Le problème est né à propos du roman graphique Gender Queer: A Memoir de l’auteure américaine Maia Kobabe. Il a déjà suscité la controverse aux États-Unis et en Australie et était disponible à la vente dans la librairie du musée de Varsovie.
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Le PiS a dénoncé le livre au parquet et au MSN pour l’avoir présenté d’une manière qu’il a qualifiée d’accessible aux enfants.
« Ce livre contient des représentations d’un enfant dans des situations de nature sexuelle », a déclaré le député PiS et ancien ministre de la Justice Marcin Warchoł lors d’une conférence de presse le 7 février, ajoutant qu’« une telle corruption morale des enfants ne peut être autorisée ».
Le livre de Kobabe est un mémoire sur l’exploration de l’identité de genre et de la sexualité par l’auteur. Il comprend une description de ses fantasmes sexuels à l’âge de 14 ans ainsi que de la masturbation et du sexe oral.
Alors que le livre est disponible à la vente en Pologne depuis 2021, il a attiré l’attention du grand public en janvier à la suite d’un reportage de la chaîne de télévision conservatrice indépendante TV Republika .
Selon Warchoł : « La pornographie infantile comprend tous les contenus – livres, photos, bandes dessinées – qui représentent un enfant dans des actions sexuellement explicites, et c’est ce que nous avons vu au musée. Il est scandaleux qu’une telle dépravation ait lieu. »
Rafał Trzaskowski, maire de Varsovie et candidat de Tusk à la Coalition civique pour les élections locales de mai, a déchiqueté une copie de la couverture du livre sur scène lors d’un de ses récents événements de campagne.
« On retrouve dans le musée des images obscènes et violentes », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il s’agit « d’un endoctrinement et d’une idéologie qui violent la sensibilité, la sécurité et le confort de l’enfance de nos enfants ».
Trzaskowski a par le passé fortement soutenu les droits des LGBT et a participé à des défilés pour l’égalité et financé des groupes LGBT à Varsovie.
Les droits des personnes LGBT sont devenus un sujet politique controversé en Pologne. La promotion de l’éducation sexuelle pour les personnes LGBT et le mariage homosexuel ont été vivement contestés par l’Église catholique et par les deux partis de droite, le PiS et la Confédération.
Ces deux partis se sont opposés à toute avancée en faveur des partenariats civils pour les couples de même sexe, craignant que de telles concessions ne soient un précurseur du mariage homosexuel.
L’actuelle coalition de centre-gauche n’a pas réussi à élaborer une législation sur les partenariats civils entre personnes de même sexe, principalement en raison de l’opposition du Parti populaire polonais centriste (PSL), mais a accepté d’étendre la législation sur les crimes de haine pour couvrir les attaques contre les personnes LGBT.
Le PiS a fait valoir que l’effet d’une telle législation sur les crimes haineux serait d’interdire la critique des idées promouvant les droits et les pratiques LGBT.
Un important réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé à Nancy (Meurthe-et-Moselle) après une enquête de deux ans. Lors d’une vaste opération menée le 3 février, 14 personnes ont été interpellées et près de 57 kg d’héroïne, 33 kg de produit de coupe, ainsi que des armes et près de 100 000 euros ont été saisis. Deux laboratoires de conditionnement ont été découverts à Nancy et Moivrons.
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Un vaste réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé dans l’agglomération de Nancy (Meurthe-et-Moselle) à l’issue d’une opération menée le 3 février dernier. Lors de cette intervention, près de 57 kg d’héroïne, 33 kg de produit de coupe, plus de 300 grammes de cocaïne, 49 grammes de résine de cannabis ainsi que près de 100 000 euros en numéraire et sur des comptes bancaires ont été saisis. Quatorze personnes, âgées de 18 à 33 ans, ont été interpellées.
L’enquête, débutée en 2023 sous l’autorité du parquet de Nancy et confiée initialement à la brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale – aujourd’hui Division de la criminalité territoriale (DCT) – a rapidement pris de l’ampleur. La police judiciaire, rebaptisée Division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS), a été co-saisie, avec le renfort du Groupe interministériel de recherches (GIR Lorraine). En mai 2024, une information judiciaire a été ouverte pour trafic de stupéfiants sous la direction d’un juge d’instruction.
Le 3 février au matin, environ 100 policiers ont été mobilisés pour procéder aux interpellations sur une dizaine de sites, notamment dans les quartiers du Plateau de Haye à Laxou, Champ-le-Bœuf à Maxéville et Nancy. L’opération a été menée avec l’appui du RAID de Nancy et Strasbourg, de la BRI de Metz et de l’Unité d’investigation nationale (UIN) de Nanterre. « C’est important de donner un coup de pied dans la fourmilière pour que les habitants retrouvent leur quiétude », a déclaré Frédéric Laissy, directeur interdépartemental de la police nationale (DIPN).
Les investigations ont permis d’identifier une organisation structurée impliquée aussi bien dans la vente au détail que dans l’approvisionnement en gros. Le réseau disposait de deux laboratoires clandestins de coupe et conditionnement, l’un à Nancy, l’autre à Moivrons (Meurthe-et-Moselle). « L’une des particularités de ce dossier, c’est la découverte de deux laboratoires de coupage et conditionnement », a précisé François Capin-Dulhoste, procureur de la République de Nancy. Ce dernier a également souligné l’ampleur de l’affaire : « Elle est hors norme, car elle a permis la découverte de deux laboratoires de conditionnement et de coupe d’héroïne où des consommateurs et des revendeurs venaient s’approvisionner ».
Les saisies effectuées lors des perquisitions témoignent de l’ampleur du trafic : en plus des stupéfiants, les forces de l’ordre ont découvert 89 990 euros en espèces, 9208 euros sur des comptes bancaires, trois voitures, trois montres de luxe, dont deux Rolex, ainsi que trois armes à feu, dont deux revolvers et une arme de guerre, un fusil Sten.
Sept suspects ont été écroués
Au terme des gardes à vue, treize suspects ont été présentés aux magistrats entre le 5 et le 7 février. « Cinq ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire et sept placés en détention provisoire », a indiqué le procureur. Un autre mis en cause, ayant demandé un délai pour préparer sa défense, a été écroué en attendant son audience devant le juge des libertés et de la détention. Un dernier individu a échappé au coup de filet, et un mandat d’arrêt sera délivré à son encontre.
L’enquête se poursuit afin d’identifier les fournisseurs en amont et les circuits de blanchiment des sommes générées par le trafic. « L’instruction est loin d’être terminée… », a conclu François Capin-Dulhoste.
« Une très belle opération couronnée de succès qui a impliqué un très large faisceau de services de police qui méritent d’être cités ici : DCOS, DCT, GIR, brigade canine, RAID, BRI, BSI, UIN sans oublier le soutien des effectifs du GAJ et du SDSP », s’est félicité le syndicat Un1té de Meurthe-et-Moselle, dans un communiqué sur Facebook.
Le film du réalisateur Tommy Robinson, plusieurs fois condamné pour troubles à l’ordre public, ne sera pas diffusé mardi soir dans une commune près de Montpellier.
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Le maire de Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, a pris lundi un arrêté municipal interdisant la diffusion prévue mardi du film «Silenced» réalisé par l’activiste d’extrême droite britannique Tommy Robinson, jugé «raciste» et risquant de créer des troubles à l’ordre public.
«Le film, pour être disponible sur internet, contient des propos complotistes selon lesquels le gouvernement, les médias et la justice protègent les fondamentalistes musulmans, relaient de fausses informations, défendent la charia, et mentent au peuple, propageant ainsi des idées racistes», selon le texte de l’arrêté municipal. «La manifestation est ouverte à tout public, par une simple réservation sur le site internet de la Ligue du Midi», un groupuscule régionaliste identitaire, relève l’arrêté.
Risques de troubles à l’ordre public
Sur ce site internet, on peut lire que le lieu exact de diffusion du film «sera communiqué aux inscrits quatre jours avant l’événement». L’arrêté municipal souligne encore que «les réseaux sociaux font état de l’organisation d’une contre-manifestation», ce qui crée des risques de troubles à l’ordre public.
«C’est quand même un film où on a un appel à la haine et appel aussi, raciste. Donc moi, ce n’est pas dans mes gènes, pour moi, les choses sont très claires là-dessus», a expliqué Frédéric Lafforgue, maire sans étiquette de Castelnau-le-Lez, soulignant également qu’il «ne veu(t) pas de débordements».
Soutenu par Elon Musk
Très présent sur les réseaux sociaux, Tommy Robinson est devenu une bête noire des autorités britanniques qui l’accusent d’attiser les tensions communautaires dans le pays, notamment lors des émeutes de l’été 2024, les pires qu’ait connues le Royaume-Uni en treize ans. Il est incarcéré pour avoir enfreint une décision de justice qui lui interdisait de répéter des propos diffamatoires envers un réfugié syrien, mais qu’il a repris dans «Silenced», dont la diffusion a été interdite en Grande-Bretagne.
Fondateur en 2009 du groupuscule English Defence League (Ligue de défense anglaise) issu de la mouvance hooligan, il a déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour troubles à l’ordre public. Il est soutenu par le milliardaire américain Elon Musk, qui a appelé à plusieurs reprises à sa libération sur son réseau social X.
Échange musclé entre le milliardaire américain et le grand patron français.
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L’homme d’affaires français Xavier Niel pense qu’Elon Musk est «peut-être parfois un connard» et l’homme le plus riche du monde a répondu en qualifiant le fondateur de Free de «proxénète» sur son réseau social X lundi.
«Je pense que c’est le plus grand entrepreneur du monde, et à côté de ça un garçon qu’on va qualifier au minimum de complexe, (et) je vais utiliser un mot difficile, peut-être parfois un connard, voilà», a déclaré Xavier Niel sur l’émission Télématin.
L’extrait a été relayé sur X, entraînant une réponse d’Elon Musk.
«Ce type a été envoyé en prison pour avoir été un véritable proxénète avec un groupe de prostituées! Laissez-moi rire», a écrit le patron de Tesla et SpaceX, propriétaire de X et proche allié de Donald Trump.
Xavier Niel a été lavé d’accusations de proxénétisme en 2005.
Laboratoire français de recherche en IA
Les deux magnats des affaires contrôlent plusieurs entreprises, y compris dans l’intelligence artificielle (IA), qui fait l’objet d’un sommet international à Paris cette semaine.
Propriétaire du groupe Iliad, fondateur de l’opérateur Free et de Station F (plus grand incubateur de start-up au monde), Xavier Niel a lancé fin 2023 Kyutai, un laboratoire français de recherche en IA, avec l’aide de l’ancien patron de Google Eric Schmidt.
Il a connu des ennuis judiciaires à ses débuts, quand ses investissements dans des sex-shops lui ont valu des soupçons de proxénétisme et de recel d’abus de biens sociaux.
Mis en examen, il a passé un mois en détention. Finalement lavé du premier chef, il est condamné en octobre 2006 à deux ans de prison avec sursis et 250’000 euros d’amende pour le second.
Donald Trump s’est félicité lundi que Google Maps ait changé le nom du golfe du Mexique, désormais rebaptisé « golfe d’Amérique », suivant l’un des décrets qu’il a signés juste après son retour à la Maison-Blanche fin janvier.
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Getty Images via AFP
Le service de cartographie ultra dominant affiche désormais « Golfe d’Amérique », au sud-est des États-Unis, sur la mer encadrée par la Floride, la Louisiane, le Texas, le Mexique et Cuba, pour les usagers situés aux États-Unis.
Les utilisateurs basés au Mexique ont eux conservé le « Golfo de México », conformément à la volonté du gouvernement mexicain.
Et les personnes situées dans d’autres pays, au Canada par exemple, voient les deux noms — « Golfe du Mexique (Golfe d’Amérique) » — comme c’est le cas pour les lieux contestés.
« GULF OF AMERICA! », s’est exclamé Donald Trump sur son réseau social Truth Social, avec une photo de la carte modifiée de Google Maps et un lien renvoyant vers sa proclamation de dimanche, faisant du 9 février la « journée du Golfe d’Amérique ».
Le compte officiel de la Maison-Blanche sur X a de son côté publié le message suivant: « GULF OF AMERICA on @GoogleMaps ».
Google avait expliqué fin janvier que les changements de nom étaient appliqués suivant les sources gouvernementales officielles, en l’occurrence le Geographic Names Information System (GNIS) aux États-Unis.
Sur l’application concurrente d’Apple, « Maps », le nom est resté « Golfe du Mexique ».
Le président a qualifié le golfe de « partie indélébile de l’Amérique » quelques heures après son retour à la Maison-Blanche le 20 janvier.
Il le juge essentiel à la production pétrolière et à la pêche aux États-Unis et le considère comme la « destination préférée des Américains pour le tourisme et les activités de loisirs ».
La nouvelle appellation a suscité des préoccupations diplomatiques de la part du Mexique et d’autres pays.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum avait même proposé de baptiser les États-Unis l’« Amérique mexicaine », en référence à une carte du XVIIe siècle sur laquelle une bonne partie de la région nord-américaine apparaît sous ce nom.
Donald Trump avait aussi dit vouloir redonner au Denali, plus haut pic d’Amérique du Nord situé en Alaska (6190 m), son ancien nom de Mont McKinley, modifié en 2015 par le président Barack Obama selon le souhait des populations autochtones.
Le vice-président américain JD Vance s’est fermement opposé aux efforts mondiaux visant à imposer des réglementations plus strictes sur l’intelligence artificielle et la liberté d’expression lors du sommet de Paris sur l’IA mardi, avertissant qu’une surveillance excessive pourrait étouffer l’innovation et la liberté d’expression dans ce secteur en pleine croissance.
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S’adressant à un public de dirigeants internationaux et de dirigeants du secteur technologique, Vance a critiqué les gouvernements étrangers pour avoir « resserré la vis » sur les entreprises et plateformes technologiques américaines, signalant l’engagement de l’administration Trump à préserver la liberté d’expression et à prévenir les préjugés idéologiques dans l’IA.
Alors que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a souligné la nécessité d’une intelligence artificielle « sûre » et de préserver « la confiance des citoyens », Vance a adopté une position différente, promettant que les États-Unis ne participeraient pas à des politiques restrictives. Il a assuré que les systèmes d’intelligence artificielle développés aux États-Unis resteraient libres de toute contrainte idéologique et a promis : « Nous ne restreindrons jamais le droit de nos citoyens à la liberté d’expression. »
Les États-Unis ont notamment refusé de signer un accord international approuvé par plus de 60 pays, dont la Chine, qui appelait à l’accessibilité de l’IA pour combler les fractures numériques et garantir que l’IA fonctionne de manière « ouverte, inclusive, transparente, éthique, sûre, sécurisée et digne de confiance ». L’accord mettait également l’accent sur la durabilité et la protection des droits de l’homme, l’égalité des sexes, la diversité linguistique, les droits des consommateurs et la propriété intellectuelle.
Vance a clairement indiqué que l’administration Trump ne tolérerait pas les efforts étrangers visant à renforcer les restrictions imposées aux entreprises technologiques américaines et à la liberté d’expression des citoyens. Il a averti que les excès réglementaires, en particulier de la part des gouvernements européens, pourraient entraver l’innovation et imposer des contraintes excessives aux entreprises américaines opérant à l’international. Citant comme exemple la loi sur la censure de l’Union européenne, le Digital Services Act , Vance a fait valoir que les règles de modération de contenu radicales vont souvent au-delà des préoccupations légitimes comme la sécurité des enfants et virent à la censure idéologique.
Les remarques de Vance soulignent l’engagement plus large de l’administration à protéger la liberté d’expression dans le monde numérique. Tout en reconnaissant la nécessité d’une gouvernance responsable de l’IA, il a rejeté les mesures qui, selon lui, confondent contenu préjudiciable et opinions impopulaires ou controversées. « C’est une chose d’empêcher un prédateur de s’en prendre à un enfant sur Internet », a-t-il déclaré, « et c’en est une autre d’empêcher un homme ou une femme adulte d’accéder à une opinion que le gouvernement considère comme de la désinformation. »
Vance a adopté une position ferme contre l’utilisation abusive de l’IA par les régimes autoritaires, mettant en garde contre son potentiel en tant qu’outil de surveillance et de propagande. « Nous avons également vu des adversaires étrangers hostiles utiliser des logiciels d’IA comme armes pour réécrire l’histoire, surveiller les utilisateurs et censurer les discours… Certains régimes autoritaires ont volé et utilisé l’IA pour renforcer leurs capacités de renseignement et de surveillance militaires afin de capturer des données étrangères et de créer de la propagande pour porter atteinte à la sécurité nationale d’autres nations. Je veux être clair : cette administration bloquera ces efforts, point final. »
Le sommet de Paris a coïncidé avec l’entrée en vigueur par l’Union européenne de sa loi historique sur l’IA, le premier cadre juridique complet au monde pour l’intelligence artificielle, qui est entré en vigueur en août 2024.
Pendant ce temps, les tensions autour de la gouvernance de l’IA ont continué de s’intensifier. Lundi, les responsables de Pékin ont condamné les restrictions occidentales sur l’accès à l’IA, réagissant aux mesures législatives visant à interdire l’application chinoise DeepSeek des appareils gouvernementaux pour des raisons de sécurité nationale.
Le ruisseau Sarandí qui serpente à travers la banlieue dense de Buenos Aires, en Argentine, est récemment devenu rouge sang, ce qui fait craindre une éventuelle fuite de produits chimiques industriels.
Les autorités locales enquêtent sur le changement de couleur du ruisseau suite aux premiers rapports du 6 février.
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Situé près de Villa Inflamable à Avellaneda, à 14 km au sud de la capitale argentine, Jacob Burg rapporte pour The Epoch Times quele ruisseau coule le long de tanneries et d’autres industries qui utilisent des produits chimiques pour transformer les peaux d’animaux en cuir. Les habitants ont rapidement publié des photos du ruisseau écarlate sur les réseaux sociaux, suscitant des craintes quant à la cause du changement de couleur.
Un habitant local a raconté s’être réveillé tôt un matin et avoir senti de fortes odeurs.
« À 5 h 30 du matin, nous avions déjà un incinérateur de déchets spéciaux et dangereux qui rejetait des polluants dans l’air », a déclaré María Ducomls à l’Associated Press. Peu après avoir vu le jet, elle a déclaré : « Cela ressemble à un jet de sang ; nous n’avons jamais vu cela comme ça. »
Le ruisseau se jette dans le Río de la Plata, une grande étendue d’eau entre l’Uruguay et l’Argentine.
Les responsables d’Avellaneda pensent qu’il pourrait y avoir de l’aniline dans l’eau du ruisseau, une substance toxique utilisée dans les médicaments et les colorants.
Après avoir prélevé des échantillons d’eau, les autorités ont déposé une plainte auprès du ministère des Infrastructures et des Services Publics de la province de Buenos Aires, qui enquêtera sur l’incident.
Selon les habitants locaux, le ruisseau a changé de couleur au fil du temps, notamment en gris, vert, violet, bleu et marron, avec parfois une surface huileuse. Ces signalements ont donné lieu à des plaintes déposées contre des entreprises locales depuis les années 1990. Certaines affaires alléguant une contamination environnementale sont toujours en cours.
Le ministère de l’Environnement de la province de Buenos Aires a déclaré dans un communiqué avoir répondu le 6 février à un rapport sur le changement de couleur du ruisseau et avoir prélevé des échantillons d’eau pour les tester.
D’autres cours d’eau de la région ont été confrontés à des problèmes environnementaux similaires. Le bassin du fleuve Matanza-Riachuelo a été désigné comme l’un des cours d’eau les plus pollués d’Amérique latine, ce qui a conduit les autorités à planifier des projets de travaux publics pour empêcher le déversement d’eaux usées et de rejets industriels dans le bassin.
Amazon a annoncé son intention de réaliser un investissement massif dans l’intelligence artificielle cette année.
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Le géant du commerce électronique a l’intention d’augmenter ses dépenses d’investissement à 100 milliards de dollars, ce qui représenterait une augmentation considérable par rapport aux 83 milliards de dollars déjà élevés enregistrés par Amazon en 2024.
« Nous avons dépensé 26,3 milliards de dollars en dépenses d’investissement au quatrième trimestre, et je pense que cela est raisonnablement représentatif de ce que vous attendez d’un taux d’investissement annualisé en 2025 », a déclaré le PDG d’Amazon, Andy Jassy, lors d’une conférence téléphonique sur les résultats du quatrième trimestre avec les investisseurs, selon CNBC.
« La grande majorité de ces dépenses d’investissement est consacrée à l’IA pour AWS », a-t-il déclaré, faisant référence à la branche de cloud computing à la demande de l’entreprise.
L’année dernière, le Dallas Express a rapporté qu’Amazon prévoyait de dépenser près de 150 milliards de dollars dans des centres de données au cours des 15 prochaines années. Cet investissement vise à anticiper la demande continue de croissance dans le domaine de l’IA, qui nécessite beaucoup de ressources.
Amazon va rejoindre d’autres grands noms de la technologie en investissant des milliards de dollars dans l’intelligence artificielle.
Alphabet, la maison mère de Google, a annoncé qu’elle prévoyait de dépenser environ 75 milliards de dollars cette année, tandis que Microsoft a déclaré qu’elle prévoyait de dépenser 80 milliards de dollars au cours de l’exercice 2025 pour renflouer les centres de données afin de soutenir l’IA. Meta a également annoncé qu’elle dépenserait plus de 65 milliards de dollars cette année.
Une partie de ces dépenses finira probablement dans le Lone Star State.
Le nord du Texas, en particulier, a été au cœur de la croissance des centres de données, avec une explosion du nombre de constructions. Un rapport publié en novembre dernier a classé la région de Dallas-Fort Worth au deuxième rang du pays en termes d’utilisation de centres de données, avec 776 mégawatts de capacité d’énergie informatique critique louée.
En 2024, Google a annoncé son intention d’investir plus d’un milliard de dollars au Texas d’ici la fin de 2024, dont près de 600 millions de dollars pour soutenir son centre de données de Red Oak.
Microsoft Corp. et QTS Realty Trust LLC, une société basée au Kansas, ont annoncé en décembre qu’ils allaient construire plus d’un million de pieds carrés de nouveaux centres de données dans le nord du Texas. Microsoft devrait construire quatre des sept installations situées à Irving.
La Suède envisage d’interdire les armes à feu et de renforcer leur contrôle après que les contrôles stricts du pays n’ont pas réussi à empêcher une fusillade dans une école le 4 février 2025.
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Le 4 février, Breitbart News a rapporté qu’au moins cinq personnes avaient été tuées lors de la fusillade. Le 7 février, Reuters a noté que le nombre de morts annoncé était passé à onze.
Le ministre de la Justice Gunnar Strommer a déclaré à Reuters que l’on envisageait d’interdire les fusils AR-15 à titre de « mesure préventive ». Strommer a déclaré cela même si le type spécifique d’armes à feu utilisées dans l’attaque n’a pas été révélé.
Les autorités ont seulement indiqué que l’agresseur, un homme de 35 ans, avait sur lui des fusils qu’il était autorisé à posséder.
La BBC a noté que la Suède envisage également « d’intensifier les contrôles lors des achats d’armes à feu ».
Le Premier ministre Ulf Kristersson a déclaré : « Nous devons veiller à ce que seules les bonnes personnes possèdent des armes en Suède. »
Breitbart News a souligné que les lois suédoises sur les armes à feu sont déjà restrictives et prévoient l’obtention d’un permis pour tous les futurs propriétaires d’armes à feu. Selon la police suédoise, ce permis nécessite « d’être en mesure de prouver la raison pour laquelle vous avez besoin de posséder une arme ».
Il existe différents types de permis de port d’armes, chacun ayant des exigences spécifiques. Par exemple, les services gouvernementaux suédois soulignent que l’obtention d’un permis de port d’armes à feu pour le tir à la cible nécessite « une adhésion active à un club de tir et un certificat attestant que le demandeur est un tireur à la cible expérimenté ».
La Suède a également mis en place des contrôles sur le stockage des armes à feu. Là encore, les services gouvernementaux suédois précisent que « toutes les armes, y compris les pièces essentielles et les munitions, doivent être stockées dans des armoires sécurisées testées et approuvées conformément à la norme suédoise en vigueur ».
Il existe également une exigence de permis de munitions et une exigence de présentation d’un permis pour toute arme empruntée à un ami.
En 2016, Tom Heberlein a profité d’une chronique de VOX pour s’extasier sur le contrôle des armes à feu en Suède, soulignant qu’en Suède, « seules les personnes responsables sont autorisées à détenir des armes à feu. La Suède autorise les armes à feu de la même manière que les voitures et les conducteurs. Vous pouvez posséder jusqu’à six armes à feu, mais vous pouvez en obtenir davantage avec une autorisation spéciale. » Il est même allé jusqu’à suggérer que « la Suède pourrait avoir la solution au problème des armes à feu en Amérique. »
Un demandeur d’asile afghan qui a attaqué au hasard une Ukrainienne avec un cutter à Francfort ne risque probablement pas une peine de prison, car les procédures judiciaires suggèrent qu’il sera interné dans une clinique psychiatrique en raison d’une grave maladie mentale.
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Le procès d’un demandeur d’asile afghan de 19 ans qui a attaqué une femme ukrainienne avec un cutter en plein jour a commencé cette semaine à Francfort. L’agresseur ne risque probablement pas une peine de prison en raison de problèmes de santé mentale.
En juin 2024, une femme, une réfugiée ukrainienne de 42 ans qui avait fui la guerre en mars 2022, profitait de sa pause déjeuner sur un banc de parc près de la gare Ostbahnhof de 00 lorsque l’agresseur l’a soudainement agressée. L’homme, identifié comme Mohammad Zaman A., l’a poignardée à plusieurs reprises à la tête et au cou avant de s’enfuir.
Des passants, alertés par ses cris, se sont précipités à son secours, incitant l’agresseur à se cacher derrière un arbre à proximité, où il a été arrêté par la police environ une heure plus tard.
Les procureurs affirment que l’agresseur, aujourd’hui âgé de 20 ans, souffre de schizophrénie, aggravée par de graves troubles de l’humeur, de paranoïa et de possibles délires. L’homme, initialement hébergé dans un refuge pour réfugiés à environ une heure de route de Ladenburg, avait des antécédents de toxicomanie, notamment de haschisch et de comprimés de type ecstasy, qu’il consommait régulièrement depuis six à sept ans.
Selon sa défense, il était sous l’influence de ces drogues au moment du crime et avait trouvé le couteau dans la rue quelques jours avant l’agression.
Le ressortissant afghan est accusé de tentative de meurtre et de coups et blessures graves. Cependant, comme il se trouvait apparemment dans un état de responsabilité atténuée au moment de l’agression, la procédure est menée différemment et il est peu probable qu’il purge une peine de prison. Il est plutôt susceptible d’être interné de manière permanente dans un établissement psychiatrique. Les procureurs estiment qu’il représente un danger permanent pour la population.
Le premier jour du procès, l’accusé a avoué tous les faits. Depuis novembre, il est détenu dans une unité psychiatrique médico-légale où il reçoit un traitement médical obligatoire, ce qui aurait entraîné une certaine amélioration de son état mental. Il se souvient d’avoir agressé la femme mais ne peut expliquer pourquoi, affirmant seulement qu’il ressentait « une douleur terrible au genou gauche » avant l’incident.
La victime, profondément traumatisée, est depuis retournée en Ukraine, ne se sentant pas en sécurité en Allemagne. Son représentant légal a déclaré qu’elle était toujours sous antidépresseurs et qu’elle n’était pas en mesure de témoigner en personne.
Au lieu de cela, le tribunal a diffusé un enregistrement de son interrogatoire par la police, dans lequel elle a raconté avoir senti quelqu’un derrière elle et avoir d’abord pensé qu’il s’agissait d’un pickpocket. « Il voulait me tuer », a-t-elle déclaré.
L’attaque au couteau fait suite à une vague de viols et d’agressions dirigées contre les réfugiés ukrainiens, qui, comparés à d’autres groupes de migrants d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, ont des taux de criminalité bien inférieurs.
La ministre française du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a exhorté les entreprises et les salariés à adopter sans délai l’intelligence artificielle, alors que le président Emmanuel Macron organisait un important sommet sur l’IA dans le pays.
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La ministre française du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, exhorte les entreprises et les salariés à adopter l’IA sans délai, alors que le président Emmanuel Macron donne le coup d’envoi d’un important sommet sur l’IA dans le pays.
« Nous devons aborder la révolution de l’IA avec humilité et conviction, sans paniquer. Elle ne concerne pas seulement les geeks, les grandes entreprises ou les start-ups : elle impacte toutes les entreprises et toutes les professions, qu’elles soient cognitives, manuelles ou relationnelles », a-t-elle déclaré dans un communiqué du 9 février.
Panosyan-Bouvet a présenté une vision du déploiement de l’IA en France, suggérant qu’elle pourrait être déployée progressivement en déléguant d’abord des tâches, puis en repensant les structures d’emploi pour intégrer l’IA et éventuellement en augmentant son utilisation.
Cependant, le plus grand syndicat français, la CGT, a exprimé ses inquiétudes quant à l’impact de l’IA sur les travailleurs.
« Si l’IA peut être un outil utile pour anticiper les changements dans les systèmes de production, elle ne doit pas servir d’excuse aux suppressions d’emplois et aux externalisations », avertissait le syndicat le 6 février.
La CGT a souligné que les travailleurs doivent être protégés des risques professionnels liés à l’IA et se voir accorder de nouveaux droits pour préserver leur bien-être physique et mental.
Panosyan-Bouvet a poursuivi : « En termes de compétitivité, d’emploi et de travail, le véritable risque avec l’IA est de rater l’opportunité », a-t-elle déclaré, faisant référence à ce qui a été considéré comme le pas manqué de la France dans la « révolution numérique » des années 2000.
Panosyan-Bouvet a souligné l’importance cruciale de l’adoption de l’IA pour la compétitivité future de la France. Elle a souligné que le pays n’avait pas su tirer pleinement parti des deux dernières décennies de révolution numérique.
« Les gains de productivité ont été deux fois moins importants en France qu’aux États-Unis », a-t-elle noté.
« Actuellement, seulement 25 % des entreprises françaises, soit 10 % des PME, utilisent l’IA. Si nous n’agissons pas, la France pourrait connaître les plus faibles gains de productivité parmi les pays du G7, prévient l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] », a-t-elle ajouté.
Le ministre a souligné la législation ambitieuse de l’Union européenne visant à protéger les citoyens, les travailleurs et les consommateurs, mais a souligné qu’il était désormais temps pour les entreprises d’adopter pleinement la technologie.
« Nous devons accélérer l’adoption de l’IA dans tous les secteurs », a-t-elle exhorté.
Dans le même temps, la CGT a insisté sur le fait que les garanties pour les travailleurs devaient inclure le droit à la formation à l’IA, la protection contre la surveillance algorithmique, la participation au développement et à l’adaptation de l’IA et la capacité d’annuler les décisions de l’IA lorsque cela est nécessaire.
En outre, les travailleurs devraient avoir accès aux informations sur la manière dont leurs données sont utilisées, aux droits de propriété intellectuelle sur leurs contributions, au droit de se retirer des situations de travail dangereuses et à la capacité de refuser les directives basées sur l’IA tout en proposant des alternatives, a-t-il déclaré.
Malgré le scepticisme des syndicats, la révolution de l’IA semble déjà en marche en France.
Démontrant son engagement pour l’avenir, Macron a annoncé le 10 février que la France allait désormais former 100 000 jeunes étudiants en IA.
« En France, nous formons actuellement 40 000 jeunes par an aux métiers de l’IA. Nous allons porter ce chiffre à 100 000 », a-t-il annoncé sur les réseaux sociaux.
Les déclarations de Macron et Panosyan-Bouvet font suite au lancement réussi de la plateforme d’IA française Mistral, conçue pour positionner le pays aux côtés d’acteurs mondiaux tels que ChatGPT, basé aux États-Unis, et DeepSeek, en Chine.
La France fait pression pour la démocratisation de l’IA dans le pays.
En octobre 2024, le maire d’Arcachon, Yves Foulon, a offert à ses 12 000 administrés un abonnement ChatGPT et a déclaré que l’idée « naît d’une volonté politique de lutter contre la fracture numérique ».
Un homme de 36 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche dimanche soir à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Il est entre la vie et la mort. L’agresseur présumé, un homme de 39 ans en état d’ivresse, a été interpellé et placé en garde à vue.
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Un homme de 36 ans a été grièvement blessé à l’arme blanche à Bretigny-sur-Orge (Essonne) dimanche en fin de soirée. Il a été conduit à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé, a appris Actu17. L’agresseur présumé, âgé de 39 ans, qui était alcoolisé, a été interpellé et placé en garde à vue différée en raison de son état.
Cette tentative de meurtre s’est déroulée vers 23h30 dans un immeuble de la rue Alfred-Blanc, où résident les deux hommes. « Il s’agit d’un bâtiment où vivent des personnes qui sont récemment sorties de l’hôpital psychiatrique Barthélemy-Durand à Sainte-Geneviève-des-Bois, et encore sous traitement », confie une source proche de l’affaire. Selon les premiers éléments, un différend aurait éclaté entre les deux hommes au sujet d’un tapage et de la musique trop forte.
Alertés par des voisins, les policiers se sont rapidement rendus sur place. Ils ont interpellé l’agresseur présumé qui s’est laissé faire, alors qu’il se trouvait dans les parties communes de l’immeuble. Dans le même temps, ils ont découvert la victime dans un appartement. « Elle souffrait d’une grave blessure à l’abdomen, avec une éviscération », précise la même source. Le trentenaire a perdu connaissance et les policiers lui ont apporté les premiers soins, avant sa prise en charge par les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU. Il a été transporté à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue.
Le suspect originaire de Cayenne (Guyane) a été placé en garde à vue au commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois. Il doit subir un examen psychiatrique afin de déterminer si son état de santé est compatible avec cette mesure de privation de liberté. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).
« Mes parents m’ont appris qu’ils vivaient en paix et au calme, sans avoir peur de leur pays », explique Nick, 19 ans. « J’aimerais vivre dans un pays où je n’aurais pas à avoir peur. »
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Je le rencontre dans un petit bar au coin d’une rue de l’ancienne ville minière de Freiberg, en Saxe, où il joue aux fléchettes.
C’est une nuit froide et brumeuse de février, à un peu plus de deux semaines des élections nationales en Allemagne.
Nick et son ami Dominic, âgé de 30 ans, soutiennent ou sympathisent avec Alternative für Deutschland, un parti qui arrive régulièrement en deuxième position dans les sondages en Allemagne depuis plus d’un an et demi, alors que l’extrême droite ici et ailleurs en Europe attire un nombre croissant de jeunes, en particulier d’hommes, dans son orbite.
Nick – et de nombreux autres jeunes Allemands – se disent particulièrement inquiets en raison du nombre d’attaques en Allemagne impliquant des demandeurs d’asile présumés. Récemment, un jeune enfant et un homme ont été poignardés à mort dans un parc de la ville bavaroise d’Aschaffenburg. L’immigration est désormais la principale préoccupation de Nick et Dominic, même s’ils ne s’y opposent pas sous toutes ses formes.
« Les gens qui s’intègrent, qui apprennent, qui étudient ici, qui font leur travail, je n’ai aucun problème avec eux », dit Dominic, même s’il critique tous ceux qu’il considère comme profitant du système d’asile.
« Mais de nos jours, de telles déclarations sont perçues comme hostiles », explique Dominic. « On vous traite de nazi à cause du passé de l’Allemagne. »
L’AfD, longtemps accusée de tenir un discours anti-migrants, se réjouit du soutien du milliardaire de la technologie Elon Musk, propriétaire du site de médias sociaux X. Il a organisé une discussion en direct avec la cheffe du parti, Alice Weidel, sur la plateforme et s’est connecté à un rassemblement du parti.
Alors que l’Allemagne attend de voir les résultats de l’extrême droite lors des prochaines élections, la question est de savoir pourquoi tant de jeunes hommes en particulier sont attirés par l’extrême droite et quelles pourraient être les conséquences pour un pays profondément conscient de son passé nazi.
Jeunes hommes se balançant vers la droite
Une étude Pew réalisée en 2024 a révélé que 26 % des hommes allemands avaient une opinion positive de l’AfD, contre 11 % des femmes, et la part des hommes partageant cette opinion a augmenté de 10 points depuis 2022.
Lors des élections au Parlement européen de 2024, selon les sondages de sortie des urnes allemands, le nombre de jeunes de moins de 24 ans, hommes et femmes, qui ont voté pour l’AfD en Allemagne s’est élevé à 16 %, soit une hausse de 11 points par rapport à 2019.
Cela survient à un moment où l’anxiété générale augmente chez les jeunes, selon une étude récente de l’Institut allemand de recherche générationnelle.
Dans un échantillon de 1 000 Allemands âgés de 16 à 25 ans, les niveaux d’anxiété étaient les plus élevés parmi les répondants qui se classaient à l’extrême droite, tandis qu’ils étaient les plus bas parmi les personnes qui se situaient au milieu de l’échiquier politique.
Les femmes étaient plus susceptibles d’être préoccupées par leurs droits et ceux des groupes minoritaires, tandis que les hommes étaient plus préoccupés par les valeurs conservatrices qui sont moins basées sur les droits.
Selon le Dr Rüdiger Maas, du groupe de réflexion allemand Institut de recherche générationnelle, les partis de gauche se concentrent souvent sur des thèmes tels que le féminisme, l’égalité et les droits des femmes.
« Dans l’ensemble, les hommes ne se reconnaissent pas dans ces thèmes », nous dit-il. « C’est pourquoi ils ont tendance à voter plus à droite. »
Les partis d’extrême droite populistes ont également obtenu de bons résultats dans des pays comme la France, l’Autriche, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne et l’Italie.
« Soixante pour cent des jeunes hommes de moins de 30 ans envisageraient de voter pour l’extrême droite dans les pays de l’UE et ce chiffre est bien plus élevé que celui des femmes », explique le professeur Abou-Chadi, dans une analyse tirée d’un sous-ensemble de l’étude sur les élections européennes de 2024.
Diffuseurs de messages
Outre les questions de genre, de migration et d’économie, les réseaux sociaux jouent un rôle important. Des plateformes comme TikTok permettent aux groupes politiques de contourner les médias traditionnels, considérés comme hostiles par l’extrême droite.
Il est clair que l’AfD « domine » TikTok par rapport aux autres partis allemands, affirme Mauritius Dorn de l’Institut pour le dialogue stratégique (ISD). Elle compte 539 000 abonnés sur son compte parlementaire, contre 158 000 pour le SPD, qui détient actuellement le plus grand nombre de sièges au parlement allemand.
Et il ne s’agit pas uniquement de comptes officiels, mais d’un « nombre considérable de comptes de fans non officiels qui contribuent également à diffuser le contenu du parti », explique M. Dorn.
En créant 10 comptes « basés sur des personnalités » avec différents profils d’utilisateurs, ils ont découvert que « les utilisateurs qui se situent davantage à droite… voient beaucoup de contenu de l’AfD, tandis que les utilisateurs du spectre de gauche voient un ensemble de contenu politique plus diversifié. »
TikTok a déclaré qu’il ne faisait pas de « distinction » entre la droite, la gauche ou le centre politique et qu’il s’efforçait de rester à la « pointe » de la lutte contre la désinformation.
Dorn observe que d’autres parties ont reconnu des sites comme TikTok « trop tard », ce qui signifie qu’elles doivent rattraper leur retard dans l’établissement d’une forte empreinte sur la plateforme.
Nous avons rencontré une influenceuse de l’AfD, Celina Brychcy – une TikTokeuse de 25 ans qui compte plus de 167 000 abonnés – dont 53 % sont des hommes, et 76 % ont entre 18 et 35 ans.
Elle partage principalement des vidéos de danse, de tendances et de style de vie, mais aussi du contenu pro-AfD.
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La pop star a été huée par les fans de Philadelphie. Le président des Etats-Unis s’en amuse…
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Donald Trump a savouré une revanche sur Taylor Swift.AFP
Donald Trump s’est moquée de la chanteuse Taylor Swift, qui avait soutenu la candidate démocrate Kamala Harris pendant la campagne électorale, après que la méga star américaine a été huée lors de la finale du Super Bowl, le championnat de football américain, et de la victoire de Philadelphie sur Kansas City.
Taylor Swift, qui est en couple avec un des joueurs vedettes de Kansas City, Travis Kelce, a été sifflée lorsque son visage est apparu sur les écrans géants du Caesars Superdome de la Nouvelle-Orléans lors d’une pause.
Donald Trump était aussi venu assister à la finale du championnat de foot américain, premier président en exercice à être présent lors de cette grand-messe de la culture américaine.
Même s’il a quitté le stade peu après la deuxième mi-temps, il ne s’est pas privé de chahuter la reine de la pop. «La seule qui a eu une nuit plus difficile que les Kansas City Chiefs a été Taylor Swift», a-t-il écrit sur le réseau Truth Social. «Elle a été HUEE (…) MAGA a la rancune tenace», a-t-il ajouté, en référence à son mouvement politique «Make America Great Again».
Le président américain avait aussi auparavant partagé un post d’un autre compte mettant en lumière le contraste entre les huées visant de Taylor Swift et les acclamations dont il a bénéficié lorsque son visage est apparu à l’écran pendant l’interprétation de l’hymne américain : «Trump reçoit des bravo massifs pendant que Taylor Swift est huée – le monde est en train de guérir».
Taylor Swift s’est impliquée en 2024 dans la campagne électorale américaine en soutenant Kamala Harris, ce qui avait enragé Donald Trump, au point de le pousser à écrire sur Truth Social: «Je déteste Taylor Swift».
La fille de 11 ans a été retrouvée morte dans un bois, dans la nuit de vendredi à samedi, en région parisienne.
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Fleurs bougies et messages ont été déposés en hommage de Louise devant son collège d’Épinay-sur-Orge.AFP
D’intenses recherches étaient en cours lundi en région parisienne afin de retrouver le meurtrier de Louise, une collégienne de 11 ans, retrouvée morte poignardée dans la nuit de vendredi à samedi, dans un bois à proximité de son établissement scolaire.
Plus de 120 fonctionnaires de la police nationale ont été mobilisés dimanche jusqu’en fin d’après-midi pour procéder à des fouilles dans un bois de Longjumeau (région parisienne), où avait été retrouvé dans la nuit de vendredi à samedi le corps de la jeune fille, lardé de plusieurs coups de couteau, à quelques centaines seulement de mètres de son collège d’Épinay-sur-Orge. Mais en vain.
Une enquête pour meurtre sur mineur a été ouverte par le parquet d’Évry, près de Paris.
Lundi matin, l’heure était au recueillement devant le collège. Accompagnés de leurs parents, des adolescents se sont attardés quelques instants devant les nombreux bouquets et bougies disposés contre un muret près de l’entrée de l’établissement, protégée par deux véhicules de police et des rubans de signalisation, a constaté un journaliste de l’AFP.
«On a tellement pleuré»
Les traits sont tirés, les visages marqués. Des fonctionnaires de l’Éducation nationale dirigent les collégiens et les collégiennes vers l’intérieur du bâtiment.
«On a tellement pleuré» ce week-end, témoigne Gisèle, venue à pied de chez elle avec sa fille et une autre élève. «C’était tellement lourd qu’on a dit tout ce qu’on pouvait se dire».
«On a essayé de rassurer nos enfants, mais ils sont au courant de tout via leurs téléphones et les réseaux et s’inventent des détails», confie Emilie, qui scolarise ses deux enfants au collège.
Un couple d’une vingtaine d’années avait été placé en garde à vue samedi mais il a ensuite été relâché sans poursuites à ce stade, selon le parquet.
«On espère que la justice rattrapera cette personne», glisse un père de famille, qui n’a pas souhaité préciser son identité. «Ça touche la population ici mais on ne sait pas où ça pourrait se reproduire».
Un Américain non voyant de l’Indiana qui a voulu démonter l’aberration de la loi sur les armes à feu a réussi à obtenir un permis de port d’armes.
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Terry Sutherland, qui s’est rendu avec sa canne dans un bureau de comté pour prendre ses empreintes digitales en vue d’obtenir le fameux sésame, est tombé des nues en voyant la facilité avec laquelle il a réussi à se faire délivrer le permis de port d’armes.
L’homme qui a perdu la vue à l’adolescence a appris à utiliser les armes à feu en toute sécurité avec sa famille, mais le fait d’avoir son permis aussi facilement met en évidence un problème avec les lois sur les armes à feu dans l’Indiana.
«Tout s’est déroulé sans accroc et normalement, personne ne semblait y prêter attention. C’était ahurissant», a déclaré M. Sutherland au média local Indianapolis WISH-TV, avant de dénoncer le fait que n’importe qui puisse se procurer un permis de port d’armes aussi facilement.
Même s’il a réussi à obtenir son permis, l’homme dit ne pas avoir l’intention de porter une arme, mais qu’il a voulu par son stratagème montrer l’aberration de certaines lois, selon ce qu’a rapporté le média américain.
Dans l’État de l’Indiana, toute personne âgée de 18 ans et plus peut porter une arme de poing, même sans posséder un permis, lequel permet à son détenteur de porter une arme dans d’autres États américains où le document est exigé.
La France accueille le sommet des 10 et 11 février
Les entreprises technologiques affirment que la réglementation peut freiner l’innovation
Trump a déchiré sa récente politique en matière d’IA
Appels à plus de clémence en Europe
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PARIS, 10 février (Reuters) – Les dirigeants mondiaux et les dirigeants du secteur technologique se sont réunis lundi à Paris pour annoncer de nouveaux investissements dans l’intelligence artificielle et discuter de la manière d’adopter l’IA en toute sécurité à une époque de résistance croissante aux lourdeurs administratives qui, selon les entreprises, freinent l’innovation.
L’empressement à maîtriser l’IA s’est estompé depuis les sommets précédents en Grande-Bretagne et en Corée du Sud qui ont attiré l’attention des puissances mondiales sur les risques de cette technologie après le lancement viral de ChatGPT en 2022.
Alors que le président américain
Donald Trump détruit les garde-fous de son prédécesseur en matière d’IA pour promouvoir la compétitivité des États-Unis, la pression s’accentue sur l’Union européenne pour qu’elle adopte une approche plus légère de l’IA afin d’aider les entreprises européennes à rester dans la course technologique.« Si nous voulons de la croissance, des emplois et du progrès, nous devons permettre aux innovateurs d’innover, aux constructeurs de construire et aux développeurs de développer », a déclaré le PDG d’OpenAI, Sam Altman, dans un éditorial du journal Le Monde avant le sommet.
Certains dirigeants européens, dont l’hôte du sommet, le président français Emmanuel Macron, espèrent également qu’une certaine flexibilité sera appliquée à la nouvelle loi sur l’IA du bloc pour aider les startups locales.
« Il y a le risque que certains décident de ne pas avoir de règles et c’est dangereux. Mais il y a aussi le risque inverse, si l’Europe se donne trop de règles », a déclaré Macron à la presse régionale.
« Nous ne devons pas avoir peur de l’innovation », a-t-il déclaré.
Les premières mesures prises par Trump en matière d’IA ont souligné à quel point les stratégies de régulation de l’IA aux États-Unis, en Chine et dans l’UE divergent.L’année dernière, les législateurs européens ont approuvé la loi sur l’intelligence artificielle, le premier ensemble complet de règles au monde régissant cette technologie. Les géants de la technologie et certaines capitales font pression pour qu’elle soit appliquée avec souplesse.
Pendant ce temps, l’entreprise chinoise DeepSeek a défié le mois dernier le leadership des États-Unis en matière d’IA en distribuant gratuitement un système de raisonnement de type humain, galvanisant ainsi les rivaux géopolitiques et industriels pour qu’ils accélèrent encore la course.
PLUS D’INVESTISSEMENT
L’un des résultats du sommet a été le lancement de Current AI, un partenariat entre des pays comme la France et l’Allemagne et des acteurs du secteur, dont Google et Salesforce.
Doté d’un investissement initial de 400 millions de dollars, le partenariat sera le fer de lance de projets d’intérêt public tels que la mise à disposition de données de haute qualité pour l’IA et l’investissement dans des outils open source. Il vise un capital pouvant atteindre 2,5 milliards de dollars sur cinq ans.
Martin Tisné, actuel fondateur de l’IA, a déclaré à Reuters qu’il était nécessaire de se concentrer sur l’intérêt général pour éviter que l’IA ne présente des inconvénients comme les réseaux sociaux. « Nous devons avoir tiré les leçons de cette expérience », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, la France annoncera des investissements du secteur privé totalisant quelque 109 milliards d’euros (113 milliards de dollars) lors du sommet, a déclaré Macron dimanche.
« L’ampleur de cet investissement de 100 milliards d’euros nous a rassurés, d’une certaine manière, sur le fait qu’il y aura des projets suffisamment ambitieux en France », a déclaré Clem Delangue, PDG de Hugging Face, une société américaine avec des cofondateurs français qui est un pôle d’IA open source en ligne.
Delangue a déclaré que son entreprise doublerait ses investissements en France pour embaucher plus de personnel et se concentrer sur la technologie, notamment la robotique, mais il a refusé de dire combien cela représenterait.
Les délégations discutent de déclarations non contraignantes sur la gestion de l’IA et sur la gestion des besoins énergétiques massifs de l’IA à mesure que la planète se réchauffe.
RISQUES
À Paris, tout le monde n’était pas d’accord avec une approche plus légère de la réglementation de l’IA.En termes de réglementation, « c’est comme le jour et la nuit entre les États-Unis et l’UE à l’heure actuelle », a déclaré Brian Chen, directeur politique chez Data & Society, une organisation à but non lucratif basée aux États-Unis qui étudie les implications sociales de l’IA.« Ce qui m’inquiète, c’est qu’il y aura des pressions de la part des États-Unis et d’ailleurs pour affaiblir la loi européenne sur l’IA et affaiblir les protections existantes », a-t-il déclaré.Les dirigeants syndicaux ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’impact de l’IA sur les travailleurs, notamment sur ce qui arrive aux travailleurs dont les emplois sont repris par l’IA et poussés vers de nouveaux emplois.« Il y a un risque que ces emplois soient beaucoup moins bien payés et parfois avec beaucoup moins de protection », a déclaré Gilbert F. Houngbo, directeur général de l’Organisation internationale du travail.
Des dirigeants politiques de premier plan, dont le vice-président américain JD Vance et le vice-Premier ministre chinois Zhang Guoqing, participeront au sommet. Macron doit rencontrer Zhang lundi et Vance mardi, a indiqué la présidence française.
Des dirigeants politiques de premier plan, dont le vice-président américain JD Vance et le vice-Premier ministre chinois Zhang Guoqing, participeront au sommet. Macron doit rencontrer Zhang lundi et Vance mardi, a indiqué la présidence française.
Il devient de plus en plus difficile pour les gens de « se détendre » pendant quelques semaines au cours de leur année chargée – surtout s’ils le font en Espagne.
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En plus de tout cela, la nouvelle réglementation désormais en vigueur porte non seulement atteinte à la vie privée, mais crée également un « chaos » dans les hôtels.
Selon certaines informations , les touristes seraient victimes d’un nouveau système d’enregistrement « défaillant » qui les laisse bloqués à la réception, parfois pendant plus d’une heure – juste pour avoir le « privilège » de fournir ce qu’ils prétendent être « une gamme complète » d’informations personnelles.
Les règles en question ont été annoncées en décembre et, disons simplement, l’expérience de s’enregistrer dans un hôtel en Espagne – ou de louer une voiture là-bas – n’est plus ce qu’elle était.
Le gouvernement de Madrid a décidé que les hôtels et les locations de voitures devront désormais collecter 31 informations personnelles auprès des clients, et remplir un formulaire.
Il s’agit notamment des adresses personnelles et électroniques, des numéros de téléphone, des comptes bancaires, des relations avec les enfants avec lesquels ils voyagent, du nombre de personnes dans leur groupe et de dizaines d’autres points de données sensibles.
La justification donnée par le gouvernement espagnol aux « contrôles Big Brother » est la nécessité de « réprimer le crime organisé ».
Le problème avec le nouveau système – qui serait jusqu’à présent le seul de ce genre en Europe – est multiple : il y a le problème de la confidentialité, il y a la confusion des touristes sur la manière de se conformer, il y a ceux qui refusent de le faire – et le système informatique qui est censé mettre en œuvre le système est apparemment de qualité inférieure.
Non seulement il est sujet aux pannes, mais pour une raison quelconque, il ne peut pas être utilisé avant 5 heures du matin.
« Un véritable désastre », c’est ainsi que Maria Gibert, de la société de location touristique Habtur, l’a décrit.
Les associations d’entreprises du secteur du tourisme, un secteur important de l’économie espagnole, ont prévenu que ce scénario exact se produirait une fois les nouvelles règles entrées en vigueur, mais cela n’a apparemment pas attiré l’attention du gouvernement.
Voici une hypothèse « amusante » : une proposition pourrait éventuellement être formulée pour introduire le balayage biométrique afin de se débarrasser de ces temps d’attente et autres problèmes logistiques (qui ont maintenant été créés, sans raison apparente).
Liste complète des 42 informations que l’Espagne souhaite collecter auprès des touristes :
Adresse de résidence (rue, numéro)
Chambre attribuée
Adresse de l’entreprise
Entreprise pour laquelle vous travaillez
Date de naissance du compagnon
Adresse e-mail du compagnon
Numéro d’identification du compagnon
Nationalité du compagnon
Lieu de résidence du compagnon
Signature du compagnon
Numéro de téléphone fixe de contact
Numéro de téléphone mobile de contact
Pays de résidence habituelle
Date d’expiration de la carte de crédit
Numéro de Carte de Crédit
Date et heure d’enregistrement à l’hôtel
Date de délivrance du document
Date de naissance
Préférences alimentaires
Adresse email
Date et heure de départ prévues
Date d’expiration du document
Genre
Signature de l’invité
Numéro de pièce d’identité
Code IBAN (International Bank Account Number) du compte bancaire (si un virement est effectué)
État matrimonial
Commune de résidence
Nom et prénom
Nom du compagnon
Nationalité
Profession ou activité professionnelle
Mode de paiement utilisé (espèces, carte, virement)
Lieu de naissance
Lieu de délivrance du document
Code postal de résidence
Province de résidence
But du voyage
Relation entre voyageurs
Besoins spéciaux ou exigences médicales
Type de document d’identité (DNI, passeport)
Détails du véhicule (si vous arrivez en voiture) : plaque d’immatriculation
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