Lucy Thomson a agressé deux agents de sécurité et a traité l’un d’eux de « nègre »
2–3 minutes
Lucy Thomson a vu son titre de Miss Écosse révoqué Instagram
L’ancienne Miss Écosse Lucy Thomson a été reconnue coupable d’avoir agressé deux agents de sécurité et d’avoir insulté racialement l’un d’eux lors du tournoi de rugby à 7 d’Édimbourg.
La jeune femme de 26 ans a été condamnée à une amende de 790 £ après qu’un tribunal a appris qu’elle avait mordu deux agents de sécurité et proféré des insultes racistes lors de l’incident.
Selon certaines informations, Thomson aurait crié « Savez-vous qui je suis ? » avant de mordre la main d’Andrew Okpaje et de l’appeler le mot en n avant d’être expulsé de la compétition.
Elle aurait également crié à propos du fait qu’elle avait « autant d’argent » sur son compte pendant l’altercation.
L’ancienne reine de beauté nie les accusations et affirme que c’est elle qui a été agressée.
L’agent de sécurité Andrew Okpaje a déclaré au tribunal que Thomson avait commencé à « riposter » alors qu’il tentait de la faire sortir des lieux.
« Nous la tenions dans nos bras en essayant d’être aussi doux que possible, et alors que j’avais le bras levé, elle a voulu le mordre. Cela a laissé une marque sur ma main », a-t-il raconté.
Okpaje a décrit son choc face à ce qui s’est passé ensuite.
« Je l’ai regardée, choquée, puis elle m’a insulté. Elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit avec assurance : « Va te faire foutre, espèce de nègre », a-t-il témoigné.
Il a ajouté : « Je n’avais pas entendu ce mot depuis longtemps. Ce fut un véritable choc quand c’est arrivé. C’était vraiment horrible. »
Thomson affirme qu’elle est celle qui a été agressée lors de l’incident survenu lors du tournoi de rugby.
Elle a déclaré au tribunal qu’elle avait vu sa sœur être « coincée dans une zone boisée » par le personnel de sécurité.
Thomson a déclaré qu’elle avait ensuite été « frappée par derrière » par un agent de sécurité et que ses « bras étaient maintenus à ses côtés ».
Elle a affirmé avoir été « traînée sur un terrain de rugby » sans avertissement.
L’ancienne reine de beauté a nié avoir tenu des propos offensants, insistant sur le fait qu’elle avait simplement crié à l’aide.
Thomson conteste également la révocation de son titre de Miss Écosse 2022, affirmant qu’elle l’a volontairement transmis à la suite de l’incident.
Le shérif Derek O’Carroll a rejeté la version des faits de Thomson après avoir entendu toutes les preuves.
Il a qualifié son récit de « totalement invraisemblable » et l’a déclarée coupable de tous les chefs d’accusation.
Le tribunal a ordonné à Thomson de payer une amende de 790 £ dans un délai de deux mois.
Un verdict choc montre que « le pouvoir se déplace vers les juges » dans la dernière attaque contre la démocratie dans l’UE
3–5 minutes
Un juge a déclaré Marine Le Pen inéligible, ainsi que huit députés européens de son parti, le Rassemblement national, après leur condamnation pour détournement de fonds européens. Cette décision constitue la dernière atteinte à la démocratie dans l’UE, où les juges sont de plus en plus souvent appelés à statuer sur les élections européennes. Marine Le Pen a également été condamnée à quatre ans de prison, dont deux avec sursis.
Le tribunal a estimé le préjudice total à 2,9 millions d’euros, résultant du « paiement par le Parlement européen de personnes qui travaillaient en réalité pour le parti d’extrême droite ». Marine Le Pen a été reconnue responsable de 1,8 million d’euros de dommages et intérêts. Le jugement concerne également douze assistants. Le parquet avait initialement avancé que 7 millions d’euros avaient été utilisés à cette fin.
Les enquêteurs accusent Marine Le Pen d’avoir géré l’utilisation illégale de subventions européennes entre 2004 et 2016, lorsqu’elle était députée européenne. Ils affirment qu’au lieu de travailler à Strasbourg, les assistants devaient travailler pour le Rassemblement national de Marine Le Pen, à titre national.
« Il a été constaté que toutes ces personnes travaillaient en réalité pour le parti, que leur adjoint ne leur confiait aucune tâche », a déclaré le juge. Les assistants « passaient alors d’un adjoint à l’autre ».
« Il ne s’agissait pas de combiner le travail des assistants, mais de combiner les budgets des députés », a déclaré le juge.
Le Pen a déclaré avant le procès que l’affaire était entièrement politique et que ses adversaires souhaitaient sa « mort politique ».
D’autres commentateurs ont exprimé leur surprise non seulement face au verdict mais aussi face à la décision de l’exclure des élections.
Pierre Lellouche, avocat et ancien député à l’Assemblée nationale, est intervenu sur CNEWS pour souligner que l’actuel Premier ministre, François Bayrou, avait été poursuivi pour la même accusation sans en subir les conséquences.
« Enfin, et ce n’est pas le moins important, il y a le cas de (François) Bayrou, l’actuel Premier ministre, poursuivi pour exactement la même chose, à savoir pour des abus de financement de partis déclarés comme assistants parlementaires en Europe, au Parlement européen. Bayrou est sorti de cette affaire sans être le moins du monde inquiété. D’ailleurs, le parquet a de nouveau saisi la justice, mais malgré cela, on a affaire à deux poids, deux mesures. C’est un peu surprenant. »
Il a noté que la « séparation des pouvoirs » se déplace de plus en plus vers les juges, et a noté que lors de nombreuses élections précédentes, ces juges ont fait pencher la balance en faveur de certains candidats.
On constate que de plus en plus, tout se mélange, partout. Regardez Trump, qui avait sept juges derrière lui, et cela ne l’a pas empêché de gagner. Finalement, Strauss-Kahn a été éliminé, Fillon a été éliminé par une mise en examen un peu intempestive et rapide au moment de l’élection présidentielle, ce qui a finalement permis à M. Macron de gouverner le pays pendant sept ans, ce qui n’est pas rien. D’autant que, dans l’affaire Fillon, le procureur général a ensuite indiqué que ce n’était pas totalement neutre et que l’Élysée était particulièrement intéressé par cette affaire. Vous voyez donc qu’il y a une séparation des pouvoirs, mais actuellement, le pouvoir se déplace vers les juges, et cela peut avoir un impact considérable.
Un autre avocat, Maxime Thiebaut, a également évoqué le cas de Bayrou, en déclarant :
« Pour le moins, vous savez, c’est une surprise que Marine Le Pen ait été reconnue coupable. Je précise que M. (François) Bayrou a été acquitté d’une accusation similaire, car il a été considéré qu’il n’avait pas agi intentionnellement. Je n’étais donc pas dans le dossier de M. Bayrou ni dans celui de Mme Le Pen, mais je constate qu’on s’attendait également à ce que Mme Le Pen soit coupable. On sait tous très bien qu’à la tête d’un parti politique, on est assez éloigné de sa gestion. M. Bayrou a été reconnu par Mme Le Pen. Est-ce politique ou non ? Je l’ignore et je ne donnerai pas mon avis là-dessus. »
Ce n’est pas le seul cas de ce genre : la Roumanie a interdit au favori des élections présidentielles, Călin Georgescu, de se présenter à l’élection présidentielle et l’a arrêté.
« Les habitants sont terrifiés. Cela ne s’était jamais produit auparavant. C’était un endroit calme. »« Les femmes ont peur de sortir après la tombée de la nuit »
3–4 minutes
Les musulmans prient dans les rues de Gdańsk, en Pologne, le 30 mars 2025, en l’honneur de l’Aïd al-Fitr, la fin du Ramadan
Des inquiétudes ont été soulevées concernant le placement de migrants au Centre de l’Office des étrangers de Czerwony Bór, explique Pyrzanowski. « Les femmes ont peur de sortir après la tombée de la nuit, les enfants ne sortent plus comme avant », a-t-il déclaré, ajoutant que les jeunes filles ont désormais l’impression que leurs parents doivent les accompagner jusqu’à l’arrêt de bus.
