Une Ukrainienne de 35 ans, condamnée à 12 ans de prison au Kazakhstan pour son implication dans un réseau international de trafic d’organes, a été arrêtée alors qu’elle tentait de traverser la frontière polono-ukrainienne à Przemyśl.

Elle était recherchée par Interpol depuis novembre 2020 en vertu d’une notice rouge, ce qui signifie le plus haut niveau de recherche internationale pour les criminels dangereux.
Selon le lieutenant Piotr Zakięlarz, porte-parole du Département des gardes-frontières de Bieszczady, la femme a été arrêtée le 7 mars lors d’un contrôle de routine des voyageurs en partance pour l’Ukraine via le poste frontière ferroviaire de Przemyśl. Les autorités ont découvert ses données dans des bases de données de recherche internationales, confirmant son statut de fugitive recherchée par les forces de l’ordre kazakhes.
Le ressortissant ukrainien a été reconnu coupable d’avoir participé à un groupe criminel international organisé qui obtenait et vendait illégalement des reins humains.
« Entre juillet 2017 et janvier 2019, une femme a obtenu illégalement des organes humains sous forme de reins au Kazakhstan, en Arménie, en Azerbaïdjan, au Kirghizistan, au Tadjikistan, en Thaïlande et en Ouzbékistan, pour les revendre au marché noir », a déclaré Marta Pętkowska, porte-parole du parquet du district de Przemyśl.
Les enquêtes ont révélé qu’au moins 56 personnes ont été victimes de cette pratique illégale, qui constituait la principale source de revenus du suspect.
Bien qu’elle ait été confrontée aux accusations, la femme a nié toute implication lors de son interrogatoire par les autorités.
Après son arrestation, le procureur a déposé une demande de détention provisoire, que le tribunal a approuvée pour une période de sept jours. Elle reste en détention en attendant la décision du tribunal concernant son extradition vers le Kazakhstan.
À ce stade, les autorités se sont abstenues de divulguer davantage de détails sur l’affaire.
Voir l’article original cliquez ci-dessous :



Laisser un commentaire