Clermont-Ferrand : Un homme de 25 ans tué par balle en pleine rue

Un homme de 25 ans a été tué par balle mardi soir à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Deux individus en voiture sont en fuite.

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Un jeune homme de 25 ans a été tué par balle ce mardi 11 février à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), rue Poncillon, à proximité du stade Philippe-Marcombes. Les faits se sont produits aux alentours de 21h45, ont indiqué des sources proches de l’affaire, confirmant une information de France 3.

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Des témoins ont alerté la police après avoir entendu des coups de feu. À leur arrivée, les forces de l’ordre ont découvert la victime allongée sur le sol, atteinte d’un tir au niveau de la poitrine. Les secours, rapidement dépêchés sur place, ont tenté de le réanimer, en vain. L’homme a été déclaré décédé sur place à 22h37.

Un étui de calibre 9 mm

Selon les premiers éléments de l’enquête, deux individus à bord d’une voiture se seraient approchés de la victime. Le passager aurait tiré une seule fois avant que le véhicule ne prenne la fuite. Un étui de calibre 9 mm a été retrouvée sur les lieux. La victime, née à Clermont-Ferrand et domiciliée à Aubière, était connue des services de police et de justice.

L’enquête pour meurtre a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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«Une éviscération» : un homme de 36 ans poignardé à Brétigny-sur-Orge entre la vie et la mort

Un homme de 36 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche dimanche soir à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Il est entre la vie et la mort. L’agresseur présumé, un homme de 39 ans en état d’ivresse, a été interpellé et placé en garde à vue.

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Un homme de 36 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche à Bretigny-sur-Orge (Essonne) dimanche en fin de soirée. Il a été conduit à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé, a appris Actu17. L’agresseur présumé, âgé de 39 ans, qui était alcoolisé, a été interpellé et placé en garde à vue différée en raison de son état.

Cette tentative de meurtre s’est déroulée vers 23h30 dans un immeuble de la rue Alfred-Blanc, où résident les deux hommes. « Il s’agit d’un bâtiment où vivent des personnes qui sont récemment sorties de l’hôpital psychiatrique Barthélemy-Durand à Sainte-Geneviève-des-Bois, et encore sous traitement », confie une source proche de l’affaire. Selon les premiers éléments, un différend aurait éclaté entre les deux hommes au sujet d’un tapage et de la musique trop forte.

Alertés par des voisins, les policiers se sont rapidement rendus sur place. Ils ont interpellé l’agresseur présumé qui s’est laissé faire, alors qu’il se trouvait dans les parties communes de l’immeuble. Dans le même temps, ils ont découvert la victime dans un appartement. « Elle souffrait d’une grave blessure à l’abdomen, avec une éviscération », précise la même source. Le trentenaire a perdu connaissance et les policiers lui ont apporté les premiers soins, avant sa prise en charge par les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU. Il a été transporté à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue.

Le suspect originaire de Cayenne (Guyane) a été placé en garde à vue au commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois. Il doit subir un examen psychiatrique afin de déterminer si son état de santé est compatible avec cette mesure de privation de liberté. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

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Un homme tué dans un échange de tirs avec le RAID

Un homme a été tué et un policier blessé lors d’un échange de tirs survenu dans la nuit de vendredi à samedi sur une aire d’autoroute au nord de Dijon.

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Deux policiers du RAID, une unité d’intervention spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée, avaient pris en filature un véhicule immatriculé en Grande-Bretagne dans le cadre d’une enquête pour «aide au séjour en bande organisée et association de malfaiteurs», a indiqué le procureur Olivier Caracotch dans un communiqué.

Vers 1h00, ils étaient en surveillance dans leur véhicule de service sur une aire de l’A31, au niveau de Selongey (Côte d’Or) quand ils ont été visés «subitement (par) des tirs d’armes automatiques» de deux hommes sortis de la voiture prise en filature, a-t-il poursuivi.

Un suspect toujours activement recherché

Les agents ont riposté avec leurs armes de service. Les suspects se sont alors enfuis mais leur voiture a été retrouvée accidentée une centaine de mètres plus loin. Un homme a été découvert à quelques mètres du véhicule «mortellement atteint», tandis que quatre autres ont pris la fuite.

Trois d’entre eux, de nationalité irakienne et originaires du Kurdistan, ont été interpellés par la suite notamment grâce à des «moyens aériens déployés par la gendarmerie nationale». Ils ont été «immédiatement placés en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police», tandis que le quatrième suspect est toujours «activement recherché», précise Olivier Caracotch.

Le pronostic vital du policier, atteint à la jambe, n’est pas engagé, selon le procureur. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes, l’une pour «tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police», confiée à la Section de recherches de la gendarmerie de Dijon, l’autre pour «recherche des causes de la mort», confiée au même service d’enquête en cosaisine avec l’Inspection générale de la police nationale.

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Un homme blessé par balle en pleine rue, son pronostic vital engagé

Un homme a été grièvement blessé par balle ce mardi soir à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Touché par plusieurs projectiles dans le dos, il a été transporté en urgence absolue à l’hôpital Bichat, à Paris alors que son pronostic vital était engagé.

