Le ministre français de la Justice propose d’interdire l’argent liquide

La guerre contre la drogue menée par un pays se double d’un référendum sur le droit à la vie privée.

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Alors que les autorités françaises intensifient leurs efforts pour lutter contre le trafic de drogue, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a suscité une nouvelle controverse en proposant une interdiction nationale des espèces.

Présenté comme une lutte contre le marché noir, ce plan a été annoncé lors d’une audition au Sénat le 22 mai, où Darmanin a déclaré : « Comment stopper la drogue dans nos quartiers ? La mesure est assez simple : la fin du cash empêchera l’installation de points de vente. »

Si l’objectif affiché est de perturber les économies criminelles, une telle proposition a des conséquences plus vastes, notamment sur la liberté individuelle et la confidentialité financière. L’argent liquide, par sa nature même, permet aux individus d’effectuer des achats, d’offrir des cadeaux et de faire des dons aux personnes dans le besoin sans laisser d’empreinte numérique.

L’élimination de cette option ouvrirait la voie à une ère où chaque action économique pourrait être suivie, enregistrée et potentiellement analysée par les institutions étatiques et les sociétés privées.



Malgré la popularité croissante des paiements électroniques, une part importante de la population française utilise encore régulièrement des espèces. Un rapport de 2024 de la Banque centrale européenne indique que 43 % des transactions en France impliquent des espèces physiques.

Il ne s’agit pas simplement d’une question d’habitude ou de nostalgie. Pour beaucoup, utiliser de l’argent liquide est un choix conscient, qui protège leur autonomie dans une société où la surveillance s’est déjà infiltrée dans une grande partie de la vie quotidienne.

Les partisans d’un avenir sans espèces le présentent souvent comme une étape logique vers l’efficacité et la sécurité, mais ce discours néglige ce qui est en jeu : le droit d’effectuer des transactions de base sans être surveillé.

Lorsque chaque achat de café, chaque visite en librairie ou chaque don caritatif doit passer par un système numérique, cela crée un registre détaillé de la vie d’une personne. Entre de mauvaises mains, ces données deviennent un outil non seulement de marketing ou de profilage financier, mais aussi de contrôle social renforcé.

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Un Afghan condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé mortellement un garçon français

Le tribunal pour enfants de Châteauroux a condamné Rahman M., 16 ans, pour un meurtre qui a choqué la France et relancé le débat sur l’immigration.

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Un tribunal pour mineurs français a condamné mercredi un migrant afghan de 16 ans à huit ans de prison pour l’agression mortelle au couteau de Matisse Marchais, un garçon français de 15 ans, dans une affaire qui a suscité l’indignation nationale et intensifié l’examen public des politiques d’immigration de la France.

Rahman M., également âgé de 15 ans au moment de l’agression d’avril 2024, a été condamné par le tribunal correctionnel pour enfants de Châteauroux à l’issue d’un procès à huis clos de trois jours. Le tribunal lui a également imposé 15 ans supplémentaires de suivi socio-judiciaire après sa libération.

L’adolescent risquait une peine maximale de 15 ans de prison en vertu du droit français des mineurs, mais le tribunal a jugé qu’il souffrait d’une « altération significative du discernement », ce qui a conduit à une réduction de la peine de prison.

L’agression a eu lieu le 27 avril 2024, dans le quartier Saint-Denis de Châteauroux. Selon la police et les médias de l’époque, Rahman M. avait déjà eu une altercation avec Matisse plus tôt dans la journée. Il est ensuite revenu sur les lieux, armé d’un couteau, et a poignardé Matisse à plusieurs reprises, lui infligeant une blessure mortelle au cœur. Une source policière a confirmé que le garçon avait été abandonné inconscient dans la rue et était décédé plus tard à l’hôpital. La mère de Rahman, une Afghane de 37 ans, aurait également frappé Matisse alors qu’il gisait en sang.

Des preuves vidéo montrent Rahman M. errant dans le quartier avec un couteau avant le meurtre. Il avait déjà été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de vol aggravé, mais n’avait pas été condamné.



Le président du tribunal, David Marcat, a qualifié la peine de « très équilibrée » et « bien comprise par la famille de Matisse », soulignant qu’elle servait le double objectif de protéger la société et de permettre la possibilité d’une réhabilitation.

Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison assortie d’un suivi médical de dix ans, mais le tribunal a ajusté les peines compte tenu de l’âge et de l’état mental du prévenu. Rahman M. dispose de dix jours pour faire appel de cette décision.

La famille de Matisse, qui avait largement évité de s’exprimer publiquement pendant le procès, avait auparavant exprimé sa profonde désillusion face au processus, affirmant qu’elle « n’attendait absolument rien de ce procès » et « certainement pas des explications qui ne viendront pas ». Cependant, elle a depuis juré de transformer son deuil en une lutte plus large contre la violence juvénile. Le 30 avril 2025, elle a organisé un hommage public intitulé « La Loutre contre la violence », s’engageant à transformer la mort de leur fils en une campagne pour une société plus humaine et plus sûre.

L’affaire a suscité une vive attention nationale dès le début, de nombreux responsables politiques conservateurs liant le meurtre à la politique migratoire française. Marine Le Pen a décrit Matisse comme « la dernière victime d’une politique migratoire insensée », tandis que Jordan Bardella, du Rassemblement national, l’a qualifié de « nouvelle victime d’une politique migratoire insensée qui met en danger le peuple français ». Le président de la Reconquête, Éric Zemmour, est allé plus loin, qualifiant le meurtre d’acte de « francocide ».

Le maire de la commune, Gil Avérous, a toutefois souligné la volonté de la famille de ne pas politiser la tragédie. « Ils ne veulent pas qu’on parle de l’origine de l’agresseur, ils ne veulent pas que le sujet de l’immigration soit exposé », avait-il déclaré à l’époque, citant les propres mots de la famille.

Malgré cet attrait, le meurtre de Matisse est devenu pour beaucoup en France un symbole de ce qu’ils perçoivent comme les échecs du système judiciaire et les dangers d’une immigration incontrôlée. Une « Marche blanche » silencieuse organisée en mémoire de Matisse l’année dernière a attiré une foule nombreuse.

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Clermont-Ferrand : Un commando intercepté par la BRI, plusieurs armes dont une Kalachnikov saisies

Une opération de la BRI de Lyon a permis l’interpellation de dix jeunes hommes, vendredi matin à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), alors qu’ils étaient lourdement armés. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir préparé une action violente liée au trafic de drogue.

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Une opération menée par les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Lyon a permis l’interpellation de dix suspects soupçonnés de préparer une action violente sur fond de trafic de drogue, vendredi matin à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

Les faits ont débuté la veille à Saint-Fons (Rhône), où les policiers ont repéré une voiture volée équipée de fausses plaques d’immatriculation, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information d’Europe 1. Après plusieurs heures de surveillance dans le quartier de la Duchère à Lyon (9e arrondissement), le véhicule a quitté l’agglomération lyonnaise dans la nuit pour se diriger vers Clermont-Ferrand.

La filature s’est poursuivie jusqu’à un immeuble de la ville où quatre hommes au visage dissimulé sont entrés avant de ressortir une heure plus tard, accompagnés d’un cinquième individu. Les policiers constatent que les suspects sont gantés et portent des masques chirurgicaux, et muni d’un fusil dissimulé dans un sac.



