Allemagne : à peine formé, le nouveau gouvernement s’attaque d’emblée à l’immigration irrégulière

Dès sa prise de fonction, le nouveau gouvernement allemand a décidé de durcir sa politique migratoire en annonçant mercredi que la plupart des demandeurs d’asile vont être refoulés aux frontières. Avant son intronisation, le chancelier Merz avait annoncé qu’il ferait de l’immigration l’un des dossiers prioritaire de son gouvernement, notamment pour regagner la confiance des électeurs partis à l’extrême droite, arrivé deuxième aux législatives.

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Le nouveau chancelier allemand Friedrich Merz avec ses ministres, le 6 mai 2025. Crédit : Reuters

Quelques heures après son entrée en fonction, le nouveau gouvernement allemand opère d’emblée un tour de vis migratoire. Le ministre conservateur de l’Intérieur, Alexander Dobrindt a ordonné mercredi 7 mai à la police de refouler tous les demandeurs d’asile sans papiers, « sauf les groupes vulnérables, comme les enfants et les femmes enceintes », à toutes ses frontières.

Le responsable politique annule ainsi une directive d’un de ses prédécesseurs, datant de 2015 sous l’ère Merkel et émise en pleine crise migratoire européenne. A cette époque, l’Allemagne avait accueilli plus d’un million de réfugiés en provenance de Syrie et d’Afghanistan principalement. L’ancien ministre de l’Intérieur, le conservateur Thomas de Maizière, avait alors demandé à la police fédérale « d’autoriser l’entrée de ressortissants de pays tiers sans documents légitimant leur séjour et sans présentation d’une demande d’asile ».

Avec l’annulation de cette directive de 2015, le nouveau gouvernement du conservateur Friedrich Merz tourne définitivement la page de la politique d’accueil longtemps généreuse du pays, initiée en son temps par Angela Merkel.

« L’Allemagne doit pouvoir prendre des décisions pour réduire les chiffres de l’immigration illégale et des demandes d’asile », a martelé Alexander Dobrindt, lors d’une conférence de presse mercredi à Berlin. La politique migratoire devrait donc retrouver « clarté, cohérence et contrôle », a-t-il ajouté.

Critiques des pays voisins

« Nous ne le ferons pas sous la forme d’une surcharge de nos voisins. Nous ne procéderons pas non plus à la fermeture des frontières mais il s’agit de renforcer le contrôle des frontières et, grâce à ce renforcement, d’augmenter le nombre de refoulements », a encore déclaré le ministre.

En Allemagne, le syndicat de la police DPolG se dit prêt pour cette nouvelle politique. « La police fédérale continuera d’effectuer des contrôles mobiles, stationnaires et secrets. […] Cependant, cette tâche ne peut pas être accomplie à long terme sans personnel supplémentaire. C’est pourquoi nous avons besoin d’environ 3 000 employés supplémentaires », a déclaré Heiko Teggatz, vice-président fédéral du DPolG, dans un communiqué.

Alexander Dobrindt a tenté de rassurer les voisins de l’Allemagne, dont certains, comme la Pologne, sont déjà très critiques des contrôles qui ralentissent considérablement la circulation des travailleurs frontaliers.

Des contrôles opérés par la police allemande à la frontière autrichienne, le 7 mai 2025. Crédit : Reuters

L’annonce de ces mesures a toutefois immédiatement fait réagir le chef du gouvernement polonais Donald Tusk. Ce dernier a prié le chancelier Friedrich Merz « de se concentrer sur les frontières extérieures de l’UE » et préserver la zone Schengen, lors d’une conférence de presse commune à Varsovie. « Il est de l’intérêt » de l’Allemagne et de la Pologne que leur frontière commune permette le « libre passage » des citoyens des deux pays, a insisté le Premier ministre polonais.

En Pologne, à l’approche de l’élection présidentielle prévue le 18 mai, un sentiment anti-allemand se développe. La désinformation anti-migrants prospère depuis des années dans le pays, terre d’accueil de très nombreux réfugiés ukrainiens et en proie à une pression migratoire. Mais « la nouveauté est qu’elle est conjuguée désormais avec le narratif anti-allemand, qui se nourrit de phobies anti-allemandes et anti-européennes », explique à l’AFP Anna Mierzynska, spécialiste indépendante des réseaux sociaux.

La Suisse, de son côté, a aussi « regretté » cette décision de Berlin.  « Du point de vue de la Suisse, les refoulements systématiques à la frontière constituent une violation du droit en vigueur. La Suisse regrette que l’Allemagne ait pris ces mesures sans consultation », a écrit sur le réseau social X, le ministère fédéral de la Justice et de la police.

Le ministre fédéral suisse « est convaincu que les États Schengen ne peuvent surmonter les défis de la migration qu’ensemble » et « il souligne également qu’il s’agit toujours de personnes, notamment de personnes vulnérables, de femmes et d’enfants ».

Mais le ministre allemand maintient sa position ferme : « Nous savons que les contrôles aux frontières intérieures ne peuvent être qu’une transition. Mais ils sont tout simplement nécessaires tant que nous avons une migration irrégulière aussi élevée dans l’Union européenne », a affirmé, soulignant que l’Allemagne, pays situé au centre de l’Europe, était l’un des plus touchés par ce phénomène.

Baisse des demandes d’asile

Selon des chiffres du ministère allemand l’Intérieur, le nombre de demandes d’asile a augmenté de 2020 à 2023, puis diminué en 2024.

Au total, 250 945 personnes ont demandé l’asile en Allemagne en 2024, soit une baisse 28,7% par rapport à l’année précédente.

D’après des chiffres officiels publiés début mai, plus de 53 000 personnes ont été refoulées aux frontières allemandes depuis octobre 2023, date des premiers rétablissements des contrôles.

Selon des chiffres officiels publiés début mai, plus de 53 000 personnes ont été refoulées aux frontières allemandes depuis octobre 2023. Crédit : Reuters

Ce tour de vis sur l’immigration, sujet qui a dominé la campagne électorale des législatives allemandes après une série d’attaques commises par des étrangers, était attendu. Le contrat de coalition signé par les conservateurs et les sociaux-démocrates – feuille de route du nouveau gouvernement Merz – prévoit un durcissement de la politique migratoire mais promet que l’Allemagne restera un pays « ouvert », respectant le droit d’asile et accueillant les travailleurs qualifiés.

Déjà quelques semaines avant d’entrer en fonction, le chancelier Merz avait annoncé qu’il en ferait l’un des dossiers prioritaire de son gouvernement, notamment pour regagner la confiance des électeurs partis à l’extrême droite.

Dans certains sondages récents, le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), arrivé deuxième aux législatives, s’est hissé en tête, dépassant les conservateurs. La popularité de cette formation anti-migrants, classé la semaine dernière « extrémiste de droite » par les services du Renseignement intérieur, inquiète le nouveau gouvernement de Friedrich Merz.

Selon un rapport du Renseignement, publié mercredi dans la presse, le mouvement pratique une « agitation continue » contre les migrants, les réfugiés et les musulmans, les présentant comme un « collectif menaçant ».

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Le nouveau ministre allemand de l’Intérieur ordonne la fin immédiate des demandes d’asile aux frontières

Alexander Dobrindt, le nouveau ministre conservateur de l’Intérieur allemand, a ordonné l’arrêt immédiat des procédures d’asile aux frontières étrangères de l’Allemagne – réalisant potentiellement une promesse électorale clé de l’actuel chancelier de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), Friedrich Merz, avant les élections générales de février 2025.

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Alexander Dobrindt, le nouveau ministre conservateur de l’Intérieur allemand, a ordonné l’arrêt immédiat des procédures d’asile aux frontières étrangères de l’Allemagne – réalisant potentiellement une promesse électorale clé de l’actuel chancelier de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), Friedrich Merz, avant les élections générales de février 2025.

Comme l’ a rapporté le journal allemand Bild le 7 mai, le député Dobrindt (Union chrétienne-sociale de Bavière) a donné instruction verbale à la police fédérale allemande de renforcer les contrôles aux frontières et d’augmenter les refoulements en cas d’entrée illégale. Les 11 000 agents actuellement en poste aux frontières seront renforcés par 2 000 à 3 000 agents supplémentaires.

Dobrindt aurait également révoqué une instruction verbale de 2015, émise à l’origine par Thomas de Maizière, ministre de l’Intérieur de la CDU sous la chancelière de l’époque Angela Merkel.

L’instruction stipulait : « Les ressortissants de pays tiers sans documents leur permettant de séjourner en Allemagne et ayant déposé une demande d’asile doivent être autorisés à entrer. »

Cette déclaration a été publiée au plus fort de la crise des réfugiés de 2015, lorsque Merkel a décidé d’ouvrir les frontières allemandes à tous, entraînant un afflux de centaines de milliers de demandeurs d’asile.

Selon Bild , la directive Merkel est restée inchangée pendant près de 10 ans, depuis 2015.



En janvier 2025, le chef de la CDU, Merz, avait promis des contrôles aux frontières plus stricts et des refoulements pour les demandeurs d’asile « dès le premier jour » de son mandat de chancelier.

Cette annonce fait suite à une série d’attentats terroristes mortels, présumés perpétrés par des demandeurs d’asile et d’autres migrants, qui ont choqué l’Allemagne. Parmi ces attaques, on compte des attaques à la voiture bélier à Magdebourg et à Munich, ainsi que l’agression mortelle d’un enfant de deux ans à Aschaffenburg, apparemment perpétrée par un migrant afghan en situation irrégulière.

Merz avait initialement prévu que son gouvernement entre en fonction le 6 mai. Ce n’est pas arrivé après sa défaite inattendue au premier tour du scrutin au Bundestag. Le 7 mai marquait le premier jour de mandat du chancelier Merz et des ministres de sa coalition avec les sociaux-démocrates (SPD).

Le décret exécutif met un terme pour le moment aux spéculations sur la capacité de Merz à tenir sa promesse électorale après avoir formé une coalition avec le SPD, un parti notoirement pro-immigration.

Sur X le 7 mai, Marcus Pretzell, ancien député européen de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), a qualifié l’ordre de Dobrindt de « point pour Merz ».

Selon la police fédérale, au 30 avril, un total de 10 302 personnes ont été refoulées ou renvoyées aux frontières allemandes « en lien avec des franchissements illégaux de frontières » depuis le début de cette année.

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Une militante qui traitait les Allemands de « poubelle » obtient la nationalité allemande

Cette décision intervient malgré le fait que le Pakistanais ait déclaré un jour : « Quand j’aurai un passeport allemand, je vous éliminerai tous. »

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Née au Pakistan, Ayesha Khan, connue pour son militantisme d’extrême gauche et ses déclarations ouvertement hostiles à l’Allemagne et à son peuple, a été naturalisée allemande lors d’une cérémonie officielle organisée à l’église Saint-Paul de Francfort. Âgée de 27 ans, elle a obtenu la nationalité allemande aux côtés d’environ 800 autres personnes, à l’issue d’un processus qui a suscité un vif débat public.

