Une partie du marché immobilier bruxellois touchée par les problèmes de drogue

La capitale belge, Bruxelles, reste la région la plus chère du pays en matière d’immobilier, mais les inquiétudes concernant les activités illégales liées à la drogue ont entraîné de fortes différences de prix locales.

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De nouveaux chiffres de Statbel , l’office national belge des statistiques, publiés le 30 avril, révèlent que si le prix moyen d’une maison non individuelle à Bruxelles s’élevait à 495 000 € – presque le double de la moyenne nationale de 260 000 € – certains quartiers ont vu leurs prix baisser de manière significative en raison des craintes liées à la criminalité et à la sécurité.

Selon le journal belge Le Soir du 30 avril, les prix de l’immobilier dans la Région de Bruxelles-Capitale ont continué à grimper dans l’ensemble.

Les quartiers confrontés à une augmentation des problèmes liés à la drogue ont toutefois connu un déclin notable. Des quartiers comme Anderlecht, Saint-Gilles et certaines parties de Schaerbeek ont ​​connu une baisse marquée de la valeur de leurs biens immobiliers, certains enregistrant des baisses allant jusqu’à 15 %.

La consommation de drogue en public, notamment dans les espaces publics comme les stations de métro et les parcs, a contribué à un sentiment croissant d’insécurité parmi les résidents et les acheteurs potentiels. Cela a suscité des inquiétudes quant à la sécurité et a contribué à la stagnation de la valeur des propriétés dans certaines zones à haut risque, selon le média HLN .

Contrairement à Anderlecht, Saint-Gilles et Schaerbeek, les quartiers plus riches de Bruxelles, moins touchés par ces problèmes, ont connu des hausses de prix stables ou continues.



Des quartiers comme Uccle et Woluwe-Saint-Pierre ont maintenu ou enregistré une croissance de la valeur de leurs propriétés, accentuant encore davantage le fossé entre les zones les plus riches de Bruxelles et celles où la sécurité était une préoccupation croissante.

Pour ceux qui vivaient déjà dans ces quartiers où des craintes liées au trafic de drogue ont été signalées, la valeur des propriétés a chuté. Certains résidents se sont alors retrouvés confrontés à une incertitude financière et, dans certains cas, ont eu du mal à vendre leur logement.

La fracture des prix a également eu un impact sur le marché locatif, où la demande de biens immobiliers dans les zones à faibles revenus et à haut risque a diminué. Les investisseurs souhaitant capitaliser sur ces biens abordables pourraient y trouver des opportunités, mais les implications à long terme sont jugées incertaines.

Les autorités locales ont pris des mesures pour remédier à la situation. Des initiatives de réduction des risques, notamment la création d’un centre de consommation légale de drogues, sont en cours d’élaboration pour contribuer à réduire l’impact visible de la consommation de drogues dans la ville.

Il reste incertain que ces mesures puissent inverser la tendance croissante à l’insécurité dans les quartiers touchés et pour leurs habitants.

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Paris : La mairie du 12e arrondissement touchée par un incendie

Le feu a embrasé le campanile haut d’une trentaine de mètres, sans faire de victimes.

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La mairie du 12e arrondissement de Paris a été touchée dans la nuit de dimanche à lundi par un spectaculaire incendie qui a embrasé son campanile haut d’une trentaine de mètres. Capture écran BFMTV

La mairie du 12e arrondissement de Paris a été touchée dans la nuit de dimanche à lundi par un spectaculaire incendie qui a embrasé son campanile haut d’une trentaine de mètres, sans faire de victimes, a-t-on appris auprès des pompiers.

L’incendie était «maîtrisé» peu avant 7h, a précisé à l’AFP un porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), qui a été alertée vers 3h20 et a engagé une soixantaine d’engins ainsi que 150 soldats du feu pour combattre le sinistre.

Sept lances à incendie et des échelles ont aussi été déployées, d’après cette source.

Selon une journaliste de l’AFP sur place, un large périmètre de sécurité a été établi par la préfecture de police autour de l’imposant édifice du XIXe siècle. Vers 7h30, plus aucune flamme n’était visible mais des éléments incandescents tombaient encore au sol, a-t-on constaté de même source.

Le «feu de toiture», dont l’origine n’est pas connue, a «attaqué» le campanile de 36 mètres coiffant la mairie, et ce beffroi a un temps présenté «un risque d’effondrement», selon l’officier de communication de la BSPP.

«On doit maintenant confirmer que rien ne va tomber», a ajouté ce porte-parole, prévoyant que les pompiers resteraient «au chevet» du bâtiment une bonne partie de la journée de lundi.

«A l’intérieur, sous la toiture, il va falloir évacuer l’eau» déversée par les pompiers, a indiqué cette source, précisant que la BSPP avait engagé son module de conservation des œuvres d’art présentes dans l’édifice.

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