Une femme de 52 ans a été agressée en pleine rue dans la nuit de mardi à mercredi, dans le XVe arrondissement de Paris, alors qu’elle sortait du métro. L’intervention de témoins a permis l’interpellation rapide d’un suspect, désormais visé par une enquête pour tentative de viol.
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Une femme de 52 ans a été victime d’une tentative de viol dans la nuit de mardi à mercredi, en pleine rue, dans le XVe arrondissement de Paris. L’intervention de témoins a permis l’interpellation de l’agresseur présumé, qui a été placé en garde à vue.
Les faits se sont produits aux abords de la station de métro Dupleix, vers 1 heure du matin. Alors qu’elle sortait de la bouche de métro, la quinquagénaire a été abordée par un individu qui a soulevé sa jupe et lui a touché les fesses, décrit une source proche de l’affaire, confirmant une information du Figaro. Elle s’est débattue et a réussi à s’éloigner, mais l’homme l’a rattrapée un peu plus loin.
L’agresseur lui aurait alors mis sa main sur la bouche pour l’empêcher de crier, puis lui aurait placé une couverture sur la tête, avant de tenter de l’entraîner de force à l’abri des regards.
Trois hommes interviennent
Trois passagers d’un véhicule VTC ont été témoins de cette scène. Ils sont immédiatement intervenus, faisant fuir l’agresseur, avant de le suivre et de le maintenir sur place jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Le suspect a été interpellé par les policiers puis placé en garde à vue. Le suspect serait né en 1999 et serait de nationalité iranienne. Son identité va être vérifiée par les enquêteurs.
La victime a déposé plainte. Le parquet de Paris a saisi le 3e district de police judiciaire (DPJ) d’une enquête ouverte du chef de tentative de viol.
CANNES, France (AP) — Le Festival de Cannes a interdit à l’acteur français Théo Navarro-Mussy d’assister à la première du film en compétition « Case 137 », ce qui est considéré comme une première pour le festival à l’ère #MeToo.
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Le directeur du festival, Thierry Frémaux, a confirmé au magazine Télérama que Navarro-Mussy ne serait pas autorisé à assister à la première du film « Dossier 137 » sur le tapis rouge, jeudi soir à Cannes. Il y tient un second rôle.
Télérama a rapporté que Navarro-Mussy était accusée de viol par trois anciens partenaires en 2018, 2019 et 2020. L’affaire a été abandonnée le mois dernier en raison du manque de preuves, mais Télérama a rapporté que les trois femmes prévoient de faire appel.
« C’est parce qu’il y a un appel, et donc que l’enquête est toujours en cours, que l’affaire n’est pas suspendue », a déclaré Frémaux au magazine français. « Lorsqu’une décision de justice devient définitive, la situation change. »
Les représentants de Navarro-Mussy n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires. Les représentants du Festival de Cannes ont transmis à Télérama leurs demandes de renseignements concernant les commentaires de Frémaux.
L’avocate de Navarro-Mussy, Me Marion Pouzet-Gagliardi, a déclaré à Télérama : « Je n’ai reçu aucune information indiquant qu’une procédure soit en cours. Cette proposition de plainte avec constitution de partie civile n’a, à ma connaissance, pas été légalement déposée. »
Cette décision marque un tournant pour le Festival de Cannes, parfois critiqué pour avoir accueilli des hommes accusés d’agressions sexuelles. Mais certains affirment aujourd’hui que le festival évolue, le mouvement #MeToo ayant fait une percée tardive dans l’industrie cinématographique française.
« Le festival est en phase avec l’actualité », a déclaré Binoche. « #MeToo a mis du temps à prendre de l’ampleur. Nous avons réagi très fortement récemment. »
Jeudi, la société de production française de « l’Affaire 137 », Haut et Court, a déclaré avoir reçu la semaine dernière un avertissement sur la situation.
« Même si les allégations sont largement antérieures à la production du film, nous avons convenu avec la direction du festival que la personne en question n’accompagnera pas le film à Cannes, par respect pour les plaignants et leur droit d’être entendus, tout en respectant la présomption d’innocence des accusés », a déclaré la société dans un communiqué.
Les dernières statistiques révèlent une augmentation alarmante des viols, atteignant 5 206 incidents en 2024, soit près du triple du chiffre signalé il y a six ans.
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L’Espagne a connu une augmentation alarmante des violences sexuelles ces dernières années, culminant avec un nombre record de viols, qui a atteint 5 206 incidents en 2024, selon de nouvelles statistiques officielles du ministère de l’Intérieur.
Avec une moyenne de 14 viols par jour dans tout le pays, ce chiffre est presque le triple des 1 878 cas signalés en 2019, où cinq incidents quotidiens étaient signalés. La tendance à la hausse est restée constante d’une année sur l’autre depuis 2018, à l’exception d’une brève baisse en 2020 due aux restrictions liées à la Covid-19.