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Un homme a été grièvement blessé par balles ce mardi soir en pleine rue à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Son pronostic vital était engagé au moment de son transport à l’hôpital, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Gazette du Val-d’Oise.

Les faits se sont produits aux alentours de 22h20, dans la rue Philibert-Delorme. Alertés par plusieurs appels au 17 signalant des coups de feu, les policiers se sont rendus sur place, suivis par les sapeurs-pompiers et le SAMU.

La victime, touchée par plusieurs projectiles dans le dos, a reçu les premiers soins sur place avant d’être transportée en urgence absolue vers l’hôpital Bichat à Paris (XVIIIe arrondissement).

Bien que consciente, la victime n’aurait pas souhaité s’exprimer au sujet du déroulement de cette tentative de meurtre. Une enquête a été ouverte et confiée au Service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ). La piste menant à un règlement de comptes est étudiée.

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Un homme abattu à Marseille près d’un point de deal

Un homme a été tué par balles dimanche soir dans le sud de Marseille, dans une cité connue pour abriter des points de deal, a-t-on appris lundi de sources policières.

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Selon des sources proches de l’enquête, la fusillade a eu lieu vers 23h30 à proximité d’un point de deal de la cité de La Cayolle, dans le sud de la deuxième ville de France, qui jouxte le parc national des Calanques.

La parquet de Marseille a indiqué avoir ouvert une enquête pour «assassinat en bande organisée» et «association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime en bande organisée» notamment.

Les investigations ont été confiées à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS, anciennement police judiciaire).

Près d’une école

La cité de La Cayolle est connue pour abriter un certain nombre de points de vente de stupéfiants et a déjà été ces dernières années le théâtre de plusieurs fusillades liées aux trafics.

Le point de deal où a eu lieu cette dernière fusillade est situé non loin d’une école. Cette présence avait provoqué l’inquiétude des parents et la mise sous protection temporaire de l’établissement par la police en 2023, année record pour les violences liées au trafic de drogue dans la deuxième ville de France.

S’il était confirmé que ce crime est lié au trafic de drogue, il s’agirait du premier narchomicide de l’année à Marseille.

Le narcobanditisme a coûté la vie à 24 personnes en 2024 en région marseillaise, deux fois moins qu’en 2023, année record avec 49 morts dont quatre victimes collatérales.

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Exécution sauvage en France : un homme poignardé à mort en plein jour, le suspect arrêté

Un acte de violence effroyable s’est déroulé lundi soir à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), un homme de 27 ans a été sauvagement poignardé à mort au milieu d’une route très fréquentée. L’auteur présumé, un homme de 39 ans, a été interpellé peu après l’agression, ses motivations étant encore inconnues.

2–3 minutes

Le meurtre, survenu vers 20h15 sur le boulevard Jean-Jaurès, a été filmé par des caméras de surveillance. À leur arrivée, les secours ont trouvé la victime allongée dans la rue, en arrêt cardio-respiratoire. Malgré leurs efforts, elle a été déclarée morte sur place peu après 21 heures.

Des témoins ont décrit une scène troublante : l’agresseur, vêtu d’une veste de survêtement et d’une casquette, a poignardé sa victime à plusieurs reprises avant de s’éloigner tranquillement. Il est ensuite retourné sur les lieux du crime sous le regard des passants et des automobilistes avant de se rendre aux autorités.

La Seine-Saint-Denis , une banlieue au nord-est de Paris, est depuis longtemps un foyer de criminalité, de changements démographiques liés à l’immigration et de tensions croissantes. Connue pour sa forte concentration de populations migrantes et ses difficultés socio-économiques, la région a souvent fait la une des journaux en raison de crimes violents, de problèmes de radicalisation et de difficultés d’application de la loi. Autrefois bastion de la classe ouvrière, elle est devenue un symbole des bouleversements culturels et politiques plus larges de la France, où la violence des gangs, les réseaux extrémistes et l’insécurité croissante ont alimenté les craintes croissantes d’anarchie et de contrôle de l’État.

Les policiers de la brigade territoriale de contact (BTC) d’Aulnay-sous-Bois ont interpellé le suspect à quelques centaines de mètres du lieu du meurtre, près de l’allée de Chartres. Après avoir ratissé le secteur, les autorités ont retrouvé un couteau et une machette qui auraient été utilisés lors de l’attaque.

Les réseaux sociaux ont rapidement été inondés de vidéos amateur filmant des parties du crime, amplifiant la nature macabre de l’attaque. Les images montreraient le suspect poursuivant son agression alors que la victime gisait sans défense sur le sol.

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour meurtre, dont le dossier est désormais entre les mains du Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93). Les autorités n’ont pas encore confirmé si le suspect avait des antécédents judiciaires ou psychiatriques.

