La police de Vienne enquête sur quatre Syriens après qu’une adolescente a été retrouvé inconsciente avec des signes d’overdose et de blessures.

L’adolescente ne réagissait plus et nécessitait une réanimation immédiate dans l’appartement occupé par plusieurs migrants syriens.

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Une jeune fille de 17 ans retrouvée inconsciente dans un appartement viennois aux côtés de quatre migrants syriens dimanche 15 juin est désormais dans un état stable et n’est plus dans le coma artificiel, selon l’hôpital général de Vienne.

Comme l’a d’abord rapporté Der Standard, l’adolescente a été réanimée sur place par les services d’urgence après qu’un des hommes a appelé à l’aide, et a ensuite été diagnostiquée avec des signes d’une surdose de drogue et des blessures au corps.

Compte tenu de la nature des blessures, la police estime qu’une agression sexuelle ne peut être exclue. Des enquêtes ont été ouvertes contre les quatre hommes, tous de nationalité syrienne et âgés de 21 à 35 ans, soupçonnés de viol.



Le porte-parole de la police viennoise, Philipp Haßlinger, a confirmé au journal autrichien que les quatre suspects ont nié tout comportement criminel lors de l’interrogatoire.

Selon leurs déclarations, les hommes ont déclaré à la police qu’ils avaient rencontré l’adolescente dans la rue du quartier de Simmering à Vienne peu avant l’appel d’urgence et lui avaient proposé un endroit où dormir.

Aucune arrestation n’a été effectuée.

« Pour l’instant, tout est encore ouvert », a déclaré Haßlinger. Les autorités analysent actuellement les téléphones portables des hommes, et le parquet n’a pas encore ordonné de placement en détention.

L’adolescente, qui vit avec sa famille en Basse-Autriche, avait été portée disparue par ses parents vendredi. Elle aurait déjà été signalée à la police pour des infractions liées à la drogue.

Un autre média autrichien, Krone , a rapporté que la jeune fille avait confié à une amie, deux jours avant les faits, avoir été violée dans un buisson. Ces informations ont ensuite été transmises à la mère de la victime après son arrivée aux urgences.

On ne sait pas actuellement si cet incident concerne les suspects en question.

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Volé en 1988, le buste de la tombe de Jim Morrison retrouvé par hasard

Le buste de Jim Morrison, volé en 1988 au cimetière parisien du Père-Lachaise, a été retrouvé par hasard, a annoncé la police sur ses réseaux sociaux.

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L’imposante sculpture du chanteur des Doors, réalisée par l’artiste croate Mladen Mikulin, avait été dérobée il y a 37 ans dans le cimetière parisien.

Ce buste, installé pour les dix ans de la mort de Jim Morrison, a été retrouvé par la brigade financière et anticorruption de la direction de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris, a appris l’AFP de source proche du dossier, confirmant une information de la radio RTL.

Selon la radio, il a été découvert de manière fortuite au cours d’une perquisition diligentée dans une affaire d’escroquerie par le parquet de Paris.

Le rocker américain, chanteur mythique des Doors, est décédé à Paris en juillet 1971. Selon la version officielle, Jim Morrison est mort dans sa baignoire à 27 ans, d’un arrêt cardiaque. Mais, depuis quelques années, une autre musique se fait entendre: le journaliste et écrivain Sam Bernett affirme dans ses livres que l’icône a fait une overdose dans les toilettes d’une boîte de nuit parisienne, le «Rock’n’Roll Circus».

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Retrouvé bourré de médicaments, il avait tué sa fille de 13 ans

Les secours n’ont pu que découvrir le corps sans vie de la jeune victime, dans le Maine-et-Loire.

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Une adolescente de 13 ans a été tuée par son père à Murs-Erigné (Maine-et-Loire), a annoncé dimanche le parquet d’Angers, précisant que l’homme avait reconnu les faits et avait été hospitalisé «sous contrainte».

Vendredi, «l’absence d’une mineure de 13 ans dans son collège a conduit l’établissement scolaire à alerter sa maman, laquelle a tenté de contacter l’enfant ainsi que son père chez qui elle se trouvait», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard.

«Ayant découvert un message du père sur les réseaux sociaux, (la mère) a provoqué l’intervention des secours qui ont découvert le corps sans vie de la jeune fille», dont la mort «remonterait au 7 mai en soirée», a-t-il expliqué.



