Montpellier : une femme suivie en sortant du tramway et rouée de coups par quatre adolescentes

Quatre adolescentes ont agressé une femme à Montpellier pour lui voler son téléphone. L’intervention rapide d’un voisin et de la police a permis leur arrestation.

2–3 minutes
« La victime a été attaquée devant la porte de son immeuble, après avoir été suivie depuis le tramway. (©Métropolitain / LP)

Ce mardi 10 juin 2025, vers 23h, une femme de 39 ans rentre chez elle à bord de la ligne 3 du tramway à Montpellier. Elle ne se doute pas qu’elle va devenir la cible d’une agression gratuite. Quatre adolescentes, âgées de 14 à 17 ans, montent dans le tram. Elles s’installent près d’elle. Sans raison apparente, elles la bousculent et la poussent contre la vitre. Elles cherchent le conflit. La victime garde son calme. Elle ne répond pas aux provocations. Arrivée à l’arrêt Rives du Lez, entre Antigone et l’Hôtel de Ville, elle descend, mais les adolescentes la suivent.

Une embuscade devant son immeuble

La femme marche jusqu’à la rue de la Constituante. Devant la porte de son immeuble, les adolescentes l’interpellent, l’empêchent d’entrer, et l’insultent. Puis, elles exigent son téléphone portable. Elle refuse et appelle à l’aide. C’est alors que la violence éclate. Les coups pleuvent. Poings, pieds, tirages de cheveux. La victime tombe au sol. Elle souffre de douleurs aux cervicales et aux lombaires. Trois jours d’incapacité totale de travail lui sont prescrits. Elle est également en état de choc.



Un témoin au balcon

Depuis son balcon, un homme de 32 ans assiste à la scène. Il intervient immédiatement, mais les adolescentes prennent la fuite. L’homme se lance à leur poursuite. Il rattrape l’une d’entre elles avenue de Palavas. La jeune fille tente de se défendre. Elle le frappe et le mord au bras. Il parvient malgré tout à la maîtriser. Les policiers du groupe de sécurité de proximité (GSP) arrivent à leur tour. 

La jeune fille interpellée a 14 ans. Sur le trajet du retour vers l’hôtel de police, les agents repèrent trois adolescentes cachées derrière des voitures, rue Charles Perrault. Il s’agit des autres agresseuses. Elles ont 14, 15 et 17 ans. Toutes sont interpellées dans la soirée. Placées en garde à vue, elles sont identifiées par la victime et les témoins. Trois d’entre elles devront comparaître devant le juge des enfants le 14 octobre prochain. La quatrième est convoquée au tribunal de Béziers, où elle réside.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Paris : Une femme victime d’une tentative de viol, des passants interviennent à temps

Une femme de 52 ans a été agressée en pleine rue dans la nuit de mardi à mercredi, dans le XVe arrondissement de Paris, alors qu’elle sortait du métro. L’intervention de témoins a permis l’interpellation rapide d’un suspect, désormais visé par une enquête pour tentative de viol.

1–2 minutes

Une femme de 52 ans a été victime d’une tentative de viol dans la nuit de mardi à mercredi, en pleine rue, dans le XVe arrondissement de Paris. L’intervention de témoins a permis l’interpellation de l’agresseur présumé, qui a été placé en garde à vue.

Les faits se sont produits aux abords de la station de métro Dupleix, vers 1 heure du matin. Alors qu’elle sortait de la bouche de métro, la quinquagénaire a été abordée par un individu qui a soulevé sa jupe et lui a touché les fesses, décrit une source proche de l’affaire, confirmant une information du Figaro. Elle s’est débattue et a réussi à s’éloigner, mais l’homme l’a rattrapée un peu plus loin.



L’agresseur lui aurait alors mis sa main sur la bouche pour l’empêcher de crier, puis lui aurait placé une couverture sur la tête, avant de tenter de l’entraîner de force à l’abri des regards.

Trois hommes interviennent

Trois passagers d’un véhicule VTC ont été témoins de cette scène. Ils sont immédiatement intervenus, faisant fuir l’agresseur, avant de le suivre et de le maintenir sur place jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Le suspect a été interpellé par les policiers puis placé en garde à vue. Le suspect serait né en 1999 et serait de nationalité iranienne. Son identité va être vérifiée par les enquêteurs.

La victime a déposé plainte. Le parquet de Paris a saisi le 3e district de police judiciaire (DPJ) d’une enquête ouverte du chef de tentative de viol.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Vidéo : Une femme abat une barrière de police et traverse une rue bondée lors d’un festival

Une femme fait face à de nombreuses accusations et un juge a refusé sa libération sous caution après avoir traversé une barrière de police lors d’un festival à Laurel, dans le Maryland.

2–3 minutes

Kai Deberry-Bostick, 28 ans, a ignoré les ordres d’un policier avant de conduire sa voiture dans la rue principale bondée, a rapporté lundi WUSA à Washington, DC.

La police a accusé Deberry-Bostick d’avoir agressé un officier, d’avoir résisté à son arrestation et d’avoir troublé l’ordre public, a rapporté WUSA, citant des documents judiciaires.

Selon certaines informations, un officier aurait été légèrement blessé lors de l’incident.

Les images de la caméra corporelle de la police du 10 mai ont montré les moments houleux qui se déroulaient alors que l’officier essayait de raisonner la femme enfermée par le festival.

« Je serais heureux de vous appeler un taxi », a déclaré l’officier.

« Il doit y avoir un autre moyen. Je ne prendrai pas de taxi jusqu’en Virginie. Je travaille en Virginie », dit la femme.

« Je comprends », a dit l’officier en s’excusant.

Deberry-Bostick est alors sortie de sa voiture et a dit à l’officier qu’elle devait se rendre au travail et s’est approchée du ruban d’avertissement jaune.