Arrivée en Allemagne en 2016, Khan utilise la plateforme sociale X sous le pseudonyme Migrantifa , où elle diffuse des messages provocateurs et co-anime le podcast « [un]deutsch » avec Dîlan Karacadag. L’émission aborde des questions sociales et politiques du point de vue des migrants, remettant souvent en question les fondements de l’identité allemande traditionnelle.

Khan a attiré l’attention avec une série de publications considérées comme ouvertement anti-allemandes. Parmi elles, on trouve des messages tels que : « Vous connaissez ces gens qui disent : « Si Dieu existe, pourquoi la guerre ? » Je leur demande : si Dieu existe, pourquoi les Allemands existent-ils ? », « Heureusement, Francfort sera bientôt complètement dégermanisée » et « Les Almans [expression argotique turque désignant les Allemands] sont des ordures. »

Elle s’en est également prise à la population blanche, exprimant des déclarations telles que : « Être blanc EST un défaut », ce à quoi elle a répondu par l’affirmative : « OUI ». La militante ne s’est pas limitée aux insultes, mais a également proféré des menaces explicites. En 2020, elle écrivait : « Quand j’aurai un passeport allemand, je vous achèverai tous » et « Quand j’aurai le passeport allemand, c’est fini pour vous », à peine quatre ans après son arrivée en Allemagne.

Une analyse de son compte X montre que le mot « Pass » (passeport) apparaît plus de 30 fois, reflétant son obsession pour l’obtention de la nationalité allemande malgré ses expressions répétées de dédain. Parmi ses publications figurent des phrases telles que : « J’avais un passeport allemand en main et j’ai pensé le garder et m’enfuir » et « Mon souhait pour l’Allemagne : donnez-moi de l’argent et un passeport allemand. »

Contexte politique

Outre son activité sur les réseaux sociaux, Khan est affiliée au parti ÖkoLinX (Die Ökologische Linke), fondé par les anciens membres du Parti vert Jutta Ditfurth et Manfred Zieran. La militante a activement participé aux manifestations d’extrême gauche et s’est présentée en 2021 au conseil municipal de Francfort, bien que sa candidature ait été rejetée car elle n’avait pas la nationalité allemande à l’époque.

Khan a d’abord prétendu posséder la nationalité britannique, ce qui aurait facilité sa naturalisation, mais on a découvert plus tard qu’elle possédait également un passeport pakistanais, ce qui a compliqué la procédure. Finalement, après près de dix ans, elle a obtenu la nationalité allemande, une étape importante célébrée par Ditfurth sur X.

Le cas de Khan s’ajoute à d’autres controverses récentes autour de la politique d’immigration allemande. En 2023, l’écrivain germano-iranien Behzad Karim Khani a publié un article dans le Berliner Zeitung dans lequel il affirmait que les migrants non seulement resteraient en Allemagne, mais finiraient par « hériter » du pays, faisant référence au vieillissement de la population locale. Dans cet article, Khani écrivait : « Nous ne sommes pas ici uniquement pour vos retraites, mais pour veiller à ce que le cauchemar aryen ne redevienne plus jamais réalité dans ce pays. »

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France : Bruno Retailleau restreint l’accès à la nationalité dans une nouvelle circulaire

Maîtrise de la langue française à l’écrit et à l’oral, examen civique, « exemplarité du parcours » du demandeur, « insertion professionnelle » sur cinq ans… Le ministre français de l’Intérieur a envoyé aux préfets une nouvelle circulaire qui vise à restreindre l’accès à la nationalité française pour les étrangers. « J’assume de durcir les critères (…) et j’assume de dire que c’est une circulaire d’assimilation », a déclaré Bruno Retailleau.

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« La jurisprudence établit la naturalisation non comme un droit, mais comme une décision souveraine du gouvernement », estime le ministre français de l’Intérieur. C’est en partant de ce principe que Bruno Retailleau a publié une nouvelle circulaire afin de restreindre l’accès à la nationalité française pour les étrangers.

« J’assume de durcir les critères (…) et j’assume de dire que c’est une circulaire d’assimilation », a déclaré Bruno Retailleau lors d’une conférence de presse, lundi 5 mai à Créteil, au sein de la préfecture du Val-de-Marne. « Devenir Français, ça doit se mériter et on doit être très très exigeant », a-t-il ajouté. « Nous faisons reposer la nationalité française et la citoyenneté française, non pas seulement sur l’ascendance, mais d’abord sur un sentiment d’appartenance ».

Le texte de cinq pages a été diffusé à l’ensemble des préfets par le ministre, tenant d’une ligne dure sur l’immigration et par ailleurs candidat à la présidence du parti de droite Les Républicains (LR). Une première sélection pour l’obtention de la nationalité est opérée par les préfectures : si le dossier de naturalisation est jugé favorable par ces services, il est ensuite transmis au ministère de l’Intérieur qui prend la décision finale. Un dossier jugé défavorable, lui, n’est pas envoyé place Beauvau.

« Exemplarité du parcours du demandeur »

La nouvelle circulaire, qui sera effective le 1er janvier 2026, insiste davantage sur les dispositions susceptibles de restreindre l’accès à la nationalité française mais sans bouleversement sur le fond.

Dans le détail, Bruno Retailleau s’appuie sur une disposition de la loi Darmanin de 2024 en demandant aux préfets de s’assurer du renforcement du niveau de maîtrise requis en langue française pour obtenir la naturalisation (examen de niveau B2 à l’oral et à l’écrit).

Idem pour l’adhésion aux valeurs de la République. « À compter du 1er janvier 2026 pour les premières demandes de carte de séjour pluriannuelle et de carte de résident, les demandeurs passeront un examen civique pour leur demande de naturalisation », précise la circulaire, révélée dimanche par Le Figaro.

En annexe du document est renseignée la charte des droits et des devoirs du citoyen français.

Le ministre liste également les éléments d’appréciation démontrant « l’exemplarité du parcours du demandeur ». Ainsi, Bruno Retailleau demande que les préfets privilégient « une décision de rejet » à toute personne condamnée à une peine égale ou supérieure à six mois de prison.

Manifestation contre la circulaire Retailleau portant sur les titres de séjour, à Paris, le 31 janvier 2025. Crédit : InfoMigrants

Les personnes sans papiers sont aussi visées dans la circulaire : « Vous sanctionnerez par une décision d’irrecevabilité les demandes des étrangers en situation irrégulière, ou qui ont fait l’objet d’un arrêté d’expulsion non expressément rapporté ou abrogé, ou d’une interdiction du territoire français non entièrement exécutée », réclame le ministre de l’Intérieur. En clair, le ministre demande que toutes les demandes des étrangers qui auraient été en situation irrégulière par le passé soit rejetées.

Enfin, l’autonomie du demandeur est en outre soulignée. Celle-ci doit se traduire par une « insertion professionnelle » sur cinq ans – un seuil rehaussé. L’administration pourra exiger un contrat de travail CDD de 24 mois ou CDI « de préférence », a indiqué le ministre lors de la conférence de presse. Le demandeur devra justifier de « ressources suffisantes et stables », hors prestations sociales (sauf pour les personnes malades ou en situation de handicap), insiste le document.

Les préfets sont tenus de faire un bilan dans trois mois au ministre de l’application de la circulaire.

En 2024, les acquisitions de la nationalité française par décret et par déclaration (mariage, ascendants et fratries) se sont élevées à 66 745, soit une hausse de 8,3 % par rapport à 2023, une augmentation qui s’explique par un rattrapage après une année 2023 marquée par des difficultés techniques, selon la direction générale des étrangers en France (DGEF) qui dépend du ministère de l’Intérieur.

Des règles déjà durcies pour les cartes de séjour

Depuis son arrivée place Beauvau en septembre 2024, Bruno Retailleau a multiplié les déclarations sur l’immigration : volonté de supprimer l’Aide médicale d’État (AME), d’augmenter les expulsions, de restreindre le droit du sol à Mayotte (adoptée par le Parlement le mois dernier), de rétablir le « délit de séjour irrégulier » supprimé sous la présidence de François Hollande…

Fin janvier, le ministre de l’Intérieur avait déjà durci les règles concernant l’obtention des cartes de séjour à titre exceptionnel des étrangers en situation irrégulière. Aussi appelée « admission exceptionnelle au séjour » (AES), de nombreux travailleurs sans-papiers comptent sur ce dispositif en France pour être régularisés.

Dans une circulaire envoyée aux préfets, Bruno Retailleau avait aussi insisté sur des « critères d’intégration » pour tous les demandeurs d’une AES. Désormais, les personnes ont l’obligation de signer un « contrat d’engagement du respect des principes républicains » et fournir une preuve avancée de maîtrise du français (un diplôme français ou bien une certification linguistique), ils ne doivent pas être sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Dans l’optique de délivrer des titres de séjour « au compte-gouttes », cette circulaire porte à « au moins sept ans » la durée de présence requise en France pour un étranger qui demande une régularisation via l’AES, contre cinq ou trois ans auparavant.

Les associations et des collectifs de travailleurs sans-papiers s’étaient alors insurgés contre ce texte qui va, selon eux, les maintenir dans la précarité.

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Le gouvernement suédois propose de mettre les mineurs sur écoute pour lutter contre la criminalité des gangs

Le gouvernement de centre-droit suédois a proposé d’accorder aux forces de l’ordre le pouvoir d’écouter et de surveiller les enfants de moins de 15 ans, au nom de la lutte contre la violence des gangs sur laquelle beaucoup estiment que l’État a perdu le contrôle .

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Le ministre de la Justice Gunnar Strömmer a déclaré que la mesure visait à « prévenir la criminalité » mais, plus important encore, à cibler les chefs de gangs adultes qui tirent les ficelles des téléphones des jeunes.

« Il s’agit avant tout de prévention. Empêcher les mineurs de commettre des crimes violents graves, mais aussi atteindre les commanditaires, ceux qui, plus haut dans la hiérarchie, contrôlent et donnent des ordres. Nous devons passer à l’offensive pour démanteler le recrutement des gangs », a déclaré Strömmer.

Le projet de loi, annoncé le 30 avril, permettrait aux policiers et aux douaniers de surveiller les mineurs même sans aucun soupçon concret d’acte répréhensible, dans le cadre de ce que le gouvernement appelle des « mesures coercitives préventives ».

La proposition a élargi le champ d’application de la loi sur la prévention, qui s’appliquait auparavant uniquement au service de sécurité suédois (Säpo).

Cette loi, qui devrait entrer en vigueur dès le 1er octobre, permettrait aux autorités d’écouter, de surveiller les messages et de détenir des enfants en lien avec des crimes graves.

