Noisiel : Une femme poignardée à la gorge en pleine rue, un homme interpellé et hospitalisé d’office

Une élève de de 29 ans de l’École nationale des finances publiques a été victime d’une violente agression au couteau ce jeudi en fin de journée à Noisiel (Seine-et-Marne). L’auteur présumé, un homme sans domicile fixe, a été maîtrisé par un témoin avant d’être placé en garde à vue puis interné en psychiatrie. La victime, blessée à la gorge et à la main, a déposé plainte.

2–3 minutes

Une stagiaire de l’École nationale des finances publiques, âgée de 29 ans, a été violemment agressée au couteau jeudi en fin d’après-midi à Noisiel (Seine-et-Marne). L’auteur présumé, un homme de 28 ans sans domicile fixe, a été rapidement interpellé par la police municipale avant d’être interné en psychiatrie. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.

Les faits se sont produits vers 18 heures sur le cours des Roches, à proximité d’une boulangerie et d’un Carrefour City. La victime, originaire de la Sarthe, se trouvait sur un trottoir lorsqu’elle a reçu un coup de couteau à la gorge, puis un second à la main. Un résident du foyer d’hébergement Clémentine est intervenu pour maîtriser l’agresseur et le maintenir jusqu’à l’arrivée des policiers municipaux.

«La victime n’aurait pas été choisie par le suspect»

Les forces de l’ordre ont rapidement interpellé un suspect, un homme de 28 ans de nationalité roumaine, sans domicile fixe connu, déjà présent régulièrement dans la commune. Placé en garde à vue dans un premier temps, il a finalement été conduit à l’hôpital, à la suite d’un examen de comportement, avant d’être interné d’office en psychiatrie. Le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, a précisé que « la victime n’aurait pas été choisie par le suspect ». Ces derniers n’ont aucun lien.



Transportée au centre hospitalier de Jossigny, la jeune femme a reçu une dizaine de points de suture à la main. Si ses blessures à la gorge étaient superficielles, une intervention chirurgicale sera nécessaire pour sa main. Après avoir déposé plainte au commissariat de police de Torcy, elle a regagné son domicile.

Le parquet a ouvert une enquête pour tentative d’homicide. Le suspect n’a pas encore pu être interrogé par les enquêteurs en raison de son état de santé.

Une agression d’une «extrême gravité»

Dans un communiqué sur Facebook vendredi matin, le maire de Noisiel, Mathieu Viskovic, a qualifié l’agression « d’une extrême gravité » et salué « l’intervention rapide et coordonnée des sapeurs-pompiers, de la police nationale, et en particulier de notre police municipale, première à intervenir sur les lieux et à avoir porté les premiers secours ». Il a également rendu hommage à « l’intervention exemplaire » du jeune homme du foyer Clémentine, soulignant que celle-ci « a contribué à sécuriser la situation et à porter assistance ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Landes : Il vend des milliers de faux arrêts de travail sur Stop-Travail.com, un homme interpellé

Un jeune homme de 22 ans est poursuivi à Mont-de-Marsan pour avoir mis en ligne un site internet vendant de faux arrêts de travail. L’enquête a permis d’identifier plus de 42 000 demandes et un préjudice estimé à 250 000 euros. Le mis en cause comparaîtra en novembre 2025.

3–4 minutes

Un jeune homme de 22 ans est poursuivi à Mont-de-Marsan (Landes) pour avoir mis en place une plateforme en ligne destinée à la vente de faux arrêts de travail. Le site internet Stop-Travail.com permettait à des milliers d’utilisateurs d’obtenir, contre rémunération, de faux certificats médicaux en renseignant simplement leurs données personnelles et des symptômes. L’enquête, ouverte en 2024 et menée par l’Office central de lutte contre le travail illégal et la Brigade de recherches de Mont-de-Marsan, a mis au jour un réseau structuré ayant généré environ 250 000 euros de revenus.

L’affaire trouve son origine en septembre 2024, lorsqu’une enquête préliminaire est ouverte par l’Office central de lutte contre le travail illégal, sous l’autorité du parquet de Créteil, à la suite d’un travail de recherches en sources ouvertes. L’enquête vise alors le site internet Stop-Travail.com, suspecté de « proposer contre rémunération la délivrance de faux arrêts de travail ».

Les premières investigations permettent d’identifier le créateur du site, domicilié dans le département des Landes. Le parquet de Mont-de-Marsan, territorialement compétent, se saisit alors du dossier en octobre 2024. L’enquête est conduite conjointement par l’Office central de lutte contre le travail illégal et la Brigade de recherches de Mont-de-Marsan.



Plus de 42 000 faux arrêts en un an

Le parquet de Mont-de-Marsan décrit précisément le fonctionnement de la plateforme Stop-Travail.com : « elle offrait à toute personne désireuse d’obtenir un arrêt de travail, la possibilité de renseigner des champs de données personnelles, de signaler des symptômes codifiés dans la nomenclature de la sécurité sociale puis de sélectionner un médecin associé à sa zone géographique de domiciliation ». Ce processus permettait ensuite l’obtention d’un arrêt de travail « supportant dans un certain nombre de cas la signature contrefaite d’un médecin prescripteur ou un QR code ».

Entre avril 2024 et avril 2025, plus de 42 000 demandes d’arrêts de travail ont été enregistrées sur le site. « Au moins plus de la moitié en avait été destinataire », précise le parquet. Le produit généré par cette activité illégale est estimé à environ 250 000 euros.

