Les écoles de Toscane promeuvent l’idéologie du genre malgré l’interdiction légale

« Cela confirme leur stratégie visant à laver le cerveau des plus jeunes, en leur inculquant malheureusement des idées fausses et une confusion sexuelle. »

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Le député de la Ligue, Rossano Sasso,  a dénoncé  un projet public de plus d’un demi-million d’euros dans la commune de Lucques. L’objectif affiché est de « susciter un débat sur le sexe biologique, la perception du genre et la déconstruction des stéréotypes » auprès des élèves des écoles primaires, sous le titre « À la poursuite des stéréotypes et des préjugés monstrueux », en collaboration avec l’ONG Woman to Be.

Le projet devait durer trois ans et bénéficier d’un budget de 600 000 €. Lega recueille actuellement des témoignages de parents afin de déterminer précisément ce qui a été dit aux enfants et dans quelle mesure l’initiative a été transparente pour eux.

D’ailleurs, en septembre dernier, le Parlement italien a approuvé une loi interdisant l’idéologie du genre dans les écoles.



Pour situer le contexte, la Toscane est l’une des régions les plus à gauche d’Italie et un bastion historique du Parti communiste italien. En effet, les partis de droite n’ont pas remporté d’élections régionales en Tosca0ne depuis plus de 50 ans.

Daniele Scalea, fondateur du groupe de réflexion Machiavelli Centre, une organisation qui a constamment dénoncé le phénomène « woke », a commenté :

La gauche ne cesse de saisir toutes les occasions (et généralement les fonds publics) pour promouvoir l’endoctrinement genré des enfants. Cela confirme sa stratégie de lavage de cerveau des plus jeunes, leur inculquant malheureusement des idées fausses et une confusion sexuelle, avec des conséquences potentiellement tragiques, comme le montrent les statistiques de suicide chez les personnes dites « transgenres ». Nous devons systématiquement bloquer tous ces programmes d’endoctrinement et restaurer le droit de nos enfants à la paix et à la clarté.

La controverse survient quelques jours seulement après la visite du vice-président américain J.D. Vance, farouche opposant à l’idéologie du genre et aux critères de DEI. Si le financement de l’USAID n’a pas encore été examiné en Italie, la pression semble s’intensifier pour que la politisation du système scolaire public italien soit davantage prise en compte.

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