Paris et Rabat annoncent une coopération pour mieux identifier et expulser les Marocains sans-papiers

En visite au Maroc, lundi, le ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau a annoncé la formation d’un « groupe mixte » de travail franco-marocain chargé d’instruire la nationalité marocaine d’un certain nombre de migrants en situation irrégulière. Le but : faciliter leur expulsion en obtenant plus rapidement des laissez-passer consulaires – document nécessaire à leur éloignement.

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Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a annoncé lundi 14 avril à Rabat, au Maroc, la création d’un groupe de travail franco-marocain chargé d’aider à identifier la nationalité des migrants en situation irrégulière en France, en vue de faciliter leur réadmission dans leur pays d’origine.

Ce groupe de travail visant à « améliorer la coopération pour les réadmissions » fonctionnera notamment à travers la mise en place prochaine d’un « groupe mixte » chargé « d’instruire la nationalité marocaine ou non » d’un certain nombre de personnes en situation irrégulière, a précisé Bruno Retailleau. « Je pense qu’avoir des équipes mixtes françaises et marocaines pour mener ce travail d’identification changera énormément les choses », a-t-il ajouté.

Le ministre marocain de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a de son côté réaffirmé, dans un communiqué, « l’engagement total de la partie marocaine à œuvrer pour l’élaboration d’un référentiel commun », ajoutant qu’une feuille de route de coopération bilatérale avait été adoptée pour porter les « ambitions communes » des deux pays.

« Obtenir des laissez-passer consulaires plus rapidement »

Ce travail d’identification existe déjà en France pour établir la nationalité d’un étranger qui n’a plus de passeport. Il permet, une fois la nationalité « prouvée », d’obtenir un laissez-passer consulaire, sorte de « feu vert » des pays d’origine pour permettre l’expulsion et le retour de l’étranger. L’obtention de ces laissez-passer passe justement par la mise en relation du sans-papiers avec les autorités du pays d’origine. Les renvois restent souvent bloqués en raison de l’absence de ces « sésames ».

Pour Paul Chriron, spécialiste sur les question de rétention à la Cimade, l’annonce d’un groupe mixte franco-marocain « n’apporte rien de nouveau ». « Les identifications de personnes étrangères, ça existe déjà et pour toutes les nationalités », explique-t-il. « Tout cela est très diplomatique. Les pays s’en servent comme moyen de pression. Ce qu’il faut retenir, c’est que le rapprochement entre la France et le Maroc va peut-être permettre d’obtenir des laissez-passer plus rapidement ».



« Long travail d’enquête »

Concrètement, comment se déroule la procédure d’identification ? De plusieurs manières : soit un agent consulaire du pays en question se déplace dans le centre de rétention (CRA) où se trouve la personne à éloigner, soit l’étranger est escorté dans le consulat. L’entretien se déroule ainsi en face-à-face mais il peut aussi se faire par téléphone ou en visio. Plusieurs questions sont posées à l’étranger retenu. La majeure partie porte sur la confirmation de son identité, son lien avec le pays… « Quels proches avez-vous encore dans votre pays de nationalité ? où sont vos parents, où sont-ils nés ? », liste par exemple Paul Chiron.

« On peut aussi essayer de reconnaître la langue maternelle d’une personne, si elle parle un arabe d’Égypte ou un arabe du Soudan, par exemple. On peut aussi prendre ses empreintes et voir si elles sont déjà inscrites dans un fichier européen ou dans son pays d’origine. On peut aussi, grâce à des empreintes, retrouver une demande de visa, même déposée des années auparavant. C’est un long travail d’enquête », précise Paul Chiron. La teneur de l’entrevue « dépend beaucoup des consuls et consulats ».

Affaire Philippine

Si aujourd’hui les relations franco-marocaines au sujet des expulsions semblent se réchauffer, elles s’étaient dégradées en septembre 2024 quand le Maroc a été accusé d’avoir tardé à délivrer le laissez-passer consulaire permettant le renvoi du principal suspect du meurtre de l’étudiante Philippine – un Marocain sans-papiers et sous OQTF. Selon des sources judiciaires, les autorités marocaines n’avaient pas répondu à de multiples demandes de la France pour valider le laissez-passer consulaire. Le Maroc argue, lui, que la demande n’avait pas été émise par le bon service en France.

Un mois après, au mois d’octobre 2024, un début de réconciliation avait eu lieu. Emmanuel Macron et Bruno Retailleau s’étaient rendus à Rabat en visite d’État pour « renouer » avec le royaume chérifien – et reparler de politique migratoire. Paris a réclamé que davantage de laissez-passer consulaires soient délivrés. Aucun chiffre n’avait été annoncé. Mais Paris et Rabat planchaient sur une feuille de route. Ils avaient dit vouloir « améliorer » le « cadre » et les « procédures » des rapatriements forcés afin de « raccourcir les délais » et de « mieux faire en termes de nombre de personnes réadmises », avait résumé le ministre de l’Intérieur français en conférence de presse. Tout faire pour augmenter les expulsions, en somme.

En 2024, un peu plus de 1 600 Marocains ont été « éloignés » de France, selon le ministère de l’Intérieur. Ils étaient 1 100 l’année précédente.

Depuis des années, le président Emmanuel Macron tente de convaincre Rabat – et les pays du Maghreb – de reprendre leurs ressortissants plus rapidement. L’exécutif a souvent annoncé des baisses de délivrance de visas pour forcer les autorités marocaines (et aussi algériennes et tunisiennes) à réadmettre leurs ressortissants en situation irrégulière visés par des mesures d’éloignement.

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« La France a volé l’or de l’Afrique, maintenant c’est notre tour » – Un cambrioleur kidnappe et frappe deux frères et sœurs de 80 ans à Paris

Le voleur a affirmé qu’il volait le couple par « vengeance », bien qu’il n’y ait aucune preuve qu’ils aient quelque chose à voir avec l’histoire coloniale de la France.

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Deux frères et sœurs octogénaires, l’un âgé de 82 ans et l’autre de 84 ans, ont été violemment battus par un homme qui tentait de leur voler bijoux et argent. Lors du vol, il leur a dit qu’il les dépouillait pour se venger du sort réservé à l’Afrique par la France.

Dans la nuit du 6 au 7 avril, un homme s’est introduit chez les frères et sœurs. Remarquant sa présence, il leur a dit être membre de la « police africaine », selon une source policière contactée par le JDD .

En raison de leur âge avancé, les deux hommes étaient incapables de se défendre. Ils ont été emmenés dans une pièce et attachés avec des serre-câbles. Leurs têtes ont ensuite été recouvertes de taies d’oreiller.



Lorsque les deux frères et sœurs ont protesté, il a fait plusieurs déclarations expliquant pourquoi il les volait, notamment : « Frace a volé l’or de l’Afrique, maintenant c’est notre tour. »

Interrogées par la police, les deux victimes âgées ont déclaré avoir vu l’homme noir fouiller leur appartement de fond en comble et nettoyer au jet tout ce qu’il touchait, vraisemblablement pour tenter de retirer de l’ADN ou d’autres preuves.