Il s’agit de 70 migrants qui auraient été amenés au centre de Czerwony Bór, selon des informations non officielles.
Un autre habitant a également déclaré avoir peur de rentrer chez lui à pied le soir. « Je rentre souvent le soir. En ce moment, j’ai peur parce qu’il y a une forêt tout autour », a-t-il confié au journaliste de wPolsce24.
Germany could send up to 70,000 migrants to Poland per year, according to a Polish MP.@DariuszMatecki filmed the new massive migrant center near the Polish border.
« Dans un cas, un homme marchait derrière le bloc avec un téléphone et enregistrait le bloc, l’aire de jeux pour enfants. (…) Un homme est resté là pendant deux jours, effrontément, à regarder à travers les fenêtres », ajoute-t-il.
Sebastian Mrówka, conseiller du district de Zambrów, a donné des informations supplémentaires, affirmant que les migrants nouvellement arrivés « s’emparent des poignées de porte des voitures, (…) ils surveillent les maisons, les appartements », a-t-il déclaré.
Michał Gajda, le chef du village de Wygodna, souligne que les migrants construisent même des cabanes dans la forêt voisine, probablement pour abriter un groupe important d’entre eux. Marek Modzelewski, conseiller municipal de Łomża, constate lui aussi des problèmes.
« Les habitants sont terrifiés. Cela ne s’était jamais produit auparavant. C’était un endroit calme », a-t-il déclaré.
Le conseiller Mrówka a décidé de contacter les autorités provinciales.
« Personne ne sait d’où ils viennent. Ni la commune de Zambrów ni le bureau du district n’en ont été informés. J’ai déposé une interpellation auprès du voïvode de Podlachie pour demander des explications sur l’arrivée des migrants », a-t-il déclaré à wPolcse24.
« Récemment, nous avons remarqué des groupes de migrants se promenant dans les villages environnants, ce qui suscite l’inquiétude des habitants de Czerwony Bór, Bacz Mokre et Zbrzeźnica », a publié le conseiller sur les réseaux sociaux, selon eWyzsMaz .
🇩🇪🚨 A migrant first films himself trying to cross the Polish border illegally.
Then, he celebrates his arrival in Munich, Germany.
These "success" videos are shared across the Middle East, attracting millions more to do the same.pic.twitter.com/4fEW1xZ9Oe
« De plus, le centre est situé à proximité d’une unité militaire, ce qui soulève des questions quant à la sécurité des résidents et du pays tout entier. » Il ajoute que les soldats stationnés sur place ont confirmé que des étrangers séjournent souvent près de la clôture militaire et filment même des installations militaires.
« Avez-vous tous été minutieusement contrôlés ? Qui a pris une décision aussi absurde ? Qu’ont fait les décideurs pour assurer la sécurité des riverains ? » demande Mrówka.
Le conseiller exige également des éclaircissements sur la nationalité et le statut juridique des étrangers et demande s’il s’agit réellement de personnes abandonnées par l’Allemagne , comme le suggèrent les résidents eux-mêmes.
Bien que la colonie soit éloignée de la frontière allemande, l’Allemagne a acheminé vers le pays des migrants qui, selon Berlin, ont transité par le territoire polonais pour se rendre en Pologne. Cependant, à ce jour, il n’existe aucune preuve de ce phénomène.
Comme l’a déjà rapporté Remix News, le nombre d’étrangers en Pologne a explosé ces dernières années, et une augmentation est attendue prochainement. La Pologne lance 49 centres d’intégration pour étrangers financés par l’UE afin d’accompagner les migrants en leur proposant des cours de langue, une assistance juridique et des services d’adaptation, alors que le pays se prépare à une forte augmentation de l’immigration sous le gouvernement Tusk. Nombre de ces migrants devraient venir d’Allemagne , le pays cherchant à réduire le fardeau migratoire observé dans tout le pays en déversant des migrants dans les pays voisins d’Europe de l’Est comme la Hongrie et la Pologne.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un couple de retraités a été séquestré à son domicile lors d’un home-jacking au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Les malfaiteurs ont dérobé pour environ 100 000 euros de biens. Le service départemental de police judiciaire (SDPJ) est en charge de l’enquête.
1–2 minutes
Un couple de retraités a été séquestré dans la nuit de samedi à dimanche lors d’un home-jacking survenu au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Les malfaiteurs ont pris la fuite avec un butin estimé à environ 100 000 euros, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.
Les faits se sont produits vers 02h20 dans une maison située sur le quai de l’Artois, un secteur résidentiel bordant la Marne. Plusieurs malfaiteurs ont fait irruption dans le domicile en fracturant une porte située à l’arrière de la propriété. À l’intérieur, ils ont pris pour cible les propriétaires alors qu’ils dormaient. Les malfaiteurs ont menacé les victimes avec un couteau avant de les ligoter. Ils ont fouillé la maison et ont dérobé de nombreux biens de valeur.
Alertés, les policiers se sont rendus sur place à 04h30. Les victimes n’auraient pas été blessées physiquement, mais sont sous le choc. Le mari aurait fait un malaise au moment de l’agression. Les victimes n’ont néanmoins pas souhaité être prises en charge par les secours.
Les policiers ont procédé à de longues constatations dans la maison des victimes, afin de récolter le maximum de traces et indices qui leur permettraient de remonter jusqu’aux malfaiteurs. Le service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) a été chargé de l’enquête.
En janvier dernier, à Saint-Maur-des-Fossés, un couple de bijoutiers parisiens a été attaqué et dépouillé à son domicile par plusieurs malfaiteurs vers 5 heures du matin. Les trois enfants des victimes étaient présents. Trois membres de la famille ont été blessés lors de ce violent cambriolage. La brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne a été chargée des investigations dans ce dossier.
Des images montrent un homme, en tenue décontractée, agenouillé sur le suspect et menaçant de le frapper alors qu’il attend la police tandis que les acheteurs défilent devant lui près de la place centrale du Dam jeudi.
Dans un message sur Instagram, la maire Femke Halsema l’a remercié pour ses actions héroïques.
Il a reçu un badge de héros dans sa résidence officielle, a-t-elle déclaré aux journalistes.
« C’est un Britannique très modeste », a déclaré Halsema à la chaîne d’information AT5 d’Amsterdam. « Il n’aspire pas à la célébrité. Il se préoccupe désormais principalement des victimes, il se sent responsable d’elles. »
Elle a déclaré que l’homme avait pris une décision « en une fraction de seconde, ce qui mérite beaucoup d’appréciation ».
« Le touriste se promenait sur Nieuwendijk et a entendu du bruit », a-t-elle déclaré.
« Il a vu quelqu’un passer et s’est instinctivement dit : « Ce n’est pas normal, il se passe quelque chose de grave ». Il a réussi à le plaquer au sol. »
Elle a déclaré que les cinq victimes étaient désormais toutes stables, ajoutant : « Tout est fait pour déterminer l’identité de l’auteur.
« À ce stade, ce n’est pas clair. Tant que ce n’est pas clair, nous en savons peu sur le mobile. »
Un porte-parole de la police d’Amsterdam a déclaré au média néerlandais AD que l’homme britannique avait fait un excellent travail en effectuant une « arrestation de citoyen rare ».
« Nous sommes très fiers de lui, mais nous tenons également à souligner qu’il faut être très prudent lorsqu’on souhaite procéder à une arrestation citoyenne. La plupart des gens ne sont pas formés pour ce genre d’opération. »
Les actions de l’homme mystérieux ont été saluées sur les réseaux sociaux, les habitants affirmant qu’il devrait être nommé « Amsterdamois » honoraire.
L’un d’eux a déclaré sur TikTok : « Quel héros ! Quelle merveille ! Il voit le danger et intervient immédiatement pour assurer la sécurité de ses semblables. Respect ! »
Les agressions au couteau auraient eu lieu à divers endroits. Les victimes grièvement blessées sont une femme de 67 ans et un homme de 69 ans originaires des États-Unis, une femme de 73 ans originaire de Belgique, un homme de 26 ans originaire de Pologne et une Néerlandaise de 19 ans originaire d’Amsterdam.
Les autorités ont déclaré dans un communiqué qu’aucun motif n’avait été établi pour l’attaque, mais que la police envisageait un scénario dans lequel l’homme ciblait des victimes au hasard.