Les jeunes mineurs peuvent être mis sur écoute et détenus pour interrogatoire, non pas parce qu’ils ont commis un crime, mais parce que les autorités pensent qu’ils pourraient le faire à l’avenir.

Alors que la Suède s’est empressée de renforcer ses pouvoirs de surveillance nationale, la Commission européenne a fait avancer son propre plan intitulé « Feuille de route technologique sur le cryptage » pour déchiffrer les services de messagerie cryptés, notamment WhatsApp, Signal et Telegram.

Les responsables de Bruxelles ont déclaré que 85 % des enquêtes criminelles étaient désormais entravées par des communications cryptées et que l’UE souhaitait disposer d’outils pour les déchiffrer.



La Suède est aux prises avec la violence des gangs depuis plusieurs années.

Rien qu’en 2023, la police a constaté une augmentation du nombre de mineurs de moins de 18 ans utilisés pour des crimes de gang, car les mineurs bénéficiaient d’un traitement juridique plus souple et étaient moins susceptibles d’être interpellés par la police. Des enfants âgés d’à peine 14 ans ont été surpris en train de procéder à des exécutions.

En septembre 2024, la Suède et le Danemark ont ​​tous deux accru leur pression sur les principales plateformes technologiques, critiquant leur rôle dans la facilitation des activités des gangs par le biais de publicités en ligne et d’outils de recrutement.

Les autorités ont averti que les réseaux criminels se tournaient de plus en plus vers les médias sociaux et les applications de messagerie cryptées pour recruter des mineurs et coordonner des crimes graves.

Le ministre danois de la Justice, Peter Hummelgaard, a noté que les autorités avaient découvert de nombreux exemples de gangs exploitant les plateformes numériques pour atteindre et manipuler les jeunes afin qu’ils commettent des actes violents en leur nom.

La Suède a fait écho à ces préoccupations, s’engageant à tenir les entreprises technologiques responsables de leur rôle dans la montée de la criminalité liée aux gangs dans la région nordique.

« Il s’agit de poser une question tout à fait légitime : que faites-vous réellement ? En faites-vous suffisamment ? » a déclaré Strömmer lors d’une conférence de presse à l’été 2024.

« Et si les réponses ne sont pas convaincantes », a-t-il ajouté en août lors d’une déclaration conjointe avec le Danemark, « nous devons sérieusement réfléchir à ce qui peut être fait de plus pour accroître la pression sur ces plateformes afin qu’elles prennent de véritables mesures préventives. »

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L’Église évangélique allemande interdit aux enfants blancs de participer à un atelier sur le courage et la force lors du congrès national

L’Église évangélique a présenté une vaste gamme d’ateliers sur le racisme, l’anti-islam, le changement climatique et la « lutte contre la droite ».

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L’Église évangélique allemande (EKD) est accusée de racisme après avoir interdit à des enfants blancs de participer à un atelier sur le thème « Être courageux et fort » lors de son congrès à Hanovre mercredi. L’Église est désormais interrogée sur son engagement en faveur des principes antiracistes et universalistes.

L’atelier « Devenez courageux et forts » était réservé aux enfants noirs, autochtones et racisés. Cependant, si les Allemands et les Européens d’origine ethnique sont des autochtones d’Allemagne et d’Europe, cette appellation ne s’appliquait pas à eux, mais uniquement aux autochtones d’autres continents.

« Cette offre s’adresse exclusivement aux enfants noirs, autochtones et de couleur », peut-on lire sur le site Web du programme .

Le programme officiel de l’Église présentait le séminaire comme un « espace protégé où les enfants peuvent chanter ou faire du beatbox ». Le programme de la journée stipule que les enfants qui y participeront « développeront des compétences et des stratégies pour faire face aux expériences de racisme ».

L’Église n’est pas seulement raciste envers les enfants blancs avec son programme, mais la logique de son programme est que les Blancs ne peuvent pas subir de racisme, ce qui est en contradiction totale avec les principes universalistes enseignés dans la Bible.



Lors du congrès, l’ancienne chancelière Angela Merkel a également prononcé mercredi un discours sur le climat et la migration.

Atelier sur la « blancheur critique »

Et ce n’était pas tout. Un atelier sur la « Blancheur critique » a d’ailleurs été organisé, auquel seuls les Blancs, adultes blancs « non affectés par le racisme », étaient autorisés à participer.

Cependant, il existe également un atelier auquel les immigrants ne sont pas autorisés à participer, intitulé « Critical Whiteness ». Dans ce cadre, les adultes blancs « non affectés par le racisme » sont censés examiner de manière critique les privilèges qu’ils perçoivent. Cela implique également que les personnes blanches ne sont pas affectées par le racisme et qu’elles sont le seul groupe à devoir s’attaquer à ce problème.

Ce qui ressort clairement des reportages de Remix News et d’autres, c’est que le racisme contre les Blancs est bien vivant, même de la part de leur propre gouvernement .

En France, des politiciens blancs ont été contraints de démissionner par haine anti-blanche .

Remix News a même été suspendu de TikTok pour avoir diffusé une vidéo montrant un racisme anti-blanc extrême, notamment en qualifiant les Blancs de porcs.

L’Église propose de nombreux ateliers sur le racisme, le changement climatique et la lutte contre l’extrême droite. Une exposition interactive sur le racisme antimusulman est également proposée, ainsi que 24 autres ateliers et événements sur le racisme. 34 autres ateliers sont consacrés au changement climatique et 13 à la lutte contre l’extrême droite.

Pendant ce temps, les groupes islamiques continuent de massacrer massivement les chrétiens au Moyen-Orient, notamment en Syrie, où le Parlement européen a publié une déclaration , ainsi que de hauts responsables politiques du continent. Cependant, ce qui se passe en Syrie n’est qu’un élément d’une longue histoire de nettoyage ethnique et religieux au Moyen-Orient, où le nombre de chrétiens a chuté au cours des deux derniers siècles, souvent par des déplacements violents. Une grande partie de cette violence vise également les chrétiens d’Europe, notamment les incendies criminels et les profanations d’églises .

Cependant, le discours de l’Église sur les musulmans opprimés et autres groupes minoritaires serait bouleversé par la prise en compte de ces évolutions généralisées et extrêmement inquiétantes. Ceux qui écrivent sur ces sujets risquent même l’interdiction de leurs livres , malgré les principes libéraux prônés par l’Occident.

Cependant, l’Église évangélique refuse d’aborder la persécution des chrétiens par le biais d’ateliers ou d’événements. Souvent, les musulmans, d’autres groupes religieux et les gouvernements sont responsables de cette persécution, et comme l’a rapporté Remix News ces dernières années, le nombre de chrétiens persécutés atteint désormais un niveau record .

Les ateliers racistes et anti-blancs interviennent à un moment où l’Église évangélique d’Allemagne perd un nombre record de membres. En 2023, l’ Église a perdu près de 600 000 personnes .

L’Église catholique est loin d’être en meilleure posture, se politisant d’année en année. Récemment, un prêtre allemand a licencié un enfant de chœur et l’a traité de « nazi » pour son association avec le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD).

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La gauche a détruit nos relations émotionnelles

Les féministes ont créé un homme que les femmes méprisent profondément.

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Le féminisme postmoderne est dans une impasse. Depuis que Judith Butler a mené les féministes à leur perte, diluant la notion de femme et rendant possible l’appartenance à une femme pour tout homme, le féminisme est englué dans une contradiction constante. Tout cela s’est déroulé à une époque de pensée singulière et d’annulation, où les rares féministes restées fidèles aux idées de la fin du XXe siècle et critiquant les théories queer ont été exclues du débat, voire qualifiées de misogynes. Ainsi, le féminisme traditionnel, possédé par les démons de la gauche éveillée, n’a plus qu’un seul exutoire : la haine des hommes.

La première étape de ce processus a débuté il y a des années avec une propagande acharnée prônant la construction de prétendues nouvelles masculinités. Le wokisme est une théorie totalement détachée de la réalité et de la nature humaine ; la seule façon de l’imposer est donc de construire une nouvelle réalité. En matière de masculinité, cette construction a nécessité un effort constant – une graine idéologique cultivée avec soin, qui porte aujourd’hui ses fruits empoisonnés.

Pour construire cette nouvelle réalité masculine, ils ont opposé de nouvelles « masculinités » à la masculinité traditionnelle, qualifiant cette dernière de patriarcale, violente, misogyne et rétrograde. Mais leur objectif n’était pas de critiquer les inégalités potentielles entre hommes et femmes ; il s’agissait de s’attaquer au cœur même de ce qui définit un homme et de ses traits les plus intimes. En faisant de l’exception la règle, les wokistes concluent que tous les hommes sont des violeurs en puissance ; que la famille traditionnelle n’est guère plus qu’un nid de vipères violentes ; et que l’homme blanc de la classe moyenne est à l’origine de tous les maux du monde. C’est comme s’ils avaient oublié la boutade d’Henry Kissinger : « Personne ne gagnera jamais la bataille des sexes. On fraternise trop avec l’ennemi. »

Dans ces nouvelles masculinités, le nouvel homme doit se débarrasser de tous les traits qui ont toujours défini la virilité : il doit renoncer à la force et à la compétitivité, embrasser le féminisme, éviter l’homophobie, surjouer son côté émotionnel, féminiser son apparence extérieure, dénoncer le patriarcat historique, donner la priorité aux besoins des femmes dans les relations jusqu’à l’auto-effacement, et maintenir une déférence constante envers les femmes en guise de pénitence pour les prétendus péchés de ses ancêtres masculins.

Les conséquences de cette expérience sont terrifiantes. Ce que les féministes postmodernes ont créé, ce n’est pas un homme, mais un homme dépouillé de toute humanité : sans identité, faible, peu sûr de lui, fuyant tout engagement, méfiant envers toutes les femmes, se battant pour rien, justifiant ses défauts par de grandiloquents discours sentimentaux, vivant sous le soupçon de misogynie, soumis perpétuellement aux diktats des apôtres de l’annulation. Autrement dit, les féministes ont créé un homme que les femmes méprisent profondément – ​​un homme pour qui l’affection, du moins telle que l’entendait CS Lewis, est impossible : « Ce qui incite les gens à devenir amis, c’est qu’ils voient la même vérité. Ils la partagent. »

La courtoisie envers les femmes a été annulée en tant que signe d’inégalité des sexes ; la force des vertus a disparu parce que les nouvelles masculinités ont donné aux hommes une excuse pour échapper à toute responsabilité ; les relations avec les femmes sont de plus en plus rares et méfiantes, limitées au mieux à une gratification sexuelle fugace ; et les vides émotionnels ou sexuels ont été comblés par des montagnes de pornographie.

