Un problème technique touche des DVD Zone 1 produits par Warner Bros entre 2006 et 2008.
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Si il est encore possible, aujourd’hui, de lire les DVD avec des lecteurs Blu-ray ou certaines consoles de jeux, certaines galettes présentent pourtant un défaut qui les rendent inutilisables.
Selon le site JoBlo, il en va ainsi de quasi tous les DVD produits par la Warner Bros, entre 2006 et 2008. Ce défaut technique, connu sous le nom de «laser rot», entraîne une dégradation prématurée des couches d’un DVD, le rendant illisible. Il faut encore préciser que c’est la Zone 1 qui est concernée. Mais beaucoup de collectionneurs en possèdent sous nos latitudes et les regardent sur des lecteurs multizones.
Plus de 300 films et séries sont concernés. Toujours selon nos confrères, certains classiques en DVD sont touchés par ce problème technique, parmi lesquels «Les Sopranos», «2001: L’Odyssée de l’espace», «Les Évadés» ou encore «Blade Runner». Des films qui sont heureusement disponibles en Blu-ray ou sur les plateformes.
Warner Bros a annoncé s’engager à remplacer gratuitement tous les disques défectueux. Il faut pour le collectionneur lésé écrire à l’adresse suivante où sa demande sera traitée: whv@wbd.com.
En sautant sur un lit, le pitbull s’est retrouvé la patte sur la détente. Le coup est parti et a blessé à la jambe l’homme qui se trouvait à proximité.
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Un Américain a été blessé à la jambe par le tir accidentel de son chien, dont la patte s’est retrouvée sur la détente, rapporte la police de Memphis. Cet incident est un nouvel exemple des accidents provoqués par la profusion d’armes à feu aux États-Unis.
Dans la nuit de dimanche à lundi, Oreo — un pitbull d’un an — «a sauté sur le lit et a coincé sa patte» dans la boucle qui protège la détente «et a fini par tirer», a fait état la police dans un rapport.
«Sa cuisse gauche éraflée », la victime a été transportée à l’hôpital. Sa blessure est qualifiée de légère.
Une douille a été retrouvée par la police, mais pas l’arme du crime. Cette dernière a été emportée par la compagne de la victime qui était à ses côtés lors de l’incident et a quitté les lieux avant l’arrivée de la police.
L’événement a été classé comme étant accidentel, selon la police de Memphis, grande ville du Tennessee, dans le sud des États-Unis.
Taux de mortalité le plus élevé
Avec plus d’armes à feu en circulation que d’habitants, les États-Unis affichent le taux de mortalité par arme à feu le plus élevé de tous les pays développés.
Outre les tueries de masse qui endeuillent régulièrement le pays, y compris à l’école, la presse locale rapporte de nombreux accidents parfois dramatiques.
En 2023 dans l’Ohio, un enfant de deux ans avait ainsi accidentellement tué sa mère, enceinte de huit mois, en lui tirant dans le dos avec un pistolet chargé et non rangé.
Plus tôt cette année-là, un chien avait tué par balle un chasseur assis à l’avant d’un pick-up en marchant sur un fusil posé sur la banquette arrière.
En 2018, c’est aussi un chien — Balew, croisement entre un pitbull et un labrador — qui était parvenu à désactiver le cran de sûreté d’un 9 mm et tirer, blessant à la jambe son propriétaire de 51 ans.
Une éclipse lunaire totale sera visible dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 mars.
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Ce genre d’éclipse survient lorsque le Soleil, la Terre et la Lune s’alignent de manière à ce que la Terre se trouve entre les deux autres astres.
La Lune passe ainsi dans l’ombre de la planète, ce qui lui donne une teinte rouge ou orangée lorsqu’elle s’y retrouve dans son entièreté.
La dernière fois qu’une éclipse lunaire totale a été visible depuis l’Amérique du Nord, c’était le 8 novembre 2022.
Quand surviendra l’éclipse exactement?
L’éclipse débutera à 23h57 le 13 mars alors que la Lune entrera progressivement dans l’ombre de la Terre.
Une période d’éclipse totale de 5 minutes débutera ensuite vers 2h26 le 14 mars, lors de laquelle la Lune devrait être visible avec son teint orangé.
La Lune blanche sera ensuite progressivement de retour avant d’être complètement visible vers 6h du matin.
L’éclipse sera visible dans son entièreté depuis l’ensemble de l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud.
Est-il sécuritaire de l’observer à l’oeil nu?
Contrairement à une éclipse solaire, il est tout à fait sécuritaire de regarder ce phénomène à l’œil nu.
Des jumelles ou un télescope peuvent être utiles pour l’observer plus en détail.
Pourquoi la Lune est-elle orangée lors d’une éclipse totale?
Le phénomène qui fait en sorte que la couleur de la Lune change lors d’une éclipse lunaire totale est le même que celui qui rend le ciel bleu et les couchés du soleil orangés.
Selon ce qu’explique la NASA sur son site internet, les rayons du soleil sont munis de composantes de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
Ses composantes bleues se propagent facilement à travers l’atmosphère terrestre en plein jour, ce qui fait en sorte que notre ciel paraît bleu.
Cependant, lors des levés et couchés du soleil par exemple, les rayons du soleil traversent l’atmosphère en angle, ce qui fait en sorte que ses composantes orangées et rouge sont plutôt observables.
Lors d’une éclipse lunaire totale, les rayons du soleil qui ne sont pas bloqués par la Terre traversent la partie épaisse de l’atmosphère, ce qui fait en sorte qu’ils paraissent orangés lorsqu’ils frappent la surface de la Lune.
Cette couleur est par la suite réfléchie par la surface lunaire vers la Terre.
Y aura-t-il d’autres éléments observables dans le ciel lors de cette nuit?
Les planètes Jupiter et Mars pourraient aussi être visibles dans le ciel dans la nuit du 13 au 14 mars, selon ce qu’indique la NASA.
Les constellations pourraient également être plus faciles à voir pendant que la Lune se trouve dans l’ombre de la Terre.
Quel est le prochain événement céleste d’envergure?
Une éclipe solaire partielle aura lieu le 29 mars.
Elle sera visible depuis le Québec entre le lever du soleil et 7h15 du matin.
Meta trace une ligne rouge en Suède alors que les législateurs poussent vers des portes dérobées de cryptage, mettant en garde contre une sortie potentielle de WhatsApp.
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Meta n’a pas pour habitude de se retirer des marchés. Mais en Suède, l’entreprise adopte une ligne dure. Si le gouvernement adopte un projet de loi sur la surveillance exigeant un accès par porte dérobée aux messages chiffrés, WhatsApp pourrait se retirer complètement du pays.
Janne Elvelid, responsable de la politique de Meta en Suède, n’a pas mâché ses mots lorsqu’il s’est adressé au journaliste Emanuel Karlsten :
« Nous mettons tout en œuvre pour soutenir la police dans sa lutte contre la criminalité », a déclaré Elvelid. « Mais cela ne signifie pas que nous allons compromettre la sécurité et la confidentialité de nos utilisateurs. Nous sommes prêts à accepter que nos services ne soient pas disponibles partout ni dans tous les pays si c’est le prix à payer pour tenir notre promesse de sécurité envers nos utilisateurs. »
Cette déclaration constitue autant un avertissement adressé à la Suède qu’une déclaration sur la stratégie globale de Meta. L’entreprise, propriétaire de WhatsApp et de Messenger, prospère sur les marchés où elle peut dicter ses conditions d’engagement. Elle a déjà mené des combats similaires, résistant aux demandes gouvernementales d’accès aux données sous couvert de protection des utilisateurs, tout en continuant à collecter d’importantes quantités de métadonnées à ses propres fins.
Le gouvernement suédois, quant à lui, considère cela comme un enjeu de sécurité. Le projet de loi donnerait à la police et aux services de renseignement le pouvoir d’intercepter les communications numériques, y compris les messages chiffrés, en cas d’urgence nationale, de guerre ou d’enquêtes criminelles graves. Il obligerait également les fournisseurs d’applications à conserver les métadonnées, c’est-à-dire les informations sur les personnes qui communiquent avec qui, pendant une période maximale de deux ans.