L’homme a volé plusieurs montres, bijoux et cartes bancaires des victimes après avoir obtenu leurs numéros PIN en les menaçant.

L’homme, décrit comme ayant une apparence africaine et âgé de 25 ans, est toujours recherché par la police. Il portait un bob et un sweat-shirt Nike noir.

Les victimes âgées sont depuis longtemps la cible d’attaques en France. L’année dernière, Remix News a rapporté qu’un migrant clandestin marocain avait été condamné à 15 ans de prison pour deux affaires remontant à 2020. Il avait fait irruption dans la chambre d’une femme de 62 ans et l’avait violée. Quelques mois plus tard, il aurait brutalement agressé une autre femme de 86 ans.

L’année dernière, un migrant africain a brutalement battu et volé 17 femmes âgées lors d’une série d’agressions à Rennes. Qualifié d’agresseur en série de personnes âgées, cet homme de 36 ans a fait preuve d’une violence extrême envers ses cibles, dont des femmes de plus de 90 ans.

L’année dernière également, un autre migrant africain a battu et volé dix femmes âgées à Paris . Devant le tribunal, il a déclaré « regretter ses actes ». Nombre de ces femmes ont été prises pour cible dès leur entrée chez elles : l’homme les a poussées à l’intérieur, les agressant et les dévalisant.

Par ailleurs, l’année dernière, un migrant africain a fait irruption au domicile d’une femme de 75 ans le matin du Nouvel An et l’a violemment violée à Ozoir-la-Ferrière .

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Attaques contre des prisons : trois véhicules incendiés sur le parking de la prison de Tarascon

Trois véhicules de personnels pénitentiaires ont été incendiés ce mercredi matin à Tarascon (Bouches-du-Rhône), au lendemain d’attaques coordonnées contre plusieurs prisons. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête.

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Le mercredi 16 avril 2025 à 11:01 – MAJ mercredi 16 avril 2025 à 11:14

Trois véhicules appartenant à des personnels pénitentiaires ont été incendiés mercredi 16 avril vers 05h20 du matin, sur un parking sécurisé à proximité de la maison d’arrêt de Tarascon (Bouches-du-Rhône).

Selon le procureur de la République de Tarascon, Laurent Gumbau, les voitures ont été brûlées sur un parking « isolé, réservé aux personnels, grillagé et l’accès sécurisé par un digicode ». Le magistrat a précisé qu’« a priori aucune inscription n’a été retrouvée sur les lieux« .

Ces faits surviennent au lendemain d’une série d’attaques coordonnées menées contre plusieurs établissements pénitentiaires sur le territoire national. La veille, la prison de Toulon (Var) avait notamment été visée par des tirs à l’arme automatique. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé s’être saisi de l’enquête dès mardi soir. Le parquet spécialisé a justifié sa décision en raison de « la nature de ces faits, les cibles choisies et le caractère concerté d’une action commise sur de multiples points du territoire, ainsi que l’objectif qu’ils poursuivent de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation, tel que revendiqué sur les réseaux sociaux par un groupe baptisé DDPF (Défense des prisonniers français) ».

L’enquête a été ouverte des chefs d’ »association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes », de « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste commise sur une personne dépositaire de l’autorité publique », et de « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui ».

Par ailleurs, dans la nuit de mardi à mercredi, un autre véhicule appartenant à un surveillant du centre pénitentiaire d’Aix-Luynes a été incendié devant son domicile, comme l’a rapporté Jessy Zagari, délégué régional FO Pénitentiaire.

«Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme»

Interrogé mercredi matin sur CNews, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a confirmé que « ce que je sais du ministère de l’intérieur, c’est qu’en effet, il y a un site à Tarascon, où des voitures auraient été brûlées, ce matin, très tôt, mais je n’ai pas d’informations complémentaires ». Il a estimé que ces violences visaient à réagir au durcissement de la politique pénitentiaire : « Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme, qui a existé peut-être jusqu’à présent dans les prisons, qui a mené notre pays à des difficultés extrêmement graves, des réseaux de drogue qui continuent à partir des cellules carcérales ». Il a également ajouté : « C’est une intimidation grave et on essaie de voir si l’État va reculer. C’est ça qui se passe. Je pense qu’il faut prendre les choses avec beaucoup de fermeté, beaucoup de calme et beaucoup de détermination ».

Le ministre n’a écarté aucune hypothèse quant aux auteurs de ces attaques : « Quand on tire à la Kalachnikov contre des centres pénitentiaires comme hier à Toulon, c’est plutôt un mode opératoire de jeunes délinquants qui sont peut-être payés quelques milliers d’euros pour faire ce genre de choses ».

«Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant»

Sur Europe 1, Gérald Darmanin a également commenté la nouvelle nuit de violences : « Il n’y a pas eu de nouvelle nuit bleue », tout en reconnaissant que « pour la seconde nuit consécutive, des violences visant des agents pénitentiaires ont été observées ».

Enfin, sur franceinfo, Jean-François Fogliarin, représentant du Syndicat national des directeurs pénitentiaires CFDT, s’est dit « inquiet » que ces violences « fassent tache d’huile et donnent des idées à d’autres ».

Ces événements surviennent près d’un an après l’évasion spectaculaire de Mohamed Amra au péage d’Incarville (Eure), lors de laquelle deux surveillants pénitentiaires avaient été tués. Le ministre de la Justice a résumé la situation en déclarant : « Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant ».

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Menaces de mort : sursis pour une influenceuse franco-algérienne

La femme de 54 ans a aussi écopé de 200 heures de travail d’intérêt général.

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À l’annonce de la peine, Sofia Benlemmane a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience.

Une influenceuse franco-algérienne a été condamnée mardi à Lyon (centre-est) à neuf mois de prison avec sursis pour avoir proféré des menaces de mort contre des opposants au régime algérien sur les réseaux sociaux, une peine qu’elle a immédiatement liée au contexte de tensions entre Paris et Alger.

Sofia Benlemmane, femme sans emploi de 54 ans, a également écopé de 200 heures de travail d’intérêt général. La justice française a aussi ordonné la suspension pendant six mois de ses accès à TikTok et Facebook, et lui a interdit d’ouvrir de nouveaux accès pendant ce laps de temps.

À l’annonce de la peine, elle a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience, liant son sort à celui de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné en Algérie à cinq ans de prison, notamment pour atteinte à l’intégrité du territoire.

Ses propos ont suscité des réprobations dans le public et la juge a suspendu l’audience pour ramener le calme. À l’extérieur de la salle, Mme Benlemmane, habillée aux couleurs de l’Algérie, a repris sa diatribe aux accents nationalistes, en s’attirant les foudres de détracteurs.

«C’est aberrant quand-même de faire taire une Franco-Algérienne pour rien du tout», a-t-elle notamment lancé. C’est «déshonorant» «de voir la justice française fermer (ma) bouche (…) parce que je dérange.»

