené neutralisé par balles, un policier blessé

Un homme de 57 ans, armé et retranché chez lui à Metz (Moselle), a été grièvement blessé par balle après avoir ouvert le feu sur les policiers dans la nuit de dimanche à lundi. Un policier a également été blessé à la main.

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Un forcené armé, âgé de 57 ans, a été neutralisé par balle par les policiers, dans le centre-ville de Metz (Moselle), dans la nuit de dimanche à lundi. Grièvement blessé, le suspect a été transporté à l’hôpital avec un pronostic vital engagé, selon une source proche de l’enquête. Un policier a été blessé par balle à la main durant cette intervention.

Cette nuit, vers 22h00, un individu menace depuis sa fenêtre, avec une arme à canon long, un passant », indique le maire de Metz, François Grosdidier, sur Facebook« Celui-ci, commerçant à Metz, prévient la Police Nationale qui se rend immédiatement sur place ». Les policiers ont alors constaté que le suspect était muni d’une arme longue, et ont mis en place un périmètre de sécurité. « L’homme est retranché chez lui et refuse de se rendre à la police », souligne François Grosdidier



La situation se fige et quelques heures plus tard, peu avant 3 heures du matin, le suspect ouvre la porte de son appartement et ouvre le feu sur les forces de l’ordre qui sont en train de sécuriser le hall d’immeuble, en Fournirue. « Il a utilisé deux armes de poing de calibre 44 Magnum », confie une source proche de l’affaire. Un policier de la brigade anticriminalité (BAC) de Hagondange, venu en renfort avec ses collègues, a alors ouvert le feu avec un fusil HKG36, pour riposter. « Le suspect a été touché à l’abdomen et à un bras », poursuit la même source. Durant l’échange de tirs, un policier a été blessé à la main. Son état n’inspire pas d’inquiétude.

Le forcené a été pris en charge par les secours, avant d’être conduit à l’hôpital en état d’urgence absolue. Une perquisition de son domicile a permis de découvrir plusieurs armes à feu. On ignore si ces armes étaient détenues légalement. Les motivations du quinquagénaire, qui est déjà connu des services de police, devront être déterminées.

« Félicitations à la police nationale et tous mes vœux de rétablissement à leur collègue blessé ! », écrit également l’édile sur Facebook. Une enquête a été ouverte par le parquet de Metz.

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Meurtre du policier Éric Masson : l’hébergeur du tueur arrêté après près d’un mois de cavale

En cavale depuis près d’un mois après avoir profité d’une permission de sortie, Ismaël Boujti, condamné pour avoir hébergé le meurtrier du brigadier Éric Masson, a été interpellé ce mercredi 11 juin à L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse) par les gendarmes.

2–3 minutes

Ismaël Boujti, surnommé le « Mexicain », a été interpellé ce mercredi 11 juin à L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), près d’un mois après s’être soustrait à la justice à la suite d’une permission de sortie. Il avait été condamné pour avoir hébergé le meurtrier du brigadier Éric Masson, tué à Avignon en mai 2021.

L’arrestation a été effectuée par les gendarmes de la compagnie d’Avignon dans un appartement situé dans un immeuble de la cité isloise, à proximité de la mairie, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de BFMTV. Ismaël Boujti se trouvait dans le logement de la voisine de sa compagne. Deux autres personnes ont également été placées en garde à vue. Les enquêteurs cherchent à déterminer « le rôle qu’elles pourraient avoir joué dans cette affaire ».

Ismaël Boujti, âgé de 25 ans, avait été condamné à deux ans de prison le 1er mars 2024 lors du procès lié à la mort du brigadier Éric Masson. Il avait hébergé Ilias Akoudad, l’auteur des coups de feu mortels, dans la cave de son domicile à Avignon, sans dénoncer son acte. Incarcéré au centre pénitentiaire du Pontet, il ne lui restait plus que dix mois à purger avant sa libération.



Le 14 mai, il avait bénéficié d’une permission de sortie entre 8h et 17h pour assister aux obsèques de son frère, tué par balles dans un quartier sensible d’Avignon la semaine précédente. Mais il ne s’était pas présenté à son retour prévu, déclenchant immédiatement son inscription au fichier des personnes recherchées. Une source proche de l’enquête précise qu’il est désormais entendu en garde à vue pour son évasion.

