Clichy : une monitrice d’auto-école contrôlée à 132 km/h sur les quais et… positive aux stupéfiants

Le permis de l’automobiliste de 27 ans, qui circulait à bord d’un véhicule professionnel, lui a été immédiatement retiré. La vitesse maximale autorisée dans le secteur est de 50 km/h.

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Illustration. La monitrice auto-école a été contrôlée lors d’une opération conjointe menée par la police municipale de Clichy et la police nationale. LP/Alexis Bisson

À vouloir aller trop vite, elle a perdu très gros. Coupable d’un très grand excès de vitesse, mercredi soir, à Clichy, une monitrice d’auto-école a dit adieu à son permis de conduire et donc, très probablement, à son emploi.

Son permis de conduire d’abord. Celui-ci lui a été retiré sur-le-champ, alors que la Renault Clio que la monitrice conduisait — équipée, pour la petite histoire, de son petit panneau de toit « auto-école » — a fait l’objet d’une immobilisation administrative. Il faut dire que l’automobiliste de 27 ans ne s’est pas contentée d’un bref coup d’accélérateur. Alors qu’elle n’était pas censée dépasser les 50 km/h, la voiture de la jeune femme, contrôlée sur les quais de Clichy, peu avant 22 heures, alors qu’elle circulait dans le sens Saint-Ouen-Clichy, est apparue dans la mire des jumelles à plus de 130 km/h. Lancée, comme sur une autoroute.



« Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est irresponsable »

« La vitesse retenue est exactement de 132 km/h, précise une source policière. Soit 82 km/h au-dessus de la vitesse autorisée. Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est tout simplement irresponsable. ». « Une criminelle en puissance » commente sur X (ex-Twitter), l’adjoint à la sécurité de Clichy, Patrice Pinard, qui, au passage, remercie les forces de l’ordre d’avoir stoppé la course folle de l’automobiliste.

Circonstance aggravante, le test salivaire auquel la jeune femme a été soumise — systématique en cas de très grand excès de vitesse — s’est révélé positif. « Elle avait fumé du cannabis et en détenait quelques grammes dans son sac » précise la même source policière. La jeune femme a été convoquée à une date ultérieure au commissariat de Clichy mais peut déjà se préparer à faire une croix sur son titre professionnel d’enseignement de la conduite et de la sécurité routière.

« Sa situation s’annonce très compliquée, confirme une avocate du barreau de Paris spécialiste du droit routier. La conduite sous stups et les très grands excès de vitesse constituent deux infractions qui, à elles seules, justifient l’interdiction d’enseigner la conduite. »

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Le chef de la police britannique soutient la loi sur la « discrimination positive » visant à recruter davantage d’agents issus des minorités.

La semaine dernière, la police a temporairement bloqué les candidatures des candidats britanniques blancs.

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Un chef de police a réitéré sa politique de recrutement « raciste » en exigeant la légalisation de la « discrimination positive » contre les candidats britanniques blancs.

Le chef de la police John Robins a régulièrement fait pression pour que la loi soit modifiée afin de favoriser les minorités ethniques au sein de la police du West Yorkshire, exhortant les autres forces à suivre son exemple à travers le pays.

La semaine dernière, l’organisation a temporairement bloqué les candidatures de candidats britanniques blancs dans le but de renforcer la diversité de la force.

Et maintenant, pour défendre la force du gendarme, un porte-parole de Robin a déclaré au Daily Mail : « La position du chef de la police n’a pas changé. C’est une opinion nationale qu’il défend. »

Le processus de recrutement de WYP a cherché à empêcher les candidats britanniques blancs de postuler à des emplois de recrues dans le cadre de ses programmes d’entrée en tant qu’agents de police, tout en permettant aux groupes « sous-représentés » de soumettre leurs candidatures plus tôt.

Le député conservateur de Harborough, Oadby et Wigston a déclaré au Telegraph : « Ce que fait la police du West Yorkshire avec ses politiques d’embauche racistes et sa division des différents groupes ethniques frôle la limite de la loi.

« Il n’est pas surprenant de découvrir qu’ils ont fait pression pour que la loi soit modifiée afin de légaliser ces politiques d’embauche racistes.

« Alors que la criminalité par arme à feu dans le West Yorkshire atteint un niveau record, de nombreuses personnes pourraient penser que la police locale a des choses plus importantes sur lesquelles se concentrer. »



La discrimination positive – qui accorde à certains candidats issus de groupes spécifiques un traitement préférentiel par rapport à d’autres – n’est actuellement pas légale en Angleterre et au Pays de Galles.

La politique actuelle des forces de police a suscité des inquiétudes quant au fait que les candidats britanniques blancs seraient traités injustement, ce qui pourrait constituer une forme de discrimination positive qui pourrait être illégale.

Plus tôt cette semaine, d’anciens officiers ont affirmé que la police menait une politique de recrutement « cachée » pour renforcer la représentation de certains groupes au sein de l’organisation.

Un lanceur d’alerte, qui a été fortement impliqué dans le tri des candidatures, a déclaré au Telegraph que les candidats noirs et d’Extrême-Orient étaient classés « or », suivis de ceux d’origine sud-est asiatique au niveau « argent ».

Les « autres Blancs », y compris les Irlandais et les Européens de l’Est, ont été classés comme « bronze ».

Cependant, un porte-parole du WYP a nié cette affirmation et a soutenu que le soutien offert aux candidats – quelle que soit leur structure d’or, d’argent ou de bronze – était offert à tous les candidats, quelle que soit leur origine ethnique.

Le lanceur d’alerte a signalé aux officiers supérieurs que « le processus pour tous les Britanniques blancs est étranglé, tandis que tous ceux qui ne sont pas Britanniques blancs sont conduits à travers ».

Un porte-parole de la police du West Yorkshire a déclaré : « Le dernier recensement a révélé que 23 % des habitants du West Yorkshire s’identifiaient comme issus d’une minorité ethnique. La représentation policière actuelle est d’environ 9 %. »

Il a ajouté que leur recours à l’action positive en vertu de la loi sur l’égalité de 2010 a récemment été examiné par des inspecteurs et « aucun problème n’a été identifié ».

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