La police de Vienne enquête sur quatre Syriens après qu’une adolescente a été retrouvé inconsciente avec des signes d’overdose et de blessures.

L’adolescente ne réagissait plus et nécessitait une réanimation immédiate dans l’appartement occupé par plusieurs migrants syriens.

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Une jeune fille de 17 ans retrouvée inconsciente dans un appartement viennois aux côtés de quatre migrants syriens dimanche 15 juin est désormais dans un état stable et n’est plus dans le coma artificiel, selon l’hôpital général de Vienne.

Comme l’a d’abord rapporté Der Standard, l’adolescente a été réanimée sur place par les services d’urgence après qu’un des hommes a appelé à l’aide, et a ensuite été diagnostiquée avec des signes d’une surdose de drogue et des blessures au corps.

Compte tenu de la nature des blessures, la police estime qu’une agression sexuelle ne peut être exclue. Des enquêtes ont été ouvertes contre les quatre hommes, tous de nationalité syrienne et âgés de 21 à 35 ans, soupçonnés de viol.



Le porte-parole de la police viennoise, Philipp Haßlinger, a confirmé au journal autrichien que les quatre suspects ont nié tout comportement criminel lors de l’interrogatoire.

Selon leurs déclarations, les hommes ont déclaré à la police qu’ils avaient rencontré l’adolescente dans la rue du quartier de Simmering à Vienne peu avant l’appel d’urgence et lui avaient proposé un endroit où dormir.

Aucune arrestation n’a été effectuée.

« Pour l’instant, tout est encore ouvert », a déclaré Haßlinger. Les autorités analysent actuellement les téléphones portables des hommes, et le parquet n’a pas encore ordonné de placement en détention.

L’adolescente, qui vit avec sa famille en Basse-Autriche, avait été portée disparue par ses parents vendredi. Elle aurait déjà été signalée à la police pour des infractions liées à la drogue.

Un autre média autrichien, Krone , a rapporté que la jeune fille avait confié à une amie, deux jours avant les faits, avoir été violée dans un buisson. Ces informations ont ensuite été transmises à la mère de la victime après son arrivée aux urgences.

On ne sait pas actuellement si cet incident concerne les suspects en question.

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Disneyland Paris : quatre interpellations après une mise en scène de mariage avec une enfant de 9 ans

Quatre personnes ont été placées en garde à vue après avoir été interpellées ce samedi 21 juin à Disneyland Paris (Seine-et-Marne), après la découverte d’un faux mariage impliquant une fillette. Le parquet de Meaux évoque une mise en scène, sans violences constatées.

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Un homme a tenté de privatiser une partie de Disneyland Paris (Seine-et-Marne) pour organiser une fête de mariage avec une fillette de neuf ans, ce samedi 21 juin. L’événement, organisé en dehors des horaires d’ouverture du parc, a été immédiatement interrompu par les salariés de Disneyland, qui ont alerté les forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte par le parquet de Meaux.

Selon le communiqué du parquet, « les fonctionnaires de police du commissariat de CHESSY étaient requis par le personnel de Disneyland Paris pour intervenir dans le cadre de la célébration d’un mariage sur le site, privatisé pour l’occasion, la mariée supposée s’avérant mineure ». Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de quatre personnes : « le marié supposé à l’origine de l’évènement, présumé britannique et âgé de 22 ans, la mère de l’enfant, une ukrainienne âgée de 41 ans et deux personnes de nationalité lettone, âgées de 55 ans et 24 ans », précise la même source.



«J’ai vu une enfant petite avec une robe de mariée»

L’homme avait fait appel à une agence pour recruter près de 80 figurants, conviés pour une répétition filmée. À l’arrivée de la « mariée », un membre du service de sécurité du parc a constaté qu’il s’agissait d’une enfant. Une figurante présente témoigne auprès de France Inter : « J’ai assisté à l’affolement des gens de Disney et à travers les vitres, j’ai vu une enfant petite avec une robe de mariée, une dame l’a prise dans les bras et à ce moment-là, j’ai compris que l’enfant était minuscule ».