Le brigadier Éric Masson, père de famille de 36 ans, avait été tué sur un point de deal à Avignon. En mars 2024, Ilias Akoudad, âgé de 19 ans au moment des faits, a été reconnu coupable de « meurtre sur une personne dépositaire de l’autorité publique » et condamné à 30 ans de réclusion criminelle.

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Une émeute massive pro-palestinienne à Berlin blesse gravement un policier

Une trentaine de participants ont été placés en garde à vue lors de la manifestation, où les policiers ont été qualifiés de « meurtriers et de fascistes ».

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Photo : Michaela Stache / AFP

Des violences ont éclaté une nouvelle fois dans le quartier berlinois de Kreuzberg dans la nuit du mercredi 15 mai, lorsque des militants pro-palestiniens ont affronté la police à Südstern. La manifestation a dégénéré lorsque les participants ont jeté des canettes, des bouteilles et d’autres objets sur les policiers, dont certains auraient également été éclaboussés de peinture rouge. Cet incident a marqué un nouvel épisode de violence dans une ville autrefois réputée pour son ordre et sa stabilité. 

Florian Nath, porte-parole de la police, a déclaré à l’agence de presse allemande dpa qu’un policier avait été entraîné dans la foule et plaqué au sol. Il a reçu les premiers soins d’un médecin urgentiste, notamment l’utilisation d’un défibrillateur, et a ensuite été transporté à l’hôpital. D’autres policiers ont également été blessés, et au moins l’un d’entre eux a reçu un diagnostic de fracture de la main. Une trentaine de personnes ont été placées en détention provisoire pour diverses infractions.



À l’origine, la marche de protestation commémorant la Nakba palestinienne devait se dérouler de Südstern à Neukölln, mais la police l’a (sans surprise) interdite, invoquant le risque accru de conflit qu’une marche plus longue pourrait engendrer. En première instance, le tribunal administratif a donné raison aux organisateurs et autorisé la manifestation, jugeant l’interdiction policière disproportionnée et affirmant que la liberté de réunion protégeait également la forme de la manifestation. Cependant, suite à un recours de la police, le tribunal administratif supérieur a jugé que, pour des raisons de sécurité publique, seule une manifestation « stationnaire » à Südstern était autorisée.

Mais même cela n’a pas suffi à endiguer l’escalade de la manifestation. Comme l’a rapporté Apollo News , les orateurs et la foule ont scandé des slogans tels que « Israël, assassin d’enfants, Israël, assassin de femmes, Israël, assassin de bébés », « Yallah, yallah Intifada » et « Du fleuve à la mer ». L’Allemagne a également été critiquée pour avoir fourni des armes à Israël, et les policiers présents sur place ont été insultés par des slogans tels que « Policiers allemands – assassins et fascistes ».

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Drancy : Un homme blessé par le tir d’un policier lors d’une intervention (voir vidéo)

Un homme circulant à motocross a refusé d’obtempérer à Drancy (Seine-Saint-Denis), ce vendredi en début de soirée, avant d’être intercepté. Alors que les deux policiers étaient restés sur place pour récupérer la moto, ils ont été encerclés par de nombreux individus. L’un d’entre eux a été blessé par balle par le tir d’un fonctionnaire. Trois suspects ont été interpellés.

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Un homme à motocross se livrant à du rodéo a refusé d’obtempérer aux injonctions des policiers ce vendredi en début de soirée à Drancy (Seine-Saint-Denis). Il a fini par être intercepté peu avant 20 heures.

Peu après, les deux policiers à moto de la Compagnie territoriale de circulation et de sécurité routière de la Seine-Saint-Denis (CTCSR 93) qui sont intervenus, ont été pris à partie par de nombreux hommes, alors qu’ils étaient restés sur place le temps que la motocross soit récupérée dans le cadre de l’enquête. « Les individus tentaient de récupérer la motocross avant la police, comme c’est souvent le cas, d’autant que les policiers n’étaient que deux », souligne une source proche de l’affaire. L’un des hommes est venu plusieurs fois au contact des fonctionnaires, tandis qu’un deuxième a filmé la scène, insultant les forces de l’ordre. Sa vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux.