Bien que le motif reste flou, la nature éhontée de l’attaque et son caractère public ont provoqué une onde de choc dans la communauté. Les autorités exhortent toute personne disposant d’informations liées à l’incident à se manifester afin de reconstituer les circonstances ayant conduit à cette attaque mortelle.

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Un homme déguisé en policier emprisonné après avoir « ouvert le feu » sur des policiers armés

L’homme avait auparavant pointé une arme à feu sur un membre du public avant de retourner son arme sur la police.

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En octobre, Mann a comparu devant la Crown Court de Leicester où il a plaidé coupable à de multiples chefs d’accusation.Police du Leicestershire

Un homme de 25 ans qui a ouvert le feu sur des policiers armés avec une arme factice alors qu’il était déguisé en faux policier a été condamné à trois ans de prison.

Hari Mann a été arrêté à Braunstone Town, Leicester, après avoir affronté des unités d’intervention armées avec ce qui semblait être une arme semi-automatique sur le parking d’un pub.

L’incident a pris fin lorsque les policiers ont réalisé que Mann tirait à blanc, ce qui a conduit à son arrestation rapide à l’aide d’un Taser.

Mann avait auparavant pointé une arme à feu sur un membre du public avant de retourner son arme sur la police arrivée sur les lieux.

La confrontation a eu lieu en juin de l’année dernière et Mann a reçu sa sentence à la Crown Court de Leicester vendredi.

Les policiers ont été alertés pour la première fois de l’incident à 9h57 le 4 juin, lorsque Mann a conduit sa camionnette Mercedes Sprinter dans le parking d’un pub et a commencé à vider son contenu.

Interpellé par un membre du public, Mann a sorti une arme de poing, ce qui a déclenché l’envoi de l’unité d’intervention armée.

À leur arrivée, les agents ont trouvé Mann portant un gilet lumineux et brandissant ce qui semblait être une arme semi-automatique.

Après que Mann ait ouvert le feu sur les policiers, les policiers ont rapidement identifié que l’arme tirait à blanc.

Les agents ont réussi à maîtriser Mann avec un Taser alors qu’il tentait de fuir les lieux, ce qui a conduit à son arrestation à 10h15.

Plusieurs propriétés voisines ont été évacuées par mesure de précaution en raison d’inquiétudes concernant le contenu de la camionnette de Mann.

Une perquisition ultérieure au domicile de Mann a permis de découvrir une vaste collection d’équipements de type policier achetés sur un site d’enchères en ligne.

Lors de la perquisition, les agents ont découvert une arme de poing ainsi que des uniformes de police et des menottes.

Les enquêteurs ont également trouvé deux véhicules liés à Mann – une Ford Mustang et une Ford C-Max – qui avaient été modifiés avec des sirènes et des feux bleus.

L’inspecteur-détective Hazel Sandall de la police du Leicestershire a déclaré : « Les objets découverts par les policiers au fur et à mesure de l’enquête étaient extrêmement préoccupants. »

La découverte de ces objets a conduit Mann à être accusé d’usurpation d’identité d’un policier, entre autres délits.

En octobre, Mann a comparu devant la Crown Court de Leicester, où il a plaidé coupable à plusieurs chefs d’accusation.

Il s’agissait notamment de six chefs d’accusation de possession d’une arme à feu factice dans l’intention de susciter la peur de la violence et d’un chef d’accusation d’usurpation d’identité d’un policier.

Il a également plaidé coupable d’avoir modifié une imitation d’arme à feu et d’avoir agressé un travailleur d’urgence.

L’inspecteur-détective Sandall a salué la réaction rapide de la police après la condamnation de Mann, déclarant : « Il s’agit d’un incident qui a donné lieu à une réponse policière rapide et qui a eu un impact significatif sur la communauté locale. »

« Bien que son arme contenait des balles à blanc, le fait qu’il était toujours prêt à appuyer sur la gâchette contre des agents armés me fait vraiment croire qu’il voulait faire craindre un préjudice grave au public et à la police », a-t-elle ajouté.

« Ce n’est pas quelque chose que nous tolérerons et, comme nos officiers et notre personnel l’ont montré, nous prendrons des mesures immédiates pour garantir que nos communautés restent protégées et en sécurité. »

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Moment terrifiant où un homme en tenue de camouflage pointe un « fusil d’assaut » sur une rame du métro de Londres

Un homme a été arrêté pour avoir provoqué l’alarme après que quelqu’un a été vu brandissant un faux fusil de sniper sur un quai du métro de Londres en tenue de combat complète.

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L’homme a été filmé en train de construire et de viser la grande arme alors que les trains arrivaient sur le quai de la station Whitechapel, le long de la ligne Elizabeth.TikTok

L’homme, qui aurait une vingtaine d’années, a été filmé en train de construire et de viser cette arme de grande taille alors que les trains arrivaient sur le quai de la station Whitechapel, sur la ligne Elizabeth.

La police britannique des transports a confirmé plus tard que l’homme se rendait à une convention de cinéma et de bande dessinée lorsqu’il a été arrêté, soupçonné de possession d’une arme à feu factice dans l’intention de provoquer la peur ou la violence et de possession d’une arme offensive.