Disneyland Paris a indiqué à France Inter qu’« un événement privé prévu dans notre destination a été immédiatement annulé par nos équipes après l’identification d’importantes irrégularités. Les forces de l’ordre ont été rapidement alertées et sont intervenues sur place dans les plus brefs délais ». Le parc d’attractions précise coopérer « pleinement avec les autorités dans le cadre de leur enquête » et avoir « déposé une plainte auprès des autorités compétentes ».

D’après le parquet de Meaux, l’enquête et « l’examen médical de la mineure, de nationalité ukrainienne, permettait de constater que celle-ci n’avait subi aucune violence, ni aucun acte contraint et que l’évènement s’avérait être une mise en scène (les convives étant eux-mêmes des figurants) ». Les gardes à vue du « marié supposé » et d’une des personnes de nationalité lettonne ont été prolongées, « des chefs d’escroquerie et de blanchiment ».

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Montpellier : une femme suivie en sortant du tramway et rouée de coups par quatre adolescentes

Quatre adolescentes ont agressé une femme à Montpellier pour lui voler son téléphone. L’intervention rapide d’un voisin et de la police a permis leur arrestation.

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« La victime a été attaquée devant la porte de son immeuble, après avoir été suivie depuis le tramway. (©Métropolitain / LP)

Ce mardi 10 juin 2025, vers 23h, une femme de 39 ans rentre chez elle à bord de la ligne 3 du tramway à Montpellier. Elle ne se doute pas qu’elle va devenir la cible d’une agression gratuite. Quatre adolescentes, âgées de 14 à 17 ans, montent dans le tram. Elles s’installent près d’elle. Sans raison apparente, elles la bousculent et la poussent contre la vitre. Elles cherchent le conflit. La victime garde son calme. Elle ne répond pas aux provocations. Arrivée à l’arrêt Rives du Lez, entre Antigone et l’Hôtel de Ville, elle descend, mais les adolescentes la suivent.

Une embuscade devant son immeuble

La femme marche jusqu’à la rue de la Constituante. Devant la porte de son immeuble, les adolescentes l’interpellent, l’empêchent d’entrer, et l’insultent. Puis, elles exigent son téléphone portable. Elle refuse et appelle à l’aide. C’est alors que la violence éclate. Les coups pleuvent. Poings, pieds, tirages de cheveux. La victime tombe au sol. Elle souffre de douleurs aux cervicales et aux lombaires. Trois jours d’incapacité totale de travail lui sont prescrits. Elle est également en état de choc.



Un témoin au balcon

Depuis son balcon, un homme de 32 ans assiste à la scène. Il intervient immédiatement, mais les adolescentes prennent la fuite. L’homme se lance à leur poursuite. Il rattrape l’une d’entre elles avenue de Palavas. La jeune fille tente de se défendre. Elle le frappe et le mord au bras. Il parvient malgré tout à la maîtriser. Les policiers du groupe de sécurité de proximité (GSP) arrivent à leur tour. 

La jeune fille interpellée a 14 ans. Sur le trajet du retour vers l’hôtel de police, les agents repèrent trois adolescentes cachées derrière des voitures, rue Charles Perrault. Il s’agit des autres agresseuses. Elles ont 14, 15 et 17 ans. Toutes sont interpellées dans la soirée. Placées en garde à vue, elles sont identifiées par la victime et les témoins. Trois d’entre elles devront comparaître devant le juge des enfants le 14 octobre prochain. La quatrième est convoquée au tribunal de Béziers, où elle réside.

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La surveillance biométrique s’étend : American Airlines déploie la reconnaissance faciale dans quatre grands aéroports

La reconnaissance faciale franchit le tourniquet de la commodité, remodelant le consentement une porte à la fois.