Mais l’aspect le plus controversé de la loi est la loi dite « bakdörrslag » (la « loi sur les portes dérobées »), qui obligerait les services de messagerie chiffrée à créer un moyen d’accès pour les autorités. Les risques de sécurité sont évidents : une fois qu’une porte dérobée existe, les gouvernements ne sont pas les seuls à pouvoir l’utiliser. Les criminels, les services de renseignement étrangers et toute personne suffisamment compétente pour exploiter cette vulnérabilité disposeraient d’un point d’accès aux communications privées.
Si WhatsApp et Signal se retirent de Suède, des millions de personnes se tourneront vers des plateformes moins sécurisées et potentiellement non réglementées. Les criminels, qui ont déjà recours à des tactiques d’évasion sophistiquées, ne seront pas pris au piège, mais les utilisateurs ordinaires.
Les forces armées suédoises ont notamment exprimé leurs inquiétudes concernant cette loi, non pas par opposition à la surveillance, mais par crainte des risques de sécurité liés à un chiffrement affaibli. Dans leur réponse officielle lors de la phase de consultation, elles se sont interrogées sur le risque que les mesures proposées rendent la Suède plus vulnérable aux menaces étrangères. Peu après, elles ont annoncé leur transition vers Signal pour leurs communications ouvertes, mais non classifiées, approuvant ainsi le chiffrement même que le gouvernement cherche à saper.
Brian James a fondé le groupe punk britannique The Damned en 1976 et a écrit leur influent premier single, « New Rose ».
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Brian James, guitariste punk pionnier cofondateur les Damned, est décédé jeudi 6 mars à l’âge de 70 ans. La nouvelle a été confirmée par un communiqué publié sur sa page Facebook. Bien qu’aucune cause de décès n’ait été révélée, le communiqué indique que James « s’est éteint paisiblement » entouré de sa femme, son fils et sa belle-fille.
Sur X, l’ancien coéquipier de James au sein des Damned, Captain Sensible (Raymond Burns), a écrit : « Nous sommes choqués d’apprendre que le créateur des @thedamned, notre grand ami Brian James, est malheureusement décédé. Un type adorable que j’ai eu la chance de rencontrer il y a des années et qui, pour une raison ou une autre, m’a choisi pour l’aider dans sa quête de la révolution musicale qu’est devenu le punk. »
Les Damned se sont formés en 1976, après que James et ses coéquipiers (Captain Sensible, Dave Vanian et Rat Scabies) eurent passé plusieurs années à se croiser au sein d’autres groupes proto-punk à Londres (James dans London SS, les autres dans Masters of the Backside, avec la future chanteuse des Pretenders, Chrissie Hynde). Les Damned ont joué leur premier concert en première partie des Sex Pistols et sont ensuite entrés dans l’histoire en publiant ce qui est considéré comme le premier single punk britannique, « New Rose », en octobre 1976, cinq semaines avant « Anarchy In the U.K. ».
Dans une interview accordée au Guardian en 2020, James a déclaré à propos de « New Rose » : « Lorsque j’ai écrit cette chanson entre février et mars 1976, je n’aurais jamais imaginé qu’elle aurait une telle influence et que les gens en parleraient encore près de 50 ans plus tard. »
Il ajoute que si les paroles laissent supposer que « New Rose » est une sorte de chanson d’amour punk, ce n’est pas ce qu’il voulait : « L’urgence de cette chanson, en particulier la batterie de Rat Scabies au début et le riff d’ouverture, était comme l’annonce d’une nouvelle ère. Pour être honnête, je n’ai jamais pensé aux paroles. Je les ai simplement écrites. Elles ne parlaient certainement pas d’une fille, car je n’en avais pas à l’époque, et l’amour n’était pas dans mes préoccupations. Je suppose que les paroles correspondaient à la mélodie. Après coup, j’ai réalisé que les paroles parlaient de cette nouvelle ère, de cette nouvelle scène punk émergente. »
S’adressant à Rolling Stone en 2017, les anciens coéquipiers de James, Vanian et Captain Sensible, ont parlé de ce qui rendait le guitariste si spécial. Vanian a noté que les parties de guitare de James étaient « faussement simples » et « beaucoup plus difficiles qu’elles ne le paraissent à première vue ». Captain Sensible a ajouté : « Nous avions l’habitude d’appeler Brian le maître du riff. C’est pourquoi Jimmy Page était un tel fan du groupe à l’époque. Il y a des photos de lui et de Robert Plant dans les coulisses de notre concert au Roxy. Jimmy Page a vu quelque chose de spécial dans le style de guitare et l’écriture de Brian, tout comme nous. »
James écrira la majorité des chansons des deux premiers albums des Damned, qui sortiront tous deux en 1977 : Damned Damned Damned sort en février et Music for Pleasure en novembre. Mais après cela, James a quitté le groupe.
Après les Damned, James fonde le groupe éphémère Tanz Der Youth, tourne avec Iggy Pop et sort deux singles en solo, « Ain’t That a Shame » et « Why? Why? Why? » Son groupe suivant, Lords of the New Church, a été actif tout au long des années 1980, publiant trois albums studio, ainsi qu’un assortiment de maxis et d’enregistrements en public.
Le guitariste a sorti son premier album solo en 1990, puis en a sorti d’autres, la plupart dans les années 2000 et 2010, dont le dernier, The Guitar That Dripped Blood, est sorti en 2015. James a également participé à la formation du super groupe The Racketeers avec Stewart Copeland (Police), Wayne Kramer (MC5), Duff McKagan (Guns N’ Roses) et Clem Burke (Blondie) ; ils ont sorti un album, Mad for the Racket, en 2000.
À deux reprises, James a reformé les Damned, d’abord pour une série de concerts en 1988 et 1989, puis en 2022.
Le groupe hacktiviste autoproclamé Dark Storm a revendiqué lundi la responsabilité d’une panne en cours affectant X pour protester contre le propriétaire de la plateforme de médias sociaux Elon Musk et le président américain Donald Trump.
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En utilisant le hashtag #takedowntwitter (l’ancien nom du site avant que Musk n’achète la plateforme en octobre 2022), un utilisateur de Bluesky connu sous le nom de « Puck Arks » a publié qu’un groupe de hackers pro-palestinien connu sous le nom de Dark Storm Team a revendiqué les interruptions de lundi matin.
« #DarkStorm a confirmé que l’attaque DDoS contre Twitter se poursuivra tout au long de la journée en guise de protestation contre Musk et Trump », ont-ils publié, précisant que les attaques devraient durer au moins quatre heures supplémentaires.
La plateforme de Musk connaît des pannes intermittentes dans le monde entier depuis environ 6 heures du matin, heure de l’Est, affectant environ 40 000 utilisateurs aux États-Unis à son pic de 10 heures du matin et environ 10 800 utilisateurs X au Royaume-Uni.
« Face au fascisme flagrant et au manque d’humanité d’Elon Musk et de Donald Trump, nous, en tant qu’armée numérique au service du peuple, poursuivrons nos manifestations pacifiques contre X, anciennement Twitter, grâce à des attaques DDoS. Merci pour votre soutien », a déclaré Puck Arks dans son troisième message concernant les perturbations.
Musk a commenté la panne en déclarant que sa plateforme était en train de retracer l’origine des attaques, tout en recevant, comme d’habitude, le soutien et le vitriol des utilisateurs des deux côtés de l’allée.
« Il y a eu (et il y a toujours) une cyberattaque massive contre X. Nous sommes attaqués tous les jours, mais cela a nécessité des moyens considérables. Soit un groupe important et coordonné, soit un pays est impliqué », a déclaré Musk.
Les attaques présumées par déni de service distribué (DDoS), qui inondent les serveurs d’une cible avec des milliers de demandes de trafic (souvent à l’aide de robots automatisés), surviennent après un week-end de manifestations en direct dans les concessionnaires Tesla à travers les États-Unis dénonçant Musk et ses dernières politiques DOGE .
Des milliers de manifestants (comme la femme photographiée ci-dessus) ont été vus prendre d’assaut des concessions, taguer des biens et, dans certains cas, incendier des bornes de recharge Tesla, lancer des cocktails Molotov et tirer des coups de feu. Ces manifestations parfois violentes ont conduit la police de villes comme Chicago et Boston, ainsi que de l’Oregon, à barricader les concessions et à arrêter les agitateurs afin de protéger les installations et leurs employés.