Les deux fonctionnaires se sont retrouvés encerclés comme il est possible de le voir sur cette vidéo d’environ 30 secondes. L’un des agents a alors tiré en l’air pour tenter de faire reculer les agresseurs. Son collègue a exhibé son pistolet à impulsion électrique (PIE).

Héliporté à l’hôpital

La tension a continué de monter. Le premier fonctionnaire a alors été poussé dans le dos par un autre agresseur et a de nouveau ouvert le feu, touchant le premier individu vêtu d’un pull rouge, qui était revenu au contact. « Il venait de tenter de se saisir du PIE du second policier », souligne une source policière. Ce dernier a été blessé par balle. « Un policier de la brigade anticriminalité de la Seine-Saint-Denis de nuit (BAC 93N) a posé un garrot à cet homme, qui a été touché au niveau de l’aine et qui perdait beaucoup de sang », souligne une source proche de l’affaire. « Un geste qui a sans doute permis d’éviter que son état de santé se dégrade davantage ».

Le blessé a été pris en charge par les secours avant d’être héliporté à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital était alors engagé, d’après plusieurs sources.

Trois interpellations

Les deux policiers ont été légèrement blessés et sont sous le choc. L’auteur du refus d’obtempérer serait quant à lui parvenu à prendre la fuite. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny. Trois suspects ont été interpellés.

Des renforts de police sont arrivés sur place peu après. Deux demi compagnies de CRS ont été envoyées à Drancy ce vendredi soir, a appris Actu17.

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Un étudiant policier qui a déclaré que « les terroristes ont la barbe et portent des turbans » a été renvoyé sans préavis

Un comité d’inconduite a estimé que ses actions démontraient un « préjugé racial inconscient ».

3–4 minutes
PC Tranter a fait ce commentaire offensant lors d’une séance d’entraînement en 2023Getty/PA

Un étudiant policier qui affirmait que « les terroristes ont la barbe et portent des turbans » a été renvoyé de la police des West Midlands sans préavis.

Le PC Tranter a fait ce commentaire offensant lors d’une séance d’entraînement en 2023, rapporte BirminghamLive.

Il a également ri lorsqu’un tuteur a souligné que qualifier une personne métisse de « Oreo » était un terme inapproprié.

Un comité d’enquête a estimé que ses actes représentaient un « préjugé racial inconscient » et constituaient une faute grave. L’agent a été licencié à l’issue d’une audience tenue le 9 avril.

L’agent Tranter a suivi une formation « intense » de 20 semaines en tant qu’élève-officier en 2023. Le 30 juin, il a fait des commentaires « selon lesquels les terroristes ont la barbe et portent des turbans » devant quatre autres élèves-officiers.

L’incident s’est produit vers la fin de son programme de formation, qui comprenait des apports sur les valeurs, les normes professionnelles, le code d’éthique et l’historique des relations de la police avec différentes communautés.

Tranter a admis avoir fait ce commentaire mais a affirmé qu’il s’agissait « uniquement d’une faute » plutôt que d’une faute grave.

Ses collègues ont jugé ses propos « inacceptables » et les ont signalés à un superviseur.



Lloyd House à Birmingham, siège de la police des West MidlandsPennsylvanie

Huit jours plus tard, le 7 juillet, des tuteurs ont donné l’exemple d’une personne métisse traitée d’« oreo » lors d’une séance de formation dispensée par le département des normes professionnelles.

Tranter « a ri en entendant cela », ce qui a été remarqué par deux autres étudiants officiers.

Une collègue a déclaré au panel qu’elle avait vu Tranter rire alors qu’elle était « assise en diagonale par rapport à lui et pouvait voir son visage et son langage corporel ».

Tranter a nié avoir trouvé la remarque drôle, affirmant qu’il riait « de la stupidité de l’agent qui avait fait la remarque sur les « oreos » ». Tranter a exprimé à la commission son « horreur » face à ses propos et a insisté sur le fait qu’il n’avait « aucune opinion raciste ».

Il a décrit le premier incident comme « un moment d’inconscience » et « une tentative de plaisanterie ratée » qu’il « regrettait profondément ». L’agent a imputé ces « inconsciences » à son autisme, diagnostiqué en 2016.

Il a déclaré au panel que son état l’obligeait à « réfléchir attentivement avant de faire des commentaires, de peur qu’ils ne soient mal interprétés ».