Et maintenant, nous voyons les résultats. L’un d’eux, bien qu’encore minoritaire, est ce que l’on appelle la culture incel, ou célibat involontaire. Après des semaines d’exploration des influenceurs et des forums incels, mes conclusions ne sont pas aussi enthousiasmantes que celles des journalistes progressistes qui inondent la presse d’histoires d’une menace qu’ils jugent plus grande que le terrorisme voudrait vous le faire croire. Honnêtement, je n’ai pas trouvé de secte avide de meurtres de femmes, mais plutôt des hommes désillusionnés par leur réalité, des hommes qui ont perdu toute confiance en elles, lassés d’être toujours suspects, et qui apaisent leur anxiété identitaire en partageant des sentiments et des expériences négatifs qui leur montrent qu’ils ne sont pas seuls.

C’est comme si ces hommes avaient choisi de s’isoler d’un monde et d’une société qui leur sont hostiles depuis leur naissance, simplement parce qu’ils sont des hommes, et qu’au lieu de lutter pour leurs convictions, ils se retiraient dans une grotte lointaine pour vivre loin de tout lien affectif avec les femmes. Ceux qui s’écartent de cette position pour se tourner vers la misogynie violente sont si infimes qu’il est tout simplement impossible d’établir un lien de cause à effet clair.



Face à l’exode croissant des jeunes hommes vers cet isolement, les féministes woke – elles aussi victimes de la destruction de la masculinité – ont une occasion de réfléchir, qu’elles semblent peu disposées à saisir. Elles préfèrent plutôt traquer les hommes retranchés dans cette grotte lointaine, les pointant du doigt et continuant à les accuser, ce qui leur permet de continuer à jouer les victimes. C’est ce que je veux dire quand je dis que le féminisme est possédé par la gauche, qui a besoin de quelqu’un à haïr ou à envier pour exister – et d’une excuse pour jouer les victimes.

Le résultat, l’homme de la nouvelle masculinité, est un échec social. Un échec social dangereux. Comme l’a noté Jordan Peterson : « Et si vous pensez que les hommes forts sont dangereux, attendez de voir de quoi les hommes faibles sont capables. »

Depuis quelque temps, de grands débats culturels sont artificiellement suscités par des productions à grande échelle. Vous connaissez la chanson : en un rien de temps, un débat public est suscité sur l’avortement, l’euthanasie, le racisme ou les violences faites aux femmes. Quelques éditoriaux, quelques films et un livre, le tout condensé en quelques semaines, suffisent aux élites progressistes pour orienter les masses là où elles le souhaitent. 

La série télévisée britannique « Adolescence » – une fiction Netflix centrée sur un adolescent accusé d’avoir tué une de ses camarades de classe et explorant les méfaits des réseaux sociaux – est le dernier point d’orgue d’une campagne plus vaste. Cette campagne comprend une avalanche d’articles de presse, des allusions dans des séries télévisées et des débats orchestrés sur les réseaux sociaux ; tous ces efforts visent à diaboliser l’homme issu de la déconstruction féministe, même après l’avoir dépouillé de son identité et l’avoir laissé déprimé.

La culture incel « militante » est, en soi, anecdotique. Ce qui importe, c’est que ce sentiment de dépersonnalisation masculine se développe rapidement chez les adolescents, qu’ils rejoignent ou non les forums incel. Mais un nouveau concept ou un nouveau mot est toujours plus efficace pour attirer l’attention et influencer l’opinion publique.

Le dernier acte de cette farce est l’insinuation selon laquelle la culture incel est une invitation au meurtre de femmes et à la violence. J’ignore pourquoi « Adolescence » est « sauvé » par de nombreux critiques conservateurs. Peut-être pensent-ils que son sous-texte critique la montée de la violence chez les jeunes, alimentée par un manque de valeurs. Mais je crains qu’ils ne voient le doigt plutôt que la lune. « Adolescence » est un autre élément d’un plan intrinsèquement néfaste aux valeurs occidentales. La preuve en est la rapidité avec laquelle il a été décidé de le diffuser dans toutes les écoles britanniques. Et ceux qui le soutiennent sont les mêmes qui ont passé des années à essayer d’imposer le wokisme dans les salles de classe.

Il y a quelque temps, j’avais prédit que la radicalisation du féminisme entraînerait une vague sans précédent de victimisation masculine. J’entrevoyais également un cycle répétitif, oscillant entre des époques où les femmes revendiquent le statut de victimes et acquièrent des droits, et d’autres où les hommes se font victimes et reprennent leurs places. La gauche prospère sur ce terrain, car le conflit est son oxygène. Mais tout conservateur sait que lutter contre la nature, contre l’identité de l’homme et de la femme, et détruire les relations émotionnelles mutuellement généreuses et complémentaires entre hommes et femmes ne mène qu’à une société plus dépersonnalisée, moins heureuse, et davantage asservie au pouvoir politique.

Les hommes ne sont pas violents par nature. Ils ne sont pas des violeurs en puissance. Ils ne détestent pas les femmes. Et les incels ne sont qu’une poignée de jeunes qui, comme beaucoup d’autres, sont frustrés par le monde qui leur est offert – mais qui, contrairement à la plupart, ont le temps et la possibilité de l’exprimer publiquement. Et « Adolescence » est la dose de poison (et ce ne sera pas la dernière) dont la gauche a besoin pour entretenir cette tension clivante entre hommes et femmes et pour continuer à saper la famille traditionnelle, qu’elle craint comme le diable lui-même. Il y a une raison à cela.

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Le « titre de séjour pour soins » français, cette faille peu connue que les migrants exploitent pour obtenir des soins médicaux et un séjour gratuits

Alors que le système de santé est déjà au bord du gouffre, des milliers de migrants arrivent chaque année en France et demandent un titre de séjour pour soins, leur accordant des soins médicaux gratuits et un droit de séjour pendant toute la durée de leur traitement.

3–5 minutes

Le magazine français Marianne publie une enquête exclusive révélant l’exploitation généralisée du « titre de séjour pour soins », initialement créé pour des cas médicaux exceptionnels mais désormais largement utilisé par des étrangers non-résidents en quête de soins coûteux et gratuits en France.

Selon le rapport d’Ève Szeftel, directrice de la rédaction de Marianne, cette pratique pèse lourdement sur les hôpitaux publics français, déjà débordés.

Initialement introduit par le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement en 1998, ce permis visait à aider les patients gravement malades, notamment ceux originaires des anciennes colonies africaines de la France atteints du sida, dont l’expulsion équivaudrait à une condamnation à mort.

Les étrangers sont effectivement autorisés à obtenir ou à renouveler un titre de séjour pour la durée de leurs soins médicaux. Toute personne résidant en France depuis moins d’un an, justifiant de l’impossibilité de bénéficier des soins nécessaires dans son pays d’origine et n’ayant pas été condamnée pour une infraction grave, peut demander un titre de séjour par ce biais.

Cependant, l’intention initiale a été considérablement atténuée. Le rapport suggère que les permis sont fréquemment accordés aujourd’hui sans respecter les critères initiaux. De nombreux bénéficiaires, notamment originaires de pays comme l’Algérie, le Kosovo, la Géorgie, le Bangladesh et même les États-Unis, se rendraient en France uniquement pour bénéficier de traitements médicaux coûteux, indisponibles ou inabordables dans leur pays d’origine.

Entre 2017 et 2024, 228 000 demandes ont été déposées, dont 58 % ont été acceptées . En conséquence, les dépenses liées à l’aide médicale d’État (AME) sont passées de 139 millions d’euros en 2000 à 1,2 milliard d’euros par an, avec plus de 440 000 bénéficiaires actuels.



Cet afflux a généré d’importantes difficultés financières, suscitant des inquiétudes quant à la pérennité du système de sécurité sociale français, actuellement en déficit de 15,3 milliards d’euros. La situation a également engendré des tensions au sein des établissements de santé, le personnel médical faisant état de pressions ou de menaces visant à établir de faux diagnostics afin de faciliter l’obtention d’un permis de séjour légal pour des raisons médicales ou humanitaires par les migrants en situation irrégulière.

Le Dr Thanh Le-Luong, ancien médecin-chef de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), a confirmé l’exploitation du système, notant que les passeurs promeuvent activement des destinations médicales spécifiques en France en fonction des types de traitement.

Les implications politiques deviennent de plus en plus évidentes, car les professionnels de santé modifieraient leur soutien politique en raison de leur frustration face aux abus incontrôlés et à la dégradation des conditions de travail. Entre les élections présidentielles de 2017 et 2024, le soutien à Marine Le Pen parmi les fonctionnaires hospitaliers aurait doublé, passant de 17 % à 34 %.

En décembre dernier, les députés du parti de centre-droit Les Républicains (LR) ont déposé un projet de loi visant à supprimer le titre de séjour pour soins.

Le projet de loi précise : « À l’origine, il s’agissait principalement de permettre aux étrangers en situation irrégulière, présents sur notre sol depuis un certain temps, d’être régularisés pour bénéficier d’un traitement contre le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), inexistant dans leur pays d’origine. Or, il concerne désormais majoritairement les étrangers venus spécifiquement en France pour bénéficier du traitement de maladies chroniques liées au mode de vie (obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, cancers). »

Il a également souligné que les migrants peuvent toujours demander la résidence en utilisant cette méthode si le traitement est simplement plus cher dans leur pays d’origine.

Dans son dernier rapport annuel, l’OFII précise : « Il ne s’agit pas toujours de rechercher des soins qui ne sont pas disponibles dans le pays d’origine, mais des soins de meilleure qualité que ceux qui y existent, ou des soins très coûteux et innovants, que seul un système comme l’Assurance maladie en France peut proposer. »

Le chef du groupe parlementaire LR, Laurent Wauquiez, a déclaré au Parisien en début d’année que ce projet « est peu évoqué et très coûteux », coûtant à l’Etat « des centaines de millions d’euros » chaque année.

Selon les dernières données disponibles sur les permis de séjour pour soins, quelque 2 103 ressortissants algériens ont obtenu un permis de séjour de cette manière en 2022, soit 7 % de tous les Algériens à qui un permis a été accordé cette année-là.

Les Algériens ont été les principaux bénéficiaires de ces permis de séjour cette année-là, suivis des migrants originaires de Côte d’Ivoire (1 700) et de Géorgie (1 500).

Le chef du Rassemblement national, Jordan Bardella, a également promis d’abolir ce dispositif si son parti de droite entrait au gouvernement, appelant à « la fin du scandale des visas pour soins, c’est-à-dire des titulaires de visas devant être soignés dans notre pays aux frais des contribuables ».

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Électeurs décédés, fausses cartes d’identité : l’Allemagne et l’Espagne confrontées à des scandales de fraude électorale

Le président de l’Union pour la bonne gouvernance insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’erreurs isolées, mais plutôt d’une stratégie délibérée visant à faire taire les partis émergents comme l’AfD.