« S’il vous plaît, ne dérangez pas cette zone », a déclaré l’officier.

« Je devrais peut-être le faire », a déclaré Deberry-Bostic, avant de retirer le ruban adhésif, de monter dans sa voiture, puis de traverser la barricade.

Malgré les mains posées sur le capot par l’agent qui lui a ordonné de s’arrêter, elle a continué à conduire.

« Excusez-moi, tout le monde », dit la femme en traversant la foule tandis que les piétons criaient.

L’agent l’a poursuivie peu avant qu’elle ne s’arrête, alors qu’un groupe de pompiers se tenait près de l’avant de sa voiture.

Il l’a arrêtée peu de temps après.

« C’était un mépris total pour le bien-être des autres, et heureusement, elle n’a heurté personne avant d’être arrêtée au prochain pâté de maisons », a déclaré le chef de la police de Laurel, Russ Hamill, à WTOP , de Washington, DC

Deberry-Bostick a comparu devant le tribunal lundi.

Son avocat a déclaré que la nuit précédant l’incident, quelqu’un lui avait demandé de se garer sur un parking à proximité, en lui disant qu’elle pourrait déplacer son véhicule le lendemain matin.

Mais le jour du festival , elle n’a pas pu sortir du parking.

« Je n’allais toucher personne », a déclaré Deberry-Bostick. « Je ne vois pas ce que j’ai fait de mal. »

Son père a déclaré au tribunal que sa fille avait simplement peur de perdre son emploi.

La prochaine date de comparution de Deberry-Bostick devant le tribunal est le 18 juillet.

Voir ‘article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Une jeune fille de 14 ans agressée sexuellement dans une piscine: “Il n’avait jamais nagé avec une femme”

Z.A., un ressortissant afghan âgé de 30 ans, domicilié à Merksem, risque un an de prison avec sursis pour des attouchements sur mineure à la piscine de Lierre, relatent Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws.

1–2 minutes

Les faits remontent au 13 août 2023 et se sont déroulés dans la piscine Lago De Waterperels, à Lierre, en province d’Anvers.

Alors qu’il avait percuté la victime, une jeune fille de 14 ans, dans le toboggan aquatique, il aurait ensuite commis des attouchements sous l’eau. Le prévenu ne nie pas les faits.

Des faits jugés graves par le parquet, qui a requis une peine de prison d’un an, avec possibilité de sursis. Malgré la gravité des faits, l’avocat du prévenu, Me Naweed Ahmadzadah, a demandé une certaine clémence de la part du tribunal.



“Une condamnation pourrait ruiner son avenir”, a-t-il plaidé, avant de replacer les faits dans leur contexte. “Mon client a fui les talibans car il faisait partie d’une minorité. Il a vécu beaucoup d’épreuves au cours de son périple, mais aussi en Afghanistan, où il était ciblé. C’est pourquoi il a été reconnu comme réfugié ici. Là-bas, il n’a jamais vécu avec des femmes, et encore moins fréquenté des piscines mixtes. Il n’a eu que très peu de contacts avec d’autres femmes, si ce n’est la sienne”, a expliqué son avocat devant le tribunal.

Le prévenu, Z.A, a reconnu la gravité des faits. “Mais lui infliger un an de prison, même avec sursis, compromettrait gravement son avenir”, a plaidé son avocat Me Ahmadzadah. “Non seulement son épouse n’est pas au courant et le quitterait si elle l’apprenait, mais une condamnation remettrait aussi en cause son statut en Belgique. Il ne pourrait pas être renvoyé en Afghanistan, mais risquerait de devoir errer en Europe”.

L’avocat a demandé au tribunal de privilégier une suspension probatoire du prononcé. Le jugement est attendu le 5 juin. Le ministère public a requis une peine de prison d’un an avec sursis.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil



Aulnay-sous-Bois : Une femme retranchée avec deux fusils interpellée par la BRI

Une femme de 59 ans a été interpellée mercredi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) par les policiers de la BRI-PP, après avoir brandi un fusil depuis son balcon. Deux armes à feu ont été saisies à son domicile.

1–2 minutes

Une femme de 59 ans a été interpellée à son domicile par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention de la préfecture de police (BRI-PP) dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce mercredi soir, a appris Actu17. La quinquagénaire avait exhibé un fusil sur son balcon en fin d’après-midi.

Il était environ 17 heures lorsque des habitants de la rue Docteur-Schweitzer ont signalé avoir aperçu une femme sur son balcon avec un fusil. Aucun coup de feu n’aurait néanmoins été tiré. Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) et de la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 93) se sont rendus sur place. La forcenée, qui serait en rupture de soins psychiatriques, a alors refusé de se rendre aux forces de l’ordre.



La suspecte étant manifestement munie d’au moins une arme à feu, les policiers de la BRI-PP ont été sollicités à 19 heures et sont arrivés rapidement sur les lieux. Après une prise de contact, la quinquagénaire a une nouvelle fois refusé de sortir de chez elle. Les opérateurs de la BRI ont forcé la porte de l’appartement vers 23h30, avant de l’interpeller sans difficulté.

Un examen psychiatrique devait être pratiqué dans la nuit. Deux fusils, l’un de calibre 22 Long Rifle, ont été découverts dans le logement. Une enquête a été ouverte.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Un homme nu poursuit une femme terrifiée lors d’un incident horrible en plein jour dans un lieu de beauté au Royaume-Uni

L’incident s’est produit dans la réserve naturelle de Kenfig, près de Porthcawl, au Pays de Galles.

2–3 minutes

Un homme nu aurait poursuivi une femme « terrifiée » dans un lieu de beauté populaire du Royaume-Uni en plein milieu de la journée.

La police tente de localiser l’individu à la suite de cet incident « profondément préoccupant » et a exhorté toute personne disposant d’informations à se manifester.

