Agression en plein procès à Toulouse : une victime de séquestration violemment frappée

Un homme d’une vingtaine d’années, victime présumée de séquestration, a été violemment agressé en pleine audience au tribunal correctionnel de Toulouse (Haute-Garonne), mercredi 21 mai, par des proches des accusés. Le procès, lié à une affaire d’enlèvement sur fond de trafic de drogue, a dû se poursuivre à huis clos.

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Un homme d’une vingtaine d’années, victime présumée de séquestration, a été violemment agressé en pleine audience du tribunal correctionnel de Toulouse (Haute-Garonne), mercredi 21 mai, par des proches de ses ravisseurs présumés.

Les faits se sont produits alors qu’un procès pour enlèvement sur fond de trafic de drogue, remontant à mai 2022, était en cours. Selon l’avocat Brice Zanin, l’homme a été frappé au sol par trois individus, recevant des coups de pied et de poing alors que sa tête reposait contre le carrelage.

Un policier réserviste, un huissier, un avocat et un magistrat sont intervenus pour tenter de maîtriser les agresseurs. Le policier a été légèrement blessé durant l’intervention. Un témoin a décrit la scène à La Dépêche : « Un policier hurlait pour recevoir de l’aide. L’avocat Jocelyn Momasso-Momasso s’est rué courageusement au milieu pour calmer les tensions. Sa robe a été arrachée. C’était tellement violent ».



Les trois agresseurs ont réussi à prendre la fuite avant l’arrivée de renforts. Une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse. Le procureur de la République de Toulouse, David Charmatz, a expliqué qu’« après les violences constatées à Bordeaux au début d’un dossier d’assises, ces faits émeuvent nécessairement la communauté judiciaire car ils démontrent que l’institution elle-même – même si elle n’était pas visée – n’est plus à l’abri de passages à l’acte violents en son sein ».

Deux jours après des faits similaires à Bordeaux

Frédéric Cousin, vice-procureur de la République, est intervenu en personne avec les forces de l’ordre pour mettre fin à l’agression. L’audience a pu reprendre ultérieurement à huis clos. La victime, souffrant d’une arcade sourcilière ouverte et de multiples contusions, a été exfiltrée par un souterrain du palais de justice avant de passer la nuit à l’hôpital.

Cette agression survient deux jours après une autre rixe survenue à Bordeaux, dans l’enceinte de la cour d’assises de la Gironde, lors du procès de trois jeunes hommes accusés d’avoir tué un adolescent de 16 ans lors d’une fusillade liée à des rivalités entre quartiers.

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Sarthe : Il venait de fêter ses 18 ans, un jeune homme violemment agressé et dévalisé

 Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025. 

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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.

Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser

Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.

Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.

Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.



Une passante à la rescousse

La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.

Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.

 » Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu « 

Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.

Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux. 

Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».

Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »

4 mois de prison ferme

Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate. 

Soit un total de 8 mois à passer en détention. 

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Un collégien a été violemment agressé par deux personnes cagoulées ce mardi 4 février à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Un collégien de 15 ans a été agressé ce mardi 4 février à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Deux personnes, un surveillant de l’établissement de la victime et son petit frère, ont été placées en garde à vue..

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Ils sont déférés de vendredi 7 février et doivent être présentés à un juge d’instruction. Une enquête pour violences volontaires sur mineur commises en réunion est en cours.

• Une violente agression

Le collégien, né en novembre 2009, a été violemment agressé ce mardi 4 février, aux alentours de 17 heures, à proximité du collège Angela Davis à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Les faits ont été commis par deux personnes cagoulées.

Une surveillante de l’établissement est intervenue pour mettre fin à l’agression et a appelé les secours, indique le rectorat.

À l’arrivée des policiers sur place, la victime était au sol, couverte de contusions sur le corps et la tête. L’adolescent a été transporté à l’hôpital Necker dans un état grave et plongé dans un coma artificiel. Son état s’est amélioré le lendemain et il a pu quitter l’hôpital. Il s’est vu délivrer une incapacité totale de travail de huit jours, indique le parquet de Bobigny.

Selon nos informations, l’adolescent souffre d’un traumatisme crânien et de multiples contusions au visage, il porte une minerve. Il dort toute la journée et ne parle pas pour le moment.

• Un surveillant du collège et son petit frère en garde à vue

Deux personnes se sont présentées à la police le lendemain de l’agression, le mercredi 5 février. Elles ont été placées en garde à vue. Il s’agit d’un surveillant du collège et de son petit frère. Ce dernier est âgé de 17 ans, son grand frère de 22 ans.

« Le mineur, non scolarisé au sein de l’établissement, déclarait être l’auteur des violences et avoir agi dans le contexte d’un tag insultant visant son frère découvert dans l’enceinte du collège », indique le parquet de Bobigny, ce vendredi 7 février.

Ce dernier indique qu’ils ont été déférés et qu’ils seront présentés à un juge d’instruction, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à leur encontre et contre tous autres, « du chef de violences et complicité de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à 8 jours, aggravées par la réunion, la préméditation et la commission aux abords d’un établissement scolaire ».

Leur placement sous contrôle judiciaire strict a été requis. Deux autres surveillants du collège ont été entendus en tant que témoins.

• Un autre suspect pas encore interpellé

La deuxième personne suspectée des violences n’a pas été interpellée pour le moment, précise le parquet de Bobigny.

L’enquête ouverte pour violences volontaires sur mineur commises en réunion a été confiée à la Sûreté Territoriale de Seine-Saint-Denis.

• Trois surveillants suspendus, une cellule d’écoute ouverte

À la suite de cette agression, la rectrice de l’académie de Créteil a apporté tout son soutien à l’élève agressé et à sa famille. Elle a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative « sur des faits s’étant déroulés dans l’établissement en amont de l’agression ».

