Montpellier : Un homme avoue avoir violé une quinzaine de femmes après les avoir droguées

Un paysagiste de 34 ans a été placé en détention provisoire après avoir reconnu une quinzaine de viols sous soumission chimique, dont certains sur des mineures, dans l’ouest de la métropole de Montpellier (Hérault). Le suspect a avoué avoir administré des substances à ses victimes avant de les agresser, et avoir filmé les faits sous l’empire de la cocaïne. L’enquête se poursuit pour identifier d’autres victimes.

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Un paysagiste de 34 ans a été placé en détention provisoire vendredi 14 mars après avoir reconnu une quinzaine de viols sous soumission chimique, dont certains sur des mineures, dans l’ouest de la métropole de Montpellier (Hérault).

Le suspect a été interpellé mardi 11 mars par les gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez, dans le cadre d’une enquête ouverte après plusieurs plaintes de victimes. Le procureur de la République de Montpellier, Fabrice Bélargent, précise que cet homme est « sans antécédent », confirmant une information de Midi Libre.

L’affaire débute le 24 janvier, lorsque deux femmes se présentent à la brigade de gendarmerie de Saint-Jean-de-Védas (Hérault) pour signaler des faits similaires. « La première a expliqué avoir pris un café avec le paysagiste de ses parents à leur domicile quelques jours plus tôt et qu’au cours de la conversation, celui-ci avait demandé du paracétamol prétextant un mal de tête », indique Fabrice Bélargent. Alors qu’elle s’absente pour lui en chercher, elle déclare « avoir eu une perte de mémoire à compter de cet instant et s’être réveillée dans son lit ».

Conduite à l’hôpital, la victime subit des analyses révélant la présence de benzodiazépines dans ses urines, « alors qu’elle ne prenait pas ce traitement ». Une seconde femme rapporte un scénario similaire.

En poursuivant leurs investigations, les gendarmes découvrent une troisième plainte datant d’octobre 2024. La victime y relate avoir été retrouvée « dans son lit, couverte d’un simple drap alors que le paysagiste était venu faire des travaux quelque temps avant ».

Il passe aux aveux

Placé en garde à vue, le suspect admet « avoir violé ses victimes après leur avoir administré de l’alprazolam », une benzodiazépine connue sous son nom commercial Xanax. Il reconnaît avoir fait de même avec une quinzaine de victimes, dont des mineures, et « avoir filmé les faits et agi sous l’emprise de la cocaïne ».

Les enquêteurs soupçonnent également le trentenaire d’avoir agi en dehors de son cadre professionnel. Selon les premiers éléments de l’enquête, il se serait notamment introduit au domicile d’une mineure en novembre dernier, alors qu’elle dormait, et aurait pris des photos intimes sans commettre de viol ni utiliser de psychotrope.

Mis en examen pour « viols avec administration d’une substance à la victime à son insu pour altérer son discernement ou le contrôle de ses actes et administration de substance nuisible avec préméditation ayant porté atteinte à l’intégrité physique d’une personne », il a été écroué.

Le procureur Fabrice Bélargent précise que « des investigations sont en cours pour identifier les autres victimes ». L’enquête a été confiée aux gendarmes de Castelnau-le-Lez.

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Un homme incendié à New York

L’incendie criminel survient quelques mois seulement après l’arrestation d’un étranger en situation irrégulière pour avoir brûlé vive une femme dans un wagon de métro de New York.

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La police de New York recherche un « homme d’apparence moyen-orientale » après qu’un autre homme a été incendié dans un lieu touristique, selon certaines informations.

L’attaque horrible s’est déroulée peu avant 4 heures du matin dimanche à Times Square.

La victime, un homme d’une quarantaine d’années, marchait avec une compagne lorsque le suspect l’a aspergé d’un accélérant et lui a mis le feu.

Les agents en patrouille ont rencontré la victime quelques instants plus tard et ont rapidement saisi un extincteur pour éteindre l’incendie, rapporte AM NY .

L’homme a survécu mais a été gravement brûlé.

Des images tournées par FreedomNews.TV montrent la victime chargée dans une ambulance avant d’être transportée d’urgence à l’hôpital Cornell.

On ne sait pas encore si l’attaque barbare était ciblée ou aléatoire.

« Le suspect, décrit comme un homme d’apparence moyen-orientale, est toujours en fuite », rapporte Viral News NYC.

En décembre, un immigrant illégal originaire du Guatemala a été accusé d’incendie criminel et de meurtre après que Debrina Kawam, 57 ans, a été incendiée et brûlée vive dans une rame de métro à Brooklyn.

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Meurthe-et-Moselle : Un homme de 22 ans en garde à vue, soupçonné d’avoir assassiné son père

Un homme de 22 ans a été placé en garde à vue pour « assassinat » samedi soir à Frouard (Meurthe-et-Moselle). Il est soupçonné d’avoir tué son père de 56 ans après une violente dispute en pleine rue.

