‘Le progressisme’ à son apogée : la Fête de la Musique française se transforme en cauchemar

Lors des fêtes de quartier à travers le pays, les Français ont connu des violences et un choc culturel irréconciliable.

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Le Fête de la Musique (ou Journée de la musique, festival de rue musical d’été), organisé chaque année en France le 21 juin, s’est transformée au fil des années en une gigantesque démonstration de l’anarchie sociale dans laquelle la France s’enfonce avec détermination. L’édition 2025 a été exceptionnellement anomique, marquée par la violence, les attaques à la seringue et les comportements déviants —loin du ‘ festin pour tous’ vanté par ses promoteurs de gauche.

Le l’initiative remonte à 1982 et le ministre de la Culture Jack Lang, sous la présidence socialiste de François Mitterrand. Organisé au début de l’été, le festival se voulait populaire et accessible, réunir des concerts de rue et des initiatives spontanées pour contrer l’image souvent élitiste de la musique jouée dans des salles de concert prestigieuses.

En 2025, la Journée de la musique a célébré son 43e anniversaire. Le samedi 21 juin, des concerts improvisés devaient avoir lieu toute la nuit dans les villes de France. A Paris, le Fête de la Musique commence traditionnellement la nuit d’avant, avec une soirée à la résidence du Président de la République, le Palais Élysée. Depuis l’entrée en fonction d’Emmanuel Macron, cette soirée est devenue une vitrine de vulgarité et mauvais goût.

À Paris, comme dans de nombreuses villes de province, l’événement dégénère rapidement en un désordre indescriptible. Alors que montagnes de détritus entassés dans les rues, des comportements violents ont été observés presque partout : des voitures ont été incendiées, des magasins pillés et des agressions sexuelles ont eu lieu. A Paris, il y a même eu une tentative d’assassinat d’un mineur. 107 personnes ont été arrêtées rien qu’à Paris, sur un total de 371 dans tout le pays.

Un phénomène nouveau est également apparu cette année: attaques avec des seringues. Dans les jours précédant le festival, des appels ont été lancés sur les réseaux sociaux pour poignarder des jeunes filles avec des seringues. À Paris, Sens, Rennes, Metz et Caen, des dizaines de jeunes filles ont dû être soignées par les pompiers et transportées à l’hôpital pour des tests toxicologiques. Le but de ces attaques était d’injecter des substances telles que le Rohypnol ou le GHB afin de rendre les filles inconscientes et d’en abuser. La plupart des victimes sont mineures.



Il n’y a rien de particulièrement surprenant dans cette situation. Depuis sa création, la Fête de la Musique a été conçue comme une démonstration du triomphe du progressisme culturel. Des éléments ‘perturbateurs’, ‘alternatifs’ et participatifs sont nécessaires pour briser les codes de la culture classique, selon les organisateurs. L’événement a donc dans son intention toutes les apparences d’une forme de révolution culturelle. Aujourd’hui, cela se traduit par un flot de personnes descendant dans la rue pour défier l’ordre public et l’autorité sous prétexte de venir écouter de la musique ‘populaire’—selon la propre définition de la gauche ‘populaire.’ Ce sont bien sûr les mêmes personnes que nous avons vues se révolter le soir de la victoire du PSG en Ligue des champions.

Comme Paul Sugy, éditorialiste à Le Figaro, conclut : La Journée de la musique a mis face à face deux groupes de jeunes irréconciliables. La division du territoire et le séparatisme culturel ne sont plus un fantasme ; samedi soir, ils étaient une réalité évidente aux yeux de tous.

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Marseille : capitale européenne de l’héroïne, se transforme en zone de guerre

La ville française est le théâtre d’une guerre de clans alimentée par l’immigration et le trafic de drogue.

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Marseille, autrefois ville portuaire célèbre, est aujourd’hui un symbole de délabrement urbain, de faillite de l’État et de l’effondrement des frontières intérieures de la France. Aujourd’hui connue comme la capitale européenne du trafic d’héroïne, elle est devenue l’épicentre d’une guerre des gangs qui ensanglante ses quartiers populaires. Le narcotrafiquant est le maître ; les balles sont son langage.

Rien qu’en 2023, 49 personnes ont été tuées dans des règlements de comptes liés à la drogue. Presque toutes ont été abattues. Certains étaient mineurs. D’autres étaient des passants pris entre deux feux. Un garçon de 10 ans à Nîmes, une étudiante en droit de 24 ans dans sa chambre à Marseille : victimes collatérales d’un système en ruine. La cité de La Paternelle, au nord de la ville, symbolise cette tragédie. Là, la mafia DZ et les clans Yoda se sont livrés une lutte acharnée pour le contrôle d’un unique lieu de trafic de drogue, générant des dizaines de milliers d’euros par jour.

L’activité est rentable. La main-d’œuvre est abondante. La plupart de ces jeunes sont recrutés via les réseaux sociaux, souvent dans des petites villes ou des banlieues parisiennes. Ce sont des immigrés mineurs, attirés par la promesse d’argent facile, de vêtements de marque et d’un statut social élevé. « J’ai commencé à 16 ans et je gagnais 500 € par jour », raconte l’un d’eux. Mais dès qu’ils tentent de partir, ils découvrent qu’ils sont pris au piège : fausses dettes, menaces, enlèvements, torture et esclavage moderne. Le trafic de drogue ne pardonne pas.



Le lien avec l’immigration est évident et de plus en plus indéniable. Les réseaux criminels marseillais opèrent depuis des décennies en symbiose avec des flux migratoires mal gérés. Les gangs d’origine maghrébine, subsaharienne ou métisse ont pris le contrôle de quartiers entiers qui ne répondent plus aux lois de la République, mais à celles du clan. La violence s’est normalisée. L’autorité, lorsqu’elle n’est pas absente, est dépassée. Comme l’a dit un policier : « La médecine que nous pratiquons dans les hôpitaux marseillais est une médecine de guerre. »

Face à cette réalité, l’État réagit lentement. À La Paternelle, des blocs de béton ont été érigés pour bloquer les accès, la présence policière a été renforcée et le centre de trafic de drogue a été démantelé – au moins temporairement. Mais la drogue ne disparaît pas ; elle migre. Le modèle évolue vers des systèmes comparables à ceux de la livraison à domicile. Les structures criminelles sont flexibles, adaptatives et mieux organisées que de nombreuses institutions publiques. Et surtout, elles ne sont pas limitées par des réglementations qui les rendent inefficaces.

Parallèlement, des initiatives citoyennes locales ont vu le jour pour redonner de la dignité au quartier. Fadela, responsable d’une association régionale, organise des activités et des ateliers pour favoriser la réappropriation des espaces publics par la communauté. Mais les cicatrices sont profondes. Se taire est un acte tacite. « Nous avons vécu avec cette violence, mais nous avons appris à nous taire », confie une bénévole.

Marseille se trouve désormais à la croisée des chemins : soit elle reprendra le contrôle de son territoire, soit elle deviendra un modèle pour ce qui attend le reste de la France .

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