Tunnel équipé d’éclairage, de ventilation et d’une voie pour le transport de drogue à travers la frontière.
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Crédit image : x capture d’écran
En avril , des agents de la patrouille frontalière américaine, de la sécurité intérieure et du gouvernement mexicain ont découvert un long tunnel de contrebande de drogue qui était en cours de construction.
Breaking- Narco Tunnel found first by American authorities on the US side and then later on alerted the Mexican authorities to find the exit in Tijuana. pic.twitter.com/6FelmgZYYL
— Oscar Ramirez – Real America’s Voice correspondent (@OscarRamirezTJ) June 18, 2025
Le projet souterrain sophistiqué mesurait 50 pieds de profondeur à certains endroits, 42 pouces de hauteur et 28 pouces de largeur.
Après avoir franchi les barricades destinées à les empêcher d’entrer, les forces de l’ordre ont découvert le tunnel équipé d’un éclairage, d’une ventilation et d’une voie pour le transport de la drogue à travers la frontière.
BREAKING: Border Patrol agents shut down massive 3,000-foot drug smuggling tunnel between Tijuana, Mexico and San Diego, equipped with lighting, ventilation systems and tracks to move narcotics
Le tunnel des passeurs a commencé à l’intérieur d’une maison du quartier de Nueva Tijuana, est passé sous le port d’entrée d’Otay Mesa et s’est probablement terminé dans un entrepôt commercial à San Diego.
L’entrée du tunnel a été recouverte de tuiles fraîchement posées à l’intérieur de la maison de Tijuana.
La patrouille frontalière a déclaré qu’elle allait bientôt déverser des milliers de gallons de béton dans le tunnel pour empêcher qu’il ne soit à nouveau utilisé.
Un trafic de cocaïne entre la France et le Brésil impliquant des bagagistes de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle a été démantelé et huit personnes ont été interpellées.
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Les interpellations ont eu lieu le 3 juin dans le nord de la France et en région parisienne dans le cadre d’une opération qui a mobilisé 105 gendarmes et plusieurs services spécialisés.
Fin 2024, deux cartons contenant 45 pains de cocaïne, soit un total de 50 kg, avaient été découverts lors d’un contrôle de sûreté aéroportuaire, a expliqué la gendarmerie dans un communiqué. Après avoir identifié ce transport de drogue du Brésil jusqu’à l’aéroport Charles-de-Gaulle, une enquête a été ouverte.
La mise en place de techniques spéciales d’investigation a permis de cerner l’ampleur du réseau, qui s’appuyait sur plusieurs employés et cadres d’une société aéroportuaire pour sortir 20 à 50 kg de cocaïne par mois, selon la gendarmerie.
Près de 500’000 euros en avoirs criminels et un peu plus de 100.000 euros en numéraire, ont été saisis lors de l’opération menée le 3 juin ainsi que cinq véhicules, une maison, des articles de luxe (vêtements, parfums, bijoux…) et une arme de poing.
Selon la gendarmerie, «ce dossier illustre la capacité des organisations criminelles à soudoyer des agents aéroportuaires, en ciblant notamment des cadres intermédiaires non connus de la justice».
Dix personnes ont été mises en examen à Marseille (Bouches-du-Rhône) pour leur implication présumée dans un important trafic de véhicules volés, maquillé et expédié vers l’Algérie via le Grand Port Maritime. L’enquête, entamée en 2024, fait état d’un préjudice estimé autour de 30 millions d’euros.
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Un vaste trafic de véhicules volés entre la France et l’Algérie a été démantelé par les policiers à Marseille, à l’issue d’une enquête menée par la brigade des atteintes aux biens de la Division de la Criminalité Territoriale (DCT). Dix suspects ont été interpellés et mis en examen, cinq d’entre eux ont été placés en détention provisoire.
Selon un communiqué publié ce mardi par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, les investigations ont débuté courant 2024 à la suite de la saisine du parquet. Elles visaient à faire la lumière sur plusieurs procédures relatives à un « trafic de voitures volées, maquillées et exportées vers l’Algérie via le Grand Port Maritime de Marseille ». Les détournements duraient depuis quatre ans et portaient sur environ « 20 véhicules par mois », générant un « préjudice avoisinant les 30 millions d’euros ».
