La Corée du Nord a critiqué, lundi, le chef de la diplomatie américaine.
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La Corée du Nord a critiqué, lundi, le secrétaire d’État américain Marco Rubio pour avoir qualifié le pays d’«État voyou», Pyongyang évoquant des «inepties» et assurant qu’il ne tolèrerait «jamais aucune provocation» américaine.
Il s’agit de la première critique de la Corée du Nord envers l’administration du nouveau président américain Donald Trump.
«Nous ne tolérerons jamais aucune provocation des États-Unis» et «prendrons de vigoureuses contre-mesures pour y répondre comme d’habitude», a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen, dans un communiqué cité par l’agence officielle KCNA.
Des «États voyous»
Lors d’une récente interview, Marco Rubio avait qualifié la Corée du Nord et l’Iran d’«États voyous» dont «il faut s’occuper» lors des prises de décisions en matière de relations internationales.
Le secrétaire d’État américain «a dit des inepties en qualifiant la RPDC (République populaire démocratique de Corée) d’“État voyou”», a dénoncé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen, fustigeant des «remarques hostiles visant à inconsidérément ternir l’image d’un État souverain» et «une grave provocation politique».
La Corée du nord est largement coupée du monde diplomatiquement et économiquement, sous le coup de lourdes sanctions. Son programme d’armes nucléaires est un point de discorde majeur avec les États-Unis depuis des années.
Un «gars intelligent»
Donald Trump, qui avait rencontré plusieurs fois Kim Jong-un pendant son premier mandat, avait assuré en janvier qu’il allait à nouveau contacter son homologue nord-coréen, le qualifiant de «gars intelligent».
En 2019, un sommet entre les deux hommes s’était mal passé à Hanoi, au Vietnam, au sujet d’un allègement des sanctions et de ce que Pyongyang était prêt à concéder en échange.
La semaine dernière, en dépit des appels du pied de Donald Trump, la Corée du Nord a promis que son programme nucléaire se poursuivra «indéfiniment».
Les socialistes ont décidé qu’ils ne tenteront pas de faire tomber le gouvernement. Le Rassemblement national se positionnera mercredi.
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Le PS a tranché: le bureau national du parti a décidé lundi de s’abstenir de voter la censure du gouvernement de François Bayrou qui va recourir à ses premiers 49.3 sur les budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour faire adopter ces textes sans vote.
Deux mois après la chute du gouvernement Barnier, François Bayrou semble donc en mesure d’assurer sa survie à Matignon, même si le Rassemblement national décidait de voter la censure.
Le texte de compromis sur le budget de l’État, dont a accouché vendredi une commission mixte paritaire (CMP) réunissant 14 députés et sénateurs, doit être examiné à partir de 16 heures.
L’ensemble des députés d’opposition ont voté contre en CMP, ne laissant guère d’autre choix au Premier ministre que d’engager la responsabilité du gouvernement, en l’absence de majorité à l’Assemblée.
«Un pays comme le nôtre ne peut pas rester sans budget», a insisté M. Bayrou dans «La Tribune Dimanche». Matignon a confirmé que le chef du gouvernement dégainerait deux fois l’arme constitutionnelle dès lundi, sur les deux budgets.
Selon une source gouvernementale, il devrait le faire rapidement sur le budget de l’État, juste avant l’examen d’une motion de rejet préalable de LFI.
Et les débats devraient aussi être courts sur la première partie du budget de la Sécurité sociale qui en compte trois. M. Bayrou pourrait encore recourir deux fois cette semaine au 49.3 sur ce texte, en espérant une adoption conforme au Sénat autour des 17-18 février.
Le PS tranche
Le Bureau national du Parti socialiste, avec qui le gouvernement négocie depuis plusieurs semaines, s’est prononcé contre une censure de François Bayrou sur les budgets de l’État et de la Sécurité sociale. Une majorité des députés socialistes devraient suivre.
De quoi susciter l’ire de La France insoumise, qui a annoncé de longue date une motion de censure sur le budget de l’État et qui en déposera aussi sur le budget de la Sécurité sociale.
Ces différentes motions pourraient être examinées à partir de mercredi à l’Assemblée nationale et recevoir le soutien des communistes et des écologistes.
Mais si l’ensemble des députés PS, qui se réunissaient en début d’après-midi, suit la décision du Bureau national, la censure ne pourra mathématiquement pas être prononcée.
«Un opposant qui refuse de la voter passe mécaniquement dans un soutien au budget et donc au gouvernement», a tancé en réponse le président LFI de la commission des Finances Eric Coquerel. «Traîtres», a réagi son collègue Ugo Bernalicis sur le réseau social X.
Si le PS a «arraché des concessions» sur le budget de l’État, elles «restent largement insuffisantes», avait reconnu dimanche le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud.
«Mais nous savons aussi que ce pays a besoin d’un budget et nous entendons les inquiétudes, les craintes des entreprises, des collectivités ou des associations», avait-il ajouté.
Deux lignes s’affrontent au sein du parti, entre ceux qui ne veulent pas laisser le pays sans budget, comme le demande l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, et ceux qui veulent censurer notamment au nom des valeurs depuis que M. Bayrou a utilisé le terme de «sentiment de submersion» migratoire, cher à l’extrême droite.
Le PS déposera d’ailleurs de sa propre initiative une motion de censure spontanée (article 49.2) en réaction à ces propos, mais qui semble n’avoir aucune chance de recueillir les voix du RN. «Ils savent bien que ce sera une balle à blanc», a réagi Eric Coquerel.
Le RN décidera mercredi
Lundi, ce sont plutôt les partisans d’une non-censure qui se faisaient entendre. «Ce n’est évidemment pas un budget (de la Sécurité sociale) de gauche mais il est assurément plus acceptable que le budget Barnier», a estimé dans Les Échos Jérôme Guedj.
L’exécutif a, lui, fermé la porte à de nouvelles concessions au budget de l’État. La porte-parole du gouvernement Sophie Primas a confirmé sur France 2 que le texte soumis au 49.3 sera celui issu de la CMP.
Quant à une hausse du Smic, celle-ci «n’est pas à l’ordre du jour», selon la ministre du Travail Catherine Vautrin, qui l’a renvoyée à «une conférence sociale plus large», après le conclave sur les retraites.
Le RN, dont les voix sont aussi nécessaires pour aboutir à une censure, devait trancher lundi, mais a reporté sa réunion à mercredi en début d’après-midi, selon un cadre du groupe présidé par Marine Le Pen.
Le député RN Jean-Philippe Tanguy a affirmé dimanche que le budget proposé était «pire que l’absence de budget», et que lui-même souhaitait la censure. Mais il appartiendra à Marine Le Pen et à Jordan Bardella de trancher.
Le président américain Donald Trump a ordonné des frappes aériennes de précision en Somalie ciblant un haut responsable de l’État islamique (EI, anciennement ISIS) dont le nom n’a pas été dévoilé et d’autres militants, selon des annonces faites sur Truth Social et X.