Son avocat a toutefois estimé que le tribunal avait rendu une «décision équilibrée» en épargnant la prison à sa cliente. «Les juges ont pris le recul nécessaire par rapport au discours ambiant et politique», a déclaré à l’AFP Me Frédéric Lalliard.

«Façon de parler»

Les relations entre la France et l’Algérie traversent une crise aiguë depuis l’été 2024. Le ton, qui s’était apaisé récemment, est remonté depuis quelques jours après l’arrestation de trois Algériens en France, dont un agent consulaire.

En réaction, les autorités algériennes ont déclaré dimanche douze fonctionnaires français persona non grata, leur donnant 48 heures pour quitter le pays. «C’est une décision regrettable qui ne sera pas sans conséquences», a prévenu mardi le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot.

Début janvier, alors que les tensions étaient déjà très fortes, quatre influenceurs algériens installés en France, dont Mme Benlemmane, avaient été interpellés et accusés d’avoir mis en ligne des contenus haineux et des appels à la violence.

Suivie sur TikTok et Facebook par plus de 350.000 personnes, la quinquagénaire s’était vue reprocher plusieurs vidéos, dont une dans laquelle elle insulte en direct une autre femme en lui lançant «nique ta mère toi et ta France», «j’espère que tu seras tuée, j’espère qu’ils vont te tuer».

Lors de son procès, le 18 mars, elle avait invoqué «une façon de parler» et réfuté toute «intention de passer à l’acte». «Les mots ont dépassé mes pensées», avait-elle assuré.

Dénonçant des «propos particulièrement graves, haineux, n’ayant aucune place dans une démocratie», le procureur avait requis un an de prison avec sursis.

Autres influenceurs

Mme Benlemmane, ancienne joueuse de football, avait déjà fait parler d’elle en 2001, condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien lors d’un match amical France-Algérie.

Concernant les autres influenceurs algériens, «Zazou Youssef», poursuivi pour avoir appelé sur TikTok à perpétrer des attentats en France et des violences en Algérie, a été condamné en février à Brest (ouest) à 18 mois de prison ferme assortis d’une interdiction du territoire français pendant dix ans.

«Doualemn», qui avait appelé dans une vidéo à «donner une sévère correction» à un opposant au régime algérien, a été condamné en mars à Montpellier (sud) à cinq mois de prison avec sursis. La France a essayé en vain de le renvoyer en Algérie.

«Imad Tintin», accusé d’avoir appelé à commettre des actes terroristes en France, sera lui jugé le 23 mai à Grenoble (centre-est).

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Pierre Palmade devrait sortir de prison ce mercredi

L’humoriste pourra purger le reste de sa peine sous bracelet électronique, probablement dès demain.

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Pierre Palmade lors de son procès, en novembre dernier.

Pierre Palmade bientôt libéré sous bracelet électronique: l’humoriste a obtenu mardi l’aménagement de sa peine de deux ans de prison ferme, pour avoir provoqué un grave accident routier sous stupéfiants, et pourra sortir mercredi après quatre mois derrière les barreaux.

La chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Bordeaux a confirmé la décision rendue fin mars par le tribunal de l’application des peines, en modifiant les horaires de sortie fixés pour encadrer la détention à domicile du condamné, a précisé une porte-parole du parquet général à l’AFP.

Le parquet de Bordeaux avait fait appel de la décision rendue en première instance en contestant seulement ses modalités horaires, un recours qui avait eu pour effet de suspendre la libération immédiate du comédien.

Dans son arrêt rendu mardi, la cour d’appel a «déclaré l’appel suspensif du parquet recevable» mais elle a «confirmé l’admission de M. Palmade au bénéfice de la détention à domicile sous surveillance électronique», a déclaré le parquet général, précisant que la mesure prenait effet mercredi «à 9 heures».

Elle a aussi fixé jour par jour les plages horaires où le comédien est autorisé à sortir.

Deux horaires programmés en soirée «correspondent à des modules de soins qui sont une des obligation de la mesure», précise le parquet général. Le comédien est notamment suivi médicalement dans le cadre de ses addictions.

Enfin, l’arrêt de la cour d’appel ajoute une interdiction de contact avec les victimes de l’accident.

Après quatre mois passés au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan, proche de son domicile bordelais, Pierre Palmade (57 ans) va donc pouvoir quitter sa cellule.

Contactés mardi par l’AFP, ses avocats n’ont pas souhaité faire de commentaires.



«Comme tout justiciable»

L’humoriste «était prêt à respecter tout horaire qu’on lui imposerait», avait déclaré à l’AFP une source dans l’entourage de l’humoriste, fin mars après la décision de première instance, soulignant que l’aménagement demandé devait notamment lui permettre de se rendre à l’hôpital.

Cette décision aménage sa peine de cinq ans de prison dont deux ferme, prononcée en novembre par le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne) au terme d’un procès ultra-médiatisé. Le comédien avait été écroué le 9 décembre.

Pierre Palmade a été reconnu coupable de blessures involontaires sur une famille après la violente collision qu’il a provoquée en février 2023 sur une route de Seine-et-Marne en conduisant sous l’emprise de stupéfiants, après trois jours à consommer des drogues sans dormir.

L’accident avait fait trois blessés graves: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-sœur de 27 ans, qui avait perdu après le choc le bébé qu’elle attendait.

L’intéressé n’a pas fait appel du jugement correctionnel, le rendant définitif.

Ce dossier retentissant avait entraîné une cascade de révélations dans la presse sur les addictions de l’humoriste (alcool, stupéfiants, «chemsex») et mis au jour sa face sombre.

Apparaissant très marqué à son procès, visage livide, Pierre Palmade avait demandé pardon aux victimes à la barre.

Pierre Palmade «a droit, comme tout justiciable, aux dispositifs prévus par la loi lorsqu’il en remplit les conditions», avait réagi fin mars Me Mourad Battikh, avocat des parties civiles lors du procès correctionnel, après la décision de première instance sur l’aménagement de sa peine.

«Cela ne minimise en rien la douleur des victimes, qui vivent encore avec les séquelles de ce drame. Mon rôle reste de veiller à ce que cette souffrance soit entendue et reconnue», avait-il fait valoir.

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Göteborg : deux morts dans une fusillade

Deux hommes de 20 à 25 ans ont perdu la vie mardi. Le drame pourrait être lié à des violence entre gangs.

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Une fusillade a fait deux morts à Göteborg, mardi 15 avril 2025. (Image d’illustration)

La police suédoise a annoncé mardi la mort de deux hommes lors d’une fusillade à Göteborg, deuxième ville du pays, qui pourrait être liée à des violence entre gangs, selon les médias.

La police a été informée de la fusillade peu avant minuit.

«Sur les lieux, deux hommes de 20 à 25 ans ont été retrouvés avec des blessures par balle. Ils ont été transportés à l’hôpital mais ont succombé à leurs blessures», selon le communiqué de la police.