Des images ont montré des voyageurs nerveux s’éloignant de l’homme alors qu’il s’agenouillait pour assembler l’arme sur le quai de l’est de Londres.

L’individu se rendait au MegaCon Live au London ExCeL le 25 janvier lorsque l’incident s’est produit.

Les internautes ont exprimé leur choc face à la scène, l’un d’eux ayant commenté : « Pourquoi tout le monde est-il si détendu ? Parce que si j’avais vu ça, je ne saurais pas si c’était réel ou non… Je serais parti de là ! »

Un autre a écrit : « Le problème, c’est qu’il n’est pas au Comic-Con, il est dans une station de métro. Il se prépare également alors que le train arrive sur le quai. »

Ian Drummond-Smith, chef adjoint de la police des transports britannique chargée de la police en réseau, a approuvé les commentaires sur les réseaux sociaux selon lesquels un tel comportement était « un moyen infaillible de se faire arrêter et potentiellement tirer dessus ».

Le commandant spécialisé en armes à feu a ajouté : « C’est un mauvais sort qui a mal tourné. Il ne s’agit pas d’une véritable arme à feu. Un homme a été arrêté à son domicile pour des délits liés à des armes à feu factices. Les objets ont été saisis et il est actuellement en liberté sous caution. »

La police a confirmé que l’homme avait été arrêté à son domicile à la suite de l’incident.

L’inspecteur en chef de la police armée des transports britanniques, Martin Grayton, a déclaré que la force reçoit des rapports « chaque année autour du Comic Con » de personnes alarmées par la présence d’armes dans les trains.

« Nous évaluons et répondons à chaque appel que nous recevons concernant une arme. Une intervention de la police peut perturber et alarmer les passagers et, s’il s’agit d’un accessoire, cela peut signifier que vous nous avez tenus à l’écart d’incidents plus importants », a-t-il déclaré.

La police a demandé à toute personne se rendant à des événements costumés de garder ses armes factices dissimulées.

« Pour votre bien et celui de tous les autres passagers de votre train, même si vous pensez qu’ils semblent irréalistes, veuillez garder vos armes factices hors de vue pendant le voyage », a ajouté Grayton.

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Un homme condamné à une amende de 1 800 € pour avoir « insulté » un député vert allemand sur X

Un citoyen allemand a été condamné à une amende de 1 800 € pour avoir insulté un député du Parti vert sur X, soulignant les inquiétudes croissantes concernant les restrictions à la liberté d’expression et l’augmentation des poursuites pour critiques en ligne des politiciens en Allemagne

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En Allemagne, un homme a été condamné à payer une amende de 1 800 € pour avoir prétendument insulté le député du Parti vert Janosch Dahmen, dans le dernier cas de citoyens allemands confrontés à des conséquences juridiques pour avoir critiqué des politiciens en ligne.

Un an après avoir publié un commentaire sur les réseaux sociaux, Daniel Kindl, originaire de Basse-Saxe, s’est vu infliger une sanction disciplinaire qui lui est parvenue de manière inattendue la semaine dernière.

L’accusation découle d’un message publié sur X par Kindl le 4 janvier 2024 en réponse aux inquiétudes de Dahmen concernant une prétendue agression contre le ministre de l’Économie Robert Habeck à Schlüttsiel. L’incident a ensuite été jugé exagéré, des rapports indiquant que les agriculteurs avaient simplement organisé une manifestation contre les politiques environnementales du gouvernement de gauche plutôt que de se livrer à la violence.

Dans son message, Dahmen a exprimé son désarroi face au climat politique qui règne dans un contexte de montée des troubles civils contre le gouvernement fédéral. « Je n’aime pas imaginer les inquiétudes de Robert Habeck pour sa famille et les autorités de sécurité face à de telles situations. De telles tentatives d’affirmation de soi par le volume et l’intimidation dans notre démocratie doivent cesser ! »

Kindl a répondu par « Heul leise, du Lappen, das ist erst der Anfang », ce qui se traduit approximativement par « Pleure doucement, espèce de chiffon, ce n’est que le début ».

Selon Dahmen et les procureurs, cela constituait une insulte et le politicien de gauche a déposé une plainte pénale officielle contre Kindl le 19 février 2024.

Kindl, qui réside dans un village près de Hanovre, a défendu ses propos, affirmant qu’ils visaient à exprimer les frustrations des citoyens ruraux face aux politiques gouvernementales qui impactent les agriculteurs.

« À l’époque, on savait déjà que l’attaque contre Habeck n’avait pas eu lieu comme le prétendaient les Verts. Les agriculteurs protestaient simplement et exprimaient leur mécontentement. Avec mon tweet, je voulais faire comprendre que nous, les citoyens ruraux, continuerons à nous opposer à toute politique hostile à l’avenir », a-t-il déclaré à Nius .