Tranter, décrit comme « instruit », a admis lors du contre-interrogatoire qu’il aurait dû être plus avisé. La commission a jugé les deux allégations fondées, qualifiant les actes de Tranter de « délibérés et intentionnels ».

Ils n’étaient « pas convaincus qu’il s’agissait d’un comportement de bas niveau, innocent ou maladroit » et ont déclaré que c’était « grave sur les deux points ».

Le rapport indique : « Il semble au panel que l’agent n’accepte toujours pas la gravité de ses actes et l’impact sur les autres et qu’il s’agit de bien plus que de simples cas d’humour déplacé ou de mauvaise qualité. »

Le panel a noté que Tranter « n’avait rien appris de la réaction de ses collègues à son premier commentaire ».

Il a été jugé que la conduite de Tranter avait enfreint les normes de comportement professionnel relatives à l’autorité, au respect et à la courtoisie, à l’égalité et à la diversité, et à une conduite déshonorante.

Le panel a conclu que son comportement était « bien en deçà des normes » attendues des policiers.

« Cela a eu un impact négatif sur les autres personnes présentes et le panel a estimé que c’était loin d’être une question anodine », indique le rapport.

L’audience pour faute professionnelle a été menée par le chef de la police Craig Guildford, les membres indépendants du panel Dawn Quick et Christopher Green, et le conseiller juridique Harry Ireland.

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Paris : un policier hors service tué lors d’une altercation, un suspect interpellé

Les faits ont eu lieu dans le 6e arrondissement ce dimanche matin. La victime est un brigadier de 33 ans en poste dans le Val-d’Oise. Un suspect a été interpellé et placé en garde à vue.

1–2 minutes

Un policier hors service est mort, à la suite d’une altercation devant un bar, dans le 6e arrondissement de Paris, ce dimanche 27 avril, vers 06h00 du matin, selon nos informations. Brigadier en poste dans le Val-d’Oise, âgé de 33 ans, il y passait la nuit avec des amis quand une dispute a d’abord éclaté dans l’établissement qu’il a finalement quitté vers 05h00.

A la sortie du bar, situé rue Saint-André-des-Arts, il s’est ensuite fait balayer sur la voie publique, est tombé lourdement au sol, la tête la première, s’est relevé, puis s’est éloigné avant de s’écrouler une centaine de mètres plus loin, indique une source policière à Valeurs actuelles.



Resté sur place, Mehdy C., âgé de 30 ans et né à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, a été interpellé et placé en garde à vue pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, selon nos informations. Le 3e district de police judiciaire (DPJ) a été saisi de l’enquête.

« Il ressort des premiers éléments qu’il avait passé la nuit avec des amis au bar The Mazet, et qu’à la suite d’une altercation dans l’établissement il en était sorti vers 5h, sans que sa profession n’ait été connue. C’est alors qu’il avait subi une balayette et avait chuté au sol », confirme le parquet de Paris, contacté par Valeurs actuelles.

« Les témoins et la vidéosurveillance établissent qu’il s’est ensuite éloigné du bar, et a manipulé son téléphone pour commander un Uber. Il est tombé tête vers le sol entre 5h15 et 5h25 », ajoute le parquet. « Le magistrat de permanence s’est rendu sur les lieux. Une autopsie a été ordonnée, afin d’apporter des éléments médicaux sur la cause du décès. »

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Important déploiement policier après un double homicide

Samedi, deux hommes ont été tués par balles à Bad Nauheim, dans le centre du pays. Les suspects sont toujours en fuite.

1–2 minutes
Le 20 avril 2025 à Bad Nauheim, après la mort de deux hommes.

Un important contingent de policiers est déployé en Allemagne pour retrouver un ou des suspects en fuite, après que deux hommes ont été tués par balles samedi dans le centre du pays, rapportent la police et les médias. Les deux hommes qui ont été retrouvés morts en fin d’après-midi à Bad Nauheim (Hesse), devant une résidence, présentaient des blessures par balles, a annoncé la police de Giessen samedi soir.



Les victimes sont un beau-père et son gendre de nationalité turque, âgés de 59 et 28 ans, qui «n’avaient pas eu de démêlés avec la police», ont indiqué la police et le parquet dimanche en début d’après-midi. «Un important contingent de forces» a été déployé, comprenant des agents en uniforme, des policiers en civil, des forces spéciales et un hélicoptère pour retrouver le ou les auteurs des homicides.