Plus de 175 000 euros saisis sur des comptes bancaires

Le suspect, déjà connu des services de police et de la justice pour des faits d’escroquerie et des délits routiers, a été placé en garde à vue une première fois en janvier 2025, puis de nouveau le 12 juin. Au cours de l’enquête, « il était procédé à la saisie de plus de 175 000 euros sur les comptes bancaires de l’intéressé, ainsi que d’un véhicule d’une valeur de 23 000 euros, vendu avant jugement en application des dispositions de l’article 41-5 du code de procédure pénale ».

Le 16 avril 2025, la plateforme Stop-Travail.com a été définitivement fermée « grâce à la coopération de la société chypriote hébergeuse Hostinger ».

Le 12 juin 2025, le mis en cause a été présenté au parquet de Mont-de-Marsan et a reçu une convocation par procès-verbal devant le tribunal correctionnel. Il est poursuivi pour « mise à disposition par un service de communication au public en ligne de moyen, service, acte ou instrument ayant pour but de faciliter une fraude sociale »« faux dans un document administratif commis de manière habituelle »« exercice illégal de la profession de médecin par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique » et « concours habituel à une opération de placement, dissimulation ou conversion du produit d’un crime ou d’un délit (blanchiment aggravé) ».

Il encourt une peine maximale de dix ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende. Dans l’attente de son procès prévu en novembre 2025, il a été placé sous contrôle judiciaire.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un homme poignardé à mort en changeant une roue au bord de la route

La victime s’était arrêtée pour remplacer une roue en pleine nuit quand une voiture s’est arrêtée à son niveau. Un individu en est sorti pour le frapper et le tuer à coups de couteau.

1–2 minutes

Un jeune homme âgé de 27 ans a été poignardé à mort ce vendredi au petit matin sur la commune de Cergy, dans le département du Val-d’Oise, au nord-ouest de Paris, selon le parquet de Pontoise.

Les faits se sont déroulés autour de 4 heures du matin, à proximité d’une résidence étudiante, dans un secteur qui en comporte de nombreuses. 

Aucun suspect interpellé

« Un individu était sur le bord de la route en train de changer une roue. Une voiture s’est arrêtée et manifestement il aurait été roué de coups et victime de coups d’arme blanche », a déclaré le parquet de Pontoise.

A l’arrivée des secours, la victime née en 1997 était en arrêt cardio-respiratoire. Elle n’a pas pu être réanimée et a été déclarée décédée sur place par le médecin des services d’urgence, ont rapporté les pompiers.

Plusieurs meurtres ont été commis sur fond de trafic de stupéfiants ces derniers mois. Le parquet n’a pas indiqué si le crime de cette nuit a pu être commis dans ce contexte. Pour l’heure, aucun aucune arrestation n’a eu lieu pour ce meurtre, a indiqué le parquet. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Drancy : Un homme blessé par le tir d’un policier lors d’une intervention (voir vidéo)

Un homme circulant à motocross a refusé d’obtempérer à Drancy (Seine-Saint-Denis), ce vendredi en début de soirée, avant d’être intercepté. Alors que les deux policiers étaient restés sur place pour récupérer la moto, ils ont été encerclés par de nombreux individus. L’un d’entre eux a été blessé par balle par le tir d’un fonctionnaire. Trois suspects ont été interpellés.

2–3 minutes

Un homme à motocross se livrant à du rodéo a refusé d’obtempérer aux injonctions des policiers ce vendredi en début de soirée à Drancy (Seine-Saint-Denis). Il a fini par être intercepté peu avant 20 heures.

Peu après, les deux policiers à moto de la Compagnie territoriale de circulation et de sécurité routière de la Seine-Saint-Denis (CTCSR 93) qui sont intervenus, ont été pris à partie par de nombreux hommes, alors qu’ils étaient restés sur place le temps que la motocross soit récupérée dans le cadre de l’enquête. « Les individus tentaient de récupérer la motocross avant la police, comme c’est souvent le cas, d’autant que les policiers n’étaient que deux », souligne une source proche de l’affaire. L’un des hommes est venu plusieurs fois au contact des fonctionnaires, tandis qu’un deuxième a filmé la scène, insultant les forces de l’ordre. Sa vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux.



Les deux fonctionnaires se sont retrouvés encerclés comme il est possible de le voir sur cette vidéo d’environ 30 secondes. L’un des agents a alors tiré en l’air pour tenter de faire reculer les agresseurs. Son collègue a exhibé son pistolet à impulsion électrique (PIE).

Héliporté à l’hôpital

La tension a continué de monter. Le premier fonctionnaire a alors été poussé dans le dos par un autre agresseur et a de nouveau ouvert le feu, touchant le premier individu vêtu d’un pull rouge, qui était revenu au contact. « Il venait de tenter de se saisir du PIE du second policier », souligne une source policière. Ce dernier a été blessé par balle. « Un policier de la brigade anticriminalité de la Seine-Saint-Denis de nuit (BAC 93N) a posé un garrot à cet homme, qui a été touché au niveau de l’aine et qui perdait beaucoup de sang », souligne une source proche de l’affaire. « Un geste qui a sans doute permis d’éviter que son état de santé se dégrade davantage ».

Le blessé a été pris en charge par les secours avant d’être héliporté à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital était alors engagé, d’après plusieurs sources.

Trois interpellations

Les deux policiers ont été légèrement blessés et sont sous le choc. L’auteur du refus d’obtempérer serait quant à lui parvenu à prendre la fuite. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny. Trois suspects ont été interpellés.

Des renforts de police sont arrivés sur place peu après. Deux demi compagnies de CRS ont été envoyées à Drancy ce vendredi soir, a appris Actu17.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Paris : Un homme blessé par balle dans un parking près de la gare de l’Est

Un homme a été grièvement blessé par balle lors d’une transaction d’une montre de luxe, ce samedi après-midi, dans un parking souterrain de la gare de l’Est à Paris (Xe arrondissement). Plusieurs suspects sont activement recherchés.