Un employé du restaurant de restauration rapide Febo a déclaré à The Independent que le suspect avait été plaqué au sol à l’extérieur du restaurant par des membres du public.
« J’essayais de me rendre au travail et tout était fermé et verrouillé. Le type était allongé juste devant mon travail », a déclaré l’employé, qui a requis l’anonymat.
En 2024, les Pays-Bas ont franchi une étape importante dans leur programme d’euthanasie de longue date, avec près de 10 000 personnes optant pour la mort assistée, selon plusieurs sources d’information.
4–5 minutes
Ce chiffre, détaillé dans un récent rapport des Comités régionaux d’examen de l’euthanasie (RTE), reflète une augmentation de 10 % par rapport à 2023 et souligne l’évolution de l’approche du pays en matière de choix de fin de vie.
Ces données ont relancé les discussions sur l’éthique, la portée et les implications sociétales de l’euthanasie, en particulier à mesure que la pratique s’étend pour inclure des cas au-delà des maladies terminales.
Le Christian Post a rapporté le 28 mars 2025 que 9 958 personnes ont été euthanasiées aux Pays-Bas en 2024, ce qui représente 5,8 % du taux de mortalité total du pays.
Il s’agit d’une augmentation notable par rapport à l’année précédente et met en évidence une acceptation croissante de l’euthanasie en tant que norme juridique et culturelle.
Parmi ces cas, 219 personnes ont été euthanasiées en raison de « troubles psychologiques », une catégorie qui a connu une augmentation frappante de 60 % par rapport à 2023. Ce changement indique une interprétation plus large de la « souffrance insupportable », un critère clé du droit néerlandais.
À l’appui de ces données, un article publié sur X par @CNKAlliance le 24 mars 2025 a noté que les 9 958 rapports d’euthanasie incluaient un mineur – un garçon de 16 à 18 ans souffrant d’autisme, d’anxiété et de sentiments dépressifs – illustrant l’inclusion d’individus plus jeunes dans des circonstances extrêmes.
En outre, le rapport de RTE a documenté 54 cas d’« euthanasie en duo », où des couples ou, dans certains cas, des proches parents ont choisi de mettre fin à leur vie ensemble, un phénomène auparavant limité aux partenaires de vie.
Les Pays-Bas sont devenus le premier pays à légaliser l’euthanasie en 2001 après des décennies de débat, comme le note le Christian Post.
La loi exigeait initialement que les patients souffrent d’une maladie incurable accompagnée de douleurs constantes et insupportables, qu’ils bénéficient d’un deuxième avis médical et d’un état d’esprit sain.
Au fil des ans, cependant, les interprétations se sont assouplies. Un sondage réalisé en novembre 2023 par Kieskompas, cité dans le même article, a révélé que 80 % des près de 200 000 Néerlandais interrogés étaient favorables à l’extension de l’euthanasie aux personnes âgées qui estiment que leur vie est achevée, même sans diagnostic terminal.
Ce sentiment public a alimenté des changements législatifs et culturels, permettant une plus grande flexibilité dans l’éligibilité.
L’inclusion de conditions psychologiques comme motif d’euthanasie a suscité une attention particulière.
Le Christian Post a souligné l’augmentation de 60 % de ces cas, avec 219 personnes citant des problèmes de santé mentale comme raison de demander une aide médicale à mourir en 2024.
Cette évolution soulève des questions sur la frontière entre une maladie mentale traitable et une souffrance considérée comme « insupportable » par la loi néerlandaise.
Les critiques soutiennent que les problèmes de santé mentale, contrairement aux maladies physiques, peuvent fluctuer ou répondre au traitement au fil du temps, ce qui complique le processus de prise de décision.
De plus, le cas du mineur euthanasié, tel que mentionné sur X, a fait l’objet d’un examen plus approfondi.
Bien que rares, de tels cas remettent en question les limites du consentement et de la capacité, en particulier lorsqu’ils impliquent des troubles neurodéveloppementaux comme l’autisme, ainsi que des problèmes de santé mentale.
Le rapport de RTE a souligné que ce cas résultait de « souffrances insupportables résultant d’une condition physique », bien que le chevauchement avec des facteurs psychologiques ait suscité un débat.
L’augmentation du nombre d’euthanasies suscite des réactions mitigées. Certains y voient une extension compassionnelle de l’autonomie personnelle, reflétant les valeurs progressistes des Pays-Bas. D’autres, en revanche, y voient une tendance inquiétante.
Un message de @OlgaCzarnecka publié le 25 mars 2025 déplorait les 9 958 décès – soit 5,4 % de tous les décès – comme étant le signe d’un « enfer de gauche » où la vie est dévalorisée, en particulier pour les personnes âgées.
Cette perspective présente l’euthanasie comme le symptôme d’une société dénuée de tradition et de sens, une critique reprise par certaines voix conservatrices.
Entre-temps, le concept d’« euthanasie en duo » a ajouté une autre dimension à la conversation.
Le Christian Post a noté que 54 couples ou proches parents ont opté pour cette pratique en 2024, élargissant ainsi une pratique autrefois réservée aux partenaires romantiques.
Cette tendance suggère un changement culturel vers une vision de la mort comme une décision partagée, même si elle soulève des questions éthiques sur l’influence mutuelle et la coercition.
Les statistiques sur l’euthanasie aux Pays-Bas ne sont pas seulement une histoire nationale : elles créent un précédent pour d’autres pays confrontés à des politiques similaires.
L’article du Christian Post a émis l’hypothèse que si l’Angleterre et le Pays de Galles adoptaient un taux comparable, environ 33 917 personnes pourraient être euthanasiées chaque année, sur la base de l’échelle de population – une estimation reprise sur X par @CNKAlliance.
Alors que des pays comme le Canada, la Belgique et certaines régions des États-Unis étendent leurs propres lois sur l’aide médicale à mourir, le modèle néerlandais offre à la fois un modèle et un exemple édifiant.
SEATTLE — Deux personnes ont été tuées et quatre autres blessées lors d’une fusillade survenue tôt le matin lors d’une fête à Tacoma, dans l’État de Washington, ont annoncé les autorités samedi.
1–2 minutes
Le bureau du shérif du comté de Pierce a annoncé sur les réseaux sociaux qu’un mineur était en détention. Son âge n’a pas été précisé.
Peu avant minuit trente, les policiers ont été alertés de la présence de 30 à 40 jeunes courant et hurlant depuis une fête. Plusieurs appels ont signalé une bagarre dans la rue. Avant l’arrivée des policiers, des coups de feu ont été tirés et les occupants et les véhicules ont pris la fuite. « Des véhicules se sont retrouvés bloqués dans le quartier, tandis que le chaos régnait dans toute la rue », indique le communiqué.
Les policiers ont tenté de sauver la vie d’un homme sur place, mais celui-ci est décédé, selon le communiqué. Cinq autres personnes ont été admises par leurs propres moyens dans les hôpitaux locaux. Le service a indiqué avoir appris plus tard qu’un autre homme était décédé des suites de ses blessures à l’hôpital. Les quatre autres hommes souffraient de blessures graves, mais devraient se rétablir, selon le communiqué.
Les personnes touchées étaient âgées de 16 à 21 ans.
Des habitations et des véhicules à proximité ont été endommagés par les tirs, a indiqué le département. Les autorités ont procédé à des contrôles d’hygiène dans les habitations voisines et n’ont constaté aucun autre blessé. Deux armes ont été retrouvées.
Tacoma se trouve à environ 34 miles au sud de Seattle.
Les crimes tels que les meurtres, les homicides involontaires et les viols ont augmenté en Allemagne l’année dernière, révèlent les statistiques de la police, et le nombre de suspects « non allemands » a également augmenté.
Les dernières statistiques policières sur la criminalité indiquent que la criminalité violente a globalement augmenté de 1,5 % en 2024, portant l’Allemagne à un nouveau record. Ces chiffres, qui auraient été consultés par le journal Die Welt et qui devraient être officiellement publiés par Berlin en avril, montrent que si la criminalité globale a diminué, les crimes les plus violents continuent d’augmenter.
