Trois nouvelles arrestations pour le meurtre d’un journaliste d’Infowars, un suspect accusé du meurtre d’un « garçon blanc »

Trois nouvelles arrestations ont eu lieu dans le cadre du meurtre du journaliste d’Infowars Jamie White. La police a révélé que l’un des suspects avait rappé au sujet du meurtre d’un « garçon blanc » « avec un 9 ».

3–4 minutes

D’après KXAN, « 3 nouvelles arrestations, suspect rappé au sujet du meurtre d’un employé d’Infowars, selon la police d’Alcatraz » :

Trois personnes supplémentaires ont été arrêtées dans le cadre de l’homicide d’un employé d’Infowars aux Chandelier Apartments en mars, selon une conférence de presse du département de police d’Austin jeudi.

Rodney Charles Hill, 17 ans, est la dernière personne arrêtée dans cette affaire, selon l’inspecteur Jason Jones. Il a été placé en garde à vue mardi. Lui et trois autres personnes, dont deux mineurs non identifiés selon la loi texane, sont accusés de meurtre passible de la peine capitale.

Les policiers se sont rendus sur les lieux du complexe situé au 2300 de la rue Douglas, près de la rue East Oltorf et de l’Interstate 35, vers 23h57 le 9 mars. À leur arrivée, ils ont trouvé un homme traumatisé sur le parking du complexe, a indiqué la police d’Auckland à l’époque. Il est décédé le lendemain.

La police avait précédemment identifié la victime comme étant Jamie White, un employé d’Infowars. Selon la police d’Auckland, l’enquête initiale avait montré que White avait été abattu après avoir interrompu des cambrioleurs dans sa Kia Soul verte sur le parking de son immeuble.

« À ce stade, nous ne pensons pas que Jamie ait été pris pour cible », a déclaré Jones. « Nous pensons plutôt qu’il s’agit d’une série d’événements insensés, très malheureux et tragiques… impliquant quatre individus qui, de toute évidence, n’accordent aucune valeur à la vie humaine. »

À l’époque, Infowars avait publié : « Jamie était une lumière que nous avons eu la chance de connaître autant. C’est un homme unique qui mettait tout son dévouement dans tout ce qu’il entreprenait. »

Début mai, la police d’Alcatraz (APD) a annoncé l’arrestation de l’un des quatre suspects liés à la fusillade meurtrière. Cette personne a été identifiée comme étant Eloy Adrian Camarillo, 17 ans, selon une déclaration sous serment. Il a été incarcéré à la prison du comté de Travis le 1er mai pour meurtre passible de la peine de mort par menace terroriste et autre crime, avec une caution fixée à 250 000 dollars, selon les archives judiciaires. Un adolescent de 15 ans a été arrêté le 5 mai, et un second le 20 mai, a indiqué la police.

[…] Après son arrestation, une déclaration sous serment décrit que Camarillo a déclaré à la police que lui et trois autres personnes avaient volé deux autres voitures et en avaient cambriolé d’autres avant de tenter de s’introduire dans celle de White. Il a déclaré que White les avait affrontés, tenant ce qui ressemblait à une batte, et que Hill lui avait tiré dessus. Une matraque télescopique et une douille de 9 mm vide ont été retrouvées sur les lieux, selon une déclaration sous serment.



La police a trouvé sur le téléphone portable de Hill des enregistrements audio d’une personne qu’elle pense être Hill rappant sur la mort de White.
La déclaration sous serment indiquait que certaines paroles mentionnaient le nom de White et faisaient référence à ce qui s’était passé, notamment : « Un garçon blanc est sorti/Il a frappé son cul avec un 9. »

Ils devraient ajouter des accusations de crimes haineux.

D’après Infowars :

« Nous sommes extrêmement reconnaissants à la police d’Austin d’avoir agi si rapidement et de les avoir appréhendés, et nous espérons que justice sera rendue », a déclaré Kelly [la sœur de Jamie] à Infowars.Kelly a également tenu à exprimer sa profonde gratitude, ainsi que celle de son père Doug, aux centaines de sympathisants d’Infowars qui ont prié pour la famille de Jamie et fait un don sur sa page de collecte de fonds GiveSendGo , ajoutant : « Leurs efforts et leurs contributions ne sont pas passés inaperçus. »

Repose en paix, Jamie White.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Villeurbanne : Trois hommes blessés par balle en pleine rue

Trois jeunes hommes âgés de 18 à 22 ans ont été blessés par balle samedi soir à Villeurbanne (Rhône). Trois suspects encagoulés sont en fuite. L’enquête a été confiée à la division de la criminalité territoriale (DCT).