Le 30 janvier 2025, une information judiciaire était ouverte. L’enquête était alors conduite sous l’autorité d’un magistrat instructeur. Le groupe interministériel de recherche (GIR) était « co-saisi sur le volet patrimonial ».
Pour identifier les membres du réseau, les enquêteurs ont mobilisé « de nombreuses techniques spéciales d’enquête ». Grâce aux surveillances, aux interceptions téléphoniques et aux captations d’images, ils sont parvenus à établir le fonctionnement de cette organisation criminelle structurée.
Les malfaiteurs ciblaient « principalement des véhicules loués à l’étranger ». Avant que ces derniers ne soient signalés comme volés dans les fichiers de la police française, ils avaient le temps de « les acheminer en France, les maquiller, obtenir des immatriculations provisoires et les expédier à l’étranger ». Ces opérations étaient facilitées par la « complicité d’individus ayant d’importantes responsabilités portuaires », qui, en échange de paiements, autorisaient « l’entrée sur le port des véhicules » et donnaient accès à un hangar situé « au sein de la zone d’accès réservé », permettant aux membres du réseau d’opérer « en toute discrétion ».
60 000 euros, des montres de luxe et 12 véhicules saisis
Ce jeudi 22 mai, une opération de police a permis « d’interpeller dix individus susceptibles d’être impliqués dans la commission de ces faits ». Lors des perquisitions, les fonctionnaires ont saisi « un peu plus de 60 000 euros en numéraire, plusieurs montres de luxe, douze véhicules et du matériel permettant de maquiller des voitures ».
Les dix personnes interpellées ont été présentées entre le 24 et le 26 mai devant le magistrat instructeur. Elles ont été mises en examen des chefs principaux de « recel de vol en bande organisée, de blanchiment et de faux et usage de faux ». Cinq d’entre elles ont été placées en détention provisoire, tandis que les cinq autres ont été placées sous contrôle judiciaire.
Les autorités espagnoles ont annoncé mercredi avoir démantelé un réseau international, majoritairement composé de ressortissants chinois et syriens, accusé d’avoir blanchi 19 millions d’euros entre juin 2022 et septembre 2024. De l’argent provenant du trafic d’êtres humains, et de la drogue.
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Dix-sept personnes soupçonnées d’avoir blanchi de l’argent pour des réseaux de trafic d’êtres humains et de drogues ont été interpellées par la police espagnole et Europol. Crédit : Europol
L’organisation internationale la plus puissante dédiée au blanchiment d’argent. C’est avec ces mots que le ministère espagnol de l’Intérieur a annoncé mercredi 14 mai dans un communiqué le démantèlement d’un important réseau accusé d’avoir blanchi de l’argent à travers le système informel de transfert de fonds connu sous le nom de « hawala« .
Ce système financier parallèle, opaque et illégal, reste largement utilisé par les exilés pour payer leurs passeurs. La hawala est le moyen de paiement préféré des réseaux criminels (terrorisme, mafia, trafiquants d’êtres humains, passeurs…). La raison est simple : l’argent circule mais ne se déplace pas. Il ne laisse pas de trace et évite les contrôles réglementaires.
Au total, 17 personnes ont été arrêtées en janvier dans le cadre de l’opération Karasu – restée secrète jusqu’à présent et qui a mobilisé plus de 250 agents de police ainsi qu’Europol. Parmi ces trafiquants présumés, 15 ont été interpellés en Espagne et les deux autres en Autriche et en Belgique.
🔴 Golpe a una importante organización que actuaba como banca clandestina
La @policia desarticula un entramado internacional que movió más de 21 millones $ para financiar tráfico de drogas y seres humanos
— Ministerio del Interior (@interiorgob) May 14, 2025
Lors des perquisitions, les policiers ont saisi 205 000 euros en liquide, 183 000 euros en cryptomonnaies, 18 véhicules, des fusils de chasse, des biens immobiliers, des appareils électroniques et des cigares de contrebande d’une valeur de plus de 600 000 euros destinés à la Chine.
Ces trafiquants présumés, accusés de blanchiment d’argent et d’appartenance à une organisation criminelle, « sont principalement de nationalités chinoise et syrienne », précise Europol dans un communiqué. Ils fournissaient « des services de blanchiment (…) à d’autres réseaux impliqués dans le trafic de migrants et de drogue », peut-on lire dans le document.