Le père «était retrouvé en vie bien qu’ayant visiblement absorbé des médicaments». Placé en garde à vue, il a été, après quelques heures, hospitalisé «sous contrainte», a précisé le magistrat.

«Les parents de la jeune fille étaient séparés depuis 2018» et la victime faisait l’objet d’une garde alternée, a-t-il ajouté.

Courrier laissé

L’homme, âgé de 42 ans, a reconnu les faits «dans un courrier» saisi à son domicile «ainsi que sur son site internet», selon le procureur qui n’a pas précisé la manière dont le meurtre avait été commis. «Ce mercredi 7 mai 2025, je me suis donné la mort après avoir commis un infanticide en la personne de ma fille», a-t-il écrit, dans un message retrouvé par l’AFP sur ce site.

L’individu avait été condamné pour menaces de mort et harcèlement de la Chambre des notaires de Maine-et-Loire fin mars, a précisé Eric Bouillard, ajoutant que l’enquête se poursuivait.

«Tu es ma seule et unique fille je ne t’oublierai jamais on se retrouvera un jour en haut», a écrit la mère de la victime sur Facebook.

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Le corps de la joggeuse disparue en avril retrouvé

Agathe Hilairet, 28 ans, était partie courir à Vivonne, près de Poitiers. Son cadavre a été découvert, mais pas les causes du décès.

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Le corps a été retrouvé dans un sous-bois. AFP

Le corps d’Agathe Hilairet, une femme de 28 ans portée disparue le 10 avril autour de Vivonne, près de Poitiers, où elle était partie courir, a été retrouvé dimanche dans un sous-bois, a annoncé lundi le parquet de Poitiers.

«L’autopsie réalisée ce jour n’a pas permis de déterminer, à ce stade, les causes du décès. Plusieurs analyses complémentaires sont en cours afin de poursuivre les investigations», a déclaré le procureur Cyril Lacombe dans un communiqué.

Le cadavre «se trouvait dans un sous-bois en périphérie des zones de recherches», au sud de la commune de Vivonne, a précisé le magistrat, sans autres précisions.



Après une première phase d’enquête pour «disparition inquiétante», il avait ouvert le 14 avril une information judiciaire pour «enlèvement et séquestration».

Une femme très frêle

Le dispositif des recherches avait été levé le 17 avril, après une semaine de ratissages au sein d’une large zone de 100 km² où la défunte, de frêle corpulence (1,65 m, 35 kg), avait l’habitude de pratiquer le trail.

Le 10 avril au matin, la jeune femme avait quitté le domicile de ses parents à Vivonne pour aller courir et n’avait pas donné signe de vie depuis.

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Un vétérinaire retrouvé mort après avoir été victime de violences sur un cheval dans une vidéo devenue virale

Un vétérinaire du Nevada, devenu viral pour ses maltraitances envers les animaux, a été retrouvé mort près du lac Mead vendredi.

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Le Dr Shawn Frehner a disparu le 6 avril, quelques jours après qu’une vidéo de lui donnant un coup de pied à un cheval a commencé à circuler sur les réseaux sociaux, selon KLAS-TV à Las Vegas.

Le lendemain de la disparition de Frehner, ses clés, son portefeuille et son téléphone portable ont été retrouvés dans son camion abandonné, garé à Hemmenway Harbor, du côté Nevada du lac Mead.

Près de deux semaines plus tard, le National Park Service a retrouvé son corps près des îles Boulder, à l’intérieur de la zone de loisirs du lac.

La cause et les circonstances de son décès sont en attente.

La vidéo en question montre Frehner tirant fort sur la longe du cheval avant de lui donner un coup de pied au visage.

L’incident s’est produit le 3 avril dans une maison de Pahrump, dans le Nevada, selon KVVU-TV à Las Vegas.

Frehner était là pour castrer le cheval, décrit comme un mustang sauvage. Mais lorsque sa propriétaire, Shawna Gonzalez, a vu les sévices, elle s’est écroulée par terre, incrédule.

« J’étais très consterné. Très choqué. C’est pourquoi j’ai eu une crise d’angoisse et une crise d’épilepsie en voyant ça », a déclaré Gonzalez.

Sa fille a enregistré l’incident.

Le cheval, dont le nom est Big Red, a été emmené dans un centre de soins car il souffrait d’abrasions au crâne et d’autres blessures, selon KLAS-TV .

