Donald Trump demande à l’étrange Greta Thunberg de suivre un cours de gestion de la colère après son coup d’éclat à bord de la flottille.

Thunberg a affirmé avoir été « kidnappée » par les forces israéliennes

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Donald Trump a critiqué Greta Thunberg REUTERS

Donald Trump a qualifié la militante pour le climat Greta Thunberg de « personne étrange » et lui a recommandé de suivre un « cours de gestion de la colère » après son implication dans une flottille d’aide à destination de Gaza interceptée par les forces israéliennes.

« C’est une jeune femme en colère », a déclaré le président américain. « Je ne sais pas si c’est de la vraie colère, c’est difficile à croire, en fait. Mais j’ai vu ce qui s’est passé. Elle est vraiment différente. »

Trump a ajouté : « Je pense qu’elle devrait suivre un cours de gestion de la colère. C’est ma principale recommandation pour elle. »

Les remarques du président interviennent après que Thunberg a affirmé avoir été « kidnappée » alors qu’elle se trouvait à bord d’un navire humanitaire qui tentait de briser le blocus naval israélien de Gaza.

« Elle a dit avoir été kidnappée par Israël ? Je pense qu’Israël a suffisamment de problèmes sans kidnapper Greta Thunberg », a déclaré Trump.

L’activiste suédois de 22 ans faisait partie des 12 personnes à bord du Madleen, exploité par la Freedom Flotilla Coalition, qui a quitté la Sicile le 1er juin avec à son bord des fournitures humanitaires pour les Palestiniens de Gaza.



Le navire tentait de livrer des articles essentiels, notamment du lait maternisé, de la farine, du riz, des couches, des produits sanitaires, du matériel de dessalement de l’eau, des fournitures médicales, des béquilles et des prothèses de jambes pour les enfants.

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, s’était engagé à empêcher le navire d’atteindre sa destination, déclarant qu’il avait « donné instruction à l’armée israélienne d’agir pour que le Madleen… n’atteigne pas Gaza ».

Les militants avaient prévu d’atteindre les eaux territoriales de Gaza dans la semaine suivant leur départ.

Les forces israéliennes ont intercepté le navire dans les eaux internationales, les membres de l’équipage signalant que leurs dispositifs de localisation et de communication étaient brouillés à environ 160 milles nautiques de Gaza.

Avant l’interception, Greta Thunberg a diffusé une vidéo préenregistrée dans laquelle elle déclarait : « Je m’appelle Greta Thunberg et je viens de Suède. Si vous voyez cette vidéo, nous sommes interceptées et kidnappées dans les eaux internationales par les forces d’occupation israéliennes ou par des forces qui soutiennent Israël. »

Elle a exhorté « tous mes amis, ma famille et mes camarades à faire pression sur le gouvernement suédois pour qu’il me libère, moi et les autres, dès que possible. »

Donald Trump a profité de sa conférence de presse pour critiquer l’activiste PISCINE

Le ministre israélien de la Défense, Katz, a qualifié les activistes de « propagandistes du Hamas » et a adressé des mots particulièrement durs à Thunberg.

« À Greta l’antisémite et à ses camarades propagandistes du Hamas, je dirai ceci clairement : vous devez faire demi-tour, car vous n’arriverez pas à Gaza », a-t-il déclaré.

À bord se trouvait également Rima Hassan, une eurodéputée française d’origine palestinienne qui s’est vu interdire l’entrée en Israël en raison de son opposition à la politique israélienne.

Thunberg, qui a eu 22 ans en janvier, a acquis une renommée internationale pour la première fois en 2018 lorsqu’elle a commencé sa grève solitaire pour le climat devant le Parlement suédois à l’âge de 15 ans.

Sa manifestation a déclenché le mouvement mondial « Vendredis pour l’avenir », qui a vu des millions d’étudiants du monde entier participer à des grèves hebdomadaires pour le climat.

S’exprimant depuis le navire de secours avant son interception, Greta Thunberg a déclaré à Middle East Eye que les gouvernements avaient « déçu le peuple palestinien » et laissé le soin aux individus ordinaires d’agir.

« Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et laisser cela se produire. Nous assistons à un génocide, après des décennies d’oppression systématique, de nettoyage ethnique et d’occupation », a-t-elle déclaré.

L’activiste, atteinte du syndrome d’Asperger, s’est déjà adressée à l’ONU et a inspiré ce qui est devenu connu sous le nom de « l’effet Greta » sur la sensibilisation du public au climat.

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Manifestations : les 2000 militaires déployés par Donald Trump arrivent en Californie

Des militaires de la Garde nationale ont commencé à arriver dimanche à Los Angeles sur ordre de Donald Trump, après deux jours de manifestations parfois violentes contre sa politique migratoire, un déploiement rare mené contre l’avis des autorités démocrates californiennes.

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Dénonçant «l’anarchie» en cours dans la mégalopole du puissant État démocrate, le président républicain a ordonné samedi soir le déploiement de 2000 membres de cette force armée de réserve, principalement mobilisée lors de catastrophes naturelles.

Une décision qualifiée de «délibérément incendiaire» par le gouverneur de Californie Gavin Newsom, qui a prévenu qu’elle ne ferait «qu’aggraver les tensions».

Des militaires armés de fusils automatiques ont été aperçus tôt dimanche près de l’hôtel de ville, selon la chaîne ABC, alors que d’autres rassemblements sont prévus à partir de 14h00 locales (17h, heure de l’Est).

Ce déploiement intervient après deux journées de manifestations marquées par des heurts et des violences dans une ville de la banlieue de Los Angeles à la population majoritairement hispanique, les habitants s’opposant aux arrestations manu militari d’immigrés menées par la police fédérale de l’immigration, ICE.

«Nous devons défendre notre peuple» a déclaré à l’AFP une femme elle-même fille d’immigrés, refusant de donner son nom.

«Injustice»

Donald Trump a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une «invasion» des États-Unis par des «criminels venus de l’étranger» et communiquant abondamment sur les arrestations et expulsions d’immigrés.

Menées dans les rues, les commerces ou même dans des tribunaux du pays, ces dernières ont plongé dans la terreur des millions d’immigrés sans statut légal.

A Los Angeles, d’importantes opérations d’arrestations ont été menées vendredi par des agents de l’ICE, parfois en civils, conduisant à des scènes de tension et à de premières manifestations, selon la presse locale.