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Les frappes aériennes ont été menées dans les montagnes de Golis, dans la région somalienne de Bari, et auraient entraîné la destruction de repaires terroristes et la mort de plusieurs militants. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a déclaré que, selon l’évaluation initiale du Pentagone, aucun civil n’a été blessé au cours de l’opération.
« Ces tueurs, que nous avons trouvés cachés dans des grottes, ont menacé les États-Unis et nos alliés », a écrit Trump samedi. « Les frappes ont détruit les grottes dans lesquelles ils vivaient et tué de nombreux terroristes sans, en aucune façon, nuire aux civils. »
Trump a affirmé que l’armée américaine traquait depuis des années le planificateur d’attaque anonyme, mais l’ancien président Joe Biden et « ses complices n’ont pas agi assez rapidement pour mener à bien leur travail ».
« Je l’ai fait ! Le message adressé à l’EI et à tous ceux qui attaqueraient les Américains est le suivant : « NOUS VOUS TROUVONS ET NOUS VOUS TUERONS ! » », a ajouté le président américain.
Le Pentagone n’a pas identifié le « planificateur » neutralisé, mais a insisté sur le fait que les frappes aériennes ont dégradé la capacité du groupe à « planifier et mener des attaques terroristes » et ont servi de « signal clair que les États-Unis sont toujours prêts à trouver et éliminer les terroristes ».
L’opération aurait été menée en coordination avec les autorités somaliennes, qui ont confirmé que le président Hassan Sheikh Mohamud avait été « informé de la frappe américaine ».
« J’exprime ma plus profonde gratitude pour le soutien indéfectible des États-Unis dans notre lutte commune contre le terrorisme », a déclaré Mohamud, louant Trump pour son « leadership audacieux et décisif ».
L’État islamique en Somalie est né en 2015 d’une scission avec le groupe Al-Shabaab, affilié à Al-Qaïda. Alors qu’Al-Shabaab reste l’organisation terroriste dominante dans la région, l’EI tente d’étendre son influence, en particulier dans les régions du nord du pays.
À la fin de son premier mandat, Trump a ordonné un retrait quasi total des troupes américaines de Somalie. Ces dernières frappes aériennes constituent l’une des premières actions militaires ordonnées par lui dans ce pays africain depuis le début de son second mandat, le 20 janvier 2025.
Quatre nouvelles lois viseront à lutter contre la menace des images d’abus sexuels sur mineurs générées par l’intelligence artificielle (IA), a annoncé le gouvernement.
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Le ministère de l’Intérieur a déclaré que le Royaume-Uni serait le premier pays au monde à rendre illégale la possession, la création ou la distribution d’outils d’IA conçus pour créer du matériel d’abus sexuel sur mineur (CSAM), avec une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison.
La possession de manuels pédophiles basés sur l’IA – qui enseignent aux gens comment utiliser l’IA pour commettre des abus sexuels – sera également rendue illégale, et les contrevenants seront passibles d’une peine allant jusqu’à trois ans de prison.
« Ce que nous constatons, c’est que l’IA dope désormais la maltraitance des enfants en ligne », a déclaré la ministre de l’Intérieur Yvette Cooper à l’émission Sunday with Laura Kuenssberg de la BBC.
Cooper a déclaré que l’intelligence artificielle « industrialisait l’ampleur » des abus sexuels contre les enfants et que les mesures gouvernementales « pourraient devoir aller plus loin ».
D’autres lois devraient être introduites, notamment celle qui rendrait punissable la gestion de sites Internet sur lesquels des pédophiles peuvent partager des contenus pédophiles ou donner des conseils sur la manière de manipuler les enfants. Cette infraction serait passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison.
La police des frontières sera également habilitée à ordonner aux personnes soupçonnées de présenter un risque sexuel pour les enfants de déverrouiller leurs appareils numériques pour inspection lorsqu’elles tentent d’entrer au Royaume-Uni, car les images d’abus sexuels sur mineurs sont souvent filmées à l’étranger. Selon la gravité des images, cette infraction sera passible d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.
Les images d’abus sexuels sur mineurs générées artificiellement sont des images générées en partie ou entièrement par ordinateur. Un logiciel peut « rendre inutilisables » les images réelles et remplacer le visage d’un enfant par celui d’un autre, créant ainsi une image réaliste.
Dans certains cas, les voix réelles d’enfants sont également utilisées, ce qui signifie que des survivants innocents d’abus sont à nouveau victimisés.
De fausses images sont également utilisées pour faire chanter les enfants et forcer les victimes à subir de nouveaux abus.
L’Agence nationale de lutte contre la criminalité (NCA) a déclaré que 800 arrestations étaient effectuées chaque mois en lien avec des menaces proférées contre des enfants en ligne. Elle a déclaré que 840 000 adultes constituent une menace pour les enfants à l’échelle nationale – en ligne et hors ligne – ce qui représente 1,6 % de la population adulte.
Cooper a déclaré : « Il y a des auteurs qui utilisent l’IA pour les aider à mieux préparer ou faire chanter des adolescents et des enfants, en déformant les images et en les utilisant pour inciter les jeunes à subir d’autres abus, ce qui provoque des choses encore plus horribles et devient également plus sadique. »
Elle a poursuivi : « C’est un domaine dans lequel la technologie ne s’arrête pas et notre réponse ne peut pas s’arrêter pour assurer la sécurité des enfants. »
Certains experts estiment cependant que le gouvernement aurait pu aller plus loin.
La professeure Clare McGlynn, experte en matière de réglementation juridique de la pornographie, de la violence sexuelle et des abus en ligne, a déclaré que les changements étaient « bienvenus » mais qu’il existait « des lacunes importantes ».
Le gouvernement devrait interdire les applications de « nudification » et s’attaquer à la « normalisation de l’activité sexuelle avec des filles d’apparence jeune sur les sites pornographiques grand public », a-t-elle déclaré, décrivant ces vidéos comme des « vidéos simulées d’abus sexuels sur des enfants ».
Ces vidéos « impliquent des acteurs adultes mais ils ont l’air très jeunes et sont montrées dans des chambres d’enfants, avec des jouets, des nattes, des appareils dentaires et d’autres signes de l’enfance », a-t-elle déclaré. « Ce matériel peut être trouvé avec les termes de recherche les plus évidents et légitime et normalise les abus sexuels sur mineurs. Contrairement à de nombreux autres pays, ce matériel reste légal au Royaume-Uni. »
L’Internet Watch Foundation (IWF) prévient que de plus en plus d’images d’abus sexuels sur des enfants sont produites par l’IA, et qu’elles deviennent de plus en plus courantes sur le Web ouvert.
Les dernières données de l’association montrent que les signalements de CSAM générés par l’IA ont augmenté de 380 %, avec 245 signalements confirmés en 2024 contre 51 en 2023. Chaque rapport peut contenir des milliers d’images.
L’année dernière, une étude a révélé que sur une période d’un mois, 3 512 images d’abus et d’exploitation sexuelle d’enfants ont été découvertes sur un site Web sombre. Par rapport au mois de l’année précédente, le nombre d’images de la catégorie la plus grave (catégorie A) a augmenté de 10 %.