Les analyses régionales montrent que des communes comme la Catalogne, Madrid et l’Andalousie enregistrent les chiffres les plus élevés, bien que des hausses aient été constatées dans toutes les régions d’Espagne. Les cas impliquant des mineurs, les agressions nocturnes et les agressions perpétrées par des groupes de délinquants sont également en hausse. La triste réalité que ces chiffres révèlent se traduit par le fait qu’une femme est violée toutes les heures et 45 minutes en Espagne.
En novembre dernier, Remix News a rapporté un rapport de La Rázon qui révélait que 91 pour cent des personnes condamnées pour viol en Catalogne étaient des étrangers, les immigrés ne représentant que 17 pour cent de la population totale de la région.
En ce qui concerne les agressions sexuelles et les viols combinés, 64,2 % des détenus sont des ressortissants étrangers.
Comme le rapporte El Español , l’augmentation rapide des violences sexuelles a submergé les unités de police spécialisées, telles que les Unités d’aide à la famille et aux femmes (UFAM) de la Police nationale et les Équipes femmes-mineurs (EMUME) de la Garde civile, qui font état d’un manque de personnel et de ressources. Les agents de ces unités indiquent travailler au-delà de leurs capacités, assumant souvent une charge de travail nettement supérieure à celle d’il y a dix ans, sans soutien, formation ni rémunération adéquats.
Les responsables gouvernementaux attribuent en partie cette augmentation au nombre croissant de femmes qui se manifestent et passent sous silence l’augmentation spectaculaire de l’immigration massive en Espagne au cours de la dernière décennie. Cependant, cette hausse continue soulève des questions difficiles quant à l’efficacité d’initiatives telles que la loi « Only Yes Means Yes », conçue spécifiquement pour lutter contre les violences sexuelles.
Elena Ramallo, une militante espagnole luttant contre la violence à l’égard des femmes, s’est rendue sur les réseaux sociaux pour critiquer le rapport d’El Español, qui n’aborde pas un facteur évident.
« Pas une seule référence dans tout l’article à l’identité des agresseurs », a-t-elle écrit.
Ni una sola referencia en todo el artículo a la identidad de los agresores.https://t.co/RX3tkFZ4Uc
Les syndicats de police ont toutefois cité de multiples facteurs contribuant à cette tendance, notamment ce qu’ils décrivent comme « l’influence de cultures qui dévalorisent les femmes », la dégradation des valeurs sociétales et la montée de la violence des gangs de jeunes. Ils ont appelé à des mesures préventives, telles que l’éducation au consentement et le renforcement des ressources policières pour faire face à l’épidémie.
Face à la pression publique et politique croissante, les appels se multiplient pour que le gouvernement espagnol renforce les réponses institutionnelles, non seulement par des campagnes symboliques, mais aussi en investissant massivement dans le personnel, la formation spécialisée et l’amélioration des initiatives de soutien aux victimes.
Un homme de 21 ans a été mis en examen à Nantes (Loire-Atlantique) pour viol avec arme, tentatives de viol et enlèvement, après plusieurs agressions commises entre novembre 2024 et avril 2025 près de résidences universitaires. Il a été écroué. Les enquêteurs recherchent d’éventuelles autres victimes.
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Un jeune homme de 21 ans a été interpellé à Nantes (Loire-Atlantique) après une série de viol et tentatives de viol avec arme commis à l’encontre d’étudiantes entre l’automne 2024 et le printemps 2025, principalement aux abords des résidences universitaires du nord de l’agglomération. Il a reconnu l’intégralité des faits lors de ses auditions, a annoncé le parquet de Nantes.
L’affaire débute le 14 avril 2025, lorsqu’une étudiante de 23 ans alerte la gendarmerie de Nantes. La jeune femme explique avoir été agressée alors qu’elle courait sur une voie verte de Carquefou (Loire-Atlantique). Selon le récit d’Antoine Leroy, procureur de la République de Nantes, « un homme en sweat à capuche vert, couvert d’un cache-cou sombre et armé d’un couteau, l’a attrapée par l’épaule ». L’étudiante, qui décrit son agresseur comme mesurant environ 1m80 et étant de corpulence mince, parvient à le faire fuir en criant.
Grâce au signalement précis de la victime, les forces de l’ordre contrôlent un homme non loin des lieux. Un prélèvement ADN est effectué, et les analyses permettent d’établir un lien avec d’autres faits similaires survenus dans le nord de Nantes, « plus spécialement aux alentours de résidences universitaires », précise le parquet.
L’enquête menée par la police judiciaire de Nantes met rapidement en lumière trois autres agressions imputables au suspect. La première a lieu le 17 novembre 2024 : une étudiante de 26 ans est agressée en fin d’après-midi par un homme cagoulé et armé d’un couteau, qui lui « ordonne de se déshabiller » et « commence à dégrafer sa ceinture ». Les cris de la jeune femme alertent des témoins, ce qui pousse l’agresseur à prendre la fuite.
Enlevée, ligotée à un arbre et violée
Dix jours plus tard, dans la nuit du 27 novembre, une étudiante de 21 ans est victime d’une agression plus violente. Selon le parquet, l’individu, masqué, « ligotait les mains d’une étudiante puis la chargeait dans un véhicule ». Antoine Leroy précise : « À l’issue d’un trajet de 15 minutes, (il) la faisait descendre dans un champ, la ligotait à un arbre avant de la violer ». L’homme ramène ensuite sa victime dans le quartier où elle avait été enlevée.