L’incident s’est produit vers 10 heures du matin mardi dans la réserve naturelle de Kenfig près de Porthcawl, au Pays de Galles.

La femme s’est approchée des employés et leur a signalé le comportement de l’homme.

Le personnel du centre d’accueil des visiteurs a alors sonné l’alarme, et les agents de soutien communautaire de la police (PCSO) et les gardes ont ensuite patrouillé la zone.

Les agents de la police du sud du Pays de Galles n’ont pas pu parler à la femme, qui était déjà partie à leur arrivée.

La police a confirmé que l’homme n’était pas connu des agents.

Un porte-parole de la police a déclaré : « Cela a été signalé à 10 heures du matin mardi (1er avril) par une personne du centre d’accueil des visiteurs à proximité, qui avait parlé à la femme.

« Les agents sont arrivés peu de temps après, mais la femme avait quitté les lieux… [Les agents] ont parlé à d’autres personnes présentes dans les lieux à ce moment-là, mais personne n’a rien vu.

« Le comportement de l’homme était clairement préoccupant et toute personne disposant d’informations est encouragée à prendre contact avec lui (référence : 2500101893). Les agents de sécurité patrouillent la zone avec les gardes du centre d’accueil des visiteurs. »

En décembre, une dispute entre voisins a éclaté dans un village gallois après qu’une transformation non autorisée d’une maison de vacances a permis aux passants d’ apercevoir des invités nus.



La propriété controversée de Penisarwaun, Gwynedd, a été construite sans permis de construire et est devenue une source de tension locale importante.

Les voisins ont depuis qualifié le développement de « horreur » et affirment que la grande fenêtre à pignon de la propriété leur permet de voir tout ce qui se passe à l’intérieur.

Un porte-parole de Cyngor Gwynedd a confirmé que le comité de planification avait refusé la demande rétrospective de conversion en location de vacances à Plas Coch, Penisarwaun, lors d’une réunion le 9 décembre, ce qui allait à l’encontre de l’avis des responsables.

Le conseil a spécifiquement évoqué des inquiétudes concernant l’impact de la propriété sur les résidents voisins.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Allemagne : Un migrant afghan jette des pavés « sans raison » sur les ambulanciers qui soignent une femme évanouie à Francfort

Un suspect afghan de 30 ans est actuellement jugé pour avoir lancé trois pavés sur des ambulanciers à Francfort, l’un d’eux ayant frôlé de peu la tête de l’ambulancier Michael Werner alors qu’il tentait de soigner une femme malade. Cette affaire met en évidence que même les ambulanciers ne sont pas en sécurité en Allemagne, les secouristes étant victimes d’attaques lâches sans raison apparente.

2–3 minutes

L’incident remonte à août 2024 et impliquait six secouristes arrivés dans le quartier de Bahnhofsviertel pour soigner une femme qui s’était évanouie.

Puis, sans « raison apparente », le suspect afghan a commencé à lancer des pavés pesant 400 grammes.

Wehner a aperçu du coin de l’œil le suspect cagoulé et lui a crié d’arrêter. Cependant, cela n’a pas mis fin à la situation.

L’Afghan aurait ensuite lancé une autre pierre directement sur Werner, qui aurait manqué de peu sa tête, mais aurait « touché et endommagé l’ambulance à hauteur de la tête du témoin », selon le parquet.

Werner a déclaré : « Si j’avais été touché à la tête, mes collègues ou moi aurions été au moins gravement blessés. » Il a ajouté que les pierres auraient pu provoquer un traumatisme crânien et, dans le pire des cas, même s’avérer mortelles.



secouristes doit faire face à toute la rigueur de la loi. »

Attaquer des secouristes alors qu’ils sauvent des vies est l’acte le plus abject qui soit. C’est pourquoi nous prenons des mesures rigoureuses contre ces suspects.

Le suspect afghan risque désormais entre 8 et 10 ans de prison.

Comme l’a rapporté Remix News le mois dernier, les crimes violents sont en plein essor, atteignant un niveau record en 2024. Les étrangers sont responsables de près de 50 % de ces crimes , et la classe politique allemande a du mal à dissimuler à quel point la situation est devenue grave.

Les mêmes statistiques criminelles montrent également une augmentation des violences envers les policiers. Cependant, les attaques contre les policiers, les pompiers et les ambulanciers sont en hausse depuis des années. Selon les données, 54 policiers sont blessés chaque jour suite à des actes de violence.

Même les travailleurs des transports publics ressentent la pression , nombre d’entre eux étant victimes d’agressions, de harcèlement verbal et même d’attaques au couteau.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


← Back

Votre message a été envoyé

Attention


Une femme gauchiste folle fait une crise en poursuivant avec colère un homme portant une casquette MAGA dans le métro de New York (vidéo)

Une vidéo devenue virale en ligne montre le moment où une libérale déchaînée dans le métro de New York a harcelé un jeune homme parce qu’il portait une casquette MAGA avant d’essayer de lui arracher la casquette, de poursuivre le gars et de finalement tomber à plat ventre dans un embarras poétique.

1–2 minutes

Alors que la femme rabaissait l’homme, un autre passager lui a dit : « C’est pour ça qu’il [Trump] a gagné, à cause de gens comme vous. »

« Ça te va ? C’est un raciste ! » a répondu la dame.

« Je suis d’accord. Laissez-le tranquille », a répondu le témoin, ce qui a poussé la femme à affirmer à nouveau que l’homme à la casquette MAGA était « raciste ».

« Non, ce n’est pas le cas », a déclaré le témoin.

Le jeune homme portant la casquette MAGA, qui n’est pas blanc, a demandé : « Comment puis-je être raciste ? Regardez-moi ! »

Lorsque le train s’est arrêté, la femme a essayé d’arracher le chapeau des mains du gars.