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Un homme de 22 ans a été interpellé et placé en garde à vue samedi soir à Frouard, près de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il est soupçonné d’avoir tué son père après une violente dispute, a indiqué le procureur de la République de Nancy, François Capin-Dulhoste. Le jeune homme est poursuivi pour assassinat et rébellion.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 22h30. « Les militaires de la gendarmerie étaient requis par un voisin pour une dispute violente entre un père et son fils à Frouard », a précisé François Capin-Dulhoste. À leur arrivée, les gendarmes ont découvert sur le trottoir « le père inanimé et ensanglanté, et le fils accroupi à ses côtés ».

Frappé avec une barre métallique

Les secours, également dépêchés sur place, ont tenté de réanimer la victime, âgée de 56 ans, mais leurs efforts sont restés vains. Son décès a été déclaré à 23h17. Une autopsie doit être pratiquée afin de déterminer les causes exactes de la mort. La victime aurait été frappée avec une barre métallique, indique L’Est Républicain.

Le suspect a été interpellé par les gendarmes après s’être rebellé. Selon le procureur de la République, il ne présentait pas d’antécédents judiciaires. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Nancy afin d’éclaircir les circonstances du drame.

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Clermont-Ferrand : Un policier donne un coup de poing à un homme en fauteuil roulant, enquête ouverte

Une vidéo montrant un policier frappant un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a suscité de vives réactions. La procureure de la République décrit une intervention de police dans un contexte tendu, tandis qu’une enquête administrative a été ouverte.

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Un policier de la CRS 83 a porté un coup de poing à un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ce mardi 11 mars. La scène, filmée par un témoin, a suscité de vives réactions après sa diffusion sur les réseaux sociaux.

Les faits se sont produits aux alentours de 16 heures, dans le quartier de Croix-de-Neyrat, à proximité de l’arrêt de tramway Hauts-de-Chanturgue, indique La Montagne. La vidéo, qui ne dure que deux secondes, montre un policier frappant l’homme au visage alors que celui-ci tente de se protéger avec les mains. Il est maintenu par deux autres fonctionnaires et entouré par plusieurs policiers.

Un homme «bien connu» des services de police

Selon la procureure de la République de Clermont-Ferrand, Dominique Puechmaille, l’intervention s’inscrivait dans une « opération de sécurisation » menée à la suite de rixes survenues dans le quartier la semaine précédente. La mission a mobilisé des effectifs du commissariat central ainsi qu’une unité de forces mobiles, la CRS 83, basée à Chassieu (Rhône).

D’après la procureure, l’homme en fauteuil roulant, « bien connu » des services de police, « est venu au contact pour insulter les policiers avant d’utiliser son fauteuil électrique pour leur foncer dessus afin de les faire tomber ». Elle précise que « c’est dans ce contexte qu’il a fallu le neutraliser ». L’individu a ensuite été conduit au commissariat et entendu en audition libre. « Son état mental est très instable et une expertise est nécessaire avant toute réponse pénale », ajoute le parquet.

Les policiers impliqués ont, de leur côté, déposé plainte. La procureure affirme avoir été « immédiatement informée » des faits et indique que les fonctionnaires concernés ont livré leur version de l’événement.

Une enquête administrative ouverte

La diffusion des images a rapidement provoqué des réactions. La députée LFI du Puy-de-Dôme, Marianne Maximi, a dénoncé un « insupportable acte de violence policière » et demandé « la suspension immédiate de ce fonctionnaire ». Elle a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et informé la procureure de la République.

Le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, a également réagi sur X, estimant que « ces images filmées à Clermont-Ferrand aujourd’hui sont choquantes. Cet acte est injustifiable autant que disproportionné. Toute la lumière doit être faite par la Justice sur cette violence qui ternit l’engagement des forces de l’ordre pour la sécurité des habitants ».

Le ministère de l’Intérieur a confirmé au quotidien régional l’ouverture d’une enquête administrative pour « établir les circonstances de ce qu’il s’est passé ».

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Denain : Un homme de 30 ans tué par balle en pleine rue après «une altercation»

Un homme de 30 ans a été tué par balle dimanche soir à Denain (Nord). Selon les premiers éléments, une altercation entre deux individus aurait dégénéré, l’un d’eux ouvrant le feu avant de prendre la fuite. La victime, un père de famille, est décédée à l’hôpital dans la nuit.

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Un homme de 30 ans a été tué par balle dimanche soir, en pleine rue, à Denain (Nord). Le tireur a pris la fuite. Une enquête du chef d’homicide volontaire a été ouverte, indique le parquet de Valenciennes, confirmant une information de La Voix du Nord.

Les faits se sont déroulés vers 21h30 sur la place Gambetta, où se trouvent de nombreux bars et commerces. Plusieurs personnes ont été témoins du crime. Selon le quotidien régional, tout aurait débuté par un différend entre deux hommes. L’un a alors ouvert le feu sur le second, un père de famille. La victime a tenté de rejoindre sa voiture stationnée non loin, mais s’est effondrée.

