Le Rassemblement national français obtient un coup de pouce grâce à Bardella dans les sondages, surpassant Le Pen

De nouveaux sondages en France montrent que le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, gagne du terrain, surpassant même son mentor politique et chef de facto du parti, Marine Le Pen.

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Si les résultats sont globalement positifs pour le RN à deux ans des élections présidentielles françaises, la popularité croissante de Bardella pourrait attiser les tensions au sein du parti, d’autant plus que Le Pen, longtemps positionnée comme sa favorite, s’est vu interdire de se présenter par une décision de justice.

Le Pen et Bardella ont tous deux obtenu des intentions de vote au premier tour entre 32 et 35 % dans de nombreux scénarios.

Bardella, âgé de seulement 29 ans, apparaît comme un redoutable candidat au second tour, selon le nouveau sondage IFOP  publié le 5 mai.

D’autres sondages suggèrent même qu’il pourrait gagner avec une marge significative face à des personnalités centristes comme l’ancien Premier ministre et fondateur du parti Horizons, Édouard Philippe, ou son collègue, l’ancien Premier ministre Gabriel Attal du parti Renaissance.

Dans les confrontations directes, Bardella était pressenti pour battre Attal (52 pour cent contre 48 pour cent) et le ministre de l’Intérieur du parti Les Républicains Bruno Retailleau (53 pour cent contre 47 pour cent), tout en étant à égalité avec Philippe.

En revanche, Le Pen, testée seulement face à Philippe, perdrait, 48% contre 52%.

Cette évolution était potentiellement explosive politiquement. Marine Le Pen a passé des décennies à remodeler le RN, allant même jusqu’à évincer son propre père du parti pour y parvenir, tout en se positionnant comme une candidate légitime à la présidentielle.

Ses perspectives pour 2027 ont été compromises en raison de sa condamnation pour détournement de fonds de l’Union européenne le 31 mars, ce qui lui a valu une interdiction de cinq ans d’exercer une fonction publique dans l’attente d’un appel à l’été 2026.

Bien que les responsables du parti aient publiquement affirmé qu’elle restait leur candidate préférée et exprimé leur confiance dans son attrait, les chiffres de sondage de Bardella pourraient amener certains à reconsidérer leur décision.



Au centre-droit, Retailleau a été le candidat le plus performant des Républicains, mais aurait du mal à dépasser les 10 % si Philippe entrait dans la course.

La gauche est restée fragmentée. Deux personnalités – le chef de file de facto de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et l’eurodéputé et membre du parti Place Publique, Raphaël Glucksmann, ou le député de gauche François Ruffin – semblaient capables d’avoir un impact.

Selon le sondage IFOP, dans un scénario Mélenchon contre Glucksmann, Glucksmann mène légèrement (15 % contre 13 %). Dans le scénario Mélenchon contre Ruffin, il a une faible avance (12 % contre 10 %).

La volatilité reste néanmoins élevée : environ 28 % des personnes interrogées ont déclaré ne pas avoir l’intention de voter au second tour de l’élection présidentielle. La robustesse de l’enquête IFOP est soulignée par la taille importante de son échantillon, environ 10 000 participants.

L’attrait de Bardella réside dans sa jeunesse, sa maîtrise des médias et sa capacité à toucher les jeunes électeurs. Sensation TikTok avec des millions d’abonnés, il a contribué à moderniser l’image du RN. Son origine ouvrière de la banlieue parisienne a renforcé son statut d’outsider dans un paysage politique souvent dominé par les élites.

Ses critiques ont cependant averti que son manque d’expérience – il n’a jamais occupé de poste important – pourrait s’avérer un handicap dans une campagne présidentielle.

Alors que Le Pen a passé des décennies à construire un capital politique, l’ascension rapide de Bardella peut être considérée comme prématurée.

Néanmoins, le RN était désormais plus proche que jamais de l’Élysée, poussé par les préoccupations publiques concernant l’immigration, la sécurité et l’économie.

Mais le second tour reste le principal obstacle pour le parti, le traditionnel « front républicain » français, une large alliance anti-RN, étant toujours capable de bloquer une présidence de droite.

Certains observateurs français ont émis l’hypothèse que le sondage avait été réalisé intentionnellement avec cette discorde à l’esprit, puisqu’il avait été commandé par le milliardaire conservateur Pierre-Édouard Stérin.

Selon le Journal du Dimanche du 3 mai, les tensions au sein du RN étaient déjà à leur comble avant le sondage.

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Brême devient le premier Land à exiger l’interdiction de l’AfD

Le gouvernement de gauche de la région n’a pas perdu de temps pour proposer l’interdiction, malgré l’absence de preuves juridiques pour la soutenir.

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Brême a franchi une ligne politique sans précédent en Allemagne. La cité-État, gouvernée par une coalition composée de sociaux-démocrates, de Verts et de la Gauche, est devenue la première région à plaider officiellement pour l’interdiction du parti populiste Alternative für Deutschland (AfD). Cette décision intervient malgré la deuxième place du parti aux élections fédérales de février et sa progression continue dans les sondages depuis.

La coalition dirigée par Andreas Bovenschulte, des sociaux-démocrates, veut cependant   porter l’affaire devant la Cour constitutionnelle, avec le soutien du gouvernement fédéral et une offensive coordonnée au Bundesrat, la chambre haute du parlement allemand.

Tout cela est basé sur la récente classification de l’AfD comme groupe « d’extrême droite » par le service de renseignement allemand, le BfV. Une décision que  l’AfD elle-même a déjà contestée devant les tribunaux , la dénonçant comme un cas de « persécution politique » déguisée en termes juridiques.

« Nous voulons éviter d’être accusés un jour d’avoir agi trop tard », a déclaré Mustafa Güngör, président du groupe parlementaire social-démocrate, lors de la présentation du projet de loi. Il a affirmé que l’AfD représentait une réelle menace pour l’ordre démocratique. L’enthousiasme à Brême est tel que tous les partis de la coalition ont signé la motion d’urgence sans hésitation, soulignant leur détermination à « maintenir la pression » pour interdire le parti politique qui connaît la plus forte croissance en Allemagne.



Cependant, d’autres dirigeants régionaux doutent de la pertinence de cette idée. En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le président régional Hendrik Wüst, de la CDU (centre-droit), a insisté sur le fait qu’une interdiction n’est légitime que s’il existe des preuves juridiques irréfutables que le parti souhaite renverser l’ordre démocratique. En Bavière, Markus Söder, du parti conservateur CSU, a été catégorique : « Plutôt que d’interdire l’AfD, nous devons la vaincre politiquement. »

L’histoire allemande est riche d’enseignements sur les dangers d’  une réaction institutionnelle excessive . Les tentatives avortées d’interdire des partis, comme celle du Parti national-démocrate d’Allemagne (NPD), un parti authentiquement néonazi, ont montré à quel point la barre juridique est haute dans ces cas. Les déclarations politiques ou les classifications administratives ne suffisent pas ; il faut des preuves tangibles que le parti en question œuvre activement à la subversion de la démocratie. Pour l’AfD, la réalité semble tout autre : ceux qui tentent de subvertir la démocratie sont, en réalité, ceux qui cherchent à interdire des partis qui n’ont commis aucun autre crime que de s’opposer à l’establishment.