Ce week-end, sur ses réseaux sociaux, Elon Musk a accusé les milliardaires George Soros et Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn, d’avoir financé les manifestations contre le « Tesla Takedown » par le biais de leur organisation ActBlue, citant une enquête anonyme. Reid a nié toute implication, qualifiant les accusations contre X de « nouvelles fausses déclarations d’Elon à mon sujet ».
« Les tactiques d’attaque DDoS ont considérablement évolué »
David Mound, testeur de pénétration senior chez SecurityScorecard, affirme que les tactiques d’attaque DDoS ont considérablement évolué au cours des dernières années, les adversaires « exploitant des techniques de plus en plus sophistiquées pour contourner les défenses traditionnelles ».
Le site de surveillance Internet Downdetector.com a montré que le nombre d’utilisateurs X touchés par la panne est tombé à moins d’un millier juste avant 11 heures. Cependant, il semble que les perturbations continues aient de nouveau augmenté lundi après-midi, affectant environ 35 000 utilisateurs juste après 13 heures.
Environ 60 % des utilisateurs de X aux États-Unis ont signalé des problèmes avec l’application, 31 % ont signalé des problèmes avec le site Web de X et 11 % ont signalé des problèmes de connexion au serveur, a déclaré Downdetector.
Mound a expliqué que les attaques DDoS traditionnelles sont passées de « pures attaques volumétriques à des inondations au niveau de la couche applicative (L7), au trafic adaptatif piloté par des robots et aux abus ciblés des API », ce qui peut rendre l’atténuation beaucoup plus difficile.
« Les attaquants distribuent désormais le trafic sur des sous-réseaux entiers (tapis de bombardement) et exploitent des vecteurs à forte amplification comme Memcached, DNS et la réflexion TCP pour submerger les réseaux », a déclaré Mound, ajoutant que « les botnets à grande échelle, souvent alimentés par des variantes de logiciels malveillants IoT, permettent des attaques à l’échelle du Tbps, certaines dépassant 10 Tbps, mettant en danger même les organisations bien protégées. »
Qui est Dark Storm ?
Selon un rapport de renseignement sur les cyber-risques de SecurityScorecard datant de 2023, Dark Storm a revendiqué des attaques « sur des cibles à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël » depuis la guerre à Gaza, en se concentrant sur la destruction des infrastructures israéliennes et en se vantant de ses attaques sur une chaîne Telegram qu’elle a créée en août 2023.
Le groupe persanophone a non seulement ciblé le gouvernement israélien, les municipalités locales et les industries sensibles, mais est également connu pour avoir revendiqué des attaques par déni de service distribué contre l’aéroport John F. Kennedy de New York et l’aéroport de Los Angeles (LAX), ainsi que Snapchat.
Dark Storm semble suivre un modèle de jeu hacktiviste similaire à celui du gang Killnet, qui a passé la majeure partie de l’année 2023 à mener des attaques DDoS contre des victimes qui soutenaient l’Ukraine jusqu’à ce qu’il décide de commercialiser ses opérations en faveur d’un modèle de hackers DDoS à louer.
Les chercheurs de SecurityScorecard affirment que Dark Storm présente « des motivations commerciales en plus de motivations politiques » et, comme Killnet, a commencé à se présenter comme un « cybercrime en tant que service », avec un menu de services de piratage.
« Pendant une grande partie de son histoire, il [Dark Storm] a ciblé les États membres de l’OTAN et d’autres qui ont déclaré leur soutien à l’Ukraine », suggérant des intérêts géopolitiques russes, ont déclaré les chercheurs.
Le lien direct entre l’utilisateur de Bluesky Puck Arks et l’équipe Dark Storm n’est pas clair, à l’exception de leur soutien mutuel aux activités des hacktivistes et d’autres groupes partageant les mêmes idées, tels qu’Anonymous, et de leur aversion pour les politiques américaines.
Au-delà de l’évolution des techniques, l’étude montre que les motivations des attaques DDoS évoluent, a déclaré Mound. « L’hacktivisme a refait surface, avec des groupes comme Killnet et Anonymous Sudan lançant des attaques à motivation politique contre des gouvernements, des institutions financières et des fournisseurs d’infrastructures », a-t-il ajouté.
Mound a également noté que les attaques DDoS avec rançon, ou campagnes RDDoS, sont également devenues plus fréquentes chez les acteurs malveillants cherchant à tirer profit de leurs activités criminelles. Lors d’attaques RDDoS, les hacktivistes exigent une rançon et menacent la victime d’une interruption prolongée de service si elle ne paie pas.
« Les acteurs étatiques ont également commencé à utiliser les attaques DDoS dans le cadre de campagnes plus vastes de cyberinfluence et de perturbation, notamment dans les conflits géopolitiques », a déclaré M. Mound. « Les attaquants perfectionnant continuellement leurs techniques, une stratégie de sécurité proactive et adaptative est essentielle pour résister aux menaces DDoS modernes », a-t-il ajouté.
HOUSTON (Gray News) – Une embaumeuse agréée du Texas fait face à des accusations après que les autorités ont déclaré qu’elle avait coupé le pénis d’un homme mort en février avec un scalpel après avoir découvert qu’il était un délinquant sexuel enregistré.
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Selon l’agent Alan Rosen du comté de Harris, Amber Laudermilk, 34 ans, est accusée d’abus criminel sur un cadavre pour l’incident survenu au Memorial Mortuary and Crematory.
Les autorités affirment que Laudermilk a coupé les parties génitales de Charles Roy Rodriguez, 58 ans, qui était un délinquant sexuel enregistré.
Selon un rapport de KPRC , Laudermilk aurait ensuite fourré le pénis de l’homme dans sa bouche avant sa crémation.
Selon des témoins, Laudermilk l’aurait fait après avoir appris que Rodriguez était un délinquant sexuel enregistré.
Un document d’accusation indique également que Laudermilk était en présence d’un étudiant en embaumement à ce moment-là.
KPRC rapporte que Laudermilk aurait dit au stagiaire : « Vous n’avez rien vu. »
Rodriguez est décédé de causes naturelles dans un hôpital de Houston en janvier. Les autorités ont indiqué qu’il avait été accusé d’agression sexuelle en 2001.
Laudermilk n’est plus employée. Elle est accusée d’abus sur cadavre.
Les autorités de l’État cherchent à suspendre ou à révoquer son permis.
« Cette affaire concerne deux personnes en difficulté : la victime, un délinquant sexuel enregistré, et le prévenu, accusé d’avoir violemment agressé son corps sans vie », a déclaré l’agent Alan Rosen dans un communiqué. « Quelle que soit l’opinion que l’on se fait de sa vie, la loi exige qu’il soit traité avec dignité après sa mort. »
Rosen a ajouté qu’il espérait que Laudermilk obtiendrait « l’aide dont elle a besoin ».
« Je ne connais pas le passé de la suspecte, mais nous éprouvons la plus grande empathie pour toute personne ayant été victime d’une agression sexuelle, ou pour un proche ou un ami d’une victime », a déclaré Rosen. « Les faits montrent clairement qu’elle était en colère, et j’espère qu’une fois l’affaire réglée par les tribunaux, elle obtiendra l’aide dont elle a besoin. »
Le formulaire de l’hôpital demande si l’enfant est lesbienne ou gay, hétérosexuel, bisexuel ou en questionnement
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Un hôpital du New Jersey suscite l’inquiétude au sujet d’un formulaire qu’il demande aux parents de nouveau-nés de remplir et qui comprend des questions sur « l’identité de genre » et « l’orientation sexuelle » du bébé, une exigence de la loi de l’État.
La loi a été adoptée en 2022 afin de recueillir des informations sur les patients dans les hôpitaux de l’État – et les nouveau-nés sont officiellement des « patients » dans les établissements de santé.
Comme l’a rapporté New Jersey 101.5, la semaine dernière, le « Questionnaire sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » distribué dans un hôpital Inspira Health a attiré l’attention de la députée de l’État Holly Schepisi, une républicaine.
Le formulaire demande aux parents si leur nouveau-né est lesbien ou gay, hétérosexuel, bisexuel ou en questionnement, et également si leur progéniture est un homme, une femme, transgenre, genderqueer ou un autre genre ne figurant pas sur la liste.
« Les prestataires de soins, les laboratoires et les hôpitaux sont contraints de fournir le questionnaire ci-dessous aux nouveau-nés », a déclaré Schepisi sur Facebook. « C’est complètement absurde, mais ces établissements agissent ainsi pour se conformer à une autre loi absurde. »
La loi ( A4385/S2933 ) exige que les hôpitaux « recueillent des informations sur la race, l’origine ethnique, l’orientation sexuelle et l’identité de genre de manière culturellement compétente et sensible » – mais ne prévoit aucune exception en matière d’âge.
