Fontenay-sous-Bois : Un policier poignardé et sauvé par son gilet pare-balles lors d’une intervention

Trois policiers ont été blessés lundi en fin de soirée à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) lors de l’interpellation d’un homme souffrant de troubles psychiatriques. L’un d’eux a été poignardé au thorax, mais il a été sauvé par son gilet pare-balles. Le suspect, qui s’est emparé de l’arme d’un fonctionnaire, a été maîtrisé et placé en garde à vue.

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Fontenay-sous-Bois : Un policier poignardé et sauvé par son gilet pare-balles lors d'une intervention
Illustration. (A17)

Un homme de 36 ans a été maîtrisé et interpellé ce lundi soir à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), après avoir poignardé un policier qui a été protégé par son gilet pare-balles. L’agresseur se serait également saisi de l’arme d’un fonctionnaire au moment de son interpellation. Trois policiers ont été blessés durant cette intervention et le suspect a été placé en garde à vue, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Valeurs Actuelles.

Ce sont les parents du suspect qui ont alerté la police vers 23h15, en expliquant qu’il souffre de troubles psychiatriques et qu’il les aurait frappés puis menacés avec un couteau. Une patrouille de trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) s’est rendue sur place, rue Alfred-de-Musset. Les forces de l’ordre prennent contact avec les parents du mis en cause et apprennent qu’il vient de quitter le domicile.



Au même moment, le policier qui était resté dans la rue pour stationner la voiture de police est alors agressé par le suspect armé d’un couteau. Ses deux collègues arrivent rapidement pour maîtriser l’agresseur. Une lutte s’engage. « Le suspect a tenté de poignarder le premier policier au cou, après l’avoir poignardé au thorax avant que ses collègues n’arrivent. Le fonctionnaire s’est défendu comme il pouvait », expose la même source. Le suspect se rebelle violemment et refuse de lâcher son couteau. L’un des agents le met en joue avec son arme de service. L’agresseur donne un coup dans l’arme du policier qui tombe au sol. « Il est ensuite parvenu à s’en saisir avant d’être rapidement amené au sol et maîtrisé, puis menotté », détaille cette source.

Couteau, tournevis et ouvre-bouteille

Le suspect était également muni d’un tournevis et d’un ouvre-bouteille. « Son couteau avait une lame d’une dizaine de centimètres », précise-t-on. Les trois policiers ont été blessés et conduits à l’hôpital d’instruction des Armées Bégin à Saint-Mandé, pour recevoir des soins et subir des examens. Ils ont tous les trois déposé plainte.

Une enquête a été ouverte pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique. Le suspect doit faire l’objet d’un examen de comportement afin de déterminer si son état de santé est compatible avec son placement en garde à vue.

Dans un communiqué sur Facebook, le syndicat Alliance Police Nationale du Val-de-Marne dénonce « un guet-apens » tendu par le suspect aux policiers. « Grâce à leur maîtrise, ainsi qu’à leur réactivité, un drame a été évité lors de cette intervention de police du quotidien d’une violence inouïe », réagit l’organisation. « La détermination du mis en cause l’amenait à porter un coup de couteau au niveau du torse de notre collègue qui est heureusement sauf grâce au port de son gilet pare-balles ».

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Grigny : Un policier blessé lors d’une intervention, percuté par une motocross

Un policier a été blessé à Grigny (Essonne) après avoir été percuté par une motocross lors d’une intervention liée à un trafic de stupéfiants. Le conducteur, âgé de 24 ans, a été interpellé le lendemain et placé en garde à vue.

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Un policier a été blessé lors d’une intervention dans le quartier de la Grande Borne à Grigny (Essonne), ce lundi 9 juin en début de soirée. Un homme a projeté sa motocross sur le fonctionnaire. Le suspect a été interpellé ce mardi matin à son domicile, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Vers 20 heures, deux patrouilles de police se sont rendues dans la rue de la Serpente afin de localiser un vendeur de stupéfiants. Les fonctionnaires ont procédé au contrôle du suspect. Au même moment, un homme circulant à motocross a effectué plusieurs allers-retours à proximité, la roue avant levée.

