«Je suis hétérosexuel», affirme Jordan Bardella

Le président du RN a balayé les rumeurs d’homosexualité dimanche sur M6, dans «Ambition intime».

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Jordan Bardella s’est confié face à Karine Le Marchand.Capture d’écran M6

Invité dans l’émission «Ambition intime», dimanche sur M6, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a été interrogé sur sa vie amoureuse par Karine Le Marchand. Et sa réponse sonne comme une mise au point, alors que des rumeurs lui ont prêté une relation avec l’ex-premier ministre Gabriel Attal.

«Je suis hétérosexuel. Je peux vous dire le contraire pour vous faire plaisir, mais bon», a expliqué Jordan Bardella.



L’homme politique français de 29 ans a même précisé son type de femme: «brune», «plutôt grande», avec «de la personnalité»… «Je serai sensible à son intelligence et à son charisme.»

Il n’a cependant pas révélé s’il était célibataire ou non, assurant «avoir toujours cherché à protéger sa vie privée». Jordan Bardella a toutefois indiqué que sa situation amoureuse n’était «pas facile». «La politique prend beaucoup de temps, peut-être trop», a-t-il admis, tout en dévoilant que, lors des meetings, il reçoit des courriers avec des numéros de téléphone.

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Bardella, nouvelle victime de la « justice politique » française ?

En tête des sondages, le successeur de Marine Le Pen est perçu comme trop dangereux pour être autorisé à progresser sans contrôle.

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Jordan Bardella Photo : Bertrand Guay / AFP

Après la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens, la justice française se penche désormais sur le jeune président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella. La commission d’analyse des financements de campagne l’accuse d’avoir bénéficié de prêts indus de particuliers pour financer sa campagne pour les élections européennes de 2024. 

La Commission nationale du financement des campagnes électorales, organisme public chargé de surveiller les fonds reçus par les partis pour financer leurs campagnes électorales – un processus très réglementé en France – enquête sur les prêts contractés par Jordan Bardella auprès de 225 particuliers, pour un montant total de 4,5 millions d’euros. Cette fois, la commission s’alarme de la présence de prêts récurrents, alors que le code électoral n’autorise pas les prêts de particuliers « de manière régulière ». Certains prêteurs sont soupçonnés d’avoir dépassé la limite légale de cinq prêts.

La presse grand public souligne que les irrégularités financières sont monnaie courante au sein du RN depuis plusieurs années. Des financements contestés ont déjà été identifiés par le passé, entre 2021 et 2023. 



Cependant, le RN subit une pression financière constante, les banques refusant systématiquement de lui prêter de l’argent – ​​malgré sa capacité à attirer des millions d’électeurs à chaque élection – pour des raisons idéologiques. Dans ce contexte, la recherche de financement du RN est toujours longue et complexe, et le parti ne bénéficie pas du même accès aux ressources financières que d’autres formations politiques. Par le passé, le RN a dû chercher des financements à l’étranger, notamment en Hongrie, mais aussi auprès d’une banque tchéco-russe, ce qui lui a valu des critiques politiques de la part de ceux-là mêmes qui, par leur condamnation morale du parti, font tout pour l’empêcher d’obtenir des financements nationaux auprès des banques françaises. Le parti est donc contraint de se tourner vers des particuliers pour se financer. « Nous avons recours aux prêts auprès de particuliers car les banques françaises refusent systématiquement de prêter aux listes soutenues par le RN et ses candidats », a déclaré Jordan Bardella à la presse . 

L’intérêt soudain de la commission de financement des campagnes pour Jordan Bardella est clairement politique. Depuis la condamnation de Marine Le Pen le 31 mars , Jordan Bardella apparaît comme un candidat potentiel du RN à l’élection présidentielle de 2027, si Marine Le Pen ne parvient pas à faire annuler son inéligibilité en appel. Jordan Bardella est actuellement favori dans de nombreux sondages, qui le placent en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec plus de 30 % des voix. Un sondage le place même au coude-à-coude au second tour avec le candidat macroniste, l’ancien Premier ministre Édouard Philippe, ce qui signifie qu’il a encore plus de chances de l’emporter que Le Pen. 