En décembre, plus de 10 mois après la publication de la publication, la police a contacté Kindl au sujet de l’affaire. Il a demandé une représentation juridique et s’est abstenu de faire une déclaration. Malgré la demande de son avocat de lui fournir les dossiers, aucun ne lui a été fourni avant que l’ordonnance de sanction ne soit émise. Kindl a juré de ne pas payer l’amende et a transmis l’affaire à son équipe juridique.

L’amende comprend 30 jours-amendes de 60 € chacun, plus 81 € de frais de justice.

Cette affaire s’inscrit dans une tendance croissante en Allemagne, où des citoyens ont été condamnés à des amendes, voire à des peines de prison, pour des propos dirigés contre des personnalités politiques.

Parmi les autres cas récents, celui d’un retraité allemand qui a été condamné à une amende de 800 euros pour avoir soumis un commentaire satirique sur la ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock via le formulaire de contact en ligne du ministère des Affaires étrangères, dans lequel il affirmait en plaisantant qu’elle s’était cognée la tête trop de fois contre un plafond en sautant sur un trampoline.

En novembre dernier, un autre retraité a été arrêté après avoir retweeté un mème du ministre de l’Économie verte Robert Habeck, qui le qualifiait d’« idiot ». L’affaire a été qualifiée de « crime d’extrême droite à motivation politique ».

Une Bavaroise qui avait initialement dû se défendre contre une amende de 6 000 € pour avoir traité Baerbock de « sale gosse » sur X a été acquittée à la fin de l’année dernière après près de deux ans de procédure judiciaire.

Récemment, un ingénieur civil de Basse-Saxe a été condamné à 30 jours de prison pour ne pas avoir fait appel d’une amende qu’il avait reçue après avoir qualifié la députée SPD Manuela Schwesig de « conteuse » et l’avoir accusée de diffuser de fausses informations.

Les condamnations ne se limitent toutefois pas aux propos tenus contre des hommes politiques.

La police allemande a perquisitionné le mois dernier le domicile d’un garçon de 14 ans en Bavière après qu’il aurait publié le hashtag #AllesFürDeutschland (« Tout pour l’Allemagne »), une expression désormais considérée comme controversée.

De même, un Allemand qui avait décrit un juge comme étant « manifestement perturbé mentalement » – après que le juge eut prononcé une peine légère à l’encontre d’un Syrien qui avait violé une jeune fille de 15 ans – a été condamné à une amende de 5 000 euros pour avoir « insulté » le juge .

La multiplication des poursuites judiciaires suscite des inquiétudes quant à la liberté d’expression en Allemagne. Un sondage réalisé en novembre 2024 par l’institut de sondage Insa révèle que 74 % des Allemands estiment que les gens s’autocensurent par peur de répercussions juridiques , les jeunes et les citoyens de droite étant particulièrement touchés.

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Un homme politique allemand brutalement assassiné par un migrant africain – Le parti CDU efface son affiliation pour protéger son programme d’ouverture des frontières

L’Union chrétienne-démocrate (CDU) a une fois de plus montré son vrai visage : elle défend à tout prix sa politique d’immigration irresponsable, même si cela implique d’effacer l’un des siens. Le meurtre brutal d’un politicien de la CDU de 24 ans par un demandeur d’asile guinéen aurait dû être un signal d’alarme, mais le parti a préféré le silence. Pire encore, il a discrètement effacé la jeune victime de son site Internet comme s’il n’avait jamais existé.

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Les détails horribles qu’ils ne veulent pas que vous sachiez

Le 14 janvier 2025, Christoph Rosenschon, député de la CDU, a été retrouvé mort dans son appartement de Beelitz-Heilstätten, dans le Brandebourg. Sa gorge avait été tranchée et son corps portait de multiples blessures par arme blanche. Un incendie s’est déclaré dans son appartement, manifestement dans le but de détruire des preuves. Le principal suspect ? Un demandeur d’asile guinéen de 23 ans, Mahmadou-Alpha Barry, qui avait été autorisé à rester en Allemagne alors qu’il n’avait aucune obligation légale de rester.

Selon les médias allemands , le Guinéen est arrivé dans la petite commune d’un peu moins de 1 700 habitants au sud de Potsdam en 2016. Depuis août 2022, il suit une formation pour devenir aide-soignant dans une clinique.

Mahmadou-Alpha avait déjà éveillé les soupçons : le jour même du meurtre, il avait bizarrement montré du doigt aux premiers secours l’appartement en flammes, l’air nerveux. Pourtant, pendant deux semaines après la mort de Christoph, cet homme a continué à vivre dans le même immeuble, sans être dérangé.

Puis, il a frappé à nouveau.

Dans la nuit du 28 janvier, Barry a agressé une Ukrainienne de 54 ans dans le même immeuble. Après l’avoir invitée dans son appartement, il l’a soudainement étranglée et poignardée au cou. Miraculeusement, elle a survécu, s’échappant après qu’il se soit enfui en sautant par la fenêtre. Ce n’est qu’à ce moment-là que la police l’a arrêté.