L’affaire de Hesse donne une idée du climat qui règne. Deux députés de l’AfD y ont été exclus à la dernière minute d’une mission officielle en Serbie et en Croatie. Le motif invoqué était que, le parti étant  classé comme extrémiste , il était « inacceptable » qu’ils représentent l’État allemand à l’étranger. Les députés concernés ont parlé d’« hypocrisie » et dénoncé un nouvel épisode de marginalisation politique.

En politique, la tentation de recourir à la justice pour éliminer un adversaire peut paraître séduisante à court terme, mais elle a souvent des effets secondaires difficiles à contrôler. Interdire un parti, surtout si l’interdiction repose sur des preuves peu convaincantes, risque de renforcer encore davantage le soutien à ce parti.

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Maréchal retrouve ses racines conservatrices dans la ville natale de Jeanne d’Arc

Alors que la dirigeante du nouveau parti Identité Libertés continue d’affirmer sa loyauté envers Marine Le Pen, elle se forge soigneusement une identité politique propre.

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Marion Maréchal participe ici à un rassemblement à Paris, dimanche 6 avril 2025. © UPI/Newscom/SIPA

Marion Maréchal, députée européenne et présidente du parti Identité Libertés (IdL), a choisi un lieu hautement symbolique pour son rassemblement de printemps : le village de Domrémy-la-Pucelle, ville natale de Jeanne d’Arc. Elle a ainsi souhaité se réapproprier un héritage conservateur que le Rassemblement national, son ancienne famille politique, a négligé.

Maréchal a rassemblé ses partisans le 1er mai. La date n’était pas un hasard : depuis 1988 , le Front national, ancêtre du Rassemblement national, organisait son défilé annuel ce jour-là pour célébrer la fête de Jeanne d’Arc, deuxième patronne de la France et figure emblématique de la droite nationale française. Tombé en désuétude sous Marine Le Pen et Jordan Bardella, le défilé est aujourd’hui relancé par la petite-fille du fondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen.

Maréchal s’est rendue pour la première fois à Domrémy, le petit village lorrain où Jeanne d’Arc est née, lors de la campagne pour les élections européennes, alors qu’elle était encore tête de liste du parti d’Éric Zemmour, Reconquête, qu’elle a depuis quitté. Elle avait alors promis d’y revenir chaque année, et c’est chose faite, avec l’intention d’en faire un événement phare pour son jeune parti politique, Identité Libertés. « L’histoire de Jeanne d’Arc est comme une sublime comète dans le ciel de l’histoire de France. Elle est un symbole de lutte et d’espoir, des choses dont, je crois, les Français ont besoin aujourd’hui », a-t-elle déclaré en déposant une gerbe de lys au pied de la statue de la sainte et héroïne nationale.



Pour le RN, la petite Jeanne de Lorraine n’a plus le vent en poupe. « Nous avons changé de repère historique. C’est désormais moins Jeanne d’Arc que Richelieu ou de Gaulle », reconnaissait Philippe Olivier, conseiller spécial de Le Pen et oncle de Maréchal, le 1er mai 2023. Mais pour Maréchal, la symbolique de Jeanne est plus que jamais d’actualité, notamment ses qualités extraordinaires et féministes : « une femme, une guerrière, une commandeuse d’hommes », tenait à souligner Maréchal dans un sourire provocateur. 

L’hommage à Jeanne n’est pas anodin et s’inscrit dans une guerre de symboles plus large qui oppose Identité Libertés au RN. Le RN de Marine Le Pen est accusé par une frange de l’électorat conservateur de tourner le dos à ses racines et à ses valeurs pour devenir un parti populiste sans âme – tandis que certains au RN accusent Maréchal de se complaire dans des clins d’œil au milieu « catholique intégriste », selon l’hebdomadaire de centre-droit Le Point . 

Dans le contexte tendu de la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens, cette guerre d’image prend une signification particulière, car si la dirigeante historique se retirait de la course à la présidentielle, une concurrence pourrait naître entre Bardella et Maréchal, tous deux issus de la même génération politique. 

Bardella affiche quant à lui son intention d’envoyer des messages rassurants au cœur de l’électorat de Maréchal, comme en témoigne une vidéo qu’il a postée en hommage à Jeanne d’Arc : « L’exemple de Jeanne d’Arc nous montre que le mot « fatalisme » ne fait pas et ne doit jamais faire partie de notre vocabulaire », a-t-il expliqué en s’apprêtant à rassembler ses partisans à Narbonne , dans le sud, pour un grand meeting le 1er mai dans une ambiance bien différente de celle de Domrémy. 

Pour l’instant, Maréchal reste cependant absolument fidèle à la candidature de Marine Le Pen dans son combat pour la justice – et ce jusqu’à nouvel ordre. « Je soutiens la candidature de Marine Le Pen. Il ne s’agit pas de remettre en cause sa succession aujourd’hui, mais de savoir comment elle pourra se présenter en 2027 et ainsi renverser cette décision injuste des juges, qui prive des millions de Français d’une représentation équitable », a déclaré Maréchal aux journalistes venus l’écouter à Domrémy. C’est la priorité aujourd’hui . Demain sera un autre jour. 

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France : Bruno Retailleau restreint l’accès à la nationalité dans une nouvelle circulaire

Maîtrise de la langue française à l’écrit et à l’oral, examen civique, « exemplarité du parcours » du demandeur, « insertion professionnelle » sur cinq ans… Le ministre français de l’Intérieur a envoyé aux préfets une nouvelle circulaire qui vise à restreindre l’accès à la nationalité française pour les étrangers. « J’assume de durcir les critères (…) et j’assume de dire que c’est une circulaire d’assimilation », a déclaré Bruno Retailleau.

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« La jurisprudence établit la naturalisation non comme un droit, mais comme une décision souveraine du gouvernement », estime le ministre français de l’Intérieur. C’est en partant de ce principe que Bruno Retailleau a publié une nouvelle circulaire afin de restreindre l’accès à la nationalité française pour les étrangers.

« J’assume de durcir les critères (…) et j’assume de dire que c’est une circulaire d’assimilation », a déclaré Bruno Retailleau lors d’une conférence de presse, lundi 5 mai à Créteil, au sein de la préfecture du Val-de-Marne. « Devenir Français, ça doit se mériter et on doit être très très exigeant », a-t-il ajouté. « Nous faisons reposer la nationalité française et la citoyenneté française, non pas seulement sur l’ascendance, mais d’abord sur un sentiment d’appartenance ».

Le texte de cinq pages a été diffusé à l’ensemble des préfets par le ministre, tenant d’une ligne dure sur l’immigration et par ailleurs candidat à la présidence du parti de droite Les Républicains (LR). Une première sélection pour l’obtention de la nationalité est opérée par les préfectures : si le dossier de naturalisation est jugé favorable par ces services, il est ensuite transmis au ministère de l’Intérieur qui prend la décision finale. Un dossier jugé défavorable, lui, n’est pas envoyé place Beauvau.

« Exemplarité du parcours du demandeur »

La nouvelle circulaire, qui sera effective le 1er janvier 2026, insiste davantage sur les dispositions susceptibles de restreindre l’accès à la nationalité française mais sans bouleversement sur le fond.

Dans le détail, Bruno Retailleau s’appuie sur une disposition de la loi Darmanin de 2024 en demandant aux préfets de s’assurer du renforcement du niveau de maîtrise requis en langue française pour obtenir la naturalisation (examen de niveau B2 à l’oral et à l’écrit).