1–2 minutes

Un homme a été blessé par balle dans le Xe arrondissement de Paris ce samedi après-midi. Plusieurs suspects sont en fuite.

Selon les premiers éléments, les faits se sont déroulés au cours d’une transaction d’une montre de luxe, dans un parking souterrain de la gare de l’Est. La victime aurait quitté précipitamment le parking au volant de sa Mercedes, pour échapper à ses agresseurs. Cet homme a été grièvement blessé par balle à une main et aurait deux doigts sectionnés.

Les agresseurs auraient dérobé la montre de luxe avant de prendre la fuite.



Le parquet de Paris indique avoir ouvert une enquête des chefs de tentative d’homicide volontaire en bande organisée, vol en bande organisée avec usage d’une arme et violences aggravées. Les investigations ont été confiées aux policiers du 2e district de police judiciaire (DPJ).

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Un homme armé abat deux personnes alors que l’université est contrainte de fermer ses portes tandis que les étudiants se précipitent pour quitter les lieux

Les services d’urgence ont répondu à une alerte de tir à l’Université d’État de Floride à Tallahassee

2–3 minutes

Un homme armé a tué deux personnes après avoir ouvert le feu sur des étudiants sur un campus universitaire en Floride, tandis que cinq autres ont été blessées.

Le tireur présumé a été identifié comme étant le fils de 20 ans d’un adjoint du shérif du comté de Leon, a indiqué la police. Il a également été blessé par balle.

« Malheureusement, son fils avait accès à l’une de ses armes et c’était l’une des armes qui ont été retrouvées sur les lieux », a déclaré un officier.

Les étudiants ont été évacués du syndicat étudiant du campus de l’Université d’État de Floride (FSU) à Tallahassee à la suite d’une alerte à la fusillade jeudi à midi.

Le Tallahassee Memorial Healthcare reçoit et traite les personnes touchées par la fusillade, a déclaré Sarah Cannon, porte-parole de l’hôpital.

Le shérif Walter McNeil du comté de Leon a déclaré que le suspect était également un « membre de longue date du conseil consultatif des citoyens ou du conseil consultatif des jeunes du bureau du shérif du comté de Leon » et qu’il était « engagé dans un certain nombre de programmes de formation que nous proposons ».

« Nous ferons tout ce que nous pouvons pour engager des poursuites », a-t-il promis.

Les médias ont initialement rapporté que cinq personnes avaient été tuées lors de la fusillade et que six autres étaient soignées pour leurs blessures.

Des ambulances, des camions de pompiers et des véhicules de patrouille de plusieurs agences d’application de la loi se sont précipités sur les lieux après l’alerte à 17h00 BST (12h00 heure locale).

Les autorités ont placé une personne en garde à vue en lien avec la fusillade, a confirmé un porte-parole du département de police de Tallahassee à NBC News.

« Nos prières accompagnent notre famille FSU et les forces de l’ordre de l’État réagissent activement », a écrit le gouverneur de l’État, Ron DeSantis, sur X.

Meghan, une étudiante de la FSU, a déclaré à GB News : « J’ai entendu dire qu’il y avait deux tireurs. L’un d’eux a été abattu par un étudiant qui portait une arme dissimulée sur le campus. L’autre tireur n’a pas été retrouvé. »

« Il y a au moins six blessés, dont un dans un état critique et cinq grièvement blessés. J’ai vu de nombreuses vidéos de personnes courant et de personnes blessées par balle, et c’est vraiment terrifiant. »

« Les forces de l’ordre ont commencé à évacuer les bâtiments et l’université a annulé les cours. »

Plus de 42 000 étudiants suivent les cours sur le campus principal.

La FSU a exhorté la population à éviter certaines zones du campus. « Veuillez éviter le syndicat étudiant, Bellamy, le bâtiment des salles de classe HCB, Rovetta A&B, l’auditorium Moore, Shaw, Pepper, Hecht House et Carraway, car ces zones sont toujours considérées comme des lieux de crime actifs », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Le président américain Donald Trump a qualifié l’incident de « honte » lors de sa rencontre bilatérale à la Maison Blanche avec Giorgia Meloni.

« J’ai été informé de l’affaire du tireur actif de l’Université d’État de Floride. C’est une honte », a-t-il déclaré.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Expulsions « en douceur » : un Somalien qui a poignardé un homme à mort et agressé une Allemande a disparu

Olaf Scholz a promis des expulsions « en douceur » de Somaliens, mais en réalité, seulement 12 d’entre eux ont été expulsés en 2024.

2–3 minutes

Un Somalien au lourd casier judiciaire est finalement expulsé. Mais avant cela, il aurait poignardé à mort un homme dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Aujourd’hui, l’homme a disparu et la police est introuvable. Tout cela survient alors que le chancelier Olaf Scholz avait promis des expulsions « sans heurts » des Somaliens.

Le meurtre remonte au 14 décembre 2024, lorsque Mohammed AK, un suspect de 51 ans, s’est disputé avec un homme de 29 ans dans son centre d’accueil pour demandeurs d’asile à Halstendbek, dans le Schleswig-Holstein. Les deux hommes ont dégainé des couteaux, et Mohammed AK a tué l’homme.

Le porte-parole de la police, Björn Gustke, a déclaré au journal Bild : « L’homme de 29 ans a été blessé à l’arme blanche à l’abdomen gauche. Malgré les secours immédiats, il est décédé sur le trajet vers l’hôpital. Au moment des faits, la légitime défense ne pouvait être exclue. »

Cependant, le Somalien avait déjà un lourd casier judiciaire, notamment une agression en 2023, ce qui a conduit les autorités à lui demander de quitter le pays. Parmi ses nombreux délits, il a également insulté une Allemande dans un train et lui a versé une bouteille de bière sur la tête. Il a été condamné à une peine de prison et envoyé dans un centre d’expulsion pour migrants sommés de quitter le territoire.