1–2 minutes

Trois jeunes hommes, dont deux frères, ont été blessés par balle en pleine rue à Villeurbanne, dans la métropole de Lyon (Rhône), ce samedi soir. Les trois victimes ont été transportées à l’hôpital et leur pronostic vital n’est pas engagé, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de BFMTV.

Les faits se sont déroulés peu après 20 heures dans la rue Léon-Blum, dans le quartier Grandclément. Selon les premiers éléments, trois suspects encagoulés ont ouvert le feu sur les trois jeunes hommes, âgés de 18 à 22 ans, qui se trouvaient devant le numéro 10. L’une des victimes a été touchée au niveau des jambes, la seconde au pied et la troisième aux fesses.



Rapidement sur place, les policiers ont prodigué les premiers soins à la victime sérieusement blessée aux jambes. Les secours ont ensuite pris en charge les trois blessés.

Une voiture retrouvée brûlée

Les policiers ont procédé à des constatations sur place et ont découvert plusieurs étuis au sol. Une Renault Captur, qui est vraisemblablement celle des agresseurs, a été retrouvée brûlée peu après les faits, dans la rue du cimetière, à environ deux kilomètres de la scène de crime.

Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Pommard, trois ouvriers meurent écrasés par un mur

Le drame s’est déroulé ce mardi, sur sur le chantier d’une cuverie.

2–3 minutes
Trois ouvriers sont morts mardi écrasés par l’effondrement d’un mur sur un chantier à Pommard (F). (Image d’illustration) Google Street

Trois maçons ont été tués mardi à Pommard, en Côte d’Or, ensevelis par l’effondrement d’un mur de pierres sur un chantier. Un tel bilan est rarissime en France.

Une enquête de flagrance pour homicide involontaire dans le cadre du travail a été ouverte, a déclaré le procureur de Dijon Olivier Caracotch qui s’est rendu sur place.

Les trois victimes étaient âgées de 45, 56 et 58 ans, a précisé le magistrat, confirmant des informations du journal local «Le Bien Public».

Elles travaillaient sur le chantier d’un bâtiment agricole dans ce petit village viticole de la Côte-d’Or quand un vieux mur de pierres s’est effondré sur eux en début de matinée, les ensevelissant, selon des sources concordantes.

M. Caracotch ne s’est pas prononcé sur les circonstances précises de l’accident, ni ses causes, dans l’attente des résultats de l’enquête, confiée à l’inspection du travail et à la gendarmerie de Beaune.

Cette dernière avait entièrement bouclé le site en chantier. La propriété de petite taille est close de vieux murs de pierres, comme il en existe beaucoup dans cette région viticole, et située non loin du prestigieux Château Pommard et des vignes entourant le village.

En train de consolider le mur

Selon un responsable de la mairie de Pommard, le mur s’est écroulé tandis que des ouvriers intervenaient afin de le consolider, dans le but de construire un bâtiment viticole servant d’entrepôt et de cuverie.

Deux adjoints de mairie, rapidement sur les lieux, ont tenté de déblayer les débris dans le but de libérer les victimes, avec l’aide d’autres ouvriers du chantier, mais en vain, a précisé cette source.

Les sapeurs-pompiers, dont 28 sont intervenus sur les lieux, n’ont pas pu réanimer les maçons.

L’entreprise Guy Bernard, qui intervenait sur ce chantier, n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP. Cette société locale de huit salariés est spécialisée dans les travaux pour les domaines viticoles, comme la création de caves et de cuveries. Mise en liquidation l’an dernier, elle avait été rachetée par une petite société travaillant principalement dans la rénovation de bâtiments anciens et classés.