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American Airlines a commencé à utiliser la reconnaissance faciale pour vérifier l’identité des passagers aux contrôles de sécurité des aéroports, intégrant ainsi davantage la technologie biométrique à l’expérience de voyage en avion. Son nouveau programme d’identification sans contact, désormais déployé dans plusieurs grands aéroports, permet à certains voyageurs de passer le contrôle pré-enregistrement de la TSA sans présenter de pièce d’identité ni de carte d’embarquement.

Depuis le 29 mai, les voyageurs transitant par les aéroports nationaux Ronald Reagan de Washington, LaGuardia, Hartsfield-Jackson d’Atlanta et Salt Lake City peuvent confirmer leur identité simplement en se plaçant devant une caméra. Cette image est instantanément comparée aux bases de données photographiques fédérales officielles, telles que les passeports ou les dossiers Global Entry. En cas de correspondance, le voyageur peut poursuivre son voyage ; aucun document physique n’est requis.

Cette option de vérification d’identité est réservée aux membres AAdvantage d’American Airlines âgés de 18 ans ou plus, possédant un passeport valide et un abonnement TSA PreCheck actif avec un numéro de voyageur connu. L’inscription est valable un an et les utilisateurs peuvent se désinscrire et revenir au contrôle d’identité standard à tout moment.

L’intégration de la reconnaissance faciale aux points de contrôle de la TSA peut sembler être une amélioration pratique, mais elle introduit des risques concrets pour la vie privée qui vont bien au-delà de l’aéroport.



American Airlines affirme que le système respecte les politiques du DHS et la loi sur la confidentialité de 1974, mais les détails sur la durée de conservation des données faciales, si elles sont traitées par des tiers ou comment elles peuvent être partagées au sein des agences gouvernementales restent opaques.

Il n’existe pas non plus de mécanisme de surveillance indépendant permettant de vérifier le traitement de ces données une fois qu’elles sont entrées dans le système. Compte tenu des incidents passés impliquant des fuites de données biométriques, comme la faille de sécurité de la CBP en 2019 qui a exposé les photos des voyageurs, les garanties internes au système ne suffisent pas.

Ce programme crée également un précédent qui pourrait discrètement modifier la définition de ce qui est considéré comme une surveillance acceptable. Une fois que les voyageurs se seront habitués à franchir les contrôles de sécurité sans même sortir leur portefeuille, la reconnaissance faciale pourra plus facilement s’étendre à d’autres aspects du voyage : portes d’embarquement, salons d’aéroport et même bornes de vente.

Et si American affirme que la participation est volontaire, la pression pour y participer s’accroît à mesure que de plus en plus d’aéroports adoptent ces systèmes et que les contrôles d’identité manuels deviennent une option plus lente et moins souhaitable. Le chemin entre la commodité facultative et le défaut attendu est court et se fait souvent sans débat public significatif.

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Quatre overdoses graves à Paris en l’espace de 24 heures, un attaché parlementaire parmi les victimes

INFO LE PARISIEN. Les quatre victimes ont été hospitalisées, dont au moins deux avec leur pronostic vital engagé. Trois sortaient d’un même bar du XIe arrondissement.

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Quatre overdoses dont deux graves, avec pronostic vital engagé, ont été recensées en l’espace de 24 heures à Paris. Trois des victimes, de jeunes hommes, sortaient au petit matin, ce samedi, d’un même bar du XIe arrondissement. Ils pourraient tous avoir consommé du GHB, une drogue prisée par les amateurs de chemsex, souvent associée à d’autres drogues de synthèse ou à l’alcool.

Ce samedi matin, peu après 7 heures, l’alerte est donnée après un premier malaise à l’angle des rues Jean-Pierre-Timbaud et Moulin-Joly. Cet homme de 25 ans, saisi de convulsions, est rapidement pris en charge par les pompiers. Les secours découvrent sur lui un pochon rose, avec des traces de poudre blanche, qui pourrait être de la 3-MMC.

Les soldats du feu sont avisés qu’à plusieurs dizaines de mètres de là, un autre jeune homme, du même âge, gît, inconscient, sur le trottoir. Il porterait sur lui une bouteille contenant du liquide transparent, potentiellement du GHB.