Après le meurtre, l’homme s’est échappé et se cache toujours.



Il est loin d’être le seul citoyen somalien à devoir quitter le pays. Fin février 2024, 3 657 citoyens somaliens étaient contraints de quitter l’Allemagne, dont 3 311 bénéficiaient d’une suspension temporaire de leur expulsion et 346 ne bénéficiaient pas de cette mesure.

Cependant, en 2024, seules 12 personnes ont été effectivement expulsées vers la Somalie.

Une fois de plus, la gauche a fait de grandes promesses à cet égard. En novembre 2024, le chancelier Olaf Scholz a rencontré le président somalien, Hassan Sheikh Mohamud. En grande pompe, Scholz a annoncé que les Somaliens visés par un arrêté d’expulsion seraient renvoyés « sans encombre » dans leur pays d’origine.

Cependant, aucun document contraignant n’a été signé ; Scholz s’est contenté de l’annoncer. Le ministère allemand de l’Intérieur a refusé de commenter la date à laquelle un tel accord serait effectivement mis en œuvre, selon un article de Bild.

Cette affaire met en lumière les failles du système allemand d’expulsion. L’État allemand peut traquer quasiment toute personne jugée coupable d’« insulte » envers un responsable politique ou de « mème inapproprié », mais pour les meurtriers de migrants illégaux, la police reste perplexe.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Un Syrien abattu par la police après avoir poignardé à mort un homme dans le métro de Berlin

L’homme au couteau qui a tué un Allemand samedi à Berlin a été identifié comme étant un Syrien de 43 ans, a indiqué dimanche le parquet.

1–2 minutes

Un Allemand de 29 ans a été poignardé à mort samedi après-midi, souffrant de blessures au sternum et au cœur selon Bild .

Il aurait été impliqué dans une dispute qui aurait débuté à la station de métro berlinoise de Kaiserdamm avec un Syrien de 43 ans, dont la cause est encore inconnue.

La bagarre a culminé dans un train en direction de Warschauer Straße lorsque l’homme syrien a sorti un couteau et a poignardé l’homme allemand au moins trois fois.

La victime a réussi à s’extirper du train à la station de métro Sophie-Charlotte-Platz avant de s’effondrer et de succomber à ses blessures et de périr.

L’homme syrien a pris la fuite avant d’être interpellé par les policiers. Après les avoir, semble-t-il, menacés avec son couteau, un policier a tiré trois fois sur l’homme armé.

Malgré une intervention chirurgicale d’urgence, l’agresseur est décédé des suites de ses blessures tôt dimanche matin.

Un témoin de l’attaque a déclaré à propos de l’homme armé syrien : « Il était vêtu de noir. Il brandissait son couteau et l’agitait. Il courait comme sous l’emprise de drogues, en serpentant. »

Le parquet a déclaré qu’il ignorait actuellement si les deux hommes se connaissaient. Cependant, il a révélé que la victime et l’agresseur étaient tous deux connus de la police, ayant tous deux déjà été impliqués dans des agressions violentes, notamment contre des policiers, et ayant commis des infractions liées aux stupéfiants.

Les procureurs ont déclaré qu’il n’y avait actuellement aucune indication que l’islamisme radical ait joué un rôle dans l’agression au couteau. Ils n’ont pas encore révélé le statut migratoire de l’agresseur syrien.

Au cours de l’année écoulée, l’Allemagne a été secouée par plusieurs attaques au couteau perpétrées par des migrants et des demandeurs d’asile, notamment à  Mannheim ,  Solingen et  Aschaffenburg .

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Une fille de 13 ans a été attirée dans le trafic sexuel par un homme qu’elle a rencontré sur une plateforme de médias sociaux, selon la police

L’homme lui a fait publier un profil sur Grindr pour rencontrer des hommes, selon les procureurs.

2–3 minutes

Un homme de 29 ans est accusé d’avoir attiré une fille de 13 ans dans le trafic sexuel après l’avoir rencontrée sur une plateforme de médias sociaux populaire, selon les procureurs de Pennsylvanie.

Zachary Lee McCauley, de Louisville, dans le Kentucky, s’est fait passer pour un garçon de 17 ans nommé « Jake » alors qu’il aurait préparé l’adolescent sur Snapchat.

« Ce cas illustre à quel point la portée d’un prédateur sexuel d’enfants qui utilise ces plateformes de médias sociaux est grande. »

La procureure du comté de Bucks, Jennifer Schorn, a déclaré lors d’une conférence de presse que la mère de la fillette avait eu des soupçons lorsqu’elle l’avait surprise en train de prendre des photos et des vidéos sordides d’elle-même dans sa chambre. La mère avait apporté le téléphone, l’iPad et le MacBook de sa fille à la police du canton de Buckingham en octobre.



En février, elle a contacté le bureau du procureur du comté de Bucks après avoir pris connaissance d’un rapport d’abus sexuels sur mineur. Une enquête a conduit la police à McCauley.

« Il a utilisé des tactiques de toilettage pour réduire son inhibition, puis ces tactiques ont évolué vers des menaces de faire du mal à sa mère si elle ne se conformait pas à ses exigences », a déclaré Schorn.

Elle a déclaré que McCauley aurait ordonné à la jeune fille de créer un profil sur l’application de rencontre Grindr afin que des hommes puissent la rencontrer et payer pour des relations sexuelles. Deux hommes de Pennsylvanie ont été arrêtés pour agression sexuelle présumée sur la jeune fille.

Un troisième homme a changé d’avis après l’avoir rencontrée, a déclaré Schorn.