Idem pour l’adhésion aux valeurs de la République. « À compter du 1er janvier 2026 pour les premières demandes de carte de séjour pluriannuelle et de carte de résident, les demandeurs passeront un examen civique pour leur demande de naturalisation », précise la circulaire, révélée dimanche par Le Figaro.

En annexe du document est renseignée la charte des droits et des devoirs du citoyen français.

Le ministre liste également les éléments d’appréciation démontrant « l’exemplarité du parcours du demandeur ». Ainsi, Bruno Retailleau demande que les préfets privilégient « une décision de rejet » à toute personne condamnée à une peine égale ou supérieure à six mois de prison.

Manifestation contre la circulaire Retailleau portant sur les titres de séjour, à Paris, le 31 janvier 2025. Crédit : InfoMigrants

Les personnes sans papiers sont aussi visées dans la circulaire : « Vous sanctionnerez par une décision d’irrecevabilité les demandes des étrangers en situation irrégulière, ou qui ont fait l’objet d’un arrêté d’expulsion non expressément rapporté ou abrogé, ou d’une interdiction du territoire français non entièrement exécutée », réclame le ministre de l’Intérieur. En clair, le ministre demande que toutes les demandes des étrangers qui auraient été en situation irrégulière par le passé soit rejetées.

Enfin, l’autonomie du demandeur est en outre soulignée. Celle-ci doit se traduire par une « insertion professionnelle » sur cinq ans – un seuil rehaussé. L’administration pourra exiger un contrat de travail CDD de 24 mois ou CDI « de préférence », a indiqué le ministre lors de la conférence de presse. Le demandeur devra justifier de « ressources suffisantes et stables », hors prestations sociales (sauf pour les personnes malades ou en situation de handicap), insiste le document.

Les préfets sont tenus de faire un bilan dans trois mois au ministre de l’application de la circulaire.

En 2024, les acquisitions de la nationalité française par décret et par déclaration (mariage, ascendants et fratries) se sont élevées à 66 745, soit une hausse de 8,3 % par rapport à 2023, une augmentation qui s’explique par un rattrapage après une année 2023 marquée par des difficultés techniques, selon la direction générale des étrangers en France (DGEF) qui dépend du ministère de l’Intérieur.

Des règles déjà durcies pour les cartes de séjour

Depuis son arrivée place Beauvau en septembre 2024, Bruno Retailleau a multiplié les déclarations sur l’immigration : volonté de supprimer l’Aide médicale d’État (AME), d’augmenter les expulsions, de restreindre le droit du sol à Mayotte (adoptée par le Parlement le mois dernier), de rétablir le « délit de séjour irrégulier » supprimé sous la présidence de François Hollande…

Fin janvier, le ministre de l’Intérieur avait déjà durci les règles concernant l’obtention des cartes de séjour à titre exceptionnel des étrangers en situation irrégulière. Aussi appelée « admission exceptionnelle au séjour » (AES), de nombreux travailleurs sans-papiers comptent sur ce dispositif en France pour être régularisés.

Dans une circulaire envoyée aux préfets, Bruno Retailleau avait aussi insisté sur des « critères d’intégration » pour tous les demandeurs d’une AES. Désormais, les personnes ont l’obligation de signer un « contrat d’engagement du respect des principes républicains » et fournir une preuve avancée de maîtrise du français (un diplôme français ou bien une certification linguistique), ils ne doivent pas être sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Dans l’optique de délivrer des titres de séjour « au compte-gouttes », cette circulaire porte à « au moins sept ans » la durée de présence requise en France pour un étranger qui demande une régularisation via l’AES, contre cinq ou trois ans auparavant.

Les associations et des collectifs de travailleurs sans-papiers s’étaient alors insurgés contre ce texte qui va, selon eux, les maintenir dans la précarité.

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Un Africain aurait agressé sexuellement une femme à Melbourne 8 heures après avoir été libéré sous caution

Un homme africain aurait poussé une femme au sol et l’aurait agressée sexuellement à Melbourne quelques heures seulement après avoir été libéré de garde à vue.

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L’homme de 35 ans originaire de St Albans a comparu lundi devant le tribunal d’instance de Melbourne, où il a de nouveau demandé une libération sous caution pour agression et agression sexuelle, mais sa demande a été refusée.

La police de Victoria allègue que l’homme était ivre lorsqu’il a poussé une femme dans une ruelle près de Silk Place à North Melbourne le 13 avril et a tenté de l’agresser sexuellement.

Peu de temps après, il aurait attaqué une deuxième femme à 350 mètres de là, la tirant au sol et l’agressant sexuellement dans Hawke Street.

L’avocat de l’homme a déclaré au tribunal que son client avait « fortement abusé de substances », mais le magistrat Tim Bourke a qualifié les attaques présumées de « profondément préoccupantes », a rapporté 7 News .

« Il a commis son premier délit huit heures après sa première infraction. Il venait tout juste d’être libéré de prison », a-t-il déclaré.

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Les crimes de viol ont triplé en six ans en Espagne

Les dernières statistiques révèlent une augmentation alarmante des viols, atteignant 5 206 incidents en 2024, soit près du triple du chiffre signalé il y a six ans.

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L’Espagne a connu une augmentation alarmante des violences sexuelles ces dernières années, culminant avec un nombre record de viols, qui a atteint 5 206 incidents en 2024, selon de nouvelles statistiques officielles du ministère de l’Intérieur.

Avec une moyenne de 14 viols par jour dans tout le pays, ce chiffre est presque le triple des 1 878 cas signalés en 2019, où cinq incidents quotidiens étaient signalés. La tendance à la hausse est restée constante d’une année sur l’autre depuis 2018, à l’exception d’une brève baisse en 2020 due aux restrictions liées à la Covid-19.

Les analyses régionales montrent que des communes comme la Catalogne, Madrid et l’Andalousie enregistrent les chiffres les plus élevés, bien que des hausses aient été constatées dans toutes les régions d’Espagne. Les cas impliquant des mineurs, les agressions nocturnes et les agressions perpétrées par des groupes de délinquants sont également en hausse. La triste réalité que ces chiffres révèlent se traduit par le fait qu’une femme est violée toutes les heures et 45 minutes en Espagne.

En novembre dernier, Remix News a rapporté un rapport de La Rázon qui révélait que 91 pour cent des personnes condamnées pour viol en Catalogne étaient des étrangers, les immigrés ne représentant que 17 pour cent de la population totale de la région.

En ce qui concerne les agressions sexuelles et les viols combinés, 64,2 % des détenus sont des ressortissants étrangers.



Comme le rapporte El Español , l’augmentation rapide des violences sexuelles a submergé les unités de police spécialisées, telles que les Unités d’aide à la famille et aux femmes (UFAM) de la Police nationale et les Équipes femmes-mineurs (EMUME) de la Garde civile, qui font état d’un manque de personnel et de ressources. Les agents de ces unités indiquent travailler au-delà de leurs capacités, assumant souvent une charge de travail nettement supérieure à celle d’il y a dix ans, sans soutien, formation ni rémunération adéquats.

Les responsables gouvernementaux attribuent en partie cette augmentation au nombre croissant de femmes qui se manifestent et passent sous silence l’augmentation spectaculaire de l’immigration massive en Espagne au cours de la dernière décennie. Cependant, cette hausse continue soulève des questions difficiles quant à l’efficacité d’initiatives telles que la loi « Only Yes Means Yes », conçue spécifiquement pour lutter contre les violences sexuelles.