Le lendemain, des membres de la même police se sont rassemblés près d’un magasin de bricolage, où des travailleurs sans papiers viennent traditionnellement proposer leurs services pour la journée, donnant lieu à de nouvelles manifestations et affrontements violents entre les forces de l’ordre et la population.



Des manifestants ont jeté des objets sur les véhicules des policiers et tenté d’empêcher un autocar de quitter les lieux, les agents faisant quant à eux usage de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes.

Les raids de la police sont «une injustice», et les personnes arrêtées «des êtres humains comme des autres», a dénoncé auprès de l’AFP Fernando Delgado, 24 ans, un habitant.

Bras de fer

La situation était toutefois «sous contrôle» dans la soirée, a assuré dimanche l’élue démocrate californienne Nanette Barragan sur CNN, rapportant des propos du shérif local.

Tout en condamnant les violences, elle a insisté sur la nécessité de laisser les habitants manifester leur colère face à la politique migratoire du président républicain et s’est inquiétée que le déploiement de la Garde nationale n’aggrave la situation.

Unilatéralement décidé par la Maison Blanche, qui a qualifié les dirigeants californiens démocrates d’«incapables», ce déploiement vient renforcer le bras de fer entre le gouvernement fédéral et l’Etat de Californie.

Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a même menacé de faire appel à l’armée régulière basée non loin.

Une déclaration symbolique, selon la professeure de droit Jessica Levinson, relevant que l’engagement de militaires américain sur le territoire national est légalement très restreint en l’absence d’insurrection. «Quant à la Garde nationale, elle ne pourra rien faire de plus que de fournir un soutien logistique et en personnel», précise-t-elle.

Dimanche, le président Trump a salué sur son réseau Truth Social le «fantastique travail» de la Garde, alors même que ses membres n’étaient pas encore déployés dans la mégalopole californienne, selon les autorités locales.

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Donald Trump envoie une équipe de défense de la liberté d’expression pour rencontrer des militants pro-vie britanniques arrêtés pour avoir prié en silence devant des cliniques d’avortement.

Les responsables américains ont rencontré Isabel Vaughan-Spruce, Rose Docherty, Adam Smith-Connor, Livia Tossici-Bolt et le père Sean Gough, un prêtre catholique, qui ont partagé leurs expériences de détention alors qu’ils priaient en silence.

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Donald Trump et son administration s’intéressent de près à la liberté d’expression en Grande-Bretagne. Ben Léo

Donald Trump a envoyé une équipe de responsables américains au Royaume-Uni pour enquêter sur les inquiétudes concernant les restrictions à la liberté d’expression, en particulier concernant les militants pro-vie qui ont été arrêtés pour avoir manifesté silencieusement devant des cliniques d’avortement.

Une équipe de cinq personnes du département d’État américain a passé plusieurs jours en Grande-Bretagne pour interroger des militants et faire un rapport à la Maison Blanche.

La mission d’enquête a été lancée après que Washington s’est inquiété de l’érosion de la liberté d’expression au Royaume-Uni.

Les diplomates du bureau américain de la démocratie, des droits de l’homme et du travail se sont rendus à Londres en mars pour « affirmer l’importance de la liberté d’expression au Royaume-Uni et dans toute l’Europe ».

Au cours de leur visite, l’équipe américaine a rencontré cinq militants britanniques qui avaient été arrêtés pour avoir prié en silence devant des cliniques d’avortement à travers le pays (photo d’archives) GETTY

La délégation était dirigée par Samuel Samson, conseiller principal au département d’État.

Au cours de leur visite, l’équipe américaine a rencontré cinq militants britanniques qui avaient été arrêtés pour avoir prié en silence devant des cliniques d’avortement à travers le pays, rapporte le Telegraph.

Les responsables américains ont rencontré Isabel Vaughan-Spruce, Rose Docherty, Adam Smith-Connor, Livia Tossici-Bolt et le père Sean Gough, un prêtre catholique, qui ont partagé leurs expériences de détention alors qu’ils priaient en silence.

Docherty, une grand-mère de 74 ans, est devenue un cas particulièrement remarquable.



Elle a été la première personne à être arrêtée et inculpée en vertu d’une nouvelle législation créant des zones tampons à l’extérieur des hôpitaux et des cliniques pratiquant des avortements en Écosse.

Son arrestation a eu lieu devant l’hôpital universitaire Queen Elizabeth de Glasgow en février.

Les témoignages des militants semblent avoir constitué un élément central de l’enquête de la délégation américaine sur ce qu’elle perçoit comme des menaces à la liberté d’expression en Grande-Bretagne.

Ces réunions ont eu lieu dans ce qui a été décrit comme un immeuble de bureaux « quelconque », loin de l’attention du public.

La délégation américaine a également rencontré des responsables du ministère des Affaires étrangères au cours de sa visite et a interpellé l’Ofcom concernant la loi sur la sécurité en ligne, qui serait un point de discorde au sein de la Maison Blanche.

Elon Musk serait parmi ceux au sein de l’administration préoccupés par la réglementation en ligne au Royaume-Uni.

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«C’est un odieux, un connard» : Donald Trump insulte le rockeur Bruce Springsteen copieusement

Donald Trump s’en est pris avec virulence vendredi à Bruce Springsteen, qualifiant le rockeur américain marqué à gauche de «connard», après les attaques de cette légende de la musique contre son gouvernement «corrompu» lors d’un concert au Royaume-Uni. 

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«Je vois que Bruce Springsteen, complètement surcoté, est allé dans un pays étranger pour mal parler du président des États-Unis», a écrit le président américain depuis son vol retour à bord d’Air Force One, après une visite au Moyen-Orient.

«Il n’a pas de talent, il est odieux, c’est un obstiné, un connard, qui a soutenu avec ferveur Joe Biden l’escroc», a asséné le milliardaire républicain, estimant que le chanteur de 75 ans, soutien démocrate de longue date, est «bête comme ses pieds».

Ce «pruneau desséché (…) devrait SE LA FERMER», ajoute Donald Trump en lettres capitales sur son réseau Truth social.

L’auteur de «Born in the USA» ou de «The river», voix de l’Amérique déclassée depuis 50 ans, avait lancé deux jours plus tôt une attaque en règle contre le locataire de la Maison Blanche lors d’un concert à Manchester, au Royaume-Uni.

