France : Un violent détenu franco-arabe accusé d’avoir torturé à mort son compagnon de cellule pendant 2 semaines dans une prison extrêmement surpeuplée

Le suspect a admis avoir porté des coups extrêmement durs à la victime, qui a été retrouvée avec des brûlures, mais a déclaré qu’il ne voulait pas le tuer

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Un détenu français aux antécédents extrêmement violents, Lofti H., est accusé d’avoir torturé à mort son compagnon de cellule pendant deux semaines dans la prison de Vezin près de Rennes.

Le 16 juin, Lofti H. a été accusé de “meurtre aggravé par des actes de torture ou de barbarie” contre son codétenu, Alexis B., un homme de 25 ans souffrant de problèmes importants “incontinence fécale” et psychologiques.

Alexis B. a été découvert inconscient tôt samedi 14 juin par des gardiens de prison.

Une enquête a déterminé que l’homme a été soumis à des tortures extrêmes pendant deux semaines. Une autopsie a été pratiquée sur le corps.

Selon les conclusions préliminaires de l’enquête, “des actes de torture et de barbarie” auraient été infligés à la victime, et “des blessures d’âges divers” auraient été découvertes sur son corps, notamment des brûlures. 

Lors de sa comparution devant le juge d’instruction de Rennes, Lotfi H. a admis avoir infligé des coups “extrêmement violents” à son compagnon de cellule, évaluant leur intensité à “neuf” sur une échelle de un à dix. Cependant, son avocat, Me Sobieslaw Bemmoussat, a déclaré que Lotfi H. nie toute intention de tuer Alexis B. ou tout acte de torture.

Des sources ont déclaré Le Parisien, Alexis B. était seul dans une cellule avec son codétenu, Lotfi H., un Nantais de 26 ans dont le casier judiciaire comprend 22 mentions pour des actes commis entre 2013 et 2025, y compris un certain nombre d’actes violents.

Lofti H. a été transféré fin avril à Rennes depuis la prison de Lorient (Morbihan).

Juste avant que son compagnon de cellule ne soit retrouvé mort, Lofti H. aurait “demandé de l’aide” aux gardes parce qu’il ne supportait plus “les odeurs dans la cellule” venant d’Alexis B. Il a cependant affirmé qu’aucun garde n’était venu l’aider.



La prison où le meurtre a eu lieu a un taux d’occupation de 123 pour cent.

Le nom Lotfi est un prénom masculin d’origine arabe, signifiant “bonté”, “grâce” ou “douceur”

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Enlevé, séquestré et torturé dans une cave, un homme retrouvé blessé dans la rue

Un homme de 35 ans a été retrouvé blessé lundi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine). Il a affirmé avoir été enlevé, séquestré et torturé pendant plusieurs heures par une demi-douzaine d’individus. Une enquête a été ouverte pour enlèvement, séquestration et violences en réunion.

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Un homme de 35 ans a été retrouvé blessé dans la rue, dans le quartier Pablo-Picasso, à Nanterre (Hauts-de-Seine) ce lundi soir. Il a déclaré avoir été enlevé, séquestré et torturé dans une cave, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. L’homme a été conduit à l’hôpital sans que son pronostic vital soit engagé.

Il était 22h40 quand les policiers ont été alertés. Un homme venait d’être retrouvé blessé sur l’avenue Pablo-Picasso. « Il présentait une plaie à l’arme blanche à une cuisse, des hématomes partout sur le corps et notamment au visage, ainsi que des brûlures de cigarettes », décrit la même source. La victime a affirmé avoir été enlevée vers 14 heures par plusieurs hommes, et mise de force dans une voiture, avant d’être amenée dans une cave où elle a été séquestrée par une demi-douzaine de personnes. Le trentenaire a ensuite subi des violences et des actes de torture, avant d’être libéré après plusieurs heures de sévices.

La victime, qui est connue des services de police et de justice, a été transportée à l’hôpital Foch à Suresnes en état d’urgence relative.

La police judiciaire saisie

Une enquête des chefs d’enlèvement et séquestration en réunion, violences volontaires en réunion et participation à une association de malfaiteurs a été ouverte par le parquet de Nanterre, qui a confié les investigations au service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine (SDPJ 92). La piste d’un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue est étudiée.

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Un homme enlevé et torturé plusieurs heures dans une cave à Chenôve

Un homme de 28 ans a été interpellé à Chenôve (Côte-d’Or) avant d’être mis en examen pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Il a été écroué. La victime, qui s’est vu attribuer 30 jours d’ITT, a été torturée durant des heures dans une cave.

1–2 minutes
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Un homme de 28 ans a été interpellé ce lundi soir à Chenôve, près de Dijon (Côte-d’Or), dans le cadre d’une enquête pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Cette intervention s’est déroulée avec l’appui d’un important dispositif de police, incluant notamment les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), rapporte Le Bien Public.

Les faits remontent à la nuit du 21 au 22 décembre. Un homme originaire d’un autre département aurait été enlevé par plusieurs individus avant d’être conduit dans une cave située à Chenôve. Il aurait alors subi de graves violences pendant plusieurs heures. Des actes qui auraient été commis sous les ordres d’un commanditaire en visioconférence. Grièvement blessé, la victime a été hospitalisée après avoir été libérée par ses agresseurs. Les médecins ont évalué son incapacité totale de travail (ITT) à 30 jours.

Au moins deux autres suspects en fuite

Les investigations ont permis d’identifier et d’interpeller un premier suspect, déjà connu des services de justice. Les policiers travaillent désormais à identifier au moins deux autres complices impliqués dans ces faits, qui s’inscriraient dans le cadre d’un règlement de compte lié à un trafic de stupéfiants.

Le suspect a été présenté à un juge d’instruction ce vendredi qu’il l’a mis en examen pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Il a ensuite été placé en détention provisoire par un juge des libertés et de la détention (JLD). L’enquête est menée par la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Dijon.

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