Agression en plein procès à Toulouse : une victime de séquestration violemment frappée

Un homme d’une vingtaine d’années, victime présumée de séquestration, a été violemment agressé en pleine audience au tribunal correctionnel de Toulouse (Haute-Garonne), mercredi 21 mai, par des proches des accusés. Le procès, lié à une affaire d’enlèvement sur fond de trafic de drogue, a dû se poursuivre à huis clos.

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Un homme d’une vingtaine d’années, victime présumée de séquestration, a été violemment agressé en pleine audience du tribunal correctionnel de Toulouse (Haute-Garonne), mercredi 21 mai, par des proches de ses ravisseurs présumés.

Les faits se sont produits alors qu’un procès pour enlèvement sur fond de trafic de drogue, remontant à mai 2022, était en cours. Selon l’avocat Brice Zanin, l’homme a été frappé au sol par trois individus, recevant des coups de pied et de poing alors que sa tête reposait contre le carrelage.

Un policier réserviste, un huissier, un avocat et un magistrat sont intervenus pour tenter de maîtriser les agresseurs. Le policier a été légèrement blessé durant l’intervention. Un témoin a décrit la scène à La Dépêche : « Un policier hurlait pour recevoir de l’aide. L’avocat Jocelyn Momasso-Momasso s’est rué courageusement au milieu pour calmer les tensions. Sa robe a été arrachée. C’était tellement violent ».



Les trois agresseurs ont réussi à prendre la fuite avant l’arrivée de renforts. Une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse. Le procureur de la République de Toulouse, David Charmatz, a expliqué qu’« après les violences constatées à Bordeaux au début d’un dossier d’assises, ces faits émeuvent nécessairement la communauté judiciaire car ils démontrent que l’institution elle-même – même si elle n’était pas visée – n’est plus à l’abri de passages à l’acte violents en son sein ».

Deux jours après des faits similaires à Bordeaux

Frédéric Cousin, vice-procureur de la République, est intervenu en personne avec les forces de l’ordre pour mettre fin à l’agression. L’audience a pu reprendre ultérieurement à huis clos. La victime, souffrant d’une arcade sourcilière ouverte et de multiples contusions, a été exfiltrée par un souterrain du palais de justice avant de passer la nuit à l’hôpital.

Cette agression survient deux jours après une autre rixe survenue à Bordeaux, dans l’enceinte de la cour d’assises de la Gironde, lors du procès de trois jeunes hommes accusés d’avoir tué un adolescent de 16 ans lors d’une fusillade liée à des rivalités entre quartiers.

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Le Sénat français accuse le gouvernement d’avoir dissimulé le scandale de l’eau de Nestlé

Dans un rapport,  les sénateurs français ont constaté que le gouvernement français avait dissimulé une fraude présumée du géant alimentaire suisse Nestlé.

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Publiée le 19 mai, l’enquête de six mois a conclu que le gouvernement français non seulement n’a pas appliqué la loi, mais a activement modifié la législation pour favoriser Nestlé, privilégiant les intérêts des entreprises privées au détriment de la santé publique et de la sécurité environnementale.

Le document souligne que le gouvernement français a autorisé l’entreprise à utiliser des traitements interdits pour produire des eaux minérales naturelles, dont Perrier.

« Le président français savait, au moins depuis 2022, que Nestlé trichait depuis des années. Il était au courant des pratiques interdites utilisées par Nestlé pour désinfecter ses eaux minérales dites naturelles, régulièrement contaminées par des bactéries fécales et des pesticides », indique le rapport.

Alexis Kholer, ancien conseiller du président Emmanuel Macron jusqu’en février 2025, aurait rencontré des dirigeants de Nestlé.

Le rapport révèle également que Nestlé a exercé des pressions au niveau européen.

Le groupe a tenté « d’agir aux deux extrémités de l’administration publique : au sommet, pour obtenir un chèque en blanc sur sa microfiltration au niveau national et européen, et au niveau local pour s’assurer que les arrêtés préfectoraux valident l’utilisation de la microfiltration dans les eaux souterraines », peut-on lire dans le rapport.

S’adressant à Brussels Signal le 21 mai, un porte-parole de Nestlé a déclaré que la sécurité alimentaire était « l’objectif principal » de l’entreprise.

Plus de 120 personnes ont été auditionnées lors des 73 auditions du Sénat. Selon le président de la commission, Laurent Burgoa, certains sénateurs ont été victimes de tentatives d’intimidation de la part d’avocats pendant l’enquête.

Les travaux de la commission d’enquête parlementaire sur l’industrie de l’eau en bouteille ont donné lieu à deux rapports de parjure devant l’Assemblée législative nationale.

Les deux affaires concernent des dirigeants du groupe Nestlé Waters, accusé de pratiques frauduleuses dans le traitement de ses eaux minérales.

Au moment de la publication du rapport, Nestlé Waters n’était toujours pas en conformité avec la réglementation, ont déclaré les sénateurs.



Suite au rapport, le groupe de défense des consommateurs Foodwatch a déclaré avoir déposé une plainte auprès du tribunal de première instance de Paris en février 2025, accusant le gouvernement de ne pas avoir alerté la Commission européenne ou d’autres États membres de l’UE sur les violations.

« Nous découvrons un laisser-faire total. On comprend aisément pourquoi le gouvernement français n’a pas informé la Commission européenne et les autres États membres : pendant des années, il était manifestement trop occupé à dissimuler des fraudes massives au lieu d’appliquer la réglementation », a déclaré Ingrid Kragl, directrice de l’information de Food Watch.

« Cela a permis à Nestlé de vendre des produits frauduleux et d’induire les consommateurs en erreur sans être inquiétée. Nous nous réjouissons que les juges enquêtent sur cette affaire suite à la plainte de Foodwatch, et nous attendons des tribunaux pénaux qu’ils prennent des mesures exemplaires contre les responsables, quels qu’ils soient », a-t-elle ajouté.

Le scandale a fait surface publiquement pour la première fois en janvier 2024, lorsqu’une enquête conjointe de Radio France et du Monde a révélé que plusieurs sociétés d’eau en bouteille, dont Perrier, Vittel, Contrex et Hépar de Nestlé, ainsi que leurs concurrents Cristalline et St-Yorre, utilisaient depuis des années des méthodes de purification illégales.

Contrairement à l’eau du robinet, les eaux minérales et de source naturelles doivent légalement être mises en bouteille à l’état pur, sans aucune désinfection.

Cependant, des lanceurs d’alerte internes, dont un ancien employé de Sources Alma (producteur de Cristalline et de St-Yorre), ont signalé des pratiques suspectes dès 2020.

Des enquêtes ultérieures menées par la Direction générale de la concurrence (DGCCRF) ont révélé une série de méthodes interdites : mélange d’eaux provenant de différentes sources, ajout de dioxyde de carbone industriel, traitement de la contamination au sulfate de fer et utilisation de la désinfection à l’ozone ou aux UV, toutes interdites par la réglementation sur les eaux minérales.