«Chez moi, l’Amérique que j’aime, l’Amérique sur laquelle j’ai écrit, source d’espoir et de liberté depuis 250 ans, est aux mains d’un gouvernement corrompu, incompétent et perfide», a-t-il déclaré, demandant aux spectateurs de «monter la voix contre l’autoritarisme pour laisser la liberté triompher.»

Bruce Springsteen a décrit «un président incapable et un État en roue libre».

«En Amérique, ils persécutent des gens parce qu’ils exercent leur droit à la liberté d’expression et expriment leur désaccord. Ça se passe maintenant!» a lancé le chanteur sur scène, selon ses propos retranscrits sur son site officiel.

Il a aussi dénoncé «les hommes les plus riches» qui «prennent un plaisir sadique dans la douleur qu’ils infligent aux travailleurs américains» ou «l’alliance avec les dictateurs».

Mais, a-t-il ajouté, l’Amérique est «un grand pays avec des gens bien. Nous allons donc nous en tirer.»

Manchester représentait la première étape de sa tournée européenne de l’été, intitulée «The Land of Hope & Dreams Tour», qui doit rassembler selon son site internet 700 000 admirateurs lors de 16 concerts.

Le chanteur aux plus de 150 millions de disques vendus, connu pour ses concerts-fleuves, n’a jamais caché ses valeurs progressistes. Proche de Barack Obama, il avait chanté pour soutenir Kamala Harris lors d’un rassemblement de campagne quelques jours avant l’élection perdue de novembre.

Donald Trump s’en est aussi pris vendredi à Taylor Swift, mégastar américaine de la pop, qui a également soutenu la campagne démocrate, écrivant: «personne n’a remarqué que depuis que j’ai dit « JE DÉTESTE TAYLOR SWIFT », elle n’est plus POPULAIRE».

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les électeurs polonais favorables au contrôle des frontières scandent « Donald Trump » avant les élections présidentielles

La Pologne et la Roumanie accueilleront toutes deux des élections présidentielles ce dimanche, et un rassemblement conjoint des candidats souverainistes des deux pays a vu une foule d’électeurs polonais scander le nom du président américain en réponse à un appel au contrôle des frontières.

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Le vainqueur du premier tour de l’élection présidentielle roumaine,  George Simion, s’est rendu cette semaine en Pologne pour manifester aux côtés de son adversaire d’extrême droite à la magistrature suprême,  Karol Nawrocki , appelant l’Europe à rejeter le néo-marxisme, à ouvrir les frontières et à embrasser la liberté. Les deux hommes ont déjà évoqué la formation d’une alliance « pro-MAGA » en Europe de l’Est, rapporte la chaîne polonaise TVP, appelant également à « Rendre sa grandeur à l’Europe », « MEGA ».

Le Roumain Simion, debout aux côtés de Nawrocki lors d’un rassemblement à Zabrze, en Silésie, en Pologne, s’est excusé mardi de ne pas bien parler polonais et est passé à l’anglais, dénonçant les « bureaucrates non élus » qui sapent la démocratie — la première élection présidentielle de Roumanie a été annulée avant d’être relancée avec le candidat gagnant disqualifié — et rendant hommage aux « combattants anticommunistes » de l’histoire de la Pologne.

Affirmant que les Européens doivent à nouveau se battre pour la liberté, comme beaucoup l’ont fait pendant la Guerre froide, il a affirmé qu’il était temps de « se battre à nouveau pour la liberté, pour nos droits, pour notre famille chrétienne, pour nos pays… Partout en Europe, les nations se réveillent et ne permettront pas à l’idéologie néo-marxiste et au pacte vert de se concrétiser. Il s’agit d’une nouvelle forme de communisme. Nous nous opposerons à l’immigration clandestine et nous mettrons un terme au changement anti-américain en Europe. »

En réponse à cela, la foule de partisans a spontanément scandé « Donald Trump ».

Nawrocki a rencontré Trump dans le bureau ovale plus tôt ce mois-ci, posant pour des photos et déclarant que Trump lui avait dit qu’il gagnerait.

Les élections polonaises de dimanche marqueront le premier tour du scrutin à deux tours en vigueur dans le pays. Organisées tous les cinq ans, si aucun candidat n’obtient 50 % des voix, les élections sont relancées deux semaines plus tard entre les deux candidats arrivés en tête, garantissant ainsi un verdict majoritaire. Ce système est similaire à celui utilisé en France, par exemple, où il est conçu pour exclure les candidats hors du courant dominant, puisque tous les centristes de différentes traditions politiques peuvent se regrouper autour d’un candidat modéré au second tour pour vaincre un nouveau venu.

Historien, directeur de l’Institut de la mémoire nationale et ancien directeur du Musée polonais de la Seconde Guerre mondiale, Nawrocki est membre du parti conservateur polonais Droit et Justice (PiS), actuellement démis de ses fonctions après une longue période au pouvoir. Son principal adversaire est le maire pro-européen de Varsovie, Rafal Trzaskowski, qui devance actuellement Nawrocki de 5 % dans les sondages.

Nawrocki a traversé une semaine difficile dans la presse, après avoir affirmé dans un discours – faisant appel à la sensibilité des travailleurs – appartenir à la catégorie des propriétaires d’un seul appartement. Cependant, certains médias polonais ont ultérieurement affirmé qu’il possédait en réalité plusieurs biens, et les tentatives d’explication ont échoué.

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Donald Trump, le « clown », critiqué pour son message sur le pape généré par l’IA

Donald Trump a été qualifié de « clown » pour avoir publié une photo de lui en tant que pape.

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Donald Trump apparaît comme un pape dans une image de lui-même générée par l’IA publiée sur son compte Truth Social ( Donald J Trump/Truth Social )

L’image générée par l’IA a provoqué la colère avant le rassemblement des cardinaux cette semaine au Vatican pour choisir un nouveau chef de l’Église catholique, forte de 1,4 milliard de membres.

Cela survient quelques jours seulement après que le président américain a plaisanté en disant qu’il « aimerait être pape ».

Trump, qui n’est pas catholique et ne fréquente pas régulièrement l’église, a publié l’image sur sa plateforme Truth Social vendredi soir, moins d’une semaine après avoir assisté aux funérailles du pape François , décédé à l’âge de 88 ans le lundi de Pâques.