Les experts affirment que les images CSAM générées par l’IA peuvent souvent paraître incroyablement réalistes, ce qui rend difficile de distinguer le vrai du faux.
Le directeur général par intérim de l’ IWF, Derek Ray-Hill, a déclaré : « La disponibilité de ce contenu d’IA alimente davantage la violence sexuelle contre les enfants.
« Cela encourage les agresseurs et rend les enfants plus vulnérables. Il reste certainement beaucoup à faire pour empêcher l’exploitation de la technologie de l’IA, mais nous saluons cette annonce et pensons que ces mesures constituent un point de départ essentiel. »
Lynn Perry, directrice générale de l’association caritative pour les enfants Barnardo’s, a salué l’action du gouvernement pour lutter contre le matériel d’abus d’enfants produit par l’IA, « qui normalise les abus envers les enfants, mettant davantage d’entre eux en danger, en ligne et hors ligne ».
« Il est essentiel que la législation suive le rythme des avancées technologiques pour prévenir ces crimes horribles », a-t-elle ajouté.
« Les entreprises technologiques doivent s’assurer que leurs plateformes sont sûres pour les enfants. Elles doivent prendre des mesures pour introduire des mesures de protection plus strictes, et l’Ofcom doit veiller à ce que la loi sur la sécurité en ligne soit mise en œuvre de manière efficace et rigoureuse. »
Les nouvelles mesures annoncées seront introduites dans le cadre du projet de loi sur la criminalité et la police lorsqu’il sera présenté au Parlement dans les prochaines semaines.
L’homme politique dano-suédois Rasmus Paludan a défié les autorités en brûlant le Coran dans le quartier des ambassades de Copenhague en l’honneur du critique de l’islam Salwan Momika, abattu plus tôt cette semaine.
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Vendredi, Paludan a demandé à organiser une manifestation anti-islam dans la ville, mais la police de Copenhague l’a interdit. Sans se laisser décourager, il a ignoré l’interdiction et a brûlé un Coran devant l’ambassade de Turquie – l’acte même qui a conduit un tribunal turc à émettre un mandat d’arrêt contre lui en 2023.
« C’est pour honorer le sacrifice de Salwan Momika dans sa critique de l’Islam », a déclaré Paludan tandis que le Coran brûlait devant lui.
Entretien exclusif avec Rasmus Paludan sur RAIR
Plus tôt cette semaine, RAIR a réalisé une interview puissante avec Paludan, où il a révélé la vérité choquante sur l’assassinat de Salwan Momika, la soumission croissante de l’Occident à la charia et ce que cela signifie pour la liberté d’expression dans le monde.
Dans l’interview, Paludan a partagé ses réflexions sur la complicité des gouvernements occidentaux et leur incapacité à protéger ceux qui osent critiquer l’islam.
« Il ne s’agit pas seulement d’une attaque contre Salwan Momika. C’est un message glaçant adressé à tous ceux qui valorisent la liberté d’expression et l’État de droit », a averti Paludan.
Pour en savoir plus sur ce défenseur intrépide des valeurs occidentales, regardez l’interview complète ici
Vous trouverez une liste d’articles de la Fondation RAIR et d’interviews exclusives avec Rasmus Paludan :ici
Le responsable des frontières Tom Homan, qui a promis que le nombre d’arrestations augmenterait, a déclaré que les premiers raids visaient les clandestins les plus dangereux en liberté aux États-Unis.
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Plus de 7 000 migrants illégaux ont été arrêtés par les services de l’immigration et des douanes depuis que Donald Trump a pris ses fonctions il y a moins de deux semaines.
L’agence a également déposé 5 763 demandes de « détention » auprès des autorités locales, demandant que des migrants soient remis en vue de leur expulsion.
Les raids de l’ICE se sont concentrés sur des villes sanctuaires comme New York, Chicago et Boston.
Les cibles comprenaient des violeurs, des pédophiles et des membres de gangs, notamment des membres des tristement célèbres gangs Tren de Aragua et MS-13.
Le responsable des frontières Tom Homan, qui a promis que le nombre d’arrestations augmenterait, a déclaré que les premiers raids visaient à cibler les clandestins les plus dangereux en liberté aux États-Unis.
Des milliers de personnes manifestent samedi dans le centre de Londres, pour réclamer la libération d’une figure de l’extrême droite britannique, Tommy Robinson.
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«Sortez Tommy de prison! », scandent les manifestants.
Dans le cortège flottent de nombreux drapeaux britanniques, anglais et quelques américains. Certains portent des casquettes rouges MEGA (Make England Great Again), directement inspirées du slogan MAGA de Donald Trump.
Tommy Robinson est «un prisonnier politique», affirme Liz, 55 ans venue de Birmingham, dans le centre de l’Angleterre.
Tommy Robinson, 42 ans, a été condamné fin octobre à 18 mois de prison pour avoir enfreint une décision de justice qui lui interdisait de répéter des propos diffamatoires envers un réfugié syrien.
Il est soutenu par le milliardaire Elon Musk, qui a appelé à plusieurs reprises à sa libération sur son réseau social X.
Des partisans de l’activiste ont affirmé qu’Elon Musk participait au financement de sa défense, ce qui n’a pas été confirmé.
Tommy Robinson a aussi été accusé d’avoir attisé fin juillet des violences anti-immigrants et anti-musulmans lors des pires émeutes qu’ait connu l’Angleterre depuis 13 ans.
«Merci Elon Musk!» a écrit Craig, de Londres, sur un tee shirt blanc. «Il nous aide beaucoup. C’est le roi de la liberté d’expression», estime cet homme de 50 ans, qui juge le système judiciaire britannique «corrompu».
Des manifestants appellent le Premier ministre travailliste Keir Starmer à démissionner. «Il nous faut quelqu’un comme Donald Trump. Il est fort. Il va se débarrasser des migrants illegaux», dit Liz.
La manifestation doit se terminer dans le quartier de Westminster, non loin de Downing Street.
Une contre-manifestation a été organisée par l’organisation antiraciste «Stand up to racism», avec les slogans «Stopper l’extrême droite», «Contre les supporters de Tommy Robinson».
Un important dispositif policier a été mis en place, afin notamment d’éviter que les deux manifestations ne se rejoignent.
Un rapport divulgué par le gouvernement britannique qualifie les inquiétudes concernant une « police à deux vitesses » d’extrémistes.
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Ce que l’on appelle aujourd’hui la « police à deux vitesses » au Royaume-Uni – la pratique présumée consistant à traiter plus durement un groupe de manifestants que les autres, en fonction de leurs opinions politiques – a été rejetée dans un rapport du ministère de l’Intérieur comme étant « un discours d’extrême droite ».
Sans surprise, ceux dont divers politiciens, militants et médias disent depuis des années qu’ils sont désapprouvés par les autorités en raison de la manière dont leurs manifestations sont gérées, ont tout simplement été qualifiés d’« extrême droite ».
La « police à deux vitesses », qui suggère l’instauration délibérée de deux séries de règles pour un groupe de personnes exprimant publiquement leur mécontentement, a fait ses débuts lors des manifestations de BLM à l’époque du Covid, lorsque les forces de l’ordre britanniques ont été critiquées pour leur « politique de police laxiste ».
Et cela a culminé l’été dernier lorsque le traitement des manifestants après les tueries de Southport a été considéré comme excessivement dur, résumé par le propriétaire de X, Elon Musk, qualifiant le Premier ministre travailliste britannique Keir Starmer de « Keir à deux vitesses ».
Et maintenant, le cabinet de Starmer a été dévoilé pour avoir (comme on pouvait s’y attendre) minimisé et tenté de délégitimer les critiques de ce type , en les faisant croire qu’elles émanent de « l’extrême droite » – et cela se produit dans un rapport baptisé Rapid Analytical Sprint, que le cabinet actuel du Royaume-Uni a commandé afin de « cartographier les menaces extrémistes ».
Le rapport recommande au gouvernement de prêter moins d’attention aux menaces liées à l’islamisme – même si, au cours des 15 dernières années, 94 % des décès liés à des activités terroristes ont été commis par des islamistes.
Mais le document divulgué suggère que le gouvernement britannique devrait prêter davantage attention à d’autres « comportements préoccupants », la misogynie étant citée comme l’un d’entre eux.
Un autre point soulevé dans ces recommandations est de revenir sur la décision du gouvernement précédent d’enregistrer moins d’« incidents haineux non criminels » – même si cela aussi a été difficilement obtenu du cabinet conservateur.
Aujourd’hui, ce nouvel ensemble de mesures recommandées inquiète ses opposants, qui craignent qu’il n’entraîne une perte de capacité à attraper ceux qui représentent un réel danger pour la population, ou encore une suppression de la liberté d’expression.
« Cette nouvelle approche risque de submerger les intervenants de la lutte contre l’extrémisme et la police antiterroriste, déjà surchargés, avec des dizaines, voire des centaines de milliers de nouveaux cas, ce qui augmente le risque que des personnes dangereuses ne soient pas détectées », ont déclaré Paul Stott et Andrew Gilligan de Policy Exchange.
Ils ont ajouté que « certaines définitions de l’extrémisme menacent également la liberté d’expression et le débat politique légitime ».
L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair souhaite que son successeur au poste de Premier ministre britannique et chef du Parti travailliste, Sir Keir Starmer , impose un régime d’identification numérique, en partie pour « éliminer » les populistes opposés à l’immigration de masse. « Les populistes s’emparent d’un véritable grief et l’exploitent, mais ils ne veulent très souvent pas de solution, car les solutions sont bien plus difficiles à trouver que de parler des problèmes », a déclaré Tony Blair, ajoutant : « Le grief porterait sur l’immigration , qui est hors de contrôle. Le grief porterait sur la criminalité, qui ne fait pas assez d’efforts. Vous dites alors : « OK, voici ce que vous faites ». Et vous avez alors un grand combat politique. Le populiste est obligé de choisir. Vous devez créer un programme auquel l’autre camp doit répondre. »
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Les populistes de droite proposent des solutions à l’afflux record de migrants en Grande-Bretagne – par exemple, en limitant simplement les visas délivrés à un niveau défini – mais dans une interview au Times , Blair laisse entendre qu’ils n’ont pas de solutions politiques à proposer et que l’identification numérique peut combler cette lacune.
« Nous sommes en train de mettre en place les éléments de base, c’est donc une bonne chose. Mais nous devons l’adopter pleinement et le déployer dès que possible, car il aura un ensemble d’avantages immédiats », a déclaré l’architecte de la guerre en Irak au journal, qui a révélé qu’il était en contact régulier avec le Premier ministre Starmer et son cabinet.
« Il y aura un grand débat à l’avenir – et c’est l’argument politique que les gens devraient avoir – qui est de savoir jusqu’où les gens sont prêts à aller pour plus d’efficacité. […] Je pense que les gens sont prêts à faire beaucoup de concessions », a-t-il expliqué, ajoutant : « Je pense que c’est un débat politique que le gouvernement va gagner. Cela permettra également d’éliminer beaucoup de gens qui veulent parler de questions comme l’immigration ou la fraude aux prestations sociales, mais qui ne veulent pas vraiment se donner les moyens d’y parvenir. »
Blair a gouverné pendant la majeure partie de ses trois mandats, de 1997 à 2007, période durant laquelle il a été élu pire Britannique vivant. En tant que Premier ministre, il a tenté d’imposer des cartes d’identité physiques à la population, mais s’est heurté à une opposition massive, le public britannique de l’époque étant peu disposé à accepter une culture communiste du « papiers, s’il vous plaît », au nom – soi-disant – de la sécurité nationale.
Au cours du seul premier mois de 2025, 30 attentats à la bombe ont eu lieu, en grande partie attribués à des activités d’extorsion de fonds de gangs.
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La Suède envisage de transférer des condamnés vers des prisons étrangères pour faire face à la crise croissante de la criminalité. Une enquête commandée par le gouvernement, lancée en décembre 2023, a conclu qu’il n’existait aucun obstacle juridique empêchant la Suède de louer des espaces pénitentiaires à l’étranger. Le ministre de la Justice Gunnar Strömmer a annoncé ces conclusions mercredi, soulignant que des négociations avec des pays d’accueil potentiels étaient déjà en cours.
Cette proposition fait suite à une augmentation de la criminalité violente, notamment liée aux activités des gangs, qui a poussé les prisons suédoises à pleine capacité. Le nombre de peines de prison prononcées en 2023 a augmenté de 25 % par rapport à l’année précédente, avec un total de près de 200 000 mois d’incarcération. D’ici 2033, les autorités suédoises estiment qu’elles auront besoin de 27 000 lits de prison, soit plus du double des 11 000 actuels.
La crise criminelle en Suède a été exacerbée par des attentats à la bombe et des fusillades liés aux gangs, alimentés par un afflux important de migrants ces dernières années, qui ont débordé la police et la justice. Rien que le premier mois de 2025, 30 attentats à la bombe ont été enregistrés, en grande partie attribués aux activités d’extorsion des gangs.
Le gouvernement a réagi en adoptant des mesures de plus en plus strictes, notamment une proposition visant à révoquer la nationalité des binationaux impliqués dans le crime organisé. D’ici 2026, de nouveaux critères de citoyenneté imposeront une période de résidence de huit ans, un casier judiciaire vierge et une preuve d’indépendance financière afin de garantir que seuls ceux qui contribuent positivement à la société puissent s’installer en Suède.
L’ assassinat de Salwan Momika, un militant anti-islam, mercredi, a également exacerbé les tensions en Suède, alors que les inquiétudes sécuritaires se multiplient. Salwan Momika, qui avait déjà provoqué l’indignation dans les pays musulmans en brûlant le Coran, a été abattu à Södertalje alors qu’il diffusait en direct sur TikTok son message. Sa mort a suscité des spéculations sur une implication étrangère, le Premier ministre Ulf Kristersson ayant reconnu une dimension internationale potentielle du meurtre.
Les Démocrates de Suède, dont le soutien est crucial pour le gouvernement de centre-droit, ont été l’un des moteurs de la politique actuelle, prônant des mesures plus strictes en matière de criminalité et d’immigration. Leur influence est évidente dans les récentes propositions visant les criminels non-citoyens et dans les conditions plus strictes pour acquérir la nationalité suédoise.
L’assassinat de Salwan Momika n’a pas été seulement perpétré par un djihadiste : il a bénéficié du soutien silencieux de l’État suédois.
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Momika a été exécuté chez lui, et l’affaire a été retransmise en direct à la vue du monde entier, le jour même où le tribunal de Stockholm prévoyait de le punir pour avoir critiqué l’islam. Le message est clair : les institutions suédoises, du gouvernement à la justice, se sont alignées sur les islamistes en déclarant que la critique de l’islam est un crime passible de sanctions.
Le gouvernement, la justice, la police et les médias suédois ont depuis longtemps légitimé l’idée que les détracteurs de l’islam méritent d’être punis. La police a réprimé des manifestations anti-islamiques et s’est retirée lorsque des émeutiers musulmans ont incendié des villes suédoises. De hauts responsables comme le chef de la police de Göteborg, Erik Nord, ont même suggéré que ceux qui brûlent des Corans devraient se voir refuser la protection de l’État. Pendant ce temps, les tribunaux poursuivent activement les détracteurs de l’islam en vertu de ce qu’on appelle les lois sur le discours de haine, garantissant que ceux qui remettent en cause la suprématie islamique soient poursuivis en justice.
Depuis des années, la classe dirigeante suédoise répète que ceux qui offensent l’islam « l’ont cherché ». Le seul différend entre l’establishment suédois et les djihadistes porte sur la sévérité des sanctions. Alors que les tribunaux suédois imposent des amendes et des peines de prison, les terroristes islamistes imposent la peine de mort. Et les élites le savent.
C’est pourquoi les institutions suédoises sont restées largement silencieuses après l’assassinat de Momika, tout comme elles l’ont fait après la mort suspecte de Lars Vilks. Les mêmes médias qui n’arrêtent pas de crier au scandale de « l’extrémisme d’extrême droite » n’ont pas de mots quand un homme est assassiné pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression. Au lieu de condamner l’exécution, le Premier ministre Ulf Kristersson l’a qualifiée de « spectaculaire ». Au lieu de s’engager à protéger la liberté d’expression, les élites suédoises vont maintenant accélérer leurs efforts pour criminaliser complètement l’autodafé du Coran, donnant ainsi aux djihadistes exactement ce qu’ils veulent.
En Suède, la condamnation à mort pour blasphème, prévue par la charia, est aujourd’hui appliquée dans la pratique, voire dans la loi. Et à moins que cette tendance ne soit inversée, la seule question qui se pose est : qui sera le prochain ?
Le quotidien d’État chinois Global Times s’est émerveillé jeudi devant les divertissements de haute technologie présentés pour la Fête du Printemps de cette année, louant une troupe de robots danseurs comme preuve que la nation communiste est devenue la première puissance technologique mondiale.
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Aucune dépense n’a été épargnée pour la soirée dansante des robots, qui a éclipsé le spectacle de lumière aérienne habituel de 3 000 drones comme événement phare du festival :
Dans le spectacle dirigé par le célèbre metteur en scène chinois Zhang Yimou, 16 robots fabriqués par la société chinoise de robotique Unitree, vêtus de vestes matelassées à motifs floraux de style nord-est de la Chine, ont joué aux côtés de danseurs de l’Institut d’art du Xinjiang en Chine. Les robots humanoïdes peuvent non seulement tordre leur taille en douceur et imiter les mouvements de jambes des humains, mais aussi faire tourner des mouchoirs, affichant des actions extrêmement adroites.
L’entreprise a déclaré au Global Times mardi soir que les robots utilisent une technologie de contrôle des mouvements du corps entier pilotée par l’IA, capable d’atteindre un couple articulaire maximal de 360 Newton-mètre. Associés à une technologie de perception de la profondeur panoramique à 360°, ils peuvent saisir avec précision chaque mouvement dans leur environnement. De plus, grâce à des algorithmes d’IA avancés, ils peuvent parfaitement « comprendre » la musique, en ajustant les mouvements en temps réel en fonction de la musique.
Un autre article du Global Times paru jeudi s’est montré hyperactif face à la couverture médiatique occidentale de l’évaluation du robot – couplée à l’attention soutenue accordée au lancement du chatbot IA DeepSeek de la Chine – comme un signe que l’Amérique sait qu’elle est en train de perdre la danse mondiale pour la suprématie technologique :
Le média espagnol Euro Weekly News a déclaré mercredi dans un article que « désormais, les États-Unis et l’Europe s’intéressent de près à la Chine et à ses avancées technologiques en constante évolution, avec DeepSeek surpassant tout ce que le reste du monde a à offrir en matière d’IA, et le robot Optimus d’Elon Musk marchant avec précaution comme s’il avait peur de trébucher, les H1 alimentés par l’IA dansant avec agilité et sécurité à l’unisson et avec les danseurs humains. »
Le média indien India Today a également déclaré que la sortie de DeepSeek et de H1 Robotics démontrait « la présence croissante de la Chine dans le domaine mondial de l’IA et de la robotique ». Les médias ont déclaré que la présence croissante de la Chine dans le domaine de l’IA constituait probablement « une menace pour le marché américain ».
Le journaliste américain Ben Norton a publié sur X une vidéo de robots dansants, déclarant : « La Chine dispose désormais de robots dansants – en plus de produire une meilleure intelligence artificielle que les grandes entreprises technologiques américaines, pour beaucoup moins cher et en open source. C’est pourquoi les États-Unis mènent une guerre économique et technologique contre la Chine. Les États-Unis ne veulent pas de concurrence pour leurs monopoles. »
Le Global Times n’a pas vraiment pu citer beaucoup d’exemples de médias américains flattant les robots danseurs, mais a poursuivi son récit selon lequel « la Chine a surpassé les États-Unis dans certains domaines technologiques ».
L’article laisse également entendre que les menaces de droits de douane du président Donald Trump ne sont qu’une tentative ratée de « freiner les avancées technologiques de la Chine ».
Bien que beaucoup moins glamour que les droïdes dansants ou les spectacles de lumière des drones, l’avion électrique à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) V2000CG de deux tonnes présenté au Festival du Printemps à Chongqing est peut-être le développement technologique et social le plus intéressant.
Le V2000CG est, à toutes fins utiles, un drone de très grande taille qui pourrait transporter soit du fret, soit quelques passagers. Il a été développé dans le cadre de l’initiative chinoise « Low Altitude Economy », qui envisage que les premiers 3 000 pieds d’espace aérien au-dessus des grandes villes deviennent une ruche de drones de style Star Wars transportant des personnes et des colis, tandis qu’une deuxième bande d’espace de drones s’étend au-dessus des terres agricoles pour permettre la pulvérisation autonome des cultures et d’autres tâches de maintenance.
L’autorité centrale de planification de la Chine, la Commission nationale du développement et de la réforme (NDRC), a créé une division de l’économie de basse altitude au début de 2025. La commission envisage une économie de 500 milliards de dollars se développant dans l’espace aérien urbain de basse altitude au cours des dix prochaines années.
Xie Jia, vice-président senior d’AutoFlight, le développeur du V2000CG, a comparé l’économie à basse altitude à la découverte d’un « nouvel océan bleu » rempli de « nouvelles opportunités de croissance économique ». Grâce à l’intelligence artificielle (IA) qui coordonne les schémas de trafic, de nombreux sauts à courte distance à basse altitude devraient être possibles avec les aéronefs eVTOL – essentiellement des hélicoptères plus petits, plus silencieux et plus agiles qui utilisent des moteurs électriques.
Luo Jun, directeur exécutif de l’Alliance économique de basse altitude de Chine, a déclaré au Global Times début janvier que l’économie de basse altitude était « prête à connaître une expansion significative » dans des domaines tels que « la logistique, la livraison express, les interventions d’urgence, les secours en cas de catastrophe, la gestion urbaine et les inspections de lignes électriques ».
« Des millions de drones ont déjà changé notre façon de vivre et de travailler. À l’avenir, les drones évolueront en robots volants, pilotés non seulement par du matériel de pointe, mais aussi par l’IA qui leur servira de cerveau », a déclaré Luo.
Le concept d’économie à basse altitude pourrait se heurter à d’importantes barrières culturelles et sociales dans d’autres pays que la Chine, où les citadins ne sont pas forcément ravis de contempler un ciel peuplé d’abeilles mécaniques bourdonnantes 24 heures sur 24. L’espace aérien à basse altitude est également un sujet épineux aux États-Unis en ce moment. Pourtant, si la Chine parvient à extraire un demi-billion de dollars d’or de son nouvel océan de basse altitude, la résistance à l’utilisation massive de drones dans d’autres pays pourrait faiblir.
Le comté de Bad Kreuznach, dans le Land allemand de Rhénanie-Palatinat, a payé 40 000 euros par mois à des services de sécurité privés pour surveiller 24 heures sur 24 un demandeur d’asile prétendument agressif, a-t-on appris.
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Les longs appels lancés aux autorités pour expulser l’homme dont la demande d’asile avait été rejetée étaient jusqu’à récemment restés lettre morte.
L’Afghan de 20 ans, dont le nom n’a pas été révélé, est arrivé dans la région proche de Francfort-sur-le-Main en septembre 2023 et a d’abord été hébergé dans une résidence partagée de la commune de Rüdesheim.
« Il a attaqué ses colocataires avec un bâton, brisé de la vaisselle et détruit des vitres », a déclaré Markus Lüttger, maire de la ville.
Lüttger a affirmé que l’homme menaçait souvent les autres pour des raisons religieuses, accusant ses colocataires de ne pas vivre correctement en accord avec leur foi et de les réveiller au milieu de la nuit pour les obliger à prier.
Les médias allemands n’ont pas révélé la foi de l’Afghan.
Les administrateurs l’ont ensuite transféré dans un refuge pour réfugiés à Windesheim, pensant apparemment qu’un soutien plus contrôlé là-bas arrêterait toute nouvelle agression.
Apparemment, cela ne s’est pas produit, l’homme ayant menacé et attaqué les résidents et les employés de l’établissement.
Il a depuis été placé dans un établissement privé où il vit seul et où il est nourri et n’interagit pas seul avec les autres résidents.
Bad Kreuznach a en même temps engagé une société de sécurité privée pour surveiller l’homme – qui est autorisé à se déplacer librement – accompagné de deux fonctionnaires.
Selon la conseillère municipale Bettina Dickes, la surveillance coûte au département, qui compte 160 000 habitants, 40 000 euros par mois.
Dickes a déclaré qu’elle avait déjà demandé le 22 novembre dernier au ministère de l’Intégration de Rhénanie-Palatinat d’organiser l’expulsion de cet homme, dont la demande d’asile avait été rejetée. Le ministère est dirigé par Katharina Binz, membre des Verts.
Mi-janvier, le ministère a indiqué avoir transmis la demande au ministère fédéral de l’Intérieur dirigé par Nancy Faeser, qui devra prendre la décision finale.
Selon certaines informations, l’expulsion de l’homme ne pourrait avoir lieu que si les autorités allemandes organisaient un vol d’expulsion vers l’Afghanistan.
Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2020, l’Allemagne n’a renvoyé dans son pays qu’un seul avion transportant des demandeurs d’asile afghans déboutés.
En août 2024, à la suite d’une attaque au couteau meurtrière , perpétrée par un Afghan, contre un Allemand critique de l’islam et un policier à Mannheim, le gouvernement a expulsé 28 demandeurs d’asile afghans vers Kaboul. Nombre d’entre eux auraient été libérés par les talibans depuis leur arrivée.
Le 24 janvier, le ministère de l’Intérieur a confirmé qu’un deuxième vol d’expulsion vers l’Afghanistan était prévu pour le 22 février, un jour avant les élections nationales.
Les habitants de Bad Kreuznach espèrent désormais que le problème sera résolu à ce moment-là. « Nous sommes au bord du désespoir », a déclaré le conseiller municipal de Bad Kreuznach, Dickes.
Le président Donald Trump a signé cette semaine un décret interdisant les procédures de changement de sexe par « mutilation chimique ou chirurgicale » pour les mineurs.
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Le décret, intitulé « Protéger les enfants contre les mutilations chimiques et chirurgicales », déclare que les États-Unis « ne financeront, ne parraineront, ne promouvront, n’aideront ni ne soutiendront la soi-disant « transition » d’un enfant d’un sexe à un autre », et définit « enfant » comme toute personne âgée de moins de 19 ans.
« Aujourd’hui, dans tout le pays, des professionnels de la santé mutilent et stérilisent un nombre croissant d’enfants influençables sous prétexte que les adultes peuvent changer le sexe d’un enfant par une série d’interventions médicales irréversibles. Cette tendance dangereuse ternira l’histoire de notre pays et doit cesser », stipule le décret.
Le décret exécutif continue :
De nombreux enfants regrettent rapidement d’avoir été mutilés et commencent à comprendre la terrible tragédie qu’est le fait de ne jamais pouvoir concevoir d’enfants ou de les allaiter. De plus, les frais médicaux de ces jeunes vulnérables peuvent augmenter tout au long de leur vie, car ils sont souvent confrontés à des complications médicales à vie, à une guerre perdue avec leur propre corps et, tragiquement, à la stérilisation.
« En conséquence, la politique des États-Unis est de ne pas financer, parrainer, promouvoir, aider ou soutenir la soi-disant « transition » d’un enfant d’un sexe à un autre, et d’appliquer rigoureusement toutes les lois qui interdisent ou limitent ces procédures destructrices et qui changent la vie », stipule l’ordonnance.
Le décret présidentiel de Trump, signé mardi, appelle également à « mettre fin à la dépendance à la science bidon ».