3–5 minutes

L’Allemagne et l’Espagne sont confrontées à des scandales électoraux majeurs qui ont ébranlé la confiance du public dans les institutions démocratiques, alors que les allégations de fraude, d’achat de voix et d’irrégularités systémiques soulèvent de sérieuses questions sur l’intégrité des récentes élections. 

En Allemagne, une plainte officielle de 80 pages déposée par Marcel Luthe, ancien membre du Parti libéral-démocrate (FDP) et président de l’Union pour la bonne gouvernance, a déclenché une tempête politique en révélant des irrégularités systématiques lors des élections fédérales de février 2025. La plainte, appuyée par plus de 200 documents justificatifs, a été soumise à la commission de contrôle électoral du Bundestag et affirme que le système électoral a été « saboté selon un plan », selon le Berliner Zeitung . 

Parmi les révélations les plus choquantes figure l’affirmation selon laquelle au moins 2,5 millions de personnes décédées seraient toujours inscrites sur les listes électorales. Selon Luthe, cela aurait permis de voter au nom des personnes décédées, un problème qui s’était déjà produit lors des élections précédentes. De plus, de nombreux bureaux de vote n’exigeaient pas de pièce d’identité officielle avec photo. Dans des villes comme Stuttgart, par exemple, les responsables électoraux ont reçu pour instruction de n’accepter que la convocation au scrutin comme pièce d’identité suffisante, un document facilement falsifiable. Cette pratique est en contradiction flagrante avec la loi électorale allemande, qui impose dans la plupart des cas une vérification d’identité rigoureuse.

Les problèmes ne se sont pas arrêtés là. De nombreux citoyens ont signalé s’être vu refuser le droit de vote parce que quelqu’un avait apparemment déjà voté en leur nom. À Bad Kreuznach, près de Francfort, on a trouvé plus de bulletins de vote que d’électeurs inscrits, ce qui a suscité de nouvelles inquiétudes. Luthe affirme également que des milliers de citoyens allemands résidant à l’étranger n’ont pas reçu leurs documents de vote à temps, malgré leur inscription en bonne et due forme. 



Selon lui, ces électeurs ont tendance à rejeter les partis traditionnels, et leur exclusion pourrait donc avoir profité à la coalition gouvernementale composée des sociaux-démocrates et des Verts. Il a qualifié l’ensemble du processus électoral de « farce » et a exigé que tous les registres des bureaux de vote soient rendus publics afin de permettre un audit complet. 

Il insiste également sur le fait qu’il ne s’agit pas d’erreurs isolées, mais plutôt d’une stratégie délibérée visant à favoriser les forces de l’establishment et à faire taire les partis émergents tels que le BSW de Sahra Wagenknecht – qui a raté le seuil parlementaire de 5 % de seulement 10 000 voix – et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), un parti qui représente un défi important au statu quo politique.

Parallèlement, en Espagne, la Guardia Civil a découvert plusieurs systèmes d’achat de voix liés au Parti socialiste ouvrier (PSOE) au pouvoir, remontant aux précédentes élections locales. À Mojácar, une ville du sud de l’Andalousie, deux candidats du PSOE ont été arrêtés pour avoir prétendument offert de l’argent et des emplois dans la fonction publique à des immigrés latino-américains en échange de leurs votes. Les sommes allaient de 100 à 200 euros par bulletin de vote. Dans certains cas, ils proposaient également un emploi à la mairie locale en échange de leur soutien. Ces arrestations ont initialement eu lieu quelques jours avant les élections municipales de 2023.

Un cas encore plus scandaleux s’est produit à Albudeite, dans la région de Murcie, où le candidat socialiste à la mairie a été arrêté avec douze autres personnes pour avoir orchestré une opération similaire. L’enquête a révélé le recours à la coercition et à l’usurpation d’identité pour manipuler les votes par correspondance, compromettant directement la légitimité des résultats électoraux. Ces pratiques, loin d’être anecdotiques, sapent gravement la confiance dans le système et renforcent le sentiment croissant que certains partis sont prêts à enfreindre la loi pour se maintenir au pouvoir.

Ces scandales, tant en Allemagne qu’en Espagne, relancent un débat crucial sur la nécessité de protéger l’intégrité du processus électoral contre ceux qui semblent de plus en plus disposés à contourner les règles pour se maintenir au pouvoir.

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Macron ne retirera pas la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy

Le président dit qu’il faut respecter ceux qui ont occupé ce poste. Lui enlever cette décoration serait une «mauvaise idée».

2–3 minutes
Même si Emmanuel Macron semble regarder la Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy, il ne compte pas la lui retirer.AFP

Emmanuel Macron, grand maître de l’Ordre national de la Légion d’honneur, a indiqué jeudi qu’il «ne prendra aucune décision» de retrait de cette décoration à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, définitivement condamné par les juridictions pénales françaises.

«Je pense que c’est très important que les anciens présidents soient respectés», a fait valoir le chef de l’État en marge d’un déplacement à Madagascar, en considérant «que ce ne serait pas une bonne décision» que de déchoir Nicolas Sarkozy de la Légion d’honneur.

La question a été ouverte après la condamnation définitive en décembre de Sarkozy à trois ans d’emprisonnement, dont un an ferme, pour corruption d’un haut magistrat dans l’affaire dite des écoutes. Depuis février, l’ancien chef de l’État est équipé d’un bracelet électronique limitant ses déplacements.

Lors d’une conférence début mars, le général François Lecointre, chancelier de la Légion d’honneur, avait affirmé que le retrait de la Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy était «de droit».

L’avocat de l’ancien président de la République, Me Patrice Spinosi, avait alors rappelé que son client avait été élevé grand-croix lors de son accession à la tête de l’État en 2007. La Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy est «attachée à sa fonction» d’ancien chef de l’État et non à sa personne, a fait valoir l’avocat.

Pas de nouvelle dissolution

Lors de cette même intervention, Emmanuel Macron a affirmé jeudi n’avoir «jamais envisagé» de dissoudre une nouvelle fois l’Assemblée nationale, récusant ainsi des informations rapportées dans la semaine par l’agence de presse Bloomberg.

«J’ai vu qu’un de vos confrères avait écrit n’importe quoi. Ce n’est pas sérieux de la part de Bloomberg d’avoir écrit ça. Je n’ai jamais dit une telle chose, ni envisagé une telle chose». «J’ai sans doute commis des erreurs, j’ai fait des choses qui parfois n’étaient pas comprises. C’est sans doute le cas de la dissolution», a-t-il encore reconnu devant la presse.

L’Élysée a déjà formellement démenti mercredi qu’Emmanuel Macron envisagerait de dissoudre à nouveau l’Assemblée nationale cet automne, après la dissolution ratée de juin 2024. «La Présidence de la République dément, comme elle l’a déjà fait en amont de la publication de l’article», a indiqué le palais présidentiel sur le réseau social X.

L’agence de presse américaine affirmait que le chef de l’État avait «consulté ces dernières semaines des personnes de son premier cercle à propos d’un tel scénario».

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Pfizer avertit les hommes vaccinés de ne pas avoir de relations sexuelles avec des femmes en âge de procréer

Pourquoi Pfizer dirait-il aux hommes vaccinés contre la COVID de ne pas avoir de relations sexuelles ?

2–3 minutes

Selon le Dr Naomi Wolf, dans son livre « The Pfizer Papers » , Pfizer met en garde les hommes vaccinés contre les rapports sexuels avec des femmes en âge de procréer… sans toutefois préciser pourquoi, si ce n’est qu’il est clair que l’une des craintes de Pfizer en matière d’« exposition » au vaccin se situe au niveau du sperme. C’est peut-être ce qui les craignait.

Les documents Pfizer rédigés par des volontaires de recherche de WarRoom/DailyClout présentent de nouveaux rapports basés sur les documents sources primaires des essais cliniques de Pfizer publiés sur décision de justice et sur la littérature médicale connexe.

L’ouvrage démontre avec force que l’essai clinique du vaccin à ARNm de Pfizer contre la COVID-19 était profondément erroné et que le laboratoire pharmaceutique savait dès novembre 2020 que son vaccin n’était ni sûr ni efficace. Les rapports détaillent les effets nocifs des vaccins sur l’ensemble du corps humain, y compris sur le système reproducteur ; montrent que les femmes souffrent d’effets indésirables liés aux vaccins dans un rapport de 3:1 ; révèlent que la myocardite induite par les vaccins n’est ni rare, ni bénigne, ni transitoire ; et, de manière choquante, démontrent que les vaccins à ARNm ont créé une nouvelle catégorie de maladie multisystémique et multiorganique, appelée « maladie CoVax ».

Français Bien que Pfizer se soit engagé dans son propre protocole d’essai clinique à suivre le volet placebo de son essai pendant vingt-quatre mois, Pfizer a vacciné environ 95 % des sujets sous placebo en mars 2021, éliminant ainsi le groupe témoin de l’essai et rendant impossible toute évaluation comparative de l’innocuité.

Tout aussi important, les Pfizer Papers montrent clairement que la Food and Drug Administration américaine était au courant des lacunes de l’essai clinique de Pfizer ainsi que des dommages causés par le vaccin à ARNm contre la COVID-19 de la société, soulignant ainsi l’échec lamentable de la FDA à remplir sa mission de « [protéger] la santé publique en garantissant la sécurité, l’efficacité et la sûreté des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques et des dispositifs médicaux ».

Les Pfizer Papers offrent un examen approfondi de la manière dont les grandes sociétés pharmaceutiques, le gouvernement américain et les organismes de santé sont protégés par la vaste immunité juridique accordée par la loi sur la préparation aux situations d’urgence et la préparation au public (PREP Act) lors de la création, de la prescription et de l’administration de vaccins ; et, sous ce bouclier de protection, faire ce qui est le mieux pour leurs résultats financiers plutôt que pour la santé et le bien-être des Américains.

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Alors que les Allemands sont confrontés à une crise du logement, des milliers d’immeubles de bureaux sont transformés pour accueillir des migrants

Malgré le coût et la complexité de la conversion des bureaux en appartements, le gouvernement dépense l’argent des contribuables pour s’assurer que les migrants ont un logement, laissant les contribuables eux-mêmes dans le froid.

2–3 minutes
Projet de foyer pour demandeurs d’asile à Berlin-Lichtenberg crédit photo : NiUS

Il n’y a jamais eu autant de bureaux vacants en Allemagne qu’aujourd’hui, écrit NIUS , déplorant que ces espaces pourraient être utilisés pour résoudre une crise majeure : le manque de logements abordables dans toute l’Allemagne. 

Environ 152 000 appartements supplémentaires d’une superficie moyenne de 70 mètres carrés pourraient être créés dans les sept villes les plus importantes d’Allemagne si les bureaux étaient réaménagés en conséquence, affirme une étude du consultant immobilier Bulwiengesa pour le compte de Berlin Hyp.