« Oh, elle l’attaque ! Elle vient de le frapper », a crié le passant en regardant la scène.

Ensuite, l’homme au chapeau MAGA s’est enfui en courant pour échapper à la femme en colère, et alors qu’elle le poursuivait, elle a perdu l’équilibre et est tombée face contre terre.

L’ami du partisan de Trump qui courait derrière la gauchiste s’est arrêté pour prendre une photo de la femme alors qu’elle essayait de se relever.

Presque tout le monde dans le métro a hurlé et crié, riant hystériquement à cause du karma instantané.

Le journaliste Greg Price a publié une image fixe de la vidéo montrant le moment où la fillette souffrant du syndrome de dérangement de Trump est tombée au sol, en écrivant : « Et juste comme ça, un mème est né. »

Une vidéo diffusée sur 𝕏 a ralenti la vidéo et ajouté la chanson classique des années 1980 « Chariots of Fire » de Vangelis, intitulant le clip « Chariots Of MAGA ».

Internet s’est mis à se moquer de la chute de la femme, ce qui a également donné naissance à un nouveau format de mème :

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Une femme sur cinq de la génération Z/millennial s’identifie comme LGBTQ+

par Tyler Durden

Si l’on analyse une note de Goldman Sachs sur le secteur des rencontres en ligne , notamment Match Group (MTCH), Bumble (BMBL) et Grindr (GRND), on constate que le secteur poursuit une croissance soutenue. Cependant, les marchés matures des rencontres en ligne ralentissent, tandis que les régions émergentes (Asie hors Chine) stimulent l’adoption de nouveaux utilisateurs. Alors que Hinge surpasse Tinder, Bumble restructure sa stratégie de croissance et Grindr continue de pénétrer la communauté LGBTQ+.

3–4 minutes

Les analystes de Goldman, Eric Sheridan et Julia Fein-Ashley, ont fourni à leurs clients les principaux enseignements de ce qui se passe actuellement dans le secteur des rencontres en ligne :

  1. Nous continuons de prévoir que le TAM d’utilisateurs de rencontres en ligne directement adressables augmentera à un TCAC de 4 % entre 2024 et 2029 ;
  2. Attendez-vous à ce que l’Asie hors Chine contribue à une grande partie des nouveaux utilisateurs de rencontres et à une croissance plus lente des marchés plus matures (c’est-à-dire UCAN [États-Unis et Canada] / Europe avec une croissance de 1 % de TCAC de 2024 à 2029) ;
  3. Prévisions Hinge pour augmenter la pénétration sur le marché des utilisateurs adressables, en partie grâce à une concentration continue sur l’opportunité internationale (et à une expansion dans de nouvelles régions/marchés internationaux).

Sheridan a exploité des données tierces et des sources industrielles qui ont révélé les  dernières tendances : 

  1. Secteur : les préférences des utilisateurs d’UCAN continuent de s’orienter vers des applications intentionnelles de rencontres et de communauté/amitié (un thème de rétrécissement du secteur au niveau de la couche applicative) ;
  2. GRND : la taille de la base d’utilisateurs LGBTQ+ sur Tinder/Hinge reste moins importante que sur Grindr &
  3. BMBL : commentaire autour de la décision de Bumble d’arrêter/de mettre fin à l’application Fruitz.

Au lieu d’analyser la note dans son intégralité, nous soulignons deux tendances intéressantes.

La première est Bumble for Friends. Cette application aide les utilisateurs à nouer des relations platoniques plutôt que des relations amoureuses et a connu une croissance rapide au cours des 18 derniers mois. 

Plus d’informations de la part des analystes :

Bumble for Friends (BFF) a continué de progresser au cours des 18 derniers mois, tant en termes d’utilisateurs actifs mensuels (désormais à deux chiffres en pourcentage des utilisateurs actifs mensuels de l’application Bumble dans l’UCAN) qu’en termes d’engagement (Figure 10). Nous considérons qu’il s’agit d’un domaine sur lequel Bumble accorde une attention croissante, la direction notant une attention accrue portée aux opportunités d’amitié et de communauté et un abandon des autres applications (notamment l’abandon de Fruitz et des applications officielles).

Bien que BFF ait tendance à avoir moins d’impact sur le nombre total d’utilisateurs payants, nous considérons que l’application offre une alternative à faible pression aux applications de rencontres et un canal d’acquisition supplémentaire ciblant spécifiquement les utilisateurs plus jeunes (génération Z).

Le deuxième est celui-ci…

« Ceci, associé au fait que l’identification LGBTQ+ est plus courante chez les femmes américaines (pièce 12), met en évidence que les taux de pénétration des utilisateurs adressables sur Grindr sont probablement plus élevés que sur Tinder/Hinge (même en tenant compte des différences au sein de la population LGBTQ+ adressable) », ont noté les analystes. 

1 femme sur 5 de la génération Z et du millénaire ! 

En résumé, les jeunes générations se tournent de plus en plus vers les applications d’amitié plutôt que de s’engager dans des échanges réels dans les bars, restaurants, églises et autres lieux publics, en établissant un contact visuel et en se disant simplement « bonjour » – une tradition millénaire. De plus, 15 ans de woke ont permis à une femme sur cinq de s’identifier comme LGBTQ+ (il nous manque peut-être quelques lettres et chiffres).

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Une femme aspergée d’essence et incendiée dans un tramway en Allemagne

Une femme dans un tramway en Allemagne a subi des blessures mettant sa vie en danger après avoir été aspergée d’essence et incendiée par un agresseur inconnu dans la petite ville de Gera.

1–2 minutes

Vers 10 heures, heure locale, une femme de 46 ans a été abordée par un agresseur inconnu, qui l’a aspergée d’essence et l’a incendiée alors qu’elle se trouvait dans le tramway de Gera, dans l’est de la Thuringe.

