Les autorités ont exécuté cette semaine des mandats de perquisition dans plusieurs exploitations de culture de marijuana dans le désert californien, arrêtant ainsi des dizaines d’immigrés illégaux.
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Mercredi, environ 500 officiers et soldats de diverses agences fédérales et étatiques ont attaqué trois sites du comté de Riverside.
États-Unis. La police des frontières a publié des images époustouflantes de l’opération, qui était la plus grande du genre dans la région de l’histoire récente.
Une centaine de véhicules blindés ont été utilisés alors que des agents lourdement armés brisaient des portes verrouillées, prenaient d’assaut des structures et rassemblaient des suspects.
“Le crime suit le crime. Donc, pour que ces criminels deviennent productifs, ils doivent tendre la main aux travailleurs sans papiers pour y parvenir”, a déclaré l’agent de la DEA Anthony Chrysanthis ActualitésNation.
“Nous prévoyons donc qu’il y aura des travailleurs sans papiers sur les lieux. Nous disposons ici de nombreuses ressources pour les interviewer, découvrir leur histoire, découvrir comment ils sont arrivés ici, voir comment ils ont été victimes de trafic, puis transmettre ces pistes.”
CA: #EXCLUSIVE multiple arrests made as three illegal marijuana grow operations are dismantled in Riverside County—Agents, officers and soldiers went in 500 strong to thwart the illegal activity which included the employment of illegal immigrants.
Entre 70 et 75 immigrants illégaux ont été arrêtés, deux personnes ont été libérées d’une remorque verrouillée et un citoyen américain a été arrêté pour avoir entravé les forces de l’ordre La DEA dit.
Les autorités affirment que les opérations ont couvert un total de 787 acres.
Cet article a été initialement publié à InfoWars.com
La ministre allemande de la Justice s’est alarmée vendredi de « diffamations » et d' »attaques » à l’encontre de juges d’un tribunal berlinois. Ces derniers avaient estimé en début de semaine dernière que le refoulement de trois demandeurs d’asile somaliens était illégal, contrecarrant la politique du gouvernement.
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« Quiconque attaque ou menace des juges s’en prend au cœur même de notre État de droit ». La ministre allemande de la Justice a déploré vendredi 6 juin, lors d’une réunion avec ses homologues régionaux, « des attaques massives contre la justice » après une décision du tribunal administratif de Berlin concernant les refoulements aux frontières du pays. Stefanie Hubig a jugé ces mises en cause « alarmantes » car elles visent aussi « le droit lui même et l’idée d’une justice indépendante ».
Lundi 2 juin, un tribunal berlinois avait estimé que les « pushbacks » (refoulements) des demandeurs d’asile, ordonnés par le gouvernement dès sa prise de fonction début mai, étaient illégaux. Trois migrants somaliens avaient porté plainte après avoir été reconduits vers la Pologne alors qu’ils avaient demandé l’asile à leur arrivée sur le sol allemand.
Dans son jugement, la justice a rappelé que l’Allemagne est, en vertu de la procédure européenne dite de Dublin, contrainte d’examiner si les migrants concernés sont passés au préalable par d’autres pays de l’Union européenne (UE), et de déterminer quel État membre est responsable de la demande d’asile.
Si la décision du tribunal ne concernait que ces trois cas individuels, elle a attisé le débat sur la politique migratoire.
Jeudi, deux associations de juges de la capitale ont aussi fait état de « diffamations et menaces personnelles » à l’encontre de trois collègues impliqués dans la décision du tribunal. « Cela va trop loin ! », ont-ils déploré dans un communiqué, sans préciser la nature et le support de ces attaques.
Le gouvernement accusé de « violer le droit »
Mardi, Friedrich Merz a fermement défendu sa politique, alors que l’opposition l’accuse d’être prêt à « violer le droit » pour réduire l’immigration, ce qu’il récuse. « Nous savons que nous pouvons toujours procéder à des refoulements », a assuré le chancelier lors d’un congrès des communes et villes allemandes. La veille, le ministre de l’Intérieur avait assuré vouloir maintenir les refoulements qui sont « juridiquement fondés ». « Il n’y a aucune raison, sur la base de la décision judiciaire rendue aujourd’hui, de modifier notre pratique », avait alors déclaré à la presse le ministre.