Le lendemain, Gonzales a porté plainte contre Frehner pour maltraitance animale.

Frehner a publié une déclaration sur les réseaux sociaux après l’incident.

« Je n’ai pas ostensiblement tiré et donné un coup de pied à ce cheval, comme on le voit dans la vidéo. Ce n’était absolument pas mon intention », a-t-il écrit. « J’ai simplement agi pour que le cheval soit mieux positionné afin qu’il puisse respirer, se relever et bouger, afin que je puisse à nouveau tenter de l’anesthésier. »

« Mais oui, je lui ai donné un coup de pied en plein dans le menton et je m’excuse sincèrement et j’aurais souhaité que cela ne se produise jamais », a-t-il écrit.

Gonzalez avait recours à Frehner comme vétérinaire depuis août 2024 et a déclaré qu’elle n’avait jamais eu d’incident.

Mais d’autres ont déclaré que ce n’était pas la première fois que Frehner était surpris en train de maltraiter des chevaux.

AVERTISSEMENT : La vidéo suivante contient des images que certains pourraient trouver offensantes.

Dans une autre vidéo, on le voit rincer le nez d’un cheval avec une seringue. Mais quelques instants plus tard, sans raison apparente, on le voit gifler le visage du cheval.

En 2016, Frehner faisait l’objet d’une enquête.

Le Conseil des examinateurs vétérinaires de l’État du Nevada a finalement mis sa licence en probation pendant un an, alléguant une mauvaise tenue de dossiers et la prescription de médicaments à des clients sans étiquettes ni instructions.

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Homme retrouvé mort près du tramway : enquête requalifiée en assassinat, deux Somaliens écroués

Le principal suspect a été mis en examen pour assassinat, tandis que le second est poursuivi pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.

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Deux Somaliens ont été mis en examen et écroués mardi, après qu’un homme a été retrouvé mort à un arrêt de tramway à Paris la semaine dernière, a indiqué le parquet.

Détention provisoire pour le principal suspect

Une enquête avait été ouverte pour meurtre le 15 avril. Les investigations, désormais confiées à un juge d’instruction, ont été requalifiées après identification des deux hommes par vidéosurveillance.

Le principal suspect, un Somalien né en 1996, a été mis en examen mardi pour assassinat, puis placé en détention provisoire. Ses avocats n’ont pas souhaité s’exprimer.

L’autre homme, un Somalien de 34 ans, est poursuivi pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.



« Scène de violence inouïe »

Lors d’une audience devant une juge des libertés et de la détention, à laquelle a assisté, le parquet a déploré sa « passivité » face à « l’acharnement » de l’auteur sur la victime, aussi Somalien, 35 ans et sans domicile fixe.

« Au moment des faits, il ne s’est pas interposé par crainte pour sa vie », a fait valoir son avocat à l’audience. « Pourquoi est-il le seul mis en cause, alors que des dizaines de témoins ont vu la scène de violence inouïe sans intervenir ? »

« S’il porte la victime jusqu’au tramway, c’est pour qu’une ambulance le prenne en charge. En vérité, on reproche à ce monsieur d’être misérable », a déploré le conseil, soulignant que son client vivait sans domicile fixe et en situation irrégulière.

Attaqué pour « 1,50 euro »

Il a demandé à ce que son client ne soit pas écroué, afin de ne pas aggraver « l’océan de misère dans lequel il est déjà en train de se débattre pour rester à la surface ». A l’image de ce dossier judiciaire où l’assassin présumé s’en serait pris à la victime, « un ami », pour « 1,50 euro ». La juge des libertés et de la détention a toutefois décidé de son incarcération. 

« Je ne reprocherais pas à Monsieur de ne pas avoir fait barrage (à l’auteur) de son corps » lors des faits, a justifié la magistrate, mais il aurait « dû faire davantage » pour venir en aide à la victime. Elle a souligné son état alcoolisé au moment des faits, ce qui « a pu altérer son jugement ».

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Nancy : Le corps d’un retraité retrouvé enterré dans une cave, ses comptes vidés, cinq suspects écroués

Un retraité de 80 ans a été retrouvé mort à Nancy (Meurthe-et-Moselle) début janvier. Une femme, qui squattait son appartement, a affirmé avoir découvert son corps avant de déplacer et dissimuler les ossements. Mise en examen pour meurtre, elle a été placée en détention provisoire. Quatre complices présumés, soupçonnés d’avoir aidé à faire disparaître le cadavre et à vider les comptes du défunt, ont également été écroués.