Immédiatement après que la femme a été incendiée, les autres passagers ont appuyé sur le bouton d’arrêt d’urgence du tramway, a déclaré la porte-parole de la police, Katja Ridder, au quotidien Bild .

Cependant, l’agresseur a pu fuir les lieux car la fonction d’arrêt d’urgence du tramway a également ouvert toutes les portes du train.

Le conducteur du tramway s’est rapidement emparé d’un extincteur et l’a utilisé pour éteindre le feu qui engloutissait la femme. Elle a reçu des soins médicaux sur place avant d’être héliportée vers un hôpital voisin. Son pronostic vital est engagé.

La police de Thuringe a lancé une vaste opération de recherche du suspect dans la ville de Gera et ses environs, mais au moment de la rédaction de ce rapport, elle n’a pas encore identifié le nom de l’incendiaire présumé.

Cette histoire se développe…

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Yvelines : Une femme de 42 ans poignardée à mort à son domicile de Maurepas

Une femme de 42 ans a été retrouvée morte jeudi, à son domicile de Maurepas (Yvelines), tuée à l’arme blanche. C’est sa fille de 10 ans qui a fait la macabre découverte. La police judiciaire de Versailles est chargée de l’enquête.

1–2 minutes

Une femme de 42 ans a été tuée à l’arme blanche, à son domicile de Maurepas (Yvelines), ce jeudi. C’est sa fille de 10 ans qui l’a retrouvée morte vers 18 heures, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été chargée des investigations.

La victime, une infirmière qui travaillait de nuit, était restée chez elle pour se reposer durant l’après-midi. Son mari a indiqué qu’il était sorti avec leurs trois enfants pour une promenade, puis qu’ils étaient rentrés en début de soirée. C’est là qu’ils ont fait la macabre découverte. La quadragénaire présentait de graves blessures au niveau de la gorge. Les secours n’ont rien pu faire pour la sauver.

Le père de famille aurait immédiatement évoqué la piste d’un cambriolage qui a mal tourné. Aucune trace d’effraction n’aurait néanmoins été relevée par les enquêteurs à ce stade.

Une autopsie sera pratiquée afin de mieux comprendre les circonstances du décès. Le père de famille et ses enfants ont été interrogés par les enquêteurs en tant que témoins. L’enquête ne fait que commencer et une enquête de voisinage va notamment être réalisée.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Une femme épouse son père pour toucher sa rente de vétéran

Le stratagème d’une quadragénaire de l’Indiana a été repéré par les autorités. Elle devra répondre de ses actes.

1–2 minutes
Kimberly Tempel sera jugée pour falsification de documents et bigamie.X

Aux États-Unis, une femme de l’Indiana est accusée d’avoir échafaudé un stratagème particulièrement tordu pour quelques centaines de dollars. Elle s’est mariée officiellement avec un homme emprisonné, dissimulant soigneusement qu’il s’agissait de son propre père… La voilà poursuivie pour falsification de documents comme pour bigamie.

Kimberly Tempel, aujourd’hui 44 ans, de Tell City, a officiellement épousé Bradly McCollom en juillet 2024. Ce dernier étant alors en prison, elle a ainsi touché ses prestations d’ancien combattant qui, sinon, auraient été coupées. Soit 350 dollars par mois.

Pour le mariage et pour percevoir l’argent, la quadragénaire avait dû fournir différents documents, relate Law&Crime. Dans l’un, elle a stipulé que Bradly McCollom n’était qu’un cousin très éloigné. Elle avait évidemment aussi affirmé ne pas être déjà mariée, alors qu’elle l’était à l’époque – elle a depuis divorcé. Elle a aussi menti sur les condamnations et le casier judiciaire de son «époux» comme sur leurs adresses respectives.

Les autorités ont cependant ensuite eu des doutes, apparemment suite à une dénonciation de la sœur de Kimberly Tempel. Et des tests ADN réalisés depuis ont révélé que la probabilité que Bradly McCollom soit le père biologique de Kimberly Tempel est de 99,999999%.

L’Américaine a été récemment arrêtée, puis remise en liberté. Son père devrait retrouver la liberté en juillet prochain. Pour retrouver la justice.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Mauvais embryon implanté: une femme forcée de rendre le bébé qu’elle a accouché

Une Américaine de 38 ans qui souhaitait devenir maman au point de faire des démarches auprès d’une clinique de fertilité aurait décidé de la poursuivre après un mélange d’embryon, qui l’aurait forcée à rendre le bébé qu’elle a porté durant 9 mois à ses véritables parents.

2–4 minutes

«Elle a été transformée, à son insu et contre sa volonté, en mère porteuse pour un autre couple», a allégué mardi une poursuite civile déposée devant le tribunal d’État de Géorgie et rapportée par NBC News. 

Tout a commencé en 2023, au moment où Krystena Murray, une photographe de Savannah en Géorgie, aurait effectué des démarches auprès de la clinique de fécondation in vitro Coastal Fertility Specialists afin de devenir maman.

Elle avait alors sélectionné un donneur de sperme aux attributs physiques semblables aux siens – des cheveux blonds et des yeux bleus – afin que le bébé lui ressemble, selon le média américain. 

Sauf qu’au moment de l’accouchement en décembre 2023, ce qui devait être «le moment le plus heureux de [sa] vie» est rapidement devenu «le plus effrayant», alors qu’elle aurait plutôt mis au monde un bébé garçon «afro-américain à la peau foncée», selon NBC News.

Terrifiée à l’idée que le bébé lui soit retiré, la nouvelle maman, qui aimait déjà le poupon comme le sien, se serait alors accrochée à l’espoir qu’il ne s’agisse que d’une erreur de spermatozoïde, et non d’embryons, pour demeurer sa mère biologique, a-t-elle confié au média américain. 