Concernant la législation actuelle, Nestlé a fait valoir qu’une législation plus claire et plus cohérente est nécessaire.

« Nous prenons note des conclusions présentées par la Commission d’enquête du Sénat sur les pratiques de l’industrie de l’eau en bouteille, soulignant les défis communs auxquels sont confrontés les embouteilleurs d’eau minérale aujourd’hui et la nécessité d’une plus grande clarté et cohérence dans l’application du cadre réglementaire », a déclaré le porte-parole de l’entreprise le 21 mai. 

Dans son rapport, le Sénat français a révélé qu’une évaluation de 2022 des opérations de gestion de l’eau de Nestlé a été modifiée sous l’influence de l’entreprise.

« Nous avons découvert que le fabricant est devenu le censeur et même le co-auteur d’un rapport d’une autorité régionale de santé », a déclaré Alexandre Ouizille, le rapporteur en charge de la commission d’enquête.

« L’enquêteur a refusé la rédaction et a retiré sa signature, mais le rapport a néanmoins été modifié sous la dictée de Nestlé. Il s’agit de faits particulièrement graves qui appellent une enquête et des sanctions », a-t-il ajouté.

Interrogé, l’ancien ministre de l’Industrie, Roland Lescure, a nié toute intervention de quelque nature que ce soit : « Le cabinet de l’industrie n’a adressé aucune demande de modification d’un rapport du CODERST [Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques] ».

L’ancienne ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, a tenu un discours similaire, démentant « toute intervention pour changer quoi que ce soit en décembre 2023. Cette affaire a été gérée directement entre l’ARS et le fabricant », a-t-elle précisé.

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La France admet enfin la menace des Frères musulmans après des décennies de silence

Un réseau islamique s’est développé à la vue de tous, tandis que les élites regardaient ailleurs.

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Pendant des décennies, l’immigration massive en provenance du monde musulman a été observée en France avec un mélange de condescendance idéologique et de passivité institutionnelle. Sous prétexte de diversité et de tolérance, les signes croissants de radicalisation et d’infiltration islamiste ont été ignorés – voire carrément justifiés –, conduisant à la formation de ghettos au cœur des grandes villes.

Aujourd’hui, les services de renseignement français tirent la sonnette d’alarme face à l’avancée insidieuse des Frères musulmans. Ils le font à travers un rapport déclassifié, remis au ministère de l’Intérieur et publié en exclusivité par Le Figaro , qui dresse le portrait d’un pays miné de l’intérieur par une structure idéologique et organisationnelle opérant en toute impunité depuis plus d’un demi-siècle.

Ce document de 73 pages est le fruit de plusieurs mois de travail de terrain, de rencontres avec des experts, des responsables, des diplomates et des chefs religieux. Il détaille l’existence d’un réseau très structuré : 139 lieux de culte directement liés à la Fédération des musulmans de France, auxquels s’ajoutent 68 associations considérées comme affiliées, réparties dans 55 départements. Si la fédération ne reconnaît officiellement que 53 associations, les enquêteurs estiment le nombre réel à 280, couvrant des secteurs allant de l’éducation à l’aide sociale en passant par la finance islamique. Un écosystème conçu, comme le précise le rapport, pour « accompagner la vie d’un musulman de sa naissance à sa mort ».

Plus de 4 200 élèves sont actuellement scolarisés dans 21 établissements scolaires connectés à ce réseau , dont cinq sont conventionnés avec l’État. L’un des plus emblématiques, le lycée Averroès de Lille, fait l’objet d’une enquête pour financement illégal provenant de pays comme le Qatar, l’Égypte ou le Koweït, et pour la présence de matériel pédagogique contraire aux valeurs républicaines. Le rapport recense également 815 écoles coraniques actives accueillant 66 000 mineurs ; un tiers de ces écoles sont affiliées à des courants fondamentalistes.

Le rapport met en garde contre une « prédication 2.0 » qui se propage comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Les jeunes influencés par des prédicateurs hybrides – mêlant salafisme et idéologie des Frères musulmans – subissent un endoctrinement idéologique incontrôlé. L’organisation, cependant, n’agit pas ouvertement. La clé de son succès a toujours été la dissimulation : présenter un visage respectable et modéré tout en consolidant son pouvoir dans les quartiers, les associations et même les institutions publiques comme le Conseil français du culte musulman (CFCM).



Cette stratégie de légitimation a été soigneusement élaborée pour exploiter les cadres juridiques européens . L’objectif n’est pas d’intégrer une « identité musulmane », mais de l’imposer par la croissance démographique et la pression des normes sociales islamisées par le biais de la charia.

Des années d’avertissements de la part des citoyens, des partis politiques et des forces de sécurité sont restées lettre morte, voire carrément condamnées comme « islamophobes ». Il s’avère que tout cela était vrai, et parfaitement orchestré.

Le rapport reconnaît que la menace des Frères musulmans n’a pas été prioritaire par rapport au risque immédiat du terrorisme djihadiste. Ce manque de vision – ou cette négligence – a permis à l’idéologie des Frères musulmans de s’implanter, d’exploiter les fonds européens , de forger des alliances internationales et de construire une base sociale jeune, convaincue et de plus en plus radicalisée.

La conclusion du rapport est sans équivoque : la France n’est pas seulement confrontée à un problème de sécurité, mais à un défi existentiel. L’islam politique – dans sa variante frériste – ne recherche pas la coexistence, mais la transformation. Il opère par la dissimulation, le clientélisme local, la colonisation de l’espace social et l’utilisation perverse des droits démocratiques. Ce qui a commencé comme une « option spirituelle » est devenu une offensive idéologique silencieuse mais dévastatrice.

La France – laïque, éclairée, fièrement républicaine – assiste aujourd’hui à la croissance d’une antisociété en ses fondements mêmes, une antisociété qui ne vise pas à intégrer, mais à remplacer. Le seul parti politique qui résiste à cette tendance est le Rassemblement national. Pourtant, pour les élites dirigeantes européennes, le véritable danger réside toujours dans ce qu’on appelle l’extrême droite.

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Paris : Une femme victime d’une tentative de viol, des passants interviennent à temps

Une femme de 52 ans a été agressée en pleine rue dans la nuit de mardi à mercredi, dans le XVe arrondissement de Paris, alors qu’elle sortait du métro. L’intervention de témoins a permis l’interpellation rapide d’un suspect, désormais visé par une enquête pour tentative de viol.

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Une femme de 52 ans a été victime d’une tentative de viol dans la nuit de mardi à mercredi, en pleine rue, dans le XVe arrondissement de Paris. L’intervention de témoins a permis l’interpellation de l’agresseur présumé, qui a été placé en garde à vue.

Les faits se sont produits aux abords de la station de métro Dupleix, vers 1 heure du matin. Alors qu’elle sortait de la bouche de métro, la quinquagénaire a été abordée par un individu qui a soulevé sa jupe et lui a touché les fesses, décrit une source proche de l’affaire, confirmant une information du Figaro. Elle s’est débattue et a réussi à s’éloigner, mais l’homme l’a rattrapée un peu plus loin.