Le 5 janvier 2025, vers minuit, une nouvelle tentative de viol est signalée. Une étudiante de 21 ans est menacée par un homme muni d’un cutter orange et chaussé de baskets rouges, qui lui « ordonne de se déshabiller ». La jeune femme se débat, forçant l’agresseur à abandonner. Un véhicule de type break noir est aperçu à proximité.
Le suspect inconnu de la justice
Placé en garde à vue le 24 avril 2025, l’individu, né en 2004 à Redon (Ille-et-Vilaine) et jusque-là inconnu de la justice, est mis en examen pour « enlèvement pour faciliter un autre crime, viol avec arme, tentatives de viol avec arme, violences avec arme par un individu ayant le visage dissimulé ». Il est placé en détention provisoire.
« Les nombreuses investigations effectuées ensuite par les enquêteurs permettaient de faire un rapprochement avec d’autres faits survenus dans le nord de Nantes », indique le parquet. Dans le cadre de l’information judiciaire confiée à la police judiciaire (PJ) de Nantes, les enquêteurs poursuivent leurs recherches pour identifier d’éventuelles autres victimes. Le parquet invite toute jeune femme ayant pu être agressée, notamment dans le secteur de l’hippodrome de Nantes et à Savenay (Loire-Atlantique), à se signaler.
Un homme de 62 ans a été mis en examen pour viols sur trois enfants âgés de trois ans, gardés par son épouse, assistante maternelle, à leur domicile de Margès (Drôme). Placé en détention provisoire, il conteste les faits.
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Un homme de 62 ans a été mis en examen pour viols sur trois enfants de trois ans, entre 2022 et 2024, alors qu’ils étaient gardés par son épouse, assistante maternelle, à leur domicile de Margès (Drôme). Le suspect, qui a été placé en détention provisoire, conteste les faits qui lui sont reprochés, a indiqué ce vendredi le procureur de Valence, confirmant une information du Dauphiné.
L’affaire a débuté en septembre 2024 lorsqu’une fillette a révélé à ses parents avoir été victime d’une agression sexuelle alors qu’elle se trouvait chez sa nourrice. Les parents ont aussitôt alerté les forces de l’ordre. Les enquêteurs de la brigade de recherches de Romans-sur-Isère ont auditionné les parents, qui ont confirmé que leur enfant avait bien été accueillie chez une assistante maternelle résidant dans ce village de la Drôme des collines.
Au cours de leurs investigations, les gendarmes ont identifié deux autres enfants potentiellement victimes, un garçon et une autre fillette, eux aussi âgés de trois ans au moment des faits dénoncés. Les faits se seraient déroulés sur une période allant de 2022 à 2024.
L’homme, jusque-là inconnu de la justice, a été interpellé le lundi 10 mars. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Valence mercredi. Une information judiciaire a été ouverte, et il a été présenté à un juge d’instruction qui l’a mis en examen pour viols sur mineurs de moins de 15 ans. Le juge des libertés et de la détention (JLD) a ordonné son placement en détention provisoire, suivant les réquisitions du parquet.
Son épouse remise en liberté
L’épouse du suspect, qui avait également été placée en garde à vue, a été remise en liberté. Son agrément en tant qu’assistante maternelle avait été suspendu en septembre 2024 par « principe de précaution » à la suite du signalement aux forces de l’ordre. Le Conseil départemental de la Drôme, qui délivre les agréments pour les assistantes maternelles, a confirmé que cet agrément avait été retiré définitivement le 23 janvier 2025.
Les investigations se poursuivent sous la direction d’un juge d’instruction de Valence.
Un réfugié syrien de 17 ans a été arrêté à Hanovre, soupçonné d’avoir violé une femme de 34 ans après l’avoir suivie depuis un train et l’avoir violée près d’un commissariat de police, les autorités l’ayant identifié grâce à des images de surveillance.
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Un réfugié syrien de 17 ans en Allemagne a été arrêté, soupçonné d’avoir violé une femme de 34 ans à Hanovre aux premières heures de dimanche matin. Les autorités pensent que le suspect a suivi la femme depuis un train avant de l’attaquer dans une zone isolée.
Le parquet de Hanovre a confirmé l’arrestation en déclarant : « Compte tenu du jeune âge du suspect et des intérêts méritant d’être protégés de la victime, nous ne fournirons pas d’autres informations. »
Selon Bild , le suspect, identifié comme Abdulrahman A., n’était en Allemagne que depuis quelques mois avant l’attaque présumée.
La nuit en question, il voyageait en train dans la région métropolitaine de Hanovre, où il a remarqué la victime.
La femme de 34 ans se rendait à un événement et rentrait chez elle lorsqu’elle a pris le train U3 en direction d’Altwarmbüchen à la gare centrale de Hanovre. Elle est descendue du train à l’arrêt Paracelsusweg dans le quartier de Bothfeld vers 3 heures du matin, sans savoir que le suspect l’avait suivie.