La Maison Blanche l’a ensuite republié sur son compte officiel X.

L’image montre un Trump sans sourire assis sur une chaise ornée, vêtu de vêtements et d’une coiffe papale blancs, l’index droit levé vers le ciel.

Ce message irrévérencieux a immédiatement suscité l’indignation, notamment de la part des Républicains contre Trump, un groupe qui se décrit comme « des Républicains conservateurs pro-démocratie luttant contre Trump et le trumpisme ».

Le groupe a republié l’image sur X, la qualifiant d’« insulte flagrante aux catholiques et de moquerie de leur foi ».

Le porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, a refusé de commenter l’image lors d’un point de presse avec des journalistes sur le processus d’élection d’un nouveau pape, qui commence le 7 mai.

L’ancien Premier ministre italien Matteo Renzi a écrit sur X : « C’est une image qui offense les croyants, insulte les institutions et montre que le leader de la droite mondiale aime être un clown.

« Pendant ce temps, l’économie américaine risque la récession et le dollar perd de la valeur. »

Plus près de chez nous, les évêques catholiques de l’État de New York ont ​​également exprimé leur mécontentement.

« Il n’y a rien d’intelligent ou de drôle dans cette image, Monsieur le Président », ont-ils écrit sur X.

Nous venons d’enterrer notre cher pape François et les cardinaux s’apprêtent à entrer en conclave solennel pour élire un nouveau successeur de saint Pierre. Ne vous moquez pas de nous.

Trump avait déclaré mardi en plaisantant qu’il serait son propre premier choix pour devenir le prochain pape, avant d’ajouter qu’il y avait un « très bon » candidat à New York, le cardinal Timothy Dolan.

Dolan, l’ archevêque de New York, ne figure pas sur la liste des candidats potentiels, mais elle comprend un autre Américain, le cardinal Joseph Tobin, archevêque de Newark, dans le New Jersey.

Il n’y a jamais eu de pape originaire des États-Unis.

Réagissant au mème diffusé à West Palm Beach samedi matin, alors qu’elle attendait l’arrivée du cortège de Trump à son club de golf, Debbie Macchia, une habitante de 60 ans, a déclaré : « Il plaisantait clairement. Il plaisantait clairement. »

« Mais je ne voudrais pas les voir faire quoi que ce soit de sacrilège avec le pape, ou quoi que ce soit. »

À la mi-février, Trump et les comptes officiels de la Maison Blanche sur les réseaux sociaux ont publié une autre image du président générée par l’IA, qui a suscité des critiques car elle le représentait portant une couronne, largement interprétée comme impliquant qu’il croyait jouir des pouvoirs d’un roi.

« LA TARIFICATION ANTI-CONGESTION EST MORTE. Manhattan, et tout New York, sont SAUVÉS », pouvait-on lire en légende. « VIVE LE ROI ! »

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Pourquoi Donald Trump a été accusé de « manque de respect » lors des funérailles du pape François

Le président américain Donald Trump a assisté aux funérailles du pape François sur la place Saint-Pierre au Vatican, vêtu d’un costume bleu, s’écartant de la tenue noire demandée.

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M. Trump a défié le code vestimentaire officiel ( Copyright 2025 The Associated Press. Tous droits réservés )

  • Le code vestimentaire des funérailles exigeait que les hommes portent un costume sombre avec une cravate noire et un bouton noir sur le revers gauche.
  • Melania Trump, qui portait une robe noire et un voile noir, a quitté la cérémonie avec le président américain avant le cortège funèbre.
  • Le cardinal Giovanni Battista Re a apparemment fait référence au projet de mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique proposé par Trump lors de la messe, faisant écho aux critiques du défunt pape.
  • Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ont eu une rencontre avant les funérailles, leur première depuis une rencontre controversée en février.
  • D’autres participants, dont Joe Biden et le prince William , portaient également des costumes bleus mais ont été moins critiqués que Trump.

En entier

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Le frère d’Elon Musk lance une attaque publique extraordinaire contre Donald Trump

L’entrepreneur a qualifié le républicain de « président américain ayant imposé le plus d’impôts depuis des générations ».

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Le frère cadet d’Elon Musk a lancé une attaque publique extraordinaire contre Donald Trump après que le président a imposé des tarifs douaniers de représailles sur le monde la semaine dernière.

Kimbal Musk, 52 ans, homme d’affaires et restaurateur, est propriétaire de The Kitchen Restaurant Group et membre du conseil d’administration de Tesla.

Kimbal s’en prend désormais aux tarifs douaniers de Trump, qualifiant cette mesure de rétorsion de « taxe structurelle et permanente sur le consommateur américain ».

Poussant sa critique un peu plus loin, il a qualifié le républicain de « président américain ayant imposé le plus d’impôts depuis des générations ».

S’adressant à X pour lancer son attaque, il a partagé : « Qui aurait pensé que Trump était en fait le président américain le plus imposé depuis des générations ?

« Grâce à sa stratégie tarifaire, Trump a mis en place une taxe structurelle et permanente sur le consommateur américain.



« Même s’il réussit à ramener des emplois à terre grâce à la taxe douanière, les prix resteront élevés et la taxe sur la consommation restera la forme de prix plus élevés parce que nous ne sommes tout simplement pas aussi bons pour fabriquer toutes choses », a-t-il ajouté.

Il a poursuivi : « Une taxe sur la consommation signifie également moins de consommation. Ce qui signifie moins d’emplois. Ce qui entraîne à son tour moins de consommation. Et donc encore moins d’emplois. »

« L’Amérique possède des atouts incroyables. Nous devrions exploiter ces atouts et ne pas être contraints d’exploiter nos faiblesses. Il en va de même pour le reste du monde. »

L’homme de 52 ans est également un ancien directeur de SpaceX et de Chipotle, le reste de son portefeuille d’entreprise s’étendant aux start-ups alimentaires et technologiques.

Il est également connu comme le frère d’Elon Musk, qui a été nommé à la tête du Département de l’efficacité gouvernementale (Doge) pour rationaliser les dépenses fédérales.

L’une des façons dont il a abordé son travail jusqu’à présent a consisté à réduire les programmes de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) dans l’ensemble du gouvernement, au grand dam d’un certain nombre d’anciens employés fédéraux mécontents.

