Manifestations de Los Angeles : La police tire une balle en caoutchouc contre une journaliste

L’Australienne couvrait les émeutes de Los Angeles lorsqu’un membre des forces de l’ordre l’a visée.

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En plein direct lors des manifestations de Los Angeles, Lauren Tomasi, correspondante pour la chaîne australienne 9 News, a été touchée à la jambe par une balle en caoutchouc.

Le premier ministre australien a dénoncé mardi ce tir «horrible». La journaliste «va bien. Je dois dire qu’elle est très solide, mais ces images sont horribles», a déclaré Anthony Albanese devant des journalistes après s’être entretenu avec Lauren Tomasi.

La vidéo sur laquelle elle apparaît au moment des faits montre «qu’elle était «clairement identifiée» comme étant journaliste «sans ambiguïté», a estimé le ministre. «Nous ne trouvons pas acceptable que cela se soit produit et nous pensons que le rôle des médias est particulièrement important».

Anthony Albanese a déclaré que son gouvernement avait évoqué le problème avec l’administration américaine, mais qu’il ne ferait aucun commentaire sur une future discussion avec le président américain Donald Trump.

Donald Trump a musclé lundi sa réponse à des heurts entre policiers et manifestants à Los Angeles en déployant des militaires du corps des Marines et en appelant 2000 réservistes supplémentaires, après plusieurs jours de manifestations dans les rues, déclenchées par des dizaines d’arrestations liées à l’immigration.

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Un chien tire accidentellement sur son maître

En sautant sur un lit, le pitbull s’est retrouvé la patte sur la détente. Le coup est parti et a blessé à la jambe l’homme qui se trouvait à proximité.

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Un Américain a été blessé à la jambe par le tir accidentel de son chien, dont la patte s’est retrouvée sur la détente, rapporte la police de Memphis. Cet incident est un nouvel exemple des accidents provoqués par la profusion d’armes à feu aux États-Unis.

Dans la nuit de dimanche à lundi, Oreo — un pitbull d’un an — «a sauté sur le lit et a coincé sa patte» dans la boucle qui protège la détente «et a fini par tirer», a fait état la police dans un rapport.

«Sa cuisse gauche éraflée », la victime a été transportée à l’hôpital. Sa blessure est qualifiée de légère.

Une douille a été retrouvée par la police, mais pas l’arme du crime. Cette dernière a été emportée par la compagne de la victime qui était à ses côtés lors de l’incident et a quitté les lieux avant l’arrivée de la police.

L’événement a été classé comme étant accidentel, selon la police de Memphis, grande ville du Tennessee, dans le sud des États-Unis.

Taux de mortalité le plus élevé

Avec plus d’armes à feu en circulation que d’habitants, les États-Unis affichent le taux de mortalité par arme à feu le plus élevé de tous les pays développés.

Outre les tueries de masse qui endeuillent régulièrement le pays, y compris à l’école, la presse locale rapporte de nombreux accidents parfois dramatiques.

En 2023 dans l’Ohio, un enfant de deux ans avait ainsi accidentellement tué sa mère, enceinte de huit mois, en lui tirant dans le dos avec un pistolet chargé et non rangé.

Plus tôt cette année-là, un chien avait tué par balle un chasseur assis à l’avant d’un pick-up en marchant sur un fusil posé sur la banquette arrière.

En 2018, c’est aussi un chien — Balew, croisement entre un pitbull et un labrador — qui était parvenu à désactiver le cran de sûreté d’un 9 mm et tirer, blessant à la jambe son propriétaire de 51 ans.

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La sécurité tire sur un homme armé près de la Maison-Blanche

L’homme touché par des agents du Secret Service est présenté comme «suicidaire». Le président n’était pas présent.

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Un agent du Secret Service devant la Maison-Blanche, l’été dernier.

Les agents du Secret Service, chargés de la protection du président américain, ont tiré sur un homme armé près de la Maison-Blanche dans la nuit de samedi à dimanche, alors que le président Donald Trump passait le week-end dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, a annoncé un porte-parole.

L’homme a été hospitalisé et son état de santé n’est «pas connu», a poursuivi le porte-parole du Secret Service dans un communiqué qui ne précise pas si la Maison-Blanche ou Donald Trump constituaient des cibles.

Aucun agent n’a été blessé, selon le communiqué publié par le porte-parole Anthony Guglielmi sur X.

Les agents avaient été avertis plus tôt par la police locale de la présence d’un homme «suicidaire» qui se rendait à Washington depuis l’Indiana. Vers minuit, ils ont trouvé son véhiculé garé près des 17e rue et rue F, qui se situent très près de la Maison-Blanche, selon le communiqué.

Ils ont ensuite repéré un individu à proximité qui correspondait à la description qu’ils avaient reçue. «Alors que les officiers s’approchaient, l’individu a brandi une arme à feu et une confrontation armée s’en est suivie, durant laquelle des coups de feu ont été tirés par notre personnel», décrit le communiqué.

«Le suspect a été transporté dans un hôpital de la région et son état de santé n’est pas connu», poursuit le texte, ajoutant que la police de Washington menait l’enquête.

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La police tire sur un homme menaçant avec deux sabres

Les faits se sont déroulés en pleine rue, samedi en fin d’après-midi, lorsque l’individu, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers».

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Un homme porteur de deux sabres, décrit comme «déséquilibré», qui «menaçait directement des policiers» dimanche à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), au sud de Paris, a été grièvement blessé par balles par un des fonctionnaires, a appris l’AFP de source policière et auprès du Parquet.

Un «déséquilibré»

Les faits se sont déroulés en pleine rue à 17 heures, quand l’homme, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers» et refusé de «poser ses armes», a précisé une source policière.

Le Parquet de Créteil a indiqué avoir ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la police judiciaire. La piste terroriste n’est pas envisagée, a précisé le Ministère public, qui a décrit l’homme comme un «déséquilibré».

«Un sabre dans chaque main»

Selon cette même source, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour faire la lumière sur l’usage de son arme par un des policiers.

L’équipage a répondu à un appel d’un autre policier hors service leur signalant la présence de cet homme avec «un sabre dans chaque main», a détaillé le Parquet. Lors de leur intervention, l’homme s’est dirigé vers les policiers en les menaçant verbalement, a indiqué cette même source. Un des policiers a alors fait feu à deux reprises, touchant l’homme au torse et au bras. Ce dernier a été pris en charge par le Samu.

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