La CDU plus préoccupée par l’image que par la justice

On aurait pu s’attendre à ce que la CDU se dresse fermement contre cette horreur. Au lieu de cela, elle a fait l’impensable : elle a effacé son nom du site Internet de la CDU à Beelitz, comme si ses années de service ne signifiaient rien.

Le message est clair : reconnaître son assassinat révélerait les conséquences dangereuses de la politique d’ouverture des frontières de l’Allemagne, et la CDU ne peut pas le permettre. Il ne s’agit pas de pleurer un jeune homme politique prometteur, mais de protéger à tout prix un programme d’immigration suicidaire.

Le silence honteux de l’establishment politique

Mis à part quelques brèves déclarations de personnalités de rang inférieur de la CDU, la classe politique allemande est restée inquiétante. Les dirigeants de la CDU, les responsables des Länder et les personnalités fédérales ont refusé de commenter. Aucune indignation publique. Aucune demande de justice. Il s’agissait simplement d’une suppression silencieuse et lâche du nom d’un membre du parti qui a été brutalement massacré.

Pendant ce temps, les responsables locaux hésitent à aborder le sujet. Le maire de Beelitz, Bernhard Knuth, a admis que ce crime pourrait « alimenter le débat public ». Il n’a pas tort. Les Allemands commencent à prendre conscience des conséquences d’une migration incontrôlée, et les autorités cherchent désespérément à les empêcher de poser des questions.

La dure vérité qu’ils ne veulent pas admettre

Mahmadou-Alpha Barry est arrivé en Allemagne en 2016 sans aucun casier judiciaire. Mais cela n’avait aucune importance. Il représentait toujours une menace dangereuse, mais on lui a donné une place dans la société : il a suivi une formation d’aide-soignant, a interagi avec les habitants et a finalement tué un jeune politicien de la CDU qui croyait bêtement au système qui l’avait trahi.

Il ne s’agit pas seulement d’un demandeur d’asile. Il s’agit d’un système qui permet cette violence tout en poussant l’opinion publique à l’accepter. Il s’agit d’un gouvernement qui donne la priorité à la protection des criminels plutôt qu’à celle de ses propres citoyens.

Le peuple n’oubliera pas

Malgré tous ses efforts, la CDU ne peut effacer la vérité. Christoph Rosenschon était un membre fidèle du parti qui s’est battu pour les valeurs conservatrices, l’ordre public et une politique d’expulsion plus stricte – ironiquement, ces mêmes politiques qui auraient pu lui sauver la vie.

Mais plutôt que de lui rendre hommage, son propre parti a choisi de l’effacer. Et maintenant, les Allemands se posent une question : combien de morts devront encore mourir avant que leur gouvernement reconnaisse la réalité ?

L’Allemagne est au bord du gouffre. Le silence de la CDU est assourdissant, mais il faut espérer que le peuple écoute et n’oubliera pas.

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Un homme de 24 ans poignardé à mort, un suspect de 20 ans écroué

Un homme de 24 ans a été poignardé à mort vendredi, dans un appartement du quartier de la Mouillère à Orléans (Loiret). Le principal suspect, qui est l’ex-conjoint de la compagne de la victime, a été interpellé sur le lieu des faits. Il a été mis en examen dimanche puis écroué. Une information judiciaire pour « assassinat et tentative d’assassinat » a été ouverte.

2–3 minutes
Généré par IA

Un jeune homme de 24 ans a été poignardé à mort dans un appartement du quartier de la Mouillère à Orléans (Loiret), ce vendredi 24 janvier, en début de matinée. Les faits se sont déroulés au troisième étage d’un immeuble situé allée des Merisiers. Le principal suspect, un jeune homme de 20 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Il a été mis en examen dimanche avant d’être placé en détention provisoire. L’enquête, confiée à la police judiciaire d’Orléans, a donné lieu à l’ouverture d’une information judiciaire des chefs d' »assassinat et tentative d’assassinat », a indiqué le parquet d’Orléans, confirmant une information de La République du Centre.

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, des bruits inhabituels ont été entendus dans l’appartement où vivaient la victime, sa compagne, et un colocataire. Un voisin raconte à nos confrères : « Il était autour de 09h30 quand on a entendu du bruit dans le logement. On aurait dit que ça se bagarrait, que des meubles bougeaient. Et la fille a commencé à crier ‘Il est mort, il est mort !' ».

«Il y a eu des cris vraiment atroces»

Peu après, le colocataire serait descendu pour demander de l’aide. Un autre voisin, qui réside sous l’appartement où le drame a eu lieu, décrit ce qu’il a vu : « Il y a eu des cris vraiment atroces. Ensuite, quand je suis sorti, j’ai vu des traces de sang et les pompiers arrivaient ». La victime a été retrouvée en arrêt cardio-respiratoire. Malgré l’intervention des secours, le jeune homme a succombé à ses blessures.

Le meurtrier présumé est l’ex-conjoint de la compagne de la victime. Ce dernier, âgé de 20 ans, a été interpellé sur les lieux et placé en garde à vue. Dans le couloir et la cage d’escalier, des traces de sang étaient visibles, selon des témoins.