Selon le rapport, les meurtres et les homicides involontaires ont augmenté de 0,9 % en un an, tandis que les crimes sexuels graves, notamment les viols et les agressions sexuelles entraînant la mort, ont augmenté de 9,3 % en 2024, ce qui est honteux.
La répartition de la criminalité est très inégale, selon le rapport. La Bavière, par exemple, est le Länder le plus sûr d’Allemagne, avec le moins de crimes signalés par habitant. À l’inverse, Brême et Berlin sont les moins sûrs, avec plus de trois fois plus de crimes par habitant chacun.
Cela pourrait refléter, dans une certaine mesure, une division entre zones urbaines et zones rurales : Brême et Berlin sont deux des plus petits Länder d’Allemagne, comptant chacun une ville. La Bavière, en revanche, est de loin le plus grand Länder, deux fois moins grand que le suivant.
Tous les pays ont à peu près le même PIB, ce qui suggère que la pauvreté à elle seule dans la nation la plus riche d’Europe n’est peut-être pas à l’origine des différences de taux de criminalité.
Malgré la hausse de certains types de crimes violents, la criminalité sous toutes ses formes a globalement diminué en 2024, mais Welt note que cela est dû au fait que la coalition de gauche sortante du pays a légalisé la possession de cannabis, ce qui signifie que les centaines de milliers de crimes liés à la drogue par an ont été considérablement réduits.
Parmi les suspects, les chiffres font état d’une augmentation de 7,5 % du nombre de suspects « non allemands ». Les criminels sont également de plus en plus jeunes, avec une hausse de 11,3 % du nombre de suspects « enfants » et de 3,8 % du nombre d’adolescents.
Si l’augmentation considérable du nombre de « non-Allemands » peut être frappante, les statistiques criminelles allemandes sont peu détaillées et peuvent entraver les enquêtes ultérieures. Dans ce cas, le terme « Allemand » étant défini au sens large et désignant en réalité toute personne possédant un passeport délivré par le gouvernement, les statistiques peuvent masquer une tendance plus marquée à la criminalité des migrants, impliquant des résidents de deuxième génération, voire des migrants de première génération ayant obtenu la nationalité allemande.
Des tentatives ont été faites pour analyser les données à rebours afin d’obtenir une image plus précise de la réalité criminelle en Allemagne. L’année dernière, il a été rapporté que le parti Alternative pour l’Allemagne avait acquis la liste des prénoms de tous les suspects de viol collectif impliquant des « citoyens allemands » dans un État fédéral, par exemple.
En divisant cette liste en tous les noms qui pourraient vraisemblablement être d’origine allemande et ceux qui ne le seraient probablement pas, les données suggèrent au moins qu’une forte majorité de tous les suspects étaient d’origine migrante.
Dans ces affaires, 155 suspects ont été identifiés, dont 71 citoyens allemands. Les migrants connus sont donc déjà considérés comme responsables de plus de la moitié des agressions, révèlent les statistiques, mais la disparité devient encore plus flagrante lorsque l’on étudie les prénoms – qui peuvent être divulgués conformément à la loi allemande sur la protection de la vie privée, sinon les noms de famille –, affirme-t-on.
Selon la faction AfD du Land, l’ajout de ces migrants connus aux citoyens allemands portant des prénoms manifestement non allemands suggère que 76 % des suspects sont d’origine étrangère. Une analyse distincte des mêmes données, réalisée par le journal allemand de référence Die Welt, indique que même en excluant tous les cas de noms « douteux » comme Jason ou Luca, 78,1 % des suspects « sont très probablement issus de l’immigration ».
Welt note que parmi les suspects « allemands » figurant sur la liste figuraient des individus portant des prénoms tels que « Bilal, Ibrahim ou Muhammed ». Comme indiqué précédemment, alors que l’immigration massive continue de transformer la société allemande, des prénoms comme Mohammed et ses variantes orthographiques gagnent déjà en popularité en Allemagne pour les nouveau-nés.
L’analyse de Welt est remarquable pour un journal européen grand public de centre-droit, étant donné la position officielle désormais acceptée depuis longtemps selon laquelle la nationalité est définie uniquement par le passeport, et remettre en question cela ou creuser plus profondément dans l’héritage individuel est considéré comme un acte raciste.
La police néerlandaise a révélé que le suspect de l’attaque au couteau de masse d’Amsterdam jeudi est un Ukrainien de 30 ans originaire de la région déchirée par la guerre de Donetsk.
1–2 minutes
La police d’Amsterdam a identifié le ressortissant ukrainien « Roman D. » comme étant soupçonné d’avoir poignardé cinq personnes près de la place du Dam, dans le centre-ville de la capitale néerlandaise, rapporte De Telegraaf .
L’Ukrainien de 30 ans aurait utilisé un couteau pour agresser une Néerlandaise, une Belge, un Polonais et deux Américains, une femme de 67 ans et un homme de 69 ans.
La police a eu du mal à identifier immédiatement l’agresseur présumé étant donné que le suspect portait plusieurs faux documents d’identité et refusait de divulguer son vrai nom et ses informations personnelles.
Cependant, il a été révélé plus tard que Roman D. était originaire de la région ukrainienne de Donetsk, l’un des territoires qui est depuis passé en grande partie sous le contrôle des forces d’invasion russes.
Les premières indications laissaient penser que les victimes avaient été choisies au hasard, mais l’enquête se poursuit pour déterminer le motif de l’attaque, qui reste inconnu.
Après avoir apparemment tenté de fuir les lieux, Roman D. a été renversé par un jeune touriste anglais courageux, qui a réussi à le retenir jusqu’à l’arrivée de la police.
Lors de l’attaque, l’agresseur présumé a également été blessé à la jambe. Il est donc hospitalisé à l’hôpital pénitentiaire de Scheveningen depuis l’attaque.
En réponse aux révélations de la police selon lesquelles un migrant ukrainien était soupçonné d’avoir commis l’attaque d’Amsterdam, le leader populiste néerlandais Geert Wilders a déclaré : « Et nous continuons à payer. »
Il a été accusé d’avoir menacé de brûler à mort sa femme et l’un de ses fils, entre autres chefs d’accusation.
3–4 minutes
En août 2004, un migrant kosovar a assassiné sa femme à Gray, dans le nord-est de la France, à coups de couteau. L’avocat de l’accusation a décrit le meurtre en déclarant que le migrant l’avait « tuée comme on tue un mouton ». De retour sur le sol français, le Kosovar aurait menacé de récidiver avec sa nouvelle épouse.
Le migrant, âgé de 44 ans au moment du meurtre, a été condamné à 20 ans de prison en janvier 2007. Il n’en a finalement purgé que 15. Après sa libération, il a été expulsé vers le Kosovo et interdit de retour en France.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le même homme, dont le nom n’a pas été révélé dans les médias, a été présenté à une autre femme par une connaissance commune lors d’un échange de lettres en 2018. Cette femme, divorcée et mère de quatre enfants, est originaire du même village du Kosovo, bien qu’elle résidait alors à Montbéliard, également dans le nord-est de la France. Elle est finalement retournée temporairement au Kosovo pour épouser le meurtrier condamné un mois seulement après leur rencontre, malgré le fait qu’elle connaissait son casier judiciaire.
Bien que les jeunes mariés aient été initialement contraints d’avoir une relation uniquement à distance, le mari a réussi à rentrer illégalement en France début 2020 afin de rejoindre son épouse.
Selon le journal L’Est Républicain , il s’est rapidement mis à boire beaucoup et est devenu violent verbalement et physiquement, menaçant de faire la même chose qu’il avait fait avec sa précédente épouse, entre autres menaces.
Il a fini par menacer de tuer l’un des enfants de son épouse, et celle-ci a alerté les autorités. Un tribunal l’a condamné à une année de prison supplémentaire en 2022 pour ce délit, après quoi il a été de nouveau expulsé vers le Kosovo.
Le migrant déterminé a de nouveau réussi à rentrer illégalement en France en 2023 et à se réconcilier avec sa femme en réemménageant avec elle. Cependant, il n’a pas tardé à retomber dans ses vieilles habitudes, et sa femme l’a de nouveau dénoncé à la police en août 2023. Le mari avait disparu à l’arrivée des policiers et a réussi à s’enfuir au Kosovo.