Les autorités soupçonnent que l’adolescente de 17 ans l’a poursuivie, maîtrisée et entraînée dans les buissons voisins, où l’agression sexuelle aurait eu lieu. Le lieu de l’agression se trouvait à quelques centaines de mètres d’un commissariat de police.
Après l’agression, le suspect serait retourné dans un refuge pour réfugiés situé à environ un kilomètre de là en montant à bord d’un autre train.
Les enquêteurs de la police ont pu rapidement l’identifier et le retrouver grâce aux images des caméras de surveillance du réseau ferroviaire.
Jusqu’à présent, les autorités indiquent que l’adolescent syrien n’a fait aucune déclaration concernant les allégations. De plus, il n’était auparavant pas connu des forces de l’ordre pour une quelconque activité criminelle.
Cette attaque est la dernière d’une longue série d’incidents impliquant des réfugiés syriens en Allemagne.
Rien que ce mois-ci, Remix News a rapporté l’arrestation d’un Syrien de 25 ans après avoir provoqué la panique à la gare principale de Dortmund, en se disputant avec les passagers d’un train régional et en menaçant de les tuer avant de brandir une réplique de fusil d’assaut AK-47.
L’avenir des Syriens en Europe fait l’objet de discussions depuis la chute de l’ancien régime d’Assad, de nombreux conservateurs suggérant que le moment est venu pour ceux qui ont fui l’administration de rentrer chez eux.
Un adolescent syrien de 17 ans a été acquitté du viol d’une écolière de 12 ans en Autriche, après que le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves que la jeune fille n’était pas consentante. Le migrant a laissé 100 euros au représentant légal de la victime après le verdict, en guise de « geste de bonne volonté ».
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Un ressortissant syrien de 17 ans a été acquitté mardi par le tribunal régional de Vienne du viol d’une fille de 12 ans, après que le juge président et le jury ont conclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves que l’accusé avait utilisé la force lors de l’affrontement.
Selon les documents judiciaires, le défendeur, alors âgé de 15 ans – récemment identifié comme un apprenti de 17 ans – est entré en contact avec la jeune fille de 12 ans via Snapchat au début de 2023.
Après une première rencontre dans un parc, le couple s’est retrouvé dans un parking près de la gare centrale de Vienne. Là, le prévenu aurait persuadé la jeune fille de pratiquer le sexe oral contre sa volonté.
L’accusation a soutenu qu’Anna-Sophia avait « clairement et sans équivoque » résisté, en disant « non » à l’accusé. L’accusé aurait continué à la presser d’obtempérer. Les déclarations de l’accusation indiquent qu’il lui a également saisi la tête, remplissant ainsi « l’élément de violence ». Cependant, l’avocat de la défense a insisté sur le fait que bien que l’accusé ait « supplié » et « tenté de persuader » la jeune fille, aucune force manifeste n’a été utilisée.
Au cours des deux heures de délibérations, le juge a évoqué la difficulté d’établir sans équivoque la violence dans cette affaire. « Il pouvait supposer qu’elle avait agi de son plein gré », a-t-il déclaré, suggérant que même si la jeune fille avait pu « rejeter intérieurement » l’acte, il n’y avait pas suffisamment de preuves pour prouver hors de tout doute que le défendeur avait reconnu son refus ou avait utilisé la force pour la maîtriser.
« Il arrive souvent que l’on dise d’abord non et que l’on se laisse ensuite convaincre par la tendresse », a fait remarquer le président du tribunal cité par Heute .
Le verdict n’est pas juridiquement contraignant et pourrait faire l’objet d’un appel, bien que le parquet n’ait pas fait de déclaration immédiate sur son intention de poursuivre l’affaire.
Un moment marquant de la salle d’audience a eu lieu lorsque l’avocat de l’accusé a déclaré que pour faire preuve de « bonne volonté », la défense offrirait 100 euros à la victime, un acte qui a immédiatement suscité la condamnation. L’adolescent de 17 ans a sorti un billet vert froissé et l’a déposé sur la table du représentant de la victime, l’avocat Sascha Flatz, qui a qualifié le geste de « moquerie » alors que la mère de la victime se mettait à pleurer dans la salle d’audience.
Flatz a également fait référence à des messages de chat grossiers et insultants que l’accusé aurait envoyés à Anna-Sophia, la qualifiant de « pute ». La défense n’a pas contesté que la communication avait été « inappropriée », mais a maintenu que rien de tout cela ne constituait une preuve de contact sexuel forcé.
Bien que le procès actuel porte sur le viol présumé, le jeune Syrien est également poursuivi pour d’autres délits. Il a admis avoir utilisé des cartes de crédit qu’il prétend avoir trouvées, déclarant au tribunal : « Oui, j’ai essayé les cartes. » Ces accusations seront traitées séparément.
Cette affaire fait partie d’une enquête plus vaste sur des abus sexuels répétés présumés sur la jeune fille de 12 ans par plusieurs mineurs, dont certains du même quartier de Vienne-Favoriten. Alors que plus d’une douzaine de mineurs et un jeune de 19 ans restent sous surveillance, une procédure distincte a déjà abouti à un autre acquittement début décembre. Dans ce cas, le tribunal régional a jugé que les rapports sexuels entre le prévenu de 16 ans et la collégienne étaient « totalement consentis » et n’impliquaient aucune violence.