Kalachnikov, fusil à pompe et gilets pare-balles

Vers 07h30, alors que le véhicule se retrouvait bloqué dans la circulation sur le boulevard Pasteur à Clermont-Ferrand, les forces de l’ordre sont intervenues. Les cinq suspects ont été immédiatement interpellés. Dans leur véhicule, les policiers ont saisi plusieurs armes à feu : une Kalachnikov, un fusil à pompe, un fusil de chasse et une arme de poing semi-automatique. Toutes les armes étaient approvisionnées. Deux gilets pare-balles ont également été découverts.

Une perquisition a été menée dans le logement utilisé par les suspects. Trois personnes ont été interpellées sur place, et deux autres à la sortie de l’immeuble. Au total, dix jeunes hommes, âgés de 15 à 24 ans, originaires de la région lyonnaise et de la Seine-Saint-Denis, ont été placés en garde à vue. Ils sont tous déjà connus des services de police.

L’enquête, conduite sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lyon, se poursuit. Les dix suspects devaient être présentés au parquet ce mardi en vue de leur mis en examen.

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Pontarlier : un homme abattu en pleine rue au fusil à pompe, le suspect interpellé

Les habitants de la rue de Morteau se sont réveillés groggys ce mercredi matin. Dans la nuit, juste sous leurs fenêtres, un homme de 22 ans a été abattu d’une balle dans la tête. La victime aurait été tuée à l’aide d’un fusil à pompe par l’une de ses connaissances.

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Un important dispositif, composé d’une trentaine de policiers, dont une dizaine d’enquêteurs et des effectifs de la police aux frontières (PAF), a été déployé. « Notre priorité a été d’établir un périmètre de sécurité, afin de geler la scène de crime », assure Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la police nationale, également présent sur place. Alors que le mis en cause était dans un premier temps retranché chez lui, les antennes du Raid de Nancy et Strasbourg ont été déclenchées, mais ont finalement rebroussé chemin quand le suspect s’est rendu. Ce dernier, âgé lui aussi d’une vingtaine d’années, serait défavorablement connu des services de police.

Une soirée entre amis qui aurait mal tourné

Les sapeurs-pompiers ont, de leur côté, dû s’occuper d’un témoin, un homme de 23 ans en état de choc. Comme le veut la procédure, il devait ensuite être entendu par les forces de l’ordre. Deux fillettes âgées de 4 et 8 ans, appartenant au cercle familial du suspect, et qui se trouvaient au domicile au moment des faits, ont également été prises en charge.



Selon nos informations, il s’agirait d’une soirée entre amis qui aurait mal tourné. Suite à une dispute, le mis en cause serait retourné chez lui pour chercher l’arme, avant de tirer sur la victime. Une fois la zone sécurisée, les techniciens de la police scientifique sont arrivés sur les lieux du crime afin de recueillir un maximum d’éléments. « Ils ont réalisé leurs investigations sur place, un travail toujours très important dans ce type d’affaire », souligne Laurent Perraut.

« Nous n’avons jamais vu ça ici »

Dans ce quartier réputé tranquille, le choc est forcément immense. Réveillée par le va-et-vient des véhicules, une habitante a du mal à réaliser. « Nous n’avons jamais vu ça ici. Samedi, nous étions aux Saintes-Maries-de-la-Mer quand il y a eu la fusillade et là, nous assistons à ça », confie-t-elle, encore marquée. Loin de s’imaginer ce qui était en train de se jouer à quelques mètres de chez lui, un autre voisin dormait paisiblement, lorsqu’une détonation a retenti. « Je n’ai rien vu, rien entendu et quand j’ai mis le nez dehors à 8h30, il y avait plein de policiers et le cadavre sur le trottoir », glisse cet homme qui vit ici depuis de nombreuses années.

Ce mercredi après-midi, le parquet de Besançon restait très prudent quant au déroulé précis des faits et le mobile du crime, se contentant de confirmer l’existence de « plusieurs gardes à vue » en cours, dont celle du tireur présumé. Une enquête en flagrance a été ouverte et confiée à la section locale de la police judiciaire de Besançon.

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La folie de l’euthanasie en France : le projet de loi sur l’« aide médicale à mourir » est adopté à la majorité

La gauche française se réjouit, sans considérer les effets néfastes de cette loi mortifère.

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La ligne rouge a été franchie : mardi 27 mai, les députés français ont voté la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté dans la loi française, par une majorité de 305 voix contre 199.

La bataille a été longue et acharnée. La réforme de l’aide médicale à mourir était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron en 2017. Il aura fallu huit ans pour que la loi soit adoptée, dans une version maximaliste qui fait aujourd’hui de la France l’un des pays les plus permissifs en la matière, aux côtés de la Belgique et du Canada.

Signe des profondes divisions qui ont entouré ce vote, qui a fait appel à la conscience de chacun, aucune consigne de vote n’a été imposée aux groupes parlementaires. L’analyse détaillée des votes exprimés par les députés révèle un clivage droite-gauche clair . Au sein du Rassemblement national (RN), 101 députés ont voté contre la loi, tandis que 19 l’ont approuvée. L’UDR (Union de la droite pour la République), alliée au RN, a rejeté le texte à l’unanimité. Les groupes centristes appartenant au camp Macron ont présenté des votes mitigés. Certains députés macronistes se sont illustrés dans l’hémicycle par des discours passionnés contre une loi mortifère destinée à édulcorer une réalité criminelle. Quelques voix éparses à gauche ont résisté. Malgré la pression de se conformer à l’orthodoxie progressiste, une poignée a refusé de voter une loi qu’ils considéraient comme profondément dangereuse pour les plus vulnérables et les plus pauvres de la société.

Depuis l’annonce du vote, un sentiment de choc s’est répandu parmi les opposants à l’euthanasie en France. Des mises en garde fermes ont suivi, reflétant une inquiétude profonde et partagée. Le Collectif pour le Respect de la Médecine a dénoncé une « formule stérilisée » facilitant l’accès à la mort et craint qu’en incriminant l’entrave – c’est-à-dire en tentant d’empêcher quelqu’un de choisir le suicide assisté – on finisse par « criminaliser la compassion ». Les Veilleurs , mouvement né des manifestations contre le mariage homosexuel, se sont rassemblés silencieusement place de la Concorde mardi soir avant d’être évacués par la police .

Au sein du gouvernement, la loi est loin de faire l’unanimité. Le Premier ministre François Bayrou, opposé à l’euthanasie, a annoncé qu’il se serait abstenu s’il avait dû voter. Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a dénoncé sur son compte Twitter le franchissement d’une « limite inacceptable » et a protesté contre le délit d’entrave et la sévérité des sanctions.



Il reste un mince espoir d’enrayer cette machine infernale. Le processus législatif n’est pas encore terminé et le projet de loi doit être soumis au Sénat pour examen dans les prochains jours. Le Syndicat de la Famille a rappelé que tout n’est pas encore perdu, même si le processus législatif donne généralement le dernier mot à la chambre basse de l’Assemblée nationale sur la chambre haute du Sénat. Un rejet du projet de loi au Sénat pourrait susciter des doutes chez les députés encore inquiets ou indécis. Dans un communiqué , le Syndicat de la Famille a dénoncé la recherche d’un prétendu « équilibre » : « Ce mot est un piège car il suppose que le principe même de l’euthanasie et du suicide assisté est légitime et que le débat ne devrait porter que sur les conditions. »

L’euthanasie et le suicide assisté sont en eux-mêmes des actes d’une violence indicible. On ne tue jamais par amour. L’amour ne tue pas. La transgression suprême du principe « Tu ne tueras point », valable dans toutes les sociétés et en tout temps, doit demeurer une pierre angulaire de notre fondement social.

peut-on lire sur le site du syndicat, héritier de La Manif Pour Tous .