« Les dommages flagrants causés aux enfants par les mutilations chimiques et chirurgicales se dissimulent derrière une nécessité médicale, encouragée par les directives de l’Association professionnelle mondiale pour la santé des transgenres (WPATH), qui manquent d’intégrité scientifique », peut-on lire dans l’ordonnance.
À la lumière des inquiétudes suscitées par ces fausses données scientifiques, l’ordonnance stipule que « les agences doivent annuler ou modifier toutes les politiques qui s’appuient sur les directives du WPATH » et ordonne au secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) de « publier une revue de la littérature existante sur les meilleures pratiques pour promouvoir la santé des enfants qui souffrent de dysphorie de genre, de dysphorie de genre à apparition rapide ou d’une autre confusion identitaire ».
L’ordonnance demande également au responsable de chaque département ou agence exécutive qui octroie des subventions de recherche ou d’éducation aux institutions médicales de « prendre immédiatement les mesures appropriées pour garantir que les institutions recevant des subventions fédérales de recherche ou d’éducation mettent fin aux mutilations chimiques et chirurgicales des enfants ».
Le secrétaire du HHS a également été chargé de « prendre toutes les mesures appropriées pour mettre fin aux mutilations chimiques et chirurgicales des enfants, y compris des mesures réglementaires et sous-réglementaires, qui peuvent impliquer les lois, programmes, questions ou documents suivants ».
« Le secrétaire du HHS doit retirer rapidement le document d’orientation du HHS du 2 mars 2022 intitulé « Avis et orientation du HHS sur les soins affirmant le genre, les droits civils et la confidentialité des patients » et, en consultation avec le procureur général, publier de nouvelles orientations protégeant les lanceurs d’alerte qui prennent des mesures pour assurer le respect de cette ordonnance », ajoute l’ordonnance.
Dans un message publié mardi sur Truth Social, le président Trump a déclaré : « Aujourd’hui, j’ai eu le grand honneur de signer un décret interdisant la castration chimique et la mutilation médicale d’enfants innocents aux États-Unis d’Amérique. »
« Notre nation ne financera, ne parrainera, ne promouvra, n’assistera ni ne soutiendra plus les soi-disant « soins affirmant le genre », qui ont déjà ruiné bien trop de vies précieuses », ont poursuivi les 45e et 47e présidents.
« Mon ordre ordonne aux agences d’utiliser tous les moyens disponibles pour couper la participation financière fédérale aux institutions qui cherchent à fournir ces procédures médicales barbares, qui n’auraient jamais dû être autorisées ! », a ajouté le président Trump dans son message.
Les autorités poussent les géants de la technologie à censurer le contenu, contournant ainsi les préoccupations concernant la liberté de la presse et la préservation des preuves.
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Le gouvernement britannique continue d’utiliser les meurtres de Southport l’année dernière , qui ont conduit à des manifestations généralisées, pour promouvoir la censure en ligne, comme une prétendue panacée aux maux de la société.
La ministre de l’Intérieur Yvette Cooper et le secrétaire d’État à la Science, à l’Innovation et à la Technologie Peter Kyle ont récemment écrit à X, Meta, TikTok, Google (et YouTube) pour leur demander de supprimer le « matériel violent » auquel le tueur de trois enfants, Axel Rudakubana, a pu accéder avant de commettre son crime.
Les enquêteurs ont déclaré que parmi ces documents figuraient une étude universitaire d’un manuel de formation utilisé par les membres d’Al-Qaïda et une vidéo de l’attaque en Australie contre l’évêque Mari Emmanuel.
Cooper et Kyle ont déclaré aux entreprises technologiques que la « possession » de ce matériel est illégale selon la législation antiterroriste du Royaume-Uni, mais qu’il était « facilement accessible » à Rudakubana et continue de l’être à d’autres.
Les deux responsables ont également déclaré à ces entreprises que leur responsabilité de supprimer ce contenu était « morale ».
Le même argument a été avancé par la chancelière de l’Échiquier britannique Rachel Reeves, qui a déclaré à la BBC que même si la loi sur la censure – Online Safety Act – qui obligerait à supprimer ces contenus sera en vigueur à partir de mars, « rien n’empêche les entreprises de supprimer ces contenus dès maintenant. Elles ont la responsabilité morale de le faire. »
Aucun de ces responsables n’a cependant abordé la question des dangers liés à la suppression de vidéos montrant un contenu violent qui mérite d’être publié ou qui pourrait être utilisé comme preuve, par exemple, d’un abus de pouvoir de la police, d’une incapacité à réagir correctement lors d’événements violents, mais aussi pour les exonérer de fausses accusations (comme dans le cas récent de l’incident de l’aéroport de Manchester).
Beeban Kidron, connu pour être un partisan de la censure et de la vérification de l’âge en ligne et membre de la Chambre des Lords, s’est également exprimé au nom de la BBC pour se plaindre du fait que le précédent gouvernement conservateur avait bloqué la disposition de censure du « devoir de diligence » de l’Online Safety Act, et a reproché au cabinet travailliste actuel de « ne pas tenir les promesses qu’il avait faites dans l’opposition ».
Kidron a cependant omis de mentionner que le gouvernement précédent était, quel que soit le cas auquel elle faisait référence, très favorable à un renforcement de la censure en ligne.
Claire Fox, une autre membre de la Chambre des Lords, a réagi à la tendance à faire pression sur les plateformes pour qu’elles suppriment les « contenus extrêmes » ou « risquent un deuxième Southport » en quelques mots choisis publiés sur X :
« Il n’y a pas un seul problème – politique, culturel, économique, social – dont le gouvernement travailliste ne pense pas que la solution soit de mettre fin au débat. Leur mantra technocratique ennuyeux – qui ne cesse de se répéter – est « on ne peut pas dire ça ». Ce sont vraiment des scélérats macabres et censeurs. Méprisables. »
Un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte s’est évadé à la gare du Nord mercredi, lors d’une permission de sortie organisée au musée de l’Homme à Paris. Il est toujours recherché.
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Il a profité d’une sortie au musée pour se faire la belle. Un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) s’est évadé à la gare du Nord mercredi, lors d’une permission de sortie au musée de l’Homme à Paris, a appris vendredi l’AFP auprès du parquet de Bobigny. Âgé de 28 ans, cet homme est détenu pour violences. Le parquet s’était opposé à sa participation à la sortie.
D’après le syndicat FO Justice de la maison d’arrêt, qui a dévoilé l’évasion, la sortie des six détenus était encadré par cinq conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) et un surveillant pénitentiaire. Ce dernier s’est lancé à la poursuite du fugitif, sans succès. Il est toujours recherché, a indiqué le parquet.
Un citoyen allemand a été condamné à une amende de 1 800 € pour avoir insulté un député du Parti vert sur X, soulignant les inquiétudes croissantes concernant les restrictions à la liberté d’expression et l’augmentation des poursuites pour critiques en ligne des politiciens en Allemagne
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En Allemagne, un homme a été condamné à payer une amende de 1 800 € pour avoir prétendument insulté le député du Parti vert Janosch Dahmen, dans le dernier cas de citoyens allemands confrontés à des conséquences juridiques pour avoir critiqué des politiciens en ligne.