Une enquête pour meurtre a été ouverte, mais aucun suspect n’a été interpellé pour le moment, précise-t-elle.

Selon le quotidien Göteborgs-Posten, l’attaque pourrait être liée à une rivalité entre gangs et à une vengeance pour une fusillade antérieure.



Depuis le début de l’année, au moins trois fusillades et huit attaques à l’engin explosif artisanal ont été signalés à Göteborg, selon l’agence de presse TT.

La Suède s’efforce d’endiguer depuis plusieurs années les fusillades et les attaques à l’explosif liés à des règlements de compte entre bandes criminelles rivales.

Les auteurs sont souvent de jeunes adolescents engagés comme tueurs à gages parce qu’ils ont moins de 15 ans, l’âge de la responsabilité pénale en Suède.

La Suède a cependant enregistré une baisse du nombre de meurtres en 2024.

Dans ce pays de 10,6 millions d’habitants, 92 cas de violence mortelle ont été enregistrés en 2024, soit 29 de moins qu’en 2023, selon un rapport du Conseil national suédois pour la prévention du crime (Bra) publié fin mars.

La police suédoise a également déclaré en janvier que le nombre de fusillades avait diminué en 2024 pour la deuxième année consécutive, avec 296 fusillades, soit une baisse de 20% par rapport à l’année précédente.

Elle a attribué cette baisse à une meilleure capacité à «prévenir et dissuader» les actes violents.

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Montpellier : des policiers visés par des projectiles répliquent par des tirs de LBD et lacrymogènes

Des policiers visés par des projectiles lancés par des dealers ont répliqué par des tirs de LBD et de grenades de gaz lacrymogènes, samedi soir, dans la cité Gély. Aucun blessé.

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Des CRS ont été dépêchés Cité Gély samedi soir pour ramener le calme (©Métropolitain)

La soirée a été chaude, ce samedi 12 avril 2025 au coeur de la Cité Gély et au Faubourg Figuerolles, à Montpellier, avec une tension entre des policiers nationaux et des dealers. L’intrusion des forces de l’ordre pour lutter contre le trafic de digue récurrent n’est pas le bienvenu et elles l’ont de nouveau vérifié entre 20h15 et 20h30, d’abord rue de la Commune Clôture, puis dans la rue mitoyenne du Faubourg Figuerolles, où des équipages du commissariat central ont été la cible de jets de grosses pierres.

Des policiers en planque ont repéré un dealer qui était en train de récupérer des produits illicites dans une cave et ont voulu procéder à son interpellation. Mais à leur vue, il a pris la fuite en courant et s’est débarrassé d’un sachet jeté sous une voiture en stationnement. Toutefois, ils parvenaient à le rejoindre. C’est à ce moment là que de nombreux individus ont lancé des pavés sur les policiers.

Pour se sortir de la nasse, ils ont fait usage d’un tir de LBD -Lanceur de balles de défense- et de trois grenades de gaz lacrymogènes, tandis que des renforts, notamment de CRS présents sur la ville étaient dépêchés, permettant de protéger les effectifs menacés et l’extraction du suspect de la Cité Gély, aussitôt conduit en garde à vue. Dans le sachet récupéré sous le véhicule, les policiers ont saisi 40g d’herbe de cannabis et 750€ en numéraire, placés sous scellés.

> Lanceur de balles de défense, LBD : cette arme de défense tirant des balles en caoutchouc non perforantes est de plus en plus utilisée par les forces de l’ordre. Il n’est réservé qu’aux professionnels de la sécurité, notamment les policiers, les gendarmes et les militaires, lorsqu’ils sont en danger, comme lors de violences urbaines. Néanmoins, les particuliers peuvent trouver des alternatives à utiliser dans le cadre de leur activité sportive.



Grâce aux agents du Centre de supervision urbaine -CSU- de la Ville de Montpellier qui ont activé les caméras de vidéo-protection de Figuerolles, un des auteurs des jets de pierres a été formellement identifié et arrêté, rejoignant le dealer en garde à vue. Tous deux sont âgés de 18 ans. Aucun des policiers n’a été blessé. L’enquête se poursuit au Service local de police judiciaire.

Ces incidents sont survenus quelques heures après deux violentes agressions ressemblant à des règlements de compte sur fond de nacotrafics dans le secteur tout proche de Plan Cabanes, avec deux blessés, l’un à la machette, l’autre à coups de sabre.

Une bande de jeunes autour de l’incendie volontaire à la Mosson ce samedi soir (©Métropolitain)

Incendie volontaire à la Mosson

Soirée agitée également ce samedi, sur les rails de tramway, aux abords des Halles des 4 Saisons, dans la cité de la Mosson-la Paillade. Vers 21h15, un incendie volontaire a été allumé par une vingtaine de jeunes, la plupart arrivés à scooter, d’autres en voiture, qui ont provoqué une agitation qui a quelque peu inquiétée les riverains chez eux et les usagers, sans dérapage, ni incident au final.

« On n’a pas compris pourquoi cette bande, parmi laquelle figuraient des mineurs s’étaient ainsi défoulés à cet endroit, à l’angle de deux avenues où la circulation a été perturbée », témoigne un père de famille ce dimanche à Métropolitain, en transmettant photos et vidéo. 

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La police allemande arrête six personnes pour avoir tenté d’escalader la cathédrale de Cologne

BERLIN (AP) – La police allemande a arrêté dimanche à Cologne cinq Français et une Belge qui avaient tenté d’escalader la célèbre cathédrale de la ville.

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La police a déclaré avoir été informée par les gardes de sécurité privés de l’église qui ont repéré les jeunes grimpeurs avec des lampes frontales sur leurs caméras de surveillance au milieu de la nuit.

Des policiers en tenue anti-émeute ont encerclé la cathédrale et un hélicoptère a survolé le dôme nord, jusqu’à ce que les cinq alpinistes soient interpellés dans la cage d’escalier de la tour. Les autorités ont indiqué que les hommes étaient âgés de 18 à 27 ans, la femme de 26 ans. Leurs identités n’ont pas été révélées, conformément aux règles allemandes de protection de la vie privée.



La police a confisqué un appareil photo, un téléphone portable et un outil de crochetage. Lors de la perquisition du bâtiment, elle a découvert plusieurs portes apparemment défoncées et des sacs à dos contenant du matériel d’escalade.

La cathédrale à double coupole est une attraction touristique et l’un des plus anciens et des plus importants lieux de pèlerinage catholique d’Europe du Nord. Elle est considérée comme le lieu de culte le plus célèbre d’Allemagne.

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Nous vous protégerons du « Gringo » Trump, déclare le leader de la gauche française aux Canadiens

Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, le « Gringo ».

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Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, un « gringo ».

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada lors de sa visite au Québec le 14 avril, Mélenchon a décrit son voyage comme un geste sincère de solidarité avec le Canada et sa souveraineté.

« Il est impensable que le gringo ose vous menacer d’annexion », a déclaré Mélenchon, en référence à Trump.