Elena Ramallo, une militante espagnole luttant contre la violence à l’égard des femmes, s’est rendue sur les réseaux sociaux pour critiquer le rapport d’El Español, qui n’aborde pas un facteur évident.

« Pas une seule référence dans tout l’article à l’identité des agresseurs », a-t-elle écrit.

Les syndicats de police ont toutefois cité de multiples facteurs contribuant à cette tendance, notamment ce qu’ils décrivent comme « l’influence de cultures qui dévalorisent les femmes », la dégradation des valeurs sociétales et la montée de la violence des gangs de jeunes. Ils ont appelé à des mesures préventives, telles que l’éducation au consentement et le renforcement des ressources policières pour faire face à l’épidémie.

Face à la pression publique et politique croissante, les appels se multiplient pour que le gouvernement espagnol renforce les réponses institutionnelles, non seulement par des campagnes symboliques, mais aussi en investissant massivement dans le personnel, la formation spécialisée et l’amélioration des initiatives de soutien aux victimes.

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Italie : Des enfants d’une école maternelle catholique s’agenouillent et prient Allah à Trévise, déclenchant une manifestation du Parti de la Ligue

« Nous ne resterons certainement pas silencieux face à ces épisodes. Il s’agit là d’une véritable soumission culturelle », a déclaré un responsable de la Ligue.

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Après que des enfants d’une école maternelle catholique privée de la ville italienne de Trévise ont été amenés dans une mosquée pour s’agenouiller et prier la Mecque, le parti conservateur de la Ligue proteste contre cette action.

Les photos de la visite à la mosquée ont été publiées sur la page Facebook de l’école maternelle, et sur l’une d’elles, on voit des enfants agenouillés en direction de la Mecque, le front contre le sol.

Sur une autre photo, les enfants sont agenouillés devant un imam qui les guide dans la prière. L’incident s’est produit à Ponte della Priula, une petite commune de 5 000 habitants de la région de Trévise, selon Libero 25 .

La journaliste italienne Francesca Totol a écrit : « La soumission commence dès la maternelle. »

Les enfants sur la photo auraient entre trois et cinq ans, et leurs photos ont été publiées sur la page Facebook de l’école maternelle. Ils avaient également reçu l’accord de leurs parents pour se rendre à la mosquée.

L’école maternelle a publié : « Ce matin, nous avons été accueillis par l’imam à la mosquée de Susegana… Ce fut une expérience vraiment émouvante. Nous avons enlevé nos chaussures, les enseignantes ont mis un voile et nous sommes entrées dans une grande salle où se trouvait un immense tapis rouge au sol, avec des rayures blanches sur lesquelles on pouvait se tenir pour prier. L’imam nous a expliqué que la religion musulmane repose sur cinq piliers et nous a dit qu’ils priaient cinq fois par jour (nous avons même essayé). »

La publication indique également clairement que l’école a déjà eu des interactions avec la communauté musulmane.

À l’occasion des célébrations de fin du Ramadan, Shevala, la mère de Bilal, a lu aux enfants un livre expliquant ce qu’est le Ramadan et ce qu’il faut faire pendant. Un grand merci à l’imam qui nous a ouvert les portes de la mosquée et nous a accueillis avec respect, amitié et enthousiasme.

« J’espère que les parents qui ont donné leur consentement n’étaient pas au courant de ce qui allait se passer », a déclaré Alberto Villanova, leader de la Ligue dans la région de Vénétie, dans une interview à Libero.

« Ces images sont à glacer le sang. Nous sommes tous pour la paix dans le monde, mais je serais vraiment curieux de savoir si l’imam a expliqué aux enfants, véritables victimes inconscientes de cette histoire, ce qui se passe dans de nombreux pays musulmans où les femmes ne sont même pas libres d’étudier. Alors, est-ce dans les centres culturels islamiques que nous devrions prendre des leçons de civilisation ? » a demandé Villanova, ajoutant : « Nous ne resterons certainement pas silencieux face à ces épisodes. Nous parlons ici d’une véritable soumission culturelle. »

Paolo Borchia, chef de la délégation de la Ligue du Nord au Parlement européen, a également fustigé cette initiative : « D’abord le ramadan dans les églises, maintenant les enfants de maternelle sont emmenés à la mosquée pour prier face à La Mecque. En silence, l’identité européenne est démantelée. Et certains continuent de parler de dialogue alors que le seul message qui passe est celui de la soumission culturelle. Ce n’est pas l’avenir que nous voulons pour nos enfants. Défendre notre culture, c’est dire un non catégorique. Non à l’effacement de nos racines, non à une éducation qui confond intégration et capitulation. Réveille-toi, Europe ! »

La présidente provinciale de la Fédération italienne des écoles maternelles catholiques, Simonetta Rubinato, a déclaré à La Tribuna que « nous croyons que la dimension spirituelle et religieuse fait partie intégrante du projet éducatif des écoles maternelles d’inspiration chrétienne ».

La présidente a toutefois déclaré que « chaque école gère ses choix éducatifs et didactiques de manière indépendante ». Elle a également cité le pape François, qui a souligné « la dimension humaine de la fraternité, qui unit tous les hommes comme enfants d’un même Père ».

Après que les médias italiens ont rapporté cet échange interculturel, des questions ont été posées sur les raisons pour lesquelles la communauté musulmane, y compris les enfants de la mosquée, n’a jamais été amenée à l’église catholique de la région et photographiée en train de prier Jésus. Autrement dit, nombre de ces échanges culturels sont à sens unique, les chrétiens étant continuellement persécutés dans les pays du Moyen-Orient. De plus, on peut se demander si les parents musulmans accueilleraient volontiers leurs enfants à des cérémonies impliquant le culte de Jésus-Christ. Une recherche sur Internet n’a trouvé aucun exemple, bien que des musulmans aient assisté à des événements « liés à l’islam » organisés dans des lieux de culte chrétiens en Europe.

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Trump réitère son appel à supprimer le statut d’exonération fiscale de Harvard

Le président Trump a émis un nouvel avertissement selon lequel l’Université de Harvard perdrait son statut d’exonération fiscale, en grande partie en raison de l’incapacité de l’école à lutter contre la discrimination antisémite.

Vendredi, le président a publié sur Truth Social : « Nous allons retirer à Harvard son statut d’exonération fiscale. C’est ce qu’ils méritent ! »

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Correspondant de la réforme du campus 5 mai 2025

Le président Trump a récemment fait une autre annonce avertissant l’Université Harvard qu’elle perdrait son statut d’exonération fiscale, en grande partie en raison de l’incapacité de l’école à lutter contre la discrimination antisémite.

Vendredi, le président a publié sur Truth Social : « Nous allons retirer à Harvard son statut d’exonération fiscale. C’est ce qu’ils méritent ! »

Trump avait précédemment déclaré dans un autre message qu’il désapprouvait fortement les pratiques d’embauche de Harvard, qui favorisent massivement les professeurs de gauche.

« Harvard recrute presque exclusivement des éveillés, des radicaux de gauche, des idiots et des “cerveaux d’oiseau” qui ne sont capables que d’inculquer l’ÉCHEC aux étudiants et aux soi-disant “futurs dirigeants” », écrivait Trump le mois dernier. « Il suffit de penser au passé récent de leur président plagiaire, qui a tellement embarrassé Harvard devant le Congrès américain. »

Un porte-parole de Harvard a affirmé que la révocation du statut d’exonération fiscale de l’école serait illégale, soulignant qu’une telle action « sans précédent » pourrait gravement nuire à la capacité de Harvard à éduquer ses étudiants et réduire son budget d’aide financière.