Pendant ce temps, la propagande médiatique en faveur de l’euthanasie fait son œuvre. La presse grand public regorge d’articles débordants de bonnes intentions, racontant des histoires touchantes de personnes souffrantes « libérées » par la dernière injection et dont les familles se réjouissent du vote. Ces articles font écho aux démonstrations d’émotion des députés de gauche, qui y voient une « victoire », accompagnées des larmes de quelques députés progressistes. Comme toujours avec ce genre de politiques, les conséquences néfastes de leur prétendue compassion sont rarement examinées.

Le même jour, une loi sur les soins palliatifs, distincte de la loi sur l’euthanasie, a été soumise au vote et adoptée à l’unanimité par les 560 députés. Il s’agit d’un événement extrêmement rare, qui souligne d’autant plus la nécessité pour les parlementaires de se donner bonne conscience par ce vote franc et massif.

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Marseille : Un trafic de voitures volées vers l’Algérie démantelé, dix personnes mises en examen

Dix personnes ont été mises en examen à Marseille (Bouches-du-Rhône) pour leur implication présumée dans un important trafic de véhicules volés, maquillé et expédié vers l’Algérie via le Grand Port Maritime. L’enquête, entamée en 2024, fait état d’un préjudice estimé autour de 30 millions d’euros.

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Un vaste trafic de véhicules volés entre la France et l’Algérie a été démantelé par les policiers à Marseille, à l’issue d’une enquête menée par la brigade des atteintes aux biens de la Division de la Criminalité Territoriale (DCT). Dix suspects ont été interpellés et mis en examen, cinq d’entre eux ont été placés en détention provisoire.

Selon un communiqué publié ce mardi par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, les investigations ont débuté courant 2024 à la suite de la saisine du parquet. Elles visaient à faire la lumière sur plusieurs procédures relatives à un « trafic de voitures volées, maquillées et exportées vers l’Algérie via le Grand Port Maritime de Marseille ». Les détournements duraient depuis quatre ans et portaient sur environ « 20 véhicules par mois », générant un « préjudice avoisinant les 30 millions d’euros ».



Le 30 janvier 2025, une information judiciaire était ouverte. L’enquête était alors conduite sous l’autorité d’un magistrat instructeur. Le groupe interministériel de recherche (GIR) était « co-saisi sur le volet patrimonial ».

Pour identifier les membres du réseau, les enquêteurs ont mobilisé « de nombreuses techniques spéciales d’enquête ». Grâce aux surveillances, aux interceptions téléphoniques et aux captations d’images, ils sont parvenus à établir le fonctionnement de cette organisation criminelle structurée.

Les malfaiteurs ciblaient « principalement des véhicules loués à l’étranger ». Avant que ces derniers ne soient signalés comme volés dans les fichiers de la police française, ils avaient le temps de « les acheminer en France, les maquiller, obtenir des immatriculations provisoires et les expédier à l’étranger ». Ces opérations étaient facilitées par la « complicité d’individus ayant d’importantes responsabilités portuaires », qui, en échange de paiements, autorisaient « l’entrée sur le port des véhicules » et donnaient accès à un hangar situé « au sein de la zone d’accès réservé », permettant aux membres du réseau d’opérer « en toute discrétion ».

60 000 euros, des montres de luxe et 12 véhicules saisis

Ce jeudi 22 mai, une opération de police a permis « d’interpeller dix individus susceptibles d’être impliqués dans la commission de ces faits ». Lors des perquisitions, les fonctionnaires ont saisi « un peu plus de 60 000 euros en numéraire, plusieurs montres de luxe, douze véhicules et du matériel permettant de maquiller des voitures ».

Les dix personnes interpellées ont été présentées entre le 24 et le 26 mai devant le magistrat instructeur. Elles ont été mises en examen des chefs principaux de « recel de vol en bande organisée, de blanchiment et de faux et usage de faux ». Cinq d’entre elles ont été placées en détention provisoire, tandis que les cinq autres ont été placées sous contrôle judiciaire.

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Les députés français voteront sur l’une des lois sur l’euthanasie les plus extrêmes au monde

Dissuader un proche en souffrance de recevoir une injection létale peut vous valoir jusqu’à deux ans de prison et 30 000 € d’amende.

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Les députés français s’apprêtent à voter une loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté . Lors des derniers jours du débat parlementaire, lors de l’examen des dispositions du projet, certains des articles les plus scandaleux ont été débattus et, malheureusement, nombre d’entre eux ont été adoptés.

Depuis plusieurs jours, les voix s’élèvent pour dénoncer le texte. La proposition que les députés s’apprêtent à voter fera de la France l’un des pays les plus permissifs en la matière, aux côtés de pays qui s’enfoncent dans des dérives de plus en plus graves en matière d’« aide médicale à mourir », comme le Canada et la Belgique.

Sur le modèle existant pour l’avortement, un délit d’« obstruction » a été créé , permettant de poursuivre quiconque souhaite empêcher ou tente d’empêcher l’euthanasie, que ce soit par des actes, des paroles ou l’accès à l’information. Empêcher un proche souffrant de recevoir une injection létale est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison et 30 000 € d’amende. La peine prévue est encore plus lourde que celle prévue pour l’avortement.

A l’inverse, la possibilité symétrique d’un « délit d’incitation à l’euthanasie », c’est-à-dire le fait de pousser quelqu’un à demander la mort, n’a pas été retenue, même si l’expérience d’autres pays a montré que les pressions psychologiques, familiales et financières sont nombreuses pour ceux qui envisagent le suicide assisté.

L’amendement proposé par la droite, qui stipulait que « l’infraction n’est pas commise lorsque les propos incitent simplement à la prudence, à la réflexion et au débat en faveur de l’accompagnement et du soutien des individus », a été rejeté.

Les débats ont donné lieu à une bataille sémantique acharnée. La députée écologiste Sandrine Rousseau a rejeté le terme « suicide assisté » pour ne pas donner l’impression d’une incitation au suicide. Le mot « euthanasie » a été évité autant que possible pour ne pas « ternir les débats ». Le député macroniste Charles Sitzenstuhl, opposé au texte , a critiqué la retenue fallacieuse des partisans de l’euthanasie, qui refusent systématiquement d’utiliser un langage clair pour décrire la réalité mortifère de ce qu’ils promeuvent. Tous les prétextes ont été utilisés pour occulter cette réalité, allant même jusqu’à proposer de classer la mort par euthanasie comme « mort naturelle » sur les certificats de décès. Bien que la mesure ait été initialement approuvée par les députés, elle a ensuite été retirée.



Nous avons assisté à des discussions parmi les plus absurdes à la Chambre, par exemple lorsque le député conservateur Patrick Hetzel a demandé que certains lieux soient exclus de la pratique de l’euthanasie. Ce qui semblait évident – ​​interdire l’euthanasie dans les maisons de retraite, par exemple – ne l’était manifestement pas pour tout le monde. La ministre de la Santé, Catherine Vautrin, a défendu l’autorisation de pratiquer l’euthanasie dans les chambres d’hôtel.

Toutes les mesures visant à protéger les personnes vulnérables du recours à l’euthanasie – malades mentaux, personnes lourdement handicapées et personnes dont le pronostic vital est long – ont été rejetées. Ceux qui se disent « éligibles » – éligibles à la mort – ont organisé une manifestation à Paris pour exprimer leur détresse et leur inquiétude face à ce qui est prévu.

