Le Parlement eugénique : quelques jours après le vote sur l’avortement à la naissance, Westminster soutient l’élimination des malades

La Grande-Bretagne, dirigée par « une secte de la mort », dénonce Peter Hitchens après que le Parlement, dominé par les travaillistes, a voté en faveur de la « mort assistée » par 23 voix, quelques jours seulement après avoir également voté en faveur de la dépénalisation des femmes avortant de leurs propres enfants jusqu’au moment de la naissance.

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La Chambre des communes, la chambre parlementaire élue du Royaume-Uni, a soutenu le projet de loi sur les adultes en phase terminale (fin de vie) par 314 voix contre 291, ce qui lui donne une majorité de 23 voix. Le projet de loi ne deviendra pas loi immédiatement et doit franchir d’autres obstacles à Westminster, mais les étapes restantes sont essentiellement pro forma et le projet de loi dit de mort assistée est désormais presque certain d’être loi.

En vertu des dispositions du projet de loi, les adultes en phase terminale seront autorisés à demander à être tués, la demande étant examinée par un panel composé de deux médecins, d’un travailleur social, d’un avocat et d’un psychiatre.

Les partisans de la loi ont rejeté les inquiétudes selon lesquelles les personnes âgées et malades pourraient être contraintes de mourir pour soulager la pression sur le Service national de santé ou leurs familles, insistant sur l’existence de solides garanties et sur le fait que la notion de « pente glissante » du changement est fausse.

Le Collège royal des psychiatres a toutefois déclaré que les préoccupations exprimées concernant la loi n’étaient toujours pas résolues. Il a déclaré cet après-midi dans un communiqué : « Nombre de nos principales préoccupations demeurent sans réponse. Nous sommes particulièrement préoccupés par le fait que le projet de loi n’exige pas actuellement une évaluation globale des besoins non satisfaits. Une personne souffre-t-elle d’un trouble mental qui contribue à son désir de mourir ? Se sent-elle comme un fardeau ? Se sent-elle seule ? A-t-elle accès aux soins dont elle a besoin ? »



C’est la deuxième fois que le Parlement britannique vote cette semaine en faveur d’une extension de la légalité de l’avortement des personnes vulnérables. La même chambre avait déjà voté mardi à une écrasante majorité la dépénalisation de l’avortement par les femmes, même avant la naissance. Grâce à un amendement au projet de loi sur la criminalité et la police, les parlementaires ont voté, par 379 voix contre 137, la dépénalisation de l’avortement par les mères – et non par les médecins ou autres personnes, qui resteront soumises à la limite de 24 semaines.

Ce changement a été justifié par le fait que les femmes qui tuent leur enfant à naître « ont besoin de soins et de soutien, et non de criminalisation ».

La décision d’aujourd’hui sur l’aide médicale à mourir a été votée librement, les partis n’ayant pas indiqué à leurs députés quel camp soutenir. Étant donné le rejet par un nombre considérable de députés travaillistes (gouvernementaux) de cette proposition, il semble que son adoption n’ait été possible que grâce au soutien de l’opposition, dont l’ancien Premier ministre conservateur Rishi Sunak. Le  Daily Telegraph affirme que sans les votes conservateurs en faveur du suicide, le projet de loi n’aurait pas été adopté aujourd’hui.

Du parti Reform UK, Richard Tice et Sarah Pochin ont voté pour le projet de loi sur la fin de vie tandis que Nigel Farage, Lee Anderson et James McMurdock ont ​​voté contre.

Le double projet de loi meurtrier de cette semaine a suscité quelques expressions de désespoir au sein du mouvement pro-vie britannique. Le journaliste et commentateur conservateur Peter Hitchens a posé la question suivante après le vote : « Le Parlement vote pour l’avortement des personnes âgées, peu après avoir voté pour l’avortement encore plus impitoyable des enfants à naître. Sommes-nous désormais gouvernés par une secte de la mort ? »

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Rodéos urbains : Bruno Retailleau promet que la traque commencera partout en France dans quelques jours

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, annonce une grande mesure pour faire face aux rodéos urbains.

Dans un climat alourdi par les drames provoqués par les rodéos urbains, Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, a annoncé son intention de durcir la réponse des forces de l’ordre. Il souhaite étendre à tout le territoire une mesure déjà en vigueur en région parisienne : les poursuites physiques des auteurs de rodéos motorisés.

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Rodéos urbains : Bruno Retailleau promet que la traque commencera partout en France dans quelques jours© Twitter Cerfia

Ça s’appliquera dans tout le territoire

En effet, invité Grand Jury RTL / Public Sénat / Le Figaro / M6, Bruno Retailleau, dit vouloir prendre une instruction pour généraliser les poursuites sur les rodéos. Des instructions qui ne devraient pas tarder puisqu’il souligne qu’elles seront prises dans quelques jours. Cette annonce intervient au lendemain d’un nouvel épisode tragique à Évian-les-Bains.

Rodéos urbains : le drame de trop

Un sapeur-pompier volontaire, intervenant pour mettre fin à un rodéo, a été percuté volontairement par un jeune homme de 19 ans. Le fonctionnaire, grièvement blessé, est toujours entre la vie et la mort. “Le pronostic vital est toujours engagé”, a confirmé Bruno Retailleau. Il a qualifié cet acte de “crime abject”, soulignant l’urgence d’agir face à cette violence gratuite qui gangrène de nombreuses villes.



Aujourd’hui, seules les forces de l’ordre de l’agglomération parisienne, placées sous l’autorité de la préfecture de police, sont autorisées à engager des prises en chasse des conducteurs de deux-roues impliqués dans des rodéos. Ailleurs en métropole, les consignes sont plus restrictives, souvent par crainte de provoquer des accidents. Une différence de traitement que le ministre juge désormais intenable face à la multiplication des incidents.

Rodéos urbains : la réaction ne devra pas tarder

“Dans quelques jours, je prendrai une nouvelle instruction pour généraliser les poursuites sur les rodéos”, a-t-il déclaré ce dimanche 11 mai, au micro du Grand Jury RTL / Public Sénat / Le Figaro / M6. “Les policiers et gendarmes auront partout sur le territoire les moyens légaux de prendre en chasse ces délinquants de la route”, a-t-il affirmé, déterminé à rétablir l’autorité de l’État sur l’espace public.

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