En raison de la crise de la Covid qui a impacté les entreprises, suivie d’une stagnation économique générale, le taux de vacance des bureaux a grimpé en flèche. Parallèlement, l’Allemagne est confrontée à une pénurie de quelque 800 000 appartements.

Comme le souligne le NIUS, la conversion des bureaux en logements pose problème. L’Allemagne compte actuellement quelque 20 000 réglementations en matière de construction. « Ces réglementations, combinées à la hausse des taux d’intérêt et des coûts de construction et des matériaux, rendent la construction relativement coûteuse », explique Alexander Fieback de Bulwiengesa. 



Nouveaux permis, rénovations complexes de la plomberie et des balcons, nouvelles exigences en matière d’isolation phonique et incendie, et nouveaux escaliers ne sont que quelques-uns des éléments à prendre en compte, sans parler de la transformation des entrées, habituellement grandioses, des immeubles de bureaux en appartements au rez-de-chaussée. Tous ces éléments nécessitent souvent des rénovations structurelles.

Pourtant, de l’argent est dépensé pour surmonter ces défis au nom de l’hébergement d’un plus grand nombre de migrants, aux frais des contribuables. 

Le Sénat de Berlin, par exemple, prévoit de grands logements pour les demandeurs d’asile qui pourraient y vivre en permanence dans un bâtiment où le propriétaire avait proposé des bureaux à 25,80 € le mètre carré ; selon le Berliner Morgenpost, l’Office d’État pour les réfugiés paie 40 € le mètre carré.

D’autres exemples incluent 165 millions d’euros à Kreuzberg (1 500 personnes, bail de 10 ans) ; 143 millions d’euros à Lichtenberg (1 200 personnes, période de location de 10 ans) ; et 118 millions d’euros à Westend (950 personnes, période de location de 10 ans).

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Pavel Durov, PDG de Telegram, promet de quitter les marchés de l’UE comme la France si des portes dérobées de chiffrement sont exigées

Telegram trace une ligne dans le sable en matière de confidentialité alors que les pressions de l’UE s’intensifient pour compromettre les garanties de cryptage.

2–3 minutes

Le PDG de Telegram, Pavel Durov, a annoncé que son entreprise préférerait quitter certains marchés – comme la France, mais aussi d’autres pays de l’UE – plutôt que d’être obligée d’intégrer des portes dérobées de cryptage dans l’application et de porter ainsi atteinte à la confidentialité des utilisateurs.

Dans un message publié sur sa chaîne Telegram, Durov affirme que la France a « presque interdit le cryptage » le mois dernier, ce qui en aurait fait le premier pays au monde à laisser ses citoyens sans cette protection en ligne vitale.

Il fait référence à une loi imposant l’utilisation d’une porte dérobée de chiffrement, qui avait été approuvée par le Sénat, mais n’avait pas été adoptée à l’Assemblée nationale. Cependant, Durov note que l’idée reste d’actualité, des personnalités comme la Préfecture de police de Paris continuant de la promouvoir.

Tout comme de nombreux gouvernements ne cessent de répéter leur « mantra » selon lequel les portes dérobées de chiffrement seraient supposément nécessaires pour lutter contre la criminalité, Durov comprend que les défenseurs du chiffrement doivent continuer à répéter pourquoi il s’agit d’une idée désastreuse.

Ainsi, son article explique que le cryptage affaibli devient un outil que tout le monde peut exploiter : les gouvernements, les forces de l’ordre, les pirates informatiques et les espions.

Et tandis que les gouvernements prétendent vouloir empêcher les criminels de communiquer en toute sécurité, le résultat inévitable serait la facilitation d’une surveillance de masse affectant tout le monde sur Internet.

Durov soulève un autre point concernant l’échec de la loi française, en affirmant qu’elle n’aurait même pas atteint les objectifs déclaratifs, puisque les criminels ont d’autres moyens de communication à leur disposition.

Pour ces raisons, Durov affirme que son entreprise, « contrairement à certains concurrents », continue de privilégier la confidentialité plutôt que la part de marché.

« Telegram préfère quitter un marché plutôt que de saper le cryptage avec des portes dérobées et de violer les droits humains fondamentaux », écrit-il, et réitère que le cryptage existe pour protéger les communications des citoyens respectueux des lois (mais aussi les transactions, etc.) en ligne, plutôt qu’un outil pour les criminels, et doit être traité de ce point de vue.

Durov affirme également que Telegram n’a jamais transmis de messages réels aux autorités, mais qu’il agit sur ce qu’il appelle des ordonnances judiciaires valides (en vertu de la loi sur les services numériques de l’UE) pour fournir les adresses UP et les numéros de téléphone des suspects.

Enfin, le PDG de Telegram prévient que malgré la victoire en France, cette guerre particulière n’est pas terminée.

« Ce mois-ci, la Commission européenne a proposé une initiative similaire visant à ajouter des portes dérobées aux applications de messagerie », remarque Durov, avant de conclure :

Aucun pays n’est à l’abri de la lente érosion des libertés. Chaque jour, ces libertés sont menacées, et chaque jour, nous devons les défendre.

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Le système d’identification numérique écossais suscite des craintes de « Big Brother » face à la contestation de la vie privée

Le gouvernement écossais lance ScotAccount, un système d’identification numérique visant à centraliser l’accès aux services publics tels que les soins de santé, les impôts et les prestations sociales, ce qui suscite des inquiétudes quant à la confidentialité et aux excès de l’État.

5–7 minutes

  • Les critiques, y compris Big Brother Watch, avertissent que la base de données centralisée pourrait devenir une cible pour les pirates informatiques, permettre la surveillance gouvernementale et éroder les libertés individuelles, en particulier si l’adoption passe de volontaire à obligatoire.
  • Les experts soulignent les dangers tels que les violations de données biométriques et financières, craignant que le système puisse être exploité par des cybercriminels ou des acteurs hostiles, reflétant les controverses dans des pays comme la Chine et l’Inde.
  • Bien que facultatif, le système risque de marginaliser ceux qui n’ont pas accès au numérique ou qui s’en méfient, craignant qu’il ne devienne de facto obligatoire à mesure que les alternatives physiques disparaissent.
  • La controverse autour de ScotAccount reflète une tension plus large entre l’efficacité numérique et la confidentialité, faisant écho à des conflits passés (par exemple, les projets d’identification post-Brexit au Royaume-Uni) et soulignant la nécessité de garanties juridiques pour empêcher les excès de surveillance.

Le gouvernement écossais déploie actuellement un système national d’identification numérique, ScotAccount, conçu pour simplifier l’accès aux services publics tels que les soins de santé, les impôts et les prestations sociales. Cependant, les défenseurs de la vie privée mettent en garde contre le fait que cette base de données centralisée, qui s’inscrit dans une transition plus large vers la gouvernance numérique, menace les libertés individuelles en créant un référentiel vulnérable de données sensibles. Ses détracteurs, dont Big Brother Watch, affirment que le système risque de devenir obligatoire par défaut, exposant les utilisateurs au piratage informatique, aux excès de l’État et à l’érosion de la vie privée. Alors que les programmes pilotes se développent, les experts préconisent des garanties juridiques pour protéger les méthodes d’identification non numériques, craignant un avenir dystopique où la surveillance prend une place importante.

L’initiative ScotAccount : commodité ou contrôle ?

Le programme ScotAccount du gouvernement écossais, successeur du projet pilote Digital Identity Scotland, vise à fournir une identité numérique unifiée permettant aux citoyens d’accéder à plus de 40 services . Lancé dans un souci de commodité et de prévention de la fraude, ce système exige des utilisateurs qu’ils soumettent des données biométriques, notamment des photos, des passeports et des permis de conduire, vérifiées par des services tiers comme Experian. Selon un porte-parole du gouvernement écossais, le système utilise des « protocoles de chiffrement et d’authentification robustes » pour prévenir l’usurpation d’identité.

Pourtant, la centralisation des données suscite de plus en plus d’inquiétudes. La phase bêta de ScotAccount a déjà facilité l’accès à des services tels que la vérification du casier judiciaire et l’enregistrement des obsèques, et prévoit de l’étendre aux paiements d’impôts et aux dossiers médicaux. Bien qu’actuellement volontaire, les groupes de défense de la vie privée craignent que son caractère facultatif masque une évolution inévitable vers une utilisation obligatoire à mesure que les documents physiques deviennent obsolètes.

Les critiques tirent la sonnette d’alarme : des pirates informatiques, des pirates informatiques partout

Big Brother Watch, une organisation de défense des droits civiques, qualifie le système de « pot de miel pour criminels et pirates informatiques », évoquant les risques liés au stockage de vastes ensembles de données dans un seul et même emplacement . Madeleine Stone, porte-parole de l’organisation, prévient : « Ces projets pourraient donner carte blanche au gouvernement écossais pour constituer d’énormes ensembles de données sur l’ensemble de la population et partager des informations personnelles entre les services, désavantageant ainsi ceux qui dépendent de documents physiques. »

Les experts en sécurité sont du même avis. L’entreprise technologique Bridewell souligne les « graves menaces » d’une faille de sécurité, qui pourrait exposer des informations sensibles comme des données biométriques et des dossiers financiers, permettant ainsi l’usurpation d’identité ou la surveillance. Des cybercriminels ou des gouvernements hostiles pourraient exploiter le système, prévient l’entreprise.

La poussée vers des cartes d’identité numériques obligatoires

Le caractère facultatif du ScotAccount est remis en question, ses détracteurs affirmant qu’il constitue une obligation de fait. À mesure que de plus en plus de services adoptent des modèles privilégiant le numérique, les citoyens dépourvus d’identifiant numérique risquent d’être exclus de services essentiels. « Un droit légal à un identifiant non numérique est urgent », souligne Stone, afin d’éviter de marginaliser les millions de personnes qui n’ont pas accès au numérique ou qui se méfient des systèmes gouvernementaux.

Historiquement, d’autres nations, comme la Chine et l’Inde, ont été confrontées à des réactions négatives face aux identifications numériques permettant une surveillance de masse . Si les responsables écossais nient de telles intentions, l’absence de limites claires incite au scepticisme. Le gouvernement SNP a récemment attribué un contrat de 1,18 million de livres sterling (1,54 million de dollars) à l’entreprise technologique Scott Logic pour développer la phase finale du système, témoignant ainsi de sa détermination à aller de l’avant malgré l’opposition.

Les leçons des débats passés sur la surveillance

Les préoccupations en matière de confidentialité concernant les systèmes d’identification centralisés ne sont pas nouvelles. Le projet de système d’identification numérique post-Brexit du Royaume-Uni a fait l’objet de critiques similaires, tandis que la réglementation européenne relative au RGPD reflète des inquiétudes plus larges quant à l’exploitation des données. Le cas de l’Écosse, cependant, souligne la tension entre efficacité et autonomie.

