La perspective de voir le vice-président américain participer à un pèlerinage catholique sur le sol français a mis en émoi un député d’extrême gauche.
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Le vice-président américain JD Vance et la deuxième dame Usha Vance visitent la cathédrale Notre-Dame de Paris avec leurs enfants à Paris le 12 février 2025.
Dans la presse française, il est de tradition que les rédactions publient des canulars sous forme d’informations authentiques le 1er avril. Le site catholique Le Salon Beige s’est prêté au jeu en annonçant la venue en France du vice-président américain J.D. Vance pour participer à l’important pèlerinage traditionaliste de Chartres. Nombreux sont ceux qui se sont laissés prendre, notamment un député français d’extrême gauche, qui n’a pas perdu une seconde pour mettre en garde contre les connotations politiques de la visite de Vance et affirmer que le vice-président allait probablement faire de son pèlerinage une « arme idéologique ».
La rédaction du Salon Beige avait bien fait son travail . Le matin du 1er avril, elle publiait un article détaillé relatant le parcours spirituel tortueux de celui qui devint vice-président des États-Unis après l’élection de Donald Trump en novembre 2024. Issu d’une famille d’origine évangélique, Vance avait cessé toute pratique religieuse avant de se convertir au catholicisme en 2019. Pour l’occasion, et afin de crédibiliser son annonce, l’auteur de l’article, Michel Janva, avait fait appel au témoignage de Rod Dreher, un ami personnel de J.D. Vance, soulignant l’attrait que le catholicisme avait exercé sur lui, pour « sa profondeur intellectuelle et spirituelle ».
Poursuivant le récit de son parcours de conversion sous le patronage de saint Augustin, l’article se terminait par l’annonce de la participation de Vance au pèlerinage de Chartres. Ce grand rassemblement du monde traditionaliste se tient chaque année à l’occasion de la fête de la Pentecôte et rassemble, année après année, des foules toujours plus nombreuses de croyants pour trois jours de prières et de messes célébrées en latin, dans la forme extraordinaire du missel romain – une liturgie aujourd’hui régulièrement attaquée par le Vatican. Le choix de Vance ainsi mis en avant n’avait rien d’incongru. D’autres personnalités politiques du monde conservateur se sont déjà illustrées parmi les pèlerins de Chartres, comme Louis de Bourbon , duc d’Anjou et prétendant au trône de France, ou Marion Maréchal , députée européenne et nièce de Marine Le Pen.
Pour ceux qui ont pris la peine de lire l’ article du Salon Beige jusqu’au bout, il y avait un lien en bas de page vers une interview de Vance lui-même… et pointant vers une magnifique photo d’ un poisson rouge : Poissons d’ Avril.
Certains n’ont pas pris la peine de lire l’article en entier. Les informations révélées par Le Salon Beige ont même été jugées suffisamment crédibles pour inquiéter un député d’extrême gauche, qui a interrogé le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sur la possible visite de Vance en France pour le pèlerinage de Chartres.
« Le vice-président américain ne viendra pas au pèlerinage en simple pèlerin. Il risque de tenir un discours idéologique frontal contre notre République, avec une certaine vision de la religion qui n’a pas sa place dans le débat public », a averti le député LFI Arnaud Le Gall dans une séquence grotesque où l’on voit le ministre écarquiller les yeux, incrédule, face à cette perspective. Barrot a prudemment répondu qu’il n’avait pas encore été informé d’une telle visite et qu’il accueillerait Vance de toutes les manières, avant qu’une voix ne s’élève dans l’assistance pour révéler la vérité : « Poisson d’avril ! »
Arnaud Le Gall a été pris à partie et a assumé l’entière responsabilité de son erreur sur X. Le 1er avril a été élevé au rang de « fake news » et Vance a été accusé d’utiliser ses convictions religieuses comme une « arme idéologique » et de pratiquer des « voyages agressifs ».
Cette séquence est, bien sûr, assez amusante. Mais elle est surtout particulièrement révélatrice du degré d’animosité d’une partie de la gauche française envers le monde catholique et les conservateurs, dont Vance apparaît comme l’incarnation détestée
Trois hommes âgés de 19 à 24 ans ont été interpellés dans la région de Dunkerque (Nord) en début de semaine et mis en examen pour un projet d’attentat à l’explosif, en lien avec l’idéologie djihadiste. Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, le troisième sous contrôle judiciaire.
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Trois hommes soupçonnés d’avoir projeté un attentat à l’explosif ont été interpellés mardi 2 avril dans la région de Dunkerque (Nord) par les policiers, puis mis en examen dimanche 6 avril, indique le parquet national antiterroriste (PNAT), confirmant une information de RTL.