Un même bar de la rue Saint-Maur

D’après de premiers éléments, ils sortaient tous deux d’un même bar de la rue Saint-Maur. Le premier est transporté en état d’urgence absolue, avec son pronostic vital engagé, vers l’hôpital Lariboisière (Xe). Le second est évacué, conscient, vers l’hôpital Saint-Antoine (XIIe).



Peu de temps après ces premiers faits, un troisième malaise sur la voie publique est signalé, à un peu plus d’un kilomètre de là. La victime, qui sortirait elle aussi du même bar, serait un jeune attaché parlementaire. Pris en charge par les secours, il est conduit lui aussi vers l’hôpital Saint-Antoine. « Une enquête en recherche des causes des blessures est ouverte. Des analyses toxicologiques vont être effectuées dans ce cadre », indique le parquet de Paris, sollicité par nos soins. Deux des trois victimes ont fini par quitter l’hôpital ce samedi, vers 17h.

Vendredi, peu avant 7 heures, une première personne avait fait une overdose dans la rue de Rivoli (IVe), artère très fréquentée du quartier du Marais. La victime, inconsciente, avait été prise en charge par le Samu. Elle avait ensuite été transportée avec pronostic vital engagé à l’hôpital Necker-Enfants malades (XVe). L’homme qui l’accompagnait a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Paris Centre. Il aurait déclaré avoir consommé du GHB toute la nuit avec la victime.

Entre 20 et 30 personnes en moyenne meurent chaque année par overdose à Paris. Les drogues de synthèse seraient responsables de la moitié de ces décès. Et dans une moindre mesure, le cocktail d’héroïne et de cocaïne qui vient à bout des consommateurs les plus fragiles, souffrant notamment de polytoxicomanies.

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Montereau : Trois jeunes tués et quatre blessés graves dans un accident de la route

Trois jeunes, dont deux mineurs, ont perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche à Montereau (Seine-et-Marne) après que leur voiture a percuté un mur. Quatre autres adolescents qui se trouvaient dans le véhicule ont été grièvement blessés. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.

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Trois jeunes ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche à Montereau (Seine-et-Marne), dans un accident de la route. La Peugeot 307 dans laquelle ils se trouvaient avec quatre autres jeunes a violemment percuté un mur, selon les premiers éléments, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien. Les quatre autres victimes ont été grièvement blessées.

Les faits se sont produits vers 1 heure du matin, route de la Grande Paroisse. Les sept occupants du véhicule revenaient d’une fête d’anniversaire organisée à la Grande Paroisse. La voiture a fait une sortie de route avant de percuter un mur, dans des circonstances encore indéterminées. Cinq personnes se trouvaient sur la banquette arrière et dans le coffre.

Une patrouille de police, de retour d’une intervention, est passée à cet endroit par hasard peu avant 1 heure. La Peugeot 307 commençait à prendre feu. Les fonctionnaires ont immédiatement tenté de porter secours aux victimes et sont parvenus à extraire quatre jeunes de l’habitacle : le conducteur et trois passagers arrière.



L’une des victimes brûlée vive

Un cinquième occupant, installé à l’avant droit, était coincé entre son siège et le tableau de bord. Il a succombé sur place, brûlé vif. À l’arrivée des sapeurs-pompiers, deux des jeunes précédemment extraits de l’arrière du véhicule étaient déjà décédés. Le conducteur, âgé de 22 ans, ainsi qu’un autre passager, ont été gravement blessés. Le pronostic vital des deux jeunes était alors engagé, précise la même source.

L’un d’eux a été héliporté jusqu’au centre hospitalier du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Le second a été évacué par voie terrestre vers le même établissement. Deux autres jeunes, sortis de la voiture par leurs propres moyens avant l’arrivée des secours, ont également été blessés et hospitalisés.

Le parquet de Fontainebleau a ouvert une enquête qu’il a confiée au commissariat de Montereau. Celle-ci devra notamment déterminer les raisons de la présence de sept personnes dans un véhicule conçu pour cinq, les circonstances exactes de la sortie de route mortelle de la 307.