Les secours, arrivés rapidement sur place, ont pris en charge le trentenaire. Après des tentatives de réanimation, il a été transporté à l’hôpital, où il est décédé dans la nuit.

« Une altercation entre deux personnes connues des services de police s’est terminée par un tir d’arme à feu et par le décès d’une des deux personnes concernées », a déclaré la maire de Denain, Anne-Lise Dufour-Tonini, à BFM Grand Lille.

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La sécurité tire sur un homme armé près de la Maison-Blanche

L’homme touché par des agents du Secret Service est présenté comme «suicidaire». Le président n’était pas présent.

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Un agent du Secret Service devant la Maison-Blanche, l’été dernier.

Les agents du Secret Service, chargés de la protection du président américain, ont tiré sur un homme armé près de la Maison-Blanche dans la nuit de samedi à dimanche, alors que le président Donald Trump passait le week-end dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, a annoncé un porte-parole.

L’homme a été hospitalisé et son état de santé n’est «pas connu», a poursuivi le porte-parole du Secret Service dans un communiqué qui ne précise pas si la Maison-Blanche ou Donald Trump constituaient des cibles.

Aucun agent n’a été blessé, selon le communiqué publié par le porte-parole Anthony Guglielmi sur X.

Les agents avaient été avertis plus tôt par la police locale de la présence d’un homme «suicidaire» qui se rendait à Washington depuis l’Indiana. Vers minuit, ils ont trouvé son véhiculé garé près des 17e rue et rue F, qui se situent très près de la Maison-Blanche, selon le communiqué.

Ils ont ensuite repéré un individu à proximité qui correspondait à la description qu’ils avaient reçue. «Alors que les officiers s’approchaient, l’individu a brandi une arme à feu et une confrontation armée s’en est suivie, durant laquelle des coups de feu ont été tirés par notre personnel», décrit le communiqué.

«Le suspect a été transporté dans un hôpital de la région et son état de santé n’est pas connu», poursuit le texte, ajoutant que la police de Washington menait l’enquête.

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Un homme tué pour avoir exclu un membre d’un groupe WhatsApp

Un Pakistanais a tué l’administrateur d’un groupe WhatsApp après une dispute. Le motif ? Avoir été exclu du groupe.

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Un Pakistanais a tué l’administrateur d’un groupe WhatsApp de voisins parce qu’il l’avait exclu, rapporte samedi la police de Peshawar, capitale du Khyber-Pakhtunkhwa, région connue pour ses «codes d’honneur» tribaux et ses nombreuses armes en circulation.

Dans le procès-verbal consulté par l’AFP, le frère de la victime – identifiée comme Mouchtaq Ahmed – assure que ce dernier avait exclu de la boucle de messages le dénommé Achfaq – l’auteur présumé des faits – après une dispute.

Les deux hommes avaient accepté une réunion de réconciliation, mais quand ils se sont présentés, entourés de proches dont le frère de Mouchtaq Ahmed, Achfaq a tiré «en réponse à son exclusion du groupe».

Arrêté, il est désormais inculpé pour meurtre, a ajouté l’officier de police Nour Wali, confirmant les détails du procès-verbal à l’AFP.

Au Khyber-Pakhtunkhwa, querelles foncières, rivalités commerciales, disputes au nom de «l’honneur» d’un homme ou d’une femme sont souvent réglées à coups d’armes à feu, voire à l’arme lourde, sans que l’Etat fédéral comme le gouvernement provincial soient capables d’enrayer la violence.

Dans cette région, le long de la très poreuse frontière avec l’Afghanistan, les arsenaux sont légion et les institutions publiques se sont longtemps effacées devant les conseils tribaux ou le code d’honneur pachtoune.

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Un homme de Caroline du Sud sera exécuté par un peloton d’exécution aux États-Unis

Un détenu de Caroline du Sud reconnu coupable d’avoir tué les parents de son ex-petite amie avec une batte de baseball sera la première personne aux États-Unis à être exécutée par un peloton d’exécution depuis 15 ans.

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Si l’exécution de Brad Sigmon a lieu vendredi à 18h00 heure locale (23h00 GMT), trois volontaires debout derrière un rideau tireront simultanément sur sa poitrine avec des fusils équipés de balles spécialement conçues.

La procédure en vigueur dans l’État exige que les condamnés à mort soient attachés à une chaise lorsqu’ils entrent dans la chambre d’exécution. On place ensuite une cible sur le cœur du condamné et on lui met un sac sur la tête.

Sigmon, 67 ans, a été reconnu coupable du meurtre de David et Gladys Larke en 2001 avant d’enlever son ex-petite amie sous la menace d’une arme. Elle s’est ensuite enfuie alors qu’il lui tirait dessus.

Face aux alternatives de la mort par chaise électrique ou par injection létale, les avocats de Sigmon ont déclaré qu’il avait choisi la méthode la plus violente en raison de ses inquiétudes quant à l’efficacité des deux autres méthodes.