Nous résistons à l’invasion russe de l’Ukraine, et non pour fermer les yeux sur une éventuelle invasion du Canada par les États-Unis. Considérez donc ceci comme un message de solidarité et d’affection.

« S’il le faut, avec des bâtons ou des pierres, nous viendrons aider », a-t-il ajouté.

Mélenchon a souligné que de nombreux Européens soutenaient le Canada, éloignant la population dans son ensemble de ses dirigeants politiques : « Ne croyez pas une seconde que tous les Français sont aussi pathétiques que leur président, ou que les Britanniques sont aussi faibles que leur Premier ministre, ou que les Européens sont aussi lâches que le président de la Commission européenne. »

Mélenchon a également accusé les dirigeants occidentaux de lâcheté, affirmant qu’ils avaient trop peur de s’exprimer contre Trump.



Il a soutenu que le président américain voulait protéger un ordre mondial qui n’était plus viable.

L’ordre mondial qu’il [Trump] veut préserver est toxique, mortel et suicidaire. Il veut accélérer l’extraction pétrolière partout où c’est possible, alors même que la planète crie à la folie. Pourtant, les projets pétroliers et gaziers sont plus florissants que jamais.

« C’est suicidaire », a-t-il déclaré.

Les remarques de Mélenchon interviennent alors qu’il est en tournée en Amérique du Nord pour promouvoir son dernier livre, Faire mieux : vers une révolution citoyenne , publié l’année dernière.

Il y appelle à la résistance contre la domination des intérêts financiers et exhorte les citoyens à ne pas se résigner à ce qu’il appelle un système économique destructeur.

Il devait également donner des conférences publiques et s’engager auprès de groupes politiques au cours de son voyage et prévoyait rencontrer des membres de Québec solidaire, un parti de gauche au Québec.

Dans son interview, Mélenchon s’en est pris à la démocratie américaine, affirmant que ses compromis avec le pouvoir ont ouvert la voie à la situation politique actuelle.

Si les États-Unis se retrouvent à nouveau avec Trump comme président, c’est peut-être parce que Kamala Harris était la seule alternative, a-t-il déclaré.

« Tant que la soi-disant gauche agira comme une servante d’intérêts puissants, nous continuerons à nous retrouver avec les mêmes désastres », a-t-il ajouté.

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Plusieurs prisons françaises sont attaquées alors que des hommes armés ouvrent le feu avec des armes automatiques et incendient des véhicules

Les médias locaux rapportent que les attaques pourraient avoir été commises par des groupes d’extrême gauche.

2–3 minutes
Les prisons françaises ont été la cible d’une série d’attaques cette nuit.Getty

Une série d’attaques a été menée dans la nuit contre plusieurs prisons françaises, avec des véhicules incendiés et des tirs d’armes automatiques.

Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a déclaré : « Des tentatives d’intimidation du personnel ont été faites dans plusieurs prisons, allant de l’incendie de véhicules à des tirs d’armes automatiques. »

Il a poursuivi : « Je me rends à Toulon pour soutenir les agents concernés. La République française fait face au problème du trafic de drogue et prend des mesures qui vont démanteler massivement les réseaux criminels. »

Les médias français rapportent que six établissements ont été visés : à Toulon, Aix-en-Provence et Marseille, Valence et Nîmes, Luynes, Villepinte et Nanterre.

Selon les médias locaux, une résidence connue pour abriter des logements pour les gardiens de prison a été prise pour cible. Deux voitures ont été incendiées et neuf d’entre elles ont été taguées « DDPF » (droit des prisonniers français).

Pour l’instant, aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité des attaques, mais une source a déclaré que « tout cela semble coordonné et clairement lié à la stratégie anti-narco-banditisme du ministre ».

Une autre source a suggéré que ces raids auraient également pu être menés par des groupes d’extrême gauche, comme le suggèrent les inscriptions du DDPF trouvées sur certaines scènes d’attaque.

Le parquet antiterroriste français a confirmé l’ouverture d’une enquête sur ces attentats. Selon les médias locaux, l’entrée de la maison d’arrêt de Toulon a été prise pour cible par des hommes armés circulant en voiture vers 1 heure du matin. Les hommes armés ont pris la fuite.



Les gendarmes ont constaté que la porte avait été frappée à sept reprises et que plusieurs caisses de munitions auraient été abandonnées au sol. Personne n’aurait été blessé.

À Valence, un scooter aurait été utilisé pour incendier des véhicules devant la prison.

Le syndicat des gardiens de prison, FO Justice, a exprimé sa « plus profonde préoccupation et sa colère » suite aux attaques « extrêmement graves » survenues dans la nuit.

Le syndicat a publié des informations suite à plusieurs attaques contre X, notamment des images d’impacts de balles dans les fenêtres de la prison de Toulon et de véhicules incendiés sur d’autres parkings de la prison. Il a appelé le gouvernement à agir d’urgence pour protéger le personnel pénitentiaire.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a indiqué avoir donné instruction aux préfets de région, aux côtés des forces de police et de gendarmerie, de renforcer immédiatement la protection des personnels et des établissements pénitentiaires.

« La réponse de l’État doit être implacable », a-t-il écrit sur X. « Ceux qui attaquent les prisons et les agents pénitentiaires doivent être enfermés dans ces prisons et surveillés par ces agents. »

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Le rassemblement de la gauche contre la droite à Paris échoue

Le discours de la gauche sur la « sauvegarde de la démocratie » ne convainc plus personne.

2–4 minutes

Une semaine après une manifestation de soutien à Marine Le Pen, cible d’attaques judiciaires visant à l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle française de 2027, un rassemblement organisé à Paris contre les idées du Rassemblement national (RN) a été un échec , de l’aveu même des organisateurs.

Ce rassemblement devait être une « réponse » à la mobilisation de la droite autour de Marine Le Pen, dimanche 6 avril. Une trentaine d’associations et de syndicats avaient invité les Français à se réunir le samedi 12 avril, place de la République, lieu emblématique des manifestations de gauche à Paris, pour lancer un appel de la « société civile ». Il ne s’agissait pourtant pas d’un événement spontané. La manifestation du samedi était organisée par de nombreuses organisations reconnues du monde militant de gauche et d’extrême gauche : SOS Racisme ; la Ligue des droits de l’homme ; la CGT, et même des organisations internationales comme Greenpeace et Amnesty International. Le Syndicat des magistrats, notoirement à gauche, figurait sans surprise parmi les signataires de l’appel. Les socialistes et les communistes apportaient également leur soutien.

Censé incarner l’unité des forces progressistes, ce rassemblement était en réalité un signe de division à gauche. Le jour où Marine Le Pen rassemblait ses partisans , une manifestation était organisée par les Verts et La France Insoumise, contestée par une partie de la gauche, qui préférait se retrouver une semaine plus tard.

L’objectif affiché était de « défendre la démocratie » et « l’État de droit » après le jugement rendu le 31 mars contre Le Pen et le RN dans l’affaire des assistants parlementaires européens.