Le conducteur aurait alors dirigé son deux-roues en direction des policiers avant de projeter volontairement son véhicule sur l’un d’eux. Le fonctionnaire visé a été blessé aux jambes ainsi qu’au dos. Il doit passer des examens médicaux dans les jours à venir pour déterminer son incapacité totale de travail (ITT).



L’auteur des faits a immédiatement pris la fuite à pied. Il a néanmoins été formellement identifié par plusieurs policiers présents sur place. Le suspect, âgé de 24 ans, a été interpellé le lendemain matin à son domicile dès 6 heures. Il a été placé en garde à vue au commissariat de Juvisy-sur-Orge. Une enquête a été ouverte pour « violences volontaires avec arme par destination sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Le bureau départemental du syndicat Alliance a apporté son soutien au policier blessé et déclaré « demander que l’auteur interpellé soit sévèrement sanctionné ».

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Un policier ivre qui a agressé un chauffeur de taxi voit ses accusations abandonnées pour des raisons de « santé mentale »

Un policier hors service qui a frappé un chauffeur de taxi lors d’une nuit de forte consommation d’alcool à Sydney a vu son accusation abandonnée pour des raisons de santé mentale.

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Le gendarme principal de la police de Nouvelle-Galles du Sud, Deane Thomas Bell, 33 ans, a comparu vendredi devant le tribunal local de Downing Centre pour l’agression qui a eu lieu devant un pub à Coogee juste après minuit le 14 avril de l’année dernière,a rapporté News.com.au.

Le conducteur a exigé un paiement anticipé de la part de Bell, car il avait peur de « s’enfuir », ce à quoi Bell a répondu « Je suis un policier » avant de le frapper au visage et de fuir les lieux, selon les faits convenus présentés au tribunal.

Bell a plaidé coupable, mais la magistrate Jennifer Giles a rejeté l’unique accusation de voies de fait simples, estimant qu’il était plein de remords et « hanté » par ses expériences en tant que policier.

« Il semble très clair que M. Bell est gravement malade depuis un certain temps », a-t-elle déclaré au tribunal, soulignant son « travail traumatisant en tant qu’agent de police, gérant les armes pointées sur lui, récupérant des cadavres, étant le premier sur les lieux lors d’accidents de bus ».



Le tribunal a appris que Bell buvait à l’époque pour « s’automédicamenter » et souffrait de SSPT et d’« hypervigilance ».

Mme Giles a déclaré au tribunal que l’attaque contre le conducteur était « quelque chose qui horrifiait Bell » et qu’il avait été « absolument servile en termes d’approche proactive de sa santé mentale » depuis lors.

L’avocat de Bell, Michael Gallagher, a déclaré au tribunal que son client était « ivre », avait agi « sur un coup de tête » et n’avait jamais eu de problèmes auparavant en demandant que l’affaire soit traitée en vertu de l’article 14 de la loi sur la santé mentale.

« Je soutiens que Votre Honneur serait parfaitement convaincu qu’au moment de l’infraction… le délinquant souffrait d’un problème de santé mentale », a déclaré M. Gallagher au tribunal.

Le procureur Brendan Donnelly a déclaré au tribunal qu’il reconnaissait qu’il existait un « argument convaincant » pour que l’affaire soit traitée en vertu de la loi sur la santé mentale, mais a déclaré que le chauffeur de taxi ne devrait pas être blâmé pour avoir refusé d’utiliser son compteur.

« Nous ne pouvons pas perdre de vue le fait qu’il s’agissait d’un prestataire de services assis sur le siège avant d’une voiture, il ne représentait une menace pour personne », a déclaré M. Donnelly.

Image d’en-tête : Deane Thomas Bell (fournie).