Le RN a clairement identifié l’offensive contre Bardella. Son président, interrogé sur France Inter mercredi 21 mai, l’a dénoncée comme une campagne de « harcèlement » politique. « Il devient clair que tout est fait pour détruire financièrement le RN », a-t-il déclaré à la radio publique. 

En effet, cette nouvelle enquête de la commission de financement des campagnes électorales est rétroactive – lancée après coup – alors même que les comptes du RN avaient été validés après l’élection de juin 2024, remportée par le RN. « J’ai respecté toutes les règles et je répondrai à toutes les demandes de la Commission nationale de financement des campagnes électorales », a insisté Bardella, prêt à fournir « toutes les pièces justificatives nécessaires ».

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Le chef du RN Bardella confirme qu’il se présentera à la présidentielle si Le Pen est incapable

Le président du Rassemblement national (RN) français, Jordan Bardella, a confirmé qu’il se présenterait comme candidat à la présidentielle si la cheffe de facto Marine Le Pen n’était pas en mesure de se présenter.

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L’homme politique de 29 ans, considéré comme l’héritier du Rassemblement national (RND), parti d’extrême droite français, s’est déclaré prêt dans une interview au Parisien publiée le 26 avril.

« En ce moment, il est absolument essentiel que nous restions unis et soudés. Il n’y a aucune ambiguïté : Marine Le Pen est ma candidate et si elle ne pouvait pas se présenter demain, je crois pouvoir dire que je serais sa candidate », a déclaré Bardella.

Bien qu’il se positionne comme successeur potentiel, il a pris soin de ne pas éclipser Le Pen.

Le président du RN et député européen a souligné sa loyauté : « Je ne commettrai pas l’erreur de me mettre en avant. Je crois que lorsque Marine est attaquée, je le suis aussi. »

« Nous continuerons à travailler ensemble, main dans la main, dans l’intérêt du mouvement, de nos idées et de notre famille politique », a déclaré Bardella.

Il est devenu le candidat le plus probable du plus grand parti de droite français aux élections de 2027 après les problèmes juridiques de Le Pen.

Elle a été reconnue coupable de détournement de fonds et condamnée à une interdiction immédiate de cinq ans d’exercer une fonction publique.

Elle avait été accusée d’avoir détourné des millions de dollars de fonds du Parlement européen pour payer des personnes officiellement employées comme assistantes de députés européens mais qui travaillaient en grande partie sur les activités du RN.



Le Pen a fait appel du verdict.

Bardella n’aura que 31 ans, ce qui fera de lui le plus jeune candidat à ce rôle dans l’histoire de France.

Même s’il est encore trop tôt pour faire des prédictions définitives, il est considéré comme l’un des favoris pour les prochaines élections, selon les sondages.

L’expérience de Bardella sur la scène politique restait cependant limitée. Sa tentative la plus significative à la tête du RN s’est soldée par une déception pour le parti en 2024, celui-ci n’ayant pas réussi à obtenir la majorité au Parlement, ce qui l’a finalement empêché de devenir Premier ministre.

Il a fait valoir que son manque d’expérience politique n’était pas un obstacle.

« Je ne vais pas m’inventer 40 ans de vie politique. Les Français me connaissent : je suis en politique depuis 15 ans et à haut niveau depuis sept », a-t-il déclaré.

Néanmoins, Le Pen n’a pas perdu tout espoir quant à ses propres chances et a récemment exprimé sa détermination à rester dans la course à la présidentielle française.

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Val-de-Marne : une lycéenne, militante du RN, agressée par un antifasciste à la sortie de chez elle

Cette jeune fille de 17 ans, engagée depuis deux ans au RNJ, a été violentée lundi vers 6 heures à quelques mètres de son domicile, à Villejuif. L’auteur se serait enfui en criant « Siamo tutti antifascisti », soit « Nous sommes tous des antifascistes ». Une enquête est en cours.