« Une action aussi inédite mettrait en péril notre capacité à mener à bien notre mission éducative », a déclaré le porte-parole à Fox News . « Elle entraînerait une diminution des aides financières aux étudiants, l’abandon de programmes de recherche médicale essentiels et la perte d’opportunités d’innovation. »



Le gouvernement fédéral a déjà révoqué le statut d’exonération fiscale des universités, notamment lorsque la Cour suprême a confirmé une décision contre l’Université Bob Jones pour ses politiques sur les relations interraciales en 1983.

Les déclarations de Trump, qui a également qualifié les professeurs de Harvard de « crétins de gauche », ont été accueillies par de vives critiques de la part de groupes tels que la Fondation pour les droits individuels et l’expression (FIRE). 

« Utiliser l’IRS et le code des impôts comme des armes pour attaquer les opposants idéologiques du président est un précédent dangereux qui sera inévitablement utilisé par les futures administrations pour pénaliser toute organisation à but non lucratif dont le discours tombe en disgrâce auprès de ceux qui sont au pouvoir », a écrit l’organisation sur X vendredi.

Comme l’a déjà souligné Campus Reform , Harvard a déjà perdu une partie de son financement fédéral en raison de préoccupations persistantes en matière d’antisémitisme. Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a annulé 2,7 millions de dollars de subventions à l’université en avril, en raison de « l’idéologie antiaméricaine et pro-Hamas qui empoisonne son campus et ses salles de classe ».

La secrétaire du DHS, Kristi Noem, a souligné que Harvard perdait son prestige académique, déclarant dans son annonce de la révocation de la subvention : « La position de Harvard comme institution d’enseignement supérieur de premier plan est désormais un lointain souvenir. L’Amérique exige davantage des universités financées par l’argent des contribuables. »

Campus Reform a contacté l’Université Harvard pour recueillir ses commentaires. Cet article sera mis à jour en conséquence.

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Vosges : Une jeune femme de 18 ans tuée par balle, son père adoptif mis en examen et écroué

Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du 2 au 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges), après une violente dispute. Le sexagénaire s’est ensuite rendu de lui-même à la gendarmerie.

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Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges). Son père adoptif a été mis en examen pour meurtre avant d’être écroué.

Vers 23 heures, une violente altercation a éclaté au domicile familial situé rue des Bouleaux. L’homme, âgé de 62 ans, a saisi une arme à feu et a tiré à deux reprises sur sa fille adoptive. La victime est morte sur le coup. Au moment des faits, la mère de famille se trouvait sur son lieu de travail.

Le couple avait adopté la jeune femme, d’origine colombienne, alors qu’elle avait cinq ans. Depuis peu à la retraite, ils vivaient dans un petit pavillon.

« L’homme de 62 ans s’est rendu à la gendarmerie de Thaon-les-Vosges juste après les faits », a indiqué le procureur de la République d’Épinal, Frédéric Nahon, ce lundi, confirmant une information de Vosges Matin. « Il lui est reproché d’avoir tué sa fille adoptive de 18 ans dans le domicile familial de Chavelot en utilisant une arme à feu ».

Présenté à un juge d’instruction, le sexagénaire a été mis en examen des chefs de meurtre aggravé et placé en détention provisoire. « Les investigations se poursuivent pour préciser les conditions du passage à l’acte », a ajouté le procureur.

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Le corps de la joggeuse disparue en avril retrouvé

Agathe Hilairet, 28 ans, était partie courir à Vivonne, près de Poitiers. Son cadavre a été découvert, mais pas les causes du décès.

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Le corps a été retrouvé dans un sous-bois. AFP

Le corps d’Agathe Hilairet, une femme de 28 ans portée disparue le 10 avril autour de Vivonne, près de Poitiers, où elle était partie courir, a été retrouvé dimanche dans un sous-bois, a annoncé lundi le parquet de Poitiers.

«L’autopsie réalisée ce jour n’a pas permis de déterminer, à ce stade, les causes du décès. Plusieurs analyses complémentaires sont en cours afin de poursuivre les investigations», a déclaré le procureur Cyril Lacombe dans un communiqué.

Le cadavre «se trouvait dans un sous-bois en périphérie des zones de recherches», au sud de la commune de Vivonne, a précisé le magistrat, sans autres précisions.



Après une première phase d’enquête pour «disparition inquiétante», il avait ouvert le 14 avril une information judiciaire pour «enlèvement et séquestration».

Une femme très frêle

Le dispositif des recherches avait été levé le 17 avril, après une semaine de ratissages au sein d’une large zone de 100 km² où la défunte, de frêle corpulence (1,65 m, 35 kg), avait l’habitude de pratiquer le trail.

Le 10 avril au matin, la jeune femme avait quitté le domicile de ses parents à Vivonne pour aller courir et n’avait pas donné signe de vie depuis.

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Les suspensions massives de comptes Pinterest suscitent un tollé, au milieu des spéculations sur des suppressions de contenu pilotées par l’IA

Les utilisateurs se demandent si la modération de Pinterest présente des problèmes ou redéfinit tranquillement ses limites.

1–2 minutes

Une vague croissante de suspensions de comptes et de suppressions de contenu sur Pinterest a laissé des milliers d’utilisateurs dans l’incertitude, semant frustration et confusion sur les réseaux sociaux. Des utilisateurs de plateformes comme X ont commencé à documenter leurs expériences, décrivant des blocages de compte soudains sans préavis ni explication valable.

Sur la communauté r/Pinterest de Reddit, la situation a pris le devant de la scène. Les messages affluent d’utilisateurs alléguant que leurs comptes ont été supprimés arbitrairement. Nombre d’entre eux affirment n’avoir jamais reçu d’avis d’infraction clair, tandis que d’autres sont déconcertés par la suppression soudaine d’épingles innocentes. Des contenus tels que des tutoriels de bricolage, des jeux vidéo pour toute la famille et même des scans de magazines inoffensifs auraient été signalés comme « contenu pour adultes ».

Pinterest n’a apporté que peu de précisions, si ce n’est un court message sur X : « Nous comprenons vos inquiétudes concernant les récentes désactivations de comptes sur Pinterest. Afin de garantir que Pinterest reste une plateforme sûre et positive, nous surveillons en permanence les contenus qui enfreignent nos Règles de la communauté, et les comptes présentant des contenus non conformes peuvent être désactivés. »

Mais pour les utilisateurs pris dans le piège, la procédure d’appel apparaît tout aussi opaque. Bien que Pinterest autorise les appels en cas de suspension de compte, la plateforme a réagi par un message préenregistré indiquant que le traitement des appels est retardé en raison d’un « volume de demandes plus élevé que d’habitude ».

Les spéculations vont bon train selon lesquelles les systèmes d’intelligence artificielle pourraient être à l’origine de l’augmentation soudaine des interdictions et des suppressions de contenu, en particulier compte tenu des étiquettes absurdes appliquées à des contenus apparemment bénins.

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Donald Trump, le « clown », critiqué pour son message sur le pape généré par l’IA

Donald Trump a été qualifié de « clown » pour avoir publié une photo de lui en tant que pape.

