Un adolescent de 16 ans a été poignardé à plusieurs reprises samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Grièvement blessé, il a été transporté en urgence absolue au CHU de Hautepierre. La victime est entre la vie et la mort.
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Un adolescent de 16 ans a été grièvement blessé à coups de couteau samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Son pronostic vital restait engagé ce dimanche à la mi-journée, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de France 3.
Cette tentative de meurtre s’est déroulée dans le quartier de l’Elsau vers 17h30. Le jeune homme a été poignardé à plusieurs reprises au niveau du thorax dans des circonstances encore inconnues.
Il a été pris en charge par les secours alors qu’il se trouvait sur la place Nicolas-Poussin, avant d’être transporté au CHU de Hautepierre en état d’urgence absolue.
Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte. Les motivations du ou des auteurs restent à déterminer.
Mercredi 5 février, alors qu’ils distribuaient des tracts en vue des élections à l’Université de Strasbourg, des militants du syndicat UNI ont été violemment pris pour cible par des antifas de La Jeune Garde.
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Une agression d’une grande violence. Mercredi 5 février, des militants du syndicat Union nationale inter-universitaire (UNI) distribuaient des tracts en vue des élections à l’Université de Strasbourg. Ils ont alors été attaqués par des soutiens de l’extrême gauche, parmi lesquels des antifas.
« La Jeune Garde, soutenue par l’Union étudiante et la FSE, a attaqué nos militants avec des couteaux lors des élections étudiantes », a écrit la troisième organisation étudiante de France sur son compte X. Les membres de l’UNI ont rapidement été encerclés par « plus de 100 antifas », déployant une banderole « fachos hors de nos facs » et scandant des slogans et des insultes.
Les étudiants de l’UNI sont alors rentrés dans le campus, mais le groupe d’antifa a tenté d’enfoncer des portes de l’établissement pour s’en prendre aux membres du syndicat. Ces derniers ont alors décidé de quitter les lieux pour se réfugier dans leur local, situé dans un autre bâtiment. Ils ont toutefois été suivis et de nouveau pris à partie.
Des membres de la sécurité ont tenté de s’interposer, mais ils se sont rapidement retrouvés débordés. L’un d’eux a été visé par des coups et a été transporté aux urgences. Lors de cette altercation, un étudiant de l’UNI a alors été projeté au sol, se cognant la tête contre un mur. Malgré le choc, il a tout de même réussi à se relever pour prendre la fuite avec ses camarades, où ils ont trouvé refuge dans une pièce sécurisée. Ils y sont restés pendant près de deux heures avant de pouvoir enfin sortir en toute sécurité. Une plainte a été déposée.
Au moins 30 personnes ont été blessées après la collision entre deux tramways à la gare centrale de Strasbourg samedi, ont indiqué les autorités.
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Des vidéos et des photos publiées sur les réseaux sociaux montrent deux tramways avec des dizaines de personnes à l’intérieur. Une vidéo montre de la fumée s’élevant et des scènes chaotiques alors qu’une alarme retentit.
Les médias locaux ont rapporté que l’accident s’est produit après qu’un des tramways a changé de voie et est entré en collision avec un autre tramway à l’arrêt. D’autres informations ont indiqué qu’un tramway faisait marche arrière au moment des faits.
Un porte-parole de la préfecture a déclaré qu’une enquête sur la cause de l’accident a été ouverte et qu’aucun décès n’a été confirmé.
La maire de Strasbourg, Jeanne Barseghian, a déclaré aux journalistes présents sur place qu’il y avait eu une collision impliquant un tramway, mais que la cause n’était pas connue.
Selon BFM TV, Barseghian a appelé la population à attendre les résultats de l’enquête.
Un témoin oculaire, nommé Johan, a déclaré à l’agence de presse AFP avoir vu l’un des tramways reculer à grande vitesse, ajoutant : « Nous avons entendu un grand impact, une grosse détonation ».
Un autre témoin oculaire a déclaré à BFM TV que les portes du tramway se sont arrachées sous le choc.
Le média a rapporté qu’un large périmètre de sécurité avait été mis en place devant la station.
Le Service d’incendie et de secours du Bas-Rhin a publié sur X un message demandant aux personnes d’éviter la zone pour permettre aux services de secours d’accéder à la zone.
Le directeur du service, René Cellier, a déclaré que certaines des blessures non mortelles signalées étaient « principalement des traumatismes », mais comprenaient également des plaies au cuir chevelu, des fractures de la clavicule et des entorses du genou.
« Il y a aussi une centaine de personnes qui n’ont pas de blessures particulières mais qui sont suivies par les médecins », a précisé M. Cellier.
Il a ajouté qu’une cinquantaine de véhicules et 130 pompiers ont été dépêchés sur les lieux et que la situation « aurait pu être beaucoup plus grave ».
Emmanuel Auneau, directeur de la CTS, la compagnie chargée de la gestion des transports en commun de Strasbourg, a indiqué que les deux conducteurs du tramway « n’étaient pas blessés physiquement, mais très choqués ».
Pour la première fois, la police doit intervenir pour des voitures brûlées avant le Nouvel An dans certains quartiers de Strasbourg. 11 personnes ont été interpellées samedi 28 décembre. Un nouveau phénomène qui suscite l’inquiétude des syndicats de police.
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Le syndicat de police Alliance s’inquiète des voitures brûlées dans certains quartiers de Strasbourg. Habituée aux incendies de véhicules la nuit de Nouvel an, la police a dû intervenir pour 41 voitures brûlées dans les nuits de jeudi 26 et vendredi 27 décembre dans quartiers Cronenbourg, Meinau et Port du Rhin. On dénombre 22 incendies dans la nuit de jeudi et 19 dans la nuit de vendredi. Quelques jours avant le Nouvel An donc, « ces événements là, pour nous, c’est tout nouveau, c’est inédit et ça nous inquiète » témoigne Sylvain André, chargé de communication pour le syndicat Alliance Police. 11 personnes ont été interpellées ce samedi 28 décembre au soir dans le cadre de ces incendies.
« Depuis quelques nuits sur Strasbourg, on constate effectivement une augmentation de véhicules brûlés avec, à chaque fois lors des déplacements des effectifs de police et des sapeurs pompiers, des tirs de mortier d’artifice. On a des guet apens qui sont organisés pour attendre nos collègues. Il y a eu des interpellations d’individus auteurs de jets d’artifices et d’incendies de véhicules. Donc ce qu’on demande, c’est une réponse ferme de la justice » explique le syndicaliste.
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