Les organisateurs de la manifestation contestent la contestation du jugement par la droite, perçue par les conservateurs français comme une manœuvre évidente visant à bloquer la candidate favorite à l’élection présidentielle de 2027. Ils estiment que la justice est « en danger » en raison des attaques de l’« extrême droite », qui vient de souligner la partialité manifeste des juges qui, quelle que soit l’affaire, ont tout fait pour appliquer les procédures visant à empêcher la candidature de Marine Le Pen. Ils ont en effet demandé l’application immédiate de sa condamnation à l’inéligibilité, malgré la procédure d’appel, alors qu’ils n’y étaient nullement obligés. Les manifestants ont dénoncé une « offensive idéologique » de l’« extrême droite », accusée de « politiser les juges » qui « ne font que leur travail ».

Mais la manifestation, de l’aveu même de ses organisateurs et de la presse grand public, souvent prompte à gonfler les chiffres, n’a pas rencontré le succès escompté. À peine quelques centaines de personnes se sont rassemblées sur l’immense place de la République, qui semblait bien vide ce jour-là. « On n’est pas nombreux ici », déplore un militant interrogé par le journal communiste L’Humanité . La raison est sans doute à chercher dans la récupération par la gauche de l’argument de la « défense de la démocratie » et de l’« État de droit », qui ne convainc plus personne. « Un combat crucial, mais qui peine à trouver son public », écrit L’Humanité , avec un certain euphémisme. 

Comment pouvons-nous nous rallier à de petits groupes qui prétendent « défendre la démocratie » uniquement pour asseoir leur propre influence ? Leur objectif est clairement de s’assurer le pouvoir et d’empêcher l’émergence d’une « vérité alternative » – celle-là même qu’ils accusent le RN de vouloir défendre et propager.

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Un gang de migrants prend d’assaut un gratte-ciel de Hambourg, un garçon de 15 ans tombe et meurt

Quatre hommes syriens âgés de 16 à 20 ans et une femme irakienne de 22 ans ont été arrêtés.

2–3 minutes

La police de Hambourg recherche un gang de migrants armé de machettes qui aurait pris d’assaut un immeuble de grande hauteur aux premières heures de lundi, provoquant la mort d’un garçon de 15 ans tombé du huitième étage.

Selon le journal Bild , l’incident s’est produit vers 1 h 15 du matin à Soltauer Ring, dans le quartier de Harburg, dans la ville portuaire allemande. Armés d’au moins une machette, les jeunes hommes ont pénétré de force dans un appartement situé au huitième étage, selon les rapports de police.

À l’intérieur, ils ont lancé une violente attaque contre les personnes présentes. Quelques instants plus tard, la victime, un adolescent de nationalité irakienne, a percuté la cour depuis le balcon de l’appartement.

Malgré l’arrivée précipitée des services d’urgence sur les lieux et les tentatives de réanimation, le garçon est décédé peu de temps après leur arrivée.

Trois autres jeunes hommes, âgés de 17 à 22 ans et également de nationalité irakienne, se trouvaient à l’intérieur de l’appartement au moment de l’attaque.



Selon la police, les auteurs ont immédiatement pris la fuite, déclenchant une chasse à l’homme de grande envergure dans toute la ville. Des agents lourdement armés, aidés de chiens policiers, ont fouillé le gratte-ciel et ses environs à la recherche d’indices. Dans le quartier de Hammerbrook, les autorités ont intercepté deux taxis et arrêté cinq suspects correspondant aux descriptions des témoins : quatre Syriens âgés de 16 à 20 ans et une Irakienne de 22 ans.

Tous les cinq sont actuellement en détention, soupçonnés d’être impliqués dans l’attaque meurtrière.

Les enquêteurs tentent de déterminer si l’adolescent a été poussé ou s’il est tombé en tentant d’échapper à l’agression.

Selon NDR , qui s’est entretenu avec des résidents, l’immeuble où l’attaque a eu lieu est depuis longtemps en proie à de graves problèmes. Les habitants ont décrit ce gratte-ciel de 14 étages comme une plaque tournante du trafic de drogue et de la criminalité, avec des conditions de vie dégradées et des préoccupations croissantes en matière de sécurité.

La brigade des homicides de Hambourg mène l’enquête tandis que la police continue de recueillir des preuves, notamment une machette qui aurait été récupérée sur les lieux.

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Arles : Un jeune homme de 22 ans tué par balle, un second blessé

Un jeune homme de 22 ans a été tué par balle dans une voiture, ce lundi soir à Arles (Bouches-du-Rhône). Un autre, du même âge, a été blessé. Les faits se sont produits dans le quartier Barriol.

1–2 minutes

Un jeune homme de 22 ans a été tué par balle alors qu’il se trouvait dans une voiture, dans le quartier Barriol d’Arles (Bouches-du-Rhône), ce lundi en fin de soirée. Un second jeune homme du même âge a été blessé par les tirs, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Provence. Le ou les meurtriers sont en fuite.

Vers 22h30, des coups de feu ont été signalés rue Honoré-Nicolas, où le meurtre a eu lieu. Les policiers ainsi que les secours se sont rendus sur place. Deux jeunes hommes à bord d’une voiture venaient d’être pris pour cible par un ou des tireurs. Ils ont été retrouvés à environ un kilomètre de là, dans la rue de Calcinaia, après avoir pris la fuite.



L’une des victimes a reçu une balle dans la tête, elle était en arrêt cardio-respiratoire au moment de sa prise en charge. Son décès a été prononcé sur place peu après. Le second jeune homme a été touché au niveau d’un bras, il a pu s’exprimer auprès des secours et des forces de l’ordre.

Cinq étuis de calibre 9 mm

Lors de leurs constatations, les policiers ont découvert des impacts de balles sur la voiture des victimes, ainsi que des traces de sang. Au moins cinq étuis de calibre 9 mm ont également été découverts dans la rue Honoré-Nicolas et le boulevard Émile-Zola, selon nos informations.

Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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La Russie fait pression sur Google pour qu’il supprime plus de 200 applications VPN dans un contexte de censure numérique croissante.

La Russie inonde Google d’ordres de retrait destinés à étouffer l’anonymat en ligne.

2–3 minutes

Les efforts déployés par la Russie pour limiter la liberté numérique se sont intensifiés ces dernières semaines. Le régulateur russe d’Internet, Roskomnadzor, a ciblé plus de 200 applications VPN hébergées sur le Google Play Store. Entre le 12 mars et le 1er avril, le gouvernement russe a émis 214 demandes de retrait distinctes, concernant 212 applications VPN. Ces demandes représentent plus de 90 % de toutes les demandes de retrait d’applications adressées à Google pendant cette période.

Malgré cette campagne de pression, Google s’est largement abstenu d’obtempérer. Selon les données de GreatFire , seules six des 212 applications signalées ne sont plus disponibles sur le Play Store, ce qui témoigne d’une position relativement ferme contre les exigences de censure russe généralisées.