Le renvoi de demandeurs d’asile aux frontières fait partie des mesures phares mises en place par le nouveau gouvernement de Friedrich Merz afin de lutter contre l’immigration. Réputée accueillante – notamment en 2015 lorsqu’elle avait accueilli plus d’un million de Syriens fuyant la guerre – l’Allemagne a opéré ces dernières années un tour de vis migratoire. Ce thème, souvent associé à l’insécurité, était au cœur des dernières élections législatives de février, alors que le pays a subi plusieurs agressions mortelles ayant impliqué des étrangers ces derniers mois.
Friedrich Merz avait promis pendant la campagne électorale de réduire nettement l’immigration, espérant ainsi contenir le parti d’extrême-droite AfD, dauphin des législatives qui continue de grimper dans les sondages.
Hausse des agressions contre les étrangers
Cette surenchère politique peut avoir de terribles conséquences : cinq adolescents ont été interpellés le 21 mai en Allemagne car ils sont accusés d’attaques et de projets d’attaques contre des migrants. Agés de 14 à 18 ans, ils appartiennent à « une organisation terroriste d’extrême droite », appelée « Letzte Verteidigungswelle » (« Dernière vague de défense »), et soupçonnée d’avoir mené au moins deux attaques ces derniers mois dans l’est de l’Allemagne, vivier de l’extrême droite qui y enregistre des résultats électoraux particulièrement élevés.
En janvier 2025, ces adolescents avaient notamment tenté de tirer des feux d’artifice à l’intérieur d’un centre d’hébergement pour demandeurs d’asile à Schmölln (dans l’est de l’ Allemagne) et tagué plusieurs slogans comme « Ausländer raus » (« Dehors les étrangers »), « Deutschland den Deutschen » (« L’Allemagne aux Allemands ») ainsi que des croix gammées.
Leur objectif était de « provoquer l’effondrement du système démocratique (…). Le mouvement se considérait comme « la dernière instance de défense de la ‘nation allemande' » et planifiait « notamment des incendies criminels et des attentats à l’explosif contre des centres d’hébergement pour demandeurs d’asile et des installations de la gauche politique, pouvant entraîner la mort », avait précisé le parquet.
Une étude publiée en mai révèle par ailleurs que 60% des 10 000 personnes interrogées par les chercheurs disent avoir été victime de racisme et de discrimination en Allemagne.
Le ministre de l’Intérieur allemand a déclaré lundi que les refoulements aux frontières décidés en mai restent maintenus, en dépits de la décision d’un tribunal administratif local qui avait constaté leur illégalité. La justice s’appuyait sur la situation de trois migrants somaliens qui avaient été refoulés à la frontière le 9 mai, alors qu’ils avaient demandé l’asile.
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Le gouvernement allemand persiste et signe. L’Allemagne a décidé lundi 2 juin de maintenir les refoulements à ses frontières, malgré la décision d’un tribunal, rendue quelques heures plus tôt, qui les qualifient d’illégaux.
« Il n’y a aucune raison, sur la base de la décision judiciaire rendue aujourd’hui, de modifier notre pratique », a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt. « Nous maintenons les refoulements, nous estimons qu’ils sont juridiquement fondés », a-t-il ajouté, en minimisant un jugement rendu seulement à ses yeux sur un cas « individuel ».
Récemment élu sur la promesse de lutter contre l’immigration illégale, le nouveau chancelier conservateur Friedrich Merz (CSU) avait décrété le 7 mai le refoulement systématique des migrants aux frontières, sauf pour les enfants et les femmes enceintes. Mais lundi, le tribunal administratif de Berlin a déclaré « illégale » cette décision au regard d’une plainte déposée par trois migrants somaliens.
Ces derniers, deux hommes et une femme, étaient arrivés en train depuis la Pologne. Après un contrôle douanier le 9 mai 2025 à la gare de Francfort-sur-l’Oder, ils ont été renvoyés en Pologne le jour même, alors qu’ils avaient demandé l’asile à leur arrivée en Allemagne. Actuellement en Pologne, ils ont contesté ce refoulement devant la justice allemande.
Des refoulements contraires au droit européen
« Les personnes qui demandent l’asile lors d’un contrôle aux frontières sur le territoire allemand ne peuvent être refoulées sans que la procédure [européenne] de Dublin ait été appliquée afin de déterminer l’État membre responsable de l’examen de leur demande d’asile », a indiqué le tribunal administratif de Berlin dans un communiqué. En clair selon la justice, les autorités allemandes sont dans l’illégalité dans cette affaire car elles n’ont pas pris le temps de vérifier la situation administrative de ces trois Somaliens avant de les renvoyer.