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Depuis ce lundi, elle se méfie de « tout le monde » dans la rue. Émilie (le prénom a été changé), 17 ans, militante au Rassemblement national, a été agressée ce jour-là en sortant de chez elle. Vers 6 heures du matin, la lycéenne qui doit se rendre à Paris, emprunte, comme habituellement, un chemin à une centaine de mètres de son domicile à Vitry-sur-Seine, côté Villejuif. Là, un individu dissimulé sous une capuche semble l’attendre.

« Il m’a regardée fixement, comme s’il cherchait à vérifier que j’étais la bonne personne, puis il m’a tiré les cheveux avant de m’étrangler », nous explique-t-elle ce vendredi. La jeune fille doit son salut à l’arrivée d’un passant. L’agresseur, en s’enfuyant, aurait crié « Siamo tutti antifascisti », un slogan qui signifie « Nous sommes tous des antifascistes ». La lycéenne a porté plainte au commissariat du XIIIe arrondissement à Paris. Un arrêt de 12 jours lui a été prescrit par son médecin personnel.

Des photos d’elle et de son lieu de résidence auraient circulé sur une boucle Telegram

Émilie a adhéré voilà deux ans au Rassemblement national jeunes et a « beaucoup milité » lors des dernières législatives, dans son département d’origine en Indre-et-Loire. Une « exposition », selon elle, qui lui a valu d’être « fichée » par un groupuscule d’extrême gauche antifasciste. Selon ses déclarations dans un complément de plainte remis à la police le 6 mars, avec copies d’écran à l’appui, elle indique que « des photos ont été relayées sur le canal Telegram » d’un certain collectif implanté en région parisienne, des photos d’elle mais aussi du lieu de sa résidence, accompagnées de « propos diffamatoires ». Sollicitée via ses comptes Instagram et Facebook, cette organisation connue, n’a pu être jointe.

Selon le RNJ du Val-de-Marne, qui revendique 400 inscrits, cette agression est « déstabilisante pour de jeunes militants. Nous ne sommes pas dans l’action violente. On n’est plus dans les années 1970 ou 1980», réagit Olivier Garrecht, lui-même attaqué l’été dernier dans sa ville de Champigny. Dans un communiqué, le délégué du RNJ 94 appelle ainsi « les autorités à prévenir de tels incidents à l’avenir ».

Ce vendredi, Émilie reconnaît être devenue « un peu parano », alors qu’elle a reçu ce jeudi soir un message menaçant sur son compte Instagram : « Ce groupe a des milliers de followers sur les réseaux sociaux », lâche-t-elle. Pour l’heure, elle n’emprunte plus son itinéraire habituel.

Le parquet de Créteil indique ce vendredi que « la procédure a été reprise par le commissariat du Kremlin-Bicêtre » et « les investigations se poursuivent ».

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Bayrou affronte ce mercredi deux motions de censure

À priori, sans le RN et le PS, elles n’aboutiront pas. Le gouvernement en place ne devrait donc pas sauter. Pour le moment.

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Après avoir passé en force les budgets de l’État et de la Sécurité sociale, le Premier ministre français François Bayrou affronte mercredi deux nouvelles motions de censure, destinées à échouer sans les voix des socialistes ni, probablement, de l’extrême droite.

Confrontée à une dette publique record, la France navigue en eaux troubles depuis la dissolution de l’Assemblée nationale début juin, décidée par le président Emmanuel Macron dans la foulée de la déroute de son camp aux élections européennes. Depuis, l’Assemblée est divisée en trois blocs (gauche, centre-droit, extrême droite), aucun n’ayant la majorité.

Première motion à 15h30

A partir de 15h30, l’Assemblée examinera une première motion du parti de la gauche radicale La France insoumise (LFI) contre la décision de François Bayrou de faire passer sans vote le projet de budget de l’État pour 2025, en engageant sa responsabilité.

L’objectif pour l’exécutif est de ramener le déficit public à 5,4% du PIB. Avec pour cela de nouvelles recettes grâce notamment à des contributions exceptionnelles des ménages les plus aisés et des grandes entreprises, mais aussi des coupes dans les dépenses de plusieurs ministères.