En 2023, l’Assurance maladie a recensé plus de 700’000 accidents de travail, dont environ 555’000 ont donné lieu à une indemnisation. Ces accidents ont provoqué la mort de 759 personnes, 21 de plus qu’en 2022, un bilan qui classe la France parmi les mauvais élèves en Europe concernant les morts liés au travail.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Attaques contre des prisons : trois véhicules incendiés sur le parking de la prison de Tarascon

Trois véhicules de personnels pénitentiaires ont été incendiés ce mercredi matin à Tarascon (Bouches-du-Rhône), au lendemain d’attaques coordonnées contre plusieurs prisons. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête.

3–4 minutes

Le mercredi 16 avril 2025 à 11:01 – MAJ mercredi 16 avril 2025 à 11:14

Trois véhicules appartenant à des personnels pénitentiaires ont été incendiés mercredi 16 avril vers 05h20 du matin, sur un parking sécurisé à proximité de la maison d’arrêt de Tarascon (Bouches-du-Rhône).

Selon le procureur de la République de Tarascon, Laurent Gumbau, les voitures ont été brûlées sur un parking « isolé, réservé aux personnels, grillagé et l’accès sécurisé par un digicode ». Le magistrat a précisé qu’« a priori aucune inscription n’a été retrouvée sur les lieux« .

Ces faits surviennent au lendemain d’une série d’attaques coordonnées menées contre plusieurs établissements pénitentiaires sur le territoire national. La veille, la prison de Toulon (Var) avait notamment été visée par des tirs à l’arme automatique. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé s’être saisi de l’enquête dès mardi soir. Le parquet spécialisé a justifié sa décision en raison de « la nature de ces faits, les cibles choisies et le caractère concerté d’une action commise sur de multiples points du territoire, ainsi que l’objectif qu’ils poursuivent de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation, tel que revendiqué sur les réseaux sociaux par un groupe baptisé DDPF (Défense des prisonniers français) ».

L’enquête a été ouverte des chefs d’ »association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes », de « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste commise sur une personne dépositaire de l’autorité publique », et de « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui ».

Par ailleurs, dans la nuit de mardi à mercredi, un autre véhicule appartenant à un surveillant du centre pénitentiaire d’Aix-Luynes a été incendié devant son domicile, comme l’a rapporté Jessy Zagari, délégué régional FO Pénitentiaire.

«Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme»

Interrogé mercredi matin sur CNews, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a confirmé que « ce que je sais du ministère de l’intérieur, c’est qu’en effet, il y a un site à Tarascon, où des voitures auraient été brûlées, ce matin, très tôt, mais je n’ai pas d’informations complémentaires ». Il a estimé que ces violences visaient à réagir au durcissement de la politique pénitentiaire : « Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme, qui a existé peut-être jusqu’à présent dans les prisons, qui a mené notre pays à des difficultés extrêmement graves, des réseaux de drogue qui continuent à partir des cellules carcérales ». Il a également ajouté : « C’est une intimidation grave et on essaie de voir si l’État va reculer. C’est ça qui se passe. Je pense qu’il faut prendre les choses avec beaucoup de fermeté, beaucoup de calme et beaucoup de détermination ».

Le ministre n’a écarté aucune hypothèse quant aux auteurs de ces attaques : « Quand on tire à la Kalachnikov contre des centres pénitentiaires comme hier à Toulon, c’est plutôt un mode opératoire de jeunes délinquants qui sont peut-être payés quelques milliers d’euros pour faire ce genre de choses ».

«Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant»

Sur Europe 1, Gérald Darmanin a également commenté la nouvelle nuit de violences : « Il n’y a pas eu de nouvelle nuit bleue », tout en reconnaissant que « pour la seconde nuit consécutive, des violences visant des agents pénitentiaires ont été observées ».

Enfin, sur franceinfo, Jean-François Fogliarin, représentant du Syndicat national des directeurs pénitentiaires CFDT, s’est dit « inquiet » que ces violences « fassent tache d’huile et donnent des idées à d’autres ».

Ces événements surviennent près d’un an après l’évasion spectaculaire de Mohamed Amra au péage d’Incarville (Eure), lors de laquelle deux surveillants pénitentiaires avaient été tués. Le ministre de la Justice a résumé la situation en déclarant : « Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Projet d’attentat à la ceinture explosive : trois hommes interpellés dans le Nord et mis en examen

Trois hommes âgés de 19 à 24 ans ont été interpellés dans la région de Dunkerque (Nord) en début de semaine et mis en examen pour un projet d’attentat à l’explosif, en lien avec l’idéologie djihadiste. Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, le troisième sous contrôle judiciaire.