L’agresseur lui aurait alors mis sa main sur la bouche pour l’empêcher de crier, puis lui aurait placé une couverture sur la tête, avant de tenter de l’entraîner de force à l’abri des regards.

Trois hommes interviennent

Trois passagers d’un véhicule VTC ont été témoins de cette scène. Ils sont immédiatement intervenus, faisant fuir l’agresseur, avant de le suivre et de le maintenir sur place jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Le suspect a été interpellé par les policiers puis placé en garde à vue. Le suspect serait né en 1999 et serait de nationalité iranienne. Son identité va être vérifiée par les enquêteurs.

La victime a déposé plainte. Le parquet de Paris a saisi le 3e district de police judiciaire (DPJ) d’une enquête ouverte du chef de tentative de viol.

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Pavel Durov, de Telegram, propose de témoigner dans l’enquête électorale roumaine et accuse la France de faire pression sur la plateforme pour censurer les voix conservatrices.

L’article de Durov met en lumière les allégations de censure numérique qui entourent les élections chaotiques en Roumanie.

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Pavel Durov, le fondateur de Telegram, a proposé de se rendre en Roumanie pour témoigner dans une éventuelle enquête sur des allégations d’ingérence étrangère dans l’élection présidentielle du pays, un scrutin qui a déjà été embourbé dans des annulations, des accusations et des frictions internationales.

Sa déclaration est intervenue peu après que le candidat roumain George Simion a exigé l’annulation des résultats, arguant que le processus avait été compromis par des forces extérieures. Simion, un nationaliste battu par le candidat pro-européen Nicușor Dan, a décrit l’ingérence comme provenant d’« acteurs étatiques et non étatiques », citant notamment la France et la Moldavie. Durov, répondant à Simion sur X, s’est dit « prêt à venir témoigner si cela contribue à la démocratie roumaine ».

Au second tour, Dan a obtenu 53,6 % des voix, contre 46,4 % pour Simion. Ce dernier a cependant refusé d’accepter le résultat, qualifiant sa défaite d’efforts extérieurs coordonnés visant à saboter sa campagne.

L’entrée en scène de Durov apporte une dimension différente à l’affaire. Plus tôt cette année, le PDG de Telegram a accusé Nicolas Lerner, directeur du service de renseignement extérieur français, d’avoir personnellement demandé à Telegram de supprimer les voix conservatrices de l’espace numérique roumain avant les élections.

Durov a affirmé que Telegram avait rejeté cette demande .

La DGSE française a nié toute tentative de censure des points de vue politiques, affirmant que leur démarche auprès de Durov était une question de sécurité et impliquait de « lui rappeler fermement les responsabilités de son entreprise, et les siennes personnellement, dans la prévention des menaces terroristes et de pornographie infantile ». Durov a répondu publiquement, rejetant entièrement le cadrage.

Selon lui, « les services de renseignements extérieurs français ont confirmé qu’ils m’avaient rencontré, soi-disant pour lutter contre le terrorisme et la pédopornographie. En réalité, la pédopornographie n’a jamais été évoquée. Ils voulaient bien les adresses IP de suspects terroristes en France, mais leur principal objectif était toujours la géopolitique : Roumanie, Moldavie, Ukraine. »

Il a ensuite contesté le discours selon lequel Telegram ne prend aucune mesure contre les contenus pédopornographiques, en présentant une série d’outils et d’initiatives déjà en place : filtrage par empreinte digitale, équipes de modération dédiées, partenariats avec des ONG et rapports réguliers sur les suppressions de contenu. « Insinuer à tort que Telegram n’a rien fait pour supprimer la pornographie infantile est une tactique de manipulation », a déclaré Durov.

Ce n’est pas la première fois que Durov est confronté aux autorités françaises. En août de l’année précédente, il avait été arrêté en France suite à des allégations liées à l’activité des utilisateurs de sa plateforme. Il avait été libéré après avoir versé une caution de 5 millions d’euros et avait quitté le pays à la mi-mars.

Pendant ce temps, la légitimité de l’élection reste incertaine. Le premier scrutin présidentiel roumain de novembre dernier a vu la victoire surprise du candidat indépendant Calin Georgescu.

Ce résultat fut rapidement annulé par la Cour constitutionnelle, qui évoqua une possible ingérence russe. Des rapports ultérieurs suggérèrent que l’élan de Georgescu aurait pu être alimenté par une campagne orchestrée par des agents liés au Parti national libéral au pouvoir, apparemment destinée à diviser l’électorat de droite. Georgescu fut empêché de se présenter aux nouvelles élections.

Les responsables roumains ont de nouveau accusé Moscou d’ingérence dans le récent second tour. La Russie a rejeté ces allégations, qualifiant le processus électoral à Bucarest de désordonné et illégitime.

La promesse de Durov de participer à l’enquête a ajouté de l’huile sur le feu dans une situation déjà marquée par des accusations de manipulation, de censure et d’influence secrète.

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« Il ne reste plus rien » : une ville balnéaire dévastée par une violente tempête et des inondations qui font trois morts dans le sud de la France

Trois retraités sont morts après avoir été emportés par les eaux de crue alors qu’ils se trouvaient dans leurs voitures.

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Au moins trois personnes sont mortes après que de fortes pluies ont frappé le Var, provoquant des inondations généralisées mardi.

Un couple de octogénaires est décédé au Lavandou, sur la côte, où le maire a décrit des « scènes de guerre » après un « phénomène véritablement violent, méchant, incompréhensible ».

Âgés de 85 et 84 ans, le couple a été emporté par les eaux avec son véhicule alors qu’il tentait de quitter les lieux. Le corps de la femme était toujours coincé dans l’épave mardi après-midi, a indiqué le procureur de la République de Toulon, Samuel Finielz.

Une autre personne est décédée après s’être retrouvée coincée dans sa voiture à Vidauban, selon les autorités locales. La femme de 81 ans a également été emportée dans son véhicule et est décédée après que celui-ci a chuté dans un fossé sur une route de campagne submergée.

Seul le conducteur a été sauvé par un conseiller municipal qui se trouvait par hasard sur place, a indiqué sur Facebook le maire de Vidauban, Claude Pianetti, selon Le Parisien .



Des renforts ont été envoyés, notamment des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes, pour appuyer les 200 sapeurs-pompiers qui ont mené une cinquantaine d’opérations, « dont certaines pour des sauvetages et la mise en sécurité de personnes », a précisé la préfecture.

Les inondations ont causé des dégâts importants dans la région du sud-est de la France, provoquant des pannes de courant et des dommages aux voies ferrées alors que l’eau déferlait dans les rues.

Les routes et les ponts du Lavandou ont subi d’importants dégâts, a indiqué le maire de la commune. Situé à environ 30 km à l’est de Saint-Tropez, le Lavandou est une destination de vacances prisée sur la Côte d’Azur.