Pendant ce temps, l’avocat de la jeune fille a souligné qu’elle continuait à lutter contre les répercussions émotionnelles de l’incident, notant qu’elle avait changé de domicile, changé d’amis et qu’elle restait « très gravement secouée ».
Un aide-soignant âgé de 37 ans, qui travaille à l’hôpital Jean-Verdier de Bondy (Seine-Saint-Denis), a été interpellé et placé en garde à vue ce mardi soir, indique le parquet de Bobigny, confirmant une information du Figaro. Le trentenaire est soupçonné d’avoir violé une patiente âgée de 15 ans lundi soir.
L’hôpital Jean-Verdier de Bondy. (Google view)
Selon le récit de l’adolescente, dont la mère a déposé plainte mardi matin, l’aide-soignant s’est introduit dans sa chambre vers 21h30 et lui a imposé une fellation, en l’agressant sexuellement. La jeune patiente a alors été prise « d’une crise de panique, ce qui a alerté les équipes médicales qui ont ensuite appelé la police », a indiqué l’AFP. La jeune fille était hospitalisée depuis dimanche.
L’homme serait passé aux aveux
Le suspect, qui aurait plusieurs années d’expérience, aurait reconnu les faits au cours de sa garde à vue, qui était toujours en cours ce jeudi après-midi. L’homme pourrait être déféré dans les heures à venir en vue de sa mise en examen. L’enquête, ouverte pour viol sur mineur de 15 ans, devra également déterminer si le suspect a pu commettre d’autres faits par le passé. Les investigations ont été confiées aux policiers de la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93).
L’AP-HP a réagi à cette affaire dans un communiqué et indique avoir « pris connaissance du dépôt de plainte de parents d’une mineure hospitalisée au sein de l’hôpital Jean-Verdier pour des faits graves à caractère sexuel, ayant eu lieu dans la nuit du 16 au 17 décembre 2024, et de l’interpellation de l’un de ses professionnels dans la soirée du 17 décembre ». L’établissement public de santé a annoncé l’ouverture d’une enquête interne.
Un demandeur d’asile somalien en Autriche qui a déclaré à un tribunal qu’il avait violé une fille de 14 ans alors qu’elle rentrait chez elle parce qu’il « en avait envie » et « voulait la connaître » a été emprisonné pendant six ans.
Un demandeur d’asile somalien a été condamné à six ans de prison pour le viol brutal d’une jeune fille de 14 ans dans une gare de Langenzersdorf, en Basse-Autriche.
Le tribunal régional de Korneuburg a rendu son verdict après avoir entendu les détails poignants de l’attaque et avoir rejeté les tentatives du défendeur de minimiser le crime.
Selon le journal Kronen Zeitung , l’agression a eu lieu dans la nuit du 7 août, alors que la victime rentrait chez elle et parlait au téléphone avec sa mère. L’accusé, qui était ivre, s’est approché d’elle au commissariat. Après qu’elle a ignoré ses avances, il a déclaré plus tard qu’il « avait eu l’impression de devoir la violer ». Il a traîné la jeune fille entre deux véhicules sur le parking du commissariat et l’a agressée. Après l’agression, il lui a demandé son téléphone et son argent avant de fuir les lieux, laissant la jeune fille allongée sur le sol.
Lors du procès, l’accusé a choqué la salle d’audience avec son sourire et sa déclaration : « Je n’ai pas pu me retenir », qu’il a utilisée pour justifier ses actes. Interrogé, il a déclaré qu’il était ivre et qu’il voulait « la connaître ».
Il a ensuite tenté d’exprimer ses remords en déclarant au tribunal : « Tout le monde fait des erreurs. » Le juge a cependant fermement rejeté cette affirmation en déclarant : « Vous parlez d’une erreur, mais il s’agit de deux crimes capitaux. Vos aveux ne sont pas authentiques ; ils ne sont fondés que sur des preuves accablantes. »
Les traces d’ADN trouvées sur la victime et sur la scène du crime, combinées aux images de surveillance, l’ont définitivement lié au crime.
Les investigations ont révélé que le prévenu, qui avait été enregistré comme un jeune de 17 ans en Autriche, avait auparavant utilisé sept pseudonymes et années de naissance différents dans plusieurs pays européens. Une analyse médico-légale de l’âge a révélé qu’il avait au moins 21 ans au moment de l’agression, ce qui lui permet d’être poursuivi comme un adulte en vertu de lois plus strictes.
La victime, âgée de 14 ans, suit une thérapie depuis l’agression, pour tenter de surmonter le traumatisme émotionnel et psychologique. Ses représentants légaux ont souligné la gravité de l’agression et ont exhorté le tribunal à prononcer la peine maximale.