Malheureusement, des tests d’ADN ont confirmé le pire pour la nouvelle maman, et la trentenaire a rendu, par choix volontaire, «le plus bel humain» qu’elle n’ait jamais vu à ses parents biologiques cinq mois plus tard. 

«Je suis entrée dans le bâtiment comme une mère avec un enfant – un bébé qui m’aimait, qui était à moi et qui était attaché à moi – et je suis sortie avec une poussette vide, et ils sont partis avec mon fils, a déploré la maman à NBC News. Comment cela a-t-il pu arriver?»

En parallèle, la trentenaire ne serait pas parvenue à obtenir de réponse quant à l’endroit où se trouveraient ses propres embryons fertilisés. 

«C’est le péché capital des cliniques de fertilité que de transférer le mauvais embryon à l’une de vos patientes. Cela ne devrait jamais arriver», a martelé l’avocat de Krystena Murray, Adam Wolf, du cabinet d’avocats Peiffer Wolf Carr Kane Conway & Wise. 

«Tant que les cliniques […] ne seront pas soumises à de véritables réglementations, à rendre des comptes et à des exigences en matière de certifications obligatoires, ce type d’erreurs continuera à se produire», a-t-il ajouté. 

De son côté, la clinique de fertilité et son directeur, Dr Jeffrey Gray, tous deux poursuivis notamment pour négligence, ont déclaré regretter «profondément la détresse causée par une erreur sans précédent», en précisant qu’il s’agit «d’un événement isolé» qui n’a impacté «aucun autre patient», selon NBC News. 

«Le jour même où cette erreur a été découverte, nous avons immédiatement mené un examen approfondi et mis en place des garanties supplémentaires pour protéger davantage les patients et garantir qu’un tel incident ne se reproduise plus», aurait répondu la clinique. 

La femme de 38 ans, qui aurait «passé toute [sa] vie à vouloir être maman», souhaite que ce procès se déroule devant un jury alors qu’elle réclame un dédommagement, dont la hauteur n’a pas été précisée. 

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Un Syrien attaque une femme dans sa propre maison, menace de la tuer et de lui arracher le cœur

Un réfugié syrien a agressé une femme allemande chez elle à Sankt Augustin, lui disant qu’il devait la tuer et lui arracher le cœur. Il a été envoyé dans une clinique psychiatrique, puis libéré, et réadmis après de nouveaux incidents

3–4 minutes

Un demandeur d’asile syrien de 42 ans a été temporairement détenu dans une unité psychiatrique en Allemagne après avoir prétendument agressé une femme dans sa propre maison, disant à l’étranger qu’il devait la tuer parce qu’elle lui avait donné un cancer.

L’incident inquiétant s’est produit à Sankt Augustin, une ville du district de Rhein-Sieg en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

L’agression a eu lieu un matin alors qu’Anna, la victime, se trouvait dans sa salle de bain. En entendant la sonnette retentir, elle a cru que c’était son mari qui avait oublié quelque chose après être parti au travail et a ouvert la porte. Au lieu de cela, un homme habillé en noir s’est introduit de force à l’intérieur, l’a jetée à terre et a commencé à la frapper avec un bâton.

Anna a subi des blessures à la tête et a commencé à saigner, mais une brève distraction de son chien lui a donné l’occasion de s’échapper. Elle a couru dehors en criant à l’aide et a alerté les voisins qui ont rapidement appelé la police.

En réponse aux cris d’Anna, des voisins sont intervenus et ont réussi à maîtriser l’agresseur jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Selon Anna, le suspect aurait fait des déclarations effrayantes, affirmant qu’il devait la tuer et lui enlever le cœur parce qu’elle lui avait donné un cancer.

Il semble qu’il n’y ait eu aucune relation antérieure entre la victime et son agresseur.

Les autorités ont identifié l’homme comme un réfugié syrien qui avait demandé l’asile en Allemagne. Soupçonnant une maladie mentale, la police l’a transféré à la clinique psychiatrique LVR de Bonn pour y être évalué et soigné.

Après trois semaines de soins psychiatriques, le suspect a été libéré avant de manifester à nouveau des troubles deux semaines plus tard, ce qui a conduit à sa réadmission. La durée de son nouveau séjour reste incertaine, la police étant restée largement muette sur le sujet.

Comme l’a rapporté WDR , Anna a exprimé sa profonde inquiétude, sachant que l’homme sait où elle vit et a menacé de la tuer.

Le Dr Michael Schormann, médecin-chef de la clinique LVR de Bonn, a expliqué les contraintes juridiques entourant l’internement de l’agresseur dans l’unité psychiatrique.

« Les conditions d’hospitalisation obligatoire sont très strictes. Après trois semaines de traitement, si le risque immédiat semble réduit et que le patient refuse de poursuivre le traitement, nous sommes légalement obligés de le libérer », a-t-il expliqué.

Le parquet a ouvert une enquête sur l’agression. Le suspect est poursuivi pour « coups et blessures graves », et les autorités envisagent également de le poursuivre pour tentative d’homicide.

Le ministre de l’Intérieur du Land, Herbert Reul, a estimé que les individus comme le suspect ne devraient pas être laissés en liberté. Il a souligné la nécessité d’une meilleure coordination entre les autorités et a proposé des mesures plus strictes, affirmant : « Nous devons prendre des décisions claires sur ce qui se passe avec ces individus – s’ils restent dans un établissement de soins de longue durée, s’ils nécessitent une surveillance policière continue ou s’il faut envisager une expulsion. »

Pour Anna, cette épreuve a laissé un traumatisme durable. Si elle reconnaît l’importance de soutenir les réfugiés, elle insiste sur la nécessité de trouver des solutions pour garantir la sécurité publique. « Je ne veux plus vivre dans la peur », a-t-elle déclaré.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Un migrant harcèle sexuellement une femme qui pousse une poussette en Allemagne 

Une jeune mère qui se promène avec ses enfants devrait se sentir en sécurité. Mais dans l’Allemagne moderne, ce n’est plus le cas. Une vidéo choquante montre un migrant qui harcèle sexuellement une femme qui pousse une poussette, refusant de la laisser tranquille malgré ses supplications répétées.