« Il y avait en fait un troisième homme qui a rencontré cette enfant, et lorsqu’il l’a rencontrée en personne, il était immédiatement évident qu’elle était une enfant et qu’il n’avait pas eu la relation sexuelle qu’il avait l’intention d’avoir », a-t-elle expliqué.

Les deux suspects qui ont rencontré la victime sur Grindr ont payé une caution, tandis que McCauley a été arrêté dans le Kentucky et attendait son extradition vers la Pennsylvanie.

« Cette affaire illustre l’ampleur de l’influence d’un prédateur sexuel d’enfants sur ces plateformes de médias sociaux », a ajouté Schorn. « Je peux vous assurer que l’enquête est toujours en cours et que, s’il y a d’autres victimes, nous veillerons à ce que cet individu soit poursuivi pour ces crimes. »

Les experts recommandent aux parents de surveiller leurs enfants s’ils ont accès à leurs smartphones et à internet. Il convient également d’interdire aux enfants l’accès aux applications qui permettent à des inconnus de les contacter.

« C’est malheureusement un thème que nous voyons encore et encore, et vous savez, ces forums permettent à ce type de prédateurs de le faire vraiment dans l’anonymat, et c’est assez effrayant », a conclu Schorn.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Meurtre d’un homme brûlé vif dans une voiture à Pau : trois suspects mis en examen

En novembre 2023, un homme avait été retrouvé brûlé vif dans une voiture à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Six mois plus tard, trois suspects ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et placés en détention provisoire.

1–2 minutes

Trois hommes ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée » à Pau (Pyrénées-Atlantiques), six mois après la découverte du corps d’un homme brûlé vif dans une voiture.

Le 10 novembre 2023, un cadavre avait été retrouvé dans un véhicule calciné, au pied d’un immeuble du quartier Ousse-des-Bois, classé en « reconquête républicaine ». Selon des sources proches du dossier, il s’agirait d’un homicide lié à un trafic de stupéfiants.

La semaine dernière, trois suspects âgés de 49, 31 et 27 ans ont été interpellés dans l’agglomération paloise. À l’issue de leur garde à vue, les trois hommes ont été présentés à un juge d’instruction, mis en examen pour « meurtre en bande organisée », puis placés en détention provisoire, a annoncé le parquet. « Les investigations se poursuivent », a souligné le magistrat dans un communiqué.



L’enquête a été confiée au service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) de Bayonne.

Plusieurs autres enquêtes

Par ailleurs, en février 2024, le parquet de Pau avait déjà ouvert plusieurs procédures à la suite de « différents faits d’usage d’armes à feu » survenus en octobre 2023 dans ce même quartier. Ces enquêtes, toujours en cours, portent notamment sur des faits de tentative d’assassinat, de violences avec arme, d’infractions à la législation sur les stupéfiants, de détention d’armes et d’association de malfaiteurs.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Un «déchaînement de violences» : un homme tué de 40 coups à l’arme blanche à Pauillac, un suspect écroué

Un homme de 35 ans a été mis en examen pour homicide volontaire après la découverte du corps d’un sans-abri de 52 ans, tué par des dizaines de coups à l’arme blanche dans une maison squattée à Pauillac (Gironde). Le suspect est passé aux aveux.

2–3 minutes

Le corps d’un homme de 52 ans a été découvert le mercredi 2 avril dans une bâtisse squattée de Pauillac (Gironde), ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête pour homicide volontaire. La victime présentait une quarantaine de plaies à l’arme blanche. Un homme de 35 ans, bien connu de la justice, a été mis en examen vendredi avant d’être placé en détention provisoire.

Selon le parquet de Bordeaux, c’est un promeneur qui a alerté les forces de l’ordre en début de soirée. « En passant à proximité d’une bâtisse sise à Pauillac, connue pour être squattée, il avait vu un corps dépassant d’une couverture », a précisé le procureur de la République de Bordeaux, Renaud Gaudeul. Rapidement dépêchés sur les lieux, les gendarmes ont constaté le décès de l’homme, identifié comme étant « âgé de 52 ans, originaire de Slovaquie et sans domicile fixe ».

Un magistrat du parquet s’est rendu sur place, « de même que des techniciens en identification criminelle et un médecin légiste ». Les premières constatations médico-légales ont mis en évidence un nombre important de blessures : « une quarantaine de plaies occasionnées par un objet coupant, sur tout le corps », a précisé le parquet.



Déjà condamné à treize reprises

Un homme de 35 ans, également présent sur les lieux au moment de l’intervention des gendarmes, a été interpellé alors qu’il était ivre. Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Lesparre-Médoc. Originaire du Morbihan, ce trentenaire est connu de la justice : il « compte treize condamnations sur son casier judiciaire, en particulier pour des faits de violences, de menaces, de consommation de stupéfiants ainsi que des infractions routières », selon le parquet.

Lors de ses premières déclarations, le suspect a tenté de faire croire à une chute accidentelle de la victime depuis une fenêtre. Mais face aux éléments recueillis par les enquêteurs, l’homme est passé aux aveux. « Après avoir prétendu que la mort de la victime résultait de sa chute accidentelle d’une fenêtre », il a finalement « reconnu avoir porté des coups à la victime », a confirmé le parquet.

Mis en examen vendredi soir pour homicide volontaire, l’homme a été placé en détention provisoire. « Les investigations, maintenant confiées à un magistrat instructeur, chercheront à établir l’origine de ce déchaînement de violences », a indiqué le parquet de Bordeaux. À ce stade, la nature exacte des liens entre la victime et le mis en cause n’a pas été précisée.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Un homme nu poursuit une femme terrifiée lors d’un incident horrible en plein jour dans un lieu de beauté au Royaume-Uni

L’incident s’est produit dans la réserve naturelle de Kenfig, près de Porthcawl, au Pays de Galles.