Dans une déclaration à NJ.com, le porte-parole d’Inspira, Paul Simon, a déclaré que l’hôpital respectait la loi.
« Inspira Health, ainsi que tous les autres hôpitaux de soins actifs du New Jersey, est tenu par la loi du New Jersey et le ministère de la Santé de l’État du New Jersey de demander à ses patients de fournir leur race, leur origine ethnique, leur orientation sexuelle et leur identité de genre », a déclaré Simon.
« Vous ne voulez peut-être pas croire que c’est réel, mais c’est le cas, et du côté positif, au moins, vous comprenez maintenant au fond de vous à quel point les choses sont devenues absurdes dans le New Jersey », a déclaré Schepisi à New Jersey 101.5.
Le républicain a promis de présenter un projet de loi visant à abroger cette exigence.
Ajaz Ahmed, reconnu coupable de viol collectif d’enfants, a été condamné à 28 ans de prison pour viol d’enfant et une multitude d’autres délits sexuels sur mineurs, notamment pour avoir organisé des viols collectifs de jeunes filles à Rochdale.
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Ajaz Ahmed, 56 ans, ancien propriétaire de café, a été reconnu coupable en décembre par la Cour de la Couronne de Minshull Street à Manchester de 23 délits, dont dix chefs d’accusation de viol, sept chefs d’accusation d’activité sexuelle avec pénétration avec un enfant, de lésions corporelles réelles, d’activité sexuelle sans pénétration avec un enfant, deux chefs d’accusation d’agression par pénétration, de possession d’une image indécente d’un enfant et de pornographie extrême.
Cette semaine, il a été condamné à 28 ans de prison, a annoncé la police du Grand Manchester . Cependant, en raison du laxisme du système judiciaire britannique, il sera probablement libéré après avoir purgé la moitié de cette peine.
Ahmed, dont l’origine n’a pas été révélée par la police, a été découvert lors de l’opération Lytton, qui cherchait à découvrir des délits de toilettage historiques à Rochdale, l’un des points chauds du nord de l’Angleterre pour les gangs de violeurs d’enfants, principalement d’origine pakistanaise.
En 2016, l’une des victimes d’Ahmed a déclaré à la police avoir été violée par plusieurs hommes à l’âge de 13 ans dans un appartement de Rochdale, dans un immeuble dont il était propriétaire. Une autre victime, âgée de 15 ans au début des violences, a déclaré avoir subi pendant plusieurs années une « période horrible et prolongée de contrôle et de violences physiques et sexuelles », y compris des viols.
Plusieurs autres femmes ont témoigné, affirmant qu’il les avait agressées sexuellement et violées alors qu’elles étaient adolescentes. La police a découvert qu’il utilisait son appartement et son café pour attirer les jeunes filles, offrant à plusieurs reprises refuge à des adolescentes vulnérables et sans abri avant de les agresser sexuellement.
Sur sa photo d’identité judiciaire, Ahmed apparaît avec un large sourire.
Commentant l’affaire, l’agente-détective Ann Cooper Poole a déclaré : « Il a suffi qu’une seule survivante courageuse se manifeste, parle à nos agents et détaille les abus dont elle a été victime, et cela a ouvert une affaire entière qui nous a permis d’obtenir la preuve qu’Ahmed était un délinquant sexuel insensible et prolifique.
Ces jeunes filles ont vécu une enfance et une adolescence profondément ternies, et elles ont vécu ce que personne ne devrait jamais vivre. Je tiens à saluer leur courage d’avoir osé se manifester et de nous parler. Elles ont joué un rôle essentiel dans l’issue de cette affaire, garantissant que justice soit rendue et que cet homme soit emprisonné, sans pouvoir nuire davantage à la communauté.
L’agent Cooper Poole a exhorté les autres survivants des gangs de pédophiles à se manifester auprès de la police, affirmant qu’« il n’est jamais trop tard pour demander justice ».
Malgré le fait qu’une majorité de l’opinion publique britannique estime que des efforts institutionnels ont été déployés pour dissimuler l’ampleur des gangs de pédophiles, principalement d’origine pakistanaise, qui s’en prennent souvent à de jeunes filles blanches en Angleterre, le gouvernement travailliste de gauche du Premier ministre Sir Kier Starmer a rejeté les appels à une enquête publique sur cette affaire.
Starmer a soutenu que le gouvernement devrait se concentrer sur la mise en œuvre des recommandations des rapports précédents, tout en fustigeant ceux qui réclament une enquête approfondie, accusés de suivre le mouvement de l’extrême droite . Des rapports antérieurs ont révélé que les autorités locales, y compris la police, fermaient les yeux sur les crimes sexuels commis par des groupes minoritaires, de peur de paraître racistes ou d’attiser les divisions ethniques.
Un rapport commandé par le maire du Grand Manchester a révélé qu’au début des années 2000, la police avait négligé un gang de pédophiles composé d’environ 97 hommes « sud-asiatiques » qui avaient abusé d’au moins 57 jeunes filles, car les agents avaient reçu pour instruction de rechercher les délinquants d’« autres ethnies » par souci de rectitude politique.
La police allemande a perquisitionné le bureau de l’immigration de Munich, soupçonnant que des employés auraient accepté des pots-de-vin en échange de décisions positives en matière d’asile.
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Le raid du 11 mars a eu lieu après que le parquet de Munich a lancé une enquête sur cinq employés actuels et un ancien employé de l’administration de la ville.
Ils sont soupçonnés d’avoir pris des décisions illégales « dans de nombreux cas » liés au droit de l’immigration, a confirmé le parquet aux médias.
L’organisation elle-même a contacté la police après que des irrégularités dans les permis de séjour ont été constatées lors d’un audit interne au bureau.
Au cours du premier semestre 2024, un employé aurait observé un homme s’approcher des personnes au centre d’immigration et leur proposer de l’aide en échange d’un paiement.
Après que l’homme soit revenu sur les lieux, malgré l’interdiction qui lui avait été faite, l’autorité a lancé un audit interne.
Il a été révélé que les clients de cet individu avaient systématiquement rendez-vous avec les mêmes commis. Depuis, des preuves ont été systématiquement recueillies à ce sujet.
Cinq suspects sont actuellement en détention, tandis que le Süddeutsche Zeitung rapporte qu’un total de sept personnes font l’objet d’une enquête.
Les enquêteurs ont également perquisitionné des appartements privés liés aux suspects.
Les autorités ont déclaré qu’elles soupçonnaient des actes de corruption et de falsification de documents entre mai 2022 et janvier 2024. L’un des suspects aurait facilité des contacts avec des étrangers, falsifié des documents et organisé des paiements aux employés de l’administration municipale.
Depuis 2022, l’office des étrangers de Munich, qui emploie environ 3 800 personnes, est dirigé par Hanna Sammüller-Gradl, du parti Les Verts.
En février 2024, elle a déclaré aux médias qu’elle souhaitait rendre l’autorité plus favorable aux migrants et a qualifié le débat sur les expulsions de « mascarade ».
Sammüller-Gradl a déploré que « les slogans généralisants contre certains groupes de personnes ne soient plus seulement prononcés par les partis d’extrême droite, mais aussi par ceux qui se situent réellement au centre de la société ».
Le 12 mars, la cheffe du groupe parlementaire des Verts, Rosa List, Mona Fuchs, a déclaré : « Il est interdit de profiter de la situation, quel que soit le fonctionnaire municipal. Cette politique de tolérance zéro à l’égard de la corruption et de son exploitation s’applique naturellement également à l’administration du district. »
Elle a souligné que c’est l’organisation elle-même qui a mené les enquêtes internes sur ses soupçons et a informé les autorités chargées de l’enquête.
Manuel Pretzl, président du groupe parlementaire de l’Union chrétienne-sociale et des électeurs libres au conseil municipal de Munich, a exigé une transparence « complète » sur cette affaire.
Jonathan Hall KC, examinateur indépendant de la législation sur les menaces étatiques et examinateur indépendant de la législation sur le terrorisme, a averti que la définition juridique du terrorisme est « déjà large » – alors que l’élargir « augmenterait la possibilité d’une utilisation inexacte et… d’abus ».