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Un policier de 52 ans affecté à Nice s’est suicidé en se rendant à son travail

Un policier de 52 ans s’est donné la mort ce mercredi matin près de Nice (Alpes-Maritimes), avec son arme de service. Il s’agit du neuvième suicide recensé dans les rangs de la police nationale depuis le début de l’année.

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Un policier de 52 ans, Yvan T., affecté au commissariat de Nice (Alpes-Maritimes), s’est suicidé ce mercredi matin alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. « Il a stationné sa voiture sur le bas-côté et a mis fin à ses jours avec son arme de service », confie une source policière.

Très apprécié, Yvan était marié et père de famille. Il était également chef de centre des sapeurs-pompiers de Peille. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances du drame.

«Un homme solide, humble et très professionnel»

« On gardera en mémoire un homme engagé, solide, et toujours avec le sourire », a réagi Julien Hausknecht, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale des Alpes-Maritimes, dans un message sur Facebook. « Ce sourire qui masquait sans doute un mal être, que nous n’avons pas pu déceler. À mon frère d’armes, à mon pote de promotion, nous étions affectés a Juvis-sur-Orge, toi à la CDI, moi à la BAC. Puis nous nous sommes retrouvés à Nice en même temps. Je garderai en mémoire un homme solide, humble et très professionnel ! ».

Une cagnotte a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille et les proches d’Yvan. Plus de 430 personnes y ont déjà participé. Vous pouvez y accéder ici.

Il s’agit du neuvième suicide dans les rangs des policiers nationaux, depuis le début de l’année, selon le suivi réalisé par Actu17. Mi-avril, un policier de 49 ans affecté à la CRS 39 a lui aussi mis fin à ses jours.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

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Clermont-Ferrand : Un policier donne un coup de poing à un homme en fauteuil roulant, enquête ouverte

Une vidéo montrant un policier frappant un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a suscité de vives réactions. La procureure de la République décrit une intervention de police dans un contexte tendu, tandis qu’une enquête administrative a été ouverte.

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Un policier de la CRS 83 a porté un coup de poing à un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ce mardi 11 mars. La scène, filmée par un témoin, a suscité de vives réactions après sa diffusion sur les réseaux sociaux.

Les faits se sont produits aux alentours de 16 heures, dans le quartier de Croix-de-Neyrat, à proximité de l’arrêt de tramway Hauts-de-Chanturgue, indique La Montagne. La vidéo, qui ne dure que deux secondes, montre un policier frappant l’homme au visage alors que celui-ci tente de se protéger avec les mains. Il est maintenu par deux autres fonctionnaires et entouré par plusieurs policiers.

Un homme «bien connu» des services de police

Selon la procureure de la République de Clermont-Ferrand, Dominique Puechmaille, l’intervention s’inscrivait dans une « opération de sécurisation » menée à la suite de rixes survenues dans le quartier la semaine précédente. La mission a mobilisé des effectifs du commissariat central ainsi qu’une unité de forces mobiles, la CRS 83, basée à Chassieu (Rhône).

D’après la procureure, l’homme en fauteuil roulant, « bien connu » des services de police, « est venu au contact pour insulter les policiers avant d’utiliser son fauteuil électrique pour leur foncer dessus afin de les faire tomber ». Elle précise que « c’est dans ce contexte qu’il a fallu le neutraliser ». L’individu a ensuite été conduit au commissariat et entendu en audition libre. « Son état mental est très instable et une expertise est nécessaire avant toute réponse pénale », ajoute le parquet.

Les policiers impliqués ont, de leur côté, déposé plainte. La procureure affirme avoir été « immédiatement informée » des faits et indique que les fonctionnaires concernés ont livré leur version de l’événement.

Une enquête administrative ouverte

La diffusion des images a rapidement provoqué des réactions. La députée LFI du Puy-de-Dôme, Marianne Maximi, a dénoncé un « insupportable acte de violence policière » et demandé « la suspension immédiate de ce fonctionnaire ». Elle a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et informé la procureure de la République.