Un an après avoir publié un commentaire sur les réseaux sociaux, Daniel Kindl, originaire de Basse-Saxe, s’est vu infliger une sanction disciplinaire qui lui est parvenue de manière inattendue la semaine dernière.
L’accusation découle d’un message publié sur X par Kindl le 4 janvier 2024 en réponse aux inquiétudes de Dahmen concernant une prétendue agression contre le ministre de l’Économie Robert Habeck à Schlüttsiel. L’incident a ensuite été jugé exagéré, des rapports indiquant que les agriculteurs avaient simplement organisé une manifestation contre les politiques environnementales du gouvernement de gauche plutôt que de se livrer à la violence.
Dans son message, Dahmen a exprimé son désarroi face au climat politique qui règne dans un contexte de montée des troubles civils contre le gouvernement fédéral. « Je n’aime pas imaginer les inquiétudes de Robert Habeck pour sa famille et les autorités de sécurité face à de telles situations. De telles tentatives d’affirmation de soi par le volume et l’intimidation dans notre démocratie doivent cesser ! »
Kindl a répondu par « Heul leise, du Lappen, das ist erst der Anfang », ce qui se traduit approximativement par « Pleure doucement, espèce de chiffon, ce n’est que le début ».
Selon Dahmen et les procureurs, cela constituait une insulte et le politicien de gauche a déposé une plainte pénale officielle contre Kindl le 19 février 2024.
Kindl, qui réside dans un village près de Hanovre, a défendu ses propos, affirmant qu’ils visaient à exprimer les frustrations des citoyens ruraux face aux politiques gouvernementales qui impactent les agriculteurs.
« À l’époque, on savait déjà que l’attaque contre Habeck n’avait pas eu lieu comme le prétendaient les Verts. Les agriculteurs protestaient simplement et exprimaient leur mécontentement. Avec mon tweet, je voulais faire comprendre que nous, les citoyens ruraux, continuerons à nous opposer à toute politique hostile à l’avenir », a-t-il déclaré à Nius .
En décembre, plus de 10 mois après la publication de la publication, la police a contacté Kindl au sujet de l’affaire. Il a demandé une représentation juridique et s’est abstenu de faire une déclaration. Malgré la demande de son avocat de lui fournir les dossiers, aucun ne lui a été fourni avant que l’ordonnance de sanction ne soit émise. Kindl a juré de ne pas payer l’amende et a transmis l’affaire à son équipe juridique.
L’amende comprend 30 jours-amendes de 60 € chacun, plus 81 € de frais de justice.
Cette affaire s’inscrit dans une tendance croissante en Allemagne, où des citoyens ont été condamnés à des amendes, voire à des peines de prison, pour des propos dirigés contre des personnalités politiques.
Parmi les autres cas récents, celui d’un retraité allemand qui a été condamné à une amende de 800 euros pour avoir soumis un commentaire satirique sur la ministre des Affaires étrangères Annalena Baerbock via le formulaire de contact en ligne du ministère des Affaires étrangères, dans lequel il affirmait en plaisantant qu’elle s’était cognée la tête trop de fois contre un plafond en sautant sur un trampoline.
En novembre dernier, un autre retraité a été arrêté après avoir retweeté un mème du ministre de l’Économie verte Robert Habeck, qui le qualifiait d’« idiot ». L’affaire a été qualifiée de « crime d’extrême droite à motivation politique ».
Récemment, un ingénieur civil de Basse-Saxe a été condamné à 30 jours de prison pour ne pas avoir fait appel d’une amende qu’il avait reçue après avoir qualifié la députée SPD Manuela Schwesig de « conteuse » et l’avoir accusée de diffuser de fausses informations.
Les condamnations ne se limitent toutefois pas aux propos tenus contre des hommes politiques.
PARIS, 30 janvier (Reuters) – Marine Le Pen, dirigeante de l’extrême droite française, a déclaré que la France devrait suivre la ligne dure du président américain Donald Trump envers les pays qui ne veulent pas accueillir de déportés, citant la pression exercée par ce dernier sur la Colombie comme modèle pour les relations de Paris avec l’Algérie.
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Marine Le Pen, présidente du groupe parlementaire du parti d’extrême droite français Rassemblement national (RN), assiste à la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale à Paris, en France, le 28 janvier 2025. REUTERS/Gonzalo Fuentes/Photo d’archive
Les propos de Marine Le Pen, dont les sondages laissent penser qu’elle remportera l’élection présidentielle française de 2027 si elle est autorisée à se présenter , soulignent comment la position plus ferme de Trump sur l’immigration pourrait influencer la politique en Europe. Bien que Trump soit impopulaire en Europe, des années d’immigration ont tiré le continent vers la droite, laissant beaucoup plus d’électeurs réceptifs à ses opinions autrefois impensables.
Dans le dernier exemple de ce changement , les conservateurs de l’opposition allemande ont obtenu mercredi l’approbation parlementaire d’une proposition non contraignante visant à restreindre drastiquement l’immigration avec l’aide des votes de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), brisant ainsi le tabou de la coopération avec l’extrême droite.
La France a également évolué vers la droite. Le ministre conservateur de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a fait de l’immigration et de la violence liée à la drogue ses deux principales préoccupations, a du mal à convaincre l’Algérie et le Maroc d’accueillir davantage de déportés en provenance de France.
Dans une interview télévisée diffusée mercredi soir, Le Pen a déclaré que la France devrait être plus agressive envers l’ancienne colonie algérienne, en adoptant la stratégie de Trump avec la Colombie.
Trump a menacé d’imposer des tarifs douaniers et des sanctions écrasantes à la Colombie si elle n’accueillait pas les expulsés, ce qui a conduit à la conclusion d’un accord pour éviter une guerre commerciale.
« Je ferais exactement ce que Donald Trump a fait avec la Colombie », a déclaré Mme Le Pen, ajoutant qu’elle bloquerait tous les transferts d’argent vers l’Algérie et suspendrait les visas pour les Algériens et leurs dirigeants politiques si elle refusait de coopérer.
‘FAIBLESSE’
« Il y a des mesures de rétorsion qui sont tout à fait naturelles », a-t-elle ajouté. « Pourquoi faisons-nous preuve d’une telle faiblesse envers des pays qui nous crachent au visage matin, midi et soir ? »Le Pen a déclaré avoir été impressionnée par les premiers jours de mandat de Trump.« Il a pris des engagements, et dans les premiers jours, il est venu dire au peuple américain : ‘Vous m’avez élu pour faire cela, je vais le faire’ », a-t-elle déclaré. « Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu ce sentiment en France. »
En revanche, Le Pen a déclaré que M. Retailleau « parle, parle, parle, mais quand agit-il ?… J’aimerais que M. Retailleau fasse beaucoup plus qu’il ne le fait ».
Le 31 mars, les juges décideront si Le Pen doit être exclue de toute fonction publique pendant cinq ans pour corruption présumée, dans une décision qui pourrait bouleverser la politique française.
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