1–2 minutes

Cet homme la suit, l’appelle, exige un rendez-vous et même un baiser, sans tenir compte de son refus manifeste et de la présence de ses enfants. Lorsqu’elle lui annonce qu’elle est mariée, il fait la sourde oreille et insiste : « Cela n’a pas d’importance. »

Il ne s’agit pas seulement d’une rencontre inconfortable. C’est le symptôme d’une crise bien plus profonde, qui a transformé l’Allemagne en un pays où les femmes, même les jeunes mères avec leurs bébés, ne sont plus en sécurité en public.

Une société en déclin

En raison de l’immigration de masse, l’Allemagne a connu une explosion du harcèlement sexuel, des agressions et des comportements prédateurs dans l’espace public. Il ne s’agit pas d’un malentendu culturel, mais de l’importation d’une idéologie qui considère les femmes occidentales comme des proies.

La migrante dans cette vidéo n’a pas été découragée par son alliance, ses enfants ou ses refus catégoriques. Dans sa vision du monde, rien de tout cela n’avait d’importance. Les femmes occidentales sont considérées comme « disponibles » quoi qu’il arrive.

Et où sont les hommes politiques qui ont laissé cette crise éclater ? Ils sont silencieux.

L’Allemagne doit agir

Cette mère n’est qu’une des innombrables victimes des politiques qui ont transformé leur pays autrefois sûr en terrain de chasse. Tant que l’Allemagne ne prendra pas au sérieux la défense de ses femmes, n’expulsera pas ceux qui refusent de les respecter et ne fermera pas ses frontières, ce problème ne fera qu’empirer.

Combien de femmes devront encore endurer cela avant que des mesures réelles soient prises ?

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Interview télévisée d’une femme qui a perdu toutes ses économies à cause d’escrocs se faisant passer pour Brad Pitt, annulée après une vague d’abus en ligne

Paris (AFP) – Une Française qui avait révélé à la télévision comment elle avait perdu toutes ses économies à cause d’escrocs se faisant passer pour Brad Pitt a été la cible d’une vague de harcèlement et de moqueries en ligne, conduisant l’interview à être retirée mardi.

2–3 minutes
Généré par IA

La femme, prénommée Anne, a raconté à l’émission « Sept à Huit » de la chaîne TF1 comment elle avait cru vivre une relation amoureuse avec la star hollywoodienne, ce qui l’avait conduite à divorcer de son mari et à lui verser 830.000 euros (850.000 dollars).

Les escrocs ont utilisé de faux comptes de réseaux sociaux et WhatsApp, ainsi qu’une technologie de création d’images basée sur l’IA pour envoyer à Anne ce qui semblait être des selfies et d’autres messages de Pitt.

Pour soutirer de l’argent, ils ont prétendu que l’acteur de 61 ans avait besoin d’argent pour payer un traitement rénal, ses comptes bancaires étant soi-disant gelés en raison d’une procédure de divorce avec son ex-femme Angelina Jolie.

Anne, une décoratrice d’intérieur d’une cinquantaine d’années souffrant de problèmes de santé mentale, a passé un an et demi à croire qu’elle communiquait avec Pitt et n’a réalisé qu’elle avait été arnaquée que lorsque la nouvelle de la relation réelle de Pitt avec sa petite amie Ines de Ramon a émergé.

« Le reportage diffusé ce dimanche a provoqué une vague de harcèlement contre le témoin », a écrit Harry Roselmack, présentateur de TF1, sur son compte X. « Pour la protection des victimes, nous avons décidé de le retirer de nos plateformes. »

Selon la chaîne, au moment de la diffusion de l’émission, Anne souffrait d’une grave dépression et avait été hospitalisée pour y être soignée.

L’histoire et la couverture médiatique qui a suivi sont devenues virales lundi.

Le Toulouse Football Club a tweeté que « Brad nous a dit qu’il serait au stade mercredi » pour le prochain match de l’équipe, avant de retirer le message et de publier des excuses.

Netflix France a également publié sur les réseaux sociaux la promotion de « quatre films à voir avec Brad Pitt (vraiment) gratuitement », tandis que d’autres commentateurs des médias se moquaient de la crédulité d’Anne.

Elle a été contactée pour la première fois par une femme se faisant passer pour la mère de Pitt, peu de temps après qu’elle ait commencé à utiliser Instagram pour la première fois lors d’un voyage de ski avec sa famille en France.

« Je me demande pourquoi ils m’ont choisie pour faire un tel mal », a-t-elle confié à TF1. « Je n’ai jamais fait de mal à personne. Ces gens méritent l’enfer. »

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Une femme enceinte poignardée plus de 14 fois par un livreur de pizza à cause d’un mauvais pourboire

Un chauffeur-livreur serait retourné dans un motel de Floride où séjournait un couple et aurait poignardé une femme à plusieurs reprises cette semaine parce qu’elle avait reçu un pourboire de 2 $ sur une commande, a déclaré la police.

Généré par IA

Brianna Alvelo, 22 ans, est accusée de tentative de meurtre, d’invasion de domicile avec une arme à feu, d’enlèvement et d’agression aggravée, selon les documents judiciaires. L’homme qui aurait accompagné Alvelo lors de l’incident n’a pas encore été identifié.