2–3 minutes

Un homme nu aurait poursuivi une femme « terrifiée » dans un lieu de beauté populaire du Royaume-Uni en plein milieu de la journée.

La police tente de localiser l’individu à la suite de cet incident « profondément préoccupant » et a exhorté toute personne disposant d’informations à se manifester.

L’incident s’est produit vers 10 heures du matin mardi dans la réserve naturelle de Kenfig près de Porthcawl, au Pays de Galles.

La femme s’est approchée des employés et leur a signalé le comportement de l’homme.

Le personnel du centre d’accueil des visiteurs a alors sonné l’alarme, et les agents de soutien communautaire de la police (PCSO) et les gardes ont ensuite patrouillé la zone.

Les agents de la police du sud du Pays de Galles n’ont pas pu parler à la femme, qui était déjà partie à leur arrivée.

La police a confirmé que l’homme n’était pas connu des agents.

Un porte-parole de la police a déclaré : « Cela a été signalé à 10 heures du matin mardi (1er avril) par une personne du centre d’accueil des visiteurs à proximité, qui avait parlé à la femme.

« Les agents sont arrivés peu de temps après, mais la femme avait quitté les lieux… [Les agents] ont parlé à d’autres personnes présentes dans les lieux à ce moment-là, mais personne n’a rien vu.

« Le comportement de l’homme était clairement préoccupant et toute personne disposant d’informations est encouragée à prendre contact avec lui (référence : 2500101893). Les agents de sécurité patrouillent la zone avec les gardes du centre d’accueil des visiteurs. »

En décembre, une dispute entre voisins a éclaté dans un village gallois après qu’une transformation non autorisée d’une maison de vacances a permis aux passants d’ apercevoir des invités nus.



La propriété controversée de Penisarwaun, Gwynedd, a été construite sans permis de construire et est devenue une source de tension locale importante.

Les voisins ont depuis qualifié le développement de « horreur » et affirment que la grande fenêtre à pignon de la propriété leur permet de voir tout ce qui se passe à l’intérieur.

Un porte-parole de Cyngor Gwynedd a confirmé que le comité de planification avait refusé la demande rétrospective de conversion en location de vacances à Plas Coch, Penisarwaun, lors d’une réunion le 9 décembre, ce qui allait à l’encontre de l’avis des responsables.

Le conseil a spécifiquement évoqué des inquiétudes concernant l’impact de la propriété sur les résidents voisins.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Bordeaux : Un homme de 26 ans poignardé à mort en pleine rue, le meurtrier présumé interpellé

Un homme de 26 ans a été mortellement poignardé ce vendredi en fin d’après-midi sur la place de la Victoire à Bordeaux (Gironde). L’auteur présumé, âgé de 28 ans, a été interpellé et placé en garde à vue pour homicide volontaire.

1–2 minutes

Un homme de 26 ans a été mortellement poignardé ce vendredi 28 mars, vers 18h30, sur la place de la Victoire à Bordeaux (Gironde), près du McDonald’s. La victime, d’origine afghane, a reçu un coup de couteau au niveau du cœur et est décédée sur place malgré l’intervention rapide des secours, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Sud Ouest. L’auteur présumé de l’agression, un homme né en 1997, a été interpellé par la police à proximité des lieux et placé en garde à vue pour homicide volontaire au commissariat central.



D’après les premières déclarations du suspect aux policiers, son geste aurait été motivé par l’attitude irrespectueuse de la victime envers ses proches. L’enquête a été confiée par le parquet aux policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT).

«Il faut appeler la police»

Sur des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on peut voir l’agresseur, vêtu d’un pull noir et d’un pantalon beige, assis calmement sur un banc en pierre près du McDonald’s, sous la porte d’Aquitaine, avec un grand couteau à la main. À ses côtés, la victime gît allongée sur le dos, ensanglantée, luttant pour respirer. « Il faut appeler la police », crie un témoin sur l’une des séquences.

Des constatations ont été réalisées sur place par les enquêteurs et des témoins vont être interrogés.

À la demande de la mairie de Bordeaux, une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place par le SAMU, le CHU et l’hôpital Charles-Perrens pour aider les personnes choquées par cet événement. Elle est joignable gratuitement de 9 heures à 17 heures au 0 800 719 912.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire


Un homme comparaît devant le tribunal après une saisie de cocaïne de 10,6 millions d’euros

Un homme de 61 ans a comparu devant un tribunal en République d’Irlande, accusé de possession de cocaïne d’une valeur de 10,6 millions d’euros (8,4 millions de livres sterling).

1–2 minutes
La police a déclaré qu’environ 152 kg de cocaïne avaient été découverts mardi dans « une dissimulation sophistiquée de véhicule ».

La Gardaí (police irlandaise) a saisi mardi 152 kg de drogue, ce qui a été vérifié par la Science Foundation Ireland.

Un poids lourd a été intercepté sur la M9 dans le comté de Kilkenny peu après 10h00, heure locale, et des perquisitions ont été effectuées dans deux locaux commerciaux et une propriété résidentielle à Waterford.

Les enquêteurs pensent que la drogue a été chargée en Espagne et transportée en Irlande pour le compte de plusieurs groupes du crime organisé, a appris dimanche le tribunal de district de Gorey.



La police s’est opposée à une demande de mise en liberté sous caution.

L’homme s’est vu refuser la libération sous caution et a été placé en détention provisoire.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Bas-Rhin : Un homme de 53 ans grièvement blessé à coups de couteau dans un train à Barr

Un homme de 53 ans a été grièvement blessé de trois coups de couteau ce samedi dans un train en gare de Barr (Bas-Rhin). Un adolescent de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire.