Le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, a également réagi sur X, estimant que « ces images filmées à Clermont-Ferrand aujourd’hui sont choquantes. Cet acte est injustifiable autant que disproportionné. Toute la lumière doit être faite par la Justice sur cette violence qui ternit l’engagement des forces de l’ordre pour la sécurité des habitants ».

Le ministère de l’Intérieur a confirmé au quotidien régional l’ouverture d’une enquête administrative pour « établir les circonstances de ce qu’il s’est passé ».

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Un policier pointe son arme de haut calibre sur des automobilistes en pleine heure de pointe

Un policier de la Sûreté du Québec (SQ) lourdement armé aurait pointé son arme sur un conducteur et sa conjointe en pleine heure de pointe, mardi dernier, au centre-ville de Montréal.

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Le couple, encore bouleversé par l’événement, déplore la manœuvre qu’il qualifie de hautement dangereuse, estimant qu’un projectile aurait accidentellement pu être tiré et les atteindre.

Une vidéo de l’événement obtenue par TVA Nouvelles montre la scène, qui s’est déroulée en quelques secondes dans le secteur de la rue Notre-Dame, près de la brasserie Molson.

Le conducteur et sa conjointe, originaires de Lanaudière, s’étaient déplacés dans la métropole pour un rendez-vous chez l’orthodontiste.

Intriguée par la présence d’un convoi de la SQ qui accompagnait un fourgon cellulaire, la conjointe du conducteur a décidé de filmer la scène.

Alors que leur voiture faisait la file dans un embouteillage sur la rue Notre-Dame, le policier a sorti son corps par la porte de côté et a pointé, sans prévenir, son arme vers le couple.

Leur réaction a été de se pencher près du tableau de bord. Ils ont eu une peur extrême.

«Se faire pointer une arme à feu, il n’y a rien de plaisant, absolument pas, surtout par un véhicule en mouvement. Ma logique mathématique me dit: le coup aurait vraiment pu partir par un mauvais comportement du conducteur du camion ou une bosse simplement dans la chaussée, ou peu importe. C’est un geste tellement imprudent et tellement dangereux qui a été posé à notre endroit, je n’ai pas le choix, il faut que je dénonce», a raconté à TVA Nouvelles le conducteur, qui ne souhaite pas être identifié.

Ce dernier a contacté l’avocat Marc Bellemare dans le but d’évaluer ses recours.

«C’est quand même une arme de haut calibre manipulée par un policier dans un lieu public sans explications apparentes. Alors le code de déontologie des policiers prévoit, à l’article 11, que le policier doit manipuler son arme avec prudence et discernement. Alors on ne dit pas qu’il ne peut pas pointer son arme, il a le droit de le faire, mais il doit le faire avec prudence et discernement et ici, et bien, on n’a pas d’explications, on ne sait pas trop pourquoi ça s’est fait», a expliqué Me Bellemare.

Les policiers armés accompagnaient un fourgon cellulaire qui transportait probablement un individu qui constituait une menace d’évasion ou d’attentat, selon les informations obtenues par TVA Nouvelles.

Questionnée sur cet événement, la SQ a indiqué qu’elle fait des vérifications.

«Nous sommes en démarches afin de connaître l’ensemble des éléments ayant mené aux actions posées par les agents. D’ici là, nous ne commenterons pas plus cet événement.»

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Un policier municipal de Paris interpellé pour outrage et rébellion à Noisiel

Un policier municipal de Paris a été interpellé à Noisiel (Seine-et-Marne) lors d’un festival, alors qu’il était hors service. En état d’ébriété, il est soupçonné d’outrage et de rébellion envers les policiers municipaux. Placé en garde à vue, il a finalement été relâché sans qu’aucune plainte ne soit déposée.

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Un policier municipal de Paris, chef adjoint d’une division, a été interpellé à Noisiel (Seine-et-Marne) ce samedi lors d’un festival, alors qu’il était hors service, avant d’être placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir outragé des policiers municipaux de la commune, et de s’être rebellé, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP.

