Un cycliste de 22 ans a été grièvement blessé d’un coup de couteau au thorax ce jeudi 12 décembre à Lyon, après une altercation avec deux hommes à trottinette. Les faits seraient survenus à la suite d’un refus de priorité. Les agresseurs sont en fuite.
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Un cycliste de 22 ans a été grièvement blessé d’un coup de couteau ce jeudi à Lyon (Rhône), après une altercation avec deux hommes à trottinette. Les faits se sont produits sur l’avenue Thiers, dans le 6e arrondissement, à proximité de la gare de la Part-Dieu, aux alentours de 13h20, indique actuLyon.
Selon les premiers éléments de cette affaire, l’agression ferait suite à un refus de priorité entre les protagonistes. La tension est montée entre le cycliste et les deux individus, l’un d’eux sortant un couteau et portant un coup au thorax de la victime.
Pronostic vital engagé
Grièvement blessé, le cycliste s’est effondré. Les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU sont rapidement intervenus sur place et ont pris en charge la victime. Transportée en urgence à l’unité de déchoquage de l’hôpital Edouard-Herriot, son pronostic vital était alors engagé.
Les deux agresseurs ont pris la fuite avant l’arrivée des forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de cette violente agression.
Un employé des pompes funèbres dans un village proche du Vigan (Gard) a découvert un couteau de 33 cm planté dans le thorax d’un homme décédé quelques jours plus tôt à Aubagne (Bouches-du-Rhône), remettant en cause la thèse initiale du suicide avancée par le médecin ayant constaté la mort. Une enquête a été ouverte suite à cette découverte.
Un employé des pompes funèbres d’un village proche du Vigan (Gard) a fait une découverte à peine croyable en préparant le corps d’un homme décédé quelques jours plus tôt à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Un couteau de 33 cm, manche compris, était planté dans la cage thoracique du défunt, comme rapporté par Objectif Gard. Une découverte à l’origine de nouvelles investigations, alors que le décès avait été initialement qualifié de suicide par le médecin ayant réalisé les premières constatations.
L’homme, âgé de 54 ans, séjournait dans une clinique de repos à Aubagne au moment de sa mort. Le médecin, après avoir observé un cutter à proximité du corps, avait conclu à un suicide et n’avait pas relevé d’obstacle médico-légal, rendant ainsi la dépouille à la famille. Le corps a ensuite été transféré dans une société de pompes funèbres située dans une commune proche du Vigan, où la macabre découverte a eu lieu.
C’est lors de la toilette mortuaire que l’employé des pompes funèbres a remarqué un obstacle en introduisant une aiguille dans le thorax du défunt. Intrigué, il a découvert sous la peau le couteau, enfoncé jusqu’au manche. « Un couteau de 33 cm, manche compris, était enfoncé dans la cage thoracique du mort. Le médecin ne l’avait pas vu », a précisé Abdelkrim Grini, procureur de la République d’Alès, à France 3. Le thanatopracteur, accompagné d’un collègue, a immédiatement alerté les forces de l’ordre.
«C’est une affaire plus que surprenante qui mérite des éclaircissements»
Face à cette situation qualifiée de « particulière et inhabituelle », une enquête a été ouverte pour rechercher les causes de la mort. « J’ai ouvert une enquête pour rechercher les causes de la mort, et une autopsie sera réalisée lundi par le docteur Benslima au CHU de Nîmes », a indiqué le procureur. « C’est une affaire plus que surprenante qui mérite des éclaircissements ».
Si la thèse du suicide se confirme, l’enquête pourrait être rapidement close. En revanche, si l’autopsie révèle l’intervention d’un tiers, l’affaire serait transférée au parquet de Marseille, compétent pour traiter les faits survenus à Aubagne. « En fonction des conclusions de l’autopsie, si la thèse du suicide se confirme, la procédure s’arrêtera là. Mais si la thèse de l’intervention d’un tiers, et donc une éventuelle piste criminelle, devait voir le jour, l’enquête serait confiée au parquet de Marseille », a ajouté le magistrat.
Les résultats de l’autopsie, attendus lundi 2 décembre, pourraient apporter des réponses sur cette intrigante affaire.