Un collégien a été violemment agressé par deux personnes cagoulées ce mardi 4 février à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Un collégien de 15 ans a été agressé ce mardi 4 février à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Deux personnes, un surveillant de l’établissement de la victime et son petit frère, ont été placées en garde à vue..

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Ils sont déférés de vendredi 7 février et doivent être présentés à un juge d’instruction. Une enquête pour violences volontaires sur mineur commises en réunion est en cours.

• Une violente agression

Le collégien, né en novembre 2009, a été violemment agressé ce mardi 4 février, aux alentours de 17 heures, à proximité du collège Angela Davis à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Les faits ont été commis par deux personnes cagoulées.

Une surveillante de l’établissement est intervenue pour mettre fin à l’agression et a appelé les secours, indique le rectorat.

À l’arrivée des policiers sur place, la victime était au sol, couverte de contusions sur le corps et la tête. L’adolescent a été transporté à l’hôpital Necker dans un état grave et plongé dans un coma artificiel. Son état s’est amélioré le lendemain et il a pu quitter l’hôpital. Il s’est vu délivrer une incapacité totale de travail de huit jours, indique le parquet de Bobigny.

Selon nos informations, l’adolescent souffre d’un traumatisme crânien et de multiples contusions au visage, il porte une minerve. Il dort toute la journée et ne parle pas pour le moment.

• Un surveillant du collège et son petit frère en garde à vue

Deux personnes se sont présentées à la police le lendemain de l’agression, le mercredi 5 février. Elles ont été placées en garde à vue. Il s’agit d’un surveillant du collège et de son petit frère. Ce dernier est âgé de 17 ans, son grand frère de 22 ans.

« Le mineur, non scolarisé au sein de l’établissement, déclarait être l’auteur des violences et avoir agi dans le contexte d’un tag insultant visant son frère découvert dans l’enceinte du collège », indique le parquet de Bobigny, ce vendredi 7 février.

Ce dernier indique qu’ils ont été déférés et qu’ils seront présentés à un juge d’instruction, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à leur encontre et contre tous autres, « du chef de violences et complicité de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à 8 jours, aggravées par la réunion, la préméditation et la commission aux abords d’un établissement scolaire ».

Leur placement sous contrôle judiciaire strict a été requis. Deux autres surveillants du collège ont été entendus en tant que témoins.

• Un autre suspect pas encore interpellé

La deuxième personne suspectée des violences n’a pas été interpellée pour le moment, précise le parquet de Bobigny.

L’enquête ouverte pour violences volontaires sur mineur commises en réunion a été confiée à la Sûreté Territoriale de Seine-Saint-Denis.

• Trois surveillants suspendus, une cellule d’écoute ouverte

À la suite de cette agression, la rectrice de l’académie de Créteil a apporté tout son soutien à l’élève agressé et à sa famille. Elle a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative « sur des faits s’étant déroulés dans l’établissement en amont de l’agression ».

Le rectorat a aussi indiqué que trois surveillants du collège Angela Davis de Bobigny ont été suspendus.

« Il a été procédé à la suspension de trois surveillants du collège, préalable à des suites disciplinaires. Le procureur de la République en a été avisé », écrivaient les services de l’administration.

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Un collégien violemment agressé à coups de marteau, trois mineurs de 14 ans déférés

Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau ce mercredi à Reims (Marne), après une altercation sur Snapchat. Trois mineurs de 14 ans, dont l’un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi. La victime s’est vu attribuer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau, ce mercredi 29 janvier 2025, à Reims (Marne). Trois mineurs de 14 ans, dont un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi devant un juge des enfants.

Selon le communiqué du procureur de la République de Reims, François Schneider, la victime sortait du collège Université, aux alentours de midi, en compagnie d’un ami âgé de 14 ans, lorsqu’ils ont été suivis par deux autres jeunes. C’est alors que son camarade l’a désigné aux deux agresseurs, qui l’ont immédiatement pris à partie. L’adolescent a été roué de coups et frappé à coups de marteau, tandis que son « ami » filmait la scène. Après lui avoir dérobé son téléphone, les agresseurs ont pris la fuite. Grièvement blessée, la victime a perdu connaissance et s’est vu délivrer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les investigations menées par le commissariat de police de Reims ont rapidement permis d’identifier et d’interpeller les trois mis en cause jeudi et vendredi. Tous sont âgés de 14 ans et inconnus des services de police et de la justice.

D’après les premiers éléments de l’enquête, l’origine de l’agression serait une simple discussion sur un groupe Snapchat commun aux adolescents. Lors de cet échange, la victime aurait évoqué l’un de ses futurs agresseurs en déclarant : « Il n’a pas d’ami ou quoi ? Ton pote le zemel », une expression signifiant qu’il n’était pas futé. Cette phrase aurait suffi à déclencher « ce déchaînement de violences qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques », précise le procureur.

Le suspect principal particulièrement désinvolte

Lors de leur garde à vue, les trois suspects ont reconnu les faits reprochés. Le procureur souligne toutefois « la très grande désinvolture du principal mis en cause devant les enquêteurs, et ce malgré la gravité des faits ».

Ils ont été déférés ce vendredi devant le juge des enfants pour des faits de violences volontaires en réunion, avec préméditation et avec arme ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, complicité de ces violences, enregistrement et diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité d’une personne, ainsi que vol en réunion.

Leur placement sous contrôle judiciaire requis

Compte tenu de leur jeune âge et de l’impossibilité juridique d’un mandat de dépôt, le parquet a requis un placement sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations : interdiction de sortie entre 21 heures et 6 heures, interdiction de détenir une arme, interdiction de contact avec la victime et les co-auteurs, ainsi qu’un placement en Centre Éducatif Fermé pour deux des mis en cause.

Le jugement est fixé au 21 mai 2025 à 9 heures, a précisé le procureur.

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