Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du 2 au 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges), après une violente dispute. Le sexagénaire s’est ensuite rendu de lui-même à la gendarmerie.
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Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges). Son père adoptif a été mis en examen pour meurtre avant d’être écroué.
Vers 23 heures, une violente altercation a éclaté au domicile familial situé rue des Bouleaux. L’homme, âgé de 62 ans, a saisi une arme à feu et a tiré à deux reprises sur sa fille adoptive. La victime est morte sur le coup. Au moment des faits, la mère de famille se trouvait sur son lieu de travail.
Le couple avait adopté la jeune femme, d’origine colombienne, alors qu’elle avait cinq ans. Depuis peu à la retraite, ils vivaient dans un petit pavillon.
« L’homme de 62 ans s’est rendu à la gendarmerie de Thaon-les-Vosges juste après les faits », a indiqué le procureur de la République d’Épinal, Frédéric Nahon, ce lundi, confirmant une information de Vosges Matin. « Il lui est reproché d’avoir tué sa fille adoptive de 18 ans dans le domicile familial de Chavelot en utilisant une arme à feu ».
Présenté à un juge d’instruction, le sexagénaire a été mis en examen des chefs de meurtre aggravé et placé en détention provisoire. « Les investigations se poursuivent pour préciser les conditions du passage à l’acte », a ajouté le procureur.
Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père, soupçonné d’avoir retourné son arme contre lui après le meurtre, a été retrouvé grièvement blessé. Il est entre la vie et la mort. Une enquête pour assassinat a été ouverte.
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Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi au domicile familial à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père de 53 ans, qui est soupçonné de l’avoir abattu avec un fusil de chasse, était grièvement blessé. Il venait de retourner l’arme contre lui. Une enquête pour assassinat a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, confirmant une information de La Provence.
C’est le quinquagénaire qui a alerté les secours en milieu d’après-midi, en indiquant que sa fille de 16 ans venait de faire une chute dans l’escalier. Les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur place et ont fait une macabre découverte. L’adolescente avait été tuée tandis que son père était gravement blessé à la tête par un tir de fusil de calibre 12, qu’il s’est manifestement infligé. L’homme a été transporté à l’hôpital de la Timone à Marseille (10e arrondissement) alors que son pronostic vital était engagé.
L’homme a laissé une lettre
Les policiers ont dans le même temps débuté leurs investigations et ont procédé à des constatations sur la scène de crime. Ils ont découvert une lettre laissée par le quinquagénaire, dans laquelle il évoque ses motivations, sur fond de séparation avec la mère de la jeune fille. Inconnu de la justice, l’homme aurait décidé de mettre fin à ses jours en emportant sa fille avec lui.
L’enquête a été confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).
Rebecca Westergaard Rigney aurait été attaquée par des cochons « errants » près de chez elle pendant les vacances, selon les rapports
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Une femme de l’Ohio a été mutilée à mort et partiellement mangée par deux porcs près de chez elle le jour de Noël, selon les rapports.
Rebecca Westergaard Rigney, 75 ans, a été retrouvée morte avec des « blessures aux jambes » sur le perron de sa maison de Mink Street à Pataskala par la police après avoir été attaquée par deux porcs près de la résidence le 25 décembre 2024, ont rapporté The Columbus Dispatchet la filiale de CBS WBNS .
Après qu’elle ne soit pas arrivée pour les célébrations du jour de Noël à la résidence de sa nièce à Norton, dans l’Ohio, la police a été appelée à sa propriété pour effectuer un contrôle de bien-être, a noté la police de Pataskala dans un rapport obtenu par les médias.
Lorsque la police est entrée dans la résidence vers 15 heures, elle a trouvé un gros cochon à l’intérieur, selon WBNS. Le Dispatch a rapporté que la police pense que Westergaard Rigney a été attaqué par deux cochons « errants » près de la propriété.
Les cochons appartenaient au voisin de la victime, selon les informations recueillies. Au moins deux autres cochons ont également été retrouvés au domicile du voisin par la police, selon WBNS.
Selon un rapport du bureau du coroner du comté de Licking obtenu par WBNS, la mort de Westergaard Rigney a été confirmée comme étant due à une « hémorragie due à de graves blessures superficielles causées par des animaux d’élevage ». Son décès a été déclaré accidentel. Elle aurait également eu des problèmes de santé antérieurs.
La police a informé le propriétaire des cochons que les animaux seraient « mis en quarantaine jusqu’à nouvel ordre », selon WBNS. Le voisin n’a pas été inculpé pénalement selon The Dispatch.
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Le chef de la police de Pataskala, Bruce Brooks, a qualifié l’incident de « situation horrible, horrible », selon le média.
« S’il s’agissait d’un pitbull ou d’un rottweiler, ou de l’un des 15 autres chiens considérés comme semi-agressifs, nous connaîtrions immédiatement la réponse. Mais comme il s’agit d’animaux de ferme, ce n’est tout simplement pas quelque chose que nous avons déjà eu affaire ici », a déclaré Brooks.
David Mullings, un voisin, a déclaré à WBNS : « C’était assez fou, sauvage, car il n’y avait pas que des cochons sauvages qui erraient. Je n’ai jamais vu de cochons, sauf au marché en bas de la rue, donc… très déroutant. C’est un quartier très calme. Il ne se passe rien dans ce quartier. »
« J’ai été choqué d’apprendre que deux cochons avaient peut-être tué une femme. C’était un peu choquant », a-t-il ajouté.