Météo France a annoncé la fin de l’alerte orange aux orages et aux pluies-inondations à 14 heures dans le Var. Les conditions sont beaucoup plus stables mercredi, la pluie laissant place à des nuages ​​partiels, du soleil et des températures supérieures à 20 degrés, selon le site web du prévisionniste.

Gil Bernardi, maire du Lavandou, a déclaré lors d’une conférence de presse selon Le Parisien que « 255 mm d’eau sont tombés en une heure, provoquant une énorme vague », décrivant des « routes arrachées » et des « ponts arrachés ».

« Il n’y a plus rien, pas d’électricité, pas d’eau potable, pas de station d’épuration », a également décrit l’élu.

La préfecture a commencé mardi à évaluer les dégâts sur la commune, notamment « l’accès à l’eau potable, l’état des stations d’épuration et l’état des routes ». Les autorités ont ajouté que l’aérodrome de La Môle/Saint-Tropez était fermé en raison des inondations.

Le président français Emmanuel Macron a présenté ses « sincères condoléances » aux familles et aux proches des personnes décédées dans les inondations.

« À tous ceux qui sont touchés, je veux dire que la Nation sera là, fraternelle et unie. Là, avec les secours, pour surmonter les heures à venir. Là, pour reconstruire », a-t-il écrit sur X.

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Des maires français de droite appellent à interdire le mariage entre citoyens et migrants illégaux

Un groupe de maires français de droite du parti Les Républicains a appelé à l’interdiction des mariages entre citoyens français et migrants illégaux.

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Les quatre affirment que le mariage est désormais utilisé comme un outil de « régularisation détournée » du statut d’immigration de nombreuses personnes.

« Il est inacceptable que des maires soient légalement contraints de célébrer les mariages de personnes se trouvant illégalement sur le territoire », écrivaient-ils le 19 mai dans Le Figaro. 

Bien que les maires affirment respecter leurs devoirs officiels, ils soutiennent que cela implique des responsabilités, notamment celle de ne pas contourner la loi.

« Nous refusons d’être réduits à de simples exécutants de décisions administratives contraires au bon sens. Nous ne voulons pas devenir les complices involontaires d’un système qui bafoue la loi, et nous ne pouvons plus tolérer que nos voix soient ignorées », ont-ils écrit.

« Ce qui devrait être un moment d’unité, de joie partagée et d’affirmation de la République se transforme trop souvent en un exercice d’équilibre délicat, où notre vigilance se heurte à l’inertie de l’État et aux carences du système judiciaire », ont-ils ajouté.

Ils soutiennent que les maires devraient avoir le pouvoir de refuser les mariages entre citoyens et immigrants illégaux sans faire face à des poursuites judiciaires.

L’article 63 du Code civil français confie aux maires la mission de vérifier le consentement des futurs époux.



Cette loi a été conçue pour servir de mesure de protection contre les mariages forcés, les mariages blancs ou les unions de convenance ou d’intérêt.

Les maires ont déclaré qu’ils ne voulaient pas entraver le droit au mariage, mais qu’ils voulaient éviter qu’il « soit utilisé comme un outil de régularisation détourné, au mépris de la loi sur les étrangers et de l’autorité de l’État ».

Deux maires, Robert Ménard et Marlène Mourier, ont tous deux refusé de marier des gens, soupçonnant un mariage blanc.

Ménard a fait face à des poursuites judiciaires après avoir refusé de célébrer le mariage, après qu’une enquête des autorités publiques n’a trouvé aucune preuve de fraude.

Le 16 février, le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a exprimé son soutien à un projet de loi interdisant le mariage lorsque l’un des époux se trouve en situation irrégulière en France.

« Nous savons tous que le mariage peut être utilisé pour donner un statut légal aux immigrants », a-t-il déclaré, signalant un possible changement dans la politique gouvernementale.

Le 13 mai, le président Emmanuel Macron a reconnu que même si la France reconnaissait la « liberté de se marier comme une liberté constitutionnelle, elle ne protège pas le maire ».

Macron a exprimé son souhait que le projet de loi adopté au Sénat français « soit rapidement enregistré à l’Assemblée », la chambre basse du pays.

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Meaux : Un migrant congolais poursuivi pour agression sexuelle sur une policière, il se dénude au palais de justice

Le procès de ce sans-papiers, qui devait être jugé pour agression sexuelle par le tribunal correctionnel de Meaux, a été renvoyé au 27 juin. En attendant, le quadragénaire a été placé en détention provisoire.

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Il a gardé un sourire énigmatique tout au long de l’audience. Et il n’a répondu à aucune question du tribunal correctionnel de Meaux. On n’a pas entendu le son de sa voix.

Mais – soulagement pour les juges, pour la substitute du procureur et pour son avocate – il ne s’est pas déshabillé dans le box des prévenus. L’inquiétude n’était pas imaginaire : vendredi après-midi, ce Congolais de 49 ans s’est dénudé dans le dépôt du palais de justice. C’est juste avant son déféremment devant un magistrat qu’il a ôté ses vêtements, obligeant ce dernier à descendre dans sa cellule.

Après un week-end passé en détention provisoire, ce sans-papiers devait donc être jugé en comparution immédiate lundi après-midi, pour une agression sexuelle commise mardi 13 mai, au sein du centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot. Mais son refus obstiné de s’exprimer à l’audience a contraint les juges à renvoyer son procès au 27 juin.



« C’est juste le fait de le voir… »

Ce sans-papiers – objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) – avait été placé au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot le 5 avril, après être sorti de prison. En attendant son procès, le prévenu – déjà condamné pour agression sexuelle – a été placé en détention provisoire, comme l’avait requis le parquet.

« A l’évidence, il est dangereux », a estimé la substitute du procureur Myriam Khouas, qui s’est appuyée sur le casier judiciaire du prévenu, fort de six condamnations. Assise au fin fond de la salle d’audience, la victime de l’agression sexuelle – policière en poste au CRA – n’a pas eu la force de s’avancer jusqu’à la barre du tribunal pour parler : « C’est juste le fait de le voir… » Son traumatisme était évident.

Une expertise psychiatrique avant son procès

De son côté, l’avocate de la défense Me Caroline Desré a demandé que son client bénéficie d’une expertise psychiatrique : « Le psychiatre qui l’a rencontré en garde à vue dit que tout va bien, alors qu’il n’a même pas entendu la voix de mon client ! En 2018, le tribunal correctionnel de Paris l’avait déclaré irresponsable en raison d’un trouble mental ». Il avait – à l’époque – fait l’objet d’une hospitalisation d’office en psychiatrie.

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« C’est tellement choquant » – Un jeune Français de 17 ans brutalement assassiné lors d’une attaque à la hache sur le parking de Lidl devant sa mère

Une vidéo de l’incident montrerait la mère hurlant sous le choc après le meurtre de son fils.

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Un jeune Français a perdu la vie après avoir été attaqué à la hache par trois jeunes sur le parking d’un Lidl hier à Nogent-sur-Oise, la vidéo de l’incident s’étant rapidement répandue sur les réseaux sociaux.