« La vie de cette jeune fille a été marquée à jamais par ce qui s’est passé cette nuit-là », a déclaré son avocat. « Le tribunal doit veiller à ce que l’accusé subisse toutes les conséquences de ses actes. »
Le tribunal a condamné le ressortissant somalien à six ans de prison et lui a ordonné de verser 2 500 euros d’indemnisation à la victime.
« Je dois réagir ici avec une punition sévère », a déclaré le juge qui préside, même si un certain crédit a été accordé à ses aveux partiels.
Le jugement est définitif, le prévenu ayant accepté sa peine sans appel.
Une plainte pour viol visant un animateur périscolaire de l’école maternelle Christine-de-Pisan, dans le XVIIe arrondissement de Paris, a conduit à sa suspension seulement dix jours plus tard. Les parents dénoncent des défaillances dans la gestion de l’affaire et réclament des mesures pour éviter de telles situations à l’avenir.
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Une famille du XVIIe arrondissement de Paris dénonce des défaillances dans le traitement de l’affaire concernant leur fille de 5 ans, victime présumée de viol par un animateur périscolaire. Malgré le dépôt d’une plainte le 18 septembre dernier, l’animateur a continué à exercer à l’école maternelle Christine-de-Pisan jusqu’au 27 septembre, révèle Le Parisien.
Selon la mère de la victime présumée, le viol aurait eu lieu pendant les activités périscolaires. Elle a déposé plainte le 18 septembre, mais les policiers n’ont pas immédiatement informé la mairie ou l’établissement scolaire. « Il y a eu un défaut du côté de la police, tonnent des élus de tous bords. Selon le protocole, nous aurions dû être prévenus par eux immédiatement après l’audition de la mère », déplorent-ils auprès de nos confrères.
«Nous avons saisi le commissariat pour comprendre ce qu’il s’est passé»
Les parents, choqués par l’absence de réaction, ont alerté la directrice de l’école le 27 septembre. Celle-ci a alors contacté la Circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance (CASPE), ce qui a conduit, après 48 heures, à la suspension de l’animateur. « Pour tout signalement relatif à une suspicion de fait grave et dès connaissance de cette dernière, l’agent mis en cause est retiré du terrain sans délai », précise la Ville de Paris. Le maire du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard (LR), critique la lenteur du protocole et a demandé des explications au commissariat. « Nous avons saisi le commissariat pour comprendre ce qu’il s’est passé, il ne faut plus que cela puisse se produire », a-t-il déclaré.
Des réunions avec les parents d’élèves ont été organisées les 8 et 15 octobre pour répondre aux inquiétudes et offrir un accompagnement psychologique. L’Hôtel de Ville a également sollicité un psychologue scolaire pour observer la situation dans l’établissement. En parallèle, une déclaration a été transmise au Service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES), responsable du contrôle des animateurs travaillant avec des mineurs.
«On nous a affirmé que les animateurs n’étaient jamais seuls avec un enfant, sauf que c’est complètement faux»
Certains parents dénoncent des pratiques laxistes au sein de l’établissement. « On nous a affirmé que les animateurs n’étaient jamais seuls avec un enfant, sauf que c’est complètement faux », rapporte le père d’une élève au Parisien. Il assure avoir vu des animateurs seuls avec des enfants, en particulier dans des moments comme les soins ou les passages aux toilettes. Les autorités municipales envisagent des ajustements dans le protocole pour prévenir de tels dysfonctionnements. À la CASPE, on reconnaît des marges d’amélioration : « On pourrait simplifier notre protocole pour que ces affaires de mœurs passent encore davantage en priorité ».
La Ville de Paris assure par ailleurs que des vérifications sont effectuées lors du recrutement des animateurs, notamment en contrôlant leur casier judiciaire et leur non-inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). L’enquête judiciaire est toujours en cours pour faire la lumière sur cette affaire.
Paris (AFP) – Une cour d’appel française doit décider mercredi si le réalisateur franco-polonais Roman Polanski doit des dommages et intérêts à une actrice britannique après avoir été acquitté d’une affaire de diffamation contre elle lorsqu’elle l’accusait de viol.
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En mai, un tribunal correctionnel de Paris a déclaré Polanski, 91 ans, non coupable d’avoir diffamé Charlotte Lewis, 57 ans, après avoir déclaré que son accusation de viol était un « mensonge odieux ».
Lewis a fait appel de la décision, mais le parquet n’a pas suivi son exemple.
Cela signifie que son acquittement est définitif, mais la cour d’appel de Paris pourrait toujours décider que Polanski a commis un manquement à ses devoirs civiques et doit des dommages et intérêts à Lewis.
Il s’agit de la dernière d’une série de batailles juridiques pour le réalisateur oscarisé, qui a fait face à de multiples accusations d’agression sexuelle.
Lewis a déclaré au tribunal en mars qu’elle avait été victime d’une « campagne de diffamation » qui avait « presque détruit » sa vie après avoir dénoncé l’agression présumée de 1983, alors qu’elle était adolescente.
« Il m’a violée », a-t-elle déclaré, expliquant qu’il lui avait fallu du temps pour mettre un nom sur l’incident survenu à Paris alors qu’elle avait 16 ans.