Le policier parisien assistait au « Cernunnos Pagan Fest », un festival médiéval qui propose notamment des concerts de pagan metal et qui se déroule chaque année durant un week-end. Selon une source policière, le fonctionnaire, qui venait d’apprendre un décès au sein de sa famille, était en état d’ébriété. Les agents de sécurité du festival ont fait appel à la police à la suite d’une altercation.

Le fonctionnaire parisien, qui était accompagné de conjointe et leur enfant, s’en serait alors pris aux policiers municipaux de Noisiel, arrivés sur les lieux pour ramener le calme. Le mis en cause a été placé en garde à vue pour violences volontaires, outrage et rébellion.

La garde à vue du policier a finalement été levée et il est ressorti libre. Aucune plainte n’a été déposée, a indiqué le parquet de Meaux.

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Marseille : Un policier hors service agressé après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans un hall d’immeuble

Un policier hors service a été violemment pris à partie par un groupe d’individus, lundi soir, dans le 10e arrondissement de Marseille, après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble et fait état de sa qualité. Quatre suspects ont été interpellés.

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Un policier hors service a été agressé ce lundi soir par un groupe d’une quinzaine d’individus dans le 10e arrondissement de Marseille, a appris Actu17. Il venait de demander à des jeunes hommes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble lorsque la tension est rapidement montée, après qu’il a fait état de sa qualité. Quatre suspects de 14 à 29 ans ont été interpellés.

Les faits se sont déroulés vers 20h30 sur le boulevard Romain-Rolland. Un policier en repos venait rendre visite à une connaissance. Dans le hall, il est tombé sur plusieurs jeunes hommes qui fumaient, et leur a suggéré de sortir. Une remarque qu’ils n’ont pas appréciée. Le petit groupe de jeunes, rejoint par d’autres individus, s’en est alors pris au policier. Ce dernier leur a annoncé sa qualité dans le but de calmer les choses, mais c’est l’effet inverse qui s’est produit. La victime a pris la fuite dans les étages de l’immeuble, puis a donné l’alerte.

Les forces de l’ordre sont rapidement arrivées sur les lieux et ont interpellé quatre auteurs présumés, âgés de 14, 17, 18 et 29 ans. Ces derniers ont été conduits au commissariat et une enquête a été ouverte.

«C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum»

« Être malmené, agressé, violenté simplement parce qu’on est policier, c’est intolérable en 2025. Ce genre d’attitude ne devrait plus exister », dénonce Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum et des garanties judiciaires solides avec Alliance : quiconque menace ou agresse un policier doit savoir avec certitude qu’il ira en prison. Aujourd’hui, ces violences deviennent monnaie courante. Pour une simple remarque, nous recevons des menaces de mort, et il suffit d’annoncer sa qualité pour que quinze individus soient prêts à en découdre. C’est inadmissible ».

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Un policier français « frappé au visage » et un autre avec un « doigt cassé » après que son agresseur a tenté de « saisir » l’arme d’un policier

Les médias locaux rapportent que le suspect a affirmé être un ressortissant soudanais

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Un policier français a été frappé au visage et un autre s’est retrouvé avec un « doigt cassé » après qu’un agresseur a tenté de « saisir » l’arme du policier.

L’homme a été arrêté et deux policiers ont été blessés.

L’homme, armé d’un morceau de verre, a attaqué trois policiers de la Brigade des réseaux franciliens (BRF) à proximité de la préfecture de police de Paris, rue de la Cité, dans le IVe arrondissement.

L’incident s’est produit vers 12h45 mardi.

Selon certaines informations, l’agresseur aurait couru vers la police alors qu’elle était postée près de son quartier général.

L’homme a ensuite tenté de s’emparer de l’arme de poing de l’un des policiers, tout en criant « Allah Akbar », selon la presse française.