Suite aux critiques de Kimbal, Trump a laissé entendre hier qu’il n’avait pas l’intention de reculer dans le contexte de la guerre commerciale internationale en cours et de la volatilité croissante des marchés boursiers.

Les principaux sénateurs républicains ont reconnu le chaos économique à court terme causé par les tarifs douaniers de Trump, même s’ils ont exprimé l’espoir que les tarifs mondiaux s’atténueront progressivement au fil du temps.

Le sénateur John Cornyn a déclaré que ses collègues de la commission des finances du Sénat prévoyaient de demander au représentant américain au commerce : « Quel est l’objectif ultime ici ? »

« Si l’objectif est l’absence de droits de douane et un véritable libre-échange, je pense que ce sera une énorme victoire pour le président Trump », a-t-il déclaré à CNN.

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Donald Trump s’attaque aux revendeurs de billets de spectacles

Accompagné du chanteur Kid Rock, le président Donald Trump a signé lundi soir dans le Bureau ovale un décret pour protéger les Américains contre la revente abusive de billets dans l’industrie du divertissement.

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Le président veut s’attaquer aux revendeurs de billets de spectacles qui selon lui, s’enrichissent sur le dos des artistes et des consommateurs.

Il se dit déterminé à rendre les arts et les divertissements aussi accessibles que possible pour les Américains.

«Les revendeurs de billets utilisent des robots et d’autres moyens déloyaux pour acquérir de grandes quantités de billets à valeur nominale, puis les revendre à un prix exorbitant sur le marché secondaire», écrit-on dans le décret.

Le décret de Trump intervient après sa promesse de lutter contre les prix élevés des billets pendant la dernière campagne électorale.



Industrie corrompue

«[L’industrie] est devenue corrompue par des intermédiaires sans scrupules qui imposent des frais exorbitants aux fans sans aucun bénéfice pour les artistes», avait mentionné plus tôt lundi un responsable de la Maison-Blanche.

La Commission fédérale du commerce travaillera avec le procureur général afin que les lois sur la concurrence soient appliquées.

Les revendeurs seront sous la loupe des autorités fiscales et ils devront se soumettre aux lois du commerce.

De plus, la transparence des prix à toutes les étapes du processus d’achat de billets, y compris via le marché secondaire de la billetterie, sera exigée.

Selon les informations transmises, l’industrie américaine des concerts et du divertissement en direct a un impact économique de 132,6 milliards de dollars et soutient 913 000 emplois aux États-Unis.

Dans un communiqué, le géant de l’organisation de spectacles aux États-Unis, Live Nation, a salué le décret remerciant le président américain pour cette initiative.

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Donald Trump dit s’en «ficher complètement»

Le président américain a dit samedi qu’il se «fiche complètement» d’une éventuelle hausse du coût des voitures aux États-Unis.

Le président américain Donald Trump a déclaré samedi qu’il se «fiche complètement» de l’augmentation possible aux États-Unis du prix des voitures suite à l’imposition de droits de douane sur les véhicules et certaines pièces importés.

Cette déclaration intervient quelques jours après que le Wall Street Journal a rapporté que Donald Trump avait menacé les dirigeants du secteur automobile de représailles en cas de hausse des prix.

«Je m’en fiche complètement. J’espère qu’ils augmenteront leurs prix, car si c’est le cas, les gens achèteront des voitures fabriquées aux États-Unis. Nous en avons plein», a-t-il pourtant dit samedi à la présentatrice de la chaîne NBC, Kristen Welker.

Une situation incertaine pour les chaînes d’approvisionnement mixtes

Donald Trump a imposé jeudi une taxe supplémentaire de 25% sur les voitures et les camions légers importés aux États-Unis, qui doit entrer en vigueur le 3 avril.

Les droits de douane sur les pièces automobiles provenant du Mexique et du Canada, couverts par l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC), seront eux retardés, mais la situation reste incertaine pour les chaînes d’approvisionnement mixtes.

Le président Trump entend stimuler la production américaine et sauver l’industrie automobile nationale.

«Vous devrez probablement venir aux États-Unis»

Mais les cours des actions des plus grands constructeurs automobiles américains ont déjà été affectés par ses annonces, et les experts craignent une hausse des prix pour les acheteurs.

Interrogé par NBC News sur le message qu’il souhaitait adresser aux dirigeants de l’automobile inquiets, Donald Trump a répondu: «Le message est «félicitations»».

«Si vous fabriquez votre voiture aux États-Unis, vous allez gagner beaucoup d’argent. Sinon, vous devrez probablement venir aux États-Unis.»

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Donald Trump exige le retrait de son portrait «déformé» au Colorado

Le président américain a exigé, dimanche soir, qu’un de ses portraits qui se trouve au Capitole de l’État du Colorado soit retiré.

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Après avoir critiqué l’artiste, mentionnant qu’elle «doit avoir perdu du talent avec l’âge», dans une publication sur Truth Social, Donald Trump a demandé au gouverneur de l’État d’enlever la peinture.

«Personne n’aime une mauvaise photo ou peinture d’eux-mêmes, mais celle dans le Capitole de l’État du Colorado, installée par le gouverneur, aux côtés de tous les autres présidents, a été intentionnellement déformée à un niveau que même moi je n’ai probablement jamais vu avant», a-t-il écrit dans la publication.

Le président américain soutient que le portrait du président Barack Obama est magnifique, mais que le sien est «vraiment le pire».

«Je préfèrerais de loin ne pas avoir de portrait qu’avoir celui-là», a-t-il ajouté.

Donald Trump soutient que plusieurs résidents du Colorado sont en colère et qu’il parle en leur nom pour demander le retrait du portrait.

Le portrait a été peint par l’artiste Sarah Boardman, selon le Denver Post.

Il a été payé par une campagne de sociofinancement lancée par le sénateur républicain Kevin Grantham.

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Une salle de colère d’Halifax propose des photos encadrées de Donald Trump et Elon Musk à écraser

L’entreprise a déclaré que tous les bénéfices de l’événement seront reversés à Feed Nova Scotia.

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À Halifax, une salle de colère permet aux Canadiens d’exprimer leur frustration face aux tensions politiques croissantes entre le Canada et les États-Unis. Les clients peuvent désormais briser des photos encadrées du président américain Donald Trump et d’autres personnalités.