Le mari a de nouveau réussi à entrer illégalement en France à l’été 2024 et est retourné vivre chez sa femme. Celle-ci n’a cependant rien dit aux autorités, souhaitant donner à son conjoint une chance de réconciliation. La situation ne s’est cependant pas améliorée.
Selon Le Parisien , le mari est accusé d’avoir raconté en détail à sa femme comment il allait la torturer avant de la tuer, affirmant qu’il veillerait à ce qu’elle meure lentement. Vendredi dernier, il aurait menacé de la brûler vive, elle et l’un de ses fils ; sa femme, aujourd’hui âgée de 50 ans, a de nouveau appelé la police. À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont trouvé le mari tellement ivre qu’il était presque inconscient après avoir vidé deux bouteilles de whisky.
Le migrant, aujourd’hui âgé de 65 ans, est toujours en garde à vue. Il risque jusqu’à dix ans de prison s’il est reconnu coupable en raison de ses antécédents judiciaires. Il a nié toutes les accusations et affirme que sa famille ment dans le cadre d’un complot contre lui.
S’il est reconnu coupable, ce migrant kosovar sera à nouveau expulsé – mais compte tenu de la facilité avec laquelle il est revenu trois fois auparavant, il semble tout à fait possible que cette histoire tragique ne soit toujours pas terminée.
Cette affaire est la dernière illustration du système défaillant d’immigration et d’expulsion en France, qui permet aux récidivistes de rester sur son territoire ou simplement de revenir.
Un adolescent de 16 ans à trottinette a été mortellement percuté par une voiture mercredi soir à Villeurbanne (Rhône). L’automobiliste en cause a pris la fuite. Identifié grâce à sa voiture abandonnée, il a été interpellé peu après. Ce dernier n’a pas le permis de conduire et aurait consommé du cannabis. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour homicide involontaire aggravé.
2–3 minutes
Un adolescent de 16 ans a été mortellement percuté par une voiture mercredi soir à Villeurbanne (Rhône). Les faits se sont produits aux alentours de 21 heures, rue du 4 août 1789. L’adolescent, qui circulait en trottinette sans casque, a été percuté par l’arrière par une voiture roulant à pleine vitesse dans le même sens de circulation, indique Le Progrès. Le choc, d’une extrême violence, a projeté la victime à plusieurs mètres, tandis que la trottinette est restée coincée sous le véhicule dont le conducteur ne s’est pas arrêté.
En arrêt cardiorespiratoire à l’arrivée des secours, l’adolescent, originaire de Villeurbanne, n’a pas pu être ranimé. Un témoin particulièrement choqué par la scène a été pris en charge par les secours après avoir alerté la police, précise une source proche de l’affaire.
Le suspect interpellé près de son domicile
La voiture impliquée dans l’accident a été retrouvée abandonnée un peu plus tard, à quelques rues du lieu du drame, avec le pare-brise cassé et une roue de trottinette coincée sous une roue avant. Les policiers ont ainsi pu identifier un suspect qui a été interpellé vers 22 heures, rue Racine à Villeurbanne, à proximité de son domicile.
L’homme, âgé de 21 ans, est connu pour des infractions au Code de la route, n’est pas titulaire du permis de conduire, et était en possession d’une petite quantité de résine de cannabis lors de son interpellation. Les résultats du dépistage d’alcool et de stupéfiants sont encore attendus, mais selon les premiers éléments, le suspect pourrait avoir consommé du cannabis avant le drame, souligne le quotidien régional.
Le parquet de Lyon a confirmé l’ouverture d’une enquête pour « homicide involontaire aggravé ».
Le maire de Villeurbanne, Cédric Van Styvendael, a salué « le travail des polices nationale et municipale qui a permis d’interpeller le conducteur du véhicule alors qu’il avait pris la fuite. L’enquête devra faire la lumière sur les circonstances de ce terrible drame ».
Les personnels du collège Alain de Saint-Fons (Rhône) seront en grève ce vendredi 28 mars. Ils déplorent un climat de violences illustré par des jets de pierres sur des enseignantes ainsi qu’un sous-effectif « alarmant ».
2–3 minutes
Dans un communiqué de presse ce jeudi 27 mars, les personnels du collège Alain de Saint-Fons (Rhône) alertent d’un « climat de violence inacceptable » au sein de l’établissement. La veille, une enseignante a été victime de jets de pierres.
« Un groupe d’élèves a fait irruption dans une salle de classe, et l’un d’eux a lancé des cailloux qui ont atteint l’enseignante au niveau du torse », est-il écrit. Il est également précisé que l’incident n’est pas un « cas isolé » puisqu’une autre enseignante « a été ciblée » le même jour.
D’après l’académie de Lyon, les élèves à l’origine des jets de pierres « ont été identifiés et des procédures disciplinaires sont en cours ». La rectrice Anne Bisagni-Faure et le directeur académique des services de l’Éducation nationale (DASEN) du Rhône apportent « leur soutien à l’enseignante victime de cet acte inacceptable ».
Une grève « massive » ce vendredi
Les rédacteurs du communiqué assurent que « depuis plusieurs mois, la violence au sein de l’établissement ne cesse de s’intensifier, tant entre élèves qu’envers le personnel ». Ils décrivent « les couloirs » de l’établissement comme « un espace d’insécurité permanent », où les « bousculades » et les « mouvements de foule » sont quotidiens.
Le personnel du collège met également en avant un « sous-effectif alarmant », avec une équipe de vie scolaire constituée de « six surveillants pour 12 postes ». Une situation qui a obligé une centaine d’élèves à réaliser leur « heure d’étude dans la récréation, faute d’encadrement humain ».
Face à cette « situation intenable », les rédacteurs du communiqué annoncent « un mouvement de grève massif le vendredi 28 mars ». Ils exigent un rendez-vous au rectorat, le remplacement des surveillants manquants et une limitation des effectifs à 24 élèves par classe, alors que des classes de 3e sont classées en REP+.
La première revendication a déjà été accordée, puisque l’académie de Lyon assure que « les personnels du collège seront reçus » ce vendredi au rectorat. Le communiqué fait également état d’une demande « d’arrêt de l’affectation d’élèves exclus d’autres établissements » dans le collège Alain, car cela « alourdit une situation déjà critique ».
« Nous n’attendrons pas qu’un drame survienne pour être entendus. Il est temps d’agir! », concluent les rédacteurs.
Les criminels étrangers entrant illégalement aux États-Unis pourraient être expulsés vers la méga-prison du Salvador, a averti la secrétaire du Département de la sécurité intérieure, Kristi Noem, lors d’un voyage dans ce pays d’Amérique centrale.
1–2 minutes
Crédit image : infowars composite
Lors d’une visite mercredi du célèbre centre de détention antiterroriste de haute sécurité (CECOT), Noem a discuté devant des centaines de membres du gang MS-13 incarcérés du partenariat des États-Unis avec le Salvador et a menacé les étrangers illégaux résidant actuellement aux États-Unis de les renvoyer en prison.
I toured the CECOT, El Salvador’s Terrorism Confinement Center.
President Trump and I have a clear message to criminal illegal aliens: LEAVE NOW.
If you do not leave, we will hunt you down, arrest you, and you could end up in this El Salvadorian prison. pic.twitter.com/OItDqNsFxM
« Je tiens à remercier le Salvador et son président pour leur partenariat avec les États-Unis d’Amérique pour amener nos terroristes ici, les incarcérer ici et faire en sorte que les conséquences de la violence qu’ils ont perpétrée dans nos communautés soient prises en compte », a déclaré Noem.
« Je veux aussi que tout le monde sache : si vous venez illégalement dans notre pays, voici l’une des conséquences auxquelles vous pourriez faire face. »
« Tout d’abord, n’entrez pas illégalement dans notre pays : vous serez expulsé et poursuivi. Mais sachez que ce dispositif fait partie de notre panoplie d’outils que nous utiliserons si vous commettez des crimes contre le peuple américain », a déclaré le secrétaire du DHS.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Noem a ajouté : « Le président Trump et moi-même avons un message clair à l’intention des clandestins criminels : PARTEZ MAINTENANT. Si vous ne partez pas, nous vous traquerons, vous arrêterons et vous pourriez finir dans cette prison salvadorienne. »
Le CECOT , qui abrite certains des membres de gangs les plus dangereux au monde, a permis la répression du crime salvadorien par le président Nayib Bukele en 2022, transformant son pays de l’un des plus dangereux à l’un des plus sûrs au monde.