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C’est une macabre affaire qui a vraisemblablement été résolue par les policiers de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), après la découverte d’ossements humains en janvier dernier. Cinq personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire dans le cadre de cette enquête, indique une source judiciaire, confirmant une information de L’Est Républicain.

Tout commence lorsque la propriétaire d’un appartement situé rue Gabriel-Mouilleron alerte la police. Elle soupçonne que son logement, normalement loué à un retraité de 80 ans, Claude Mysak, est occupé illégalement. Une première intervention des forces de l’ordre ne donne rien, le logement étant vide. Mais une voisine signale plus tard la présence d’une squatteuse. Lors d’une deuxième intervention, les policiers interpellent une femme.

Les ossements enterrées dans la cave de la suspecte

En garde à vue, cette dernière confie à un psychiatre qu’elle aurait découvert, plusieurs semaines plus tôt, le cadavre de l’octogénaire dans l’appartement. Elle affirme ne pas le connaître et être entrée chez lui pour le cambrioler. Selon elle, le corps était en état de décomposition avancée. Elle reconnaît alors avoir transporté les restes dans des sacs poubelle et des valises avant de les enterrer dans la cave de son propre immeuble, quelques numéros plus loin, après les avoir brisés à l’aide d’une pelle et de marteaux.

Une perquisition menée par les policiers de la DCOS a permis de retrouver plusieurs dizaines d’ossements humains en petits morceaux, enterrés dans la cave, ainsi que deux marteaux et divers outils ayant pu servir à les briser.

L’enquête s’oriente rapidement vers une possible dissimulation de crime. En effet, la suspecte a non seulement déplacé les ossements, mais elle a aussi entrepris des travaux dans l’appartement de Claude Mysak, modifiant potentiellement la scène de crime. Fin janvier, un juge d’instruction décide de la mettre en examen pour meurtre, mais aussi pour recel de cadavre, atteinte à l’intégrité d’un cadavre, modification de scène de crime et destruction.

Près de 100 000 euros de préjudice

Les investigations révèlent ensuite l’existence de complices. Le 4 mars, quatre autres personnes sont interpellées : un couple quadragénaire, un jeune homme et une amie plus âgée. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir aidé la suspecte principale à faire disparaître les ossements et à vider les comptes bancaires du retraité. Selon les enquêteurs, les transactions bancaires de Claude Mysak ont cessé en mars 2023, avant qu’un grand nombre de paiements soient réalisés entre novembre 2024 et janvier 2025, par chèque ou carte bancaire. Le préjudice est estimé autour de 100 000 euros.

Lors de leurs gardes à vue, les suspects adoptent des attitudes variées : certains nient les faits, d’autres minimisent leur rôle ou restent évasifs. Tous sont mis en examen pour recel de cadavre, complicité d’atteinte à l’intégrité d’un cadavre, modification de scène de crime, complicité de destruction, escroqueries et association de malfaiteurs. Ils ont été placés en détention provisoire. Les investigation se poursuivent dans ce dossier.

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Gene Hackman retrouvé mort à 95 ans aux côtés de sa femme de 63 ans

La légende hollywoodienne Gene Hackman, sa femme et son chien ont tous été retrouvés morts dans leur maison de Santa Fe

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Gene Hackman, 95 ans, retrouvé mort à l’âge de 95 ans aux côtés de sa femme de 63 ans, alors que les hommages affluent pour le lauréat des OscarsGETTY

L’acteur oscarisé Gene Hackman et sa femme Betsy Arakawa ont été retrouvés morts à leur domicile de Santa Fe, au Nouveau-Mexique.

Le chien du couple a également été retrouvé mort sur la propriété.

Le shérif du comté de Santa Fe, Adan Mendoza, a confirmé les décès juste après minuit.

Hackman, 95 ans, et Arakawa, 63 ans, étaient mariés depuis 1991.

L’acteur légendaire était connu pour ses rôles dans des films tels que The French Connection, Impitoyable et Superman.

Les autorités locales ont lancé une enquête sur un décès dans la maison de Santa Fe Summit où résidait le couple.

Le couple a été retrouvé mort mercredi après-midi, le 26 février, aux côtés de leur chien.