« C’est avec déchirement que nous devons recevoir le décès de 3 jeunes dans un accident de la route survenu cette nuit aux portes de Montereau… », a réagi le maire de Montereau, James Chéron, sur Facebook. « Mes pensées vont aux familles et amis des victimes avec une profonde compassion et je sais que nous partageons tous leur incommensurable douleur ».

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Refus d’obtempérer à Paris : quatre suspects à bord d’une voiture volée interpellés

Quatre jeunes hommes âgés de 17 et 18 ans ont été interpellés mercredi soir à Paris (XIXe) après avoir refusé d’obtempérer au volant d’une voiture volée. La course-poursuite s’est terminée dans une impasse. Deux policiers ont été blessés.

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Quatre suspects, deux âgés de 18 ans et deux autres de 17 ans, circulant à bord d’une voiture volée ont été interpellés à la suite d’un refus d’obtempérer et d’une course-poursuite, dans le XIXe arrondissement de Paris, ce mercredi soir, a appris Actu17.

C’est lors d’une patrouille, vers 22 heures, qu’un équipage de la brigade territoriale de contact (BTC) du XIXe arrondissement a repéré une Volkswagen Polo avec quatre hommes à son bord, près de l’hôpital Robert-Debré. En passant l’immatriculation de la voiture au fichier, les fonctionnaires se sont aperçus qu’elle était signalée volée depuis le 25 mars dernier. « Ce véhicule a été dérobé lors d’un cambriolage à Créteil », précise une source proche de l’affaire.

Les policiers ordonnent au conducteur de s’arrêter, en activant leurs avertisseurs sonores et lumineux. Le suspect au volant accélère et une course-poursuite débute, tandis que l’alerte est donnée sur les ondes police. Le conducteur emprunte des rues en sens interdit, à pleine vitesse, et prend la direction du XXe arrondissement, puis revient vers le XIXe.



Les fuyards se sont finalement retrouvés bloqués dans l’avenue Debidour, qui est une impasse. Ils partent en courant mais sont rapidement rattrapés et interpellés par les forces de l’ordre. La course-poursuite aura duré une dizaine de minutes. Deux fonctionnaires ont été blessés durant ces interpellations.

Des bijoux volés et de la cocaïne

Dans la Polo, les policiers ont découvert des tournevis et des gants, des bijoux et des supports multimédias appartenant à la victime du cambriolage commis le mois dernier. Une petite quantité de cocaïne a également été trouvée dans l’habitacle.

Les quatre suspects ont été placés en garde à vue. Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat du XIXe arrondissement.

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Il se déshabille au commissariat et cogne sur quatre policiers

À Toulouse, un homme très agité a sérieusement blessé un agent lors d’une scène «surréaliste».

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L’hôtel de police de Toulouse, dans lequel l’homme est entré avant d’agresser des policiers.

Mardi en fin de journée, vers 19 heures, un homme décrit comme très agité a pénétré dans l’hôtel de police de Toulouse et, dans le hall, s’est mis à «arracher violemment» des affiches officielles. Les agents présents sont évidemment immédiatement intervenus et ont tenté de le calmer et le raisonner. Mais la situation a alors dégénéré.

Dans une scène décrite comme «surréaliste» par «La Dépêche», l’individu s’est complètement déshabillé. Il aurait aussi «exhibé son sexe», selon Actu.fr. Puis il a agressé brutalement les fonctionnaires présents…

L’homme a blessé quatre policiers, dont un sérieusement, avant d’être maîtrisé. «L’un a été victime d’un coup de poing au visage, un collègue a été mordu. Les deux autres souffrent de l’épaule et de l’arcade. Il y a aussi eu des cheveux arrachés», a témoigné une policière.

Prise de drogues? Troubles mentaux? On ne sait pas encore, mais l’agresseur, 42 ans, n’était manifestement pas en état d’être interrogé. Il a été hospitalisé avant un placement en garde à vue. Une enquête a été ouverte.