« Marre du chaos ? L’actualité vous déprime ? On vous entend, et on a le moyen idéal de vous défouler », a partagé la salle de colère d’Halifax dans une publication Instagram.

L’entreprise a lancé un événement « Smash the tariffs » (brisez les tarifs douaniers), offrant à chaque participant une photo encadrée gratuite de Trump à détruire, ainsi qu’une réduction de 25 % sur les articles fragiles supplémentaires pour « prolonger la destruction ».

La salle de colère propose également un pack de portraits à 5 $ mettant en vedette le vice-président américain J.D. Vance et Elon Musk . L’entreprise a déclaré que tous les profits de l’événement seront reversés à Feed Nova Scotia.

Terry LeBlanc, propriétaire et PDG de Rage Room Halifax, a déclaré à Global News que l’idée lui était venue un soir et qu’il avait senti que c’était un besoin.

« Normalement, je ne m’intéresse pas vraiment à la politique. Cependant, avec tout ce qui se passe dans le monde et ce qui se passe ces temps-ci… je pense que c’est nécessaire », a déclaré LeBlanc.

Les Rage Rooms permettent aux clients d’évacuer leur stress en brisant des appareils électroniques et des objets ménagers dans un environnement contrôlé. Cet événement survient dans un contexte de frustration croissante face aux menaces de droits de douane de Trump et aux commentaires du président suggérant que le Canada deviendrait le 51e État.

« Nous privilégions le divertissement », a déclaré LeBlanc. « Si vous trouvez un peu de répit pendant votre séjour ici, c’est gagnant pour les deux parties. »

LeBlanc a assuré que les photos encadrées seraient disponibles « pendant un bon moment, ou jusqu’à la fin de la guerre des droits de douane ».

Les portraits ont été offerts par Quinprint, une imprimerie de Halifax. Les photos sont imprimées sur du papier canadien.

Scott Gillard, propriétaire de Quinprint, a déclaré que son entreprise se préparait à l’impact des droits de douane proposés par Trump et s’inquiétait pour ses clients.

« Les gens ressentent les effets négatifs », a-t-il déclaré à Global News . « Pour mes clients, ce sont ceux qui peuvent le moins se permettre ces effets. »

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Donald Trump prévoit d’expulser 240 000 Ukrainiens, une nouvelle trahison envers Zelensky

La décision radicale de Trump est attendue « dès avril »

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Selon certaines sources, le président américain Donald Trump envisagerait de révoquer le statut juridique de plus de 240 000 Ukrainiens qui ont fui la guerre avec la Russie.

Ce changement radical de politique pourrait placer ces réfugiés sur la voie rapide de l’expulsion, ont déclaré un haut responsable de Trump et trois sources proches du dossier.

Cette décision, attendue dès le mois d’avril, marquerait un renversement radical par rapport à l’accueil réservé aux Ukrainiens sous l’administration du président Joe Biden.

Le retrait prévu pour les Ukrainiens fait partie d’un effort plus vaste de l’administration Trump visant à retirer leur statut juridique à plus de 1,8 million de migrants.

La porte-parole du département américain de la Sécurité intérieure, Tricia McLaughlin, a déclaré que le département n’avait aucune annonce à faire pour le moment.

Le retrait prévu des protections pour les Ukrainiens était déjà en cours avant que Trump ne se dispute publiquement avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky la semaine dernière.

Les migrants qui perdent leur statut de libération conditionnelle pourraient être confrontés à une procédure d’expulsion accélérée, selon un courriel interne de l’ICE.

Pour ceux qui sont entrés par des ports d’entrée légaux sans avoir été officiellement « admis » aux États-Unis – comme ceux qui sont en liberté conditionnelle – il n’y a pas de limite de temps pour leur expulsion rapide.

Cela diffère des immigrants qui traversent illégalement la frontière, qui ne peuvent être soumis à une procédure d’expulsion accélérée que pendant deux ans après leur entrée.

Cette décision intervient après qu’un décret présidentiel publié le 20 janvier par Trump a demandé au ministère de la Sécurité intérieure de « mettre fin à tous les programmes de libération conditionnelle catégorique ».

Ces personnes ont été autorisées à entrer aux États-Unis dans le cadre de programmes de libération conditionnelle humanitaire temporaire lancés pendant la présidence de Biden.

Les programmes Biden ont été conçus pour créer des voies légales temporaires afin de dissuader l’immigration illégale tout en fournissant une aide humanitaire.

Au-delà des 240 000 Ukrainiens, ces programmes ont concerné environ 530 000 Cubains, Haïtiens, Nicaraguayens et Vénézuéliens, ainsi que plus de 70 000 Afghans fuyant la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan.

Un million de migrants supplémentaires ont programmé leur passage aux frontières via une application connue sous le nom de CBP One.

Des milliers d’autres ont eu accès à des programmes de moindre envergure, notamment des libérations conditionnelles aux fins de regroupement familial pour certaines personnes en Amérique latine et dans les Caraïbes.

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Au nom de la lutte contre le fentanyl, Donald Trump va imposer dès mardi des droits de douane au Canada, au Mexique et à la Chine, qu’il accuse de ne pas assez lutter contre la propagation de cette drogue aux États-Unis.

Une mesure justifiée par un intérêt de santé publique, mais qui pourrait également servir ses intérêts politiques.

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Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier, le président américain multiplie les recours aux droits de douane, pour taxer les produits importés de l’étranger. Et les justifier par la lutte contre le fentanyl, dans le cas de ses voisins et de la Chine, lui permet d’aller vite sur ce dossier dont il avait fait une priorité de sa campagne.

La question du fentanyl, qui touche en particulier les zones rurales où Donald Trump est très populaire, «a une résonance politique» pour le président républicain, explique à l’AFP Joshua Meltzer, chercheur à la Brookings Institution.

«Dans les zones rurales et paupérisées, les gens sont partagés – quand ils n’y sont pas carrément opposés – sur la question du commerce», ajoute-t-il.

«Justifier les restrictions commerciales par quelque chose qu’ils perçoivent comme un vrai danger, le fentanyl, fait sens pour beaucoup d’électeurs» de Donald Trump, poursuit-il.