La vague de tentatives de suppression a débuté avec 47 demandes déposées le 12 mars, qui ont attiré l’attention de GreatFire, une organisation qui lutte contre la censure numérique. Dans le cadre de son projet de censure des applications, GreatFire a analysé 399 applications VPN et conclu que 87 %, soit 346 applications, restaient accessibles sur la version russe du Play Store. Si ce chiffre témoigne de la résistance de Google, la suppression des 13 % restants représente une concession inquiétante aux pressions autoritaires.

Au total, 53 applications VPN de l’échantillon ont été identifiées comme indisponibles en Russie. Parmi les six applications inaccessibles sur la liste des 212 ciblées, deux avaient déjà disparu du Play Store en 2023, une a disparu mi-2024, et la disponibilité des trois autres reste incertaine. Par ailleurs, six autres VPN ont disparu du Play Store à l’échelle mondiale. Les causes et la date de ces suppressions n’ont pas été précisées.

Au-delà des applications spécifiquement ciblées, GreatFire a également identifié 47 VPN indisponibles sans être nommés lors des récentes opérations de démantèlement. Parmi eux, 20 étaient déjà inaccessibles début 2024 ou avant.

La répression ne s’est pas limitée aux applications mobiles. Le Roskomnadzor a également émis des ordres de suppression d’URL contre Google Search en vertu de la loi russe sur les VPN. Le premier avis, daté du 10 mars, exigeait la suppression de plus de 40 600 URL. Un peu plus de deux semaines plus tard, une deuxième directive a listé plus de 43 000 URL supplémentaires à supprimer. Ces listes ne se limitaient pas aux contenus liés aux VPN. Selon les conclusions de GreatFire, les suppressions visaient également des contenus traitant de la guerre en Ukraine, de questions sociales, de poésie et de chansons.

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Les punks rockers de Green Day se moquent de MAGA et sont frappés par le karma alors que les feux d’artifice de leur set font fuir la foule

Les punk rockers vieillissants et obsédés par le mascara Green Day ont modifié leurs paroles lors d’un concert à Coachella pour critiquer le président Trump et ses partisans, puis ont mis le feu à un palmier, ce qui a incité les autorités à disperser la couronne dans cette zone.

3–4 minutes

Le groupe a interprété sa chanson « American Idiot », un hymne initialement destiné à insulter l’ancien président George W. Bush, et a modifié les paroles pour s’en prendre à Trump.

« Je ne fais pas partie d’un programme redneck » a été subtilement transformé en « Je ne fais pas partie du programme MAGA ».

Attirer l’attention à Coachella, en Californie du Sud, rappelle le sketch de Steve Buscemi « Comment ça va, les enfants ? ».  C’est assez triste de passer d’une rage  contre  la machine à une simple tentative d’  adaptation .

Green Day et leur leader Billie Joe Armstrong ont également pris position en faveur de la Palestine, reprenant la propagande du Hamas dans la chanson « Jesus Of Suburbia ».

Avec cette performance, ils ont modifié les paroles « Fuir la douleur quand on a été victime » en « Fuir la douleur comme les enfants de Palestine ».

Ironie du sort, le groupe qui avait traité plus de la moitié des Américains de « idiots » a ensuite lancé un feu d’artifice depuis son concert. Dans le désert, un jour où les températures dépassaient les 38 °C. À quelques heures seulement de Los Angeles, ravagée par les incendies.

L’un de ces feux d’artifice a dévié de sa trajectoire, mettant le feu à un palmier.

Heureusement, personne n’a été blessé. Cependant, on a entendu les autorités crier « Tout le monde dehors ! » tandis qu’elles évacuaient la zone et éteignaient rapidement l’incendie.

Même si cela n’a peut-être pas été aussi dramatique que ce que la personne sur X a posté ci-dessus, c’est sans aucun doute un peu le karma que Green Day ait accidentellement forcé certains fans à quitter la zone après avoir qualifié MAGA d’idiots.

Ce n’est pas la première fois que le groupe, qui a connu son apogée dans les années 90, fait référence à MAGA, le faisant lors d’une performance sur « Dick Clark’s New Year’s Rockin’ Eve » alors qu’ils contribuaient à fêter l’arrivée de 2024.

Vous savez, l’année où MAGA a connu une résurgence massive et a renvoyé le nouveau populaire Trump à la Maison Blanche ?

Cette performance a conduit le chef du DOGE, Elon Musk, à se moquer du groupe en le qualifiant de « milquetoast », ce qui est injuste envers les personnes qui sont milquetoast.

Green Day feint d’être pertinent tout en imitant tous les autres acteurs de l’industrie du divertissement qui gagnent plus d’argent que ne le leur permet leur talent et méprisent l’Américain moyen. Autrefois « super avant-gardiste », le groupe se contente désormais de diffuser son message anti-américain lors de concerts destinés à peine à encaisser un salaire.

Cela ne doit pas être facile d’être dans la cinquantaine, de prétendre encore être un adolescent punk et d’espérer que tout le monde autour de vous continuera à vous soutenir en tant que rebelle tout en jouant des sets de mastodonte d’entreprise pour feu Dick Clark et Coachella.

Il est important de noter que la chanson « American Idiot » elle-même est un hymne en opposition aux guerres inutiles (Irak) alimentées par la couverture médiatique qui les soutient.

Aujourd’hui, l’« agenda MAGA » contre lequel Armstrong s’élève est très probablement le seul alignement politique opposé  aux guerres inutiles à travers le monde, en particulier au financement des guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, et il est la seule  opposition aux médias traditionnels qui contribuent à soutenir ces efforts.

Billie, il y a un terrain d’entente, mon pote. Si seulement tu pouvais arrêter de débiter les arguments des médias libéraux comme un bon petit démocrate, le temps de comprendre.

Arrête d’être un tel idiot.

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Un Syrien abattu par la police après avoir poignardé à mort un homme dans le métro de Berlin

L’homme au couteau qui a tué un Allemand samedi à Berlin a été identifié comme étant un Syrien de 43 ans, a indiqué dimanche le parquet.

1–2 minutes

Un Allemand de 29 ans a été poignardé à mort samedi après-midi, souffrant de blessures au sternum et au cœur selon Bild .

Il aurait été impliqué dans une dispute qui aurait débuté à la station de métro berlinoise de Kaiserdamm avec un Syrien de 43 ans, dont la cause est encore inconnue.

La bagarre a culminé dans un train en direction de Warschauer Straße lorsque l’homme syrien a sorti un couteau et a poignardé l’homme allemand au moins trois fois.

La victime a réussi à s’extirper du train à la station de métro Sophie-Charlotte-Platz avant de s’effondrer et de succomber à ses blessures et de périr.

L’homme syrien a pris la fuite avant d’être interpellé par les policiers. Après les avoir, semble-t-il, menacés avec son couteau, un policier a tiré trois fois sur l’homme armé.

Malgré une intervention chirurgicale d’urgence, l’agresseur est décédé des suites de ses blessures tôt dimanche matin.