Il sera la première personne à être exécutée par peloton d’exécution aux États-Unis depuis 2010, et seulement la quatrième depuis que le pays a réintroduit la peine de mort en 1976.

L’affaire

Sigmon a été accusé de meurtre en 2001 après que les enquêteurs ont déclaré qu’il avait tué les parents de son ex-petite amie dans leur maison du comté de Greenville en les battant alternativement avec une batte.

Il a également déclaré aux détectives qu’il avait prévu de faire du mal à son ex-petite amie avant qu’elle ne s’échappe.

« Je ne pouvais pas l’avoir. Je n’allais laisser personne d’autre l’avoir », leur a-t-il dit.

La Cour suprême de Caroline du Sud a rejeté cette semaine une demande d’intervention des avocats de Sigmon. Ils voulaient plus de temps pour se renseigner sur le médicament utilisé dans les injections létales en Caroline du Sud et se demandaient si sa représentation juridique de 2002 était adéquate.

Il s’agirait probablement de son dernier appel avant l’exécution prévue vendredi.

Selon le Death Penalty Information Center, aucun gouverneur de Caroline du Sud n’a accordé de grâce à un détenu menacé d’exécution depuis que les États-Unis ont légalisé à nouveau la peine de mort en 1976.

Comment fonctionne l’exécution

L’exécution par peloton d’exécution est complexe.

Sigmon sera attaché sur une chaise avec un bassin construit en dessous pour recueillir son sang. Une cible sera placée sur sa poitrine et un sac sur sa tête.

Trois volontaires cachés derrière un rideau tireront alors sur lui à 4,6 m de distance.

Les balles utilisées sont conçues pour se briser à l’impact et causer un maximum de dégâts. Les experts médicaux ont débattu de l’intensité de la douleur provoquée par leur utilisation.

Après les coups de feu, un médecin confirmera la mort de Sigmon.

L’État autorise les témoins à observer la mort derrière une vitre pare-balles, mais les bourreaux seront cachés de la vue pour protéger leur identité.

En 2023, la Caroline du Sud a adopté une loi exigeant que l’identité des membres de l’équipe d’exécution reste secrète. Elle interdit également la publication d’informations concernant l’approvisionnement en médicaments d’injection létale, car un nombre croissant de sociétés pharmaceutiques refusent de les fournir pour les exécutions dans l’État.

L’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) a déposé une plainte contestant la loi de l’État en janvier.

Quelle est la fréquence des fusillades en Caroline du Sud ?

La Caroline du Sud a dépensé 54 000 $ (41 841 £) pour construire sa zone de peloton d’exécution en 2022, car les fournisseurs ont refusé de fournir aux responsables de la prison les produits chimiques mortels nécessaires pour la mort par injection.

La loi de 2023 cache désormais de nombreux détails sur la procédure d’injection létale, notamment les noms des fournisseurs et le contenu exact.

La plupart des condamnés à mort de l’État sont électrocutés, mais les trois dernières exécutions ont été effectuées par injections contenant du pentobarbital. Les trois hommes ont été déclarés morts 20 minutes après avoir reçu l’injection, bien qu’ils semblent avoir cessé de respirer au bout de quelques minutes.

Le manque d’informations sur ces exécutions a suscité des critiques pour son manque de transparence.

« Cette interdiction non seulement s’écarte davantage de la tradition de l’État en matière de publication d’informations relatives aux exécutions, mais criminalise également la divulgation de ces informations par quiconque, quelle qu’en soit la raison », a fait valoir l’ACLU dans sa plainte légale.

« Cela réduit ainsi au silence les scientifiques, les médecins, les journalistes, les anciens responsables pénitentiaires, les avocats et les citoyens qui ont examiné la sécurité, l’efficacité, la moralité et la légalité du recours à l’injection létale en Caroline du Sud. »

Sigmon a exprimé son inquiétude quant à l’efficacité de l’injection létale.

La Caroline du Sud n’a publié qu’une seule des deux autopsies disponibles pour ces décès, qui, selon l’avocat de Sigmon, montrent des quantités inhabituelles de liquide dans les poumons de la personne.

A propos de sa décision de ne pas mourir par injection, son avocat a déclaré à AP : « Il ne souhaite pas infliger cette douleur à sa famille, aux témoins ou à l’équipe d’exécution. Mais, étant donné le secret inutile et déraisonnable de la Caroline du Sud, Brad choisit du mieux qu’il peut. »

À l’échelle nationale, seulement trois personnes ont été fusillées depuis 1976.

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Annecy : Cris, dégradations et panique pendant une messe, un homme interpellé

Un homme de 49 ans a perturbé une messe ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie), semant la panique parmi les paroissiens. Après avoir crié des propos incohérents et dégradé du mobilier, il a poursuivi son parcours dans des commerces voisins avant d’être interpellé. 22 victimes ont été prise en charge en état de choc, dont trois qui ont été hospitalisées. Le suspect a été placé en garde à vue.