Gouvernement «très protectionniste»

Le président Trump accuse le Canada, le Mexique et la Chine de favoriser l’entrée de la drogue fentanyl aux États-Unis – ses voisins en ne sécurisant pas assez à son goût la frontière, et la Chine en hébergeant la production de précurseurs chimiques de cet opioïde de synthèse.

Le fentanyl fait des ravages sur le sol américain, où il est responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers de personnes chaque année.

Et tant pis si le premier ministre canadien Justin Trudeau assure que moins de 1% du fentanyl qui entre aux États-Unis passe par la frontière canadienne.

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79 décrets en 40 jours: Donald Trump bat un record historique

Une frénésie de décrets qui illustre bien sa volonté de bouleverser l’ordre établi: depuis son retour au pouvoir le 20 janvier, Donald Trump a signé, en 40 jours, 79 «executive orders», soit autant de décrets que son prédécesseur démocrate Joe Biden pendant toute sa première année à la Maison-Blanche, selon un décompte de l’AFP.

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Cette avalanche de décrets constitue un record historique: jamais un président américain n’en avait signé autant en début de mandat depuis 1937, selon le Registre fédéral américain qui les publie depuis cette date.

Elle marque aussi une forte accélération par rapport au premier mandat de Donald Trump (2017-2021): pour la même période, il n’en avait paraphé que quinze.

Remise en cause des fondements du libre-échange, des législations protégeant les minorités ethniques et de genre, réduction voire suppression des services fédéraux… Le président américain se met régulièrement en scène, armé de son stylo, martelant autant son ambition de restaurer la grandeur de l’Amérique que de prendre le contre-pied de l’administration précédente.

Ainsi, environ un tiers des décrets signés à ce jour modifient ou suppriment des lois de l’administration Biden, a analysé l’AFP.

Cette volonté de rupture rencontre cependant de la résistance: au 27 février, 16 de ces édits faisaient l’objet de recours en justice, selon le site Just Security de la New York University School of Law.

Retour sur les principaux thèmes ciblés par le 47e président des États-Unis:

Économie et commerce

Droits de douane, soutien aux énergies fossiles, création d’un fonds souverain: l’économie est au cœur des décrets signés par Trump, soit 27 au total, selon le décompte de l’AFP.

Douze concernent le commerce et les droits de douane: +25% sur les produits provenant du Canada et du Mexique, et +10% sur les produits chinois. Ces derniers devraient même se voir taxés de 10% supplémentaires, comme l’a annoncé Trump jeudi, sans qu’il y ait jusqu’ici de décret correspondant à cette mesure.

Il a également décrété un «état d’urgence énergétique» pour doper la production américaine d’hydrocarbures et tenir sa promesse de «Forer à tout-va», un de ses slogans de campagne («Drill, baby, drill»).

Le milliardaire new-yorkais, qui qualifie «d’arnaque» la transition énergétique, a aussi paraphé plusieurs décrets défavorables aux véhicules électriques et aux projets éoliens. Et un autre où est éliminé l’objectif de suppression des pailles en plastique à usage unique.

Diversité et genre

Quelque 14 décrets portent sur des questions de diversité et de genre, témoignant de l’offensive présidentielle contre les communautés transgenres et les politiques DEI («Diversité, équité, inclusion»).

Parmi les textes paraphés: la reconnaissance de deux sexes seulement (masculin et féminin), le bannissement de «l’idéologie transgenre» dans l’armée avec l’objectif d’en exclure les personnes transgenres, ou la restriction des procédures de transition de genre pour les moins de 19 ans. Ces décrets sont tous actuellement contestés en justice.

Deux autres édits interdisent aux agences gouvernementales et à l’armée toute discrimination positive à l’embauche fondée sur des critères ethniques ou de genre.

Immigration

Ce thème central de la campagne électorale revient directement ou indirectement dans 16 décrets.

Un texte signé fin janvier estime que le programme d’admission des réfugiés est «préjudiciable aux intérêts» du pays.

L’administration Trump a ensuite gelé le financement des organisations liées à ce programme. Décret bloqué à ce stade par un juge fédéral.

Trump a aussi signé un décret revenant sur le droit du sol, consacré par le 14e amendement de la Constitution américaine. Plusieurs juges fédéraux ont bloqué son application, augurant d’une bataille susceptible de remonter jusqu’à la Cour suprême, à majorité conservatrice.

Dans un de ses derniers décrets signés samedi, Trump établit aussi l’anglais comme langue officielle des États-Unis, révoquant ainsi un texte de l’ère Clinton visant à faciliter l’accès aux services publics pour «les personnes dotées d’une maîtrise limitée de l’anglais».

Concrètement, les agences fédérales ne seront plus obligées de fournir des services dans des langues autres que l’anglais. Beaucoup le faisaient jusqu’ici, notamment en espagnol.

DOGE

Trump s’est attelé dans six décrets à préciser les prérogatives du Department of Government Efficiency (DOGE), ovni institutionnel chapeauté par Elon Musk pour sabrer dans les dépenses publiques.

Un édit récent commande aux équipes du DOGE d’énumérer les réglementations superflues, avec l’objectif d’«entamer la déconstruction de l’écrasant et encombrant État administratif».

Santé

Treize décrets sur la santé à ce jour: pour retirer les États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé, suspendre l’accès à un site gouvernemental d’information sur les droits sexuels et reproductifs, ou révoquer des décrets Biden sécurisant l’accès à la pilule abortive et les données personnelles des femmes recourant à l’IVG.

Trump a aussi signé des édits réintégrant les membres des forces armées démis pour avoir refusé le vaccin contre la COVID-19, ou interdisant toute subvention fédérale aux établissements éducatifs ayant imposé la vaccination contre la COVID-19.

Technologies

Proche d’Elon Musk, patron de SpaceX et de Tesla, Donald Trump a déjà signé 10 décrets traitant de technologie: trois sur l’intelligence artificielle, et deux sur les cryptomonnaies.

Il a aussi décrété la création d’un «Conseil national pour la domination énergétique», responsable notamment de développer la production d’électricité face à la concurrence chinoise en matière d’IA.