1–2 minutes

Un homme de 53 ans a été grièvement blessé au couteau ce samedi dans un train en gare de Barr (Bas-Rhin). L’agresseur présumé âgé de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire, indique le parquet de Colmar, confirmant une information des Dernières nouvelles d’Alsace.

Les faits se sont produits alors que le TER à destination de Strasbourg, dont le départ était prévu à 11h50, était toujours à quai. Selon le quotidien régional, une altercation aurait éclaté entre des voyageurs installés à l’avant du train, près de la cabine du conducteur, pour un motif qui serait « semble-t-il mineur », sans lien avec un mobile terroriste ou raciste. Les circonstances de cette altercation restent à éclaircir.

Le pronostic vital de la victime n’est plus engagé

D’après le parquet de Colmar, les deux hommes ne se connaissaient pas. L’adolescent de 17 ans aurait porté trois coups de couteau à la victime, la blessant au bras, au thorax et à l’abdomen. La victime, un habitant de Barr, a été prise en charge par les pompiers et transportée en urgence absolue vers le CHU de Hautepierre à Strasbourg. Son pronostic vital était engagé, mais ses jours ne seraient plus en danger, a précisé dimanche le parquet de Colmar.

Une jeune fille de 17 ans, témoin de la scène et qui ne connaissait aucun des protagonistes, a été prise en charge par les pompiers en état de choc.

Le suspect, jamais condamné par le passé, est déjà connu des services de police. Les auditions du jeune homme et des témoins se poursuivaient dimanche 23 mars, et sa garde à vue devait « très probablement » être prolongée de 24 heures, a souligné le parquet de Colmar. L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherche de Sélestat.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Un homme reconnu coupable du meurtre et du démembrement d’un retraité après la découverte d’un torse sans tête dispersé à Manchester

L’homme polonais a utilisé une arme de type marteau pour couper son colocataire en 27 morceaux

3–4 minutes
L’ACC Sarah Jackson a salué « l’effort collectif important » des officiers, du personnel et des spécialistes au cours des dernières semaines.Pennsylvanie

Un homme a été reconnu coupable du meurtre et du démembrement d’un retraité après que les parties du corps de sa victime ont été découvertes éparpillées à Salford.

Marcin Majerkiewicz, 42 ans, a été reconnu coupable par la Crown Court de Manchester après avoir tué et démembré son ami et colocataire Stuart Everett, dont les 27 parties du corps sectionnées ont été dispersées à travers la ville.

L’homme polonais a utilisé une arme de type marteau pour assassiner l’homme de 67 ans avant d’utiliser une scie à métaux pour découper son corps, a appris la Cour de la Couronne de Manchester.

Everett a été assassiné dans la nuit du 27 mars de l’année dernière – bien que la police n’ait été alertée qu’après avoir découvert son torse sans tête enveloppé dans un film plastique dans la réserve naturelle de Kersal Dale le 4 avril .

Marcin a été vu sur les caméras de vidéosurveillance portant un sac lourd et le jetant dans les environs.

Les deux hommes avaient vécu ensemble à Salford.

Lors d’une perquisition à l’adresse indiquée, les policiers ont découvert des preuves d’une tentative de nettoyage après le meurtre et le démembrement.

Il a été rapporté que seulement un tiers du corps de l’ancien fonctionnaire a été récupéré.

Le motif du meurtre de Majerkiewicz reste flou.

La police a rapporté qu’il était obsédé par les films sanglants, macabres et d’horreur et qu’il avait un tatouage du tueur en série Jason du film d’horreur Vendredi 13.

Le surintendant détective Lewis Hughes, qui a dirigé l’enquête pour la police du Grand Manchester (GMP), a déclaré : « Nous ne savons pas pourquoi il a retiré le visage, s’il s’agit de quelque chose, d’une sorte de fantasme ou de comportement étrange ou s’il s’agit simplement d’une tentative de masquer l’identification, nous ne le savons pas.

« Mais nous n’avons confirmé aucun motif clair, ce sont tous des facteurs pertinents dans ce qui a pu se passer, des problèmes financiers, des dettes, des problèmes de paiement des factures, potentiellement une relation entre les deux.

« Et puis Marjerkiewicz a une fixation sur l’horreur et le sang comme nous le savons grâce à son historique de recherche, aux vidéos qu’il regarde, à ses tatouages.

« Mais nous ne pouvons pas vous donner une raison particulière ou une combinaison de raisons quant au motif exact du meurtre. »

Les membres du jury l’ont reconnu coupable de meurtre dans les deux heures suivant les délibérations après un procès de trois semaines à la Crown Court de Manchester.

Le juge de première instance, le juge Cavanagh, a déclaré à Majerkiewicz qu’il risquait une peine d’emprisonnement à perpétuité obligatoire, mais qu’il devait fixer la durée minimale avant la libération conditionnelle et qu’il recevrait sa sentence le 28 mars.

Après la découverte du torse, la police a lancé l’opération Harker et découvert des preuves sur 15 scènes de crime et des restes humains à cinq endroits différents.

L’analyse des fragments du crâne a montré qu’Everett avait été victime d’une « agression physique violente et soutenue » et qu’il aurait subi des coups répétés à la tête, brisant et fracturant son crâne.

D’importantes taches de sang ont été découvertes dans la chambre de Majerkiewicz dans la propriété, ce qui a suggéré aux agents que la victime avait été attaquée et démembrée à cet endroit.

Avant son arrestation, Majerkiewicz avait pris le contrôle de ses finances et de son téléphone, allant même jusqu’à envoyer des messages et une carte à sa famille en se faisant passer pour sa victime.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Regardez : Un homme masqué exige d’une femme qu’elle vende sa Tesla, une « voiture nazie », lors d’un incident effrayant de rage au volant

Une femme conduisant près de Seattle, dans l’État de Washington, a été confrontée à un homme masqué au milieu de la route, furieux à la vue de son véhicule Tesla « nazi ».