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Un homme de 49 ans a semé la panique ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie) en perturbant une messe dans une chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins, rapporte Le Dauphiné. Après s’en être pris au mobilier liturgique et avoir effrayé les paroissiens, il a poursuivi son parcours en tentant d’entrer dans plusieurs établissements voisins. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Les faits se sont déroulés peu après 8 heures. L’individu, de nationalité portugaise, a pénétré dans la chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins où se déroulait l’office religieux. Selon le père François Nshimiyimana, interrogé par Le Dauphiné« il est entré en criant beaucoup, très fort, il avait des paroles incompréhensibles ». Le forcené a alors soufflé les bougies et pointé la statue de Saint-Joseph avec un geste de rejet. Face à la panique des paroissiens, dont plusieurs nonagénaires, le prêtre a tenté de le calmer et de le raisonner. L’homme a dans un premier temps serré la main des fidèles et s’est assis, avant de se relever brusquement pour tenter d’accéder à la sacristie. « Il voulait casser les vitrines et les statues s’y trouvant », a précisé le prêtre.

«Il a crié qu’il allait tous nous tuer»

L’individu est ensuite revenu dans l’église et s’en est pris au confessionnal, dont il a brisé la porte avant de se saisir d’un morceau de bois. Poursuivant sa course à l’extérieur, il a tenté d’entrer dans une agence du Crédit Agricole, en vain, avant de pénétrer dans un laboratoire d’analyses médicales voisin, où il a causé des dégradations. Un agent d’accueil a été contraint de fuir et s’est blessé à la cheville en courant. Une paroissienne a également été blessée en tentant de s’opposer à lui. « Il a crié qu’il allait tous nous tuer », a confié Thérèse, 90 ans, à nos confrères.

Prévenus, les policiers sont rapidement intervenus et ont interpellé l’homme dans la rue. Au total, 22 personnes en état de choc ont été examinées par les secours, dont trois ont été transportées à l’hôpital. L’homme, connu pour des troubles psychologiques, a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer ses motivations.

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Vitry-sur-Seine : Un homme poignardé à mort en pleine rue, un second grièvement blessé

Un homme a été poignardé à mort à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en pleine rue, ce lundi en fin d’après-midi. Un deuxième homme a été grièvement blessé à l’arme blanche, a appris Actu17. Le pronostic vital de ce dernier est engagé. Il a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue.

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Les faits se sont déroulés vers 17h40 sur le square de la Galerie, près de l’avenue de l’Abbé Roger-Derry, dans des circonstances qui restent à déterminer. Les secours ont pris en charge les deux victimes. L’une a été déclarée morte sur place vers 18h30 malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers et du SAMU. Les policiers procèdent à des constatations ainsi qu’aux premières investigations.

Deux suspects ont pris la fuite sur un scooter peu après les faits, selon les premiers éléments.

Les policiers du service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) ont été chargés de l’enquête.

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La « femme » de l’année à Sydney, en Australie, est un homme

Cette semaine, une « femme » transgenre a été nommée Femme locale de l’année à Sydney, en Australie, par le Premier ministre australien.

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La gagnante du prix de la femme locale de l’année 2025 à Sydney est la femme transgenre Brianna Skinner, photographiée (au centre) avec sa femme Nuna (à droite) et le député de Sydney Alex Greenwich (à gauche)

Brianna Skinner aurait remporté le prix bien qu’elle soit biologiquement de sexe masculin.

Selon le Daily Mail :

Le député de Sydney, Alex Greenwich, a annoncé que Mme Skinner était la lauréate de son prix, la saluant comme une « femme transgenre fière et une ardente défenseuse de l’égalité et de ses communautés ».

« J’ai rencontré Brianna pour la première fois en 2014, avec sa femme actuelle, Nuna, après qu’elle ait contacté mon bureau pour faire part de ses inquiétudes concernant l’impossibilité pour les personnes en Nouvelle-Galles du Sud de changer leur sexe  sur les documents d’identité tels que les certificats de naissance et de mariage », a écrit le député indépendant.

« L’expérience personnelle de Brianna lors de sa transition d’homme à femme lui a fait prendre conscience de la discrimination et des disparités bureaucratiques que les lois obsolètes de la Nouvelle-Galles du Sud imposaient aux personnes trans et de genre divers.

« Cette conversation importante a contribué à établir la base de ce qui allait devenir mon projet de loi sur l’égalité. »

Oli London a partagé sur X,

Un homme transgenre élu « Femme de l’année » par un député australien. Brianna Skinner, qui s’identifie comme une femme, a été nommée « Femme locale de l’année 2025 à Sydney ».

Le député de Sydney, Alex Greenwich, a annoncé que Skinner était le lauréat de son prix, le saluant comme une « femme transgenre fière et une ardente défenseuse de l’égalité et de ses communautés ».