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Quatre Marocains arrêtés pour avoir fait passer clandestinement une petite fille dans un sac de courses pour la vendre en Italie

Le bébé de deux mois était caché dans un sac de courses pour échapper à la détection alors qu’il se trouvait sur un bateau en provenance de Tanger.

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Quatre ressortissants marocains ont été arrêtés à Turin, soupçonnés d’avoir introduit clandestinement en Italie une petite fille de deux mois dans un sac de courses pour la vendre à une nouvelle famille.

L’affaire a été révélée suite à un signalement au parquet de Turin. Selon les forces de l’ordre, un couple marocain résidant dans cette ville du nord de l’Italie hébergeait le bébé depuis plusieurs semaines, avec l’intention présumée de le vendre à un tiers.

Les enquêtes ont révélé que le nourrisson, qui serait né en août 2024, est arrivé en Italie en octobre dernier à bord d’un navire en provenance de Tanger.

Afin de contourner les procédures d’enregistrement des passagers, le couple aurait dissimulé le bébé dans un sac de courses pendant toute la durée du voyage. Ce voyage long et pénible a eu de graves conséquences sur la santé de l’enfant, obligeant la femme à l’emmener à l’hôpital pour des examens médicaux dès son arrivée à Turin.

Des enquêtes plus poussées ont révélé que le couple avait fait appel à deux autres ressortissants marocains, un homme et une femme, qui ont fourni un abri temporaire au bébé pendant que des efforts étaient faits pour lui trouver un foyer permanent.

Les enquêteurs pensent que les suspects recherchaient activement une personne prête à prendre la garde de l’enfant en échange d’argent. Ils auraient envisagé de faire passer clandestinement le bébé à l’étranger pour empêcher les autorités de la localiser.

Après une enquête approfondie, les autorités ont réussi à identifier les suspects et leur résidence le 12 mars. Le bébé a été retrouvé à l’intérieur de l’appartement et immédiatement transféré à l’hôpital Regina Margherita pour une évaluation médicale.

Malgré son épreuve, les professionnels de la santé ont confirmé qu’elle était en bonne santé.

Les personnes arrêtées font désormais face à de graves accusations, notamment de violation des lois sur l’immigration et de complicité de séjour illégal. Les services de protection de l’enfance s’efforcent de placer l’enfant dans une famille d’accueil permanente.

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Le SAS est « injustifié » dans la fusillade de quatre membres de l’IRA en 1992

L’usage de la force meurtrière par les soldats du SAS était injustifié lorsqu’ils ont ouvert le feu, tuant quatre hommes de l’IRA lors d’une embuscade à Clonoe, dans le comté de Tyrone, a conclu une enquête.

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Une enquête a conclu que les tirs de Peter Clancy, Patrick Vincent, Kevin Barry O’Donnell et Sean O’Farrell par le SAS étaient injustifiés

L’usage de la force meurtrière par les soldats du SAS était injustifié lorsqu’ils ont ouvert le feu, tuant quatre hommes de l’IRA lors d’une embuscade à Clonoe, dans le comté de Tyrone, a conclu une enquête.

Kevin Barry O’Donnell, 21 ans, Sean O’Farrell, 22 ans, Peter Clancy, 21 ans, et Patrick Vincent, 20 ans, sont décédés en février 1992, quelques minutes après avoir mené une attaque armée contre le commissariat de police de Coalisland.

Les soldats ont ouvert le feu alors que les hommes arrivaient au parking de l’église Saint-Patrick dans un camion détourné dont le hayon était équipé d’une mitrailleuse lourde soudée.

Les forces de sécurité avaient des informations selon lesquelles le parking serait utilisé et 12 soldats étaient en position derrière une haie.

La force létale « ne pouvait pas être raisonnable »
Le SAS a ouvert le feu alors que les quatre hommes entraient dans le parking de l’église St Patrick à Clonoe, dans le comté de Tyrone.