Les enquêteurs estiment qu’environ 19 millions d’euros ont été transférés par cette organisation criminelle entre juin 2022 et septembre 2024. En seulement trois mois, cette « banque clandestine » a déplacé 5,5 millions d’euros lors de 32 transactions.
Deux branches distinctes
Cette enquête tentaculaire a débuté avec le démantèlement à l’été 2023 d’un réseau de passeurs de migrants – principalement syriens – entre l’Algérie et l’Espagne. Les enquêteurs ont alors suivi la piste des profits blanchis qui s’élevaient à environ 10 millions d’euros.
Ils ont ainsi découvert que l’organisation criminelle avait deux branches distinctes : l’une d’origine arabe chargée de recevoir l’argent partout dans le monde, et l’autre d’origine chinoise qui facilitait l’argent en Espagne à la demande de la première, en échange d’une compensation en cryptomonnaie.
Le chef du réseau était basé en Belgique et c’est lui qui a mis en contact ces deux branches en Espagne. « Il a la nationalité jordano-palestinienne et ne résidait pas à Madrid », a dit l’inspectrice en chef de la police nationale Encarna Ortega au cours d’une conférence de presse à Madrid.
Ce suspect est par ailleurs soupçonné d’avoir coordonné de nombreuses autres opérations de blanchiment d’argent provenant de la traite d’êtres humains et du trafic de drogue, a précisé Encarna Ortega.
Une vingtaine d’individus étaient chargés de transporter environ un millier de Syriens vers l’Espagne, depuis l’Algérie, sur des bateaux de drogue en échange de 800 à 1 000 euros. Ce genre de méthodes est courante dans la région : les trafiquants remplissent des canots de drogue de l’Espagne vers l’Algérie et profitent du voyage retour pour transporter illégalement des exilés vers le continent européen. Ces dernières années, la police espagnole a démantelé plusieurs réseaux pratiquant ces activités illégales.
Un jeune homme a perdu la vie à Carcassonne, victime d’une violente rixe dans le quartier de La Conte, connu pour son trafic de stupéfiants. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame.
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Le quartier de La Conte endeuillé. Un jeune homme a été tué jeudi à la suite d’une rixe dans une rue de Carcassonne (Aude) connue comme étant un point de trafic de stupéfiants, a-t-on appris vendredi de source policière.
La victime, non identifiée et dont l’âge pourrait être compris entre 16 et 25 ans, a été retrouvée morte par les services de secours dans une rue connue pour être un point deal au sein du quartier en difficulté de La Conte, classé prioritaire par les politiques locales de la ville.
Multiples traumatismes
Le médecin légiste a relevé sur la victime plusieurs traumatismes au visage et à la tête qui pourraient avoir été causés par une arme par destination contondante ayant entraîné la mort au cours d’une rixe impliquant plusieurs personnes, selon la même source.
Une enquête pour homicide a été ouverte par le parquet de Carcassonne et confiée aux policiers du service de police judiciaire de Perpignan.
Un vaste réseau de trafic de stupéfiants opérant depuis Mâcon (Saône-et-Loire) a été démantelé à l’issue d’une enquête de plusieurs mois, indique ce vendredi, dans un communiqué, la procureure de la République de Mâcon, Anne-Lise Furstoss.
Selon ce communiqué, « en novembre 2024, les policiers de l’antenne OFAST (Office Anti-Stupéfiants) du SIPJ (Service Interdépartemental de Police Judiciaire) de Dijon étaient informés de l’existence d’un réseau de trafiquants de stupéfiants basés sur Mâcon et effectuant des livraisons sur différentes villes de Saône-et-Loire et des départements limitrophes ». Le parquet de Mâcon a alors ouvert « une enquête préliminaire du chef de trafic de produits stupéfiants dont était saisie l’antenne OFAST de Dijon, appuyée par la BRI (Brigade de recherche et d’intervention, ndlr) de Dijon ».
À partir de janvier dernier, l’enquête se poursuivait « dans le cadre d’une information judiciaire sous l’autorité d’un juge d’instruction mâconnais ». Les investigations permettaient d’identifier plusieurs individus « susceptibles d’appartenir à ce réseau » et d’établir leurs rôles respectifs : « convoyeurs, fournisseur de voitures de location servant au trafic, nourrice stockant la drogue, tête de réseau ». Tous les mis en cause « demeuraient à Mâcon et ses alentours ».