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Son rapport, commandé par Yvette Cooper en janvier pour examiner la législation britannique sur le terrorisme « à la lumière des menaces modernes auxquelles nous sommes confrontés », avertit également que l’extension de la responsabilité en matière de terrorisme pourrait entraîner des « restrictions inacceptables à la liberté d’expression ».
L’étude se moque également de la « dissimulation » des faits à la suite des agressions au couteau de Southport – l’analyse indique que les allégations de cette dissimulation risquaient de porter bien plus préjudice à tout procès que les faits incontestés concernant l’agresseur.
Axel Rudakubana a été condamné à une peine minimale de 52 ans de prison pour le meurtre de trois jeunes filles et les tentatives de meurtre de huit enfants, de la professeure de danse Leanne Lucas et de l’homme d’affaires John Hayes en juillet dernier.
Malgré les contacts avec des groupes antiterroristes comme Prevent, les autorités n’ont pas réussi à arrêter l’attaque.
Mais sa série de coups de couteau violents n’a pas été considérée comme du terrorisme selon les lois existantes, car il n’y avait aucune preuve qu’il ait tenté de « faire avancer une cause idéologique » – comme le prévoit la définition du terrorisme.
Malgré cela, Hall a averti que l’élargissement de sa définition « risquerait de donner lieu à des faux positifs majeurs », notamment « la poursuite de personnes qui, loin de là, sont des terroristes ».
« Les personnes qui échangent des images de guerre violentes risquent d’encourager le terrorisme, ce qui entraînerait des restrictions inacceptables à la liberté d’expression », a-t-il déclaré.
Hall a fait référence au cas de Nicholas Prosper, 19 ans, qui a assassiné sa mère et ses deux frères et sœurs et qui était en route pour commettre une fusillade de masse dans son ancienne école primaire lorsqu’il a été arrêté par la police.
Un fusil de chasse chargé a été retrouvé caché dans des buissons à proximité, avec un sac de plus de 30 cartouches, lorsque les agents l’ont repéré sur Bramingham Road, à Luton.
Mais il n’existe pas de délit spécifique dont il pourrait être accusé pour avoir planifié la fusillade dans l’école – car son complot ne serait pas défini comme du terrorisme.
L’organisme de surveillance a recommandé de créer une infraction visant à « prévenir les attaques faisant de nombreuses victimes » avant qu’elles ne se produisent, à l’instar des infractions terroristes s’appliquant à un délinquant qui prépare une attaque.
« Il m’est apparu clairement lors de la préparation de ce rapport en janvier et février 2025 qu’il existe un fossé réel et non théorique pour les individus isolés qui planifient des massacres », a-t-il déclaré.
Il a appelé le gouvernement à envisager de consacrer ce qui suit comme une infraction spécifique : « Lorsqu’un individu ayant l’intention de tuer deux personnes ou plus se livre à des préparatifs pour mettre à exécution cette intention. »
Selon Hall, la peine maximale devrait être la réclusion à perpétuité.
Hall a également mis en garde contre la « désinformation » à la suite des meurtres de Southport et a appelé la police à faire davantage pour étouffer les accusations de « dissimulation » à l’avenir.
« À l’ère du numérique, si la police ne prend pas l’initiative de fournir des détails clairs, précis et sobres sur une attaque comme celle de Southport, d’autres le feront », a-t-il déclaré.
« Les médias sociaux sont une source d’information pour de nombreuses personnes et le quasi-silence face à des événements horribles d’intérêt public majeur n’est plus une option.
« Que la loi de 1981 sur l’outrage au tribunal doive ou non être réformée, il est nécessaire de comprendre la nature des préjugés à l’ère numérique. »
Un prédicateur de rue condamnant l’idéologie transgenre sur un trottoir a été confronté à une personne transgenre qui l’a menacé avec une arme de poing, dans une démonstration choquante de violence de gauche.
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Un prédicateur de rue condamnant l’idéologie transgenre sur un trottoir a été confronté à une personne transgenre qui l’a menacé avec une arme de poing, dans une démonstration choquante de violence de gauche.
« Vous devez essayer de moins ressembler à quelqu’un que vous n’êtes pas et commencer à vous humilier et à être quelqu’un que Dieu a fait de vous », a déclaré l’homme chrétien dans un haut-parleur via un microphone.
« Il n’a pas créé l’homme pour être une femme. Il a créé l’homme pour être un homme. Il n’a pas créé la femme pour être un homme. Il a créé la femme pour être une femme, et c’est la vérité », a-t-il poursuivi.
À un moment donné, le prédicateur a interrompu son discours pour demander à un homme avec de faux seins et une perruque qui s’approchait de lui : « Qu’est-ce que tu vas faire, viens m’attaquer maintenant ? »
« Je devrais », a dit l’homme se faisant passer pour une femme au prédicateur public, pointant une arme de poing vers la tête de l’homme avant de s’enfuir.
« Hé mec », lui dit le pasteur, « c’est à toi de voir, si tu veux me faire ça… »
« Ferme ta gueule », a crié le transsexuel au pasteur alors qu’il s’éloignait en titubant.
« Alors, tu viens de me menacer avec une arme. Tu as pointé une arme sur moi. Seigneur, aie pitié de toi. Ça veut dire que tu ne sais même pas qui tu es », a dit le pasteur au transgenre en s’éloignant, ajoutant : « Je t’aime toujours, même si tu as pointé une arme sur moi. Je t’aime toujours. »
Une vidéo montrant un policier frappant un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a suscité de vives réactions. La procureure de la République décrit une intervention de police dans un contexte tendu, tandis qu’une enquête administrative a été ouverte.
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Un policier de la CRS 83 a porté un coup de poing à un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ce mardi 11 mars. La scène, filmée par un témoin, a suscité de vives réactions après sa diffusion sur les réseaux sociaux.
Les faits se sont produits aux alentours de 16 heures, dans le quartier de Croix-de-Neyrat, à proximité de l’arrêt de tramway Hauts-de-Chanturgue, indique La Montagne. La vidéo, qui ne dure que deux secondes, montre un policier frappant l’homme au visage alors que celui-ci tente de se protéger avec les mains. Il est maintenu par deux autres fonctionnaires et entouré par plusieurs policiers.
Un homme «bien connu» des services de police
Selon la procureure de la République de Clermont-Ferrand, Dominique Puechmaille, l’intervention s’inscrivait dans une « opération de sécurisation » menée à la suite de rixes survenues dans le quartier la semaine précédente. La mission a mobilisé des effectifs du commissariat central ainsi qu’une unité de forces mobiles, la CRS 83, basée à Chassieu (Rhône).
D’après la procureure, l’homme en fauteuil roulant, « bien connu » des services de police, « est venu au contact pour insulter les policiers avant d’utiliser son fauteuil électrique pour leur foncer dessus afin de les faire tomber ». Elle précise que « c’est dans ce contexte qu’il a fallu le neutraliser ». L’individu a ensuite été conduit au commissariat et entendu en audition libre. « Son état mental est très instable et une expertise est nécessaire avant toute réponse pénale », ajoute le parquet.
Les policiers impliqués ont, de leur côté, déposé plainte. La procureure affirme avoir été « immédiatement informée » des faits et indique que les fonctionnaires concernés ont livré leur version de l’événement.
Une enquête administrative ouverte
La diffusion des images a rapidement provoqué des réactions. La députée LFI du Puy-de-Dôme, Marianne Maximi, a dénoncé un « insupportable acte de violence policière » et demandé « la suspension immédiate de ce fonctionnaire ». Elle a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et informé la procureure de la République.
Le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, a également réagi sur X, estimant que « ces images filmées à Clermont-Ferrand aujourd’hui sont choquantes. Cet acte est injustifiable autant que disproportionné. Toute la lumière doit être faite par la Justice sur cette violence qui ternit l’engagement des forces de l’ordre pour la sécurité des habitants ».
Le ministère de l’Intérieur a confirmé au quotidien régional l’ouverture d’une enquête administrative pour « établir les circonstances de ce qu’il s’est passé ».
Les personnes qui manifestent contre Tesla devraient être qualifiées de terroristes nationaux, a déclaré mardi le président Donald Trump lors d’un événement médiatique à la Maison Blanche destiné à soutenir la société de voitures électriques d’Elon Musk.