Aucune cause du décès n’a encore été révélée.

Le shérif Mendoza n’a pas fourni d’informations sur la date à laquelle le couple aurait pu mourir.

Hackman avait récemment fêté son 95e anniversaire fin janvier, tandis que le pianiste classique Arakawa avait 63 ans.

Le couple a été découvert à leur domicile dans la communauté de Santa Fe Summit.

Les médias locaux indiquent que les autorités attendent actuellement l’approbation d’un mandat de perquisition dans le cadre de leur enquête préliminaire.

Le shérif Mendoza a déclaré aux médias locaux : « Tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes au milieu d’une enquête préliminaire sur un décès, en attente de l’approbation d’un mandat de perquisition. »

Il a confirmé qu’il n’y avait « aucune indication immédiate d’acte criminel » en relation avec ces décès.

« Je veux assurer à la communauté et au quartier qu’il n’y a aucun danger immédiat pour quiconque », a ajouté le shérif.

La police n’a pas révélé ce qui aurait pu causer la mort de la star hollywoodienne, de sa femme et de leur animal de compagnie.

L’enquête est en cours tandis que les autorités attendent plus de détails.

Le média local Santa Fe New Mexican a été parmi les premiers à signaler la tragique découverte.

Hackman a eu une carrière s’étalant sur plus de six décennies, remportant deux Oscars, quatre Golden Globes, deux BAFTA Awards et un SAG Award.

L’acteur a pris sa retraite de l’industrie cinématographique en 2004 après avoir joué dans Welcome to Mooseport.

Né en Californie en 1930, Hackman s’est enrôlé dans l’armée à 16 ans après avoir menti sur son âge.

Il a travaillé pendant quatre ans et demi avant de se consacrer au métier d’acteur.

Hackman et Arakawa étaient mariés depuis plus de trois décennies après s’être mariés en 1991.

Le couple était connu pour être discret, Hackman n’étant pas apparu dans un film depuis sa retraite.

L’année dernière, le couple a été aperçu en public pour la première fois depuis deux décennies.

L’enquête reste à ses débuts et les autorités n’ont pas encore déterminé la cause exacte et l’heure du décès.

La déclaration du shérif Mendoza indique que les autorités procèdent avec prudence à l’enquête.

Ces décès ont choqué les fans du monde entier, la nouvelle ayant été annoncée aux premières heures de jeudi matin.

Hackman était connu pour être solitaire dans ses dernières années après avoir pris sa retraite d’acteur.

Le couple avait élu domicile à Santa Fe après que l’acteur ait quitté Los Angeles.

Selon certaines informations, la décision de Hackman d’arrêter sa carrière d’acteur était liée au stress et aux problèmes cardiaques dont il souffrait.

Les autorités continuent d’enquêter sur les circonstances entourant les décès en attendant l’approbation du mandat de perquisition.

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Un bronze perdu de Camille Claudel retrouvé par hasard

Cela faisait plus de cent ans que l’œuvre — une version de «L’Âge mûr» — avait disparu. Elle a été retrouvée totalement par hasard dans un appartement inhabité.

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La version de «L’Âge mûr», célèbre sculpture de Camille Claude, découverte par hasard dans un appartement parisien inhabité depuis plus de 15 ans.

Le dénouement d’une «incroyable découverte»: une version de «L’Âge mûr», célèbre sculpture de Camille Claudel (1864-1943), retrouvée par hasard dans un appartement parisien inhabité. Elle a été proposée dimanche aux enchères, dimanche à Orléans, et a été adjugée à 3,1 millions d’euros. Ce bronze était estimé entre 1,5 et 2 millions d’euros.

Bronze caché sous un drap

Découvert, caché sous un drap, lors d’un inventaire réalisé dans un appartement inhabité depuis plus de 15 ans et situé au pied de la Tour Eiffel, ce bronze est l’une des œuvres les plus mythiques de la sculptrice française Camille Claudel.

«Une qualité stupéfiante»

Matthieu Semont, commissaire-priseur qui l’a découverte le 17 septembre, avait expliqué avoir «été saisi d’émotion» lorsqu’il a «reconnu» ce bronze. Ce bronze, dont on avait perdu la trace depuis plus d’un siècle, est d’une qualité stupéfiante», a-t-il ajouté.