INSIDE CECOT (full video): I entered into El Salvadors mega prison know as The Terrorism Confinement Center (CECOT), it is home to some of the most dangerous gangs and gangsters in the world. El Salvador was once controlled by these gangs and known as the most dangerous country… pic.twitter.com/0dK1HDDMHA
Noem se rendra jeudi en Colombie pour rencontrer de hauts responsables colombiens ainsi que le président Gustavo Petro, avant de se rendre au Mexique vendredi pour s’entretenir avec la présidente Claudia Sheinbaum.
« Récemment, nous avons trouvé de la cocaïne dans une boîte de chocolats Ferrero Rocher, dans l’écran plat d’un ordinateur portable et même dans le ventre d’une statuette d’éléphant d’Afrique », peut-on lire dans un article du Figaro, détaillant les efforts déployés par les autorités françaises pour mettre fin au trafic de drogue incessant.
7–11 minutes
Sur cette photo d’illustration, on peut voir une substance alcaloïde, de la cocaïne en poudre blanche, sur des billets en euros. Prise le 9 août 2023 à Bruxelles, en Belgique. (Photo : Jonathan Raa/NurPhoto via Getty Images)
Les douanes françaises expliquent au Figaro que pour arrêter des criminels toujours plus ingénieux, les autorités misent sur la technologie et multiplient les opérations en haute mer.
Le « tsunami blanc » de cocaïne déferle sur le pays comme jamais auparavant. Les quantités saisies sont stupéfiantes, comme en témoignent les 110,8 tonnes de drogue découvertes par les douanes en 2024, soit une hausse de 18 % en un an. Aujourd’hui, les « narcos » et leurs puissants réseaux redoublent d’imagination pour écouler la marchandise.
Avec 16 500 agents présents dans tous les ports, aéroports, gares et réseaux routiers du pays, les douanes sont en première ligne. Responsables de 70 % des saisies de drogue, elles livrent au Figaro un témoignage édifiant sur un secteur en pleine métamorphose.
« Si le fret maritime international, via des conteneurs, reste le moyen de transport des plus grandes quantités, la route, traditionnellement réservée aux contrebandiers d’herbe et de résine de cannabis, est devenue depuis plusieurs mois un vecteur de plus en plus utilisé par les trafiquants de cocaïne », révèle Corinne Cléostrate, directrice adjointe des douanes, chargée de la lutte contre la fraude et les trafics.
Des analystes ont souligné que la « poudre » circule à travers le pays dans le sens sud-nord, « cachée » par des systèmes ingénieux. Le 10 février, par exemple, la brigade d’Hendaye a inspecté un pick-up suspect en provenance d’Espagne et censé être à destination de la Pologne. « Après avoir ouvert une trappe d’accès avec un pied-de-biche et découpé la remorque avec une meuleuse d’angle, nous avons découvert des pains de cocaïne dans les châssis, accessibles par des systèmes de cordes », explique un officier. Au total, 58 kilos de marchandises, d’une valeur de plus de 3,8 millions d’euros.
Une semaine plus tôt, au péage de Thun-l’Évêque, les agents des Hauts-de-France avaient intercepté 438 kilos de cocaïne dans un camion censé transporter des cosmétiques entre le Portugal et l’Allemagne. Là encore, les douaniers ont dû sortir le broyeur industriel pour accéder à la cache aménagée. « Il a fallu plusieurs heures pour arriver à la drogue », grimace un cadre. Le conducteur, un Roumain incohérent qui jonglait avec plusieurs téléphones, a été appréhendé avec une importante somme d’argent liquide.
« Nous sommes confrontés à un phénomène sans précédent », confirme la Direction des douanes. « Depuis la crise sanitaire, les organisations criminelles ont fait preuve d’une agilité particulière. Après une hausse spectaculaire des saisies de cocaïne en 2022-2023 dans les ports d’Europe du Nord, notamment en Belgique et aux Pays-Bas, où les autorités ont investi dans la technologie pour sécuriser leurs installations portuaires, nous constatons un effet de report vers les pays scandinaves ainsi que vers la France. »
Particulièrement ciblée en raison du million de cocaïnomanes qui y vivent, la France est aussi le point de transit obligé des logisticiens venus d’Espagne pour livrer l’Italie, l’Allemagne, le Benelux ou encore l’Europe de l’Est, comme dans le cas de ce camion frigorifique arrêté par les douaniers alors qu’il faisait route vers la Roumanie avec 136 colis de cocaïne pesant 153 kilos et valant près de 10 millions d’euros.
« Dès qu’ils nous repèrent, les passeurs usent de détours et de subterfuges », grommelait un douanier. Pour échapper aux contrôles, ils usent d’une imagination débordante pour inventer de nouvelles cachettes. Sorties tout droit des esprits les plus fertiles, les « planques » découvertes sont dignes d’un concours Lépine du crime organisé. Par exemple, le 23 octobre, grâce au flair d’un chien des stupéfiants, la brigade des douanes de Bordeaux a extrait plus de 1,2 tonne de cannabis dissimulée dans 66 sommiers destinés à la Grande-Bretagne.
Un mois plus tard, des agents de Menton ont découvert 1,4 tonne de pollen de cannabis derrière des palmiers en pots et des sacs de terreau. Cette marchandise parfumée, d’une valeur de 14 millions d’euros et portée par la tendance « bio » très en vogue chez les consommateurs « bobos », devait être vendue en Italie. Au fil de l’opération, la drogue a été découverte dans les endroits les plus inattendus.
Une visite aux douaniers de Chilly-Mazarin suffit à s’en convaincre : un peu déconcertés, ils ont trouvé de la cocaïne pure dans des coques de noix et d’arachides de Cayenne. « Une à une, chaque coque avait été retirée de son fruit avant d’être bourrée de poudre », raconte un agent, rappelant que ses collègues ont également intercepté 364 grammes de cocaïne dissimulés dans 364 boutons de veste rouge.
Dans le même bureau, les agents ont saisi plusieurs centaines de grammes de drogue dans des bouteilles de shampoing de Fort-de-France et de gros cigares brésiliens. Des sandwichs au haschisch, des patates douces ou encore des bougies religieuses remplies de « coca », cette poudre blanche déposée dans des bûches de bois évidées, des couvertures de livres de naissance, des boîtes de piments de Martinique… N’importe quel objet semble faire l’affaire.
« Récemment, nous avons trouvé de la cocaïne dans une boîte de chocolats Ferrero Rocher, dans l’écran plat d’un ordinateur portable et même dans le ventre d’une statuette d’éléphant d’Afrique », ajoute le chef des douanes, où l’on conserve un album photo qui en dit plus sur la créativité débridée des passeurs que sur le trafic de drogue. Cet inventaire pourrait faire sourire si la mort n’était pas au bout du chemin.
« Les bandes criminelles déploient des moyens colossaux au service d’une audace sans limite », insiste Corinne Cléostrate. « Lors des saisies, on découvre de plus en plus de brouilleurs d’ondes et de balises qui permettent de géolocaliser les cargaisons 24 heures sur 24. Cette logique commerciale garantit que la drogue est livrée en toute sécurité au port et que nous pouvons réagir immédiatement en cas de déroutement d’une cargaison. »
Les autorités ne cachent pas que la puissance financière des mafias de la drogue est telle qu’elles peuvent se permettre presque tout. Disposant de suffisamment d’argent pour corrompre dockers et fonctionnaires, elles disposent de véhicules de toutes tailles et d’un foisonnement de sociétés écrans. Selon certaines sources, les douaniers ont récemment démantelé une structure criminelle qui importait des conteneurs entiers de cocaïne vers la France, via une société d’exportation de fruits exotiques basée en Équateur. La « drogue », enfouie sous des cargaisons de bananes, était ensuite réceptionnée par des complices salariés dans les ports français.
