Un ado de 17 ans tué par balles dans une cité de Marseille

La jeune victime était dans une voiture dans la cité des Rosiers lorsque des individus sont arrivés et ont ouvert le feu.

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Un jeune de 17 ans a été tué par balles dans la nuit de mardi à mercredi dans une copropriété trés dégradée située dans le nord de Marseille et deux autres ont été blessés plus légèrement, a-t-on appris de sources concordantes.

Les faits se sont produits autour de minuit dans la cité des Rosiers. Les auteurs, arrivés et repartis à pied, ont visé trois véhicules qui stationnaient et dans lesquels étaient les jeunes, a indiqué à l’AFP le parquet de Marseille qui ne privilégie aucune piste à ce stade.

La victime, née aux Rosiers, allait fêter ses 18 ans dans quelques jours et n’était pas connue de la justice. Un autre jeune de 17 ans a été blessé à la main et un autre de 19 ans a reçu des éclats de verre, selon le parquet.



Une balle perdue dans un cabinet médical

Les pompiers, qui ont transporté les deux blessés légers à l’hôpital, ont fait état d’un quatrième jeune choqué laissé sur place. En tout, 25 marins-pompiers et sept engins ont été mobilisés, ont-ils indiqué.

Une balle perdue est venue également se loger dans un cabinet médical, sans toucher l’orthophoniste qui était toujours présent, précise le parquet.

Une enquête, confiée Division de la criminalité organisée (DCOS) de Marseille, a été ouverte en fragrance pour assassinat, tentative d’assassinats et association de malfaiteurs.

La cité des Rosiers, ensemble de grands immeubles roses délabrés et insalubres, fait partie des quatre grandes copropriétés dégradées à Marseille, jugées d’intérêt national par le gouvernement.

Mais l’enclenchement concret de projets de rénovation tarde à venir dans une ville rongée par le logement indigne.

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Marteau et lacrymo : près de Nancy, un ado violemment agressé par quatre anciens élèves aux abords de son collège

Le collégien a été frappé d’un coup de marteau à la tête et aspergé de gaz lacrymogène à la sortie de son collège. Au cours de la rixe, un parent d’élève et un professeur se sont interposés. Ce dernier a aussi été blessé.

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Une scène d’une rare violence. Un collégien de 15 ans a été blessé lundi aux abords de son établissement de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle) par quatre anciens élèves munis d’une bombe lacrymogène et d’un marteau, a-t-on appris mardi auprès du rectorat et du parquet.

Deux filles dans un premier temps, rejointes par deux garçons, tous âgés de 14 à 16 ans, s’en sont pris, près de l’établissement, à un mineur âgé de 15 ans, a indiqué le procureur de la République adjoint de Nancy, Stéphane Navet, confirmant une information du quotidien régional L’Est Républicain.

Le jeune homme a été victime de « plusieurs coups, dont au moins un coup de marteau au niveau du crâne ». Il a aussi été aspergé de gaz lacrymogène. La victime a fait état de « son incompréhension quant aux motivations de ses quatre agresseurs », a poursuivi le magistrat, indiquant que les mis en cause avaient eux gardé le silence durant leur garde à vue.

Un jour d’ITT

Celle-ci a été prolongée par le parquet « en vue de leur présentation demain (mercredi), en début d’après-midi, au tribunal ». Selon le rectorat, les quatre jeunes sont « d’anciens élèves exclus » du collège de cette ville de 9 000 habitants en banlieue de Nancy. L’unité médico-judiciaire de Nancy a relevé un jour d’incapacité totale de travail pour la victime.

« Un professeur d’EPS, qui regagnait l’établissement avec ses élèves, s’est interposé pour mettre la victime et ses élèves à l’abri dans la cour du collège », a aussi indiqué le rectorat. L’enseignant « a reçu des coups et a été blessé à une main » tandis qu’un assistant d’éducation « a ouvert les grilles pour permettre la mise en sécurité des élèves », a-t-il poursuivi. « Les forces de l’ordre et les secours ont été immédiatement contactés. »

« L’élève et le professeur ont été pris en charge et ont déposé plainte », précise le rectorat, qui indique qu’une enquête « est en cours » et une cellule d’écoute mise en place au collège. « Toute la communauté scolaire s’organise pour rétablir la sérénité et accompagner les élèves qui ont assisté à cette scène. »

La victime était accompagnée de sa petite amie, qui n’a pas été blessée. Le motif de l’agression reste « peu clair même s’il est fait état d’un différend entre les jeunes filles en présence », selon Stéphane Javet. Deux mineurs ont aussi outragé des policiers.

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Un ado se promène avec une arme dans une école primaire

Un adolescent de 17 ans du New Hampshire qui se promenait avec un pistolet à air comprimé dans une école primaire de Manchester a été arrêté par la police. 

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Généré par IA

Les policiers ont été appelés lundi au sujet d’un jeune homme qui semblait tenir une arme à feu dans la cour de récréation de l’école Verplanck, selon ce qu’a rapporté NBC News jeudi.

Une vidéo montre d’ailleurs un employé de l’école en train de faire rentrer précipitamment les élèves à l’intérieur de l’établissement pour être confinés après avoir repéré le suspect armé.

Selon la police locale, le suspect aurait pointé son arme sur une vingtaine d’écoliers et d’autres personnes d’âge adulte, mais personne n’a été blessé.

«Les étudiants et le personnel de tout le district ont tous suivi le plan du confinement tel il a été décrit», s’est félicité le surintendant de Manchester, Matt Geary.

«Je ne sais pas ce qui leur passait par la tête ni pourquoi ils auraient fait une chose pareille», a déclaré pour sa part Lino Ortega, un parent d’élève, au réseau NBC News.

Le suspect, dont l’identité n’a pas été dévoilée en raison de son âge, a été appréhendé et fait désormais face à plusieurs chefs d’accusation.

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