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Un homme portant un masque de ski poignarde et mord une victime dans le métro de New York

Le début du week-end ne serait pas le même sans un horrible acte de violence dans le métro de New York.

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Le New York Post a rapporté qu’un passager a été poignardé et mordu par un agresseur portant un masque de ski vendredi après-midi lors d’une altercation apparemment aléatoire.

La victime, âgée de 58 ans, voyageait à bord d’un train L en direction de Manhattan, près de la station Graham Avenue à Williamsburg, lorsqu’elle s’est retrouvée impliquée dans une violente bagarre avec un autre passager, ont indiqué les policiers.

L’étranger déséquilibré a ensuite poignardé l’homme à l’arrière de l’épaule et l’a mordu au sommet de la tête, a déclaré la police.

La victime a été transportée à l’hôpital de Bellevue, où son état est stable, ont indiqué les autorités.

Cet incident est un nouvel exemple du danger devenu trop courant dans l’utilisation des transports publics de la Grosse Pomme.

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Franconville : Un homme poignarde à mort sa fillette d’un an et se suicide

Un homme de 41 ans a tué sa fille d’un an avant de se suicider, ce vendredi 28 février, à Franconville (Val-d’Oise). Les secours, alertés par la mère, ont découvert les corps dans la salle de bains du domicile familial. Une enquête pour homicide par ascendant a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.

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Un drame familial s’est déroulé ce vendredi 28 février à Franconville (Val-d’Oise). Vers 20h30, les sapeurs-pompiers ont découvert les corps sans vie d’un homme de 41 ans et de sa fille d’un an dans la salle de bains de leur domicile, situé rue des Folles-Entreprises, dans le quartier Montédour. Le quadragénaire aurait tué son enfant avant de se donner la mort.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le père aurait poignardé mortellement son enfant avant de retourner l’arme contre lui-même. « L’homme s’était enfermé dans la salle de bains avec son enfant », a indiqué une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP. La mère, qui se trouvait dans l’appartement avec son fils aîné âgé de 10 ans, a entendu des bruits suspects alors qu’elle était en train de prier. Elle a tenté d’ouvrir la porte mais celle-ci était verrouillée de l’intérieur. Lorsqu’elle est finalement parvenue à entrer, elle a découvert son conjoint et leur fille en arrêt cardio-respiratoire.

Les secours, alertés par la mère, n’ont pas pu ranimer les victimes. L’enfant portait plusieurs plaies à l’arme blanche, vraisemblablement poignardée par son père qui s’est ensuite donné la mort. Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour homicide par ascendant. Celle-ci a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise. La mère, née en 1984, a été placée en garde à vue « pour s’assurer de pouvoir l’écarter de toute responsabilité » dans ce crime, selon le parquet.

Connu pour violences conjugales

Le couple s’était marié en 2022 à Franconville. L’homme, de nationalité algérienne, ne souffrait d’aucun trouble psychiatrique connu, mais des antécédents de violences conjugales avaient fait l’objet d’un suivi judiciaire en 2023 et 2024. Il avait déjà été entendu au commissariat et jugé au tribunal de Pontoise pour ces faits.

Très choquée, la mère a été hospitalisée à Eaubonne, tandis que son fils a été pris en charge au centre hospitalier Novo de Pontoise. « Il a été pris en charge à l’hôpital, suivant la procédure destinée aux enfants témoins de violences graves commises au sein d’un couple », a précisé le procureur adjoint de la République, Luc Pelerin.

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Toulouse : Tentative de braquage et brève prise d’otages dans une banque, un homme interpellé

Un homme de 27 ans a été interpellé vendredi après-midi après une tentative de braquage dans une agence BNP Paribas du boulevard Carnot, à Toulouse (Haute-Garonne), durant laquelle il a brièvement pris en otage les clients et les employés de la banque. Le suspect a affirmé être en possession d’une bombe et exigé 3000 euros avant de se rendre aux forces de l’ordre. Il a été placé en garde à vue.

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Un homme de 27 ans a été interpellé après une tentative de braquage dans une agence BNP Paribas située boulevard Lazare-Carnot, à Toulouse (Haute-Garonne), ce vendredi après-midi. Il avait affirmé être en possession d’une bombe et exigé la remise de 3000 euros, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Dépêche. Après avoir pris brièvement les clients et les employés de l’agence bancaire en otage, le suspect s’est rendu après avoir échangé avec les policiers.

L’alerte a été donnée vers 16 heures, lorsqu’un individu vêtu d’une djellaba a pénétré dans cette banque située près de la place François-Verdier. Selon les premiers éléments, il a déposé un sac sur le comptoir avant de déclarer qu’il allait « tout faire sauter », exigeant la somme de 3000 euros.

Les employés de la banque ont immédiatement alerté la police. Un important dispositif de sécurité a été mis en place, avec l’appui de policiers locaux et municipaux, ainsi que de CRS. Un périmètre de sécurité a été établi autour de la banque, et les commerces alentour ont été confinés.