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Trump était assis au volant d’une toute nouvelle Tesla rouge qu’il avait annoncé vouloir acheter, avec Musk sur le siège passager, mais il ne l’a pas testée.
Ces dernières semaines, des manifestants ont pris pour cible les showrooms Tesla pour protester contre le rôle de Musk dans la réduction des coûts au sein de l’administration Trump.
Trump a déclaré qu’ils « portaient préjudice à une grande entreprise américaine » et que quiconque recourrait à la violence contre le constructeur de voitures électriques « vivrait l’enfer ».
Le président a décrit la Model S rouge rutilante, l’une des nombreuses Tesla alignées dans l’allée de la Maison-Blanche, comme « magnifique », mais a déclaré qu’il n’était plus autorisé à la conduire et qu’il la conserverait donc pour le personnel de la Maison-Blanche. Les présidents, actuels et anciens, ne sont pas autorisés à conduire pour des raisons de sécurité.
Il a également déclaré qu’il ne voudrait pas acheter un modèle autonome, qui, selon Musk, arriverait sur le marché l’année prochaine.
La présentation des voitures Tesla devant la Maison Blanche intervient après que la valeur boursière de Tesla a diminué de moitié depuis son pic historique de décembre, glissant de 15 % en une seule journée lundi, avant de se redresser légèrement mardi.
Trump a déclaré avoir dit à Musk : « Tu sais, Elon, je n’aime pas ce qui t’arrive, et Tesla est une excellente entreprise. »
Musk, le principal donateur de Trump lors de la campagne électorale, a été chargé de réduire radicalement les dépenses publiques par l’intermédiaire de son Département de l’efficacité gouvernementale (Doge).
Il a procédé à des coupes sombres dans les effectifs fédéraux, annulé des programmes d’aide internationale et exprimé son soutien à la politique d’extrême droite.
Cela a provoqué une réaction négative parmi les propriétaires de Tesla.
Des manifestations contre le « démantèlement de Tesla » ont vu des manifestants se rassembler devant des concessionnaires, à Portland, dans l’Oregon, la semaine dernière, et à New York plus tôt en mars, dans le but de saper la marque Tesla.
Les organisateurs des manifestations ont déclaré sur les réseaux sociaux que les manifestations étaient pacifiques, mais que certaines ont été destructrices, avec des incendies intentionnellement allumés dans les salles d’exposition et les stations de recharge Tesla dans le Colorado et le Massachusetts la semaine dernière.
Interrogé devant la Maison Blanche pour savoir si ces manifestants devaient être qualifiés de « terroristes intérieurs », le président a répondu « Je le ferai », une position confirmée plus tard par un porte-parole de la Maison Blanche.
« Si vous faites cela à Tesla et à n’importe quelle entreprise, nous vous attraperons et vous vivrez l’enfer », a déclaré Trump.
Sur sa plateforme de médias sociaux, Truth Social, Trump a imputé la chute du cours de l’action Tesla à des « lunatiques radicaux de gauche », qui, selon lui, tentaient de « boycotter illégalement et de manière collusoire » l’entreprise.
Toutefois, les analystes boursiers ont déclaré que la principale raison de la mauvaise performance des actions était la crainte que Tesla n’atteigne ses objectifs de production et une baisse des ventes au cours de l’année écoulée.
UBS a averti que les livraisons de nouvelles Tesla pourraient être bien inférieures aux prévisions cette année.
Lindsay James, stratège en investissement chez Quilter Investors, a déclaré que même si la politique d’Elon Musk avait « un élément » d’« impact sur la marque », il y avait d’autres raisons à la chute du cours de l’action.
En fin de compte, la baisse est due à des « chiffres concrets », a-t-elle déclaré.
« Lorsque nous examinons les nouvelles commandes, par exemple en Europe et en Chine, nous constatons qu’elles ont été réduites de moitié au cours de l’année dernière », a-t-elle déclaré.
Les ventes en Europe ont fortement chuté cette année. Sur l’ensemble du continent, elles ont reculé de 45 % en janvier par rapport au même mois en 2024, selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).
On observe également une forte baisse en Chine – un marché clé – et en Australie.
D’autres experts ont déclaré que Tesla était surévalué, la chute étant donc considérée comme une correction, tandis que d’autres ont souligné la concurrence croissante de certaines sociétés chinoises de véhicules électriques.
Les investisseurs sont « certainement de plus en plus inquiets d’un ralentissement économique également, de sorte que les entreprises les plus valorisées comme Tesla ont été les plus durement touchées ces derniers jours », a déclaré Mme James.
Certains craignent également que Musk n’ait pas suffisamment concentré son attention sur ses entreprises.
Dans une interview accordée à Fox Business lundi, il a déclaré qu’il combinait le rôle de Doge avec la gestion de ses entreprises « avec beaucoup de difficulté ».
Aux côtés de Tesla, ses entreprises incluent Space X, qui a connu de graves pannes lors des deux derniers lancements de sa fusée géante Starship, et le réseau social X, qui a subi une panne lundi .
Malgré ses commentaires de soutien, les politiques du président Trump ont jusqu’à présent été conçues pour limiter les ventes de voitures électriques aux États-Unis, notamment en révoquant un décret de 2021 de l’ancien président Joe Biden selon lequel la moitié de toutes les ventes de voitures devraient être électriques d’ici 2030, et en mettant fin aux fonds gouvernementaux non dépensés pour les bornes de recharge.
Les droits de douane imposés par Trump pourraient également nuire au constructeur. Vaibhav Taneja, directeur financier de Tesla, a déclaré en janvier que les pièces détachées Tesla provenant du Canada et du Mexique seraient soumises à ces taxes, ce qui pourrait nuire à la rentabilité.
La chute du cours de l’action Tesla est survenue dans un contexte de baisse plus large du marché américain lundi, alors que les investisseurs, préoccupés par les effets économiques des tarifs douaniers de Trump et l’affaiblissement de la confiance dans l’économie, ont vendu des actions.
Les politiques économiques de Trump en matière de tarifs douaniers rendent également les investisseurs nerveux, ont déclaré les analystes.
La dépouille a été retrouvée en bord de route au Mont-Sagne. La police lance un appel à témoins et recherche le tireur.
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Dans la nuit du 3 au 4 mars, un lynx a été retrouvé mort en bordure de route dans le secteur du Mont-Sagne à La Chaux-de-Fonds. L’autopsie de la dépouille a révélé qu’il avait été victime d’un tir provenant d’une arme à feu. Une instruction pénale a été ouverte par la procureure de service afin de déterminer les circonstances de ce tir envers cet animal protégé.
Le service de la Faune, appuyé par la police neuchâteloise, est en charge de l’enquête. La police neuchâteloise remercie par avance toute personne ayant des informations au sujet de cette affaire, ou ayant entendu un ou des coups de feu le lundi 3 mars 2025 dans les secteurs du Mont-Sagne, forêt de La Motte, ou encore la forêt des Convers, de prendre contact au 032 889 9000.
L’auteur du tir est également invité à s’annoncer de lui-même auprès de la police neuchâteloise à La Chaux-de-Fonds afin d’éclaircir les circonstances de ce tir.
Premier jour du procès pour l’adolescent qui, à 15 ans, avait abattu sa mère et son père en Isère, en novembre 2023.
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L’adolescent avait incendié la maison familiale, à Châteauvilain, après avoir tué ses parents.
Jugé pour un double parricide, Valentin, 17 ans, a paru «assumer» l’assassinat de ses parents en 2023 dans l’Isère, mardi au premier jour de son procès à huis clos au tribunal pour enfants de Bourgoin-Jallieu, selon un avocat.
Le jeune accusé n’a cependant pas expliqué les raisons de son acte, allant même jusqu’à dire qu’il «aimait ses parents», a expliqué hors audience à l’AFP Me Dominique Arcadio, défenseur de l’oncle de Valentin, qui s’est porté partie civile.
L’avocat décrit un adolescent qui est d’abord apparu comme «étranger» au début l’audience, et puis ensuite «très concerné» et «très précis» à sa prise de parole devant le tribunal.
«On a vraiment quelqu’un qui assume, qui assume l’indicible, qui assume l’horreur d’avoir tué ses parents, et qui ne se dérobe pas, qui ne se fait pas de cadeaux», a détaillé l’avocat.
«On a l’impression qu’il expie les faits en le disant, qu’il les assume vraiment», a-t-il ajouté.