LES GENS n’ont pas immédiatement reçu de réponse de la police de Pataskala lorsqu’une mise à jour a été demandée.
Une femme a été tuée à son domicile à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Alertés par des voisins, les policiers ont découvert le corps de la victime et interpellé son conjoint, placé en garde à vue pour meurtre.
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Une femme de 34 ans a été tuée à son domicile à Brétigny-sur-Orge (Essonne) mardi en fin de soirée. Son conjoint de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour meurtre.
Il était environ 23h30 lorsque les habitants d’un immeuble ont alerté les policiers après avoir entendu les hurlements d’une femme provenant d’un appartement de leur résidence. Dans un communiqué ce mercredi matin, le procureur de la République d’Évry, Grégoire Dulin, précise que les policiers, rapidement sur place, ont immédiatement perçu des cris de détresse venant de l’appartement. « Ils tentaient de pénétrer dans cet appartement sans y parvenir compte tenu de la présence d’une porte blindée », décrit le magistrat. Alors qu’ils sollicitaient des renforts pour obtenir le matériel nécessaire, les cris se sont brusquement interrompus. Les fonctionnaires ont tenté d’établir un contact avec l’occupant des lieux.
Deux enfants de 7 et 4 ans présents au moment du drame
Selon le communiqué, « un homme se trouvant à l’intérieur de l’appartement finissait par ouvrir rapidement la porte en se jetant sur eux armé de deux couteaux ». Le suspect a été « rapidement maîtrisé grâce à l’usage d’un pistolet à impulsion électrique ». À l’intérieur de l’appartement, les forces de l’ordre ont fait une macabre découverte. Ils ont trouvé « le corps sans vie d’une femme âgée de 34 ans dans la salle de bain ». Deux enfants de 7 ans et 4 ans, également présents sur place, ont été pris en charge. « Ils étaient immédiatement mis à l’abri dans un lieu adapté et pris en charge par une équipe médico-psychologique ».
Le mis en cause, âgé de 29 ans, a été placé en garde à vue pour meurtre sur conjoint. Lors de son interpellation, il était dans un état d’agitation avancé et tenait des propos incohérents. « Des prélèvements sanguins étaient effectués pour déterminer s’il était au moment des faits sous l’emprise de substances stupéfiantes ou d’alcool ».
Le parquet d’Évry a saisi la division de l’action territoriale de la DIPN 91 (direction interdépartementale de la police nationale, ndlr) pour poursuivre les investigations. Par ailleurs, « l’autopsie de la victime doit avoir lieu dans la matinée » pour préciser les causes de son décès.
Le suspect déjà condamné à trois reprises
Le communiqué rappelle également que l’homme interpellé avait déjà été condamné par le passé. Son casier judiciaire mentionne « trois condamnations pour des faits commis entre 2014 et 2016 de violences par ascendant, conduite sans permis et violences en réunion ». En 2017, il avait été condamné par la Cour d’appel de Paris pour des violences en réunion commises en 2014, et avait écopé d’« une amende de 1200 euros avec sursis ».
Une adolescente de 16 ans a été tuée dans un accident de car survenu à Monein (Pyrénées-Atlantiques) ce jeudi 26 décembre. Deux autres passagers et 15 et 20 ans ont été blessés. Le chauffeur, testé positif à la cocaïne, a été mis en examen et placé en détention provisoire..
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Un chauffeur de car de 55 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire samedi, après un accident mortel survenu jeudi à Monein (Pyrénées-Atlantiques). L’accident, qui s’est produit vers 12h15 sur la route départementale 2, a coûté la vie à une adolescente de 16 ans et causé des blessures légères à deux autres passagers, âgés de 15 et 20 ans.
Selon le procureur de la République de Pau, Rodolphe Jarry, « il ressortait des premières investigations que le véhicule, seul en cause, s’était déporté dans une ligne droite avant de mordre le bas-côté de la chaussée, puis de se renverser sur le flanc droit ». Le conducteur, indemne après l’accident, transportait ce jour-là trois passagers.
Il a déclaré avoir «senti le car partir»
Les analyses toxicologiques effectuées sur le chauffeur ont révélé « la présence de cocaïne dans sa salive ». L’intéressé a reconnu devant les enquêteurs avoir consommé « environ un gramme de cocaïne deux jours plus tôt ». Lors de sa garde à vue, il a déclaré avoir « senti le car partir » alors qu’il « roulai(t) tranquillement » et n’avoir pu redresser la trajectoire. Il a affirmé n’avoir ressenti « aucun trouble, ni aucun malaise » avant l’accident.
Le parquet de Pau a ouvert une enquête pour « homicide involontaire et blessures involontaires par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants ». Celle-ci a été confiée aux gendarmes de l’escadron départemental de sécurité routière des Pyrénées-Atlantiques et à la brigade de recherches d’Orthez.
À l’issue de sa garde à vue, le chauffeur a été présenté à un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Pau. Il a été mis en examen « des chefs d’homicide involontaire par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants et blessures involontaires par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants ». Conformément aux réquisitions du parquet, il a été placé en détention provisoire.
Dans un communiqué, le procureur Rodolphe Jarry a indiqué que « dès la survenance de l’accident, l’association d’aide aux victimes APAVIM a été saisie » par le parquet. Cette association a pour mission d’apporter, sans délai, aide et assistance aux proches de la jeune fille décédée, ainsi qu’aux victimes blessées et à leurs familles.
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