Les enquêteurs du service local de police judiciaire (SLPJ) d’Orléans, épaulés par la police technique et scientifique, ont procédé à de longues constatations dans l’appartement notamment. Les circonstances précises de ce meurtre restent à établir, et l’enquête devra déterminer le déroulement exact des faits.

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Un homme arrêté pour avoir frappé un lapin

Cette arrestation intervient après la mort suspecte de dizaines de lapins depuis fin novembre dernier, sur l’île d’Okunoshima.

1–2 minutes

Un homme a été arrêté après avoir donné des coups de pied à un lapin sur une île de l’ouest du Japon, où une enquête est en cours pour élucider le décès de dizaines de ces animaux au cours des deux derniers mois, a annoncé jeudi la police.

Un porte-parole de la police a indiqué à l’AFP que l’individu de 25 ans avait été interpellé mardi sur l’île d’Okunoshima dans le département d’Hiroshima, célèbre pour son abondante population de lapins.

Blessé, l’animal frappé a ensuite succombé à ses blessures, selon les médias locaux, qui affirment aussi que l’homme aurait admis avoir maltraité l’animal, en citant des sources policières.

Cette arrestation intervient alors que le ministère de l’Environnement a alerté en début de semaine sur la mort suspecte de dizaines de lapins depuis fin novembre dernier.

Depuis le 26 novembre dernier, 77 carcasses de lapins ont été retrouvées sur l’île, a indiqué le ministère.

«La cause de la mort peut être une maladie infectieuse, le froid ou un facteur humain, mais ce n’est pas clair à ce stade», a indiqué le ministère.

«Nous continuons de rechercher la cause des décès avec les vétérinaires et les autorités concernées, tout en renforçant la surveillance», a ajouté le ministère.

La police enquête sur la possibilité que l’homme arrêté soit impliqué dans la mort de nombreux autres lapins.

Introduits sur l’île d’Okunoshima dans les années 1970, ces animaux appartiennent à une espèce de lapin européen qui vivent «dans un état de semi-liberté, se nourrissant de la végétation de l’île et comptant souvent sur l’aide des humains, y compris des touristes qui leur fournissent de la nourriture», selon un dépliant du ministère.

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Un homme retrouvé mort dans son lit, tué par balles

Les gendarmes ont fait une macabre découverte dans la Meuse. Une enquête pour meurtre a été ouverte.

1–2 minutes
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Un homme a été découvert mort par balle jeudi à Bréhéville, dans la Meuse, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie et du parquet de Verdun.

Il s’agit d’un homme de 34 ans retrouvé vers 18 heures dans son lit, selon la gendarmerie. Il présentait plusieurs plaies par balles.

Les gendarmes avaient été alertés par le père de la victime, qui était sans nouvelles de son fils.

La procureure de la République de Verdun Delphine Moncuit a confirmé «la découverte de la victime, qui est décédée des suites de deux plaies par balles». Une enquête a été ouverte pour homicide.

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un homme tué par balle en pleine rue à Givors

Un homme a été tué par balle ce mardi soir à Givors (Rhône), devant un snack. Une enquête a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

1–2 minutes
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Un homme a été tué par balle ce mardi soir à Givors, dans la métropole de Lyon (Rhône), devant un snack. La victime avait été transportée à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Progrès.

Il était environ 20h15 lorsque des coups de feu ont été tirés rue Jean-Ligonnet. Un homme a été grièvement blessé tandis que le ou les tireurs ont pris la fuite. Des passants ont pris en charge la victime avant de la conduire à l’hôpital de Givors. Son décès a été prononcé peu après.

Un suspect a été interpellé un peu plus tard dans la soirée, alors qu’un important dispositif de police avait été déployé sur le lieu des faits, selon le quotidien régional. Selon les premiers éléments, une bagarre aurait éclaté entre la victime et son agresseur, qui a ensuite utilisé une arme de poing pour lui tirer dessus.

Les policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) ont été chargés des investigations.

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Une vidéo alarmante montre un homme de 56 ans attirer un jeune garçon loin de chez lui en lui proposant d’acheter un jouet

Un homme de 56 ans de Miami a été arrêté après avoir prétendument kidnappé un jeune garçon qui jouait au football devant son domicile..

1–2 minutes

Les autorités rapportent que José Reynaldo Martinez-Reyes, un parfait inconnu sans aucun lien avec le quartier ou l’enfant, a attiré le garçon, Jake, alors qu’il jouait innocemment au football à l’extérieur de sa maison dans un parc à caravanes.

Le prédateur a offert un jouet à l’enfant pour gagner sa confiance et l’a emmené à plus d’un kilomètre et demi, a rapporté NBC Miami .

Regardez la vidéo alarmante ci-dessous :

L’enlèvement a eu lieu dans une brève fenêtre d’opportunité lorsque le frère aîné de Jake, âgé de 15 ans, est entré dans la maison.

Martinez-Reyes a profité de la situation en marchant avec Jake jusqu’à un magasin Family Dollar voisin, puis en essayant de l’emmener plus loin sous prétexte de ne pas avoir d’argent pour un jouet.