Le procureur a déclaré que l’un des trois policiers a ensuite été blessé par l’agresseur, qui l’a frappé au visage alors qu’ils tentaient de le maîtriser.

Une fois immobilisé, l’agresseur a de nouveau tenté de s’emparer de l’arme de service d’un policier, avant que trois autres policiers n’arrivent pour intervenir dans la situation.

Le parquet de Paris a indiqué qu’un policier souffrait d’une coupure à la main tandis qu’un autre s’est retrouvé avec un doigt cassé.

Ils ont ajouté : « L’homme portait un morceau de miroir brisé, il n’a pas été établi qu’il l’ait utilisé. »

« Il a été conduit au commissariat central où il sera examiné par un psychiatre. »

Selon les médias locaux, le suspect aurait affirmé être de nationalité soudanaise.

Ses motivations pour l’attaque restent inconnues.

Le parquet a souligné qu’une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a indiqué qu’il « évalue la procédure» pour déterminer s’il convient d’ouvrir l’enquête.

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Un migrant afghan au lourd casier judiciaire attaque brutalement un policier français qui surveillait un bureau militaire

Un policier français a été brutalement agressé à Chaumont par un migrant afghan ayant de nombreux antécédents judiciaires. L’agent a été grièvement blessé au visage et s’est vu prescrire six jours d’arrêt de travail. L’agresseur avait lancé des pierres sur le bureau de la délégation militaire départementale, un centre de coordination militaire local, avant de lancer une attaque violente et non provoquée contre les forces de l’ordre.

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UN1TÉ Facebook

Bien que connu des services de police pour de multiples délits passés, ce criminel circulait toujours librement en France, conséquence directe des politiques d’ouverture des frontières qui privilégient l’immigration incontrôlée au détriment de la sécurité publique. Cette attaque n’est pas un incident isolé ; elle s’inscrit dans une vague croissante de violences contre les forces de l’ordre, menée par des éléments étrangers qui n’ont aucun respect pour les lois et les citoyens de leur pays d’accueil.

Le syndicat de police UNITÉ 52, soutenu par UNITÉ ZONE EST, a fermement condamné l’attaque et réclamé de lourdes sanctions judiciaires et administratives. Son communiqué ne laisse aucun doute sur la dangerosité de l’agresseur et exhorte les autorités à prendre des mesures fermes avant que d’autres policiers – ou citoyens – ne soient victimes d’agressions similaires.

Et pourtant, quelle est la réponse des autorités françaises ? Un silence prévisible, une rhétorique molle et aucune action décisive immédiate. Comme une grande partie de l’Occident, la France s’effondre sous le poids de sa propre permissivité. Le schéma est clair : les délinquants violents sont protégés, tandis que les policiers – ceux-là mêmes qui ont juré de protéger la nation – sont traités comme des cibles remplaçables.

Les pays occidentaux doivent reconquérir leur souveraineté et faire respecter leurs lois sans aucune tolérance à l’égard de la violence importée. Cette attaque n’est pas une exception, c’est un avertissement. Agissez maintenant, ou vous verrez votre nation tomber.

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Moselle : Un policier de Metz aurait tué ses parents avant de retourner son arme contre lui

 Un policier de 46 ans, affecté au commissariat de Metz, est soupçonné d’avoir tué ses parents avec son arme de service avant de se suicider, ce vendredi. Les trois corps ont été retrouvés en début de soirée au domicile familial à Retonfey (Moselle). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.

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Drame dans la police nationale de Moselle. Un policier de 46 ans affecté au commissariat de Metz est soupçonné d’avoir tué ses parents avec son arme de service, avant de retourner l’arme contre lui, ce vendredi.

Le fonctionnaire et ses parents ont été retrouvés morts en début de soirée au domicile familial situé à Retonfey, selon les informations d’Actu17. Un village situé à une quinzaine de kilomètres à l’est de Metz, en zone gendarmerie.