Les promoteurs de l’euthanasie en France ne s’en cachent pas. La ministre déléguée aux Personnes handicapées, Charlotte Parmentier-Lecocq, a ainsi rappelé que l’euthanasie des personnes handicapées est un droit « accessible à toutes les personnes handicapées, comme le prévoit la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées ».

La voie est libre pour tous les excès, malgré les voix de Cassandre qui nous rappellent que le pire est toujours proche. Alain Minc, athée libéral et progressiste, conseiller de nombreuses personnalités politiques de premier plan, de Sarkozy à Macron, a exprimé ses inquiétudes dans Le Figaro : 

Je suis convaincu que le droit de mourir que certains députés tentent de faire passer deviendra bientôt un devoir de mourir pour la majorité. Cette loi est faite pour Saint-Germain-des-Prés, pour des gens instruits, maîtres de leur destin et de leur intelligence. Des gens sans problèmes matériels, qui lisent les journaux et font leurs propres choix personnels.

Minc accuse la loi d’accroître les inégalités sociales à l’avenir, car les plus riches auront toujours la possibilité de choisir entre la mort et la gestion de leurs souffrances.

Le vote final sur le projet de loi est prévu pour le mardi 27 mai. En Belgique, lorsque l’euthanasie a été votée, elle devait concerner quelques centaines de cas par an. Aujourd’hui, nous en sommes à plusieurs milliers par an.

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Nord : Un homme et deux enfants meurent dans l’incendie de leur maison à Attiches

Trois personnes, dont deux enfants de 5 et 8 ans, sont mortes dans l’incendie d’une maison survenu dans la nuit de lundi à mardi à Attiches (Nord). La mère de famille et deux autres enfants ont été hospitalisés, sans pronostic vital engagé.

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Un incendie s’est déclaré dans la nuit de lundi à mardi à Attiches (Nord), causant la mort d’un homme et de deux enfants, selon la préfecture.

Le feu a pris dans une maison située rue Jean-Baptiste Collette, la rue principale de cette commune de 2300 habitants. Le sinistre, signalé aux alentours de 4 heures du matin, a été maîtrisé par les sapeurs-pompiers vers 7 heures. À leur arrivée, les secours ont découvert les corps sans vie d’un homme âgé de 31 ans, père de famille, et d’un enfant. Le corps d’un deuxième enfant a ensuite été retrouvé dans les décombres, une fois les flammes éteintes.



La famille résidait dans cette habitation avec leurs trois enfants, âgés de « entre trois et dix ans », selon la préfecture, ainsi qu’un neveu, placé auprès d’eux par décision judiciaire. Parmi les victimes figurent le père de famille, un de ses enfants âgé de 5 ans, et le neveu âgé de 8 ans. La mère de famille et les deux autres enfants ont été transportés à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé.

«Tout est parti en fumée»

Luc Foutry, maire d’Attiches, a indiqué à l’AFP que « le sinistre a pris assez rapidement mais ne s’est pas propagé aux autres maisons ». Il estime que « les personnes ont dû être surprises dans leur sommeil « . Présent sur les lieux, il a décrit une scène de désolation à Ici Nord : « Je suis devant la maison et il n’en reste pas grand-chose, tout est parti en fumée, il n’y a quasiment plus de toiture, c’est dramatique ».

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Les anarchistes de gauche français revendiquent la responsabilité du sabotage de la panne de courant à Cannes

Des anarchistes d’extrême gauche ont revendiqué la responsabilité d’attaques de sabotage sur des systèmes électriques et de pannes de courant dans le sud de la France au cours du week-end, notamment au Festival de Cannes.

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Sur la plateforme d’extrême gauche IndyMedia, un groupe anonyme d’anarcho-radicaux a affirmé avoir saboté des infrastructures électriques clés au cours du week-end, laissant environ 160 000 personnes sans électricité dans le département des Alpes-Maritimes et environ 45 000 à Nice.

Les attaques présumées de sabotage ont débuté tard vendredi soir et se sont poursuivies jusqu’à dimanche, perturbant brièvement la clôture du Festival de Cannes, que les incendiaires de gauche ont qualifiée de « cérémonie obscène au bord d’une mer devenue un cimetière de réfugiés ». Cependant, les organisateurs de l’événement ont pu assurer le fonctionnement du programme grâce à des générateurs de secours, ce qui a permis à la finale de se dérouler sans interruption.

Les saboteurs présumés, qui se sont décrits comme « deux bandes d’anarchistes », ont déclaré que leur intention était à la fois d’interrompre le festival du film et de couper l’électricité à Thales Alenia Space et à d’autres entreprises françaises de défense dans la région, qu’ils accusaient de favoriser un monde qui « ne cessera pas de bombarder, d’exploiter, d’extraire, d’accaparer, de violer, de ravager, d’affamer, de mitrailler, de polluer et d’exterminer, jusqu’à ce que tout soit sous son contrôle. »

Ils ont accusé le gouvernement français d’être hypocrite, affirmant que s’il prône les principes du « progrès sur la scène internationale », il est le deuxième exportateur d’armes au monde derrière les États-Unis.

« L’excellence française dans ce domaine arme l’OTAN et sème la mort, du Yémen à Gaza, de l’Ukraine au Sahel », ont-ils déclaré, ajoutant que les entreprises de défense de la région cannoise emploient des milliers d’ingénieurs et de techniciens qui « y travaillent quotidiennement pour développer ces satellites militaires (observation, communication, guidage de missiles et de drones) et civils (télécommunications, surveillance) ».



Puis, dans un appel à de nouvelles actions, le groupe a exhorté ses partisans radicaux à « couper le courant à ce qui nous détruit, le sabotage est possible ! »

« Éteignez les écrans, coupez les autoroutes, coupez les pylônes, éteignez la lumière artificielle, coupez les lignes de TGV, coupez les télécommunications, coupez les tuyaux des bulldozers, coupez le courant à l’industrie militaire, coupez le courant aux usines, coupez les oléoducs et les gazoducs, coupez les mâts de mesure des éoliennes, coupez les lignes d’approvisionnement de l’armée, coupez l’eau à l’agriculture industrielle et aux usines d’électronique, coupez les câbles des centrales photovoltaïques, coupez les antennes, coupez les barreaux des cellules des prisons (et vive les attaques contre les prisons !) », disaient-ils.

« Coupez court aux discours réformistes et autoritaires, coupez court à la réduction au silence et à la minimisation de la violence patriarcale, coupez court au piédestal des célébrités et autres hommes de pouvoir qui agressent et violent en coulisses et sur les champs de bataille, coupez court à ceux qui disent d’attendre, et… tenez bon. Courage. »

Selon Le Figaro , les enquêteurs estiment que les détails contenus dans le message, notamment les sites ciblés, démontrent que les saboteurs présumés étaient bien informés, ce qui indique qu’ils sont les coupables probables. Des questions ont également été soulevées quant à la possibilité de « complices internes » au sein du système d’infrastructures énergétiques. Jusqu’à présent, aucune arrestation n’a été effectuée en lien avec ces attaques.

Alors que les sabotages d’infrastructures soupçonnés d’avoir été commis par les Russes font souvent la une des journaux internationaux, on observe un phénomène croissant d’extrême gauche en Europe qui utilise ces attaques dans le cadre de sa guerre contre les structures de base de la vie moderne. Par exemple, des terroristes d’« ultra-gauche » ont été soupçonnés d’avoir sectionné des câbles ferroviaires et incendié plusieurs lignes ferroviaires reliant Paris le matin de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques dans la capitale française l’année dernière.