Le verdict de mai porte strictement sur l’accusation de diffamation et non sur l’accusation de viol de l’acteur contre Polanski.
Le cinéaste, dont les films oscarisés incluent « Rosemary’s Baby », « Chinatown » et « Le Pianiste », n’a assisté à aucune audience.
Mais son avocat a déclaré que cela démontrait qu’il était « possible de mettre en doute la parole d’une accusatrice ».
Lewis, en larmes, a déclaré que c’était un « jour triste pour les femmes qui accusent leurs agresseurs ».
Batailles juridiques internationales
Polanski est recherché aux États-Unis pour le viol d’une adolescente de 13 ans en 1977 et fait face à plusieurs autres accusations d’agression sexuelle remontant à des décennies et au-delà du délai de prescription – toutes des accusations qu’il a rejetées.
Il s’enfuit en Europe en 1978.
En 2010, Lewis a accusé Polanski d’avoir abusé d’elle « de la pire façon possible » en 1983, à Paris, alors qu’elle avait 16 ans, après s’être rendue là-bas pour une séance de casting. Elle est apparue dans son film « Pirates » de 1986.
Le cinéaste d’origine française a rétorqué qu’il s’agissait d’un « mensonge odieux » dans une conversation accordée en 2019 au magazine Paris Match.
Selon Paris Match, il aurait sorti une copie d’un article de 1999 du tabloïd britannique News of the World, aujourd’hui disparu, et aurait cité Lewis qui aurait déclaré : « Je voulais être son amant. »
Lewis a déclaré que les citations qui lui étaient attribuées dans cette interview n’étaient pas exactes.
Elle a déposé plainte pour diffamation et le réalisateur a été automatiquement poursuivi en justice selon la loi française.
En 2010, Lewis a déclaré qu’elle avait décidé de s’exprimer pour contrer les suggestions de l’équipe juridique de Polanski selon lesquelles l’affaire de viol de 1977 était un incident isolé.
La Suisse, la France et la Pologne ont refusé d’extrader Polanski vers les États-Unis.
Entre 2017 et 2019, quatre autres femmes ont dénoncé les abus dont Polanski aurait été victime dans les années 1970, dont trois alors qu’elles étaient mineures. Polanski a nié toutes ces allégations.
Le crime odieux implique près de 20 suspects qui ont violé la jeune fille à plusieurs endroits à Vienne
Lors d’un procès explosif à Vienne, 19 migrants – ainsi que des Autrichiens issus de l’immigration – sont accusés d’avoir fait chanter et violé collectivement une fille de 12 ans pendant des mois, le premier ayant déjà avoué ses crimes.
Ahmad, un Syrien de 17 ans, affirme qu’il ne savait pas quel âge avait la victime mais qu’elle voulait avoir des relations sexuelles avec lui. Il est considéré comme le principal suspect dans cette affaire et a organisé la majeure partie du chantage contre la jeune fille.
Les 19 suspects sont accusés d’avoir violé collectivement Mia pendant des mois et d’avoir utilisé des vidéos des viols collectifs prises entre février et juin 2023 comme matériel de chantage pour la contraindre à avoir d’autres relations sexuelles, parfois plusieurs fois par semaine.
De nombreux viols ont eu lieu dans un parking, dans une cage d’escalier et dans la maison d’une des suspectes de 15 ans, près du parc Helmut Zilk, dans le 10e arrondissement. En outre, les suspects ont même loué une chambre d’hôtel pour y commettre des viols collectifs, selon le journal allemand Bild .
Mia affirme qu’Ahmad l’a physiquement forcée à lui faire une fellation la première fois, et d’après les enregistrements ultérieurs, lui et sa horde d’amis migrants l’ont violée à plusieurs reprises au cours des mois suivants.
Dans une vidéo, on la voit se faire maltraiter par huit migrants alors qu’elle crie « Stop !
Finalement, Mia s’est confiée à sa mère, qui a réagi en compilant des vidéos et des photos des auteurs à partir des profils TikTok et Instagram et en les fournissant à la police, ce qui a entraîné l’arrestation massive des suspects.
Il est à noter qu’Ahmad n’est plus accusé d’avoir eu des relations sexuelles avec une mineure car il prétend qu’il pensait qu’elle était plus âgée. Elle dit avoir dit à Ahmad qu’elle avait 13 ans.
« Je pensais qu’elle avait mon âge, 14 ans ou quelque chose comme ça », a-t-il déclaré.
Cette affaire pourrait constituer un précédent dans d’autres affaires où les suspects ont simplement déclaré qu’ils ne savaient pas quel âge avait une mineure lorsqu’ils avaient choisi d’avoir des relations sexuelles. Le procureur semble être d’accord avec Ahmad, affirmant qu’elle semble avoir plus de 12 ans.
Le commandant du LKA Florian Finda a déclaré que « le 23 octobre, la mère est venue au poste avec sa fille et son partenaire ».