Une femme, son petit ami et sa fille de 5 ans séjournaient dans un motel de Kissimmee pour fêter un anniversaire et ont commandé une pizza Marco’s dimanche, selon une déclaration sous serment déposée dans le cadre du dossier d’Alvelo. La déclaration est basée sur l’entretien de la femme avec le bureau du shérif du comté d’Osceola.

Alvelo a livré la pizza, qui a coûté environ 33 $, et on lui a demandé de rendre la monnaie pour un billet de 50 $, selon la déclaration sous serment. Mais Alvelo n’avait pas de monnaie et la femme a cherché des billets plus petits, ne donnant apparemment qu’un pourboire de 2 $ à Alvelo à la fin.

Quelque temps plus tard, la femme a déclaré avoir entendu des coups violents à la porte, selon la déclaration sous serment. Un homme et une femme vêtus de noir et portant des masques faciaux se seraient introduits de force dans la pièce lorsqu’elle a ouvert la porte.

L’homme a brandi un revolver argenté et a demandé au petit ami de la femme d’aller dans la salle de bain, selon la déclaration sous serment. Et l’autre personne, qui serait Alvelo, aurait sorti un couteau de poche.

Selon la déclaration sous serment, Alvelo a fouillé dans le sac à main de la femme et a cassé la Nintendo Switch de sa fille. La femme a déclaré qu’elle s’était retournée pour protéger son enfant et qu’elle avait senti un coup dans le bas du dos.

Elle a ensuite « jeté sa fille sur le lit et a tenté de décrocher son téléphone », indique la déclaration sous serment.

Mais Alvelo aurait saisi le téléphone, l’aurait brisé et « commencé à la frapper à plusieurs reprises avec le couteau ». L’homme qui avait l’arme a alors crié qu’il était temps de partir, mettant fin à l’agression, selon la déclaration sous serment.

La femme a été poignardée 14 fois, avec des blessures au thorax, aux bras, aux jambes et à l’abdomen. Elle a découvert qu’elle était enceinte alors qu’elle recevait des soins dans un hôpital local, selon la déclaration sous serment.

Alvelo est détenue à la prison du comté d’Osceola avec une caution de 55 000 $ et n’a pas d’avocat répertorié pour elle.

NBC South Florida a rapporté que les procureurs ont demandé qu’elle soit détenue sans caution pendant sa comparution devant le tribunal, affirmant qu’il s’agissait d’un « délit passible de la réclusion à perpétuité ».

Les enquêteurs ont examiné les images de la caméra de sécurité du motel qui montrent une femme garant une Toyota rouge vers 22 heures et s’approchant de la chambre du couple. L’interaction semble correspondre au récit de la femme sur l’incident de livraison, selon la déclaration sous serment.

Les images de sécurité montrent ensuite une Toyota rouge de retour sur le parking et deux personnes portant des masques faciaux revenant dans la chambre du couple environ une heure et demie plus tard, selon la déclaration sous serment.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

← Back

Votre message a été envoyé

Attention
Attention
Attention
Attention !

Une femme de 79 ans violemment agressée et dépouillée, ses chiens tués

Une femme de 79 ans a été violemment agressée jeudi soir dans le 9e arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône), près du stade Vélodrome. La septuagénaire, retrouvée inconsciente et dénudée dans son appartement fouillé, aurait également subi des violences sexuelles. Ses deux chiens ont été tués. Une enquête a été ouverte, le ou les auteurs sont activement recherchés.

Généré par IA

C’est une agression particulièrement sordide qui s’est déroulée dans le 9e arrondissement de Marseille, près du stade Orange Vélodrome, ce jeudi soir. Une femme de 79 ans a été violemment agressée alors qu’elle rentrait chez elle après avoir promené ses deux chiens. Elle a perdu connaissance et s’est réveillée alors qu’elle était allongée par terre dans son appartement, qui avait été fouillé. La septuagénaire aurait également subi des violences sexuelles, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Provence.

Peu après 23 heures, cette femme de 79 ans est rentrée de sa promenade avec ses canidés. Elle a pénétré dans le hall de son immeuble situé rue Raymond-Teisseire et s’est retrouvée face à un homme encagoulé se trouvant dans l’ascenseur, qui l’a violemment frappée. La victime a repris connaissance alors qu’elle était entièrement dénudée, allongée dans son salon. Elle a alors constaté que ses deux chiens étaient décédés, vraisemblablement étranglés, et que son logement avait été fouillé. De l’argent liquide a été dérobé.

La police a été alertée et s’est rendue sur place avec les secours. La septuagénaire, sous le choc, a été prise en charge par les marins-pompiers, qui l’ont conduite à l’hôpital de la Timone. De leur côté, les enquêteurs ont procédé à des constatations et des prélèvements sur le lieu des faits, à la recherche de traces ou indices susceptibles d’identifier le ou les auteurs de cette violente agression.

Les premiers examens à l’hôpital ont montré que la victime aurait subi des violences sexuelles durant cette agression. D’autres examens doivent être pratiqués dans les jours à venir.

«D’une lâcheté et d’une cruauté inqualifiables»

« On constate une fois de plus qu’un quartier habituellement calme de Marseille, dans les quartiers Sud, à proximité du stade Vélodrome, peut aussi être touché par une délinquance d’une extrême violence », déplore Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « L’individu qui a commis cet acte se comporte comme un véritable animal sauvage. S’en prendre à une femme de 79 ans qui promenait ses chiens est d’une lâcheté et d’une cruauté inqualifiables. Les services de police vont se mobiliser avec la plus grande détermination pour identifier et interpeller cet individu. L’objectif est de le présenter rapidement à la justice afin qu’il soit lourdement sanctionné. Il est insupportable de voir ce genre d’acte avec une telle violence dans les rues de Marseille ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Aller à l’accueil