Âgés de 19 à 24 ans, les trois suspects ont été interpellés à la suite d’un signalement effectué par un proche de l’un d’entre eux, qui craignait un passage à l’acte. Lors de l’interpellation du principal suspect, âgé de 19 ans et inconnu des services de renseignements, les policiers ont découvert un gilet artisanal contenant des pétards qui étaient reliés à un dispositif de mise à feu, indique une source proche du dossier. Un première modèle qui aurait été fabriqué en vue de la conception d’une véritable ceinture explosive, contenant du TATP, un explosif extrêmement puissant utilisé par les djihadistes.
Une lettre d’allégeance à l’État islamique
Selon les premiers éléments de l’enquête, menée conjointement par la sous-direction antiterroriste (SDAT), la police du Nord et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), ce jeune homme est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à la communauté juive. Il avait rédigé un courrier d’allégeance à l’État islamique et diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos de Khamzat Azimov, auteur de l’attentat au couteau perpétré dans le quartier de l’Opéra à Paris en 2018, ainsi que des publications glorifiant l’attentat du Bataclan.
Le deuxième suspect, interpellé un peu plus tard dans la journée, est soupçonné d’avoir fourni une arme à feu, qui s’est révélée factice, au principal mis en cause. Le troisième homme est suspecté d’avoir eu connaissance du projet d’attentat sans le dénoncer.
Ce dimanche 6 avril, les deux premiers suspects ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », selon le PNAT, qui évoque également la détention de « substance ou produit incendiaire ou explosif ». Ils ont été placés en détention provisoire. Le troisième suspect a été mis en examen pour « non dénonciation de crime terroriste » et placé sous contrôle judiciaire.
Il semble que les électeurs français perçoivent l’action excessive des activistes judiciaires en France comme une menace directe pour leur mode de vie. Cela fait écho au sentiment général des Américains, qui a conduit à un second mandat du président Trump.
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Le journaliste français Gilles Bouleau s’est entretenu avec la dirigeante de l’opposition populiste française Marine Le Pen pour une interview combative après qu’elle a été reconnue coupable de détournement de fonds et interdite de se présenter aux élections pendant cinq ans, ce qui n’est rien de moins qu’une condamnation à mort politique pour la candidate favorite en 2027.
Le Pen dénonce une « décision politique »
La première chose qu’il a fait à Le Pen a été de lui demander pourquoi elle avait quitté la salle d’audience avant que sa peine ne soit prononcée, déterminant combien de temps elle serait inéligible pour se présenter.
Sa réponse fut succincte :
Parce que j’ai parfaitement compris ce que la Présidente expliquait, à savoir qu’elle prenait une décision qui était une décision politique.
La magistrate a très clairement pris sur elle de mettre en œuvre l’exécution provisoire de l’inéligibilité, c’est-à-dire, en réalité, de rendre mon recours inutile à ce sujet, de m’empêcher de me présenter et d’être élue, dit-elle, à l’élection présidentielle. Il s’agit donc d’une décision politique.
Je n’avais pas besoin de plus, j’ai compris.
Bouleau a ensuite demandé si la décision était politique… une question à laquelle il connaissait la réponse avant même qu’elle ne soit posée.
Une fois de plus, Le Pen a été très clair sur la nature du jugement :
Elle a été soutenue. Le jugement compte 152 pages. Le président a déclaré : « Je rendrai votre inéligibilité immédiate, contrairement à l’État de droit. » Car en France, lorsqu’on fait appel, l’appel est suspensif. L’appel annule de fait le jugement de première instance, vous remet en situation de présomption d’innocence, et l’affaire est rejugée.
Ce qu’elle a fait, c’est qu’elle a dit : « Je vais vous rendre inéligible immédiatement », et je le fais précisément pour vous empêcher d’être élu président de la République.
Si ce n’est pas une décision politique, je ne sais pas ce que c’est.
Remise en question de la décision des magistrats
Le journaliste a alors décidé de taquiner Le Pen, insistant sur le fait que les magistrats obéissaient à une directive.
Il a continué à la provoquer encore plus en demandant : « Alors, elle a décidé de manière indépendante de la mort politique de Marine Le Pen ? »
Marine Le Pen a réitéré que les magistrats n’avaient pas besoin d’instruction. Elle estime qu’ils ont violé l’État de droit en la condamnant. La dirigeante conservatrice a ensuite souligné que cela l’empêchait de faire appel et de bénéficier du droit de se défendre.