Il a raconté être entré dans «un appartement plongé dans le noir, fermé depuis une quinzaine d’années, avec beaucoup de poussière», puis avoir «soulevé le linge qui recouvrait la sculpture» et «reconnu une partie de la sculpture, l’implorante (une jeune femme à genoux suppliant, ndlr), pour avoir travaillé sur cette œuvre il y a 25 ans».

La sculpture représente un cycle de vie, incarné par trois personnages dont une jeune femme agenouillée, symbolisant la passion déchirante entre la sculptrice et son mentor, le célèbre Auguste Rodin, selon plusieurs historiens de l’art.

Commande avortée de l’État

Commande avortée de l’État à Camille Claudel, l’œuvre évoque aussi sa descente aux enfers après sa rupture avec le sculpteur «qui n’a jamais cessé de l’aimer et a pleuré en découvrant l’implorante chez le fondeur Eugène Blot», souligne le commissaire-priseur.

Également intitulée «La Destinée», «Le Chemin de la vie» ou «La Fatalité», cette œuvre majeure n’existe qu’en quelques exemplaires, dont deux exposés aux musées d’Orsay et Rodin à Paris et un autre au musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine (au sud-est de Paris).

D’une dimension de 61,5 x 85 x 37,5 centimètres, il est signé «C. Claudel» et porte le cachet du fondeur et ami indéfectible de la sculptrice, «Eugène Blot Paris», ainsi que le numéro 1 aux pieds de l’implorante.

En novembre 2017, 17 œuvres de la sculptrice avaient atteint un résultat triple par rapport à l’estimation, avec 12 préemptions et 1,187 million d’euros pour un autre bronze célèbre, «L’Abandon» (1886), le double de son estimation basse.

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Un homme retrouvé mort dans son lit, tué par balles

Les gendarmes ont fait une macabre découverte dans la Meuse. Une enquête pour meurtre a été ouverte.

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Généré par IA

Un homme a été découvert mort par balle jeudi à Bréhéville, dans la Meuse, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie et du parquet de Verdun.

Il s’agit d’un homme de 34 ans retrouvé vers 18 heures dans son lit, selon la gendarmerie. Il présentait plusieurs plaies par balles.

Les gendarmes avaient été alertés par le père de la victime, qui était sans nouvelles de son fils.

La procureure de la République de Verdun Delphine Moncuit a confirmé «la découverte de la victime, qui est décédée des suites de deux plaies par balles». Une enquête a été ouverte pour homicide.

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L’enfant giflé par Bayrou en 2002 a été retrouvé

BFMTV a découvert ce qu’était devenu le gamin qui faisait les poches à l’actuel premier ministre. Il est en prison.

François Bayrou giflant le gamin de 11 ans qui lui fait les poches en 2002. France 2/INA

La séquence avait fait grand bruit à l’époque et reste l’une des anecdotes les plus connues concernant François Bayrou. Le 9 avril 2002, le candidat UDF à la présidentielle se rend à un meeting et marche dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg, sous l’œil des caméras. Profitant de ce qu’il parle à quelqu’un, un gamin se glisse derrière lui et lui fait les poches.

La réaction de Bayrou est cinglante: il flanque une baffe au gosse en disant: «tu ne me fais pas les poches». L’image est ressortie partout quand François Bayrou a été nommé premier ministre. Certains ont rebondi, disant que Bayrou venait de gifler un deuxième gamin, pensant à Emmanuel Macron, si l’histoire que le patron du Modem a réussi à s’imposer comme premier ministre est vraie. D’autres en ont profité pour dire à Bayrou de ne pas faire les poches des Français avec son budget.

Mais BFMTV s’est, elle, intéressée au gamin giflé. Qu’est-il devenu? Visiblement, la baffe ne lui a pas servi de leçon, car celui que ses potes du quartier avaient depuis surnommé «Bayrou» est aujourd’hui en prison, incarcéré pour trafic d’héroïne et de cocaïne. Celui qui avait 11 ans à l’époque de la gifle a rapidement mal tourné. Dix ans plus tard, en 2012, il comptait six condamnations.

En 2020, il est lié à un trafic de stupéfiants entre les Pays-Bas et Strasbourg et Yacine, son vrai prénom, est considéré comme le donneur d’ordres. Il était déjà en cavale depuis plusieurs années et sera arrêté en 2021. Il a été condamné en 2022 à 10 ans de prison et 10’000 euros d’amende.

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