La victime, âgée de 17 ans, aurait été frappée au cou par la hache et, malgré les efforts des secouristes, aurait été déclarée morte sur les lieux à 20 heures.

« Blessé par un couteau dont le type reste à déterminer, le mineur a rapidement perdu beaucoup de sang », a indiqué le procureur de la République de Senlis, Loïc Abrial, dans un communiqué. « Pris en charge sur place par les secours, il a subi de nombreuses manœuvres de réanimation. Il a été transporté à l’hôpital, où son décès a été constaté dans la soirée. »

Dans la vidéo de l’attaque, on peut entendre une femme crier, et des informations affirment que la femme est la mère de la victime du meurtre.



Jusqu’à présent, trois jeunes ont été arrêtés, âgés de 19, 17 et 16 ans, selon Abrial.

Le service de police judiciaire du commissariat de Creil a ouvert une enquête judiciaire sur ce meurtre, selon Le Parisien .

Moktar Allouache, adjoint au maire de Nogent-sur-Oise, s’est rendu sur les lieux du meurtre.

« Il aurait été frappé à coups de hache sur la route avant de s’effondrer sur le parking et de perdre tout son sang », a déclaré l’adjoint au maire. « C’est tellement choquant que rien que d’en parler, j’en ai des frissons. »

Bien que l’identité des auteurs de l’attaque reste incertaine, la criminalité a explosé en France ces dernières années. La situation s’est dégradée à tel point que 76 % des Français souhaitent le déploiement de l’armée dans les quartiers défavorisés pour faire face à la crise criminelle.

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Opération «Prison Break» : 500 perquisitions dans les prisons françaises pour saisir des téléphones miniatures

Une vaste opération baptisée « prison break » a été menée ce mardi dans 66 établissements pénitentiaires pour saisir des téléphones miniatures illégalement introduits en détention. L’enquête vise un réseau structuré impliquant une société chinoise et des revendeurs français.

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Le parquet de Paris a annoncé qu’une vaste opération de perquisitions, visant à démanteler un réseau de téléphones miniatures illégalement introduits dans les établissements pénitentiaires français, a été menée ce mardi.

Baptisée « prison break », cette opération, coordonnée par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, a permis de mener des perquisitions simultanées dans 66 lieux de détention sur l’ensemble du territoire. Selon le communiqué, « des autorisations ont été délivrées pour les perquisitions de près de 500 cellules ».

L’enquête, confiée conjointement à la BL2C (Brigade de lutte contre la cybercriminalité, de la Police judiciaire de la préfecture de police de Paris) et à l’UNC (Unité nationale cyber de la gendarmerie nationale), vise « les infractions d’administration de plateforme permettant des transactions illicites, et recel d’objet provenant d’une infraction », notamment parce que « il est interdit de faire parvenir un téléphone à une personne détenue ».

Les téléphones en question, « de la taille d’un briquet, et paramétrés de façon spécifique », étaient commercialisés par la société chinoise à l’origine de leur fabrication, puis revendus en France par le fournisseur dénommé « OPORTIK ». Ces appareils étaient promus comme étant « indétectables aux portiques d’entrée dans les lieux de détention ».



Le Service national de renseignement pénitentiaire a joué un rôle clé dans cette opération, en permettant d’identifier plusieurs utilisateurs de ces appareils. Les investigations ont démontré que certains de ces téléphones ont été utilisés depuis les prisons françaises pour organiser diverses infractions graves : « trafic de stupéfiants, escroqueries, dégradation de commerce par incendie, tentatives de meurtre commanditées ».

Le parquet de Paris cible un réseau de téléphones indétectables distribués illégalement en détention

Ce même jour, le nom de domaine de la société OPORTIK a été saisi par les enquêteurs, et « trois fournisseurs sur le territoire français ont été interpellés ». Les téléphones récupérés feront l’objet d’une expertise par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), afin de déterminer s’ils comportaient des « backdoors » susceptibles d’aspirer des données vers l’étranger.

Le parquet précise que « l’intégralité des 5000 téléphones de la flotte en circulation sur le territoire national est visée par cette opération de démantèlement ». Concernant les suites judiciaires, « le parquet de Paris envisage de se dessaisir au profit des parquets territorialement compétents sur les lieux de saisies de ces téléphones, qui apprécieront les suites pénales appropriées pour chacun des utilisateurs interpellés ».

Enfin, dans une perspective de coopération européenne, « le parquet de Paris, par l’intermédiaire d’Eurojust, a communiqué à ses partenaires le mode opératoire permettant de localiser ces téléphones largement mis en circulation », afin que des actions similaires puissent être engagées dans d’autres pays.

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Un homme condamné pour un refus d’obtempérer s’évade du tribunal

Un homme qui venait de s’être vu délivrer un mandat de dépôt après avoir été condamné pour un refus d’obtempérer avec mise en danger de la vie de deux policiers à Hyères, s’est évadé du tribunal judiciaire de Toulon. Il est toujours recherché.

2–3 minutes

Un Marseillais de 34 ans, condamné pour un refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger de la vie de deux policiers nationaux le 14 mai dernier à Hyères, s’est évadé du tribunal judiciaire de Toulon ce vendredi 16 mai aux alentours de 17 heures, a appris BFM Toulon Var auprès de la police.

Le trentenaire venait d’être condamné, dans le cadre d’une comparution immédiate, à quatre ans de prison dont un an assorti d’un sursis probatoire ainsi qu’une obligation de soin. L’état de récidive a également été pris en compte puisque l’homme avait été condamné en avril 2024 pour des faits similaires, précise le procureur de la République de Toulon à BFM Toulon Var.

Il avait été placé dans les geôles du tribunal en attendant son transfert vers la maison d’arrêt de La Farlède, après s’être vu délivrer un mandat de dépôt.



Une enquête ouverte

Pour des raisons encore inconnues, l’homme a pu s’évader de sa cellule qui ne présentait aucune dégradation. L’évasion aurait eu lieu environ 30 minutes avant que les forces de l’ordre ne découvrent l’absence du suspect, selon nos informations.

Les recherches pour retrouver le mis en examen sont pour l’heure vaines. Une enquête de flagrance a été ouverte pour évasion et est menée par le service interdépartemental de la police judiciaire de Toulon pour retrouver le Marseillais.

Un mandat de recherche a été émis contre lui. Désormais, s’il est contrôlé n’importe où en France, n’importe quel officier de police judiciaire peut le placer en garde à vue pour les faits d’évasion.

Une course-poursuite à Hyères

Le mercredi 14 mai, le mis en cause a été interpellé alors qu’il tentait de prendre la fuite à bord d’une camionnette frigorifique, véhicule volé à Saint-Raphaël dans la matinée. Après une longue course poursuite dangereuse, un dispositif d’interception a été mis en place par une compagnie de CRS autoroutière sur l’A570 et le chauffard s’arrête alors.

Toutefois, lorsque les policiers sont venus à sa hauteur, il a redémarré à toute vitesse en direction d’un rond-point où se trouvaient deux policiers, qu’il manque de percuter. Les policiers sont finalement arrivés à arrêter le conducteur, immédiatement interpellé.

L’enquête a monté qu’un certain nombre d’antécédents judiciaires constituaient déjà son casier, principalement des délits routiers, mais aussi pour des atteintes aux biens.

Un des policiers a été blessé et a reçu un jour d’incapacité totale de travail (ITT). Les deux agents de police ont déposé plainte, avait appris BFM Toulon Var au lendemain des faits.

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Le ministre français de la Justice critiqué pour son « bagne » en Guyane

Les politiciens de Guyane française s’opposent au projet français de construire une nouvelle prison de haute sécurité dans le territoire français d’outre-mer.

2–3 minutes

« La Guyane n’a pas vocation à accueillir des criminels et des terroristes venus de métropole », a déclaré la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG), assurant que le ministre n’avait évoqué cette question « à aucun moment ».

Le ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé le 18 mai un projet de création d’un quartier de haute sécurité dans une nouvelle prison de Saint-Laurent-du-Maroni, située dans le territoire d’outre-mer.

Darmanin a indiqué qu’une section serait réservée à une soixantaine de personnes. Il a précisé qu’en Guyane, en Guadeloupe et en Martinique, il y avait « 49 narcotrafiquants » qui étaient « extrêmement dangereux ».

Le cabinet du ministre a également confirmé que « quinze places » seraient en plus « dédiées aux islamistes et aux individus radicalisés » condamnés pour terrorisme djihadiste.

Cette déclaration a suscité des critiques parmi les élus locaux de Guyane, ainsi que parmi les personnalités de gauche en métropole, qui ont critiqué le projet, le qualifiant de similaire à ceux de l’époque des bagnes.

« Nous sommes solidaires de la communauté locale guyanaise et rejetons le projet de Gérald Darmanin de créer une colonie pénitentiaire pour les criminels endurcis. La Guyane a besoin de davantage d’investissements et de ressources pour sa sécurité intérieure », a déclaré Jean-Luc Mélenchon, chef de file de l’extrême gauche.



« Malheureusement, ce projet nous ramène à un passé douloureux », a dénoncé la sénatrice du Parti socialiste guyanais Marie-Laure Phinera-Horth,

« Pendant près d’un siècle, la France a exilé des milliers d’hommes condamnés pour les crimes les plus sordides en Guyane française, où ils ont purgé leur peine loin de la société dite civilisée », a-t-elle ajouté, insistant sur le fait que les élus locaux n’avaient pas été consultés.

Le plan Darmanin s’inscrit dans le cadre de la nouvelle « guerre contre la drogue » lancée par la France début 2024. À l’époque, le gouvernement avait déclaré vouloir empêcher ce qu’il appelait la « mexicanisation » du pays.

Darmanin n’était pas le premier homme politique français à vouloir utiliser les territoires d’outre-mer comme un outil de lutte contre la criminalité.

Le candidat  à la présidentielle  française  Laurent Wauquiez a également provoqué un  tollé  en France, y compris au sein de son propre camp conservateur, pour avoir suggéré d’envoyer  des migrants  en attente  d’expulsion vers l’ île   isolée  de Saint-Pierre-et-Miquelon, au large des côtes canadiennes.

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Le nouvel espoir de la droite française ? Le ministre de l’Intérieur remporte haut la main la présidence du parti.

La crédibilité de Retailleau comme symbole d’une droite française renouvelée n’est peut-être que superficielle.

3–5 minutes
Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, célèbre avec ses partisans, entouré de journalistes, alors qu’il quitte le siège du parti français Les Républicains (LR) après son élection à la présidence de LR à Paris le 18 mai 2025. Photo : Kiran Ridley / AFP

Le parti Les Républicains (LR) a élu dimanche 18 mai un nouveau président : Bruno Retailleau, actuel ministre de l’Intérieur, a battu son rival Laurent Wauquiez, ancien président de la deuxième région de France. Retailleau a remporté la victoire avec 75 % des voix. Bien que la majorité des membres du parti lui aient accordé leur confiance, sa feuille de route politique reste floue.

Les sondages donnaient Bruno Retailleau largement vainqueur depuis plusieurs semaines. Laurent Wauquiez, chef de file de la droite républicaine à l’Assemblée nationale, espérait créer la surprise, mais n’a pas réussi à vaincre un adversaire bien ancré dans les médias depuis son arrivée au gouvernement et qui bénéficie d’un fort soutien tant dans l’opinion publique que parmi les militants LR.

Depuis de nombreuses années, le parti Les Républicains traverse une profonde crise de légitimité . Autrefois au cœur de la vie politique française et héritier du gaullisme, il a échoué à plusieurs reprises au second tour de l’élection présidentielle, perdant face au Rassemblement national de Marine Le Pen. Lors des dernières élections, il n’a pas franchi le seuil des 5 % qui lui aurait donné droit au remboursement de ses frais de campagne par l’État. Il paie le prix de son discours politiquement flou , de son centrisme, de ses compromissions répétées avec Emmanuel Macron et de son incapacité à œuvrer efficacement à une union de la droite permettant la mise en œuvre de politiques cruciales en matière d’immigration, de criminalité et de maîtrise des dépenses publiques.

Dans ce contexte, la victoire de Retailleau est un résultat ambigu. Considéré comme le nouvel espoir de la droite , Retailleau a gagné des soutiens grâce à sa position ferme depuis son arrivée au gouvernement sur des questions telles que la résistance en Algérie. Mais sa présence au gouvernement prouve également qu’il reste tenté par une alliance avec le centre, et son discours ferme a jusqu’à présent eu peu d’effet. Son rival, Laurent Wauquiez, a précisément axé sa campagne sur sa volonté de voir le parti jouer un rôle d’opposition à part entière, plutôt que de se comporter comme un complice du macronisme. Il a vivement dénoncé le « socle commun » , c’est-à-dire l’alliance entre la droite et le centre qui soutient le gouvernement actuel. Il a appelé à la « rupture » pour éviter d’être « dilué » par le macronisme, mais peu de personnes ont voulu le suivre. Par conséquent, la crédibilité de Retailleau comme incarnation du renouveau de la droite française pourrait n’être que superficielle. S’il est simplement là pour apporter les voix dont le successeur de Macron a besoin pour gagner, à quoi bon ?



Preuve de l’ambiguïté de cette victoire : au lendemain du scrutin, le bloc central s’est dit « soulagé », selon le journal Le Monde . Retailleau a annoncé son maintien au gouvernement, et le Premier ministre lui a adressé ses « chaleureuses félicitations » pour sa « magnifique victoire ». L’ancien Premier ministre Gabriel Attal, protégé de Macron, a également exprimé sa joie, tout comme Xavier Bertrand, candidat malheureux à la primaire LR de 2022, un centriste violemment hostile aux « dérives » droitières de son ancien parti.

Leur enthousiasme est compréhensible : avec cette « magnifique victoire », la question de la participation des LR au gouvernement est réglée pour de nombreux mois.