Bouleau la taquina une fois de plus en déclarant : « Mais Madame, l’inéligibilité immédiate, c’est prévu par la loi. Vous-même, dans votre programme, deuxième point du programme de l’élection présidentielle, vous dites qu’il faut de la fermeté, des peines minimales. Nous vous sollicitons pour ce que vous demandiez hier. »
Le Pen connaît bien le droit et a répliqué avec brio : « Non, Monsieur, la loi Sapin II [sur la corruption], contrairement à ce que j’ai souvent entendu aujourd’hui, ne s’applique pas à cette affaire. La loi Sapin II, qui prévoit l’application automatique de l’exécution provisoire en cas d’inéligibilité, a été rejetée par le juge d’instruction car elle a été votée après les faits qui nous sont reprochés. »
Elle vous plaira absolument
Le journaliste a ensuite insisté auprès de Le Pen pour savoir si elle ferait appel. Elle a répondu à plusieurs reprises qu’elle le ferait dès que possible.
Le journaliste de gauche a déformé cette réponse comme on pouvait s’y attendre, en demandant : « Demandez-vous au tribunal de se dépêcher, afin que vous puissiez vous présenter en avril ou mai 2027 à la présidence de la République ? »
Le Pen a rétorqué : « Vous rendez-vous compte, Monsieur Bouleau, que ce soir, il y a des millions de Français qui sont indignés, et indignés à un degré inimaginable, de voir qu’en France, dans le pays des droits de l’homme, des juges ont mis en place des pratiques que l’on pensait réservées aux régimes autoritaires ? »
Le journaliste a évoqué plusieurs cas où, selon lui, ce type de décision s’était déjà produit et où Le Pen n’avait pas été impressionné.
Bouleau n’arrêtait pas de demander si Le Pen ferait appel ou non. Elle lui a répondu catégoriquement qu’elle le ferait, car elle et ses collègues sont innocents.
Elle a également déclaré que les membres de son parti avaient été jugés de manière partiale afin de l’empêcher de concourir aux élections. Elle a souligné l’injustice : si elle était acquittée, il serait trop tard pour les élections.
Le Pen continuera à se battre
Finalement, la journaliste s’est demandée si Jordan Bardella serait un bon remplaçant pour elle en 2027, ce à quoi elle a répondu qu’il le serait, mais qu’elle n’abandonnait en aucun cas.
Elle était catégorique :
Je serai toujours du côté des Français. Des millions de Français croient en moi. Des millions de Français me font confiance. Et je viens de leur dire que je me bats pour eux depuis 30 ans. Et que je lutte contre l’injustice depuis 30 ans. Et donc, je continuerai à le faire. Et je le ferai jusqu’au bout.
HOLY SH*T 🚨 Marine Le Pen called out the Deep State for banning her from the Election. This is why Donald Trump supports her ❤️
“We will NOT allow them to steal this Election. We are going to defend ourselves… we’re going to win”
Vous savez, je crois que le général de Gaulle, qui est après tout le père de la Constitution, a dit que la Cour suprême, c’est le peuple. La Cour suprême, c’est le peuple. Et aucun juge ne peut décider d’interférer dans une élection aussi importante que l’élection présidentielle, surtout en violant l’État de droit.
Le Pen a ironiquement déclaré qu’il n’était manifestement pas judicieux d’être dans l’opposition en France ces temps-ci. C’est un euphémisme.
Elle a terminé l’interview en déclarant :
Je le répète, ce sont les électeurs qui, en démocratie, décident. Et je leur ai dit ce soir : « Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas démoralisé. Je suis, comme vous, outré. Je suis, comme vous, indigné. »
Mais cette indignation, ce sentiment d’injustice, est peut-être un moteur supplémentaire du combat dans lequel je les entraîne.
Le président Trump soutient Le Pen
Le président Trump a apporté son soutien à Le Pen, tout comme un certain nombre d’autres dirigeants politiques à travers le monde.
« La chasse aux sorcières contre Marine Le Pen est un autre exemple de la façon dont la gauche européenne utilise le Lawfare pour faire taire la liberté d’expression et censurer son adversaire politique, allant cette fois jusqu’à mettre cet adversaire en prison », a affirmé Trump.
« C’est la même stratégie qui a été utilisée contre moi par un groupe de fous et de ratés, comme Norm Eisen, Andrew Weissmann et Lisa Monaco. Ils ont passé les neuf dernières années à ne penser à rien d’autre, et ils ont ÉCHOUÉ, car le peuple américain a compris qu’ils n’étaient que des avocats et des politiciens corrompus », a-t-il soutenu.
Je ne connais pas Marine Le Pen, mais j’apprécie le travail acharné qu’elle a accompli pendant tant d’années. Elle a essuyé des pertes, mais a persévéré, et maintenant, juste avant ce qui allait être une grande victoire, ils l’accusent d’une accusation mineure dont elle ignorait probablement tout. Cela ressemble à une erreur de comptabilité. C’est vraiment dommageable pour la France et pour le grand peuple français, quel que soit son camp. LIBÉREZ MARINE LE PEN ! » a écrit Trump sur Truth Social vendredi.