Ils ont ouvert le feu sans sommation lorsque le camion est arrivé, tirant plus de 500 balles.

Dans des déclarations faites à l’époque, les soldats ont déclaré que le recours à la force meurtrière était justifié pour protéger leur vie et celle de leurs collègues du danger que représentait l’unité de l’IRA.

Toutefois, le coroner, le juge Michael Humphreys, a estimé que le recours à la force mortelle ne pouvait pas être raisonnable.

Il a déclaré qu’aucune tentative n’avait été faite pour arrêter les quatre hommes de l’IRA, même s’ils étaient blessés.

Le coroner a déclaré que l’opération « n’avait pas été planifiée et contrôlée de manière à minimiser autant que possible la nécessité de recourir à la force mortelle ».

Le juge Humphreys a ajouté que les agences d’État avaient « perpétué des mensonges » sur l’incident, ayant affirmé à l’époque qu’il y avait eu une fusillade.

En fait, les hommes de l’IRA n’avaient pas tiré sur les soldats.

Il a fait référence à un document du ministère de la Défense qui avait qualifié l’opération de « grand succès des forces de sécurité ».

« Perspective de poursuites »

Après le jugement, la sœur de Patrick Vincent, Marian, a déclaré : « Ce processus a duré toute ma vie.

« Il est difficile de dire que vous êtes ravi d’une découverte concernant le décès d’un membre de votre famille.

« Nous sommes bouleversés et ravis du résultat, mais nous sommes également très conscients que cela représente un coût énorme pour nous, en tant que familles. »

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2 kg de cocaïne, de l’héroïne et 20 000 euros en espèces saisis, quatre hommes interpellés

Quatre personnes ont été interpellées à Paris dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants. Plus de deux kilos de cocaïne, 600 grammes d’héroïne et 20 000 euros en numéraire ont été saisis.

Généré par IA

Un trafic de stupéfiants a été démantelé dans le centre de Paris ce jeudi. Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue, tandis que plus de deux kilos de cocaïne et de l’héroïne ont été saisis, a appris Actu17. La brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne a été chargée de la suite des investigations.

Cette enquête a été initialement menée par les policiers du Xe arrondissement. Ce mercredi, durant leurs investigations, les enquêteurs, soupçonnant un important trafic de stupéfiants, ont mis en place un dispositif de surveillance dans la rue du Temple, située dans le IIIe arrondissement. Deux suspects qui faisaient des allers-retours réguliers ont été identifiés. « Ils se livraient manifestement à des ventes de drogue à domicile, souvent surnommées ‘Uber shit' », précise une source proche de l’enquête.

Deux appartements perquisitionnés

Le lendemain, en début d’après-midi, les enquêteurs ont interpellé l’un des suspects qui venait d’effectuer une vente de cocaïne au domicile d’un homme, rue de la Bourse (IIe arrondissement). L’acheteur a lui aussi été interpellé et les deux bonbonnes de drogue qu’il venait de se procurer ont été saisies. Une perquisition a été menée dans la foulée dans l’appartement localisé la veille, dans la rue du Temple. Un homme, qui se trouvait dans le logement, a été interpellé à son tour. Dans cet appartement, les policiers ont saisi environ 180 grammes de cocaïne et 600 grammes d’héroïne, ainsi que 20 000 euros en numéraire. Plusieurs téléphones portables ont également été récupérés par les enquêteurs et vont être exploités.

Une seconde perquisition a été réalisée dans un appartement situé rue des Tournelles, près de la place de la Bastille. Le propriétaire du logement a, lui aussi, été interpellé et placé en garde à vue. À son domicile, près de deux kilos de cocaïne ont été saisis ainsi qu’une cinquantaine de grammes de cannabis. La drogue saisie représente au total près de 200 000 euros à la revente. La suite des investigations permettra de déterminer les rôles de chacun des trois suspects principaux dans ce trafic de drogue. Leur garde à vue peut s’étendre jusqu’à 96 heures.

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