De l’autre côté, les forces de l’ordre doivent lutter sans relâche pour rester à la hauteur. Mais le bras de fer mondial est parfois inégal. « Les réseaux ont une longueur d’avance sur nous, alors ça devient compliqué », soupire un officier spécialisé en privé. Une fois le tsunami arrivé en France, la traque est loin d’être terminée.
Outre les convois rapides, comptant jusqu’à sept ou huit véhicules « ouvreurs », « transporteurs » et « suiveurs », les trafiquants utilisent d’autres tactiques pour tromper la vigilance des douaniers, confie le directeur chargé de la lutte contre le trafic. Ils peuvent détourner l’attention avec une grosse voiture susceptible d’éveiller les soupçons, et faire passer la drogue dans une voiture plus ordinaire conduite par des personnes âgées ou de jeunes étudiants pour joindre les deux bouts.
Pour repérer les convois contaminés par la drogue parmi les millions de conteneurs et de colis expédiés par fret express, les douanes ont adopté une nouvelle technologie. Objectif ? Améliorer la détection grâce à des camions scanners mobiles, des mastodontes de 22 tonnes équipés de bras articulés et des drones capables de détecter les « transports transfrontaliers de marchandises interdites ».
« Notre veille technologique s’appuie sur l’intelligence artificielle et les dernières techniques de science des données, qui nous permettent de détecter les anomalies et les envois suspects », souligne Corinne Cléostrate. « La massification des flux de marchandises liée à l’essor du e-commerce se double de la stratégie des organisations criminelles, qui visent à saturer les contrôles en multipliant les envois. »
Sur le terrain, les saisies d’argent liquide se multiplient. Selon nos informations, un voyageur belge a récemment été interpellé à la gare du Nord en possession de 400 000 € en petites coupures. Le 15 mars, la brigade de Fréjus a découvert quelque 103 000 € en billets usagés, répartis en neuf liasses de 50, 20 et 10 euros et dissimulés dans une paire de chaussettes.
« Traquer la drogue ne suffit plus. Il faut suivre l’argent et étouffer l’économie souterraine des trafiquants », a déclaré Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, citée par Le Figaro. « Chaque euro saisi, c’est moins de drogue sur nos territoires, dans nos villes et nos campagnes. » L’an dernier, les douanes ont saisi pas moins de 71,2 millions d’euros en espèces, principalement de l’argent sale issu du trafic et du blanchiment d’argent. Soit une augmentation de 20 millions en quatre ans. Mais la France doit encore changer de braquet pour endiguer l’hydre. « Nous sommes face à une criminalité véritablement internationale », déclare Corinne Cléostrate.
Très segmenté, un même réseau de cocaïne peut désormais inclure une organisation sud-américaine exportant vers l’Europe, relayée par des équipes balkaniques, notamment serbes et albanaises, chargées de la logistique, ainsi que des gangs afro-maghrébins des cités, qui assurent les livraisons du dernier kilomètre et approvisionnent les points où la poudre s’échange autour de 60 euros le gramme.
Soucieux de frapper fort, avant que la drogue n’inonde le pays, les garde-côtes des douanes harponnent les cargaisons en haute mer, comme les 573 kilos de cocaïne saisis en juin dernier aux Antilles, ou les 4 tonnes retrouvées quatre mois plus tard dans un cargo tanzanien, à plus de 300 kilomètres au nord-est des îles Canaries. À peine ébranlés par ces coups durs, les barons de la drogue poursuivent leurs expéditions avec un incroyable sentiment d’impunité. La plus grosse saisie jamais réalisée en France remonte au début du mois, lorsque dix tonnes de cocaïne ont été retrouvées empilées dans des cartons dans un conteneur de vingt pieds dans le port de Dunkerque.
« Ils n’ont même pas cherché à dissimuler la marchandise, pourtant estimée à 400 millions d’euros », confie un douanier, un peu interloqué. N’hésitant pas à tester la commercialisation de nouveaux produits, comme la redoutable « cocaïne rose », aussi appelée « Pink C » ou « Pink Panther », pour en renforcer l’attrait, les marchands de mort prospèrent grâce à la complicité coupable des consommateurs.
Une université publique de Pullman, dans l’État de Washington, propose des directives sur le « langage inclusif » à ses membres de la communauté afin de promouvoir la « sensibilité » et le « respect des différences entre les personnes ». « Accident (pour violence liée à la guerre) », « Armée (comme terme générique pour militaire) » et « militaire » sont déconseillés dans la liste des « Termes à éviter ».
Une université publique de Pullman, dans l’État de Washington, propose des directives de « langage inclusif » à ses membres de la communauté afin de promouvoir la « sensibilité » et le « respect des différences entre les personnes ».
Le site Web de l’Université d’État de Washington contient le Guide du langage inclusif , avec l’intention que tout le contenu écrit académique ne contienne pas de mots, de phrases ou de tons qui pourraient être interprétés comme « offensants » ou « excluant des personnes » en raison de leur identité.
L’Université d’État de Washington impose des restrictions concernant le statut d’ancien combattant. Les mentions « accident (pour violence liée à la guerre) », « armée (au sens générique du terme militaire) » et « militaire » sont déconseillées dans la liste des « termes à éviter ».
L’Université d’État de Washington conseille également sur le langage relatif à l’âge. Le Guide du langage inclusif recommande d’éviter les termes « personnes âgées », « vieux » et « enfants », qui doivent être remplacés par « adultes âgés », « personnes âgées », « jeunes » et « seniors ».
« L’âge d’une personne ne doit être mentionné que lorsque cela est pertinent à la situation », indique la page Web, expliquant que l’âge ne doit être inclus que dans des circonstances particulières lorsque cela est absolument nécessaire.
L’université impose également des restrictions sur les termes sexistes. Des termes comme « mamans et papas », « il/elle », « humanité », « étudiant de première année » et « étudiants de dernière année » sont tous déconseillés.
L’Université d’État de Washington souligne également le statut d’incarcération. Le guide met en garde contre la mention du statut d’incarcération passé ou présent, ainsi que contre les termes qui définissent les personnes par leurs crimes et leurs peines, tels que « criminel », « détenu », « délinquant », « condamné » et « ex-détenu/ex-détenu ».
La liste s’étend également aux relations amoureuses, où les termes « mari/femme » et « petit ami/petite amie » sont à éviter au profit de « conjoint » et « partenaire ».
L’origine nationale est également mentionnée, et les termes « immigrant illégal », « étranger », « pays développé » et « pays du tiers monde » sont également déconseillés. Le site rappelle aux lecteurs de « se rappeler que ce sont les actions, et non les personnes, qui sont illégales ».
L’utilisation de guides de « langage inclusif » pour les étudiants et les professeurs n’est pas nouvelle dans l’enseignement supérieur.
L’Université de Boston , par exemple, décourage l’utilisation de mots genrés tels que « humanité », « membre du Congrès » et « ancêtres » au profit de termes « neutres ».
L’Université d’État de Californie, East Bay , comme l’a déjà indiqué Campus Reform , dispose également d’un guide linguistique qui interdit l’utilisation de mots comme « civilisé » et « sauvage » en raison d’une prétendue discrimination envers les Amérindiens.
Campus Reform a contacté l’Université d’État de Washington pour recueillir ses commentaires. Cet article sera mis à jour en conséquence.
Auteur
Claire Harrington ’25
Correspondant de Virginie
Claire est une Texane d’origine qui étudie les sciences politiques à l’Université Liberty. Passionnée d’histoire, de culture hispanique et de l’exceptionnalisme américain, elle défend avec ferveur les valeurs chrétiennes et conservatrices où qu’elle soit.
Une fausse avocate de 30 ans a été interpellée jeudi au tribunal de Paris en pleine tentative de vols. Déjà condamnée pour des faits similaires, cette femme qui est étudiante en droit est soupçonnée d’avoir commis au moins cinq vols d’argent liquide ces dernières semaines, au préjudice de cinq vrais avocats.
2–3 minutes
Laura Y. a été interpellée au tribunal de Paris ce jeudi.
