Trump critique Macron : « Emmanuel se trompe toujours »

Le président Donald Trump a déclaré qu’Emmanuel Macron cherchait à se faire connaître pour avoir spéculé sur le but de son départ anticipé de la conférence du G7 au Canada..

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Emmanuel Macron avait tort d’affirmer que le président Trump s’était excusé un jour plus tôt que prévu pour la réunion du G7 au Canada, car il devait s’occuper de la question israélo-iranienne. Macron avait déclaré lundi : « Il existe bel et bien une proposition de rencontre et d’échange… Les États-Unis ont assuré qu’ils trouveraient un cessez-le-feu et, puisqu’ils peuvent faire pression sur Israël, la situation pourrait changer. »

Lors d’une déclaration sur Truth Social à son retour aux États-Unis, Trump a critiqué Macron pour ses spéculations sur le programme du président, le qualifiant de « chercheur de publicité ». Il a écrit : « Faux ! Il ignore pourquoi je suis en route pour Washington, mais cela n’a certainement rien à voir avec un cessez-le-feu. C’est bien plus grave. Que ce soit volontairement ou non, Emmanuel se trompe toujours. À suivre ! »

Ce reproche pourrait être vivement ressenti, le président Macron étant l’un de ces dirigeants européens qui ont cherché à se présenter comme un « chuchoteur de Trump », particulièrement bien placé pour obtenir des résultats favorables pour l’Europe, en privilégiant l’Amérique. En effet, contrairement à la première présidence Trump, où les dirigeants européens avaient tendance à le condescendre, cette qualité est aujourd’hui si appréciée que l’ancien Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est pratiquement vu offrir le poste de secrétaire général de l’OTAN pour cette raison.

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Bayrou toujours plus impopulaire, surtout au sein de son camp

Selon un sondage Ipsos pour la «Tribune dimanche», 67% des Français portent un jugement défavorable sur l’action du Premier ministre.

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Le Premier ministre français François Bayrou, à Paris, le 10 avril 2025.AFP

L’impopularité de François Bayrou continue de grandir, quatre mois après sa nomination comme Premier ministre, en particulier auprès de son camp, selon un sondage Ipsos pour la «Tribune dimanche». Selon le baromètre mensuel, réalisé du 9 au 10 avril, 67% des Français portent un jugement défavorable sur l’action du Premier ministre, soit trois points de plus que le mois dernier. Ils sont 24% à penser le contraire (-1 point).

Mécontentement dans le bloc central

C’est chez les sympathisants Renaissance-MoDem-Horizons, les partis du bloc central, qu’il enregistre la plus forte baisse de sa popularité, 12 points de moins par rapport à mars, avec seulement 53% d’opinions favorables. «Le pays a le sentiment qu’on fait la planche, qu’on flotte, qu’on se laisse dériver», analyse pour la «Tribune» le directeur général délégué d’Ipsos Brice Teinturier.

Selon lui, c’est l’un des principaux moteurs de l’impopularité de François Bayrou: «Alors que les partis, que ce soit le Rassemblement national, LR ou le Parti socialiste, se parlent beaucoup à eux-mêmes, que les événements internationaux dominent l’actualité, le gouvernement donne le sentiment de ne pas parler aux Français.» Les récentes prises de position du Premier ministre sur l’exécution provisoire de la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen, dont il s’est dit «troublé», ou sur l’affaire Bétharram ont suscité des interrogations.

Macron relativement stable

Au sein du couple exécutif, Emmanuel Macron est relativement stable avec 26% de jugements favorables (-1 point) et 70% défavorables (+1 point). Au sein du gouvernement, le ministre de l’Intérieur LR Bruno Retailleau (33%) et celui de la Justice Gérald Darmanin (33%) restent les plus appréciés des Français, loin devant Rachida Dati, en troisième position (16%).

De nouveau ce mois, le baromètre des potentiels successeurs d’Emmanuel Macron place en tête les RN, Jordan Bardella qui stagne à 34% par rapport à mars et Marine Le Pen qui le talonne à 33% mais gagne deux points. En troisième position, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe cède 1 point à 31%, devant Bruno Retailleau qui perd aussi 1 point à 27%.

Cette enquête IPSOS/CESI Ecole d’ingénieurs a été menée sur internet les 9 et 10 avril auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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