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Bardella, nouvelle victime de la « justice politique » française ?

En tête des sondages, le successeur de Marine Le Pen est perçu comme trop dangereux pour être autorisé à progresser sans contrôle.

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Jordan Bardella Photo : Bertrand Guay / AFP

Après la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens, la justice française se penche désormais sur le jeune président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella. La commission d’analyse des financements de campagne l’accuse d’avoir bénéficié de prêts indus de particuliers pour financer sa campagne pour les élections européennes de 2024. 

La Commission nationale du financement des campagnes électorales, organisme public chargé de surveiller les fonds reçus par les partis pour financer leurs campagnes électorales – un processus très réglementé en France – enquête sur les prêts contractés par Jordan Bardella auprès de 225 particuliers, pour un montant total de 4,5 millions d’euros. Cette fois, la commission s’alarme de la présence de prêts récurrents, alors que le code électoral n’autorise pas les prêts de particuliers « de manière régulière ». Certains prêteurs sont soupçonnés d’avoir dépassé la limite légale de cinq prêts.

La presse grand public souligne que les irrégularités financières sont monnaie courante au sein du RN depuis plusieurs années. Des financements contestés ont déjà été identifiés par le passé, entre 2021 et 2023. 



Cependant, le RN subit une pression financière constante, les banques refusant systématiquement de lui prêter de l’argent – ​​malgré sa capacité à attirer des millions d’électeurs à chaque élection – pour des raisons idéologiques. Dans ce contexte, la recherche de financement du RN est toujours longue et complexe, et le parti ne bénéficie pas du même accès aux ressources financières que d’autres formations politiques. Par le passé, le RN a dû chercher des financements à l’étranger, notamment en Hongrie, mais aussi auprès d’une banque tchéco-russe, ce qui lui a valu des critiques politiques de la part de ceux-là mêmes qui, par leur condamnation morale du parti, font tout pour l’empêcher d’obtenir des financements nationaux auprès des banques françaises. Le parti est donc contraint de se tourner vers des particuliers pour se financer. « Nous avons recours aux prêts auprès de particuliers car les banques françaises refusent systématiquement de prêter aux listes soutenues par le RN et ses candidats », a déclaré Jordan Bardella à la presse . 

L’intérêt soudain de la commission de financement des campagnes pour Jordan Bardella est clairement politique. Depuis la condamnation de Marine Le Pen le 31 mars , Jordan Bardella apparaît comme un candidat potentiel du RN à l’élection présidentielle de 2027, si Marine Le Pen ne parvient pas à faire annuler son inéligibilité en appel. Jordan Bardella est actuellement favori dans de nombreux sondages, qui le placent en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec plus de 30 % des voix. Un sondage le place même au coude-à-coude au second tour avec le candidat macroniste, l’ancien Premier ministre Édouard Philippe, ce qui signifie qu’il a encore plus de chances de l’emporter que Le Pen. 

Le RN a clairement identifié l’offensive contre Bardella. Son président, interrogé sur France Inter mercredi 21 mai, l’a dénoncée comme une campagne de « harcèlement » politique. « Il devient clair que tout est fait pour détruire financièrement le RN », a-t-il déclaré à la radio publique. 

En effet, cette nouvelle enquête de la commission de financement des campagnes électorales est rétroactive – lancée après coup – alors même que les comptes du RN avaient été validés après l’élection de juin 2024, remportée par le RN. « J’ai respecté toutes les règles et je répondrai à toutes les demandes de la Commission nationale de financement des campagnes électorales », a insisté Bardella, prêt à fournir « toutes les pièces justificatives nécessaires ».

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Villeurbanne : Trois hommes blessés par balle en pleine rue

Trois jeunes hommes âgés de 18 à 22 ans ont été blessés par balle samedi soir à Villeurbanne (Rhône). Trois suspects encagoulés sont en fuite. L’enquête a été confiée à la division de la criminalité territoriale (DCT).

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Trois jeunes hommes, dont deux frères, ont été blessés par balle en pleine rue à Villeurbanne, dans la métropole de Lyon (Rhône), ce samedi soir. Les trois victimes ont été transportées à l’hôpital et leur pronostic vital n’est pas engagé, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de BFMTV.

Les faits se sont déroulés peu après 20 heures dans la rue Léon-Blum, dans le quartier Grandclément. Selon les premiers éléments, trois suspects encagoulés ont ouvert le feu sur les trois jeunes hommes, âgés de 18 à 22 ans, qui se trouvaient devant le numéro 10. L’une des victimes a été touchée au niveau des jambes, la seconde au pied et la troisième aux fesses.



Rapidement sur place, les policiers ont prodigué les premiers soins à la victime sérieusement blessée aux jambes. Les secours ont ensuite pris en charge les trois blessés.

Une voiture retrouvée brûlée

Les policiers ont procédé à des constatations sur place et ont découvert plusieurs étuis au sol. Une Renault Captur, qui est vraisemblablement celle des agresseurs, a été retrouvée brûlée peu après les faits, dans la rue du cimetière, à environ deux kilomètres de la scène de crime.

Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

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Quatre overdoses graves à Paris en l’espace de 24 heures, un attaché parlementaire parmi les victimes

INFO LE PARISIEN. Les quatre victimes ont été hospitalisées, dont au moins deux avec leur pronostic vital engagé. Trois sortaient d’un même bar du XIe arrondissement.

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Quatre overdoses dont deux graves, avec pronostic vital engagé, ont été recensées en l’espace de 24 heures à Paris. Trois des victimes, de jeunes hommes, sortaient au petit matin, ce samedi, d’un même bar du XIe arrondissement. Ils pourraient tous avoir consommé du GHB, une drogue prisée par les amateurs de chemsex, souvent associée à d’autres drogues de synthèse ou à l’alcool.

Ce samedi matin, peu après 7 heures, l’alerte est donnée après un premier malaise à l’angle des rues Jean-Pierre-Timbaud et Moulin-Joly. Cet homme de 25 ans, saisi de convulsions, est rapidement pris en charge par les pompiers. Les secours découvrent sur lui un pochon rose, avec des traces de poudre blanche, qui pourrait être de la 3-MMC.

Les soldats du feu sont avisés qu’à plusieurs dizaines de mètres de là, un autre jeune homme, du même âge, gît, inconscient, sur le trottoir. Il porterait sur lui une bouteille contenant du liquide transparent, potentiellement du GHB.

Un même bar de la rue Saint-Maur

D’après de premiers éléments, ils sortaient tous deux d’un même bar de la rue Saint-Maur. Le premier est transporté en état d’urgence absolue, avec son pronostic vital engagé, vers l’hôpital Lariboisière (Xe). Le second est évacué, conscient, vers l’hôpital Saint-Antoine (XIIe).



Peu de temps après ces premiers faits, un troisième malaise sur la voie publique est signalé, à un peu plus d’un kilomètre de là. La victime, qui sortirait elle aussi du même bar, serait un jeune attaché parlementaire. Pris en charge par les secours, il est conduit lui aussi vers l’hôpital Saint-Antoine. « Une enquête en recherche des causes des blessures est ouverte. Des analyses toxicologiques vont être effectuées dans ce cadre », indique le parquet de Paris, sollicité par nos soins. Deux des trois victimes ont fini par quitter l’hôpital ce samedi, vers 17h.