Alors que les agresseurs ont eu recours au chantage pour la contraindre à avoir des relations sexuelles, Finda a déclaré : « Elle a été victime d’abus sexuels une fois. L’agresseur était un Syrien de 16 ans. Après cela, les autres ont constamment exercé des pressions sur elle pour qu’elle couche avec eux… Elle nous a montré des messages sur le chat disant qu’il y avait une vidéo d’elle en train de coucher avec eux et que si elle ne voulait pas que cela soit publié, elle devait coucher avec eux. »
La victime est autrichienne, les suspects sont syriens, turcs, italiens, bulgares, serbes et autrichiens issus de l’immigration, selon les médias autrichiens. Quatre des 17 accusés sont encore mineurs.
Le commandant Finda : « Ils se connaissent tous depuis le parc, depuis qu’ils sont assis ensemble sur les bancs. Une fois, fin avril, une chambre d’hôtel a été réservée et nous avons pu prouver que cette réservation appartenait à l’accusé. »
Finda a également déclaré que tous les auteurs sont connus de la police pour des délits, mais principalement des délits financiers et contre les biens.
D’autres suspects ont déjà avoué leurs crimes à la police mais n’ont pas encore témoigné. Le plus âgé, Umut, est majeur pour être jugé, mais beaucoup d’entre eux seront probablement condamnés à des peines plus clémentes en raison de leur âge au moment des faits.
Le procès est en cours et implique de nombreux coupables. L’avocat de MIA réclame la peine maximale de cinq ans de prison pour Ahmad.
Trois jeunes hommes, âgés de 16 à 23 ans, ont été mis en examen et placés en détention provisoire ce mercredi. Ils sont soupçonnés d’avoir violé une assistante familiale à Mende (Lozère) la semaine dernière.
Trois jeunes hommes, deux âgés de 23 ans et le troisième de 16 ans, ont été placés en détention provisoire pour des faits survenus dans la soirée du 20 novembre 2024 à Mende (Lozère). Ils ont été mis en examen pour « viol en réunion » et « vol par effraction dans un local d’habitation aggravé par la circonstance de la réunion », a indiqué la procureure adjointe de la République de Nîmes, Nathalie Welte, dans un communiqué, ce mercredi.
Les faits se sont déroulés au domicile d’une assistante familiale de 63 ans, employée par le conseil départemental de Lozère. Les trois suspects auraient fait irruption dans son logement, où ils l’ont « très violemment frappée » et agressée sexuellement. La victime a subi de graves blessures, avec une incapacité totale de travail (ITT) fixée à 28 jours, précise la magistrate.
L’un des suspects interpellé sur place
Au moment de l’agression, deux mineurs confiés à la victime dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) se trouvaient dans la maison. Effrayés, ils se sont réfugiés dans leur chambre pour alerter les secours. Les policiers, rapidement sur les lieux, ont pu interpeller l’un des trois agresseurs présumés. Les deux autres ont pris la fuite mais ont été retrouvés et interpellés quelques jours plus tard.
Les trois suspects ont été déférés devant un juge d’instruction, au terme de leur garde à vue, ce mardi et ce mercredi. La procureure adjointe Nathalie Welte précise que ces faits, en raison de leur gravité, exposent les mis en cause à « une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle ». L’enquête se poursuit pour établir avec précision les circonstances des faits et les rôles de chacun des suspects.
Un adolescent de 14 ans a été mis en examen pour un viol et trois tentatives de viols à Mulhouse (Haut-Rhin). Interpellé grâce à un dispositif de surveillance, il a reconnu les faits en garde à vue.
Un adolescent de 14 ans a été mis en examen pour un viol et trois tentatives de viols dans le secteur de la Plaine sportive à Mulhouse (Haut-Rhin), dimanche 24 novembre, indique une source judiciaire, confirmant une information de L’Alsace. Plusieurs femmes avaient déposé plainte depuis fin octobre, signalant des agressions dans cette zone.
Suite à ces dépositions, les policiers ont mis en place un dispositif de surveillance discret à partir de la mi-novembre. Ce vendredi 22 novembre, dans la soirée, un adolescent au comportement jugé suspect a été repéré par les fonctionnaires. Lors d’un contrôle, ces derniers ont découvert une cordelette dans l’une des poches du jeune homme, semblable à celles utilisées pour asphyxier les victimes.
Le suspect a été immédiatement placé en garde à vue. Durant son audition, il a rapidement avoué les agressions, expliquant dans un premier temps qu’il cherchait à voler des téléphones portables. Selon le parquet, « il y a une montée en puissance dans la violence », car les premières agressions n’impliquaient pas l’usage de cordelettes.
Il était jusqu’ici inconnu des services de police
L’adolescent – inconnu des services de police et seul garçon d’une fratrie de cinq, tous élevés par une mère isolée – a été mis en examen dimanche pour un viol et trois tentatives de viols avant d’être écroué dans un un centre pénitentiaire doté d’un quartier pour mineurs. Les enquêteurs ont déterminé que les agressions remontent à plusieurs semaines : la première aurait eu lieu le 18 septembre, la dernière, le 15 novembre.
Au moins quatre femmes ont été victimes de ces agressions sexuelles très violentes. La police poursuit actuellement ses investigations afin de déterminer si d’autres victimes pourraient être concernées.
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