Le cauchemar a éclaté après que le frère de Jake, âgé de 15 ans, soit entré brièvement dans la maison pour utiliser les toilettes. Réalisant que son jeune frère avait disparu, l’adolescent a lancé une recherche frénétique, repérant finalement Martinez-Reyes marchant avec Jake à plus d’un kilomètre de là.

La confrontation a dégénéré lorsque Martinez-Reyes, dans une tentative désespérée de garder le contrôle de l’enfant, a faussement affirmé en espagnol que le garçon était son fils et a essayé de l’éloigner.

Faisant preuve d’un courage remarquable, le frère de Jake a libéré l’enfant et l’a enfermé dans un véhicule à proximité tout en retenant Martinez-Reyes jusqu’à l’arrivée de la police.

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Vidéo : Un homme abattu par la police après avoir fait des ravages avec une excavatrice volée en Allemagne

Un homme a été abattu par la police allemande dans le Land de Bade-Wurtemberg la veille du Nouvel An après avoir volé une excavatrice et s’être déchaîné violemment avec le véhicule.

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Trois policiers, deux hommes et une femme, ont été blessés mardi lors d’une scène sauvage dans le district de Main-Tauber, dans le centre de l’Allemagne, au cours de laquelle un homme de 38 ans a volé une excavatrice à une entreprise de construction de la ville de Grünsfeld.

L’homme aurait utilisé le véhicule pour détruire les stocks du commerce avant de le conduire sur quelques kilomètres jusqu’à la ville de Tauberbischofsheim, au cours de laquelle il a endommagé plusieurs voitures de police et d’autres véhicules, rapporte Welt .

La police a déclaré que l’homme avait été arrêté après qu’un policier lui ait tiré dessus. Bien que des efforts aient été faits pour réanimer l’homme, il est finalement décédé sur place.

Les motivations de l’attaque ne sont pas encore claires, mais la police a déclaré qu’elle ne pensait pas qu’un élément politique soit impliqué dans l’incident.

Une porte-parole de la police a déclaré qu’elle n’était actuellement pas en mesure de confirmer si la maladie mentale avait joué un rôle dans cette escapade.

Thomas Mohr, vice-président du syndicat de la police du Land de Bade-Wurtemberg, a déclaré : « Les forces déployées ont agi de manière professionnelle dans une situation extrêmement dynamique et dangereuse et ont ainsi empêché que quelque chose de pire ne se produise. »

« C’est tragique, et la fin d’une vie humaine est à pleurer, mais la police avait la responsabilité d’éviter de nouvelles victimes et d’assurer la sécurité de la population. »

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Vidéo choc : Un homme est dans un état critique après avoir été poussé au hasard sur les voies du métro à la station 18th Street de Manhattan.

Un homme est dans un état critique après avoir été poussé au hasard sur les voies du métro de la station 18th Street à Manhattan.

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Il a été heurté par un train circulant vers le sud.

Il s’agit de la ville de New York sous la gouverneure Kathy Hochul et le maire Eric Adams. Horrible.

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Une jeune femme agressée sexuellement par un homme armé et forcée de le conduire jusqu’à Dijon

Une jeune femme de 26 ans a été contrainte, sous la menace d’une arme à feu, à un trajet de plusieurs centaines de kilomètres entre Nanterre (Hauts-de-Seine) et Dijon (Côte-d’Or). L’agresseur, encagoulé et armé, a également tiré un coup de feu pour l’intimider avant de lui dérober son véhicule.

1–2 minutes
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Une jeune femme de 26 ans a été agressée sous la menace d’une arme vendredi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’elle récupérait une commande dans un restaurant vers 22 heures. L’agresseur, encagoulé et muni d’une arme de poing semi-automatique, s’est introduit dans son véhicule et lui a imposé un trajet jusqu’à Dijon (Côte-d’Or), sous la contrainte, a appris Actu17 de sources proches de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Sous la menace, l’homme a d’abord ordonné à la victime de le conduire à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), puis à celle de Poissy, avant de décider de se rendre à Rouen (Seine-Maritime). En cours de route, il change à nouveau de destination et exige de rejoindre Dijon, situé à plus de 300 kilomètres de leur point de départ.

Il lui demande de se déshabiller

Pour intimider la victime, l’agresseur aurait tiré un coup de feu par la fenêtre du véhicule. Une fois sur l’autoroute, il a contraint la jeune femme à s’arrêter sur une aire de repos. Là, il lui aurait demandé de se déshabiller avec l’intention de la violer. Selon une source policière, la victime a réussi à le persuader de ne pas passer à l’acte. L’homme lui aurait néanmoins imposé des attouchements avant qu’ils reprennent la route.

Aux alentours de 03h40, à proximité de la gare de Dijon, l’agresseur a contraint la jeune femme à sortir du véhicule, qu’il a ensuite volé. La victime, en état de choc, s’est réfugiée dans un taxi avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Dijon sont chargés de l’enquête.

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