2–4 minutes
Donald Trump apparaît comme un pape dans une image de lui-même générée par l’IA publiée sur son compte Truth Social ( Donald J Trump/Truth Social )

L’image générée par l’IA a provoqué la colère avant le rassemblement des cardinaux cette semaine au Vatican pour choisir un nouveau chef de l’Église catholique, forte de 1,4 milliard de membres.

Cela survient quelques jours seulement après que le président américain a plaisanté en disant qu’il « aimerait être pape ».

Trump, qui n’est pas catholique et ne fréquente pas régulièrement l’église, a publié l’image sur sa plateforme Truth Social vendredi soir, moins d’une semaine après avoir assisté aux funérailles du pape François , décédé à l’âge de 88 ans le lundi de Pâques.

La Maison Blanche l’a ensuite republié sur son compte officiel X.

L’image montre un Trump sans sourire assis sur une chaise ornée, vêtu de vêtements et d’une coiffe papale blancs, l’index droit levé vers le ciel.

Ce message irrévérencieux a immédiatement suscité l’indignation, notamment de la part des Républicains contre Trump, un groupe qui se décrit comme « des Républicains conservateurs pro-démocratie luttant contre Trump et le trumpisme ».

Le groupe a republié l’image sur X, la qualifiant d’« insulte flagrante aux catholiques et de moquerie de leur foi ».

Le porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, a refusé de commenter l’image lors d’un point de presse avec des journalistes sur le processus d’élection d’un nouveau pape, qui commence le 7 mai.

L’ancien Premier ministre italien Matteo Renzi a écrit sur X : « C’est une image qui offense les croyants, insulte les institutions et montre que le leader de la droite mondiale aime être un clown.

« Pendant ce temps, l’économie américaine risque la récession et le dollar perd de la valeur. »

Plus près de chez nous, les évêques catholiques de l’État de New York ont ​​également exprimé leur mécontentement.

« Il n’y a rien d’intelligent ou de drôle dans cette image, Monsieur le Président », ont-ils écrit sur X.

Nous venons d’enterrer notre cher pape François et les cardinaux s’apprêtent à entrer en conclave solennel pour élire un nouveau successeur de saint Pierre. Ne vous moquez pas de nous.

Trump avait déclaré mardi en plaisantant qu’il serait son propre premier choix pour devenir le prochain pape, avant d’ajouter qu’il y avait un « très bon » candidat à New York, le cardinal Timothy Dolan.

Dolan, l’ archevêque de New York, ne figure pas sur la liste des candidats potentiels, mais elle comprend un autre Américain, le cardinal Joseph Tobin, archevêque de Newark, dans le New Jersey.

Il n’y a jamais eu de pape originaire des États-Unis.

Réagissant au mème diffusé à West Palm Beach samedi matin, alors qu’elle attendait l’arrivée du cortège de Trump à son club de golf, Debbie Macchia, une habitante de 60 ans, a déclaré : « Il plaisantait clairement. Il plaisantait clairement. »

« Mais je ne voudrais pas les voir faire quoi que ce soit de sacrilège avec le pape, ou quoi que ce soit. »

À la mi-février, Trump et les comptes officiels de la Maison Blanche sur les réseaux sociaux ont publié une autre image du président générée par l’IA, qui a suscité des critiques car elle le représentait portant une couronne, largement interprétée comme impliquant qu’il croyait jouir des pouvoirs d’un roi.

« LA TARIFICATION ANTI-CONGESTION EST MORTE. Manhattan, et tout New York, sont SAUVÉS », pouvait-on lire en légende. « VIVE LE ROI ! »

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L’AfD intente une action en justice contre la classification extrémiste qui aurait été adoptée à la hâte dans les derniers jours du gouvernement de gauche sortant

Le parti souverainiste d’extrême droite allemand Alternative pour l’Allemagne (AfD) a lancé une action en justice contre la police politique du pays, alors même que certains poussent le gouvernement à interdire complètement l’opposition politique.

3–5 minutes

La date limite fixée par la police politique allemande – créée après la Seconde Guerre mondiale pour protéger l’« ordre fondamental libéral-démocrate » et prévenir toute dérive – pour revenir sur sa décision de classer l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) comme « extrémiste de droite confirmée » sous peine de poursuites judiciaires a été fixée lundi matin. L’AfD, deuxième parti politique allemand et opposition parlementaire officielle, a indiqué que l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) avait refusé de répondre à sa lettre juridique et qu’elle intentait donc une action en justice pour contester cette décision.

L’AfD a qualifié la classification du BfV de « manifestement illégale » et a déclaré avoir déposé une plainte et une requête urgente auprès du tribunal administratif de Cologne, la ville où le BfV a son siège, rapporte le Handelsblatt .

Fondamentalement, la classification du BfV lui permet d’espionner le parti, ses responsables politiques et ses membres sans restriction. De plus, avec cette mesure, le débat a progressé jusqu’à l’interdiction pure et simple du deuxième parti élu le plus populaire d’Allemagne, au nom de la protection de la démocratie. Les avis sont toutefois partagés sur ce point, et même au sein des chrétiens-démocrates de centre-droit, des voix s’élèvent pour réclamer une interdiction rapide, tandis que d’autres soulignent qu’un tel discours ne fait que confirmer les arguments de campagne de l’Afd, selon lesquels la démocratie est menacée.

La plainte déposée contre la police politique nationale intervient le jour même de la passation de pouvoir entre le gouvernement de coalition de gauche sortant, largement rejeté par les électeurs en février, et le nouveau gouvernement de coalition de centre-droit. Ce timing, semble-t-il, n’est pas une coïncidence, le journal allemand  Bild ayant affirmé aujourd’hui que l’ancien gouvernement de gauche avait adopté à la hâte l’ordre de classer l’AfD comme extrémiste, l’un de ses derniers actes avant de perdre le pouvoir.



Le nouveau ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, qui prête serment mardi, estime, selon ce rapport, que la décision du BfV n’a même pas été dûment examinée avant sa promulgation, et qu’il compte la faire réexaminer dès son entrée en fonction cette semaine. Dobrindt a déclaré : « Ce rapport ne disparaîtra pas dans un classeur ; il sera examiné avec expertise par le ministère fédéral de l’Intérieur… [Je souhaite] que les hauts responsables de l’Office fédéral de protection de la Constitution me présentent ce rapport, l’examinent et me l’expliquent en détail. »

Le journal lui-même a cité ses sources gouvernementales et a affirmé que cette précipitation à classer l’AfD comme extrémiste était un acte final du gouvernement de gauche sortant – une sorte d’inversion des grâces présidentielles du dernier jour aux États-Unis – et que l’ancienne ministre de l’Intérieur Nancy Faeser « a fait pression pour publier l’avis d’expert avant le changement de pouvoir » lors de son avant-dernier jour de mandat.

Si l’AfD n’attend pas grand-chose de l’analyse du document par Dobrindt auprès des experts du ministère de l’Intérieur, il n’est pas pour autant un homme politique qui souhaite voir la menace des urnes bannie du pays. Il a déjà déclaré que la barre pour interdire un parti en Allemagne était haute, et que l’AfD ne remplissait pas cette condition, car « [l]a nature agressive et militante » ne constituait pas une caractéristique déterminante du parti, rapporte  Die Welt .