2–3 minutes

Trois hommes soupçonnés d’avoir projeté un attentat à l’explosif ont été interpellés mardi 2 avril dans la région de Dunkerque (Nord) par les policiers, puis mis en examen dimanche 6 avril, indique le parquet national antiterroriste (PNAT), confirmant une information de RTL.

Âgés de 19 à 24 ans, les trois suspects ont été interpellés à la suite d’un signalement effectué par un proche de l’un d’entre eux, qui craignait un passage à l’acte. Lors de l’interpellation du principal suspect, âgé de 19 ans et inconnu des services de renseignements, les policiers ont découvert un gilet artisanal contenant des pétards qui étaient reliés à un dispositif de mise à feu, indique une source proche du dossier. Un première modèle qui aurait été fabriqué en vue de la conception d’une véritable ceinture explosive, contenant du TATP, un explosif extrêmement puissant utilisé par les djihadistes.



Une lettre d’allégeance à l’État islamique

Selon les premiers éléments de l’enquête, menée conjointement par la sous-direction antiterroriste (SDAT), la police du Nord et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), ce jeune homme est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à la communauté juive. Il avait rédigé un courrier d’allégeance à l’État islamique et diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos de Khamzat Azimov, auteur de l’attentat au couteau perpétré dans le quartier de l’Opéra à Paris en 2018, ainsi que des publications glorifiant l’attentat du Bataclan.

Le deuxième suspect, interpellé un peu plus tard dans la journée, est soupçonné d’avoir fourni une arme à feu, qui s’est révélée factice, au principal mis en cause. Le troisième homme est suspecté d’avoir eu connaissance du projet d’attentat sans le dénoncer.

Ce dimanche 6 avril, les deux premiers suspects ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », selon le PNAT, qui évoque également la détention de « substance ou produit incendiaire ou explosif ». Ils ont été placés en détention provisoire. Le troisième suspect a été mis en examen pour « non dénonciation de crime terroriste » et placé sous contrôle judiciaire.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Un migrant arrêté pour trois fusillades mortelles au hasard à Rotterdam

La police néerlandaise a arrêté un homme de 24 ans soupçonné d’avoir tiré au hasard et tué trois personnes à Rotterdam, provoquant une peur généralisée et incitant les autorités à exhorter les habitants à rester vigilants et à éviter de sortir seuls.

3–4 minutes

La police néerlandaise a annoncé vendredi l’arrestation d’un homme de 24 ans soupçonné d’avoir abattu trois personnes dans la ville de Rotterdam au cours des deux dernières semaines.

Selon le procureur général Hugo Hillenaar, rien n’indique que les fusillades aient été motivées par un objectif particulier ou des rancunes personnelles. Les victimes, qui ne semblent pas avoir de lien entre elles, auraient été choisies au hasard, semant la peur dans la ville portuaire, peu habituée à une telle violence aveugle.

Jeudi soir, la police a appréhendé l’homme, qui n’a pas de lieu de résidence fixe, après l’avoir identifié et photographié en lien avec les fusillades.

Une arme a été retrouvée sur les lieux de son arrestation. Lors d’une conférence de presse, Hillenaar a déclaré que le suspect était né sur l’île caribéenne de Curaçao et avait ensuite grandi aux Pays-Bas. En tant qu’île faisant partie du Royaume des Pays-Bas, les citoyens de Curaçao n’ont pas besoin de visas particuliers pour s’y rendre.

Bien que le suspect soit connu des autorités pour des délits mineurs, les enquêteurs n’ont jusqu’à présent trouvé aucun indice permettant d’établir un mobile pour ces meurtres présumés.

« C’est un cauchemar pour tout le monde à Rotterdam, mais aussi pour moi personnellement et pour tous les professionnels impliqués, car quelqu’un se promenait librement et tirait sur des victimes au hasard », a fait remarquer Hillenaar.