«Petite lueur de positif»
Dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, l’adolescent alors âgé de 15 ans avait tué avec une carabine sa mère et son père, puis mis le feu à la maison de la famille, dans le village de Châteauvilain, en Isère, avant de prendre la fuite avec une voiture de ses parents.
Dans les décombres de la bâtisse incendiée, les corps de ses parents avaient été retrouvés presque entièrement calcinés, portant des plaies par arme à feu au niveau du crâne.
À l’audience mardi, son attitude «laisse penser qu’il a tout de même vraiment mesuré ce qu’il avait fait, la tristesse qu’il avait causée aux autres», a expliqué Me Arcadio, et «s’il y a une petite lueur de positif dans cette obscurité, c’est celle-là», a-t-il dit.
Selon lui, Valentin n’est pas «dans une tristesse où les larmes vont rouler sur son visage», mais tend plus vers une forme «d’analyse intellectuelle».
Son frère, ses deux demi-sœurs et sa grand-mère maternelle se sont également constitués parties civiles.
L’adolescent avait été interpellé six jours après les faits, à Montpellier, alors qu’il tentait de fuir vers l’Espagne.
Pour «changer de vie»
Lors de l’instruction, il avait reconnu avoir prémédité son geste plusieurs jours à l’avance, expliquant que son acte avait pour but de «changer de vie».
L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle, avec l’excuse de minorité, laquelle implique des sanctions moins sévères pour les moins de 18 ans que pour les majeurs.
«Je veux faire en sorte qu’on ressorte avec un possible avenir, même si c’est dans 20 ans», a déclaré hors audience Me Sophie Jonquet, avocate de la grand-mère de Valentin.
Elle décrit sa cliente dans «une position ambivalente», souhaitant à la fois «une justice» mais aussi «un avenir pour son petit-fils».
Le double assassinat avait provoqué l’émoi dans le petit village de 800 habitants où la famille vivait sans histoire, dans une ferme.
Maladie de Lyme
Valentin vivait avec son père, un ingénieur de 58 ans, sa mère âgée de 52 ans et qui travaillait à domicile, et son frère aîné âgé de 17 ans au moment des faits, qui avait quitté la maison la veille du drame.
Tout comme sa mère, l’adolescent aurait eu des problèmes de santé possiblement liés à la maladie de Lyme, pourtant non diagnostiquée, et avait été déscolarisé.
Cette maladie peut provoquer des troubles invalidants et douloureux, notamment neurologiques, articulaires, musculaires.
«Cette maladie et ses notions seront au cœur des débats, puisque c’était l’organisation familiale, et tout tournait autour de cette maladie», selon Me Jonquet.
Pour les experts, Valentin était affecté par un trouble autistique et une dépression avec des symptômes psychotiques.
Les débats politiques entre législateurs sont une pierre angulaire de la démocratie. Alors, qu’est-ce que cela signifie lorsqu’on est puni pour avoir fait exactement cela ?
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Vous êtes un élu. Vous vous présentez au Capitole, prêt à faire ce que font les politiciens : discuter des budgets et débattre de la politique. Mais au lieu de cela, vous vous retrouvez au cœur d’une tempête de feu à cause d’une publication Facebook. Non pas parce qu’elle contient des secrets d’État ou des informations classifiées, mais parce qu’elle présente des photos d’une compétition d’athlétisme au lycée.
C’est exactement ce qui est arrivé à la représentante du Maine Laurel Libby, qui se retrouve désormais au centre d’une tempête qui concerne moins le sport que la question de savoir qui décide quel discours est acceptable dans une démocratie.
Un championnat, une publication Facebook et une crise politique
Tout a commencé par une compétition de saut à la perche. Libby, mère de cinq enfants et fervente défenseure du sport féminin, a publié des photos du championnat d’État de saut à la perche féminin de classe B du Maine. L’athlète victorieuse avait auparavant concouru chez les garçons, où elle avait terminé cinquième. Concourant désormais chez les filles, l’athlète a franchi la barre des 3,18 mètres, remportant ainsi une large victoire.
La publication de Libby a déclenché une conversation nationale : les médias l’ont reprise, la Maison Blanche en a pris note et, soudain, un événement sportif dans un lycée du Maine est devenu le point zéro de la plus grande bataille concernant les athlètes transgenres dans les sports féminins.
Le vote de censure et l’ultimatum
Les dirigeants démocrates de l’assemblée législative du Maine sont rapidement intervenus. Ils ont exigé qu’elle retire son message. Libby a refusé. En réponse, un vote de censure a été voté, qui a été adopté par 75 voix contre 70, selon les lignes de parti.
Mais cela ne suffisait pas. La présidente de la Chambre est allée plus loin : Libby ne serait plus autorisée à s’exprimer ni à voter sur un projet de loi tant qu’elle n’aurait pas supprimé sa publication. Autrement dit, ses électeurs seraient désormais privés de leur voix au sein du gouvernement de l’État, tout cela parce que leur représentante a refusé de modifier ses comptes sur les réseaux sociaux. Normalement, la destitution d’un législateur nécessite un vote à la majorité des deux tiers ou une révocation, mais ces formalités étaient apparemment inutiles lorsqu’un parti majoritaire disposait d’autres outils.
Les détracteurs de Libby affirment qu’elle aurait pu faire valoir son point de vue sans partager la photo de l’athlète. « Partager des images d’enfants en ligne sans leur consentement constitue une violation flagrante du lien de confiance et de respect entre les citoyens et leurs législateurs », a déclaré le chef de la majorité, Ryan Fecteau. Il a accusé Libby d’utiliser un mineur pour marquer des points politiques et a insisté sur le fait que les débats politiques sérieux ne devraient pas se dérouler par le biais de publications virales sur les réseaux sociaux.
Libby, cependant, voit les choses différemment. « Les mots n’ont pas le même impact. Les gens doivent voir ce qui se passe pour comprendre pourquoi c’est injuste », explique-t-elle. Sa position est simple : si un athlète participe à un championnat public, il doit s’attendre à l’attention du public. « Si vous ne voulez pas d’attention, ne vous mettez pas en position d’en recevoir. »
Que vous soyez d’accord ou non, le message de Libby relève pleinement du Premier Amendement. Elle ne révélait pas de secrets d’État ni n’incitait à l’émeute ; elle commentait une politique de l’Association des directeurs de lycée du Maine, qui autorise les étudiants-athlètes à concourir dans la catégorie de genre à laquelle ils s’identifient.
En d’autres termes, elle faisait exactement ce que les élus sont censés faire : débattre de politiques qui affectent les citoyens qu’ils représentent. Le fait que son discours ait été accueilli non pas par des contre-arguments, mais par une interdiction pure et simple de participer au parlement soulève une question délicate : si les législateurs peuvent être réduits au silence pour avoir discuté de politiques controversées, qu’est-ce que cela signifie pour nous tous ?
Alors que les « chefs de file » européennes, comme von der Leyen et Baerbock, appellent à se battre jusqu’à la défaite de la Russie, il est plus important que jamais que les femmes soient soumises à la conscription et soient forcées de se battre dans des opérations de combat – tout comme les hommes.
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Des vagues de femmes ukrainiennes fréquentant les clubs TikTok, fauchées par des drones à la première personne, bras et jambes manquants, des champs de bataille jonchés de cadavres de femmes à perte de vue. Dans un monde « d’égalité des sexes », telle serait la réalité brutale et terrifiante sur le terrain dans la guerre en Ukraine. C’est malheureusement la réalité à laquelle les hommes sont confrontés chaque jour.
Les griefs historiques des femmes — un salaire inférieur pour le même travail, voire l’absence du droit de vote — sont insignifiants en comparaison du problème de la conscription forcée, qui remonte à nos origines en tant qu’espèce tribale. La plupart des hommes n’avaient d’autre choix que de prendre une lance ou un fusil lorsque l’appel se faisait entendre, sous peine d’emprisonnement, d’exécution ou même de torture. Sur le champ de bataille, les hommes mouraient de mort violente et horrible.
En fait, la question de la conscription et du déséquilibre entre les sexes devient de plus en plus importante partout dans le monde. Alors que les femmes réclament des avantages liés à l’égalité, comme l’égalité salariale par exemple, elles n’ont généralement aucune envie de subir les inconvénients de cette égalité, en particulier lorsqu’il s’agit de participer à des opérations de combat.
La question fait actuellement l’objet de débats dans la presse allemande, alors que le pays se demande si la conscription pourrait être réintroduite sous le nouveau gouvernement de la CDU et du SPD. L’Allemagne progressiste et libérale accorde sans doute plus d’importance à l’égalité des sexes que l’Ukraine, pays majoritairement conservateur. Si la conscription est rétablie en Allemagne, les femmes ne devraient pas seulement être appelées sous les drapeaux, mais elles devraient également être appelées en nombre égal pour les postes de combat en première ligne.
Le soldat Dajana Bartczewski, à gauche, applique de la peinture de camouflage sur le visage d’un soldat non identifié lors d’un exercice mené par des soldats de la Bundeswehr allemande depuis la caserne « Generalfeldmarschall-Rommel-Kaserne » à Augustdorf, dans l’ouest de l’Allemagne, à 200 km au nord-est de Düsseldorf, le mardi 9 janvier 2001. C’était la première fois depuis le début de l’année 2001 que des femmes soldats participaient à un exercice militaire au sein d’unités de combat et étaient autorisées à manipuler des armes. (AP Photo/Frank Augstein)
Une commentatrice allemande du Welt, une écrivaine, Marie-Luise Goldmann, serait probablement d’accord avec cette position, écrivant :
« Une question est au cœur des discussions sur la réintroduction du service militaire obligatoire : doit-il également s’appliquer aux femmes ? Outre les raisons pragmatiques, il y a aussi des raisons morales. Car épargner les femmes n’est pas juste.
Quiconque évoque la réintroduction de la conscription ne peut – pour paraphraser Max Horkheimer – passer sous silence l’égalité des sexes. Après que Karl-Theodor zu Guttenberg a suspendu la conscription en 2011 après 55 ans, les responsables politiques allemands appellent à nouveau le gouvernement à débattre de l’abolition du service volontaire. Cette mesure vise à pallier la pénurie de personnel au sein de la Bundeswehr dans un contexte mondial de plus en plus incertain.
Mais à qui s’applique le service militaire obligatoire ? De nouveau uniquement aux hommes ou désormais également aux femmes ? Une majorité simple au Bundestag suffit pour rétablir le service militaire obligatoire en vertu de l’article 12a. Pour rendre le service militaire obligatoire pour les femmes, il faudrait toutefois modifier la Loi fondamentale, ce qui nécessiterait une majorité des deux tiers au Bundestag et au Bundesrat.
Goldmann note également qu’en Norvège, les femmes sont déjà enrôlées dans l’armée et que dans des pays comme Cuba, la Bolivie et l’Érythrée, aucune distinction n’est faite entre les sexes en matière de service militaire obligatoire. Elle conclut son article en écrivant : « Avant que les femmes n’attendent que les hommes renoncent volontairement à leurs privilèges à un moment donné, elles pourraient leur montrer comment s’y prendre. »
Cependant, même dans les pays qui enrôlent des femmes, on peut se demander si l’égalité des sexes existe vraiment. Même dans l’armée israélienne, réputée pour son égalité des sexes, les femmes sont généralement laissées pour compte. L’armée a constaté pendant la guerre de Gaza en 2014 que moins de 4 % des femmes soldats étaient enrôlées dans des postes de combat, comme fantassins ou pilotes de chasse. Au lieu de cela, presque toutes les femmes occupaient des postes de « soutien au combat ». Cela ne veut pas dire que les femmes dans l’armée israélienne n’ont pas combattu et ne sont pas mortes pour leur pays, avec plus de 500 femmes décédées depuis 1962. Cependant, le ratio hommes-femmes en termes de décès au combat est extrêmement biaisé, les hommes étant beaucoup plus susceptibles de périr.
Goldmann devrait au moins être félicitée pour avoir promu une véritable égalité en Allemagne, mais peu d’autres femmes la soutiennent. Même parmi les femmes qui sont contre la guerre en Ukraine, la plupart d’entre elles sont également favorables à l’égalité des salaires, à l’égalité des droits de vote et à d’autres formes d’égalité. Si tel est le cas, alors les hommes doivent également exiger l’égalité sur le champ de bataille.
Les Girl Bosses de l’UE mènent la charge (de l’arrière)
Tout cela est particulièrement pertinent dans la mesure où les publications font l’éloge des « femmes chefs » bellicistes qui mènent une politique pro-guerre en Ukraine. Le New York Post, par exemple, dans son article « Meet the tough women leaders taking on Vladimir Poutine », présente des photos de la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock, de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, de la première ministre finlandaise Sanna Marin et de la première ministre estonienne Kaja Kallas.
L’article affirme même : « Il est frappant de constater le grand nombre de femmes courageuses qui mènent les manifestations contre le régime théocratique violent et vicieux de l’Iran. »
Oui, ces femmes sont très « courageuses » lorsqu’elles appellent à davantage de guerre contre la Russie, en utilisant des hommes ukrainiens rien de moins, tout cela depuis le confort de leurs bureaux à Bruxelles, Berlin et d’autres villes européennes sûres, toutes situées à des centaines, voire des milliers de kilomètres, du front. Ces femmes peuvent-elles au moins citer le nom d’un soldat qui a perdu la vie au front ?
L’article salue également les appels de ces femmes courageuses à fournir davantage d’armes à l’Ukraine. Quant au ministre allemand des Affaires étrangères, le Post écrit : « Aujourd’hui, Baerbock mène la charge pour fournir aux Ukrainiens les moyens de se défendre. Elle réclame des armes plus lourdes depuis le début du printemps. Elle est la première femme politique allemande de premier plan à admettre que l’Allemagne a eu tort sur la question de la Russie. »
Il est à noter que Baerbock ne prendra jamais elle-même une arme, pas plus que toutes ces autres femmes. Ce qui est encore plus absurde, c’est qu’aucune de ces « chefs de file » de l’UE ne soit ukrainienne, mais seulement des étrangères qui conduisent l’Ukraine, un pays qui connaît la pire catastrophe démographique du monde, vers une misère encore plus grande.
Le privilège de la guerre pour les femmes n’a fait que s’accentuer à l’ère moderne
Le privilège féminin qui les exempte de la guerre est devenu encore plus extrême et incontrôlable, comme le montre le conflit ukrainien. Non seulement les femmes ukrainiennes ont été exemptées de la conscription, mais elles ont été autorisées à quitter le pays en masse. Beaucoup de ces femmes qui sont parties n’étaient pas en danger direct réel, mais elles ont vu une opportunité de commencer une nouvelle vie en Europe occidentale. Non seulement beaucoup d’entre elles fréquentent Tinder et s’installent avec de nouveaux partenaires, mais elles participent même à des activités aussi passionnantes que la création de « masques BDSM ».
Le vieux modèle du père, du frère et du fils qui partent à la guerre tandis que les « femmes » restent fidèles derrière pour prendre soin du « foyer et de la maison » a été brisé, ce qui soulève la question de savoir pourquoi les hommes se battent encore. Comme l’a largement rapporté Remix News, les hommes ukrainiens ne sont pas vraiment enthousiastes à l’égard de l’effort de guerre, et des vidéos d’eux violemment enlevés dans la rue et forcés à se battre inondent le Web. Ces hommes n’ont pas le choix.
En fin de compte, si les femmes ne veulent pas servir au front et ne veulent pas être forcées à la conscription, alors pourquoi les hommes devraient-ils accepter l’égalité des femmes dans d’autres sphères de la vie ?
La plupart des hommes et des femmes considèrent l’idée de rester dans une tranchée sous des bombardements dévastateurs, d’être traqués par des drones FPV ou de perdre un œil ou un membre à cause d’éclats d’obus comme un sort bien pire que de ne pas pouvoir voter. Il ne fait aucun doute que les femmes ont été opprimées et privées de leurs droits au cours de l’histoire, mais tout cela n’est rien en comparaison des horreurs de la guerre que les hommes ont été systématiquement contraints de subir pendant des siècles par le biais de la conscription de masse.
Les femmes ont désormais le droit de vote et, en fait, elles peuvent même voter pour davantage de guerre si elles le souhaitent. Cela implique des responsabilités. Défendre la nation, en particulier contre une menace « mauvaise et vile » comme la Russie, exige un véritable effort national, du moins c’est ce que nous disent les élites européennes. Si tel est le cas, cela signifie que tout le monde doit mettre la main à la pâte.
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