Il semble cependant que les électeurs français perçoivent l’action excessive des activistes judiciaires en France comme une menace directe pour leur mode de vie. Cela fait écho au sentiment général des Américains, qui a conduit à un second mandat du président Trump.
Donald Trump a défendu Marine Le Pen dans une publication sur les réseaux sociaux, condamnant ses poursuites comme une « guerre juridique » à motivation politique et la comparant à ses propres batailles juridiques.
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WASHINGTON, DC – 31 MARS : Le président américain Donald Trump s’exprime avant la signature d’un décret dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 31 mars 2025 à Washington, DC. (Photo par Andrew Harnik/Getty Images)
Le président américain Donald Trump a pris la défense de la dirigeante d’extrême droite française Marine Le Pen vendredi, dénonçant les poursuites judiciaires engagées contre elle dans le cadre de ce qu’il a décrit comme un effort plus large des gauchistes européens pour faire taire l’opposition politique par le biais d’une « guerre juridique ».
Dans un article publié sur Truth Social, Trump a comparé les problèmes juridiques de Le Pen aux siens, affirmant que les politiciens et les avocats de gauche utilisent le système judiciaire pour cibler leurs adversaires conservateurs.
« La chasse aux sorcières contre Marine Le Pen est un autre exemple de la façon dont les gauchistes européens utilisent le Lawfare pour faire taire la liberté d’expression et censurer leur adversaire politique, allant cette fois jusqu’à mettre cet adversaire en prison », a écrit Trump.
Sans revendiquer de liens personnels avec Le Pen, Trump a exprimé son admiration pour sa persévérance au fil des ans, affirmant qu’elle « a subi des pertes, mais a persévéré ». Il a qualifié les accusations portées contre elle de triviales, les qualifiant d’« accusations mineures dont elle ignorait probablement tout », les qualifiant d’« erreur comptable ».
Lundi, un tribunal parisien a condamné la dirigeante de facto du Rassemblement national (Rassemblement national) à une interdiction de cinq ans de se présenter à des élections et à une peine de quatre ans de prison, dont deux avec sursis, après qu’elle et d’autres collègues du parti ont été reconnus coupables de détournement de fonds européens.
Les enquêteurs ont accusé Marine Le Pen et d’autres personnes d’avoir géré l’utilisation illégale de subventions européennes entre 2004 et 2016, lorsqu’elle était députée européenne. Ils ont affirmé qu’au lieu de travailler à Strasbourg, les assistants travaillaient souvent pour le parti de Marine Le Pen à titre national.
Trump a établi un parallèle entre la situation juridique de Le Pen et ses propres expériences avec les enquêtes aux États-Unis, accusant les avocats et les politiciens américains de tenter de le saper depuis près d’une décennie.
« Tout cela est si mauvais pour la France et le grand peuple français, quel que soit son camp », a conclu Trump, terminant son message par un cri de ralliement : « LIBÉREZ MARINE LE PEN ! »
Deux policiers de la BRAV-M ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), jeudi soir, alors qu’ils escortaient un véhicule de police transportant un interpellé.
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Deux policiers de la brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce jeudi soir. Le pronostic vital du fonctionnaire le plus gravement touché était engagé lorsqu’il a été transporté à l’hôpital, selon des sources proches de l’affaire. La préfecture de police de Paris indique de son côté, ce vendredi matin, que les jours du policier ne sont pas en danger.
L’accident s’est produit vers 19h30 dans la rue de Rosny. Les policiers à moto de la BRAV-M venaient de réaliser une interpellation en lien avec les stupéfiants, et un véhicule du commissariat local s’est rendu sur place pour transporter l’interpellé jusqu’au commissariat de Gagny. Les fonctionnaires à moto de la BRAV-M ont ouvert la route.
À l’angle avec la rue des Roches, une automobiliste aurait commis un refus de priorité, percutant violemment la moto des policiers, qui ont été projetés à une dizaine de mètres, selon l’une des sources. Le passager du deux-roues, gravement blessé, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue, à l’aide d’une escorte afin de limiter le temps de trajet. Il souffre de plusieurs fractures et d’un traumatisme crânien. Son collègue, moins gravement blessé, a quant à lui été conduit à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine).
L’automobiliste, au volant d’une Peugeot 107, a subi des tests de dépistage qui ont montré qu’il n’avait pas consommé d’alcool ou de drogue au moment de l’accident. Il va être interrogé par les policiers. Le commissariat de Montreuil a été chargé de l’enquête.
Les syndicats de policiers Alliance Police Nationale et Un1té ont réagi au grave accident, sur le réseau social X, et ont souhaité un prompt rétablissement aux deux policiers blessés.
Deux de nos collègues de la BRAV-M ont été victimes d’un accident grave à #Montreuil. L’un d’eux est dans un état critique.
L’espoir est immense : nous voulons le voir s’en sortir. Pour lui, pour ses proches, pour tous ceux qui portent l’uniforme.