Cette recherche se poursuivait dimanche parallèlement aux enquêtes. D’après ces dernières, «un motif personnel semble être à l’origine des faits», estiment les autorités, pour lesquelles «aucun élément ne démontre qu’il y aurait un danger pour des tiers» qui croiseraient la route du ou des suspects.

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Violences urbaines à Brest : tramway caillassé, véhicules brûlés et un policier sérieusement blessé

Des violences urbaines se sont déroulées jeudi soir dans le quartier de Pontanézen, à Brest (Finistère). Des véhicules ont été incendiés et les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice. Un policier a été sérieusement blessé.

1–2 minutes

Des violences urbaines ont éclaté dans le quartier de Pontanézen, à Brest (Finistère) ce jeudi soir. Plusieurs véhicules ont été incendiés, et les policiers ont été la cible de jets de projectiles ainsi que de tirs de mortiers d’artifice, d’après des sources policières, confirmant une information du Télégramme. L’un des fonctionnaires a été sérieusement blessé.

Les faits ont débuté vers 21h30. Un groupe d’une vingtaine de jeunes individus au visage dissimulé a caillassé le tramway dans la rue Cézanne, dans le nord de la ville. Des blocs de béton ont aussi été déposés sur les voies. « Sans aucun doute une méthode pour attirer les policiers et pouvoir ensuite les agresser », souligne l’une des sources.

À leur arrivée, les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles. Une opération de maintien de l’ordre a alors débuté. Les fonctionnaires ont fait usage de 37 grenades lacrymogènes pour disperser les agresseurs et ainsi permettre au tramway d’atteindre son terminus. Quatre véhicules appartenant à des particuliers ont été incendiés par les émeutiers.



21 jours d’ITT

Durant les violences urbaines, un policier s’est sérieusement blessé en chutant dans une bouche d’égout, dont la plaque avait été retirée, vraisemblablement pour s’en servir contre les forces de l’ordre. Souffrant d’une entorse à un genou, le fonctionnaire a été transporté à l’hôpital et s’est vu attribuer 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Une compagnie de CRS doit être déployée en fin de journée ce vendredi dans le quartier de Pontanézen, indique le quotidien régional.

Sur le réseau social X, le syndicat Alliance Police Nationale dénonce « un guet-apens » et « exige un choc d’autorité immédiat ».

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Nogent-sur-Marne : Les cambrioleurs refusent d’obtempérer et foncent sur un policier qui ouvre le feu

Deux suspects ont été interpellés mardi après-midi à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) après une course-poursuite avec les policiers. L’un des suspects, au volant d’une fourgonnette, a foncé sur un fonctionnaire qui a ouvert le feu avant d’être renversé. Une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte.

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Deux suspects à bord d’une fourgonnette se sont lancés dans une course-poursuite avec les policiers à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) ce mardi après-midi. Le conducteur a foncé sur un policier qui a ouvert le feu sans faire de blessé, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information d’actuParis. Le fonctionnaire a été renversé et blessé.

Les policiers ont été prévenus vers 16h30 qu’un cambriolage était en cours dans le quartier du port. Sur place, les forces de l’ordre aperçoivent deux suspects prendre la fuite à bord d’une fourgonnette. Le conducteur démarre et refuse de s’arrêter à la demande des fonctionnaires. Il fonce sur l’un des agents qui tire un coup de feu avant d’être percuté. « Le policier a chuté au sol mais n’a été miraculeusement que légèrement blessé », expose la même source. L’agent a été transporté à l’hôpital d’instruction des Armées Begin, à Saint-Mandé.



Deux enquêtes ouvertes

Les deux suspects ont été stoppés puis interpellés après quelques minutes de course-poursuite, sur l’autoroute A4. Ils ont été placés en garde à vue et une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte. Les investigations ont été confiées au service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94). Le commissariat de Nogent-sur-Marne a été chargé de l’enquête concernant le cambriolage.

En outre, l’inspection générale de la police nationale (IGPN) est pour l’instant en observation concernant les conditions de l’usage de l’arme du policier, a indiqué le parquet de Créteil.