Le policier était affecté au centre d’informations et de commandement (CIC) de jour du commissariat de Metz, depuis quelques mois. Selon plusieurs sources, il vivait avec ses parents dans une maison de Retonfey. Le drame aurait été découvert vers 18 heures par un proche venu rendre visite à la famille. « L’hypothèse d’un double meurtre suivi d’un suicide ne fait que peu de doute », confie l’une des sources.

Les gendarmes se sont rendus sur place et ont procédé à des constatations. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame. Contacté, le parquet de Metz n’a pas donné suite dans l’immédiat.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

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«Petite merde»: un policier du SPVM suspendu pour ses insultes envers un ado criminalisé

La juge l’a tout de même qualifié de policier «engagé et passionné»

2–3 minutes

Un policier du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a été suspendu quatre jours pour avoir vertement insulté un jeune criminalisé qu’il voulait «aider» en le traitant notamment de «petite merde». 

«Les paroles tenues à l’endroit d’un mineur sont particulièrement crues, dures et sans ménagement», tranche le Tribunal administratif de déontologie policière dans une décision récemment rendue à propos de l’agent Marco Danny Malheiro, policier au SPVM depuis 2019.

Le 23 mars 2023, celui-ci est intervenu pour un appel concernant une arme, soit du gaz répulsif trouvé dans le sac d’un jeune par une intervenante jeunesse dans un YMCA.

Le jeune en question, connu des services policiers, était alors visé par une ordonnance lui interdisant d’avoir une quelconque arme en sa possession.

Méthode d’intervention: sermonner

Lorsqu’il arrive sur les lieux, l’agent Malheiro informe l’intervenante du YMCA qu’il choisit une méthode d’intervention qui consiste à «sermonner» le jeune afin qu’il «réalise la gravité de ses actions», lit-on dans la décision.

Il lui a alors parlé de son «esti de sacoche de femme» et de son «esti de dossier [criminel] de marde».

Le policier reconnaît aussi lui avoir demandé si «son frère était en taule». «Tu veux aller te faire péter ta cenne en dedans toi avec?» a-t-il ajouté.

Il lui a également dit que l’école et son intervenante ne voulaient plus de lui et que «personne ne voudra d’une petite merde comme ça».

L’intervention s’est terminée sans arrestation. «L’agent Malheiro l’informe qu’une sommation sera expédiée par la poste pour une accusation de non-respect de condition et qu’un signalement est fait à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ)», apprend-on.

Policier «engagé et passionné»

L’agent Malheiro a reconnu sa responsabilité déontologique et a exprimé des regrets devant le tribunal.

«Dans le présent dossier, cependant, l’agent n’a pas agi avec de mauvaises intentions. Il ressort de la preuve testimoniale qu’il s’agit d’un policier engagé, passionné et motivé par le bien. Il explique candidement comment il espérait aider M. XX à se sortir d’une sombre destinée», a souligné la juge Edith Crevier.

Celle-ci a tout de même suspendu le policier pour quatre jours, pour avoir dérogé à deux chefs d’infraction, dont d’avoir «cherché à intimider par ses propos».

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un policier assassiné à Brandebourg, tous les suspects sont polonais

Le Polonais aurait renversé l’officier allemand lors d’une opération visant à arrêter les voleurs de voitures

2–3 minutes
Généré par IA

Quatre suspects, tous de nationalité polonaise, ont été arrêtés dans le cadre du meurtre d’un policier de 32 ans dans le Land allemand de Brandebourg qui menait une opération contre des voleurs de voitures.

Le principal suspect, accusé de meurtre, est un Polonais de 37 ans qui devrait comparaître devant un juge aujourd’hui. Il est soupçonné d’avoir conduit un véhicule « pilote », qui se déplace devant un véhicule volé et avertit son équipe de voleurs que la police est en opération dans la région. L’opération a eu lieu près de Lauchhammer, près de la frontière avec la Saxe. L’agent appartenait à la police de Saxe.