Sur les images de l’agence CLPress, il est possible de voir la moto très endommagée des policiers de la BRAV-M, ainsi que l’avant de la voiture de l’automobiliste qui a été enfoncé, au moment où les deux véhicules ont été évacués.
Le président Emmanuel Macron a condamné les menaces proférées contre les juges
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La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a été condamnée pour détournement de fonds du Parlement européen.
Marine Le Pen pourrait encore se présenter à l’élection présidentielle française de 2027 malgré une interdiction de cinq ans d’exercer une fonction publique.
La cour d’appel de Paris a annoncé qu’elle allait accélérer le traitement de son dossier, avec une décision attendue d’ici l’été 2026.
Ce calendrier accéléré donnerait à la dirigeante du Rassemblement national d’extrême droite suffisamment de temps pour entrer dans la course si elle était blanchie de tout acte répréhensible.
Le tribunal l’a reconnue coupable d’avoir mis en place un système de faux contrats de travail pour détourner des fonds européens destinés aux assistants parlementaires afin de payer les travailleurs du parti en France.
Au total, 24 personnes étaient impliquées dans l’affaire, outre le parti lui-même. Les juges ont ordonné que l’interdiction prenne effet immédiatement, sans attendre l’issue d’un procès en appel.
Mme Le Pen a qualifié cela de « condamnation à mort politique » et de menace pour la démocratie, tout en exprimant sa satisfaction quant à la décision du tribunal d’accélérer son appel.
Elle a déclaré aux journalistes à Paris : « C’est une très bonne nouvelle. J’y vois le malaise que le verdict du tribunal a provoqué… Il semble qu’ils m’aient écoutée. »
Son avocat, Rodolphe Bosselut, a qualifié le délai d’appel de preuve que la justice avait « désavoué » la décision « indéfendable » de lundi d’interdire Marine Le Pen, favorite des sondages pour l’élection de 2027.
La juge présidente de l’affaire, Bénédicte de Perthuis, a été placée sous protection policière suite à des menaces de mort. Son adresse a été diffusée en ligne après le prononcé de sa décision lundi.
L’ancien comptable de 62 ans, qui a passé une décennie au sein du cabinet de conseil EY avant de se tourner vers le droit, a été confronté à des insultes virulentes sur des sites et des réseaux sociaux d’extrême droite.
La police parisienne a confirmé qu’une enquête était en cours sur ces menaces.
Le président Macron a déclaré que le pouvoir judiciaire français était indépendant et devait être protégé.
S’exprimant mercredi, le président français a déclaré aux ministres que « les juges doivent être protégés » et que « tous les justiciables ont le droit de faire appel ».
« Les menaces proférées contre les juges sont absolument insupportables et intolérables », a déclaré Macron, selon la porte-parole du gouvernement Sophie Primas.
Il a rappelé aux ministres que les décisions judiciaires doivent être respectées en tant que pilier de la démocratie et que Le Pen a abandonné sa campagne de 15 ans visant à détoxifier son parti et mène désormais une offensive tous azimuts contre « le système ».
Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, organise des manifestations de masse
Au Parlement, elle s’est comparée à Alexeï Navalny, l’ancien opposant au président russe Poutine, et à Ekrem Imamoglu, le maire emprisonné d’Istanbul.
Jordan Bardella, son lieutenant de 29 ans qui préside le parti, organise des manifestations de masse. Un rassemblement public est prévu dimanche devant le complexe militaire des Invalides, près du Parlement.
Pour que Le Pen puisse se présenter en 2027, elle devra être acquittée ou recevoir une peine qui n’inclut pas l’inéligibilité immédiate.
Sans la suspension de la clause d’« effet immédiat », elle devrait envisager de céder sa place à un autre. En attendant, Le Pen peut conserver son siège de députée, mais il lui est interdit de se présenter aux élections avant mi-2026.
Cela inclut les élections municipales du printemps prochain ou d’éventuelles élections législatives en 2025.
Il a également violé une femme sans-abri et tenté de poignarder un touriste.
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Un migrant afghan a avoué hier devant le tribunal avoir violé par voie anale un garçon de 13 ans du village français de Croisilles, affirmant avoir agi ainsi par vengeance contre la France qui lui avait refusé l’asile. Il a également avoué avoir violé une femme sans-abri du même village.
Le village est devenu célèbre dans les médias pour avoir créé un centre d’accueil pour les migrants.
Zalakahan S., l’Afghan dans cette affaire, a fait ces aveux à Paris lors d’un procès pour meurtre distinct auquel il est confronté pour un incident survenu en 2022 au cours duquel il aurait tenté de poignarder un touriste dans le cou.
Zalakahan S. a déclaré avoir regardé le garçon jouer au football, lui avoir volé son téléphone portable, puis avoir brutalement sodomisé la victime.