Il a déclaré que recourir à la guerre juridique pour persécuter le parti serait probablement contreproductif, remarquant : « Il y a un défi politique à résoudre. Je privilégierais cela, plutôt qu’un débat sur une interdiction… En vérité, cela fait le jeu de l’AfD et de son récit historique, selon lequel les gens ne veulent plus s’engager politiquement avec elle, mais seulement juridiquement, et je serais d’ailleurs réticent à lui accorder cela. »

Le politicien allemand Michel Friedman réfute ce point de vue, entre autres.  Lundi , il a accusé dans Die Welt quiconque vote encore pour l’AfD de se rendre « complice » et de « devoir rendre des comptes » pour avoir soutenu « un parti antidémocratique ». Il a poursuivi : « L’AfD a peut-être été démocratiquement élue, mais cela n’en fait pas un parti démocratique », rappelant que « nous sommes une démocratie résiliente, capable d’engager des procédures d’interdiction si nécessaire. Peut-être pas encore. Mais peut-être bientôt. »

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Une partie du marché immobilier bruxellois touchée par les problèmes de drogue

La capitale belge, Bruxelles, reste la région la plus chère du pays en matière d’immobilier, mais les inquiétudes concernant les activités illégales liées à la drogue ont entraîné de fortes différences de prix locales.

2–3 minutes

De nouveaux chiffres de Statbel , l’office national belge des statistiques, publiés le 30 avril, révèlent que si le prix moyen d’une maison non individuelle à Bruxelles s’élevait à 495 000 € – presque le double de la moyenne nationale de 260 000 € – certains quartiers ont vu leurs prix baisser de manière significative en raison des craintes liées à la criminalité et à la sécurité.

Selon le journal belge Le Soir du 30 avril, les prix de l’immobilier dans la Région de Bruxelles-Capitale ont continué à grimper dans l’ensemble.

Les quartiers confrontés à une augmentation des problèmes liés à la drogue ont toutefois connu un déclin notable. Des quartiers comme Anderlecht, Saint-Gilles et certaines parties de Schaerbeek ont ​​connu une baisse marquée de la valeur de leurs biens immobiliers, certains enregistrant des baisses allant jusqu’à 15 %.

La consommation de drogue en public, notamment dans les espaces publics comme les stations de métro et les parcs, a contribué à un sentiment croissant d’insécurité parmi les résidents et les acheteurs potentiels. Cela a suscité des inquiétudes quant à la sécurité et a contribué à la stagnation de la valeur des propriétés dans certaines zones à haut risque, selon le média HLN .

Contrairement à Anderlecht, Saint-Gilles et Schaerbeek, les quartiers plus riches de Bruxelles, moins touchés par ces problèmes, ont connu des hausses de prix stables ou continues.



Des quartiers comme Uccle et Woluwe-Saint-Pierre ont maintenu ou enregistré une croissance de la valeur de leurs propriétés, accentuant encore davantage le fossé entre les zones les plus riches de Bruxelles et celles où la sécurité était une préoccupation croissante.

Pour ceux qui vivaient déjà dans ces quartiers où des craintes liées au trafic de drogue ont été signalées, la valeur des propriétés a chuté. Certains résidents se sont alors retrouvés confrontés à une incertitude financière et, dans certains cas, ont eu du mal à vendre leur logement.

La fracture des prix a également eu un impact sur le marché locatif, où la demande de biens immobiliers dans les zones à faibles revenus et à haut risque a diminué. Les investisseurs souhaitant capitaliser sur ces biens abordables pourraient y trouver des opportunités, mais les implications à long terme sont jugées incertaines.

Les autorités locales ont pris des mesures pour remédier à la situation. Des initiatives de réduction des risques, notamment la création d’un centre de consommation légale de drogues, sont en cours d’élaboration pour contribuer à réduire l’impact visible de la consommation de drogues dans la ville.

Il reste incertain que ces mesures puissent inverser la tendance croissante à l’insécurité dans les quartiers touchés et pour leurs habitants.

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Le Portugal va expulser 18 000 étrangers vivant illégalement dans le pays avant des élections anticipées

Des personnes sont venues dans le pays « en violation des règles portugaises et européennes », a déclaré un ministre

2–3 minutes

Le Portugal a annoncé son intention d’expulser environ 18 000 étrangers vivant dans le pays sans permis légal, a déclaré un ministre avant des élections anticipées.

Le ministre de la Présidence, António Leitão Amaro, a déclaré que le gouvernement émettrait des notifications informant les quelque 4 500 personnes vivant illégalement dans le pays qu’elles ont 20 jours pour partir.

S’ils décident de ne pas partir volontairement, ils seront expulsés, a souligné Amaro.

La semaine dernière, Amaro a déclaré dans la presse locale que « le Portugal doit revoir son système d’expulsion, qui ne fonctionne pas ».

« Il est important de comprendre que le Portugal est l’un des trois pays d’Europe qui procède au moins d’expulsions de personnes ayant reçu l’ordre de partir pour avoir violé les règles, notamment pour des raisons de sécurité », a-t-il déclaré.

Cette annonce intervient à l’approche des élections générales anticipées au Portugal, prévues le 18 mai.

Selon des informations locales, Amaro a souligné que les notifications de quitter le pays sont dues au fait que des personnes sont venues dans le pays « en violation des règles portugaises et européennes ».

« Un État de droit doit tirer les conséquences de ce que dit la loi, et ce que dit la loi, c’est de donner un préavis de quitter le pays volontairement, dans un délai pouvant aller jusqu’à 20 jours, après quoi l’éloignement dit coercitif doit avoir lieu », a-t-il ajouté.



Les élections ont été avancées par le Premier ministre Luis Montenegro, après que son gouvernement minoritaire a perdu un vote de confiance au Parlement et s’est retiré.

Le leader du Parti social-démocrate, le Monténégro, a pris le contrôle du pays il y a moins d’un an.

Il a été accusé d’un conflit d’intérêt potentiel concernant un cabinet d’avocats spécialisé en droit de la famille, qui avait des liens financiers avec une société ayant reçu une importante concession de jeu du gouvernement.

Le Monténégro a tenté d’apaiser le scandale en convoquant de nouvelles élections. Cependant, les partis d’opposition se sont alliés pour renverser sa coalition bipartite, qui ne détient que 80 sièges sur les 230 que compte le Parlement.

Les immigrants sans papiers réclament leur droit de devenir légaux et de travailler dans le pays le 1er maiGetty

Les analystes politiques ont également noté la montée du populisme européen dans le pays, le parti d’extrême droite Chega ayant pris la troisième place lors des élections de l’année dernière.

Les analystes ont déclaré que ces expulsions pourraient être une tentative du gouvernement conservateur de regagner le soutien des électeurs plus à droite.

Le prochain vote pourrait plonger le pays, qui compte 10,6 millions d’habitants, dans des mois d’incertitude politique.

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Un candidat d’«extrême droite» remporte les élections roumaines

Le candidat populiste d’extrême droite George Simion remporte le premier tour de l’élection présidentielle roumaine

L’élection présidentielle devait initialement avoir lieu en novembre, mais le résultat a été annulé après la victoire surprise du populiste de droite Calin Georgescu au premier tour avec 23 % des voix.

2–3 minutes

Le candidat populiste d’«extrême droite» George Simion remporte le premier tour de l’élection présidentielle roumaine.

Les sondages de sortie des urnes placent Simion en première place, suivi des candidats centristes Crin Antonescu et Nicusor Dan, qui sont au coude à coude pour la deuxième place.

L’élection présidentielle devait initialement avoir lieu en novembre, mais le résultat a été annulé après que le populiste de droite Calin Georgescu a remporté une victoire surprise au premier tour avec 23 % des voix.