Un témoin de l’attaque a déclaré à propos de l’homme armé syrien : « Il était vêtu de noir. Il brandissait son couteau et l’agitait. Il courait comme sous l’emprise de drogues, en serpentant. »

Le parquet a déclaré qu’il ignorait actuellement si les deux hommes se connaissaient. Cependant, il a révélé que la victime et l’agresseur étaient tous deux connus de la police, ayant tous deux déjà été impliqués dans des agressions violentes, notamment contre des policiers, et ayant commis des infractions liées aux stupéfiants.

Les procureurs ont déclaré qu’il n’y avait actuellement aucune indication que l’islamisme radical ait joué un rôle dans l’agression au couteau. Ils n’ont pas encore révélé le statut migratoire de l’agresseur syrien.

Au cours de l’année écoulée, l’Allemagne a été secouée par plusieurs attaques au couteau perpétrées par des migrants et des demandeurs d’asile, notamment à  Mannheim ,  Solingen et  Aschaffenburg .

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« L’islamisme gouverne nos prisons » : l’avertissement sévère de l’ancien chef de la lutte antiterroriste après l’attaque horrible à HMP Frankland

Chris Phillips affirme que les prisonniers islamistes forment désormais « le plus grand gang » au sein du système pénitentiaire britannique

2–4 minutes
Chris Phillips a discuté de l’attaque d’Hashem AbediACTUALITÉS GB / POLICE DU GRAND MANCHESTER

L’ancien chef de la lutte contre le terrorisme, Chris Phillips, a lancé un avertissement sévère selon lequel « l’islamisme règne dans nos prisons » à la suite d’une horrible attaque à HMP Frankland.

S’exprimant sur GB News, Phillips a exprimé de sérieuses inquiétudes concernant la gestion des prisonniers extrémistes après que trois agents pénitentiaires ont subi des blessures mettant leur vie en danger lors d’une agression qui aurait été perpétrée par Hashem Abedi, le frère du poseur de bombe de la Manchester Arena.

Phillips a affirmé que les prisonniers islamistes constituent désormais « le plus grand gang » au sein du système pénitentiaire britannique.

Ces commentaires interviennent alors que les autorités pénitentiaires sont confrontées à des questions croissantes concernant les protocoles de sécurité pour les personnes reconnues coupables d’infractions terroristes.

L’attaque à HMP Frankland a eu lieu samedi lorsque Hashem Abedi aurait lancé ce que l’Association des agents pénitentiaires a décrit comme une agression « vicieuse » et « non provoquée ».

Trois agents pénitentiaires ont subi des blessures mettant leur vie en danger, notamment des brûlures, des échaudures et des coups de couteau.



Selon le syndicat, Abedi a jeté de l’huile de cuisson chaude sur les policiers avant d’utiliser des armes artisanales pour les poignarder.

Abedi purge actuellement une peine minimale de 55 ans de prison à vie pour son rôle dans l’attentat de la Manchester Arena qui a tué 22 personnes.

Le service pénitentiaire a confirmé que trois agents ont été soignés à l’hôpital après l’attaque et que la police enquête sur l’incident.

Dans son interview accordée à GB News, Phillips a exprimé de graves inquiétudes quant aux défis de la déradicalisation au sein du système pénitentiaire.

« Beaucoup d’entre eux ont été internés et n’ont pas été déradicalisés. Il est clair que cet homme [Hashem Abedi] ne sera pas déradicalisé », a-t-il déclaré.

Phillips a mis en lumière ce qu’il a appelé un « scénario cauchemardesque » concernant la libération éventuelle de prisonniers radicalisés.

« Le plus gros problème ici est : que faisons-nous de ces gens lorsqu’ils arrivent à la fin de leur mandat ? » a-t-il demandé.

Lorsque le présentateur Ben Leo a mentionné que « certaines personnes » réclameraient la peine de mort, Phillips a reconnu ce sentiment mais l’a rejeté comme étant irréaliste.

« Ce ne sera jamais le cas, c’est une perte de temps d’en parler », a-t-il déclaré.

Phillips a plaidé en faveur de conditions plus strictes pour les prisonniers extrémistes après l’attaque.

« On ne peut pas leur donner accès à ce genre de choses. Ils devraient avoir très peu de droits et être laissés à eux-mêmes », a-t-il déclaré.

L’ancien chef de la lutte antiterroriste a critiqué ce qu’il considère comme des priorités mal placées dans le système pénitentiaire.

« Nous sommes trop occupés à nous soucier de leur santé et à nous assurer qu’ils bénéficient de leurs droits humains », a déclaré Phillips.

Il a également souligné les problèmes de ressources affectant la sécurité des prisons.

« Je sais pertinemment que les agents pénitentiaires manquent de personnel et de ressources et que cela ne fera qu’empirer la situation », a-t-il averti.

L’Association des agents pénitentiaires a appelé à une révision immédiate des libertés accordées aux prisonniers dans les centres de séparation.

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CHOC : Un enfant d’un an décède d’une overdose de fentanyl après avoir été exposé à du papier d’aluminium brûlé au Nouveau-Mexique

La tragédie survient quelques jours après qu’un autre bébé a survécu à une overdose dans la même ville. La crise du fentanyl ravage l’État frontalier alors que les autorités ferment les yeux

1–2 minutes
Crédit image : Police de l’État du Nouveau-Mexique

Un enfant de 15 mois est décédé après avoir été exposé à des résidus de fentanyl sur du papier d’aluminium brûlé à Espanola, au Nouveau-Mexique.

Lundi, Ariana Vigil, 26 ans, a été arrêtée et accusée d’un chef d’accusation de maltraitance d’enfant ayant entraîné la mort et d’un chef d’accusation de possession d’une substance contrôlée après que son enfant a fait une overdose de ce puissant opioïde le 1er avril.

« Les agents ont appris que Vigil avait déposé l’enfant par terre, là où l’exposition avait eu lieu, pendant qu’elle nettoyait le lit. Vigil a expliqué aux agents qu’elle avait ensuite rincé la bouche de l’enfant, pensant que ce dernier avait mis le matériel de consommation de drogue dans sa bouche », a expliqué la police de l’État du Nouveau-Mexique dans un  communiqué .

Vigil a également déclaré avoir observé l’enfant pendant 10 minutes avant qu’il ne perde connaissance. L’enfant a été transporté à l’hôpital et son décès a été constaté ultérieurement.

Un garçon de 18 mois a ingéré le médicament à son domicile, mais a survécu après avoir reçu du Narcan.

Les parents de l’enfant, Caitlyn Sanchez et Matthew Padilla, sont désormais accusés de maltraitance envers les enfants.

La crise du fentanyl atteint des proportions catastrophiques au Nouveau-Mexique.

Dans la seule ville de Las Cruces,  les saisies de fentanyl ont explosé  pour atteindre plus de 22 600 comprimés en 2021 – et ont continué d’augmenter : environ 70 000 comprimés ont été saisis en 2022 et près de 86 000 en 2023.

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