À mesure que les gouvernements du monde entier adoptent des systèmes numériques, les enjeux deviennent plus importants. L’État de surveillance, autrefois un mythe dystopique, devient réalité. Pour l’Écosse, le déploiement de ScotAccount reflète une prise de conscience mondiale : le confort numérique peut-il coexister avec la vie privée, ou le coût de l’intégration est-il trop élevé ?

Conclusion : la frontière ténue entre la vie privée et l’ère numérique

L’initiative écossaise d’identification numérique représente un tournant pour la gouvernance moderne : concilier progrès technologique et libertés individuelles. Si ses partisans vantent une efficacité accrue et une réduction de la fraude, ses détracteurs y voient un abandon progressif de la vie privée. Le débat autour de ScotAccount dépasse l’Écosse et résonne à l’échelle mondiale, alors que les nations se débattent avec les implications éthiques de la numérisation.

Comme le résume succinctement Madeleine Stone : « Il ne s’agit pas seulement de technologie, mais de savoir si nous accordons plus d’importance aux droits individuels qu’à l’efficacité. » À l’ère de la montée de l’autoritarisme et des cybermenaces, les choix faits aujourd’hui pourraient définir les libertés que nous protégerons demain.

Les sources incluent :

ReclaimTheNet.org

BigBrotherWatch.org

PressReader.com

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Un ancien député britannique en disgrâce avait auparavant fait campagne pour interdire à Donald Trump d’entrer au Royaume-Uni.

L’ancienne députée britannique Tulip Siddiq a démissionné suite à des accusations de corruption liées aux relations politiques de sa famille au Bangladesh, notamment des allégations de détournement de fonds d’un projet nucléaire et d’acquisition de biens au moyen de faux documents.

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  • Siddiq est la nièce de l’ancienne Première ministre bangladaise Sheikh Hasina, accusée d’autoritarisme et de corruption durant ses 15 ans de règne avant d’être renversée. Le nouveau gouvernement bangladais cherche à saisir les propriétés londoniennes de Siddiq s’il est prouvé qu’elles ont été obtenues illégalement.
  • Siddiq a fait campagne pour l’interdiction de Donald Trump au Royaume-Uni en 2016, qualifiant sa rhétorique de « corrosive » et minimisant ses menaces économiques. Elle avait auparavant participé à la campagne d’Obama en 2008 et défendu les causes bangladaises dans la politique britannique.
  • Siddiq nie les allégations de corruption, citant une enquête indépendante qui n’a trouvé « aucune preuve » de mauvaise conduite, mais a démissionné pour éviter de devenir une distraction pour l’administration du Premier ministre Keir Starmer.
  • Dan Norris, un autre député britannique qui a critiqué Trump, a récemment été arrêté suite à des allégations de viol, d’agressions sexuelles sur mineurs et de mauvaise conduite dans l’exercice de fonctions publiques, ce qui renforce la surveillance des personnalités anti-Trump dans la politique britannique.

Il a été découvert qu’un membre en disgrâce du Parlement britannique avait déjà fait campagne pour interdire au président américain Donald Trump de se rendre au Royaume-Uni en 2016.

Tulip Siddiq, ancienne députée de la circonscription de Hampstead et Highgate, a démissionné du gouvernement en janvier suite à des allégations de corruption liées aux liens politiques de sa famille au Bangladesh.

Siddiq, membre du Parti travailliste du Premier ministre britannique Keir Starmer, est la nièce de l’ancienne Première ministre bangladaise déchue, Sheikh Hasina. Cette dernière a dirigé le Bangladesh pendant 15 ans, accusée d’autoritarisme et de corruption, avant d’être renversée lors d’élections récentes.



La Commission anticorruption du Bangladesh accuse Siddiq et sa famille d’avoir eux-mêmes commis des actes de corruption, notamment en détournant des fonds d’un projet nucléaire. Les enquêteurs affirment qu’elle a utilisé de fausses signatures pour obtenir une propriété de prestige de 680 mètres carrés dans la zone diplomatique de Dhaka. Le nouveau gouvernement bangladais, dirigé par le conseiller principal sortant Muhammad Yunus, a demandé la saisie de ses propriétés londoniennes – qui seraient des cadeaux d’alliés de sa tante – s’il est prouvé qu’elles ont été obtenues illégalement.

Avant sa démission, la députée était accusée d’avoir obtenu illégalement des biens grâce à de faux documents alors que sa tante était au pouvoir. Siddiq a nié tout acte répréhensible, citant une « enquête indépendante » qui n’a trouvé « aucune preuve » d’irrégularité. Elle a néanmoins démissionné pour éviter de « distraire » l’administration Starmer.

Le collègue député travailliste de Siddiq et critique de Trump est également sous le feu des critiques

Née à Londres de parents immigrés bangladais, Siddiq, 41 ans, a su tirer parti de ses relations internationales. Elle a fait campagne pour la candidature du sénateur démocrate de l’Illinois, Barack Obama, à la présidentielle de 2008, et celui-ci a défendu les causes bangladaises dans la politique britannique. Siddiq est également devenue une fervente opposante à Trump lors de sa campagne présidentielle de 2016.

La députée de Hampstead et Highgate a vivement critiqué la rhétorique « corrosive » du magnat de l’immobilier et a balayé ses menaces de retrait des investissements du Royaume-Uni. « Le Royaume-Uni ne devrait pas être tenu en otage par des politiciens milliardaires corrosifs », avait-elle déclaré au Telegraph à l’époque.

Les révélations concernant Siddiq font suite à l’annonce de la dénonciation des méfaits d’un autre député et critique de Trump . Début janvier, Dan Norris, député de North East Somerset et Hanham, a été placé en détention. Cet homme de 65 ans a ensuite été libéré sous caution dans l’attente d’une enquête plus approfondie.

L’arrestation de Norris fait suite à des allégations de viol, d’agressions sexuelles sur mineur, d’enlèvement d’enfant et de mauvaise conduite dans l’exercice de ses fonctions. Selon la police d’Avon et de Somerset, les allégations s’étendent sur deux décennies – la plupart des infractions auraient été commises dans les années 2000 et une accusation de viol remonterait aux années 2020. (À lire également : Un  député britannique et critique de Trump a été arrêté pour agressions sexuelles sur mineur .)

La carrière du député du North East Somerset et de Hanham a été marquée par de vives critiques à l’égard de Trump. Dans une publication sur X de juin 2023, il a comparé Trump à l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson, du Parti conservateur, tombé en disgrâce.

Visitez Corruption.news pour d’autres histoires similaires.

Regardez ce clip de l’ancien député de Hove Ivor Caplin, également du Parti travailliste, arrêté par la police du Sussex pour avoir tenté de rencontrer un mineur .

Les sources incluent :

TheNationalPulse.com 1

TheNationalPulse.com 2

Breitbart.com

TheNationalPulse.com 3

Brighteon.com

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Les détenus islamistes exemptés de fouilles canines dans la prison où des gardiens ont été poignardés, affirme le chef du syndicat

À la suite de l’agression au couteau de plusieurs gardiens de prison, présumée être le fait du terroriste de la Manchester Arena, le chef du plus grand syndicat de gardiens de prison a révélé que la prison n’était pas autorisée à effectuer des fouilles avec des chiens renifleurs sur les détenus musulmans.

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Plus tôt ce mois-ci, quatre gardiens de la prison de Sa Majesté à Frankland ont été blessés avec de l’huile bouillante et une lame de fortune. Hashem Abedi, reconnu coupable d’avoir aidé son frère à commettre un attentat à la bombe lors d’un concert d’Ariana Grande à Manchester, qui a fait 22 morts et plus d’un millier de blessés, était soupçonné d’être l’auteur de l’attentat.

Dimanche, le président national de l’Association des agents pénitentiaires, Mark Fairhurst, a affirmé qu’Abedi et d’autres détenus islamistes de Frankland étaient exemptés des fouilles avec des chiens K-9 entraînés sur ordre du comité de gestion de la prison, qui s’est rangé du côté des prisonniers musulmans, qui se plaignaient que le contact avec des chiens allait à l’encontre de leur foi.

« À son ouverture, chaque détenu hébergé dans cette unité était minutieusement fouillé, à sa sortie comme à son retour. Des chiens étaient parfois utilisés », a-t-il déclaré au Sun.

Les prisonniers se sont plaints que cela interférait avec leurs croyances religieuses. Le comité de direction a annulé la décision du personnel et a retiré les chiens de fouille des prisonniers.

« Nous apaisons ces prisonniers et nous leur faisons des compliments. Pourquoi ? Pourquoi sommes-nous si obsédés par le fait de contrarier les prisonniers, les prisonniers terroristes, dont le seul but est d’assassiner les gardiens de prison ? »



Cette critique a été appuyée par le secrétaire à la Justice du cabinet fantôme, Robert Jenrick, qui a déclaré : « C’est pathétique si la prison de haute sécurité Frankland s’est pliée aux prisonniers islamistes et leur a permis de contourner les contrôles de sécurité.

Cela permettrait aux gangs islamistes de contrôler les quartiers pénitentiaires à travers le pays. Les agents ne devraient pas craindre d’être taxés de racistes s’ils interviennent pour rétablir l’ordre et le contrôle des détenus islamistes radicaux.

Selon le journal, des sources anonymes au sein du ministère de la Justice ont nié tout changement opérationnel concernant l’utilisation de chiens lors des perquisitions, y compris à la prison de Falkland.

Pourtant, dans une déclaration qui semblait échapper à un démenti officiel, la ministre de la Justice, Shabana Mahmood, a déclaré que le gouvernement chercherait à « renforcer » les défenses du personnel pénitentiaire et du public. Elle a ajouté qu’à la suite de l’attaque au couteau de Falkland, « l’administration pénitentiaire procéderait également à une étude rapide pour déterminer si des gilets pare-balles devraient être mis à la disposition du personnel de première ligne ».

L’inquiétude grandit au sujet de la population carcérale musulmane en Grande-Bretagne, qui représente près d’un cinquième de tous les prisonniers, alors que les musulmans ne représentent qu’environ 6 % de la population du pays selon le dernier recensement.

Un rapport de 2022 sur l’influence croissante des gangs musulmans dans les prisons britanniques, rédigé par Jonathan Hall, expert en législation antiterroriste, révèle que ces groupes sont « encouragés » à attaquer les détenus non musulmans, ainsi que le personnel pénitentiaire. Ce rapport révèle que des « émirs autoproclamés » font appel à des « hommes de main » pour exercer leur contrôle sur certaines zones de la prison, et que les autorités ne parviennent pas à les contrer, de peur d’être perçues comme racistes.