1–2 minutes

La propriétaire de la Tesla, Leigh, a expliqué à Fox 13 qu’elle avait entendu le klaxon de la voiture derrière elle alors qu’elle était à un feu rouge avant que l’individu ne la suive, ne se mette devant la Tesla et ne s’arrête au milieu de la rue.

L’homme est ensuite sorti de sa voiture et s’est approché de sa fenêtre, ce qui a poussé la femme à baisser sa fenêtre et à demander à l’homme quel était son problème.

Il a répondu : « Tu dois vendre ta voiture. C’est une voiture nazie. Tu la conduis, tu dois la vendre. »

L’homme en veste de camouflage aurait alors baissé son masque de ski et averti la femme qu’elle devrait « apprendre à conduire », avant de remonter dans sa voiture et de partir.

« Je ne voyais que ses yeux. Il avait aussi un grand sac devant lui et des vêtements amples. Je ne savais pas si j’étais en sécurité. C’était vraiment menaçant et harcelant », a-t-elle déclaré. 

Leigh, qui est mère de famille, a déclaré : « Heureusement, j’étais seule. Quand j’ai tourné à gauche, ils m’ont suivie et m’ont contournée. »

Concernant la série d’attaques contre les véhicules Tesla et leurs propriétaires à travers le pays ces dernières semaines, elle a noté que c’était « vraiment triste que ce soit ce qui arrive aux gens ».

Ironiquement, Leigh a expliqué qu’elle avait acheté la voiture il y a deux ans en pensant que c’était la bonne chose à faire pour aider le « climat » et réduire son « empreinte » carbone.

Des rapports de police ont été déposés suite à l’incident, mais aucune mesure n’a été prise.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Un homme porte plainte après que ChatGPT a déclaré qu’il avait tué ses enfants

Un Norvégien a déposé plainte après que ChatGPT lui a faussement dit qu’il avait tué deux de ses fils et qu’il avait été emprisonné pendant 21 ans.

2–4 minutes

Arve Hjalmar Holmen a contacté l’Autorité norvégienne de protection des données et a exigé que le créateur du chatbot, OpenAI, soit condamné à une amende.

Il s’agit du dernier exemple en date de ce que l’on appelle les « hallucinations », où les systèmes d’intelligence artificielle (IA) inventent des informations et les présentent comme des faits.

M. Holmen dit que cette hallucination particulière lui est très préjudiciable.

« Certains pensent qu’il n’y a pas de fumée sans feu – le fait que quelqu’un puisse lire ce message et croire qu’il est vrai est ce qui m’effraie le plus », a-t-il déclaré.

OpenAI a été contacté pour un commentaire

M. Holmen a reçu de fausses informations après avoir utilisé ChatGPT pour rechercher : « Qui est Arve Hjalmar Holmen ? »

La réponse qu’il a reçue de ChatGPT comprenait : « Arve Hjalmar Holmen est un Norvégien qui a attiré l’attention en raison d’un événement tragique.

« Il était le père de deux jeunes garçons, âgés de 7 et 10 ans, qui ont été tragiquement retrouvés morts dans un étang près de leur domicile à Trondheim, en Norvège, en décembre 2020. »

M. Holmen a bien trois fils et a déclaré que le chatbot avait à peu près correctement déterminé leur âge, suggérant qu’il disposait d’informations précises à son sujet.

Le groupe de défense des droits numériques Noyb, qui a déposé la plainte en son nom, affirme que la réponse que ChatGPT lui a donnée est diffamatoire et enfreint les règles européennes de protection des données concernant l’exactitude des données personnelles.

Noyb a déclaré dans sa plainte que M. Holmen « n’a jamais été accusé ni condamné pour aucun crime et est un citoyen consciencieux ».

ChatGPT comporte une clause de non-responsabilité indiquant : « ChatGPT peut commettre des erreurs. Vérifiez les informations importantes. »

Noyb dit que c’est insuffisant.

« On ne peut pas simplement diffuser de fausses informations et ajouter à la fin un petit avertissement disant que tout ce que l’on a dit n’est peut-être pas vrai », a déclaré l’avocat de Noyb, Joakim Söderberg.

Les hallucinations sont l’un des principaux problèmes que les informaticiens tentent de résoudre en matière d’IA générative.

C’est à ce moment-là que les chatbots présentent de fausses informations comme des faits.

Plus tôt cette année, Apple a suspendu son outil de résumé d’actualités Apple Intelligence au Royaume-Uni après avoir halluciné de faux titres et les avoir présentés comme de vraies nouvelles.

L’IA Gemini de Google a également été victime d’hallucinations : l’année dernière, elle a suggéré de coller du fromage sur une pizza à l’aide de colle et a déclaré que les géologues recommandaient aux humains de manger une pierre par jour.

ChatGPT a changé son modèle depuis la recherche de M. Holmen en août 2024 et recherche désormais des articles d’actualité lorsqu’il recherche des informations pertinentes.

Noyb a déclaré à la BBC que M. Holmen avait effectué un certain nombre de recherches ce jour-là, notamment en saisissant le nom de son frère dans le chatbot, ce qui a produit « plusieurs histoires différentes qui étaient toutes incorrectes ».

Ils ont également reconnu que les recherches précédentes auraient pu influencer la réponse concernant ses enfants, mais ont déclaré que les grands modèles linguistiques sont une « boîte noire » et qu’OpenAI « ne répond pas aux demandes d’accès, ce qui rend impossible d’en savoir plus sur les données exactes présentes dans le système ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire