Des manifestations violentes de l’extrême gauche à l’ouverture du congrès de l’AfD en Allemagne

Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) a tenu son congrès à Riesa, en Saxe, où 
de violentes manifestations de manifestants d’extrême gauche ont éclaté.

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Au début de la manifestation, les 11 et 12 janvier, des milliers de manifestants ont tenté d’empêcher les représentants de l’AfD d’accéder au palais des congrès. Dans certains cas, les délégués de l’AfD n’ont pu arriver sur place qu’avec un retard de près de cinq heures.

Parmi les manifestants figuraient des représentants des organisations de jeunesse des Verts, des sociaux-démocrates et de l’ancien parti communiste Die Linke.

Les utilisateurs de X ont également fait un parallèle avec la période de la République de Weimar en Allemagne dans les années 1920. Un internaute allemand a qualifié l’incident de « touche inversée de 1925 ».

Cela faisait apparemment allusion au fait que dans les années 1920, c’étaient principalement les partisans du national-socialisme qui recouraient à la violence, alors qu’aujourd’hui, la gauche avait apparemment adopté une approche similaire.

Les organisations de gauche, dont les Jeunes socialistes (Jusos), avaient appelé leurs camarades à descendre dans la rue pour « combattre le fascisme » pendant les jours précédant le congrès.

Les manifestants sont arrivés dans la ville de Riesa tôt le matin du premier jour, ont bloqué les routes d’accès et se sont battus avec la police.

Les passants ont été qualifiés de « porcs fascistes », selon les médias . La voiture dans laquelle se trouvait Alice Weidel, co-présidente de l’AfD et candidate à la chancellerie, a été encerclée par des manifestants, a indiqué l’AfD.

L’ensemble de la convention a dû commencer deux heures plus tard que prévu.

Après la manifestation, un certain nombre de manifestants se sont plaints d’avoir été traités durement par la police.

Nam Duy Nguyen, député du Land de Saxe, a affirmé que des policiers l’avaient battu alors qu’il s’était présenté comme membre du parlement du Land de Saxe.

Le 12 janvier, les organisateurs de la manifestation ont tenu une conférence de presse au cours de laquelle ils ont affirmé que « des milliers de personnes ont vu leurs droits fondamentaux restreints » parce qu’elles ont été retenues pendant deux heures par la police à des températures glaciales et qu’aucune toilette n’a été mise à leur disposition.

« C’est aussi de la violence policière », a affirmé l’un des organisateurs.

Ces plaintes ont suscité des moqueries sur les réseaux sociaux.

Boris Reitschuster, journaliste indépendant, a déclaré sur X qu’il était « fou » que les personnes qui avaient tenté d’empêcher les représentants de l’AfD de se réunir se plaignent que leur tentative de violation de la loi ait été perturbée.

Lors du congrès, 600 délégués du parti ont officiellement désigné Weidel comme candidat du parti à la chancellerie.

Selon les derniers sondages , l’AfD peut espérer recueillir environ 22 pour cent des voix aux élections législatives de février.

Malgré cela, comme tous les autres partis au parlement ont juré de ne pas coopérer avec le parti, celui-ci restera probablement isolé au Bundestag.

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Gérald Darmanin veut isoler les «100 plus gros narcotrafiquants»

La France a décidé d’isoler dans une «prison de haute sécurité» les «cent plus gros narcotrafiquants» qui poursuivent leur activité criminelle depuis leur cellule.

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La France, où l’inquiétude monte quant aux ravages du trafic de drogue en plein essor, a décidé d’isoler dans une «prison de haute sécurité» les «cent plus gros narcotrafiquants» qui poursuivent leur activité criminelle depuis leur cellule, a annoncé dimanche le ministre de la Justice.

Vider une prison et la sécuriser

«Nous allons prendre une prison française, on va la vider des personnes qui y sont et on y mettra, puisqu’on l’aura totalement isolée, totalement sécurisée, avec des agents pénitentiaires particulièrement formés», les «cent plus gros narcotrafiquants», a annoncé Gérald Darmanin, sur la chaîne LCI.

«On va montrer que quand on est en prison et qu’on est un narcotrafiquant, on ne peut pas téléphoner et on ne peut pas avoir une vie agréable», a-t-il ajouté. Le ministre, qui a fait de la lutte contre le narcotrafic une de ses priorités depuis son arrivée le 23 décembre, entend «taper très fort» contre cette «menace de sécurité intérieure». «Aujourd’hui, on isole certains trafiquants parmi d’autres détenus et on voit bien que ça ne marche pas ce système, si j’ose dire, de mixité», s’est-il justifié, citant notamment les détenus qui peuvent téléphoner en prison.

«Les prisons ne sont plus des entraves»

«Ce qui est insupportable», a estimé Gérald Darmanin, c’est que les prisons «ne soient plus des entraves pour la plupart (des narcotrafiquants) pour continuer leur trafic ou assassiner ou menacer des magistrats, des agents pénitentiaires, des journalistes ou des avocats». Pour ce projet, Gérald Darmanin a dit avoir pour l’heure «deux prisons en tête». «On va commencer par isoler les 100 premiers» plus grands narcotrafiquants, «puis on fera les 200 suivants, puis (de nouveau) les 200 suivants…», a-t-il expliqué.

Selon l’entourage du ministre joint par BFMTV, la liste des 100 narcotrafiquants a été établie par un travail des services de police, de gendarmerie et sur la base d’éléments recueillis par le renseignement pénitentiaire.

La drogue n’a jamais autant circulé en France, où le chiffre d’affaires du trafic est estimé entre 3,5 et 6 milliards d’euros par an, avec de nombreux gangs rivaux qui se livrent une guerre de territoire sanglante. En novembre, les maires de France ont sonné l’alarme sur l’irruption de produits stupéfiants, notamment de cocaïne, dans les territoires ruraux comme urbains.

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Une femme de 31 ans violée dans le parc de la Villette en rentrant d’une soirée

Une femme de 31 ans a été violée dans la nuit de vendredi à samedi dans le parc de la Villette, à Paris (XIXe), alors qu’elle rentrait chez elle après une soirée au Trabendo. Le parquet de Paris a saisi le 2e district de police judiciaire (DPJ) pour enquêter sur cette agression.

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Une femme de 31 ans a été victime d’un viol dans la nuit de vendredi à samedi dans le parc de la Villette à Paris (XIXe arrondissement). Les faits se sont produits alors qu’elle rentrait chez elle après avoir passé la soirée au Trabendo, une salle de spectacle située à proximité qui proposait un événement électro, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Vers 03h30 du matin, la victime a croisé un individu qui lui aurait proposé une relation sexuelle. La trentenaire a refusé, mais l’agresseur l’aurait alors poussée au sol avant de la violer. L’homme, qui aurait agir seul, a ensuite rapidement pris la fuite.

Elle se réfugie au Cabaret Sauvage

La victime s’est dirigée vers le Cabaret Sauvage, une autre salle de spectacle située à proximité, pour trouver de l’aide. Elle a été assistée par les agents de sécurité encore présents sur place. Les pompiers sont intervenus rapidement pour prendre en charge la victime.

Les policiers ont été alertés et ont effectué des recherches dans le secteur pour tenter de retrouver l’agresseur, en vain. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris et confiée aux policiers du 2e district de police judiciaire (DPJ).

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