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Rodéo sauvage à Vénissieux : un policier percuté et blessé, un jeune homme condamné

Un policier de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Vénissieux a été blessé lors d’une intervention pour mettre fin à un rodéo sauvage. Le pilote d’une motocross, un multirécidiviste de 19 ans, l’a violemment percuté avant d’être interpellé. Il a été condamné à dix-huit mois de prison, dont huit avec sursis probatoire.

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Généré par IA

Un policier de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Vénissieux (Rhône) a été blessé ce mercredi lors d’une intervention visant à interrompre un rodéo urbain. Le conducteur d’une motocross, âgé de 19 ans, a percuté l’agent au genou, provoquant une « plaie profonde », a déploré le syndicat Alliance Police Nationale, qui a publié une photo de la blessure. L’agent s’est vu prescrire 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les faits se sont produits peu avant 17 heures à l’angle des rues du Clos-Verger et Pierre-Stoppa, à proximité du parc de Parilly. Selon la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) du Rhône, les policiers avaient été alertées par le centre de surveillance urbain (CSU) de la présence de cinq motocross circulant sans casque, certains conducteurs étant également encagoulés. Une des motos a tenté une roue arrière à la vue des fonctionnaires.

« Le conducteur comprenant qu’il allait être interpellé par un dispositif mis en place par les policiers, celui-ci n’a pas hésité à percuter très violemment un de nos collègues pour finalement chuter suite à sa manœuvre [avant d’être] interpellé », a détaillé le syndicat Alliance dans une publication sur Facebook.

18 mois de prison

Le suspect, un « multirécidiviste » et « défavorablement connu des services de police notamment pour des faits de refus d’obtempérer » selon l’organisation syndicale, a été rapidement maîtrisé et interpellé après sa chute. Il a été présenté devant la justice et a été condamné à dix-huit mois de prison, dont huit avec sursis probatoire pendant deux ans, avec une obligation de travail et de soins. Il devra également indemniser sa victime et le Trésor public.

« 2025 ne rompt pas avec les années précédentes, nos collègues de la BST de Vénissieux ont été exposés à cette délinquance dès le 1er jour de cette nouvelle année », a dénoncé Alliance Police Nationale, appelant également à un « choc d’autorité » face à ces actes qu’il qualifie de particulièrement graves.

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Le client coiffeur qui s’est précipité pour abattre un homme qui attaquait un policier.

Le client héros du salon de coiffure qui a sauté de sa chaise pour sauver un policier a parlé pour la première fois depuis qu’il est devenu viral – et a révélé qu’il était retourné directement chez lui pour terminer sa coupe.

Lors de sa première visite chez le coiffeur Haron Barber’s à Cheshire mardi, M. Whiting venait de s’asseoir sur la chaise lorsque son coiffeur s’est soudainement arrêté après avoir vu l’attaque. 

Kyle Whiting était à mi-chemin de sa coupe de cheveux lorsqu’il a remarqué qu’un policier était attaqué par un homme à un arrêt de bus de l’autre côté de la route.

L’homme de 32 ans venait de déposer sa partenaire à l’hôpital de Warrington après qu’elle se soit blessée au pied, et a décidé d’aller chez le coiffeur car ils devaient attendre longtemps avant d’être vus.

Après avoir secouru l’agresseur, d’autres témoins se sont rassemblés pour l’aider avant que les renforts de la police n’arrivent juste après 11h40.

Un autre policier, à bord d’une voiture signalée, s’est garé au coin de la rue, puis a foncé dessus avant qu’un deuxième véhicule de patrouille ne s’arrête.

Les agents chargés de l’assistance ont ensuite arrêté un homme de 50 ans et M. Whiting est retourné chez le coiffeur en héros alors qu’il terminait de se faire couper les cheveux.

Il est ensuite retourné à l’hôpital où l’officier qu’il venait de sauver était assis à côté de lui et son partenaire attendait également d’être examiné.

« Une fois qu’il a été arrêté, je suis simplement retourné chez le coiffeur, puis je suis retourné à l’hôpital », a-t-il déclaré.

« Et assis juste à côté de nous se trouve le policier qui venait d’être agressé.

« L’un des policiers qui était sur place m’a également envoyé un message via Messenger pour me dire « merci beaucoup pour votre soutien ».