Lors du procès, Zalakahan S. a avoué avoir violé le garçon par l’intermédiaire d’un interprète, car il ne parle pas français. Il a également déclaré « détester l’Europe ».
FRANCE: The far left is attacking any memorial to 19-year-old Philippine, who was raped and murdered by an illegal migrant.
"No sooner had we finished (putting up posters to pay tribute to Philippine) when far-left militants were laughing and ripping them off." pic.twitter.com/GahOcOV4eD
L’incident s’est produit vers 15h30 près du stade de football, le jeune garçon s’étant enfui après le viol pour se réfugier chez un habitant.
Zalakahan S. était déjà connu des autorités pour avoir été expulsé du centre d’accueil de Croisilles en 2020 après avoir menacé de tuer un employé, mais malgré l’infraction, il est revenu y résider en mars 2022.
Il est à noter que la mère du garçon violé est une bénévole qui enseigne aux migrants dans la ville de Croisilles.
Ce n’est pas le seul viol de Zalakahan S. : il a également violé une femme sans-abri dans la même ville, ce qu’il a également avoué lors du procès.
Un responsable judiciaire de la ville a d’abord tenté de minimiser l’importance du viol, affirmant que la plupart des viols étaient « interfamiliaux ». Cependant, trois enfants de ce village de 2 000 habitants ont été agressés sexuellement par des réfugiés.
Le maire de Croisilles, Gérard Dué, est accusé d’avoir gardé le viol secret, selon le journaliste. Amaury Bucco , qui a révélé l’affaire, a seulement admis le vol d’un téléphone, sans mentionner le viol. Il n’a pas encore commenté les allégations de viol.
Il pourrait toutefois avoir de bonnes raisons d’agir ainsi, car il était au cœur d’une bataille politique pour l’installation du centre d’accueil des migrants dans le village. Il a été félicité par de hauts responsables, dont Emmanuel Macron, pour ses efforts en faveur des migrants.
Son procès pour tentative de meurtre à Paris est en cours.
Le parquet d’Arras envisage désormais une information judiciaire sur les faits de Croisilles, devant le tribunal de Béthune, en raison de leur caractère criminel.
Ce ne sont pas les seuls incidents survenus à Croisilles depuis l’ouverture du centre pour migrants en 2017. En 2020, un autre migrant afghan a été condamné à six mois de prison pour avoir agressé sexuellement un garçon, et en 2018, un migrant marocain a agressé une fille dans un supermarché.
Les invasions de domicile sont en hausse en France
Avant que George Floyd ne devienne un nom connu dans le monde entier, il a participé à une invasion de domicile impliquant un gang d’hommes qui ont volé une femme enceinte sous la menace d’une arme, un acte pour lequel il a purgé cinq ans de prison .
Un cas similaire s’est toutefois produit en France, où de faux postiers ont menacé une femme enceinte avec un pistolet après avoir fait irruption chez elle et l’avoir ligotée.
La femme, qui se trouvait vendredi à son domicile du 13e arrondissement de Paris, a été victime d’une intrusion de trois malfaiteurs à 12 h 55, dans le quartier de Maison Blanche. Une femme, déguisée en postière, a sonné à la porte de l’appartement. Un autre locataire l’a laissée entrer, et elle et ses complices ont alors fait irruption dans l’appartement armés d’une arme.
Ils ont forcé la femme à entrer dans une chambre et l’ont ligotée avec du ruban adhésif orange. Ils ont ensuite emporté un coffre-fort non scellé et deux montres de luxe avant de prendre la fuite, selon le journal français Le Parisien .
Une fois libérée, la victime a appelé la police.
« Elle est enceinte et profondément choquée », a déclaré une source policière.
La femme est gérante d’un café réputé de la rue de Rivoli. Elle n’a pas été transportée à l’hôpital.
La police dispose de quelques indices, notamment une caméra de surveillance qui a filmé la voiture des suspects. Ils conduisaient un SUV hybride et se sont dirigés vers l’autoroute A6 après le cambriolage. Ils sont toujours en fuite.
Les voleurs se font de plus en plus passer pour de faux livreurs de colis pour perpétrer des cambriolages, notamment contre des cibles importantes et fortunées, notamment des célébrités et des hommes d’affaires. Comme le rapporte Remix News , les bandes de jeunes sont souvent composées de jeunes étrangers ou issus de l’immigration, souvent dirigés par des membres plus âgés qui savent que ces suspects risquent peu de peine de prison compte tenu de leur âge.
Dans le cas de George Floyd, il a été condamné à cinq ans de prison en 2009 pour une agression et un vol commis deux ans plus tôt. Il a été reconnu coupable après avoir plaidé coupable d’être entré au domicile d’une femme enceinte et de lui avoir pointé une arme dans le ventre alors qu’il cherchait de l’argent et de la drogue, selon les documents judiciaires .