26 000 euros en espèces et trois répliques d’armes de guerre
Le 14 avril 2025, vers 22 heures, les enquêteurs interceptaient un convoi composé de « deux véhicules, un véhicule ouvreur et un véhicule porteur », à son arrivée à Mâcon. Trois personnes étaient immédiatement interpellées et placées en garde à vue. « Il était découvert dans le coffre de l’un des deux véhicules une trentaine de kilogrammes de résine de cannabis ».
Dans le même temps, d’autres suspects ont été interpellés. Toujours selon le communiqué de la magistrate, « les enquêteurs procédaient, sur autorisation du magistrat instructeur, à l’interpellation d’autres protagonistes préalablement identifiés ainsi que la saisie de près de 3 kg de résine de cannabis, plus de 26 000 € en numéraire, trois répliques d’armes de guerre, 106 grammes d’herbe de cannabis, 57 grammes de cocaïne, du matériel de conditionnement de stupéfiants, une montre de marque Rolex et du matériel numérique (téléphones, caméras…) ». Au total, six véhicules étaient saisis.
Huit suspects écroués
Le nombre de personnes interpellées s’élevait à « onze, âgées de 20 à 30 ans, demeurant à Mâcon ou aux environs ». Certaines étaient déjà connues « des services de police ou de l’autorité judiciaire, y compris pour des infractions en relation avec le trafic de stupéfiants ». L’un des individus était « rapidement mis hors de cause et libéré ».
Les dix autres étaient déférés les 17 et 18 avril devant le magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Mâcon. Elles étaient toutes « mises en examen du chef de trafic de produits stupéfiants ». Deux d’entre elles étaient placées sous contrôle judiciaire et « les huit autres étaient placées en détention provisoire ».
Les policiers «font reculer la violence et le trafic, au prix de sacrifices souvent ignorés»
« Je tiens à saluer le professionnalisme et la détermination de l’ensemble des enquêteurs mobilisés dans l’affaire du réseau de trafic de stupéfiants démantelé à Mâcon et dans ses environs », réagit Fatima Baudry, déléguée départementale du syndicat de police Un1té de la Côte-d’Or. « Malgré un manque de moyens évident, ce sont une fois de plus la volonté, l’engagement et le sérieux des policiers qui ont permis d’atteindre ce résultat. À force de persévérance, d’enquêtes discrètes et d’interpellations coordonnées, les équipes ont frappé un grand coup contre ce que l’on doit nommer par son vrai nom : la mafia ».
« Ce réseau structuré, bien implanté localement, a été affaibli grâce à un travail d’investigation remarquable, mené sur plusieurs mois, sous l’autorité du parquet de Dijon et du magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Mâcon, avec l’implication décisive de l’antenne OFAST Dijon, du SIPJ Dijon et de la BRI de Dijon, que nous saluons tout particulièrement », poursuit Fatima Baudry. « Ce sont les femmes et les hommes du terrain qui, chaque jour, protègent la population et combattent la criminalité organisée. Ce sont eux qui font reculer la violence et le trafic, au prix de sacrifices souvent ignorés. Un1té 21 leur adresse tout son respect et sa reconnaissance. Cette opération prouve que, même avec des ressources limitées, les policiers savent faire face, et ce sont eux, sur le terrain, qui tiennent la ligne ».
Une Ukrainienne de 35 ans, condamnée à 12 ans de prison au Kazakhstan pour son implication dans un réseau international de trafic d’organes, a été arrêtée alors qu’elle tentait de traverser la frontière polono-ukrainienne à Przemyśl.
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Elle était recherchée par Interpol depuis novembre 2020 en vertu d’une notice rouge, ce qui signifie le plus haut niveau de recherche internationale pour les criminels dangereux.
Selon le lieutenant Piotr Zakięlarz, porte-parole du Département des gardes-frontières de Bieszczady, la femme a été arrêtée le 7 mars lors d’un contrôle de routine des voyageurs en partance pour l’Ukraine via le poste frontière ferroviaire de Przemyśl. Les autorités ont découvert ses données dans des bases de données de recherche internationales, confirmant son statut de fugitive recherchée par les forces de l’ordre kazakhes.