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Les médecins transgenres peuvent « cacher » leur sexe biologique au public malgré une décision historique de la Cour suprême

Le Conseil médical général s’oriente actuellement vers une option permettant aux médecins de fournir toute information concernant leur sexe ou leur genre.

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Le GMC s’oriente actuellement vers la possibilité pour les médecins de fournir toute information concernant leur sexe ou leur genre.PA/GETTY

Les médecins transgenres peuvent désormais « cacher » leur sexe biologique au public malgré la décision historique de la Cour suprême.

Jusqu’à présent, le General Medical Council (GMC) conservait un registre du sexe de tous les médecins agréés au Royaume-Uni – historiquement, le sexe enregistré à la naissance.

Cependant, ces dernières années, cela a de plus en plus été interprété comme reflétant l’identité de genre des médecins.

Le Telegraph a révélé que le GMC s’oriente actuellement vers une option permettant aux médecins de fournir toute information concernant leur sexe ou leur genre.

Ce changement pourrait rendre plus difficile pour les patientes de demander des soins à un médecin du même sexe.

Bien que de telles demandes ne constituent pas un droit légal, elles peuvent être satisfaites lorsque cela est possible.

Malgré une récente décision de la Cour suprême affirmant que la définition juridique d’une femme fait référence au sexe biologique, le GMC a confirmé qu’il procédait à la mise à jour de sa politique. Il a toutefois ajouté qu’il tiendrait compte de cette décision en temps voulu.

Dans une lettre envoyée plus tôt ce mois-ci à la baronne Hayter, membre du parti travailliste, le GMC a déclaré qu’il mettait à jour sa réglementation « pour supprimer l’obligation d’enregistrer le genre ou le sexe d’un médecin dans le registre ».



Le directeur général, Charlie Massey, a écrit : « Nous avons maintenant commencé à harmoniser les pratiques des médecins avec notre approche pour les assistants médicaux et les assistants anesthésistes. Nous continuerons à collecter ces données sur une base volontaire dans le cadre de notre suivi régulier de la diversité. »

« Nous examinerons précisément quelles données collecter lorsque nous entreprendrons les travaux susmentionnés pour mettre à jour notre approche de collecte et d’utilisation des données sur l’égalité, la diversité et l’inclusion. »

Il a ajouté qu’il était entendu qu’il n’existait aucun droit légal pour les patients d’être traités par un médecin du même sexe, mais qu’il appartenait aux patients d’en faire la demande.

L’ancien gouvernement avait proposé d’ajouter le droit de demander un médecin du même sexe à la constitution du NHS, mais le changement n’a pas été mis en œuvre avant les élections générales.

Le secrétaire à la Santé, Wes Streeting, serait favorable à la fourniture de soins aux personnes de même sexe au sein du NHS lorsque cela est possible.

Toutefois, la décision du GMC de rendre les données sur le genre et le sexe facultatives pourrait entraîner un manque de données claires sur le sexe ou le genre de son personnel médical au sein du NHS.

Il est entendu que Streeting a rappelé au GMC l’importance de conserver des informations exactes sur les médecins inscrits.

Un porte-parole du gouvernement a déclaré : « C’est la loi, et nous attendons de tous les organismes du secteur public qu’ils s’y conforment.

« Cette décision a apporté au NHS la confiance et la clarté nécessaires pour adapter ses politiques, alors qu’il révise ses directives sur la « fourniture d’hébergements pour personnes de même sexe », afin de garantir que les espaces réservés aux personnes de même sexe soient toujours protégés. »

S’adressant au Telegraph, Lady Hayter a déclaré que la décision indiquait clairement que les pupilles non mixtes signifieraient biologiquement non mixtes.

Elle a ajouté : « De même, pour les patientes, si elles demandent à voir une femme médecin, elles ont sûrement le droit de savoir qu’il s’agit d’un médecin biologiquement féminin, car telle sera l’intention derrière leur demande.

« Le GMC doit prendre cela en compte et tenir son registre des médecins de manière appropriée afin que tous les patients puissent connaître le sexe du médecin.

« Soit le GMC devrait décider que le genre signifie bien le sexe, soit, s’il estime ne pas avoir de fondement juridique pour cela, il devrait demander au gouvernement d’apporter les modifications nécessaires à la législation. »

Un porte-parole du GMC a déclaré : « Nos politiques seront toujours conformes à la loi.

Nous prenons note de la décision de la Cour suprême. Nous l’examinerons dans son intégralité et évaluerons attentivement sa pertinence pour nos propres politiques et procédures.

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Pour la première fois, les élèves musulmans sont plus nombreux que les chrétiens dans les écoles de Vienne

Pour la première fois, les élèves musulmans constituent le groupe religieux le plus important dans les écoles viennoises, soulignant l’incroyable transformation démographique que connaît la ville autrichienne. Le Parti libéral d’Autriche (FPÖ) tire la sonnette d’alarme.

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Les étudiants musulmans représentent désormais 41,2 % de l’ensemble des étudiants, tandis que la proportion d’étudiants chrétiens est tombée à 34,5 %. Cette tendance ne fait que s’accentuer et s’accompagne de problèmes croissants, notamment la violence à l’école, l’antisémitisme et le mépris des femmes.

Les données ont été obtenues auprès du cabinet de Bettina Emmerling, conseillère municipale chargée de l’éducation. L’année dernière, la proportion d’élèves de confession musulmane était de 39,4 %, mais aujourd’hui, pour la première fois, elle dépasse les 40 %,  rapporte  Exppress.

Pendant ce temps, le Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ), parti de droite, tire la sonnette d’alarme sur le changement démographique rapide en Autriche et à Vienne.

« Les Autrichiens seront bientôt des étrangers dans leur propre pays », a déclaré Hannes Amesbauer, porte-parole du FPÖ pour la sécurité.

Maximilian Weinzierl, membre du Conseil national du FPÖ, porte-parole de la jeunesse du FPÖ et président fédéral de la Jeunesse du Parti de la liberté, a déclaré :

Ce contre quoi nous, le FPÖ, mettons en garde depuis des décennies, mais qui a toujours été qualifié de propagande alarmiste de droite, est désormais une réalité : l’immigration a envahi notre pays… 41,2 % d’élèves musulmans – ce n’est plus une minorité, c’est la nouvelle majorité. Et ce n’est pas seulement que les enfants autrichiens sont devenus une minorité dans les écoles. Même avec les autres migrants chrétiens européens, ils sont moins nombreux que les musulmans non européens. C’est la conséquence directe de la migration de remplacement, des abus en matière d’asile et du déni de réalité du SPÖ, de l’ÖVP et des Verts.



Dans de plus en plus d’écoles, l’allemand est une seconde langue, et nos valeurs passent de plus en plus au second plan. Nos enfants sont marginalisés par les migrants. Il ne s’agit plus d’immigration, mais de déplacement.

Parallèlement, le gouvernement tente de contrer les problèmes engendrés par l’explosion de la population musulmane à Vienne. Selon Emmerling, membre du parti NEOS, les principes de dignité humaine, de pluralisme et de démocratie, ainsi que d’égalité des sexes, doivent être clairs pour les jeunes en particulier. Selon elle, « c’est pendant l’enfance qu’il est le plus facile d’apprendre et de maîtriser l’acceptation et la diversité ».

Cependant, plusieurs études, menées tant par des universités que par le gouvernement, mettent en garde contre le fait que les jeunes musulmans de Vienne sont non seulement plus religieux que la moyenne, mais aussi plus susceptibles d’avoir des opinions négatives ou extrémistes. Ces opinions incluent l’antisémitisme, les préjugés envers la communauté LGBTQ et le rejet de l’égalité des droits des femmes.

« Personne à Vienne ne peut vivre un style de vie basé sur une interprétation fondamentaliste des textes religieux, surtout si elle est anti-femmes, anti-minorités, anti-État ou anti-démocratique », a déclaré Emmerling.

Pour répondre aux tensions croissantes au sein du système scolaire, Emmerling souhaite introduire dès l’école primaire une nouvelle matière obligatoire intitulée « Vivre en démocratie », qui vise à enseigner les principes fondamentaux de la démocratie, les valeurs éthiques et la coexistence sur une base commune. Christoph Wiederkehr, ministre libéral de l’Éducation (NEOS), a déjà présenté des plans concrets à cet effet.

Comme l’a déjà rapporté Remix News, les enseignants de Vienne démissionnent en masse en raison de la violence et du harcèlement croissants dans les écoles.

Selon Thomas Krebs, membre du syndicat des enseignants,  les enseignants quittent massivement les écoles obligatoires de Vienne.  Cependant, le gouvernement du Land de Vienne ne propose aucune solution concrète pour gérer l’afflux croissant d’élèves.

« Un jour de pointe, j’ai même reçu 20 rapports de membres du personnel mettant fin à leur contrat pour l’année scolaire à venir », a-t-il déclaré.

Krebs souligne que la vague de démissions est due au fait que le gouvernement du Land de Vienne n’exige pas de compétences suffisantes en allemand à l’entrée à l’école et ne prend pas de mesures contre la violence, l’extrémisme et la misogynie.

Dans de nombreuses écoles, la situation est désastreuse. Evelyn Kometter, présidente de l’association faîtière des associations de parents d’élèves d’Autriche,  remarque : « L’enseignant doit répéter une phrase 10 à 12 fois jusqu’à ce qu’elle soit enfin comprise. Mais à ce moment-là, les deux tiers du cours sont déjà terminés. »

Dans son rôle, Kometter doit faire face à un flot incessant de parents se plaignant de la situation dans leurs classes. « Par exemple, une mère a un fils dans une classe de 22 élèves, dont seulement trois parlent allemand. » Le résultat est un chaos total. « L’enseignant n’est ni pris au sérieux ni compris. »

La réponse du gouvernement ne consiste pas à améliorer la situation entre enseignants et élèves, mais plutôt à accélérer la création de places pour accueillir davantage de nouveaux arrivants. Krebs affirme que tous les espaces verts sont asphaltés, que le gouvernement construit des classes conteneurs et que d’immenses extensions d’écoles sont en cours de construction. Cependant, le gouvernement n’a pas d’autre projet que cela.

« Ils ne voient rien de mieux à faire que de déneiger les derniers espaces verts et installations sportives des écoles avec des excavatrices et des engins de chantier et de les recouvrir de conteneurs et d’énormes extensions sans aucun plan concret », a déclaré Krebs.

Les nouvelles données montrent que parmi les élèves chrétiens, 17,5 % sont catholiques romains, 14,5 % sont chrétiens orthodoxes et 23 % n’appartiennent à aucune communauté religieuse. La proportion d’élèves bouddhistes est de 0,2 %, celle des élèves juifs de 0,1 % et celle des élèves d’autres religions de 0,9 %. L’enquête a porté sur 112 600 élèves des écoles primaires, secondaires, spécialisées et professionnelles de Vienne.

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