«Je l’ai vu qui sortait de la banque avec les mains derrière la tête»

Un commissaire de police a entamé des négociations avec le suspect, qui semblait présenter des signes troubles psychiatriques. Vers 17h15, il a accepté de sortir les mains en l’air avant d’être maîtrisé par des policiers. Mourad, un commerçant dont la boutique d’optique se trouve en face de la BNP, a été contraint de rester à l’intérieur de son magasin avec son associée. « Je l’ai vu [le suspect] qui sortait de la banque avec les mains derrière la tête et des policiers qui l’escortaient avec leurs armes braquées sur lui : c’était impressionnant », a-t-il confié à France Bleu.

Les démineurs de la sécurité civile sont intervenus vers 17h30 pour inspecter le sac suspect abandonné dans la banque. Il n’y avait aucun explosif ni objet dangereux à l’intérieur. L’alerte a été levée peu après 18h30. Placé en garde à vue au commissariat central, le suspect doit être examiné par un psychiatre afin de déterminer si son état de santé est compatible avec cette mesure de privation de liberté.

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Dugny : Un homme armé de couteaux mortellement neutralisé par balle par les policiers

Les policiers ont ouvert le feu pour neutraliser un agresseur armé de couteaux ce mercredi matin à Dugny (Seine-Saint-Denis). Le suspect est décédé.

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Un homme armé de deux couteaux a foncé sur des policiers à Dugny (Seine-Saint-Denis) ce mercredi matin. Les forces de l’ordre ont tenté de la maîtriser à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique (PIE), en vain. Le suspect a finalement été neutralisé mortellement par balle.

Les faits se sont déroulés sur l’avenue Lavoisier vers 7 heures, au niveau d’un arrêt de bus. Les policiers avaient été initialement appelés pour un suspect qui se trouvait dans la rue avec des couteaux. Une patrouille du commissariat de La Courneuve s’est rendue sur place et a été confrontée à cet homme, qui leur a foncé dessus. Touché au thorax, l’homme n’a pu être sauvé par les secours.

Aucun policier n’a été blessé durant cette intervention. Le suspect n’avait pas de document d’identité sur lui et n’aurait pas encore été identifié. « Il pourrait s’agir d’un sans domicile fixe », indique une source proche de l’affaire.

Deux enquêtes ont été ouvertes. La première concernant l’agression contre les forces de l’ordre, qui a été confiée à la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93), et la seconde, confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui concerne les conditions de l’usage de l’arme des policiers.

Les fonctionnaires qui sont intervenus sont interrogés dans les locaux de l’IGPN dans le cadre d’une audition libre, précise une deuxième source.

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Le cannibale qui a tué un homme avec une hache et mangé son cerveau et son globe oculaire a obtenu une libération conditionnelle dans le Connecticut

Un cannibale du Connecticut a obtenu une libération conditionnelle d’un hôpital psychiatrique après avoir brutalement tué un homme avec une hache, mangeant l’un de ses globes oculaires et une partie de son cerveau.

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Tyree Smith avait été déclaré « non coupable pour cause de folie » en 2013 et envoyé à l’hôpital Connecticut Valley à Middletown pour « jusqu’à 60 ans » pour le meurtre et le cannibalisme d’Angel Gonzalez, 43 ans.

Smith a été diagnostiqué schizophrène et consommait de la drogue et de l’alcool au moment du meurtre.

Le Hartford Courant rapporte :

Le corps décomposé de Gonzalez a été retrouvé dans un bâtiment abandonné de Brooks Street à Bridgeport le 20 janvier 2012. Il avait subi de graves blessures au visage et à la tête.

Trois jours plus tard, la cousine de Smith, Nicole Rabb, a déclaré à la police que Smith était arrivé chez elle à la mi-décembre et avait dit qu’il devait « avoir du sang sur les mains », selon la déclaration sous serment du mandat d’arrêt, selon les archives du Courant. Il se rendait à Beardsley Park et à son ancienne maison de Brooks Street, a rapporté le Courant. Le lendemain, il est revenu avec du sang sur son pantalon et une hache à la main en disant qu’il voulait prendre un bain.

Selon les archives, Smith lui aurait dit qu’il dormait sur le porche du deuxième étage du 216 Brooks Street lorsqu’un homme l’a invité au troisième étage pour se mettre à l’abri du froid. Smith aurait alors battu l’homme avec une hache si violemment qu’il aurait pu lui retirer un œil de la tête ainsi que des morceaux de matière cérébrale et un morceau de crâne, a rapporté le Courant.

Selon des rapports précédents du Courant, Smith s’est ensuite rendu au cimetière de Lakeview, où il a déclaré « avoir mangé le globe oculaire, qui avait le goût d’une huître, et la matière cérébrale », selon la déclaration sous serment du mandat.

Le Conseil de révision de la sécurité psychiatrique du Connecticut a rendu vendredi sa décision d’autoriser la libération de Smith.