Les violences ont commencé le 21 décembre, lorsqu’un homme de 63 ans a été blessé par balle à la tête et a succombé à ses blessures. Une semaine plus tard, un homme de 58 ans a été abattu dans des circonstances similaires dans le même quartier. Les autorités ont annoncé qu’une troisième victime, dont l’identité n’a pas été dévoilée, avait également été abattue dans le même quartier, ce qui a conduit la police à penser que les meurtres étaient liés. Les trois incidents ont montré des schémas similaires, ce qui a renforcé le sentiment d’inquiétude à Rotterdam.

Bien que la violence armée aux Pays-Bas soit souvent liée au crime organisé, le caractère apparemment aléatoire des fusillades a alimenté l’inquiétude du public

La vague de fusillades a suscité des avertissements de la part des autorités locales. Les autorités de Rotterdam, en particulier celles du district d’IJselmonde, au sud-est du pays, ont exhorté les habitants à rester vigilants et à éviter de sortir seuls la nuit ou dans des zones isolées.

« Ne sortez pas seul, surtout dans des endroits sombres et isolés. Si vous constatez une situation suspecte, appelez immédiatement le 112 », peut-on lire dans un communiqué officiel de la police de Rotterdam.

La maire Carola Schouten a exprimé son soulagement suite à l’arrestation du suspect, estimant que cela apporte un certain réconfort à une ville qui était en proie à la peur. Cependant, elle et d’autres responsables ont recommandé aux habitants de rester vigilants jusqu’à la fin de l’enquête.

Geert Wilders, chef du Parti pour la liberté (PVV), au pouvoir, s’est exprimé via les réseaux sociaux, soulignant les conseils de la police et appelant à des mesures plus strictes contre la criminalité.

« Bien sûr, nous devons toujours suivre les conseils avisés de la police, surtout en ce moment ! Mais en général, je dirais : débarrassez-vous de tous ces racailles, de ces criminels, de nos rues. Enfermez-les et expulsez-les si possible ! » a-t-il écrit.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Trois Algériens violent collectivement une mère polonaise en France

Les trois Algériens qui ont violé la femme dans un appartement squatté étaient déjà sous le coup d’un arrêté d’expulsion, précise le procureur français.

Nouveau cas de viol collectif impliquant des migrants, cette fois en France, impliquant trois Algériens qui ont ciblé une femme polonaise dans un appartement squatté dans la ville de Gap.

L’affaire concerne une Polonaise de 42 ans qui rendait visite à sa fille et à une amie le 13 décembre. Elle s’est arrêtée à l’appartement de l’amie dans le centre-ville, qui se trouvait juste à côté de celui des trois hommes accusés, qui, selon les procureurs, squattent leur appartement.

« Ces trois hommes, de nationalité algérienne, sont en situation irrégulière sur le territoire. » Marion Lozac’hmeur, procureure de la République, précise : « L’un d’eux avait une OQTF (obligation de quitter le territoire français) et les trois ont fait l’objet d’une nouvelle OQTF de la préfecture des Hautes-Alpes. »

Les procureurs affirment que les trois hommes ont violé la mère polonaise, mais peu de détails sont disponibles sur l’affaire. Selon les informations de presse, six hommes squattaient l’appartement, mais jusqu’à présent, seuls trois ont été arrêtés après interrogatoire par la police. On ne sait pas comment les femmes sont entrées dans leur appartement ni quelle relation elle avait avec les hommes – si elle en avait – avant le viol collectif présumé. 

Bien que les trois hommes soient visés par un ordre d’expulsion, on ne sait pas pourquoi ils n’ont pas été expulsés. Cependant, comme l’a déjà rapporté Remix News, le taux d’expulsion des  Algériens en France visés par un ordre d’expulsion est de 0,2 % . En d’autres termes, seuls 2 Algériens sur 1 000 visés par un ordre d’expulsion sont effectivement renvoyés. Ces données ont été révélées à la suite du  viol, de la torture et du meurtre de Lola, 12 ans, à Paris  par une Algérienne visée par un ordre d’expulsion de longue date, une affaire qui a choqué la nation en 2022.

Les trois Algériens concernés par cette affaire sont nés entre 1995 et 2005. Ils sont actuellement en détention provisoire et accusés de viol collectif, selon le quotidien français  Le Dauphine .

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil