Une femme de 59 ans a été mise en examen à Périgueux (Dordogne) et placée en détention provisoire après avoir avoué le meurtre de son mari en 2019. Le corps de l’octogénaire a été retrouvé ce lundi, six ans plus tard, dissimulé dans la fosse du garage familial, à Ribérac.
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Une femme de 59 ans a été mise en examen pour meurtre par conjoint après avoir reconnu avoir tué son mari en 2019 à leur domicile de Ribérac (Dordogne) et dissimulé son corps dans le garage pendant près de six ans.
Selon le parquet de Périgueux, la suspecte a expliqué aux enquêteurs qu’elle avait été menacée par son époux alors qu’il exigeait une relation sexuelle. « Selon elle, alors qu’ils se trouvaient à leur domicile de Ribérac, son mari lui avait demandé une relation sexuelle en tenant un couteau en main. Elle avait refusé cette relation sexuelle et elle lui avait porté des coups de marteau à la tête. Quelques jours plus tard, elle avait enfoui son corps dans une fosse du garage », a indiqué Jacques-Edouard Andrault, procureur de la République à Périgueux, dans un communiqué.
Le corps de l’homme, âgé de 86 ans, a été découvert lundi 31 mars dans la fosse pour la réparation de véhicules, au fond du garage de leur maison, lors d’une perquisition menée par les gendarmes. « Lors de l’opération », a précisé le procureur, l’épouse « a simplement déclaré qu’elle était à l’origine de sa mort ». L’autopsie a confirmé des « lésions à la tête pouvant résulter d’un choc avec un objet contondant ». Un marteau « susceptible de correspondre à celui utilisé pour tuer la victime » a été saisi.
Selon Ici, la femme a immédiatement reconnu les faits dès l’arrivée des gendarmes, mettant fin à un secret qu’elle avait gardé seule pendant plusieurs années. Les deux vivants ensemble depuis une vingtaine d’années. Aucun des deux n’avait d’antécédents judiciaires, comme l’a précisé le parquet.
Elle met les voitures de son époux en vente, le maire donne l’alerte
La victime, Daniel, était un ancien imprimeur et libraire connu à Ribérac. Il était également passionné de voitures anciennes. Il possédait notamment une 205 GTI d’usine, une 504 pick-up, une 604, une Dyane et une 2CV. « C’est quand elle a mis en vente les véhicules de collection de son époux, ces voitures auxquelles il tenait plus que tout, que le maire s’est décidé à alerter la gendarmerie », ajoute Ici.
C’est donc jeudi dernier que le maire de la commune, inquiet de cette absence prolongée, a signalé la disparition de l’homme aux gendarmes de Ribérac. « J’ai eu des premières inquiétudes durant la période du Covid-19. Je voyais parfois son épouse aller faire ses courses. Mais lui était invisible », a-t-il confié à Sud-Ouest. Une enquête pour recherche des causes de disparition a alors été ouverte.
Durant toutes ces années, la femme n’avait livré aucun indice. Aux voisins, elle affirmait que son mari était « parti en retraite spirituelle » dans un « monastère », ou encore qu’il « bricolait » au garage, détaille Ici.
Mise en examen également pour escroquerie
Mercredi 2 avril, la femme a été mise en examen pour « meurtre par conjoint » et placée en détention provisoire. Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour « escroquerie », en lien avec la vente des voitures de collection appartenant à son époux.
Le véhicule a été dérobé dans une entreprise du Tarn-et-Garonne spécialisée dans le transport d’œuvres d’art. Puis il a été incendié.
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Un fourgon contenant œuvres et mobilier d’art ainsi que des lingots d’or a été dérobé dans la nuit de dimanche à lundi dans une entreprise de transport de Verdun-sur-Garonne (Tarn-et-Garonne), pour un préjudice estimé à 3 millions d’euros, selon le parquet de Montauban.
Le procureur de Montauban, Bruno Sauvage, a déclaré mardi à l’AFP avoir ouvert une enquête pour «vol avec effraction en réunion», précisant que l’alarme s’était déclenchée vers 23h30 dimanche dans cette entreprise spécialisée dans le transport d’œuvres d’art.
Très vite a été constaté le vol d’un fourgon contenant «des œuvres et du mobilier d’art» comme des «bronzes», ainsi que des lingots et pièces d’or, des «marchandises destinées à différents propriétaires de plusieurs régions de France», a précisé le magistrat, ajoutant que le véhicule avait ensuite été retrouvé calciné à quelques kilomètres du lieu du vol.
Selon «La Dépêche du Midi», qui a révélé l’information, les malfaiteurs auraient mis le feu au camion, détruisant du même coup certaines des œuvres transportées et augmentant ainsi le préjudice causé.
Interrogé à ce sujet, Bruno Sauvage n’était pas en mesure de confirmer cette information, affirmant que des «techniciens étaient sur place» pour poursuivre les investigations, confiées à la section de recherches de la gendarmerie de Toulouse.
L’ancien président Oscar Arias avait critiqué les expulsions de migrants et les droits de douane de Donald Trump.
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Oscar Arias lors de la conférence de presse lors de laquelle il a annoncé s’être fait retirer son visa pour les États-Unis.AFP
L’ancien président du Costa Rica et lauréat du prix Nobel de la paix Oscar Arias a annoncé mardi que son visa américain lui avait été retiré, le conduisant à dénoncer un signe de «l’autocratie» américaine.
Président à deux reprises (1986-1990 et 2006-2010), il avait remporté le Nobel de la paix en 1987 pour ses efforts visant à mettre fin aux guerres civiles en Amérique centrale.
L’ancien président a été informé par courriel mardi matin de l’annulation de son visa touristique et d’affaires. La raison exacte reste incertaine, mais Oscar Arias, 84 ans, a ouvertement critiqué les politiques d’expulsion de migrants et de droits de douane menées par le président américain Donald Trump.
Il a également critiqué l’actuel président du Costa Rica, Rodrigo Chaves, qui entretient des liens étroits avec l’administration Trump et qu’Oscart Arias accuse de prendre ses ordres directement auprès de Washington.
«Des caractéristiques d’autocratie»
«Les États-Unis sont un paradigme de la démocratie, ou du moins ils l’ont été. Aujourd’hui, ils présentent des caractéristiques d’autocratie, ce que je regrette personnellement», a déclaré Oscar Arias lors d’une conférence de presse en fin de journée mardi dans la capitale costaricienne San José.
Il n’est pas le premier ancien président centraméricain à perdre son visa américain, mais la plupart de ses homologues étaient confrontés à des poursuites judiciaires liées à la corruption dans leurs propres pays.
Selon les médias locaux, l’administration Trump a également annulé les visas de plusieurs députés costariciens.
PARIS, 2 avril (Reuters) – La juge qui a interdit à la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen de se présenter à l’élection présidentielle française de 2027 est sous protection policière après avoir reçu des menaces de mort et vu son adresse personnelle partagée en ligne, a déclaré une source proche du dossier.
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L’adresse du domicile de Bénédicte de Perthuis, présidente de la commission de trois juges qui a reconnu Marine Le Pen coupable de détournement de fonds européens et lui a infligé une interdiction de cinq ans de briguer une fonction publique, a été partagée en ligne après le prononcé de sa décision lundi, a indiqué la source. Elle bénéficie désormais d’une protection policière au travail et à son domicile.
De Perthuis a également reçu des menaces sur les réseaux sociaux, sa photo étant placardée sur des sites X et d’extrême droite.
La police parisienne a confirmé qu’une enquête était en cours sur ces menaces, renvoyant d’autres questions au parquet de Paris, qui n’a pas répondu.
Les menaces contre de Perthuis et d’autres responsables judiciaires impliqués dans le procès de Le Pen ont suscité en France une introspection quant à un courant de mécontentement populiste qui sape la confiance dans le système judiciaire du pays.
Près de 90% des sympathisants du Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen estiment que le tribunal l’a traitée plus durement que d’autres responsables politiques, tandis que plus de la moitié des Français estiment qu’elle a bénéficié d’un procès équitable, selon un sondage d’opinion Odoxa publié lundi.
Avant l’élection de lundi, Le Pen était la favorite pour les élections de 2027. Elle et ses alliés, aux États-Unis comme à l’étranger, ont accusé l’establishment français de saboter ses ambitions présidentielles, affirmant que les juges ont provoqué une crise pour la démocratie en s’immisçant dans la politique.
Marine Le Pen a nié avoir attisé la colère contre la justice et a condamné les menaces proférées contre Mme de Perthuis. Elle s’est engagée à recourir à la justice pour faire annuler sa condamnation, en faisant appel du jugement.
Christophe Soulard, président de la Cour de cassation, la plus haute juridiction judiciaire française, a déclaré dans un entretien au Monde publié mercredi que les menaces montraient que la démocratie française était affaiblie et faisait face à un « moment inquiétant ».
« S’attaquer au système judiciaire, c’est non seulement s’attaquer aux juges, mais aussi aux fondements de notre démocratie », a-t-il déclaré. « Aujourd’hui, les juges sont attaqués personnellement, notamment sur les réseaux sociaux, ce qui est un phénomène nouveau. »La décision Le Pen et les menaces contre de Perthuis font écho aux frictions observées dans d’autres pays sur la manière dont les juges tranchent les questions politiques épineuses.
Après que le président Donald Trump a appelé à la destitution d’un juge, le président de la Cour suprême des États-Unis, John Roberts, a publié le mois dernier une rare déclaration publique affirmant que les appels, et non la destitution, étaient la réponse appropriée au désaccord avec les décisions judiciaires.
Le soutien politique à Mme de Perthuis et à ses collègues a afflué, notamment de la part du ministre de la Justice Gérald Darmanin, qui a condamné les menaces, et du Conseil supérieur de la magistrature.
Mathilde Panot, présidente d’un parti d’extrême gauche à l’Assemblée nationale, a jugé inacceptable qu’un juge ait besoin de la protection policière et a blâmé ce qu’elle a appelé les « méthodes de l’extrême droite ».
Le projet allemand de contrôle des discours en ligne ressemble moins à une politique qu’à un manuel de contrôle en version bêta.
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L’Allemagne pourrait bientôt resserrer encore davantage son emprise sur la parole numérique, car des documents internes obtenus par BILD lors des négociations de coalition en cours entre la CDU de centre-droit (dirigée par Friedrich Merz) et le SPD de centre-gauche (dirigé par le chancelier Olaf Scholz) pointent vers un programme inquiétant : étendre l’autorité de l’État pour contrôler la soi-disant « désinformation ».
En coulisses, la future coalition semble élaborer des politiques qui élargiraient considérablement l’influence de l’État sur ce qui peut ou non être dit en ligne, notamment sur les réseaux sociaux. Ces propositions, issues du groupe de travail « Culture et Médias » de la coalition, témoignent d’une volonté claire d’intensifier la pression sur les plateformes comme X et d’intensifier les efforts pour supprimer les contenus qualifiés de « fake news ».
Cette initiative repose sur la conviction, reprise dans le document exploratoire de la coalition, que « la désinformation et les fausses nouvelles » constituent un danger pour la démocratie. Mais le document de négociation va encore plus loin : « La diffusion délibérée de fausses allégations factuelles n’est pas couverte par la liberté d’expression. » Cette phrase, citée par BILD, pose les bases de restrictions potentiellement radicales à la liberté d’expression, suscitant de vives inquiétudes parmi les juristes et les défenseurs de la liberté d’expression.
Le document soutient qu’un organisme de régulation des médias, prétendument indépendant, doit être habilité à réprimer la prétendue « manipulation de l’information », ainsi que « la haine et l’incitation », le tout à la condition, vague, qu’il respecte des « exigences légales claires ». Mais lorsque le gouvernement ou ses mandataires commencent à définir ce qui constitue de la désinformation, la porte s’ouvre grande ouverte à une censure à motivation politique.
Nombreux sont ceux qui y verront une dangereuse avancée vers la criminalisation de la dissidence. Le juriste Volker Boehme-Neßler, de l’Université d’Oldenbourg, a déclaré à BILD : « Les mensonges ne sont interdits que s’ils sont punissables, par exemple en cas d’incitation à la haine. Sinon, on peut mentir. » Il a également souligné que la frontière entre fait et opinion est souvent floue et contestée : « La question n’est pas simple : ce qui constitue une déclaration de fait et ce qui constitue l’expression d’une opinion. Dans la plupart des cas, les tribunaux interprètent la liberté d’expression de manière très large. »
Cette décision reflète des inquiétudes plus larges soulevées à l’échelle internationale. Le vice-président américain J.D. Vance avait déjà critiqué la politique de l’Allemagne en matière de migration de masse et de censure, avertissant que la répression de la dissidence par Berlin risquait de devenir autodestructrice.
Alors que le discours politique est de plus en plus vulnérable à une classification arbitraire comme désinformation, les critiques craignent que ces nouvelles politiques ne représentent pas une défense de la démocratie, mais une érosion de l’un de ses piliers les plus fondamentaux : le droit à un débat libre et ouvert.
Les chances de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, de se présenter à la présidentielle de 2027 ont été renforcées par la décision de la Cour d’appel de Paris de décider si elle maintient ou supprime l’interdiction qui lui est faite de se présenter aux élections d’ici l’année prochaine.
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Dans un communiqué publié mardi soir, la Cour d’appel de Paris a indiqué qu’elle statuerait d’ici « l’été 2026 » sur l’appel de Marine Le Pen contre la décision rendue cette semaine de lui interdire de se présenter à toute élection pendant les cinq prochaines années en raison d’une condamnation controversée pour détournement de fonds européens alors qu’elle était députée européenne.
« La cour d’appel de Paris confirme avoir reçu ce jour trois recours formés contre la décision rendue le 31 mars 2025 par le tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national. Elle examinera ce dossier dans un délai qui devrait permettre de rendre une décision à l’été 2026 », a indiqué la cour , selon Le Figaro .
En réaction à cette décision, Marine Le Pen a qualifié celle-ci de « très bonne nouvelle ». Elle a toutefois ajouté qu’elle comptait également la contester devant d’autres instances, notamment le Conseil constitutionnel français et la Cour européenne des droits de l’homme.
« J’utiliserai toutes les voies de recours possibles. Je ne laisserai pas faire », a-t-elle déclaré au Parisien .
Alors que d’autres hommes politiques en France ont été confrontés à des interdictions similaires de se présenter à des élections après avoir été reconnus coupables de délits similaires, comme l’ancien Premier ministre François Fillon, aucun n’a été de l’ampleur du cas de Le Pen, étant donné son statut de favori évident pour devenir le prochain président du pays.
Elle a également soutenu que la décision du tribunal d’appliquer l’interdiction de briguer une fonction publique pendant la procédure d’appel constitue une violation de l’État de droit, car les personnes en appel bénéficient généralement de la présomption d’innocence. Par conséquent, l’application de l’interdiction pendant la procédure d’appel méconnaît cette jurisprudence. Outre son interdiction électorale, Marine Le Pen a également été condamnée à quatre ans de prison et à 100 000 euros d’amende pour avoir prétendument utilisé des fonds européens pour financer des activités politiques en France.
L’ancien chef du parti de centre-droit Les Républicains, Éric Ciotti, qui a rompu les rangs de son parti l’an dernier pour se ranger du côté de Le Pen et du Rassemblement national lors des élections législatives, a déclaré qu’il avait l’intention de déposer une motion au Parlement français pour empêcher le législateur d’imposer une interdiction provisoire aux candidats de se présenter aux élections pendant la procédure d’appel, comme l’a fait le tribunal de Paris dans l’affaire Le Pen.
Commentant la perspective de la mesure de Ciotti visant à rejeter la légalité de l’interdiction préventive à l’Assemblée nationale, Le Pen a déclaré qu’elle avait un « faible espoir » que d’autres politiciens feraient preuve du « courage » de rejeter le principe d’utiliser la guerre juridique contre les candidats politiques.
Le leader populiste a souligné que même des rivaux politiques acharnés, comme le leader d’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon, ont contesté la décision du tribunal de Paris, la jugeant préjudiciable au processus démocratique. Pourtant, Le Pen a reconnu que beaucoup pourraient choisir de s’abstenir, afin de ne pas contredire leurs déclarations publiques, tout en se débarrassant d’un adversaire politique majeur.
Sauf décision favorable de l’Assemblée nationale ou obtention d’un recours, il reste potentiellement une voie de sortie pour Le Pen. Si elle est toujours interdite de se présenter à la présidentielle de 2027, le flambeau sera probablement transmis à son adjoint de longue date et actuel président du Rassemblement national, Jordan Bardella.
Bardella, 29 ans, fidèle partisan de Le Pen, était pressenti depuis longtemps pour lui succéder. La passation de pouvoir annoncée au sein du parti devait intervenir après la dernière tentative de Le Pen pour la présidentielle, plaçant Bardella en bonne position pour devenir son successeur en 2032. Cependant, compte tenu des déboires judiciaires de Le Pen, Bardella pourrait être contrainte de se présenter plus tôt que prévu.
Alors que Bardella était pressenti pour devenir Premier ministre de Le Pen en 2027, s’il remportait la présidence, Bardella pourrait nommer Le Pen Premier ministre. Il s’agit du deuxième poste le plus important du système français, qui consiste généralement à diriger le gouvernement et à proposer des lois.
Après la décision de lui interdire de se présenter aux élections, Bardella a refusé d’exclure le scénario d’une éventuelle élection présidentielle et de la nomination de Le Pen comme Premier ministre.
Il a cependant déclaré au Times : « J’ai toujours fait ce qu’elle m’a demandé de faire… Les Français savent que j’ai une dette envers elle. Je vous fais une promesse ce matin : nous avons commencé ce travail ensemble et nous le terminerons ensemble. »
Marine Le Pen Vows to Fight Ban, Won’t Allow French Election to Be ‘Stolen’ by Lawfare Rulinghttps://t.co/hqG80i1jD1
L’icône hollywoodienne a reçu un diagnostic de cancer de la gorge en 2014
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James Woods, 77 ans, a rejoint la longue liste de sympathisants qui ont publié des déclarations suite au décès de Val Kilmer à l’âge de 65 ans.
La fille de Kilmer, Mercedes, a annoncé que son père est décédé mardi à Los Angeles d’une pneumonie dans une déclaration au New York Times.
La légende du cinéma a reçu un diagnostic de cancer de la gorge en 2014, nécessitant plusieurs interventions chirurgicales, dont une trachéotomie.
Ces procédures ont considérablement réduit sa capacité à parler pour le reste de sa vie.
Woods s’est adressé à X pour partager ses réflexions sur l’acteur disparu, écrivant : « Son interprétation de Doc Holliday dans Tombstone était ce que tout acteur rêve de réaliser.
« Tant de performances merveilleuses. Triste de le perdre si tôt. Repose en paix Val Kilmer. »
La star de 77 ans de Once Upon a Time in America faisait référence au rôle très célébré de Kilmer dans le western Tombstone de 1993 aux côtés de Kurt Russel, Sam Elliott et Bill Paxton.
Kilmer a interprété le personnage réel du médecin devenu homme de loi et tireur Doc Holliday, qui souffrait de tuberculose au moment de la tristement célèbre fusillade d’OK Corral.
Ce n’est pas la première fois que Woods fait l’éloge de Kilmer pour Tombstone ; en 2021, il écrivait : « Je suis absolument sûr que cette performance était l’une des meilleures que j’aie jamais eu le privilège d’observer. »
Woods a salué l’interprétation de Doc Holliday de Tombstone par Kilmer Walt Disney Studios / Disney
Kilmer s’est fait connaître en incarnant l’antihéros Tom « Iceman » Kazansky aux côtés de Tom Cruise dans le classique Top Gun de 1986.
« Tom (Cruise) a dit qu’il ne ferait pas le film sans lui », a expliqué le producteur Jerry Bruckheimer après que Kilmer aurait été réticent à accepter le rôle.
Le regretté acteur est revenu dans Iceman dans la suite du film à succès Top Gun: Maverick de 2022, où son personnage reflétait les difficultés de Kilmer à parler dans des scènes « déchirantes » avec Cruise.
Son retour dans Top Gun s’avérera être le dernier rôle d’acteur de Kilmer.
En dehors de Top Gun, Kilmer était l’un des acteurs les plus célèbres des années 1990, le critique de cinéma Roger Ebert écrivant en 1992 : « S’il existe un prix pour l’acteur principal le plus méconnu de sa génération, Kilmer devrait l’obtenir ».
Il a été célébré pour son interprétation du musicien Jim Morrison dans le film The Doors de 1991, avant d’endosser le rôle de Batman dans Batman Forever de 1995.
En 1996 , Kilmer a joué aux côtés de Robert De Niro et Al Pacino dans le thriller policier classique de Michael Mann, Heat.
Kilmer a eu une carrière tout aussi brillante dans le domaine des rencontres, fréquentant des célébrités comme Cindy Crawford, Angelina Jolie, Carly Simon et Cher.
La star a épousé Joan Whalley en 1988, qu’il avait rencontrée sur le tournage du film Willow. Le couple a eu deux enfants avant de divorcer en 1996.
D’autres stars ont également rendu hommage à Kilmer, notamment Josh Brolin qui a fait ses adieux à son « ami » sur Instagram. « À plus , mon pote . Tu vas me manquer », a commencé l’acteur de 57 ans.
« Tu étais un génie intelligent, ambitieux, courageux et ultra-créatif. Il n’en reste plus beaucoup. J’espère te revoir là-haut, dans les cieux, quand j’y serai enfin. D’ ici là, que de merveilleux souvenirs et de belles pensées te reviennent. »
Il a ajouté une série d’émojis de cœurs d’amour et de cœurs brisés, suivis d’un diamant.
Plusieurs personnes ont été hospitalisées après qu’un camion-caisse a traversé une foule mardi après-midi à Boston, dans le Massachusetts, selon les autorités.
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Crédit image : Service d’incendie de Boston.
L’incident s’est produit vers 12h45 dans le quartier chinois de la ville.
Selon certaines informations, un camion de fret Penske aurait sauté sur un trottoir, s’est renversé et s’est écrasé contre des devantures de magasins à l’intersection très fréquentée de Kneeland Street et Harrison Avenue.
Des vidéos de la scène montrent le gros véhicule coincé entre un poteau et plusieurs commerces.
Breaking:multiple people injured when a box truck flips over on Kneeland Street at Harrison Avenue in Boston this afternoon… two people are in critical condition #7Newspic.twitter.com/nRBDuE41kU
Companies responded to Kneeland & HarrisonAve for a truck that struck multiple poles and was wedged between a pole and the building . Firefighters used extrication tools to removed the trapped driver from the cab of truck . pic.twitter.com/VgqMPBkFrI
Au moins quatre personnes ont été hospitalisées, dont deux dans un état critique, rapporte NBC Boston .
Multiple people were injured near Chinatown in downtown #Boston Tuesday when a box truck jumped the curb, hitting several pedestrians. Police say six people were hurt, four taken by ambulance to nearby hospitals.https://t.co/UHMA3LvcLNpic.twitter.com/4LYU7e9XEF
« D’après nos informations, le camion impliqué était loué à une entreprise de transport commercial. Nous n’avons aucune autre information pour le moment », a déclaré Penske dans un communiqué.
On ne sait pas encore si l’accident était accidentel ou non.
InfoWars suivra cette histoire au fur et à mesure de son développement.
Les jeunes blancs de la classe ouvrière qui formaient autrefois l’épine dorsale de la Grande-Bretagne en ont assez.
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La Grande-Bretagne a un problème, et ce n’est pas celui dont se plaignent les classes sociales bavardes. Ce n’est pas le changement climatique, les pronoms, ni les séries Netflix qui s’attaquent aux problèmes des garçons. Non, la véritable crise est un trou dans le cœur de la nation – une plaie béante où résidaient autrefois la loyauté, la fierté et (oserait-on le dire) la volonté de défendre cette Île au Sceptre. Les jeunes blancs de la classe ouvrière, qui formaient autrefois l’épine dorsale de la Grande-Bretagne, en ont assez. Moqués, méprisés et accusés de tous les maux, ils ne s’engagent plus à mourir pour un pays qui a clairement fait savoir qu’il ne voulait pas d’eux. Et qui pourrait les blâmer ?
L’ancien ministre de la Défense, Lord Hammond, loin d’être un fauteur de troubles , a sonné l’alarme dans le Telegraph au début du mois. « Les jeunes hommes ne sont pas préparés à se battre pour la Grande-Bretagne », a-t-il averti. Il a raison. En 2015, un sondage Gallup révélait que seulement 27 % des Britanniques seraient prêts à prendre les armes pour leur pays – l’un des chiffres les plus bas d’Europe. C’était il y a dix ans, remarquez. Aujourd’hui, vous auriez de la chance de trouver un jeune homme de Bolton ou de Barnsley prêt à tirer sa révérence pour le roi et son pays, sans parler d’une balle.
Et pourquoi diable le devraient-ils ? Grâce à des décennies de théorie critique de la race, de balivernes féministes et de dégoût de soi inculqué dans nos écoles, l’homme blanc de la classe ouvrière est devenu un véritable bourreau de travail national. Pour les progressistes de Westminster, ils sont « toxiques » et « privilégiés », contraints de subsister dans des cités en ruine tandis que les ressources sont confiées à des personnes aux origines et aux couleurs de peau plus exotiques. Pour les employeurs, ils n’apportent aucune valeur commerciale en termes de crédibilité et sont donc ignorés pour les promotions, voire totalement exclus. Pour les autorités, ils sont désormais le seul groupe démographique susceptible de subir pleinement la loi .
Si vous pensez que la brigade multiculturelle ou les féministes sont prêtes à prendre le relais prochainement, détrompez-vous. La campagne de diversité de 8 millions de livres sterling lancée par l’armée (visant à accroître la représentation des minorités ethniques, des femmes et des personnes handicapées, tout en assouplissant les contrôles de sécurité pour les recrues étrangères) a été un désastre total, ne laissant qu’une dizaine de recrues féminines débuter leur formation de base. Peut-être les railleries des hauts gradés envers les recrues blanches masculines, les qualifiant d’« inutiles », étaient-elles imprudentes, d’autant plus que Newsweek a révélé qu’il y avait « deux fois plus » de musulmans britanniques combattant pour Daech que servant dans les forces armées britanniques.
Le camarade Starmer a peut-être hâte d’envoyer des troupes en Ukraine pour prouver sa virilité : « des troupes sur le terrain », dit-il ; « des garanties de sécurité ». Bonne chance, Sir Keir, l’armée britannique étant réduite à un maigre effectif de 72 500 hommes sous la direction de Rishi Sunak ; le plus petit effectif depuis les guerres napoléoniennes. La situation est si sombre que le Premier ministre devrait peut-être consacrer un peu moins de temps à soigner la garde-robe de sa femme et salir lui-même son treillis .
L’avenir ne s’annonce malheureusement pas plus radieux, l’attitude de la génération Z étant particulièrement inquiétante. Il y a vingt ans, 80 % des jeunes Britanniques étaient fiers de leur pays. Vingt ans plus tard, ce chiffre a diminué de moitié. Parmi les 18-27 ans, 50 % estiment que la Grande-Bretagne est raciste et engluée dans le passé, et seulement 11 % suggèrent qu’ils se battraient pour la nation en cas de guerre. Le double tranchant d’un pays révolté par son passé prospère et d’une majorité blanche et ouvrière désormais persona non grata est la recette idéale pour une armée incapable de défendre une pelouse, et encore moins une ligne de front.
L’état choquant des forces armées britanniques est plus qu’une simple crise de recrutement : c’est une trahison. Pendant des générations, les fils d’Angleterre ont marché sur les champs de bataille des Flandres, de Normandie et des Malouines, sans se poser de questions. Ils n’avaient pas besoin d’un groupe de discussion pour leur expliquer ce que signifiait le patriotisme. Mais le patriotisme est une voie à double sens, et ceux qui sont aux commandes n’ont pas respecté leur part du marché. Les emplois sont partis à l’étranger, les usines ont fermé, et la promesse d’une vie meilleure s’est transformée en banques alimentaires et en contrats à durée déterminée. Pour couronner le tout, on a ensuite dit à nos garçons qu’ils étaient le problème : « trop blancs », « trop masculins », « trop toxiques » pour s’intégrer aux libéraux londoniens amateurs de latte au soja.
Nous voilà donc face à une armée à genoux et un gouvernement trop occupé à se regarder le nombril pour s’en apercevoir. Les menaces de Starmer envers l’Ukraine impressionneront peut-être la rédaction du Guardian , mais ce ne sont que des fanfaronnades creuses, faute de chiffres pour les étayer. Je me souviens avoir vu Dunkerque, le film épique de Christopher Nolan sur la Seconde Guerre mondiale , il y a quelques années, et avoir lu les critiques suggérant qu’il était « trop blanc ». Sans blague, Sherlock ! Mais on peut jouer à ce jeu à deux.
Donner sa vie est le sacrifice ultime qu’un homme puisse faire. La plupart le feront sans hésiter pour leurs enfants et leur famille. Mais pour qu’un pays mérite un tel dévouement, il faut qu’il soit digne qu’on se batte pour lui. Si la Grande-Bretagne n’inspire plus ces émotions à ses jeunes hommes, nous devons nous demander pourquoi.
Les féministes et les hommes progressistes s’insurgent contre la « masculinité toxique » plus que contre tout autre « fléau social », et pourtant ils sont toujours les premiers à s’y réfugier lorsqu’elle constitue leur seule ligne de défense. On se demande ce qu’ils feront lorsque le prochain appel aux armes sera accueilli par le silence.
Trump compare la situation juridique de Le Pen à l’assaut juridique auquel il a été confronté lors de sa campagne présidentielle.
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Le président Donald Trump s’adresse aux journalistes avant de signer un décret dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, le lundi 31 mars 2025. (Pool via AP)
Le président américain Donald Trump a déclaré que la condamnation de Marine Le Pen et son exclusion de l’élection présidentielle étaient une « affaire très grave ».
« C’est une affaire vraiment importante », a déclaré lundi le président américain interrogé sur la condamnation de Le Pen hier, qui l’a condamnée à deux ans de prison et deux ans d’assignation à résidence, en plus d’une interdiction totale de se présenter aux élections pendant cinq ans.
« C’est une affaire importante. C’est une affaire très importante. Je suis au courant. Et beaucoup pensaient qu’elle ne serait condamnée pour rien. Et je ne sais pas si cela implique une condamnation, mais elle a été interdite de se présenter pendant cinq ans, alors qu’elle est la candidate favorite. Ça ressemble beaucoup à ce pays. Ça ressemble beaucoup à ce pays », a-t-il ajouté.
Plus tôt, la porte-parole du département d’État, Tammy Bruce, avait commenté l’interdiction et la condamnation. Elle avait fait référence au discours prononcé par le vice-président J.D. Vance à Munich en février, où ce dernier avait critiqué l’Europe et défendu la liberté d’expression et les principes démocratiques.
« En tant que civilisation occidentale, nous ne pouvons pas nous contenter de belles paroles en faveur des valeurs démocratiques. L’exclusion politique est particulièrement inquiétante dans le contexte de la campagne juridique agressive et corrompue menée ici aux États-Unis contre le président Trump », a déclaré Bruce. « Nous défendons le droit de chacun à exprimer publiquement ses opinions, qu’il les partage ou non », a-t-elle ajouté
Marine Le Pen a été condamnée hier par un juge pour détournement de fonds européens dans une affaire largement perçue comme des représailles politiques et une tentative de la maintenir candidate à la présidence en 2027, un poste qu’elle était largement pressentie pour remporter.
Le tribunal a estimé qu’elle, ainsi que huit députés européens et douze assistants, avaient détourné 2,9 millions d’euros, « le Parlement européen ayant payé des personnes qui, en réalité, travaillaient pour le Rassemblement national ». Le parquet avait initialement allégué que 7 millions d’euros avaient été utilisés de cette manière.
"Power is shifting to the judges."
After the conviction of Le Pen, attorney and former MP @LellouchePierre points to growing judicial power across the West.
He cites Le Pen, but also Trump and other politicians like François Fillon who have been through judicial hell. pic.twitter.com/JxFEDCz9vL
Les enquêteurs accusent Marine Le Pen d’avoir mené une campagne visant à utiliser illégalement des subventions européennes entre 2004 et 2016, alors qu’elle était députée européenne. Au lieu de travailler à Strasbourg, ses assistants étaient censés travailler pour le Rassemblement national de Marine Le Pen.
Le gouverneur Ron DeSantis a ordonné au groupe de travail DOGE de Floride d’auditer les dépenses inutiles dans l’enseignement supérieur.
Campus Reform a analysé les audits de l’État et les rapports de dépenses des universités pour compiler une liste de 10 exemples scandaleux de dépenses sur les campus de Floride que DeSantis peut réduire.
Le gouverneur Ron DeSantis (R-FL) a récemment demandé au groupe de travail du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) de l’État de mettre fin aux dépenses inutiles dans les 12 universités publiques et les 28 collèges publics de Floride.
« C’est le DOGE-ing de notre système universitaire d’État, et je pense que cela va être bon pour les contribuables, et cela va finalement être bon aussi pour les étudiants », a déclaré DeSantis lors d’une conférence de presse en février .
Campus Reform a analysé les rapports d’audit des États , les rapports de dépenses obtenus sur les sites web des universités et les subventions fédérales aux études universitaires à l’aide du site USASpending.gov afin de trouver des exemples de dépenses inutiles. Nombre de ces exemples concernent des dépenses courantes.
Des sushis aux TikTokers, voici une liste de 10 exemples scandaleux de dépenses sur les campus universitaires de Floride que DOGE peut réduire :
1. 39 000 $ de sushis, 70 000 $ de chocolat chaud et biscuits de Noël
L’Université de Floride a dépensé plus de 1,3 million de dollars en restauration, dont un bar à sushis de 38 610 dollars et une facture d’alcool de 7 061 dollars lors d’un événement.
Ces dépenses de restauration ont été obtenues en vertu de la loi sur les archives publiques de Floride et rapportées par les informations de WUFT.
Un audit de l’État a révélé que Sasse avait également dépensé 62 650 $ pour une « fête d’illumination des fêtes avec du chocolat chaud, du cidre, des chocolats à la menthe poivrée et des biscuits ».
Les frais de restauration et les frais professionnels sont des coûts récurrents qui gonflent considérablement les dépenses globales de l’UF.
2. 800 000 $ pour les « étudiants noirs » en mathématiques hispaniques
L’Université internationale de Floride à Miami a reçu 728 747 $ de la National Science Foundation pour étudier « les expériences des étudiants noirs dans les cours d’apprentissage actif des mathématiques dans une institution au service des Hispaniques », selon USASpending.gov .
Ce contrat est actif et il reste deux ans.
3. 2 millions de dollars pour les animaux de ferme en Haïti
L’Université de Floride a reçu 2 millions de dollars de l’Agence pour le développement international pour « accroître la productivité et la résilience à long terme du secteur de l’élevage en Haïti », y compris les chèvres, les vaches laitières et les bovins de boucherie.
Ce contrat est actif et il reste plus de trois ans.
4. TikToker à 60 000 $
L’Université de Floride a dépensé 60 000 $ pour une conférence avec la personnalité de TikTok Josh Richards, a rapporté Campus Reform .
L’événement a été financé par les frais d’inscription des étudiants. Selon The Alligator , un étudiant de l’UF débourse en moyenne plus de 2 000 dollars en frais d’inscription pour obtenir son diplôme.
Le gouvernement étudiant de la FIU a alloué 67 000 $ au Pride Center et 25 000 $ au Pride Student Union au cours de l’année scolaire précédente.
Un total de 197 000 $ en frais d’activité a été facturé aux étudiants de premier cycle pour ces dépenses LGBTQ+.
6. Prix de formation à la diversité de 100 000 $
La Florida Atlantic University a dépensé plus de 100 000 $ pour la « Formation au Prix de la Diversité » au cours des deux dernières années.
Les documents budgétaires du gouvernement étudiant de la FAU révèlent que 52 073 $ ont été dépensés en 2023-2024 et 51 415 $ en 2024-2025, répertoriés comme « Formation au prix de la diversité », y compris les coûts d’un « stage de spécialiste multiculturel », des services de restauration et des frais de déplacement.
Ces dépenses ont été payées avec les frais d’activités étudiantes.
7. 5 millions de dollars pour la lutte contre le racisme dans le secteur de l’énergie
L’Université Florida A&M de Tallahassee a reçu 4,8 millions de dollars du ministère de l’Énergie pour « offrir un développement professionnel aux communautés mal desservies », notamment « les étudiants issus de minorités, les travailleurs issus de minorités et les entreprises issues de minorités ».
Ce contrat est actif et il reste deux ans.
8. 1 million de dollars pour un recrutement diversifié dans les STEM
De même, l’Université d’État de Floride à Tallahassee a reçu 999 919 $ de la National Science Foundation pour accroître la diversité dans le recrutement des professeurs STEM.
« Ce projet s’intéresse aux expériences et aux défis des femmes de couleur enseignantes en STEM qui sont sous-représentées dans les carrières universitaires en STEM », indique la description de la subvention.
Ce contrat est actif et reste en cours pour une autre année et cinq mois.
9. 3 millions de dollars pour la lutte contre le racisme dans le secteur de la santé
L’Université d’État de Floride a reçu 2,7 millions de dollars du ministère de la Santé et des Services sociaux « pour lutter contre le racisme systémique dans les soins de santé ».
L’étude vise à trouver des « interventions fondées sur des données probantes pour changer les attitudes, les comportements et les pratiques racistes » dans le système de santé.
La subvention est valable encore un an.
10. 300 000 $ pour une conférence scientifique dans les cuisines latinos
L’Université internationale de Floride a reçu une subvention de 334 155 $ de la National Science Foundation « pour renforcer l’identité STEM des jeunes grâce à des discussions scientifiques en cuisine ».
L’étude se concentre « sur les familles latinos et sur la façon dont cuisiner ensemble peut être une manière amusante et naturelle pour les enfants d’apprendre les concepts STEM », indique la description de la subvention.
Ce contrat est actif et en cours pour une autre année et trois mois.
Auteur
Emily Sturge ’25
Journaliste
Emily Sturge est étudiante en dernière année de journalisme à l’Université de Floride. Elle est apparue sur FOX News, FOX Business, Newsmax, Real America’s Voice, Salem TV, News Nation et National Desk.
Une enquête menée par la police judiciaire de Nice a permis la saisie de 500 kg de cannabis et 261 kg d’ecstasy dissimulés dans des camping-cars. Sept personnes ont été mises en examen dans le cadre de ce trafic de stupéfiants vers la Tunisie.
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Une enquête sur un vaste trafic de stupéfiants à destination de la Tunisie a conduit à la mise en examen de sept personnes, après la saisie de plus de 750 kg de drogues à Nice (Alpes-Maritimes).
Selon un communiqué publié ce mardi 1er avril par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille s’est saisie d’un dossier mettant en évidence l’exportation de stupéfiants vers la Tunisie « avec l’aide de camping-car disposant de caches aménagées ».
La saisie d’ecstasy correspond à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France en 2023
Les investigations menées par la police judiciaire de Nice ont permis la découverte de 500 kg de résine de cannabis ainsi que 261 kg d’ecstasy. « La saisie d’ecstasy correspond, à titre de comparaison, à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France sur l’entière année 2023 », souligne le procureur dans son communiqué.
Une information judiciaire a été ouverte le 30 mars dernier. Les sept suspects ont été mis en examen pour plusieurs chefs, dont « exportation en bande organisée de stupéfiants », « infractions à la législation sur les stupéfiants », « association de malfaiteurs en vue d’un crime et de délits punis de 10 ans d’emprisonnement » ainsi que « détention en réunion d’arme de catégorie B ».
Trois des mis en cause ont été placés en détention provisoire, tandis que les quatre autres sont désormais soumis à un contrôle judiciaire.
Leur propriétaire a réussi à en sauver huit des flammes qui ont ravagé leur habitat. Lui-même a été blessé.
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26 des 34 chiens ont été tués. Image d’illustration
Un incendie a éclaté ce jeudi 27 mars au matin dans un hangar à Vassieux-en-Vercors, dans la Drôme, à l’est de Valence. Le local abritait des chiens de traîneau. Leur propriétaire a tenté de sauver ses animaux, mais il n’a réussi que pour huit d’entre eux. 26 autres ont péri dans les flammes.
L’homme a été blessé à une jambe et transporté à l’hôpital, dit le «Dauphiné Libéré». Selon le maire de la commune, le propriétaire des chiens et son épouse exercent leur activité dans les Pyrénées et venaient de s’installer ici et ils envisageaient de travailler avec leurs chiens en été dans le Vercors. Le couple est sous le choc. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du sinistre.
Le juge a suivi l’accusation et puni celui qui avait tiré sur son épouse avant de lui mettre le feu en 2021.
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Les parents de la victime.
Mounir Boutaa a été condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité pour «l’assassinat» en mai 2021 de son épouse Chahinez Daoud, brûlée vive à Mérignac, près de Bordeaux, une peine assortie d’une période de sûreté de 22 ans.
Cet homme, âgé de 48 ans aujourd’hui, avait tiré deux balles dans les cuisses de la victime, avant de l’asperger d’essence et d’y mettre le feu. La peine est conforme aux réquisitions de l’avocate générale de la cour d’assises de la Gironde Cécile Kauffman, qui avait dénoncé un «acharnement meurtrier destiné à exterminer», ayant marqué «profondément toute notre société».
«Paranoïaque» aux «traits narcissiques», celui qui a raconté aux médecins avoir été violé enfant, sans le confirmer à la barre, avait basculé progressivement «dans une pathologie psychotique», faisant de sa conjointe «la cause de tous ses maux», selon les experts psychiatriques qui ont conclu durant l’instruction à l’altération de son discernement, ce qui aurait pu limiter la peine à 30 ans de réclusion.
La cour a écarté cette diminution de peine, comme l’avait requis l’avocate générale en raison de «la dangerosité de cette homme», de son «incapacité à se réinsérer».
Elle vivait dans la peur
La victime, mère de trois enfants dont deux issus d’une première union, «vivait dans la peur» et se savait condamnée, ont témoigné des amies.
Son téléphone était vérifié, son compte Facebook contrôlé et ses papiers administratifs déchirés par son mari pour l’empêcher de travailler. «Il voulait tout maîtriser: la façon de s’habiller, la façon de cuisiner», a dénoncé une sœur de Chahinez Daoud. Mais elle «n’a pas voulu être prisonnière, être un jouet, c’est pour ça qu’elle a été tuée», a dit son père, qui a souri à l’annonce du verdict pendant que sa femme sanglotait brièvement.
L’ancienne épouse de Mounir Boutaa a raconté à la cour avoir subi «gifles, coups de pieds, insultes», et une emprise similaire.
Me Julien Plouton, avocat de la famille Daoud, a fait de l’accusé une «figure emblématique» des auteurs de féminicides, au «cheminement typique», passant «d’un amour surdimensionné» à la «dévalorisation» de celle qui devint «le diable en personne».
La défense a évoqué un homme «en souffrance permanente», «envahi par ses croyances» qui n’a pas pu préméditer son acte, exhortant les jurés à ne pas juger «une affaire symbole» mais à «comprendre» celui qui «n’est pas le monstre décrit dans la presse».
Il demande pardon au monde entier
Avant que la cour se retire pour délibérer pendant près de cinq heures, l’accusé a demandé pardon «au monde entier». Il n’a pas réagi à l’annonce du verdict.
Un mois et demi avant sa mort, Chahinez Daoud avait déposé une nouvelle plainte contre celui qu’elle cherchait à quitter.
Mais celle-ci fut mal enregistrée par un policier qui venait lui-même d’être condamné pour violences conjugales, parmi une série de «défaillances» pointées ultérieurement par une enquête administrative sur l’affaire, pour lesquelles la famille de la victime a engagé une procédure contre l’État.
Cinq fonctionnaires ont été sanctionnés, dont le directeur de la police en Gironde et le commissaire de Mérignac en fonction à l’époque.
Cette affaire a conduit le ministère de l’Intérieur à préconiser une révocation automatique des policiers et gendarmes condamnés définitivement pour certains faits, dont les violences intrafamiliales.
Accompagné du chanteur Kid Rock, le président Donald Trump a signé lundi soir dans le Bureau ovale un décret pour protéger les Américains contre la revente abusive de billets dans l’industrie du divertissement.
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Le président veut s’attaquer aux revendeurs de billets de spectacles qui selon lui, s’enrichissent sur le dos des artistes et des consommateurs.
Il se dit déterminé à rendre les arts et les divertissements aussi accessibles que possible pour les Américains.
«Les revendeurs de billets utilisent des robots et d’autres moyens déloyaux pour acquérir de grandes quantités de billets à valeur nominale, puis les revendre à un prix exorbitant sur le marché secondaire», écrit-on dans le décret.
Le décret de Trump intervient après sa promesse de lutter contre les prix élevés des billets pendant la dernière campagne électorale.
Industrie corrompue
«[L’industrie] est devenue corrompue par des intermédiaires sans scrupules qui imposent des frais exorbitants aux fans sans aucun bénéfice pour les artistes», avait mentionné plus tôt lundi un responsable de la Maison-Blanche.
La Commission fédérale du commerce travaillera avec le procureur général afin que les lois sur la concurrence soient appliquées.
Les revendeurs seront sous la loupe des autorités fiscales et ils devront se soumettre aux lois du commerce.
De plus, la transparence des prix à toutes les étapes du processus d’achat de billets, y compris via le marché secondaire de la billetterie, sera exigée.
Selon les informations transmises, l’industrie américaine des concerts et du divertissement en direct a un impact économique de 132,6 milliards de dollars et soutient 913 000 emplois aux États-Unis.
Dans un communiqué, le géant de l’organisation de spectacles aux États-Unis, Live Nation, a salué le décret remerciant le président américain pour cette initiative.
L’article 95 cache un changement radical en matière de surveillance derrière la rhétorique de la sécurité publique.
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Le projet de loi britannique sur la criminalité et la police de 2025, présenté en février et parrainé par le ministère de l’Intérieur dirigé par Yvette Cooper, progresse à la Chambre des communes, ayant atteint le stade du comité.
La législation , qui est maintenant à deux doigts d’être envoyée à la Chambre des Lords, vise à donner aux forces de l’ordre davantage de pouvoirs dans un certain nombre de domaines, notamment un meilleur accès aux données des permis de conduire.
Ceci est à son tour interprété par les critiques, y compris les groupes de défense des droits civiques, comme ouvrant la voie aux forces de l’ordre pour commencer à utiliser plus de 50 millions de photos de permis de conduire pour les recherches de reconnaissance faciale.
Le gouvernement travailliste a effectivement réintroduit une disposition contenue dans le projet de loi sur la justice pénale promu par le cabinet précédent, qui a finalement dû abandonner ces projets en raison de fortes critiques.
Big Brother Watch compare l’introduction de dizaines de millions de photos de permis de conduire dans la machine de reconnaissance faciale à la transformation de ces photos « en photos d’identité », tout en regroupant ce type de données personnelles dans « une vaste base de données policière » – et tout cela, sans garanties de confidentialité adéquates.
Le groupe rappelle également que la tentative du gouvernement conservateur, que le Parti travailliste « réutilise » actuellement via le nouveau projet de loi sur la police, visait à donner aux forces de l’ordre – police et National Crime Agency (NCA) incluses – accès aux photos afin de procéder à des recherches par reconnaissance faciale.
Mais ce que l’ancien ministre d’État chargé de la police, Chris Philp, qualifiait à l’époque de « anormalement (..) assez difficile actuellement » – a désormais de bonnes chances de réussir.
La justification générale des autorités pour laquelle le projet de loi sur la criminalité et la police nécessite les changements proposés est de lutter plus efficacement contre « l’épidémie de violence grave et de violence contre les femmes et les filles qui souille notre société » et de « doter la police des pouvoirs dont elle a besoin pour lutter contre les comportements antisociaux, la criminalité et le terrorisme » – avec l’article 95 inséré là-dedans, qui élargit considérablement les pouvoirs de surveillance biométrique.
En effet, la clause précise qu’il appartiendrait au Secrétaire d’État à l’Intérieur (fonction actuellement occupée par Cooper) d’émettre un règlement qui donnerait ensuite à la police, à la NCA et également à l’Independent Office for Police Conduct l’accès aux « informations sur le permis de conduire » à des fins de maintien de l’ordre ou d’application de la loi.
Big Brother Watch considère cela comme l’octroi de pouvoirs extraordinaires qui facilitent l’identification et le suivi de toute personne possédant un permis de conduire au Royaume-Uni.
« Non seulement cela constituerait une atteinte sans précédent à la vie privée, mais cela exposerait également des citoyens innocents à des risques d’identification erronée et d’injustice », a averti l’organisation à but non lucratif.
Ce qui commence comme une mesure de sécurité pourrait discrètement annoncer la fin de l’anonymat en ligne.
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L’essai technologique australien de vérification de l’âge poursuit son évolution et compte désormais 51 organisations participantes, dont le nouveau géant technologique Google. L’initiative, qui visait à explorer les outils numériques de vérification de l’âge des utilisateurs en ligne, a fermé ses portes à de nouveaux participants – à l’exception de quelques-uns encore en discussion – et a publié des mises à jour sur les procédures de test et la conformité réglementaire.
Cependant, au-delà de l’objectif superficiel de sécurité des enfants, cette expérience nationale soulève des inquiétudes plus profondes quant à la confidentialité numérique et à l’avenir de l’anonymat en ligne. Nombre des technologies testées – des scans biométriques aux vérifications d’identité sur papiers – offrent le potentiel de relier directement une activité en ligne à une personne vérifiée. Sous couvert de vérification de l’âge, ces systèmes pourraient discrètement normaliser un modèle où chaque action en ligne est traçable jusqu’à une identité réelle.
Cette approche porte atteinte au principe fondamental de l’anonymat en ligne. Une fois l’identité numérique intégrée aux services en ligne, l’infrastructure pourrait facilement s’étendre au-delà des contenus soumis à des restrictions d’âge. Cela pourrait ouvrir la voie à une surveillance plus large, permettant aux gouvernements ou aux entreprises de surveiller les discours, les comportements et les préférences avec une précision alarmante. Le risque est que les vérifications obligatoires de l’âge deviennent la porte d’entrée vers un régime d’identification de grande envergure qui compromettrait le droit à la vie privée et restreindrait la liberté d’expression.
Même si les organisateurs de l’essai soulignent leur respect des normes juridiques – affirmant que l’accord de participation mis à jour « étend nos engagements à respecter la législation australienne sur la protection de la vie privée et les autres lois et réglementations pertinentes à tous les participants » – cette conformité ne tient pas nécessairement compte des implications éthiques et sociétales plus larges. L’expansion des systèmes basés sur l’identité dans les espaces numériques crée un effet dissuasif, en particulier pour les voix marginalisées ou les personnes qui tiennent des propos sensibles et qui comptent sur l’anonymat pour leur sécurité.
La police nationale a lancé ce lundi un appel à témoins après une agression sexuelle survenue à Lallaing, dans le Douaisis. Selon les forces de l’ordre, le suspect qui a été interpellé pourrait être impliqué dans d’autres affaires du même type.
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La police nationale du Nord a lancé ce lundi 31 mars un appel à témoins après une agression sexuelle survenue dans la ville de Lallaing, près de Douai. Selon les forces de l’ordre, une septuagénaire a été victime d’une agression sexuelle le 7 mars 2025 dans la commune, et un suspect a été interpellé quelques jours plus tard, le 27 mars. Toujours selon la police, cet homme pourrait être impliqué dans d’autres agressions similaires dans plusieurs communes voisines comme Pecquencourt, Montigny-en-Ostrevent, Flines lez Râches, Masny, Loffre.
Les enquêteurs sont donc à la recherche de personnes susceptibles d’apporter des éléments à l’enquête ou de potentielles autre victimes du mis en cause. Selon la police, ce dernier est un homme âgé de 33 ans, de type nord africain, de corpulence normale, porteur d’une barbe courte avec moustache, mesurant 1,70 mètre, avec les cheveux châtain foncé et le yeux marron, s’exprimant en langue française sans accent et sans aucun autre signe particulier.
Si vous avez des informations, vous pouvez contacter le commissariat de Douai au 03.27.92.38.20 (horaires de journée) ou au 03.27.92.38.62 (soir et weekend).
#appelATémoins | Cet individu pourrait être impliqué dans d'autres agressions similaires. SI VOUS AVEZ DES INFORMATIONS PERMETTANT D'AIDER LES ENQUÊTEURS, CONTACTEZ LE COMMISSARIAT DE DOUAI : 03.27.92.38.20 ( horaires de journée ) ou 03.27.92.38.62 ( soir et week-end) pic.twitter.com/uYvGMuSO1z
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