Le déficit public français a atteint 6,1% en 2024, la pire performance des Vingt-Sept à l’exception de la Roumanie, très loin du plafond de 3% autorisé par les règles de l’Union européenne.

«Un signal de responsabilité»

Face au Premier ministre centriste, qui défendra la nécessité pour la France d’envoyer «un signal de responsabilité», la députée LFI Aurélie Trouvé dénoncera un budget «catastrophe pour l’économie», appelant à censurer.

L’essentiel des écologistes et communistes devraient abonder, mais la censure sera impossible en l’absence des voix du Parti socialiste, qui négocie depuis des semaines avec le gouvernement pour revoir les budgets.

Au nom de «l’intérêt général»

S’il considère que la copie n’est pas bonne, le groupe socialiste a acté qu’il ne censurerait pas au nom de «l’intérêt général» du pays. Quelques députés pourraient toutefois braver la consigne, anticipent des sources internes au groupe.

«C’est l’heure de vérité, il y aura des conséquences», prévient Manuel Bompard, coordinateur de LFI, en faisant allusion au sort du Nouveau Front populaire (NFP), alliance de gauche réunissant les socialistes, les écologistes, LFI et les communistes.

Le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Boris Vallaud, a assumé «une divergence stratégique» avec LFI.

«Pour eux, c’est tout ou rien»

«Pour eux, c’est tout ou rien. Et finalement, ils préfèrent que ce soit rien pour les Français», a-t-il argumenté, mettant en avant les concessions obtenues sur la non-suppression des 4000 postes dans l’Éducation nationale ou le milliard d’euros supplémentaire pour l’hôpital.

S’ils fustigent le texte, le parti d’extrême droite Rassemblement national (RN) et ses alliés ne devraient également pas s’associer à une motion aux «conséquences plus lourdes pour l’économie», selon lui, que celle contre le prédécesseur de droite de M. Bayrou, Michel Barnier.

Le rejet attendu de la motion de censure vaudra adoption à l’Assemblée du budget, avant un dernier vote sans suspense au Sénat jeudi, la chambre haute du Parlement étant dominée par la droite.

La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a estimé que passer l’obstacle budgétaire permettrait de «répondre à la demande d’ordre et d’autorité exprimée par les Français».

Une deuxième motion

En fin d’après-midi, les députés examineront une deuxième motion de censure, liée cette fois à l’adoption en force de la première partie du budget de la Sécurité sociale. Mais là encore, les voix socialistes, et sans doute celles du RN, devraient manquer pour atteindre les 289 suffrages nécessaires.

François Bayrou devrait ensuite déclencher un autre 49.3, le dispositif constitutionnel permettant de passer en force, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale.

Quatre censures à esquiver, voire cinq

Avec donc au total quatre censures à esquiver, voire cinq.

Car après celles de LFI sur les budgets, les socialistes entendent en déposer une sur «les valeurs républicaines» et contre la «trumpisation du débat public», en réaction notamment aux propos de François Bayrou sur le «sentiment de submersion» migratoire.

L’utilisation de ce terme cher à l’extrême droite a divisé le camp du Premier ministre et choqué la gauche, qui s’inquiète de voir les initiatives sur l’immigration pulluler.

«Ce qui arrive après, ça va être bien violent. C’est aussi pour ça que c’est irresponsable de ne pas censurer maintenant», estime Manuel Bompard, de LFI.

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Marine Le Pen : «Un âge vénérable avait pris le guerrier»

La fille de Jean-Marie Le Pen est sortie de son silence : «Beaucoup de gens qui l’aiment le pleurent ici-bas».

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Marine Le Pen a rendu mercredi hommage à son père Jean-Marie Le Pen, fondateur du FN décédé la veille, en affirmant sur X que «beaucoup de gens qui l’aiment le pleurent ici-bas».

«Un âge vénérable avait pris le guerrier mais nous avait rendu notre père», écrit-elle, en allusion aux relations compliquées entretenues avec son père à qui elle avait succédé à la tête du parti d’extrême droite.