« Selon l’état actuel de l’enquête, l’accusé a percuté le policier avec une voiture alors qu’il sortait de son véhicule et s’est dirigé vers le coffre de sa voiture », a indiqué la police de Brandebourg dans un communiqué publié sur son site Internet. Le policier se dirigeait apparemment vers le coffre de son véhicule pour y installer une « barrière à clous » afin de faire éclater les pneus de l’un des véhicules en fuite lorsque le suspect polonais a fait un écart avec sa voiture vers le policier, le tuant, selon le média allemand FAZ .

Les Polonais auraient été répartis dans deux voitures, dont l’une aurait été volée. Après une course-poursuite policière, les Polonais ont été placés en garde à vue.

« Trois autres suspects polonais âgés de 36 et 37 ans sont poursuivis pour recel de biens volés dans le cadre d’une bande organisée, vol dans le cadre d’une bande organisée et autres délits. Ils ont tous été arrêtés provisoirement », a indiqué le parquet à propos des autres suspects dans cette affaire.

L’officier laisse derrière lui sa fille. En réaction à l’homicide involontaire de l’officier allemand, tous les véhicules d’intervention du Brandebourg et de la Saxe ont été décorés de rubans noirs. Dans les deux Länder allemands, les drapeaux ont été mis en berne.

Le policier assassiné travaillait dans la police depuis 2018 et faisait partie d’une équipe d’enquête qui ciblait les voleurs de voitures polonais, particulièrement actifs dans le Brandebourg.

Cette période s’est avérée mortelle et dangereuse pour les policiers allemands : un islamiste en a poignardé un à mort en 2024 à Mannheim, dans un incident filmé.

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Le suspect au volant d’un véhicule volé fonce sur un policier, un agent ouvre le feu

Une policière de la BAC a ouvert le feu à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) samedi après-midi, après qu’un suspect au volant d’un fourgon volé a percuté un de ses collègues. L’homme, connu pour de nombreux antécédents, a été interpellé et placé en garde à vue.

2–3 minutes
Généré par IA

Une policière de la brigade anticriminalité (BAC) a ouvert le feu à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) lors d’une intervention ce samedi après-midi, alors qu’un suspect au volant d’un fourgon volé venait de percuter l’un de ses collègues. Le conducteur, bien connu des services de police, a été interpellé et placé en garde à vue, a appris Actu17.

Les faits se sont déroulés vers 17 heures. Les policiers ont été alertés qu’un fourgon de livraison avait été volé et se sont lancés à la recherche du véhicule. Un équipage de la BAC du Raincy a repéré le suspect, puis les forces de l’ordre sont intervenues pour l’interpeller. L’homme au volant a alors redémarré, fonçant sur un agent se trouvant devant lui. L’une de ses collègues a tiré un coup de feu pour riposter, sans faire de blessé.

Les policiers sont sous le choc

Le suspect a été interpellé dans la foulée. « Il est déjà connu pour des faits similaires et pour une cinquantaine d’antécédents au total », confie une source proche de l’affaire. L’homme a été placé en garde à vue pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique notamment. Le policier percuté a été légèrement blessé, il a été transporté à l’hôpital Jean-Verdier à Bondy pour y recevoir des soins. « Il est sous le choc, tout comme ses collègues », souligne une source policière. Une enquête a été ouverte.

« Qui peut encore se permettre, hormis des dogmatiques anarchistes ou ceux qui sont dans une nauséabonde stratégie électoraliste de nier l’impérieuse nécessité des peines minimales fermes à l’encontre des agresseurs de forces de l’ordre ? », s’interroge, sur X, Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.

« Total soutien à nos collègues de la BAC du Raincy », réagit Éric Couvrat, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Un1té en Seine-Saint-Denis. « Hier, un individu multirécidiviste a percuté volontairement un collègue avec un véhicule volé, obligeant une autre fonctionnaire à utiliser son arme de service pour stopper le véhicule. Une nouvelle fois, les policiers sont pris pour cible dans le département le plus criminogène de France. Nous espérons une réponse pénale ferme ».

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