Le rectorat a aussi indiqué que trois surveillants du collège Angela Davis de Bobigny ont été suspendus.

« Il a été procédé à la suspension de trois surveillants du collège, préalable à des suites disciplinaires. Le procureur de la République en a été avisé », écrivaient les services de l’administration.

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Un collégien violemment agressé à coups de marteau, trois mineurs de 14 ans déférés

Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau ce mercredi à Reims (Marne), après une altercation sur Snapchat. Trois mineurs de 14 ans, dont l’un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi. La victime s’est vu attribuer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau, ce mercredi 29 janvier 2025, à Reims (Marne). Trois mineurs de 14 ans, dont un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi devant un juge des enfants.

Selon le communiqué du procureur de la République de Reims, François Schneider, la victime sortait du collège Université, aux alentours de midi, en compagnie d’un ami âgé de 14 ans, lorsqu’ils ont été suivis par deux autres jeunes. C’est alors que son camarade l’a désigné aux deux agresseurs, qui l’ont immédiatement pris à partie. L’adolescent a été roué de coups et frappé à coups de marteau, tandis que son « ami » filmait la scène. Après lui avoir dérobé son téléphone, les agresseurs ont pris la fuite. Grièvement blessée, la victime a perdu connaissance et s’est vu délivrer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les investigations menées par le commissariat de police de Reims ont rapidement permis d’identifier et d’interpeller les trois mis en cause jeudi et vendredi. Tous sont âgés de 14 ans et inconnus des services de police et de la justice.

D’après les premiers éléments de l’enquête, l’origine de l’agression serait une simple discussion sur un groupe Snapchat commun aux adolescents. Lors de cet échange, la victime aurait évoqué l’un de ses futurs agresseurs en déclarant : « Il n’a pas d’ami ou quoi ? Ton pote le zemel », une expression signifiant qu’il n’était pas futé. Cette phrase aurait suffi à déclencher « ce déchaînement de violences qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques », précise le procureur.

Le suspect principal particulièrement désinvolte

Lors de leur garde à vue, les trois suspects ont reconnu les faits reprochés. Le procureur souligne toutefois « la très grande désinvolture du principal mis en cause devant les enquêteurs, et ce malgré la gravité des faits ».

Ils ont été déférés ce vendredi devant le juge des enfants pour des faits de violences volontaires en réunion, avec préméditation et avec arme ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, complicité de ces violences, enregistrement et diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité d’une personne, ainsi que vol en réunion.

Leur placement sous contrôle judiciaire requis

Compte tenu de leur jeune âge et de l’impossibilité juridique d’un mandat de dépôt, le parquet a requis un placement sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations : interdiction de sortie entre 21 heures et 6 heures, interdiction de détenir une arme, interdiction de contact avec la victime et les co-auteurs, ainsi qu’un placement en Centre Éducatif Fermé pour deux des mis en cause.

Le jugement est fixé au 21 mai 2025 à 9 heures, a précisé le procureur.

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Une femme de 79 ans violemment agressée et dépouillée, ses chiens tués

Une femme de 79 ans a été violemment agressée jeudi soir dans le 9e arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône), près du stade Vélodrome. La septuagénaire, retrouvée inconsciente et dénudée dans son appartement fouillé, aurait également subi des violences sexuelles. Ses deux chiens ont été tués. Une enquête a été ouverte, le ou les auteurs sont activement recherchés.

Généré par IA

C’est une agression particulièrement sordide qui s’est déroulée dans le 9e arrondissement de Marseille, près du stade Orange Vélodrome, ce jeudi soir. Une femme de 79 ans a été violemment agressée alors qu’elle rentrait chez elle après avoir promené ses deux chiens. Elle a perdu connaissance et s’est réveillée alors qu’elle était allongée par terre dans son appartement, qui avait été fouillé. La septuagénaire aurait également subi des violences sexuelles, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Provence.

Peu après 23 heures, cette femme de 79 ans est rentrée de sa promenade avec ses canidés. Elle a pénétré dans le hall de son immeuble situé rue Raymond-Teisseire et s’est retrouvée face à un homme encagoulé se trouvant dans l’ascenseur, qui l’a violemment frappée. La victime a repris connaissance alors qu’elle était entièrement dénudée, allongée dans son salon. Elle a alors constaté que ses deux chiens étaient décédés, vraisemblablement étranglés, et que son logement avait été fouillé. De l’argent liquide a été dérobé.

La police a été alertée et s’est rendue sur place avec les secours. La septuagénaire, sous le choc, a été prise en charge par les marins-pompiers, qui l’ont conduite à l’hôpital de la Timone. De leur côté, les enquêteurs ont procédé à des constatations et des prélèvements sur le lieu des faits, à la recherche de traces ou indices susceptibles d’identifier le ou les auteurs de cette violente agression.

Les premiers examens à l’hôpital ont montré que la victime aurait subi des violences sexuelles durant cette agression. D’autres examens doivent être pratiqués dans les jours à venir.

«D’une lâcheté et d’une cruauté inqualifiables»

« On constate une fois de plus qu’un quartier habituellement calme de Marseille, dans les quartiers Sud, à proximité du stade Vélodrome, peut aussi être touché par une délinquance d’une extrême violence », déplore Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « L’individu qui a commis cet acte se comporte comme un véritable animal sauvage. S’en prendre à une femme de 79 ans qui promenait ses chiens est d’une lâcheté et d’une cruauté inqualifiables. Les services de police vont se mobiliser avec la plus grande détermination pour identifier et interpeller cet individu. L’objectif est de le présenter rapidement à la justice afin qu’il soit lourdement sanctionné. Il est insupportable de voir ce genre d’acte avec une telle violence dans les rues de Marseille ».

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