La Cour constitutionnelle de Roman a annulé la victoire, invoquant des « irrégularités ». Il a été affirmé que Georgescu avait reçu de l’aide de la Russie dans sa campagne.

En mars, le Bureau électoral central a interdit à Georgescu de se représenter, en raison de ses positions présumées « antidémocratiques » et « extrémistes » ainsi que de son non-respect des procédures électorales.



Onze candidats sont en lice pour la présidence. Parmi les principaux prétendants figure George Simion, chef de l’Alliance pour l’Union des Roumains (AUR), connu pour son opposition à l’UE et à l’OTAN, ainsi que pour ses critiques du soutien militaire à l’Ukraine.

Parmi les autres candidats importants figurent Crin Antonescu, représentant la coalition au pouvoir composée de sociaux-démocrates et de libéraux nationaux, et Nicusor Dan, le maire de Bucarest, qui soutiennent tous deux des programmes pro-UE.

Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue au premier tour, un second tour entre les deux candidats arrivés en tête aura lieu le 18 mai.

Entre-temps, avant la reprise des élections, le journaliste roumain de RT Chay Bowes, arrivé de Dublin (Irlande) à Bucarest pour couvrir les élections, a été arrêté. Selon le journaliste, on lui aurait dit qu’il représentait une « menace pour la sécurité de l’État » et qu’il devait donc être expulsé. Bowes, citoyen de l’UE, a insisté sur le fait qu’il était entré en Roumanie « en toute légalité… pour exercer son métier ».

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Trump va rouvrir Alcatraz pour les « criminels les plus impitoyables et les plus violents »

Alcatraz sera rouvert pour accueillir les « criminels les plus impitoyables et les plus violents », a annoncé dimanche le président Trump.

Alcatraz a servi de prison fédérale de 1934 à 1963 et a hébergé des détenus comme les gangsters Al Capone et « Machine Gun Kelly ».

2–3 minutes
Crédit image : Robert Alexander / Contributeur / Getty Images

Alcatraz sera rouvert pour accueillir les « criminels les plus impitoyables et les plus violents », a annoncé dimanche le président Trump.

Dans un message publié sur Truth Social, le président a déclaré qu’il demandait au Bureau des prisons, au ministère de la Justice, au FBI et au ministère de la Sécurité intérieure de rouvrir la tristement célèbre prison, qui abritait certains des criminels les plus infâmes d’Amérique.

« RECONSTRUCTION ET OUVERTURE D’ALCATRAZ ! Depuis trop longtemps, l’Amérique est en proie à des criminels vicieux, violents et récidivistes, la lie de la société, qui ne contribueront jamais qu’à la misère et à la souffrance », a déclaré le président Trump .

« Lorsque nous étions une nation plus sérieuse, par le passé, nous n’hésitions pas à enfermer les criminels les plus dangereux et à les tenir à l’écart de toute personne susceptible de les blesser. C’est ainsi que cela doit être. Nous ne tolérerons plus ces délinquants en série qui sèment la saleté, le sang et le chaos dans nos rues. C’est pourquoi, aujourd’hui, je demande au Bureau des prisons, en collaboration avec le ministère de la Justice, le FBI et la Sécurité intérieure, de rouvrir un ALCATRAZ considérablement agrandi et reconstruit, pour y héberger les délinquants les plus impitoyables et les plus violents d’Amérique. Nous ne serons plus les otages de criminels, de voyous et de juges qui ont peur de faire leur travail et qui nous permettent d’expulser des criminels entrés illégalement dans notre pays. La réouverture d’ALCATRAZ sera un symbole de loi, d’ordre et de justice. Nous allons rendre à l’Amérique sa grandeur ! » 

Alcatraz a servi de prison fédérale de 1934 à 1963 et a hébergé des détenus comme les gangsters Al Capone et « Machine Gun Kelly ». L’île d’Alcatraz est aujourd’hui un parc national.

Selon le site officiel de la prison , « les autorités cherchaient à créer une nouvelle prison unique pour les personnes jugées difficiles à incarcérer ailleurs dans le système pénitentiaire fédéral. Un site isolé était recherché, empêchant toute communication constante avec le monde extérieur pour les personnes détenues. Bien qu’un terrain en Alaska ait été envisagé, la disponibilité de l’île d’Alcatraz a coïncidé avec le besoin perçu par le gouvernement d’une prison de haute sécurité. »

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Des voyous noirs armés de machettes sont en fuite après une effroyable invasion de domicile à Brisbane

Une fille de 13 ans a été traumatisée après que trois criminels armés ont fait irruption dans sa maison 
de Brisbane en plein jour.

2–3 minutes

Des images de vidéosurveillance montrent les hommes masqués, à la peau foncée mais au visage couvert, pénétrer de force dans la maison d’un nouveau lotissement à Rochedale South peu après 16 heures vendredi.

Mais le trio a pris la fuite après les cris de la jeune fille, montant dans une voiture volée et menaçant un autre habitant à proximité avec une machette. La jeune fille a raconté à Nine News : « Tout ce dont je me souviens, c’est que j’ai crié, puis je me suis précipitée dehors et je me suis effondrée. C’est tout ce dont je me souviens. »

La police du Queensland a publié des images des suspects et a déclaré qu’ils étaient partis dans une Mazda CX8 bleue volée avec l’immatriculation du Queensland 407HR6 qui a été volée à West End jeudi soir.

La police n’a pas fourni de description du trio, mais ils semblent être d’origine aborigène, africaine ou insulaire du Pacifique et les habitants se sont déjà plaints de la présence d’adolescents criminels appartenant à ces groupes qui terrorisent la région .



Le groupe communautaire local Rochedale South Neighbourhood Crime Watchers, qui compte près de 4 000 membres, a partagé des images des incidents sur les réseaux sociaux et a déclaré qu’il étendait ses patrouilles au quartier où l’invasion de domicile a eu lieu.

« Ce qui s’est passé est absolument scandaleux, et je suis désormais pleinement déterminé (et franchement furieux) à demander des comptes aux responsables. Ce jeune n’avait pas le choix d’être exposé à un acte de violence et d’intimidation aussi impitoyable », a écrit le coordinateur du renseignement communautaire du groupe.

« Aux communautés de Rochedale Sud et de Rochedale : il est temps de lever le masque et de dénoncer ce comportement inacceptable pour ce qu’il est réellement. »

Le père de la fille a déclaré au Courier Mail que sa fille allait « bien », mais que la famille ne se sentait désormais pas en sécurité dans sa maison.

« Elle est avec la famille, c’était une atteinte totale à la vie privée », a-t-il déclaré.

Damion Douglass, fondateur de Rochedale South Neighbourhood Crime Watchers, a déclaré que la jeune fille et sa famille étaient traumatisées, mais a ajouté que des caméras sophistiquées avaient pu surprendre les voyous en flagrant délit, tout comme un autre résident.

« En sortant, il y avait un résident qui conduisait et ils ont été confrontés à ce qui ressemblait à une machette et ont frappé leur voiture alors qu’ils se dirigeaient vers la rue », a-t-il déclaré.

M. Douglass a créé le groupe l’année dernière, le décrivant comme un groupe de mamans et de papas qui ont décidé : « Si la police ne peut pas le faire, je le ferai ».

Image d’en-tête : à gauche, à droite, l’invasion du domicile en cours (Nine News, police du Queensland).

(Police du Queensland)

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