«Beaucoup de gens qu’il aime l’attendent là-haut. Beaucoup de gens qui l’aiment le pleurent ici-bas. Bon vent, bonne mer Papa !», ajoute-t-elle.

Les relations entre Jean-Marie et Marine Le Pen s’étaient fortement dégradées au fil des ans après l’accession en 2011 de la fille à la tête du Front national (FN), parti cofondé et dirigé 39 ans par le père.

Les liens familiaux avaient toutefois été renoués en juin 2018 à l’occasion du 90ᵉ anniversaire du patriarche.

Obsèques samedi

Les obsèques de Jean-Marie Le Pen auront lieu samedi dans sa ville natale de La Trinité-sur-Mer (Morbihan), a indiqué mercredi le vice-président du Rassemblement national Louis Aliot.

La cérémonie se tiendra «dans l’intimité familiale», a précisé sur TF1 l’ancien compagnon de Marine Le Pen. Jean-Marie Le Pen avait exprimé par le passé le souhait d’être inhumé dans le caveau familial à La Trinité-sur-Mer.

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Marine Le Pen, du Rassemblement national (RN) français, et son chef de parti Jordan Bardella se sont hissés dans le Top 50 des personnalités préférées des Français pour 2024.

Marine Le Pen, poids lourd du Rassemblement national (RN) français, et son chef de parti Jordan Bardella se sont hissés dans le Top 50 des personnalités préférées des Français pour 2024.

Le dernier classement annuel des 50 personnalités les plus influentes du Journal du Dimanche ( JDD ) , publié le 4 janvier, voit Bardella entrer dans le top 10, suivi de Le Pen une place plus loin. Ils sont les seuls hommes politiques à y figurer.

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Marine Le Pen (au centre), cheffe du groupe parlementaire du Rassemblement national (RN) et Jordan Bardella (à droite), président du parti du Rassemblement national (RN), jouissent d’une certaine popularité.

Le Pen a gagné plus de 50 places dans la liste 2023, marquant la plus forte augmentation d’une année sur l’autre de toutes les personnalités.

Selon Frédéric Dabi, analyste politique français et directeur général de l’institut de sondage Ifop, qui a réalisé l’enquête, la première place de Marine Le Pen indique « un changement radical dans la façon dont le public perçoit Marine Le Pen ».

« Elle incarne une sorte de point d’ancrage pour les Français ; nous l’avions constaté lors de l’analyse des électeurs RN en juin dernier : ses traits d’image personnelle – aimable, rassurante, protectrice – dépassent de loin les enjeux politiques qu’elle défend, comme reconnaître l’échec, proposer une alternative ou refonder la politique d’immigration », a-t-il déclaré.

« Elle a retrouvé la stature présidentielle qu’elle avait partiellement perdue… en 2017. »

Bardella, qui a gagné 20 places par rapport à 2023, est réputé populaire auprès des jeunes. Il semble également avoir bénéficié d’une solide campagne nationale aux élections européennes et nationales, ainsi que de la sortie de son livre en novembre et de la tournée promotionnelle qui l’accompagne.

Le chanteur-compositeur Jean-Jacques Goldman occupe la première place du dernier classement des 50 meilleurs judokas. Il est suivi par l’acteur Omar Sy et Teddy Riner, un judoka français poids lourd médaillé d’or aux Jeux olympiques de Paris.

Selon le JDD , les personnalités « incarnent des valeurs positives auxquelles les Français s’identifient facilement », beaucoup de celles qui sont au sommet projetant généralement une image plus « terre-à-terre ».

Le classement annuel est établi auprès de 1 000 Français qui choisissent leurs 10 personnalités préférées parmi une liste de 100 noms. La méthodologie est la même depuis 36 ans, l’enquête ayant lieu chaque année fin décembre.

75% des Français qualifient #Macron de « mauvais » président.

Actuellement, seuls 25 % des Français déclarent considérer Macron comme un bon président. Selon les données d’Odexa, son soutien s’est réduit à sa base électorale principale.