« Le conseil a précédemment déterminé que M. Smith avait démontré une stabilité à long terme, qu’il avait continué à suivre tous les traitements recommandés et qu’il avait suivi son plan de soins de manière cohérente », a déclaré Vanessa Cardella, porte-parole du conseil, dans un communiqué obtenu par le Hartford Courant. « Sa libération sera conditionnelle, ce qui garantira qu’il reste sous surveillance structurée et qu’il continue à recevoir les services de santé mentale nécessaires. »

« Avant d’être considérées pour une libération conditionnelle, les personnes passent d’abord par un processus de sortie temporaire, où elles restent sous surveillance hospitalière tout en augmentant progressivement leur temps dans la communauté », a ajouté Cardella. « Cette approche progressive assure la stabilité avant la libération conditionnelle, permettant aux personnes de nouer des relations avec des prestataires de soins ambulatoires tout en maintenant des niveaux élevés de surveillance. La libération conditionnelle poursuit cette surveillance avec des conditions strictes pour donner la priorité à la fois à la sécurité publique et au traitement continu de la personne. La réadaptation, et non la punition, est l’objectif de toutes les personnes reconnues non coupables pour cause d’aliénation mentale. »

La famille de Gonzalez s’est catégoriquement opposée à la libération du cannibale.

Les sénateurs républicains Heather Somers, Paul Cicarella, Henri Martin et Stephen Harding ont condamné conjointement cette décision.

« Scandaleux. Ahurissant. Cet individu a tué et mangé une partie de sa victime et a été déclaré non coupable pour cause de folie », peut-on lire dans le communiqué. « La famille de sa victime a émis des objections à sa libération. Qu’en est-il d’eux ? Où est la justice pour eux ? »

« Cette terrible décision met en danger la sécurité publique et constitue un autre terrible message à envoyer aux victimes de crimes violents du Connecticut et à leurs familles. Cette personne ne devrait jamais sortir », ont ajouté les sénateurs de l’État. « Nous sommes abasourdis par cette injustice. Dans quel univers cela est-il acceptable ? »

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La Ciotat : Un homme de 34 ans tué par balle devant son domicile

Un homme de 34 ans a été abattu dans la nuit de samedi à dimanche à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), alors qu’il se trouvait dans son véhicule devant son domicile. Un véhicule incendié, suspecté d’avoir été utilisé par les tireurs, a été retrouvé peu après. Le maire évoque un « règlement de comptes ».

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Un homme de 34 ans a été tué par balle à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu’il se trouvait dans sa voiture, devant son domicile, a appris Actu17. Un véhicule qui serait celui des auteurs a été retrouvé brûlé peu après, selon une source proche de l’affaire.

Le meurtre a eu lieu vers 03h40 dans le chemin de la Pépinière. Le trentenaire, né à Mayotte, a été pris pour cible par un ou des tireurs alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture. Il aurait notamment été touché à la tête, selon la même source. À l’arrivée des secours, il était déjà trop tard pour le sauver. L’homme a été déclaré mort sur place.

Le ou les auteurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule. Une enquête a été ouverte et confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) des Bouches-du-Rhône.

«Un règlement de comptes», selon le maire

« Cette nuit, un règlement de comptes a eu lieu sur notre commune de La Ciotat », a écrit le maire de la ville, Alexandre Doriol, sur Facebook. « Un homme, originaire de Marseille mais résidant depuis peu dans notre ville, a été sauvagement abattu. (…) En tant que Maire, j’ai immédiatement saisi les services de l’Etat afin que tous les moyens soient mobilisés pour éradiquer toute tentative de récidive. Je demande en particulier un renfort de moyens humains et matériels ».

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La police tire sur un homme menaçant avec deux sabres

Les faits se sont déroulés en pleine rue, samedi en fin d’après-midi, lorsque l’individu, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers».

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Un homme porteur de deux sabres, décrit comme «déséquilibré», qui «menaçait directement des policiers» dimanche à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), au sud de Paris, a été grièvement blessé par balles par un des fonctionnaires, a appris l’AFP de source policière et auprès du Parquet.

Un «déséquilibré»

Les faits se sont déroulés en pleine rue à 17 heures, quand l’homme, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers» et refusé de «poser ses armes», a précisé une source policière.

Le Parquet de Créteil a indiqué avoir ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la police judiciaire. La piste terroriste n’est pas envisagée, a précisé le Ministère public, qui a décrit l’homme comme un «déséquilibré».

«Un sabre dans chaque main»

Selon cette même source, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour faire la lumière sur l’usage de son arme par un des policiers.

L’équipage a répondu à un appel d’un autre policier hors service leur signalant la présence de cet homme avec «un sabre dans chaque main», a détaillé le Parquet. Lors de leur intervention, l’homme s’est dirigé vers les policiers en les menaçant verbalement, a indiqué cette même source. Un des policiers a alors fait feu à deux reprises, touchant l’homme au torse et au bras. Ce dernier a été pris en charge par le Samu.

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