Certains observateurs veulent se réjouir de ce nouveau chapitre qui s’ouvre pour le parti historique de la droite. Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau sont tous deux convaincus de la nécessité d’œuvrer, tôt ou tard, à l’unité de la droite et ont placé la lutte contre l’immigration au cœur de leur engagement. Mais les termes de cette unité imaginaire de la droite demeurent inconnus. Un certain Nicolas Sarkozy, il y a quelques années, avait l’art de tout miser sur un discours de droite « authentique » – pour finalement, une fois au pouvoir, confier les clés du pouvoir à des ministres de gauche de son gouvernement. En politique, les scénarios ont malheureusement tendance à se répéter ; là encore, la prudence est de mise.

Éric Ciotti, ancien président de LR, limogé pour avoir voulu s’allier au RN lors des dernières législatives, est resté très prudent à l’annonce des résultats :

« J’espère qu’il me suivra aussi dans l’union de la droite, seule voie pour relever la France, et qu’il ne restera pas prisonnier du macronisme agonisant qui a ruiné le pays », a-t-il écrit sur X.

Au moment même où l’élection de Retailleau est annoncée, Ciotti publie un livre dans lequel il raconte son limogeage de LR et sa décision de s’allier à la droite nationale. Le titre ? Je ne regrette rien.

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C’est si grave : 80 % des Françaises souhaitent que l’armée soit déployée dans les quartiers défavorisés des villes françaises

Même une majorité d’électeurs d’extrême gauche souhaite des troupes dans les rues des quartiers dangereux des villes françaises

3–5 minutes

En raison de la crise du trafic de drogue en France, une large majorité de Français est favorable au déploiement de l’armée dans les quartiers défavorisés des quartiers problématiques en France, dont 80 % de femmes.

Selon un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD , 76 % des Français souhaitent que l’armée soit appelée à lutter contre le trafic de drogue dans les « quartiers sensibles ».

En fait, les femmes sont plus favorables au déploiement de troupes que les hommes : 80 % d’entre elles répondent oui à la question : « Faut-il faire appel à l’armée pour lutter contre le trafic de drogue dans les quartiers sensibles ? » À l’inverse, seuls 72 % des hommes soutiennent une telle action.



Cela pourrait être lié au fait que les Françaises se sentent de plus en plus en insécurité dans leur propre pays. Comme le rapporte Remix News, la France a connu une augmentation incroyable de 86 % des violences sexuelles au cours des dix dernières années , l’immigration massive alimentant cette tendance.

Les Françaises se sont également montrées plus restrictives en matière d’immigration lors de sondages antérieurs , ce qui va à l’encontre des sondages réalisés dans la plupart des autres pays d’Europe occidentale. Le sondage montre que 64 % des Français souhaitent davantage de restrictions à l’immigration hors UE, les femmes étant plus nombreuses que les hommes à y être favorables.

Même si la présence de troupes dans les rues des villes françaises serait spectaculaire, 66 % des sondés étaient favorables à une telle mesure il y a deux ans, lors de la dernière enquête, et 33 % y étaient opposés. Apparemment, l’idée n’a fait que gagner en popularité depuis. Aujourd’hui, seuls 23 % sont opposés au déploiement de troupes françaises.

Dans ce dernier sondage CSA, les opinions sur l’envoi de troupes ne différaient pas non plus beaucoup selon l’âge. Par exemple, 70 % des Français de moins de 35 ans souhaitent l’envoi de l’armée, dont 73 % des 18-24 ans et 68 % des 25-34 ans.

À cet égard, la jeunesse française contraste également avec les tendances observées dans d’autres pays d’Europe occidentale, avec un désir d’ordre public, même par la force militaire. Elle a, quant à elle, voté pour Marine Le Pen en plus grand nombre que les électeurs plus âgés (65 ans et plus) lors des dernières élections nationales.

Cependant, les électeurs plus âgés sont encore plus favorables à l’intervention militaire. Parmi les 35-49 ans et les 50-64 ans, 80 % sont favorables à l’intervention militaire. Les 50 ans et plus sont 78 % à y être favorables.

48% des Français ne veulent aucune immigration, y compris aucun migrant légal

Les électeurs du Rassemblement national sont les plus favorables, avec 90 % d’opinions favorables. Cependant, même les sympathisants de Renaissance, le parti de Macron, souhaitent le déploiement de l’armée à 81 %. Chez les électeurs de gauche, une majorité soutient toujours une telle initiative, à 54 %. Le sondage révèle que 67 % des électeurs socialistes souhaitent le déploiement de l’armée. Cependant, le plus surprenant est que 52 % des électeurs de La France insoumise (LFI) d’extrême gauche souhaitent également le déploiement de l’armée dans ces quartiers.

En fait, ces quartiers « défavorisés » sont presque universellement peuplés de migrants venus d’Afrique et du Moyen-Orient.

Donald Trump a déjà fait des déclarations similaires, notamment sur l’appel à l’armée dans les grandes villes américaines pour faire face à la crise de la criminalité. Les électeurs de gauche aux États-Unis sont moins réceptifs à cette idée. Cependant, lors des émeutes de 2020 liées à George Floyd, une faible majorité d’Américains s’est prononcée en faveur de l’appel à l’armée pour contenir les émeutes de masse qui se déroulaient dans les villes .

Le sondage CSA français a été réalisé quelques jours après qu’un YouTubeur allemand a effectué une « tournée des ghettos » à Nîmes. Il s’est rendu dans des lieux de trafic de drogue, la vidéo étant devenue virale et visionnée des millions de fois. Les trafiquants ont exhibé des armes et ont même installé un stand pour les clients proposant boissons et nourriture, sans que la police ne soit visible.

La vidéo a été utilisée pour mettre en évidence l’effondrement total de l’ordre public dans la République française et fait pression sur le gouvernement pour qu’il prenne des mesures – ou du moins prétende qu’il prend des mesures.

Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, tente de faire preuve de fermeté face à la montée des réseaux de trafiquants de drogue, affirmant que c’est sa priorité absolue. Cependant, il semble que les Français souhaitent bien plus, notamment des troupes dans les rues.

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Clermont-Ferrand : Un corps calciné avec un couteau dans la tête découvert dans une voiture

Un corps partiellement calciné, présentant un couteau planté dans la tête, a été découvert dimanche 18 mai dans une voiture en feu à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). L’enquête pour homicide volontaire a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

1–2 minutes

Un corps partiellement calciné a été découvert dans une voiture en feu dimanche matin dans le quartier de Croix-Neyrat à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

Vers 8 heures, une passante qui se rendait à son travail a aperçu de la fumée provenant d’un véhicule stationné à l’écart sur un parking de la rue du Cheval. En s’approchant, elle a découvert une personne inerte à l’intérieur du véhicule, avec un couteau enfoncé dans la tempe, décrit une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Montagne. Elle a immédiatement alerté les sapeurs-pompiers et le SAMU, qui ont ensuite contacté les services de police.



Selon une source policière, « le feu a partiellement brûlé le buste avant de commencer à se propager au niveau de la tête, où un couteau était enfoncé dans une tempe ».

Le parquet a précisé que « l’intervention d’un tiers ne fait aucun doute ». Le corps est « probablement celui d’un homme », mais son état, en partie carbonisé, rend son identification difficile. Les enquêteurs n’ont pour l’instant pas été en mesure de déterminer l’âge ni l’origine de la victime.

Une autopsie doit être réalisée ce lundi afin d’identifier formellement la victime et de mieux comprendre les circonstances exactes du décès.

L’enquête pour homicide volontaire a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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Une enseignante du lycée Saint-Exupéry percutée par une Audi RS6 après un rodéo à Marseille

Une enseignante a été légèrement blessée ce lundi matin après avoir été heurtée devant son lycée dans le 15 arrondissement de Marseille. Si le conducteur s’est aussitôt arrêté, sa puissante Audi a brièvement disparu, avant d’être retrouvée et saisie par la police municipale dans la cité Campagne Levêque.

1–2 minutes
Retrouvée à Campagne-Levêque par des policiers municipaux, l’Audi RS6 impliquée dans l’accident a été mise en fourrière.

La puissance Audi blanche immatriculée en Allemagne avait été repérée dès 8h, ce matin du lundi 19 mai, alors qu’elle effectuait des rodéos dans les quartiers nord de Marseille. Cette RS6 au comportement toujours dangereux est finalement réapparue chemin de la Madrague-Ville vers 11h, où elle a fini par renverser une jeune femme qui traversait la route devant le lycée Saint-Exupéry, dans le 15e arrondissement.

Le conducteur de la berline s’est aussitôt arrêté, tandis que les marins-pompiers étaient appelés au secours de la victime, une enseignante du lycée, blessée à la cheville.

La berline disparaît avant l’arrivée de la police

Mais avant que la police n’ait le temps d’arriver sur les lieux de l’accident, plusieurs personnes ont rejoint le conducteur afin de récupérer la voiture en cause. La berline, dont l’aile et le capot avaient été endommagés par l’impact avec la jeune femme, est repartie sans son conducteur, qui a attendu la police et devait faire l’objet d’une convocation ultérieure.



Dans le même temps, un équipage de la brigade nord de la police municipale est parti à la recherche de l’Audi. Grâce à des témoins, les agents ont fini par retrouver la voiture, dissimulée dans la cité de Campagne Lévêque, à 500 mètres de l’établissement scolaire. La RS6 a été saisie et emmenée sous escorte par la fourrière.

La victime, âgée de 30 ans, a été transportée à l’hôpital par les marins-pompiers.

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Montereau : Trois jeunes tués et quatre blessés graves dans un accident de la route

Trois jeunes, dont deux mineurs, ont perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche à Montereau (Seine-et-Marne) après que leur voiture a percuté un mur. Quatre autres adolescents qui se trouvaient dans le véhicule ont été grièvement blessés. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.

2–3 minutes

Trois jeunes ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche à Montereau (Seine-et-Marne), dans un accident de la route. La Peugeot 307 dans laquelle ils se trouvaient avec quatre autres jeunes a violemment percuté un mur, selon les premiers éléments, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien. Les quatre autres victimes ont été grièvement blessées.

Les faits se sont produits vers 1 heure du matin, route de la Grande Paroisse. Les sept occupants du véhicule revenaient d’une fête d’anniversaire organisée à la Grande Paroisse. La voiture a fait une sortie de route avant de percuter un mur, dans des circonstances encore indéterminées. Cinq personnes se trouvaient sur la banquette arrière et dans le coffre.

Une patrouille de police, de retour d’une intervention, est passée à cet endroit par hasard peu avant 1 heure. La Peugeot 307 commençait à prendre feu. Les fonctionnaires ont immédiatement tenté de porter secours aux victimes et sont parvenus à extraire quatre jeunes de l’habitacle : le conducteur et trois passagers arrière.



L’une des victimes brûlée vive

Un cinquième occupant, installé à l’avant droit, était coincé entre son siège et le tableau de bord. Il a succombé sur place, brûlé vif. À l’arrivée des sapeurs-pompiers, deux des jeunes précédemment extraits de l’arrière du véhicule étaient déjà décédés. Le conducteur, âgé de 22 ans, ainsi qu’un autre passager, ont été gravement blessés. Le pronostic vital des deux jeunes était alors engagé, précise la même source.

L’un d’eux a été héliporté jusqu’au centre hospitalier du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Le second a été évacué par voie terrestre vers le même établissement. Deux autres jeunes, sortis de la voiture par leurs propres moyens avant l’arrivée des secours, ont également été blessés et hospitalisés.

Le parquet de Fontainebleau a ouvert une enquête qu’il a confiée au commissariat de Montereau. Celle-ci devra notamment déterminer les raisons de la présence de sept personnes dans un véhicule conçu pour cinq, les circonstances exactes de la sortie de route mortelle de la 307.

« C’est avec déchirement que nous devons recevoir le décès de 3 jeunes dans un accident de la route survenu cette nuit aux portes de Montereau… », a réagi le maire de Montereau, James Chéron, sur Facebook. « Mes pensées vont aux familles et amis des victimes avec une profonde compassion et je sais que nous partageons tous leur incommensurable douleur ».

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Paris : Deux femmes étranglées dans une station de métro, un suspect interpellé

Deux femmes ont été agressées et étranglées à une heure d’intervalle, ce samedi matin, dans la station de métro Pyrénées (XXe). L’auteur présumé des faits a été interpellé peu après par les agents de la RATP.

1–2 minutes

Deux femmes ont été agressées à une heure d’intervalle, ce samedi matin, dans la station Pyrénées (XXe arrondissement) sur la ligne 11 du métro parisien. Les deux victimes ont été étranglées par un même individu, qui a finalement été interpellé à proximité des lieux par les agents de la RATP, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du JDD.

La première agression s’est produite vers 08h30 alors qu’une femme empruntait un escalator de la station. Un homme arrivé dans son dos l’a saisie à la gorge. L’intervention rapide d’usagers a permis de mettre en fuite l’agresseur.



Environ une heure plus tard, le suspect est revenu sur les lieux et a pris pour cible une seconde femme. Une nouvelle fois, il a étranglé sa victime. Ce sont cette fois des agents de la RATP qui sont intervenus. L’auteur a de nouveau réussi à s’échapper momentanément.

Le suspect a été localisé quelques minutes plus tard à proximité d’un restaurant McDonald’s situé non loin de la station. Il a été interpellé par une équipe du Groupe de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR), avant d’être conduit dans les locaux des policiers de la Sûreté régionale des transports (SRT), rue de l’Évangile (XVIIIe). L’homme doit subir un examen de comportement afin de déterminer si son état de santé est compatible avec une mesure de garde à vue.

Les deux victimes ont été prises en charge par les sapeurs-pompiers et conduites à l’hôpital pour des examens complémentaires. La RATP a fait part de sa « vive émotion suite à l’agression des deux voyageuses ».

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