Selon le rapport du tribunal, la victime enceinte a déclaré que le membre le plus important du groupe, qu’elle a identifié comme Floyd, « s’est introduit de force dans la résidence, a placé un pistolet contre l’abdomen de la plaignante et l’a forcée à entrer dans le salon de la résidence ».
« Ce grand suspect a ensuite procédé à la fouille de la résidence tandis qu’un autre suspect armé surveillait la plaignante, qui a été frappée à la tête et aux flancs par ce deuxième suspect armé avec son pistolet alors qu’elle criait à l’aide. »
Une femme de 59 ans a été mise en examen à Périgueux (Dordogne) et placée en détention provisoire après avoir avoué le meurtre de son mari en 2019. Le corps de l’octogénaire a été retrouvé ce lundi, six ans plus tard, dissimulé dans la fosse du garage familial, à Ribérac.
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Une femme de 59 ans a été mise en examen pour meurtre par conjoint après avoir reconnu avoir tué son mari en 2019 à leur domicile de Ribérac (Dordogne) et dissimulé son corps dans le garage pendant près de six ans.
Selon le parquet de Périgueux, la suspecte a expliqué aux enquêteurs qu’elle avait été menacée par son époux alors qu’il exigeait une relation sexuelle. « Selon elle, alors qu’ils se trouvaient à leur domicile de Ribérac, son mari lui avait demandé une relation sexuelle en tenant un couteau en main. Elle avait refusé cette relation sexuelle et elle lui avait porté des coups de marteau à la tête. Quelques jours plus tard, elle avait enfoui son corps dans une fosse du garage », a indiqué Jacques-Edouard Andrault, procureur de la République à Périgueux, dans un communiqué.
Le corps de l’homme, âgé de 86 ans, a été découvert lundi 31 mars dans la fosse pour la réparation de véhicules, au fond du garage de leur maison, lors d’une perquisition menée par les gendarmes. « Lors de l’opération », a précisé le procureur, l’épouse « a simplement déclaré qu’elle était à l’origine de sa mort ». L’autopsie a confirmé des « lésions à la tête pouvant résulter d’un choc avec un objet contondant ». Un marteau « susceptible de correspondre à celui utilisé pour tuer la victime » a été saisi.
Selon Ici, la femme a immédiatement reconnu les faits dès l’arrivée des gendarmes, mettant fin à un secret qu’elle avait gardé seule pendant plusieurs années. Les deux vivants ensemble depuis une vingtaine d’années. Aucun des deux n’avait d’antécédents judiciaires, comme l’a précisé le parquet.
Elle met les voitures de son époux en vente, le maire donne l’alerte
La victime, Daniel, était un ancien imprimeur et libraire connu à Ribérac. Il était également passionné de voitures anciennes. Il possédait notamment une 205 GTI d’usine, une 504 pick-up, une 604, une Dyane et une 2CV. « C’est quand elle a mis en vente les véhicules de collection de son époux, ces voitures auxquelles il tenait plus que tout, que le maire s’est décidé à alerter la gendarmerie », ajoute Ici.
C’est donc jeudi dernier que le maire de la commune, inquiet de cette absence prolongée, a signalé la disparition de l’homme aux gendarmes de Ribérac. « J’ai eu des premières inquiétudes durant la période du Covid-19. Je voyais parfois son épouse aller faire ses courses. Mais lui était invisible », a-t-il confié à Sud-Ouest. Une enquête pour recherche des causes de disparition a alors été ouverte.
Durant toutes ces années, la femme n’avait livré aucun indice. Aux voisins, elle affirmait que son mari était « parti en retraite spirituelle » dans un « monastère », ou encore qu’il « bricolait » au garage, détaille Ici.
Mise en examen également pour escroquerie
Mercredi 2 avril, la femme a été mise en examen pour « meurtre par conjoint » et placée en détention provisoire. Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour « escroquerie », en lien avec la vente des voitures de collection appartenant à son époux.
Le juge a suivi l’accusation et puni celui qui avait tiré sur son épouse avant de lui mettre le feu en 2021.
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Les parents de la victime.
Mounir Boutaa a été condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité pour «l’assassinat» en mai 2021 de son épouse Chahinez Daoud, brûlée vive à Mérignac, près de Bordeaux, une peine assortie d’une période de sûreté de 22 ans.
Cet homme, âgé de 48 ans aujourd’hui, avait tiré deux balles dans les cuisses de la victime, avant de l’asperger d’essence et d’y mettre le feu. La peine est conforme aux réquisitions de l’avocate générale de la cour d’assises de la Gironde Cécile Kauffman, qui avait dénoncé un «acharnement meurtrier destiné à exterminer», ayant marqué «profondément toute notre société».