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Donald Trump se moque de Taylor Swift huée lors du Super Bowl

La pop star a été huée par les fans de Philadelphie. Le président des Etats-Unis s’en amuse…

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Donald Trump a savouré une revanche sur Taylor Swift.AFP

Donald Trump s’est moquée de la chanteuse Taylor Swift, qui avait soutenu la candidate démocrate Kamala Harris pendant la campagne électorale, après que la méga star américaine a été huée lors de la finale du Super Bowl, le championnat de football américain, et de la victoire de Philadelphie sur Kansas City.

Taylor Swift, qui est en couple avec un des joueurs vedettes de Kansas City, Travis Kelce, a été sifflée lorsque son visage est apparu sur les écrans géants du Caesars Superdome de la Nouvelle-Orléans lors d’une pause.

Donald Trump était aussi venu assister à la finale du championnat de foot américain, premier président en exercice à être présent lors de cette grand-messe de la culture américaine.

Même s’il a quitté le stade peu après la deuxième mi-temps, il ne s’est pas privé de chahuter la reine de la pop. «La seule qui a eu une nuit plus difficile que les Kansas City Chiefs a été Taylor Swift», a-t-il écrit sur le réseau Truth Social. «Elle a été HUEE (…) MAGA a la rancune tenace», a-t-il ajouté, en référence à son mouvement politique «Make America Great Again».

Le président américain avait aussi auparavant partagé un post d’un autre compte mettant en lumière le contraste entre les huées visant de Taylor Swift et les acclamations dont il a bénéficié lorsque son visage est apparu à l’écran pendant l’interprétation de l’hymne américain : «Trump reçoit des bravo massifs pendant que Taylor Swift est huée – le monde est en train de guérir».

Taylor Swift s’est impliquée en 2024 dans la campagne électorale américaine en soutenant Kamala Harris, ce qui avait enragé Donald Trump, au point de le pousser à écrire sur Truth Social: «Je déteste Taylor Swift».

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« Enfoncez-vous le dans le c** » : certains émeutiers du Capitole américain rejettent les grâces de Donald Trump

Donald Trump a été très occupé durant sa première semaine à son poste depuis son investiture lundi (20 janvier).

L’une des premières choses qu’il a faites a été de signer plus de 100 décrets , notamment la grâce accordée à environ 1 500 de ses partisans inculpés à la suite de l’émeute au Capitole américain du 6 janvier 2021.

Trump a depuis qualifié les attaques contre les policiers lors de l’émeute d’« incidents mineurs ».

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Généré par IA

L’un de ceux qu’il a gracié était le fondateur du groupe d’extrême droite Oath Keepers, Stewart Rhodes, qui a été condamné à 28 ans de prison pour conspiration séditieuse.

Rhodes a déclaré qu’il n’avait « aucun regret » lorsqu’il a parlé aux journalistes à sa libération, ce qui a conduit Michael Fanone, un ancien policier grièvement blessé par des assaillants alors qu’il défendait le Capitole américain, à dire au chef du groupe d’extrême droite « d’aller se faire foutre » en direct lors d’un journal télévisé.

Mais au moins deux personnes qu’il a graciées ont déclaré qu’elles ne le voulaient pas et méritaient d’être punies pour leurs actes, l’une d’elles allant jusqu’à dire « Trump peut se fourrer sa grâce dans le c** », rapporte le Huffington Post..

Jason Riddle, condamné à 90 jours de prison pour deux délits mineurs, a déclaré à ABC News : « Je suis coupable des crimes que j’ai commis et j’en accepte les conséquences. C’est grâce à ces conséquences que j’ai maintenant une existence heureuse et fructueuse. »

« Je n’ai pas besoin d’être obsédée par un tyran narcissique pour me sentir mieux dans ma peau. Trump peut bien se fourrer son pardon dans le cul. »

Pamela Hemphill, une femme de 71 ans originaire de l’Idaho, surnommée « MAGA Granny », a également déclaré qu’elle refuserait la grâce.

Elle a déclaré à KGW8 : « Je ne vais pas l’accepter. Je dois faire des recherches pour savoir à qui m’adresser pour refuser. Le message est le suivant : si j’ai accepté un pardon, ce que j’ai fait ce jour-là était acceptable. C’étaient des criminels. Ils ont enfreint la loi. J’ai enfreint la loi. Payez le prix. »

Une grâce présidentielle peut être légalement rejetée par la personne à laquelle elle est accordée, selon une décision de la Cour suprême des États-Unis de 1833 qui a donné lieu à une jurisprudence (États-Unis contre Wilson).

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«Fuck off»: un eurodéputé envoie promener Donald Trump au Parlement

Le député danois d’extrême droite, Anders Vistisen, a invité Donald Trump, qui souhaite annexer le Groenland aux États-Unis, à «aller se faire foutre» (fuck off) devant le Parlement européen.

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@rtenews

Danish politician Anders Vistisen has been told off for using profane language while discussing the new US administration in Strasbourg’s European parliament. Mr Vistisen, a member of the right-wing Patriots for Europe group, referred to President Donald Trump’s comments regarding controlling Greenland to ensure international security. Mr Trump has expressed interest in making Greenland, an autonomous territory of Denmark, a part of the US since his re-election in November. He hasn’t ruled out using military or economic power to persuade Denmark to hand it over. « Greenland… is not for sale. Let me put it in words you might understand: Mister Trump, f**k off, » he said, before being told by the European Parliament Vice President, Nicolae Stefanuta, that « in this house of democracy… regardless of what we think of Mister Trump, it is not possible to use such language ».

♬ original sound – RTÉ News

Depuis décembre, le nouveau président américain répète qu’il veut prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome rattaché au Danemark.

«Cher président Trump, écoutez-moi très attentivement. Le Groenland fait partie du royaume danois depuis 800 ans. Il fait partie intégrante de notre pays. Il n’est pas à vendre», a déclaré Anders Vistisen, au lendemain de l’assermentation du républicain.

«Laissez-moi vous le dire en des termes que vous pourrez comprendre. Monsieur Trump, allez vous faire foutre», a ajouté l’eurodéputé.

Anders Vistisen a ensuite été rappelé à l’ordre par le vice-président du Parlement européen, Nicolae Stefanuta.

Pendant ce temps, à Washington, l’élu républicain Andy Ogles a annoncé sa volonté de déposer un projet de loi ordonnant «au Congrès de soutenir les négociations du président Trump avec le Danemark en vue de l’acquisition immédiate du Groenland».

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