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Retailleau fait de Patrick Stefanini son « Monsieur Immigration » : bon point

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau continue à distiller sa petite musique de fermeté sur l’immigration. Après un nouveau discours à Calais dénonçant l’idéologie de l’immigration vue comme une chance pour la France, il a annoncé, vendredi soir, la nomination d’un « représentant spécial du ministre de l’Intérieur sur l’immigration » en la personne de Patrick Stefanini

Capture d’écran CNews

Un signal fort à l’électorat de droite et du RN

Concrètement, il devra s’occuper de « la conclusion de nouveaux accords ou arrangements bilatéraux de réadmissions avec des pays, source d’immigration et de transit, mais également de l’optimisation des accords existants, qui pourra passer par la renégociation des accords existants ». L’objectif revendiqué est de contourner l’interdiction actuelle d’expulser un étranger vers son pays d’origine si celui-ci est en proie à la guerre ou « en cas de risques de traitements inhumains ou dégradants » en le renvoyant vers un pays de transit. Dans le viseur, par exemple, pour des Afghans, cette mesure choc permettrait à la France de les renvoyer vers un des pays par lesquels ils ont transité avant d’arriver en France. La convention de Genève, qui interdit le renvoi de ressortissants vers des pays où ils sont menacés, serait respectée. C’est cette stratégie qui a été mise en œuvre avec le Kazakhstan, dans le cadre d’un accord signé, début novembre, par Bruno Retailleau.

Par cette nomination, Bruno Retailleau sait qu’il envoie un signal fort à l’électorat de droite et du RN. En effet, Patrick Stefanini fut secrétaire général du ministère de l’Immigration entre 2008 et 2009 sous la présidence Sarkozy. En 2020, il a aussi publié un livre choc bien documenté : Immigration, ces réalités qu’on nous cache, qui dressait un bilan des vingt dernières années en la matière. Il a régulièrement tiré la sonnette d’alarme. Il est, en outre, considéré comme la cheville ouvrière de la victoire inattendue de Chirac en 1995. C’était donc lui que Fillon avait nommé directeur de campagne en 2017. Stefanini est un talisman, chez LR.

L’arrivée à Beauvau de Patrick Stefanini a été saluée, sur X, par Jean-Yves Le Gallou, peu suspect de complaisance envers LR 

Mais aura-t-il les coudées franches ?

Mais le doute subsiste sur l’efficacité concrète de cet affichage réitéré de fermeté migratoire. Certes, le contexte européen va désormais dans le sens d’une reprise en main des flux et des frontières, comme on le voit jusqu’en Allemagne. Mais c’est la situation politique française qui risque d’être le principal frein pour l’attelage Retaileau-Stefanini. D’abord, avec l’avenir en suspens du gouvernement Barnier, et donc de Bruno Retailleau, ne sera-t-il pas emporté avec lui si une autre coalition, par exemple gauche-macronistes, voit le jour ? Cette nomination n’est-elle d’ailleurs pas destinée à désarmer la censure du gouvernement par le RN ? Ensuite, pèse sur Retailleau et Stefanini le soupçon d’insincérité qui est, pour tout leader LR, le sparadrap du capitaine Haddock depuis Sarkozy. Enfin, Bruno Retailleau, la « majorité Barnier » étant principalement constituée de macronistes, aura-t-il les coudées franches pour aller à contre-courant ? N’est-il pas condamné à une politique de communication plus que d’action en profondeur et dans la durée ? Il faut néanmoins saluer ce signe. Cette nomination, qui n’a déclenché aucune tempête, contribue à la banalisation de la ligne de fermeté, au-delà du RN. Et cet attelage pourrait très bien figurer, un jour, au sein d’un gouvernement soutenu par une nouvelle majorité droite-RN, vraiment majoritaire, elle.

Il y a moins d’un an, Patrick Stefanini plaidait, sur CNews, pour une renégociation des accords avec l’Algérie. Pourra-t-il aller jusque-là sans soutien du président de la République et sans véritable majorité ? Bref, beaucoup de questions.

Frédéric Sirgant

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