Vendredi, peu avant 7 heures, une première personne avait fait une overdose dans la rue de Rivoli (IVe), artère très fréquentée du quartier du Marais. La victime, inconsciente, avait été prise en charge par le Samu. Elle avait ensuite été transportée avec pronostic vital engagé à l’hôpital Necker-Enfants malades (XVe). L’homme qui l’accompagnait a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Paris Centre. Il aurait déclaré avoir consommé du GHB toute la nuit avec la victime.

Entre 20 et 30 personnes en moyenne meurent chaque année par overdose à Paris. Les drogues de synthèse seraient responsables de la moitié de ces décès. Et dans une moindre mesure, le cocktail d’héroïne et de cocaïne qui vient à bout des consommateurs les plus fragiles, souffrant notamment de polytoxicomanies.

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Var : 215 kg de méthamphétamine saisis, 17 interpellations, un laboratoire clandestin démantelé

Une vaste opération judiciaire a permis la saisie de 215 kg de méthamphétamine dans le Var et le démantèlement d’un laboratoire clandestin lié à un réseau international. Quinze personnes ont été interpellées, dont une en Belgique. Huit suspects ont été mis en examen dans ce dossier dont six qui ont été placés en détention provisoire.

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Une saisie exceptionnelle de 215 kg de méthamphétamine a été réalisée le 18 juin 2024 sur la commune du Val (Var), selon un communiqué du procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, publié ce samedi. Deux hommes ont été interpellés par les douaniers de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Marseille, alors qu’ils venaient de récupérer la marchandise dans un box. Cette opération faisait suite à plusieurs mois d’enquête menée par une cellule dédiée de la Section de recherches de Marseille et le détachement de Fréjus, sous l’égide de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille.

La suite des investigations a permis de remonter jusqu’à un laboratoire clandestin, installé « dans une luxueuse propriété de l’arrière-pays varois », où les forces de l’ordre ont établi que « 400 kg de méthamphétamine ont été ainsi produits au printemps 2024 ». Les produits chimiques servant de matière première avaient été « pour la plupart achetés en Chine », puis acheminés par voie maritime et routière « vers des entreprises du Var, où le réseau disposait de solides relais logistiques ».



Le parquet précise que les instigateurs du trafic « espéraient un chiffre d’affaires estimé à plus de 11 millions d’euros à la revente au détail, pour un investissement initial estimé autour de 150 000 euros répartis entre l’achat des produits et les frais de logistique ».

Associés à un cartel mexicain

Les deux principaux mis en cause ont été identifiés comme appartenant au « banditisme varois ». Ils étaient associés dans ce trafic à un cartel mexicain, « auquel le beau-frère de l’un des deux mis en cause appartenait ». Tous deux avaient déjà été impliqués, quelques années auparavant, dans « un vaste trafic de cocaïne dans les Alpes-Maritimes, lié à la mafia italienne », un réseau démantelé à l’époque par les gendarmes de la SR de Marseille et les carabiniers du ROS de Gênes.

L’enquête a également permis de « mettre en évidence des ramifications dans plusieurs pays européens », notamment « des filières d’écoulement impliquant des intermédiaires localisés en Espagne et en Belgique ». Certains donneurs d’ordre étaient déjà connus « des agences de coopération européenne et internationale et des services de police et justice français et étrangers ». Les transferts de fonds liés à ce trafic étaient facilités par « l’utilisation de cryptomonnaies », un mode opératoire classique des réseaux souhaitant dissimuler leurs circuits financiers.

Quinze nouveaux suspects interpellés lundi

Une opération judiciaire d’ampleur a été déclenchée le 19 mai 2025, mobilisant « 190 militaires de la section de recherches de Marseille et du groupement de gendarmerie départementale du Var », avec l’appui de plusieurs unités : celles de Versailles, des Bouches-du-Rhône, des Alpes-de-Haute-Provence, de la Dordogne, de la gendarmerie maritime, des transports aériens et du Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) de Cadarache. Au total, « quinze mis en cause ont été interpellés », principalement dans le Var, et leurs domiciles perquisitionnés. En parallèle, « l’une des principales têtes du réseau a été arrêtée en Belgique par la police judiciaire de Liège »« dans le cadre d’une demande d’entraide pénale ».

Les perquisitions ont mené à la saisie de « liquidités, de trois véhicules, de produits de maroquinerie de luxe, de nombreux téléphones portables et de matériel électronique utilisé pour détecter les systèmes de surveillance mis en œuvre par les forces de l’ordre », preuve des capacités techniques de l’organisation à tenter d’échapper aux investigations.

La villa ayant hébergé le laboratoire clandestin a également été investie ; les enquêteurs y ont découvert « du matériel abandonné par l’organisation criminelle ».

Huit suspects mis en examen

À l’issue des auditions, huit individus ont été présentés aux magistrats instructeurs de la JIRS de Marseille. Ils ont été mis en examen pour « importation, production et trafic international de produits stupéfiants en bande organisée, et différentes formes de blanchiment ». Six d’entre eux ont été placés en détention provisoire, deux sous contrôle judiciaire.

Le parquet souligne que « cette enquête aux développements internationaux démontre tout autant les velléités de certaines organisations criminelles d’implanter des laboratoires de production de drogues de synthèse sur le sol français, que celle de la JIRS de Marseille et des enquêteurs de la gendarmerie, de lutter efficacement et avec détermination contre le narcobanditisme ». La saisie réalisée dans cette affaire équivaut, à elle seule, « aux saisies annuelles réalisées en France ces dernières années ».

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Un tatoueur prédateur condamné à 18 ans de réclusion

Dorian S a été reconnu coupable vendredi de viols et agressions sexuelles sur neuf clientes de son salon à Neuilly-sur-Marne.

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La justice française a reconnu son «caractère prédateur» et le ciblage de «personnes fragiles»: un tatoueur de 39 ans a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur neuf clientes de son salon en banlieue parisienne.

La cour criminelle départementale de Seine-Saint-Denis, qui a suivi la réquisition principale de l’avocate générale, a ordonné un suivi socio-judiciaire de cinq ans avec injonction de soins et a interdit définitivement à Dorian S. d’exercer sa profession.

Tout commence en juin 2021

L’affaire avait commencé en juin 2021, quand une jeune femme avait déposé plainte, accusant Dorian S, tatoueur à Neuilly-sur-Marne, de lui avoir imposé une pénétration digitale et d’avoir frotté son sexe contre elle lors d’une séance nocturne de tatouage, un créneau que l’artiste réservait à «des gens spéciaux».

La cour a en outre prononcé l’indemnisation des victimes, a interdit à l’ex-tatoueur d’entrer en contact avec elles, et a ordonné son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

Pour le choix de la peine, la cour a tenu compte de «la gravité des faits et de la pluralité des victimes», a énuméré le président Benoît Blanchy. Il ne s’agissait pas d’un «acte isolé», mais de plusieurs faits entre 2019 et 2021, a-t-il relevé.

La cour a aussi retenu l’importance du «traumatisme qui ne peut être que quotidien puisque chacune porte dans son corps, dans sa peau, les traces» de sa rencontre avec l’accusé. L’ancien tatoueur a manifesté «un caractère prédateur» en s’en prenant à des «personnes fragiles», a conclu le président. L’accusé n’a pas reconnu les faits.