« Tout arrive pour une raison. Je n’ai jamais été chez ce coiffeur auparavant.

En regardant par la fenêtre, M. Whiting a vu un homme – portant une veste noire et un sweat à capuche gris – frapper un policier, le forçant à se coucher au sol pendant

« J’ai parlé à l’officier. J’ai vérifié qu’il allait bien. Je pense qu’il s’est juste blessé à la main en atterrissant sur le sol. 

« Il était très reconnaissant, très reconnaissant.

« Tout est arrivé si soudainement. C’était juste un instinct. »

M. Whiting a révélé que sa sœur est policière et qu’il voudrait que quelqu’un fasse la même chose pour elle si elle était en difficulté.

« Vous vous mettez à la place des autres et si c’est votre sœur, si c’est votre mère, votre père ou vos enfants, voudriez-vous que quelqu’un vienne les aider ? », a-t-il poursuivi.

« Si ma sœur était seule sans aucun autre officier de service, je voudrais que quelqu’un soit là pour la protéger afin d’éviter qu’elle ne subisse des blessures graves. »

M. Whiting a déclaré qu’il était sorti indemne de l’incident et qu’il attribuait son courage à la façon dont il avait été élevé. 

Il a déclaré : « J’allais parfaitement bien, j’ai attrapé le gars par derrière et j’ai attrapé son bras jusqu’à ce que d’autres renforts arrivent.

« J’ai joué au rugby et mon père est également un fan de Millwall. Mon père est un vrai vieux type. 

« Vu la façon dont j’ai été élevé et l’endroit où j’ai grandi dans le Kent, on apprend dès le plus jeune âge à prendre soin de soi, pour ainsi dire. »

Un porte-parole de la police du Cheshire a déclaré : « Les agents ont remercié un membre du public pour son soutien après l’agression d’un agent à Warrington. »

La police a confirmé que l’officier « a depuis été confié aux soins de professionnels de la santé ».

L’officier agressé aurait un doigt cassé et des côtes contusionnées. 

UK Cop Humour, qui a partagé la vidéo, a plaisanté : « Tous les héros ne portent pas de cape… mais celui-ci, si.

« Pouvons-nous prendre un moment pour applaudir ce type, en pleine coupe de cheveux, mais qui se précipite pour aider un policier.

« Il n’y a pas assez de gens comme toi dans le coin. Kyle surveillait ce qui se passait dehors, car sa sœur est policière.

« En voyant l’officier seul attaqué, il s’est précipité en plein milieu de la coupe de cheveux sans se soucier de sa propre sécurité pour aider l’officier. »

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Des tirs de mortiers d’artifice sur le palais de l’Élysée, deux suspects interpellés

Deux hommes ont tiré des mortiers d’artifice sur le palais de l’Élysée, à Paris (VIIIe arrondissement), ce samedi en début de soirée. Un policier a été blessé et deux fonctionnaires souffrent d’acouphènes. Deux suspects ont été interpellés.

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Des mortiers d’artifice ont été tirés sur le palais de l’Élysée à Paris (VIIIe arrondissement) ce samedi en début de soirée. Deux suspects ont été interpellés, a appris Actu17.

Les faits se sont déroulés vers 19h15. Deux individus ont tiré des mortiers d’artifice sur le palais de l’Élysée, alors qu’ils se trouvaient sur l’avenue Marigny. Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues et ont interpellé l’un des auteurs, qui a été placé en garde à vue. Le second a été interpellé peu après par des policiers d’une compagnie d’intervention (CI) de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), en sécurisation. Il a lui aussi été placé en garde à vue. Selon les premiers éléments, l’un des auteurs a effectué les tirs, tandis que le second a filmé la scène.

Un policier a été blessé à la main par l’un des engins pyrotechniques. Deux autres fonctionnaires souffrent d’acouphènes. Ils ont été transportés à l’hôpital par les sapeurs-pompiers.

Les motivations de ces deux hommes ne sont pas connues pour l’heure. Une enquête a été ouverte du chef de violences volontaires sur fonctionnaire de police ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail, ndlr) n’excédant pas 8 jours avec usage ou menace d’une arme, indique le parquet de Paris. Le commissariat du VIIIe arrondissement a été chargé des investigations.