Le ressortissant ukrainien a été reconnu coupable d’avoir participé à un groupe criminel international organisé qui obtenait et vendait illégalement des reins humains.
« Entre juillet 2017 et janvier 2019, une femme a obtenu illégalement des organes humains sous forme de reins au Kazakhstan, en Arménie, en Azerbaïdjan, au Kirghizistan, au Tadjikistan, en Thaïlande et en Ouzbékistan, pour les revendre au marché noir », a déclaré Marta Pętkowska, porte-parole du parquet du district de Przemyśl.
Les enquêtes ont révélé qu’au moins 56 personnes ont été victimes de cette pratique illégale, qui constituait la principale source de revenus du suspect.
Bien qu’elle ait été confrontée aux accusations, la femme a nié toute implication lors de son interrogatoire par les autorités.
Après son arrestation, le procureur a déposé une demande de détention provisoire, que le tribunal a approuvée pour une période de sept jours. Elle reste en détention en attendant la décision du tribunal concernant son extradition vers le Kazakhstan.
À ce stade, les autorités se sont abstenues de divulguer davantage de détails sur l’affaire.
La police des frontières américaine intercepte un camion de marchandises suspect dans le secteur de San Diego
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Généré par IA
Un suspect vêtu d’un uniforme FedEx a été arrêté pour trafic d’immigrants illégaux dans un camion de fret « cloné » en Californie, selon les autorités.
L’incident s’est produit près de San Diego le mois dernier, mais la police aux frontières américaine (USBP) vient de publier des détails sur l’opération.
Le 17 décembre, des agents de l’USBP travaillant à la station Campo ont observé un véhicule suspect près de l’autoroute 94 portant des logos représentant faussement la célèbre entreprise de logistique et ont procédé à un arrêt.
« L’arrêt du véhicule de la camionnette a permis d’arrêter le conducteur portant un uniforme FedEx, ainsi que 9 autres personnes qui étaient présentes illégalement aux États-Unis », a expliqué Patricia D. McGurk-Daniel, chef du secteur de San Diego, dans un communiqué.
Les clandestins ont été retrouvés allongés sur le sol et les sièges du camion, a déclaré l’USBP dans un communiqué de presse .
Le conducteur a été arrêté dans l’attente de poursuites fédérales, et les neuf clandestins ont été placés en détention et transportés dans un établissement USBP voisin pour y être traités.
« Il s’agit d’un rappel brutal des efforts considérables que les organisations de contrebande sont prêtes à déployer pour mener à bien leurs activités illicites », a déclaré le chef McGurk-Daniel.
« La patrouille frontalière du secteur de San Diego continue de rester vigilante pour détecter et démanteler les activités criminelles dans la région de San Diego. »
Les enquêteurs de la Section de recherches de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ont permis le démantèlement d’un réseau de criminalité organisé impliqué dans le vol et le trafic de médicaments contenant de la prégabaline.
Plusieurs suspects ont été interpellés ce début de semaine et des saisies effectuées. Les quatre mis en cause ont été mis en examen et placés en détention provisoire.
Tout commence en mai dernier quand une entreprise spécialisée dans la distribution de produits pharmaceutiques constate plusieurs anomalies signalées par ses clients, concernant des commandes non honorées de médicaments contenant de la prégabaline. Une enquête interne permet de découvrir qu’entre mai et août derniers, plus de 600.000 comprimés ont été dérobés pour un préjudice évalué à 300.000 euros. […]
Les 16 et 17 décembre, quatre individus sont interpellés après un nouveau vol de deux palettes de prégabaline (2;304 boîtes). Les perquisitions menées à cette occasion aboutissent à des saisies majeures : 245 000 gélules de prégabaline (valeur estimée à 750.000 euros), 235.550 euros en numéraire, 374 paquets de cigarettes de contrebande ainsi que quatre armes à feu, dont deux fusils d’assaut, huit grenades à main, plusieurs centaines de munitions de divers calibres et divers produits stupéfiants.
Les médicaments contenant de la prégabaline, un anti-douleur neuropathique, antiépileptique et anti-dépresseur, produisent des effets secondaires en cas de forte dose, tels qu’un état d’ébriété voire des hallucinations, qui sont recherchés par les toxicomanes. Ils exposent à des complications cliniques graves.
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