Verdict et larmes

À l’énoncé du verdict, victimes et proches se sont enlacés, essuyant leurs larmes qui témoignent d’«un énorme soulagement», a réagi auprès de l’AFP une victime requérant l’anonymat. «Tout ce qu’on espérait, c’était qu’il ne puisse plus faire de mal à personne et d’un point de vue personnel, j’espère que ça m’aidera à guérir».

«On se sent reconnues dans tout ce qu’on a vécu, on se sent entendues», a réagi l’une des témoins venue représenter une ancienne partie civile agressée sexuellement par Dorian S. – mineure au moment de ces faits, pour lesquels l’accusé a déjà été condamné en 2018.

Mercredi, l’ancien tatoueur s’était défendu en assurant avoir voulu procurer de la «tendresse» à certaines clientes confrontées à des relations conjugales «toxiques». Pour d’autres, il a estimé avoir mal interprété de premiers contacts physiques ayant débouché sur un rapport sexuel selon lui consenti.

Le salon de tatouage de Dorian S. n’était pas une «maison familiale», comme l’a défini au début du procès sa mère, mais était devenu le «paradis de la chatte», avait raillé jeudi l’avocate générale Margot Marques, reprenant les propres mots de l’accusé durant l’instruction.

Pour l’avocat de la défense, Me Charles Bruguière, «c’est une peine qui est particulièrement lourde, prise dans un contexte singulier et nous envisageons de faire appel».

«Dix-huit ans, c’est une peine qu’on prononce pour les actes de torture et de barbarie» ou de «tentative d’assassinat», avait-il insisté pendant sa plaidoirie.

Avant le verdict, Dorian S. avait été invité à s’exprimer une dernière fois: «Je voulais redemander mes excuses aux personnes que j’ai entendues pendant cette semaine», avait-il dit. «J’ai entendu beaucoup de souffrance (…). Ça va rester gravé et me donner matière à beaucoup de réflexion».

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Cannes : le réalisateur Kassovitz affirme qu’il n’y a « plus de Français de souche »

En marge du festival de Cannes cette semaine, l’acteur et réalisateur français Mathieu Kassovitz a déclaré qu’« il n’y a plus de Français de souche » et qu’il espérait que le monde entier deviendrait métis.

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Réalisateur du film de Vincent Cassel, La Haine , inspiré par la justice sociale et qui dépeint le racisme supposé auquel sont confrontés les immigrés aux mains de la police et des skinheads dans la banlieue parisienne, Mathieu Kassovitz semble se délecter de l’élimination des Français.

Intervenant dans l’émission C à vous  en marge du festival de Cannes, Kassovitz a déclaré dans des propos rapportés par Le Figaro : « Nous devons être fiers d’être l’un des pays les plus intégrés au monde. C’est une de nos forces, et c’est ce qui fait notre nationalité française. »

« Maintenant, il n’y a plus de Français de souche, ils n’existent plus… J’espère qu’on va continuer à se mélanger non seulement en France mais aussi dans le reste du monde », a ajouté le réalisateur de 57 ans.

Ces commentaires ont été comparés à des déclarations antérieures faites par son père et collègue réalisateur Peter Kassovitz, un Hongrois qui a fui en France au milieu de la révolution de 1956.



L’aîné Kassovitz avait précédemment commenté le film de son fils, Hate : « L’histoire de mon fils parle d’un gars qui voulait être un grand noir alors qu’il est un petit juif blanc. »

Ces propos rappellent également ceux tenus par l’ancien candidat d’extrême gauche à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon.

S’attaquant au concept même d’être ethniquement français, le dirigeant de gauche a déclaré  l’année dernière : « Quand je suis né, un Français sur dix avait un grand-parent étranger, maintenant c’est un sur quatre.

« Par conséquent, ceux qui se disent Français de souche posent un sérieux problème à la cohésion de la société. »

En réponse aux propos de Kassovitz cette semaine, l’eurodéputée française et héritière de la dynastie politique Le Pen, Marion Marachél, a déclaré : « Je suis une femme française de naissance et je n’ai pas l’intention de disparaître. »

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L’ancien Premier ministre français propose d’interdire le port du foulard pour les jeunes après un rapport glaçant

Mais pourquoi ajouter une restriction supplémentaire alors que les lois existantes interdisant les vêtements islamiques ne sont pas appliquées ?

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La proposition de l’ancien Premier ministre français Gabriel Attal d’interdire le port du voile aux filles de moins de 15 ans suscite l’émoi au sein du camp présidentiel. Le parti centriste est tiraillé entre sa volonté de fermeté et la pression morale de la gauche, qui dénonce ce qu’elle considère comme une résurgence de l’islamophobie.

Le gouvernement et l’entourage d’Emmanuel Macron sont en désaccord depuis la publication d’ un rapport explosif sur l’influence des Frères musulmans en France. Si un consensus commence à se dégager sur ces conclusions, les solutions proposées sèment la discorde.

Macron a jugé largement insuffisantes les propositions avancées par le ministre de l’Intérieur.

Le Premier ministre Gabriel Attal, considéré par certains comme le successeur potentiel de Macron, a placé la barre plus haut en proposant d’interdire le port du voile islamique aux mineures de moins de 15 ans, affirmant que cette pratique « porte gravement atteinte à l’égalité des sexes et à la protection de l’enfance ». Il compte déposer une proposition de loi en ce sens dans les prochains jours. Il a également suggéré de créer un délit de « contrainte au port du voile » à l’encontre des parents qui obligent leurs filles à le faire – ce qui semble évident dans le cas d’une fillette de 5 ou 6 ans portant le voile, comme cela a été observé dans un club de sport de la région de Nevers, par exemple.



Mais cette mesure, apparemment musclée, a suscité une avalanche de critiques, y compris au sein même du camp d’Attal. Un ancien ministre, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a déclaré à BFM TV : « C’est affligeant. Ils disent qu’ils n’ont pas vérifié si c’était constitutionnel. Eh bien, vous savez quoi ? Ce n’est pas le cas. Rien ne fonctionne. » Ce partisan de Macron a dénoncé une « obsession » pour ces questions : « Nous sommes devenus le seul pays en Europe à envahir le débat public avec ces questions. Même Meloni ne le fait pas », comme si c’était l’argument ultime.

À droite, on n’est pas plus convaincu. Le rédacteur en chef du média d’investigation Frontières , Érik Tegnér, estime que « Gabriel Attal est déconnecté » et a dix ans de retard sur la compréhension du phénomène. Jordan Bardella, président du RN, rappelle sur X que, lors de la campagne présidentielle de 2022, Attal avait attaqué le RN pour sa volonté d’interdire le voile dans l’espace public. « Tenter désespérément de faire parler de soi et d’exister, ça vaut bien quelques demi-tours », conclut Bardella, sarcastique, sur X.

À gauche, la proposition d’Attal alimente une fois de plus les accusations d’islamophobie, constamment portées par des membres du Parti socialiste et de La France insoumise, même si Attal insiste sur le fait qu’il « ne confond pas l’islam, compatible avec les valeurs de la République, avec l’islamisme ».

L’ancien Premier ministre, qui se voit comme le successeur de Macron et défie son rival Edouard Philippe, favori des sondages, est accusé d’opportunisme politique sur ce dossier et de « faire un Retailleau » pour booster sa popularité, sans parvenir à convaincre personne de sa sincérité ni de la pertinence de la mesure.

Malgré les critiques, l’entourage d’Attal se dit confiant quant à l’adoption du projet de loi. L’obstacle constitutionnel a déjà été invoqué par le passé pour des mesures similaires, qui n’ont pas été censurées par le Conseil constitutionnel malgré les menaces de leurs détracteurs : le port de signes religieux ostentatoires ou de l’abaya à l’école et le port de la burqa dans l’espace public ont en effet été interdits.