«Paranoïaque» aux «traits narcissiques», celui qui a raconté aux médecins avoir été violé enfant, sans le confirmer à la barre, avait basculé progressivement «dans une pathologie psychotique», faisant de sa conjointe «la cause de tous ses maux», selon les experts psychiatriques qui ont conclu durant l’instruction à l’altération de son discernement, ce qui aurait pu limiter la peine à 30 ans de réclusion.
La cour a écarté cette diminution de peine, comme l’avait requis l’avocate générale en raison de «la dangerosité de cette homme», de son «incapacité à se réinsérer».
Elle vivait dans la peur
La victime, mère de trois enfants dont deux issus d’une première union, «vivait dans la peur» et se savait condamnée, ont témoigné des amies.
Son téléphone était vérifié, son compte Facebook contrôlé et ses papiers administratifs déchirés par son mari pour l’empêcher de travailler. «Il voulait tout maîtriser: la façon de s’habiller, la façon de cuisiner», a dénoncé une sœur de Chahinez Daoud. Mais elle «n’a pas voulu être prisonnière, être un jouet, c’est pour ça qu’elle a été tuée», a dit son père, qui a souri à l’annonce du verdict pendant que sa femme sanglotait brièvement.
L’ancienne épouse de Mounir Boutaa a raconté à la cour avoir subi «gifles, coups de pieds, insultes», et une emprise similaire.
Me Julien Plouton, avocat de la famille Daoud, a fait de l’accusé une «figure emblématique» des auteurs de féminicides, au «cheminement typique», passant «d’un amour surdimensionné» à la «dévalorisation» de celle qui devint «le diable en personne».
La défense a évoqué un homme «en souffrance permanente», «envahi par ses croyances» qui n’a pas pu préméditer son acte, exhortant les jurés à ne pas juger «une affaire symbole» mais à «comprendre» celui qui «n’est pas le monstre décrit dans la presse».
Il demande pardon au monde entier
Avant que la cour se retire pour délibérer pendant près de cinq heures, l’accusé a demandé pardon «au monde entier». Il n’a pas réagi à l’annonce du verdict.
Un mois et demi avant sa mort, Chahinez Daoud avait déposé une nouvelle plainte contre celui qu’elle cherchait à quitter.
Mais celle-ci fut mal enregistrée par un policier qui venait lui-même d’être condamné pour violences conjugales, parmi une série de «défaillances» pointées ultérieurement par une enquête administrative sur l’affaire, pour lesquelles la famille de la victime a engagé une procédure contre l’État.
Cinq fonctionnaires ont été sanctionnés, dont le directeur de la police en Gironde et le commissaire de Mérignac en fonction à l’époque.
Cette affaire a conduit le ministère de l’Intérieur à préconiser une révocation automatique des policiers et gendarmes condamnés définitivement pour certains faits, dont les violences intrafamiliales.
La police nationale a lancé ce lundi un appel à témoins après une agression sexuelle survenue à Lallaing, dans le Douaisis. Selon les forces de l’ordre, le suspect qui a été interpellé pourrait être impliqué dans d’autres affaires du même type.
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La police nationale du Nord a lancé ce lundi 31 mars un appel à témoins après une agression sexuelle survenue dans la ville de Lallaing, près de Douai. Selon les forces de l’ordre, une septuagénaire a été victime d’une agression sexuelle le 7 mars 2025 dans la commune, et un suspect a été interpellé quelques jours plus tard, le 27 mars. Toujours selon la police, cet homme pourrait être impliqué dans d’autres agressions similaires dans plusieurs communes voisines comme Pecquencourt, Montigny-en-Ostrevent, Flines lez Râches, Masny, Loffre.
Les enquêteurs sont donc à la recherche de personnes susceptibles d’apporter des éléments à l’enquête ou de potentielles autre victimes du mis en cause. Selon la police, ce dernier est un homme âgé de 33 ans, de type nord africain, de corpulence normale, porteur d’une barbe courte avec moustache, mesurant 1,70 mètre, avec les cheveux châtain foncé et le yeux marron, s’exprimant en langue française sans accent et sans aucun autre signe particulier.
Si vous avez des informations, vous pouvez contacter le commissariat de Douai au 03.27.92.38.20 (horaires de journée) ou au 03.27.92.38.62 (soir et weekend).
#appelATémoins | Cet individu pourrait être impliqué dans d'autres agressions similaires. SI VOUS AVEZ DES INFORMATIONS PERMETTANT D'AIDER LES ENQUÊTEURS, CONTACTEZ LE COMMISSARIAT DE DOUAI : 03.27.92.38.20 ( horaires de journée ) ou 03.27.92.38.62 ( soir et week-end) pic.twitter.com/uYvGMuSO1z
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