Elle pensait pouvoir passer inaperçue mais a fini par être arrêtée la main dans le sac. Une fausse avocate âgée de 30 ans a été interpellée au tribunal de Paris ce jeudi en milieu d’après-midi, alors qu’elle tentait de voler des téléphones appartenant aux avocats des parties civiles, dans la salle du procès où est actuellement jugé l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a-t-on appris de sources proches de l’affaire, confirmant une information de Paris Match. La trentenaire de nationalité française est soupçonnée d’avoir commis au moins cinq vols ces dernières semaines, en se faisant passer pour une avocate.
« Une avocate lui reprochait d’avoir fouillé dans son sac à main », confirme le parquet de Paris. « Alors que la suspecte s’était elle-même présentée comme une consœur venue assister à l’audience, il s’est avéré qu’elle n’était qu’étudiante en droit, par ailleurs déjà condamnée pour vol ».
« D’autres avocats ont dénoncé des vols de numéraire », ajoute le parquet de Paris. Selon nos informations, cette fausse avocate est soupçonnée d’un vol de 2600 euros le 14 février, d’un autre de 500 euros le 19 mars, et un troisième de 100 euros ce mercredi. Un quatrième vol de 500 euros a été recensé, ainsi qu’un cinquième, cette fois au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
Elle était «toujours extrêmement souriante et sympathique»
La suspecte utilisait à chaque fois le même mode opératoire. « Elle se présentait aux audiences en robe d’avocat, toujours extrêmement souriante et sympathique », confie une source proche de l’affaire, à nos confrères. Plusieurs avocats se sont rendus compte qu’ils s’étaient fait voler de l’argent liquide après avoir été abordés par la suspecte, et ont déposé plainte.
Les informations ont circulé ces derniers jours sur les groupes WhatsApp des avocats du barreau de Paris, qui avaient constaté que la suspecte ne plaidait jamais. Une description détaillée de la voleuse avait été publiée, afin de prévenir de nouveaux larcins. La trentenaire, Laura Y., a finalement été arrêtée lors d’une suspension de séance, alors qu’elle venait d’être repérée et pris en filature par plusieurs avocats.
Elle a été placée en garde à vue dans les locaux du commissariat du XVIIe arrondissement. « Une enquête est ouverte pour port de costume réglementé par l’autorité publique afin de préparer ou faciliter la commission d’un crime ou d’un délit et tentative de vol (délit puni de 3 ans d’emprisonnement) », souligne le parquet.
Une attaque au couteau à Amsterdam a fait au moins cinq blessés.
L’agression au couteau a eu lieu dans la rue Sint Nicolaasstraat, près de l’emblématique place du Dam, juste après 15h30 heure locale (14h30 heure du Royaume-Uni).
2–3 minutes
Une victime d’une agression au couteau, présentant de multiples blessures, près de la place du Dam, est prise en charge par les ambulanciers. Attaque au couteau, présentant de multiples blessures, près de la place du Dam à Amsterdam.
Un témoin a déclaré à un journaliste du Telegraaf avoir « soudainement entendu un cri glacial », suivi d’un mouvement de panique. Les médias locaux ont rapporté qu’une jeune fille et une femme âgée avaient été poignardées lors de l’attaque, mais la police n’a pas confirmé cette information.
Des images en direct de la place historique ont montré une foule massive rassemblée autour d’une zone bouclée devant le Palais Royal, avec un hélicoptère de traumatologie, des ambulances et des fourgons de police sur place. Le bouclage de la place a depuis été levé.
Les médias locaux ont rapporté qu’au moins 14 voitures de police et un policier à moto étaient présents sur les lieux. Un camion de pompiers était également arrivé sur la place du Dam, sirènes allumées.
Des images prises par un journaliste local montrent des ambulances arrivant et quittant la place du Dam, se frayant un chemin à travers la foule rassemblée.
La police a annoncé l’arrestation du suspect, décrit par la presse néerlandaise comme un homme encagoulé. Elle a ajouté : « Le mobile reste flou, mais fait partie de notre enquête. »
Un porte-parole de la police a déclaré plus tôt aux médias locaux que les autorités avaient reçu des informations faisant état d’un vol.
Des images prises par un journaliste local montrent des ambulances arrivant et quittant la place du Dam
Ambulances rijden af en aan, politie probeert mensen op afstand te houden terwijl de traumahelikopter nog steeds op De Dam staat pic.twitter.com/q2vYuZJyUN
« Nous sommes présents rue Sint Nicolaas, près du barrage, suite à un signalement d’agression au couteau ayant fait des blessés. Un cordon de sécurité a donc été établi, également sur le barrage. De plus amples informations suivront », a indiqué la police municipale sur X.
Ils ont demandé aux gens d’éviter la zone et à ceux qui s’y trouvent déjà de laisser aux services d’urgence l’espace nécessaire pour travailler.
Toute personne disposant d’images de l’attaque prises par une caméra a également été invitée à se présenter à la police pour aider à l’enquête.
Les tramways des environs sont à l’arrêt, sans service entre Amsterdam Centraal et la place du Dam en raison de l’incident au couteau.
Le service a également été interrompu entre la gare de Dam Square et Nieuwezijds Voorburgwal, a indiqué un porte-parole de la société de transports publics d’Amsterdam GVB.
Les magasins de la région ont également été fermés, les gens étant seulement autorisés à les quitter.
La maire de la ville, Femke Halsema, était présente lors d’une réunion du conseil municipal au moment de l’agression au couteau et a été appelée à quitter les lieux après en avoir été informée.
Elle rencontre actuellement le procureur en chef de la ville, René de Beukelaer, et le chef de la police, Peter Holla, pour discuter de l’attaque au couteau.
Les partisans de cette restriction affirment que les vêtements portés par les femmes musulmanes sont un symbole de l’islam politique.
2–3 minutes
Une affiche de campagne en faveur de l’initiative « interdiction de la burqa », sur laquelle on peut lire en allemand : « Stop à l’extrémisme ! », à Biberen, près de Berne.
Les autorités zurichoises ont, pour la première fois, infligé une amende en vertu de la loi suisse dite « interdiction de la burqa », interdisant le port du voile dans l’espace public.
Des policiers de la ville de Zurich ont infligé une amende à une femme qui s’était voilé le visage pour des « motifs religieux ». La femme a refusé de payer l’amende de 100 livres sterling (105 euros). L’affaire sera donc portée devant le bureau du gouverneur du canton, qui statuera sur la question.
On ne connaît pas plus de détails sur cette affaire, mais les médias suisses spéculent largement que la femme portait très probablement une burqa, un vêtement porté par certaines femmes musulmanes qui couvre entièrement le corps et le visage.
Il s’agit de la première amende infligée dans le cadre de l’interdiction de la burqa, entrée en vigueur au début de l’année. Toute personne enfreignant cette loi s’expose à une amende pouvant aller jusqu’à 1 000 ₣ (1 050 €).
Les citoyens suisses ont voté en faveur de l’introduction de cette interdiction lors d’un référendum en 2021, la soutenant avec une très faible majorité de 51,2 %. L’initiative a été portée par des politiciens de deux partis de droite, qui avaient également lancé un référendum en 2009 ayant abouti à l’interdiction de nouveaux minarets.
L’Union démocratique du centre (UDC), parti national-conservateur et principale force politique au Parlement fédéral, a affirmé que la burqa est un « symbole de l’islam politique » utilisé par les « misogynes islamiques pour subjuguer les femmes ».
Bien que l’interdiction de porter un masque vise principalement les porteurs de burqa, elle s’applique également aux manifestants et aux hooligans qui aiment se couvrir le visage avec des masques.
Le port du masque reste autorisé pour des raisons de santé et de sécurité, pendant la période du carnaval ou en raison des conditions météorologiques. Il est également autorisé sur les lieux de spectacles et à des fins publicitaires. Le port du masque est également autorisé dans les lieux de culte.
Bien qu’aucune autre amende n’ait été infligée pour des motifs prétendument religieux, hormis celle de la femme susmentionnée à Zurich, le canton de Berne a imposé des amendes en vertu de la loi aux hooligans du football et aux émeutiers qui se déguisaient avec des masques pour éviter d’être arrêtés.
Les cantons du Tessin et de Saint-Gall avaient déjà imposé leurs propres interdictions de la burqa en 2016 et 2019. Des interdictions similaires existent en Autriche, en Belgique, au Danemark et en France.
Laisser un commentaire