Le véritable problème est ailleurs : il existe déjà une multitude de dispositions dans la loi française interdisant le voile ou son port obligatoire, mais elles ne sont pas appliquées.

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Enfant de 8 ans tué sur le bassin d’Arcachon : le conducteur du bateau positif à la cocaïne et au cannabis

Un enfant de 8 ans est mort mercredi à Arcachon (Gironde) après avoir été percuté par une barge de pêche alors qu’il naviguait en Optimist. Le capitaine du bateau, testé positif à la cocaïne et au cannabis, a été déféré ce vendredi en vue de sa mise en examen pour homicide involontaire aggravé.

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Un garçon de 8 ans est mort ce mercredi après-midi à Arcachon (Gironde) après avoir été percuté par une barge de pêche alors qu’il se trouvait à bord d’un petit voilier de type Optimist, à moins de 50 mètres de la plage du port.

L’enfant participait à un cours du Cercle de la voile d’Arcachon en compagnie d’une quinzaine d’autres enfants. Le jeune garçon a été projeté à l’eau au moment de l’impact. Malgré une intervention rapide des secours, il est décédé sur place. L’autopsie a révélé « un traumatisme thoracique grave avec composante hémorragique et respiratoire », a indiqué le parquet de Bordeaux dans un communiqué diffusé ce vendredi en fin d’après-midi.

Le capitaine de la barge, un pêcheur professionnel de 30 ans domicilié à Arcachon, a été placé en garde à vue pour « homicide involontaire ». Selon le parquet, il a reconnu avoir « navigué trop vite dans la zone des 300 mètres malgré une visibilité réduite compte tenu des embruns et de la bruine ». L’enquête indique que le bateau, qui transportait deux personnes, a « percuté [l’Optimist] sans aucune marque de décélération », ce qui suggère que le conducteur ne l’avait pas vu.



Des analyses toxicologiques ont révélé que le trentenaire était positif au THC et à la cocaïne. Il a déclaré avoir consommé ces substances « la veille au soir ». Le procureur de la République de Bordeaux a précisé que « le test de dépistage s’avérait positif au THC et à la cocaïne », confirmant une information de Sud Ouest.

Déjà condamné à trois reprises par le passé

Le mis en cause avait déjà été condamné à trois reprises pour des infractions liées aux stupéfiants. Il a été déféré ce vendredi en vue de sa mise en examen. Le parquet a requis son placement en détention provisoire. L’homme encourt une peine allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

De plus, l’un des membres de l’équipage à bord de la barge ne disposait pas du titre de formation nécessaire à ses fonctions, et plusieurs infractions techniques au code des transports ont été relevées sur l’embarcation.

Une information judiciaire a été ouverte vendredi pour « homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’obligations particulières de sécurité en l’espèce en ne respectant pas les règles de vitesse de navigation dans la bande des 300 mètres, violation du règlement relatif à la sécurité de la navigation ; en ne respectant pas les règles relatives à la vitesse de sécurité d’un navire ; en admettant à bord un membre d’équipage sans titre de formation correspondant à ses fonctions et en ayant consommé des produits stupéfiants avant de piloter l’embarcation » ainsi que pour « usage de stupéfiants ».

En signe de deuil, Yves Foulon, maire d’Arcachon, a annulé la traditionnelle soirée en blanc prévue ce vendredi. « Personne n’a le cœur à la fête », a-t-il déclaré.

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France : Un Égyptien de 46 ans condamné pour agression fétichiste des pieds sur 12 femmes, dont 8 mineures, ne purgera aucune peine de prison

Le fétichiste des pieds condamné qui ciblait des mineurs sera autorisé à travailler à nouveau avec des enfants dans seulement cinq ans, à condition qu’il ne commette pas une autre infraction.

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Un Égyptien a été condamné pour douze agressions sexuelles commises à Nice et Cagnes-sur-Mer entre septembre 2024 et janvier 2025, dont huit mineures. Malgré sa condamnation et un long passé de ce type d’infractions, il ne sera pas condamné à une peine de prison, sauf récidive. Après cinq ans, il sera également autorisé à travailler à nouveau auprès d’enfants.

Lors du procès d’Arnaud Y., 46 ans, au tribunal correctionnel de Nice, la salle d’audience était pleine de ses victimes et de leurs parents, la plupart des victimes étant âgées de 11, 13, 14 et 16 ans.

L’homme est né au Caire, en Égypte, et est connu de la police comme fétichiste des pieds et récidiviste, avec un casier judiciaire comportant 12 condamnations pour des délits similaires, ainsi que six peines de prison.

Il est connu comme un « nomade des agressions sexuelles », errant dans différentes régions de France pour agresser sexuellement des jeunes filles. Mais son « terrain de chasse » favori est la Côte d’Azur, selon le média Nice Matin . Ce « terrain de chasse » est riche en cibles principales : les jeunes filles qui passent leur temps sur les plages en été.



L’une de ses principales tactiques est de se faire passer pour un réflexologue plantaire afin de masser les pieds des femmes sans éveiller autant de soupçons.

Il est aujourd’hui jugé pour ses actions à Nice, mais il est également connu pour être actif à Cagnes-sur-Mer.

Certaines parties de l’audience ont été tenues à huis clos en raison du nombre de mineurs agressés sexuellement, et une vidéo de l’homme agressant sexuellement l’une de ses victimes a été diffusée au tribunal.

« Cela nous aidera à comprendre comment ce monsieur opère », a déclaré l’avocat du défendeur, avant que le public et la presse ne soient expulsés de la salle d’audience.

Arnaud Y. est accusé d’avoir interpellé des passants, souvent mineurs, et de leur avoir demandé de se déchausser. Il les examine ensuite, profitant de l’occasion pour leur « caresser la voûte plantaire ».

L’homme a reconnu les faits lors de l’audience. Un psychiatre a examiné le patient et a constaté qu’il présentait un « comportement schizoïde avec des tendances perverses ».

Après le témoignage de plusieurs de ses victimes, il a été condamné à trois ans de prison avec sursis. En cas de récidive, il sera automatiquement condamné à trois ans de prison, mais il ne sera pas condamné à une peine de prison s’il conserve un casier judiciaire vierge. Il bénéficiera également de dix ans de suivi social et judiciaire.

« Et s’il ne s’exécute pas, trois ans de prison », a précisé la procureure Maître Jennifer Salles.

Arnaud Y. est interdit de travailler auprès d’enfants et de séjourner dans les Alpes-Maritimes pendant cinq ans. Passé ce délai, il pourra reprendre son activité auprès d’enfants.

« C’est un profil très grave, une pathologie grave. Toutes ses condamnations concernaient des agressions sexuelles, et la situation n’a fait qu’empirer. Il fallait absolument l’empêcher de faire davantage de mal », souligne l’avocat qui représentait deux victimes : l’une âgée de 13 ans, l’autre de 17 ans au moment des agressions sexuelles.

« À 13 ans, ma première petite victime a compris la nature sexuelle de ce qui lui arrivait. Elle a lu un texte au tribunal, avec beaucoup de courage ; elle était très forte », a déclaré Salles.

« Le deuxième n’a pas pu venir. Elle est adulte maintenant, et cette agression a été très dure pour elle. Quelques jours plus tard, elle a tenté de se suicider », a-t-elle ajouté.

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