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Un policier vole un steak et du fromage lors d’une virée effrontée dans un magasin Lidl

Christopher Spence a été suspendu de la police du Devon et des Cornouailles

Un policier a été surpris en train de voler des marchandises d’une valeur de plus de 30 £, dont un steak et un bloc de fromage, lors d’une virée shopping effrontée chez LidlGoogle Street View/Getty/Flickr

Un policier a été surpris en train de voler un steak et un bloc de fromage lors d’une virée shopping effrontée chez Lidl.

Christopher Spence, un agent de police de Devon et de Cornouailles, a fait le tour du supermarché en prenant des marchandises d’une valeur de 30 £ sur les étagères et en les plaçant dans son sac à dos.

L’homme de 44 ans, qui n’était pas en service à ce moment-là, s’est ensuite rendu à la caisse automatique, mais n’a payé qu’un seul article – une miche de pain – avant de sortir.

Il a quitté le magasin sans payer un morceau de steak, des chips, des noix, un bloc de fromage, deux bouteilles de boisson et quatre sacs de friandises de Pâques.

Spence a été reconnu par le personnel du magasin de Clovelly Road, à Bideford, dans le Devon, en raison de son rôle d’officier de police en uniforme.

Mardi, l’homme de 44 ans a plaidé coupable d’une accusation de vol devant la Crown Court d’Exeter.

Il fait l’objet d’une procédure pour mauvaise conduite au sein de la police et a été suspendu de ses fonctions depuis son arrestation.

Le juge Stephen Climie a déclaré que Spence devait s’attendre à perdre son emploi lors d’une prochaine audience disciplinaire.

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Choc : un policier transsexuel drogue deux collègues et les abuse sexuellement avec une pompe à pénis à Berlin

L’agent de police transgenre a drogué les deux policiers masculins à l’intérieur de son appartement, puis a causé des dommages à leurs parties génitales avec une pompe à pénis, selon des sources policières

Elle s’est récemment présentée comme représentante adjointe des femmes avec cette affiche électorale.

Des accusations choquantes ont été portées contre une policière transgenre de Berlin (homme vers femme), qui, selon les procureurs, aurait drogué deux collègues policiers et les aurait maltraités avec une pompe à pénis alors qu’ils étaient assommés.

Judy S., une policière de 27 ans, a été libérée de ses fonctions et fait l’objet d’une enquête. Lors d’une perquisition au domicile de Judy S., la police aurait trouvé des stupéfiants.

L’affaire a fait les gros titres dans toute l’Allemagne, et ce qui a fait la une de l’actualité, c’est que Judy S. n’est pas une policière inconnue, mais qu’elle s’est présentée aux élections pour le poste de représentante adjointe des femmes dans la police de Berlin. Selon le journal Bild, Judy S. est une femme transgenre et son affiche est toujours accrochée dans plusieurs commissariats de police de la ville.

Jody S. aurait rencontré deux policiers lors d’une soirée ce mois-ci dans un sex-club, le Kit Kat Club, bien connu dans la ville pour ses soirées sexuelles endiablées. Les policiers ne se connaissaient pas avant de se rencontrer et on ignore si les deux hommes savaient que Jody S. était trans avant de rentrer chez eux avec elle. Selon un article du journal Blick , ils seraient rentrés chez eux avec Jody S. avec l’intention de consommer de la drogue et d’avoir des relations sexuelles.

Les deux policiers se sont alors soudain sentis « bizarres » et engourdis. Une fois réveillés, ils ont découvert qu’ils avaient tous deux des blessures aux parties génitales. Selon Bild, le policier transsexuel a attaqué les deux hommes avec une pompe à pénis au point de leur déchirer le pénis.

Les deux hommes se sont rendus à la police à la suite de l’incident, ce qui a conduit la police à perquisitionner l’appartement de la femme trans, où les enquêteurs ont trouvé des drogues illégales.

Jusqu’à présent, le service de presse de la police de Berlin n’a pas évoqué l’affaire, mais une porte-parole, Anja Dierschke, a répondu par écrit au Bild : « En raison des enquêtes en cours et pour protéger la protection des données et des droits personnels, je vous demande votre compréhension et vous remercie également de votre compréhension du fait que je ne peux pas vous donner plus d’informations sur les personnes individuelles et les faits de l’affaire. »

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