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait déjà confirmé l’illégalité de ces « pushbacks » dans son arrêt du 21 septembre 2023. Selon la décision, tout État européen doit d’abord appliquer la procédure de détermination de l’État responsable de la demande d’asile, puis accorder un délai de départ volontaire avant d’engager toute procédure d’expulsion des demandeurs d’asile. Ce que n’a pas fait l’Allemagne dans ce cas.
Le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt a dit vouloir demander l’ouverture par le tribunal administratif d’une procédure dite ordinaire, afin d’y expliciter « de manière plus ferme » les arguments du gouvernement, ajoutant que que 2 850 migrants avaient été refoulés aux frontières depuis le 8 mai. Le pays ne peut pas gérer « le nombre élevé » de demandeurs d’asile, a-t-il affirmé.
Critiques des pays frontaliers
La nouvelle politique frontalière allemande avait déjà été la cible de critiques de la part du parti écologiste des Verts. Plusieurs tensions ont également été enregistrés avec la Pologne, la Suisse et le Luxembourg qui ont tous déjà refusé d’accueillir des migrants refoulés.
Des contrôles aux frontières allemandes, en septembre 2024. Crédit : Getty Images
Les maires de Strasbourg et de Kehl, villes française et allemande situées de part et d’autre du Rhin, ont aussi dénoncé les contrôles aux frontières renforcés qui compliquent à leurs yeux la vie des frontaliers.
Selon des sources proches du gouvernement allemand, l’ambassade de France a aussi demandé par écrit des précisions sur la politique migratoire allemande, soulignant que les deux pays « partagent le souci commun de limiter autant que possible les restrictions imposées aux frontaliers ».
Tour de vis sécuritaire
Un rapport publié le mois dernier a par ailleurs qualifié la nouvelle politique allemande de refoulements de « contre-productive » : « Lorsque quelqu’un est refoulé, il réessaie encore et encore, jusqu’à ce qu’il arrive dans le pays », expliquait notamment Franck Düvell, chercheur en migration à l’université d’Osnabrück.
Le gouvernement de Friedrich Merz, qui a été élu sur la promesse d’un durcissement de sa politique migratoire, est confronté à plusieurs actes de violences commis par des étrangers. Le 18 mai, un homme originaire de Syrie a poignardé cinq personnes au hasard dans un bar de Bielefeld, en blessant trois grièvement. L’Allemagne reste aussi traumatisée par l’attaque à la voiture-bélier, commise par un jeune Afghan, et qui a fait deux morts et une quarantaine de blessés le 13 février, à Munich, à dix jours des élections législatives.
Berlin avait déjà rétabli des contrôles à ses frontières avec la Pologne, la République tchèque, l’Autriche et la Suisse en octobre 2023, une dérogation de six mois prévue par le code Schengen, en cas de menaces prévisibles pour l’ordre public ou la sécurité.
D’après des chiffres officiels publiés début mai, plus de 53 000 personnes ont été refoulées aux frontières allemandes depuis fin 2023.
En déplacement en Albanie, le Premier ministre britannique Keir Starmer a évoqué avoir entamé des discussions pour créer, hors du Royaume-Uni, des « centres de retour » pour les demandeurs d’asile déboutés. Depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2024, le gouvernement travailliste multiplie les annonces visant à lutter contre l’immigration irrégulière.
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Le centre pour demandeurs d’asile à Shengjin, en Albanie, le 4 juin 2024. Crédit : Reuters
Quelques jours après avoir annoncé un nouveau tour de vis contre l’immigration légale, le Premier ministre britannique a annoncé jeudi 15 mai avoir entamé des discussions pour la mise en place hors du Royaume-Uni de « centres de retour » pour les demandeurs d’asile déboutés.
« Nous sommes en discussions avec un certain nombre de pays à propos de centres de retour, je les considère comme une innovation vraiment importante », a déclaré Keir Starmer en déplacement à Tirana, lors d’une conférence de presse avec son homologue albanais Edi Rama.
Il n’a toutefois pas donné de détails sur la façon dont ces « hubs » fonctionneraient ni avec quels pays ces pourparlers étaient menés. Il a simplement précisé vouloir rendre plus efficaces les expulsions des personnes n’ayant pas le droit de rester dans le pays. « Cela s’appliquera essentiellement aux personnes qui ont épuisé toutes les voies légales pour rester au Royaume-Uni », a précisé un porte-parole de Keir Starmer.
De son côté, le Premier ministre albanais a déclaré que son pays n’avait pas vocation à accueillir un « centre de retour » britannique. L’Albanie accueille déjà deux centres de rétention italiens dans son pays, gérés par Rome, pour des migrants en situation irrégulière.
« C’est un modèle qui demande du temps pour être testé. S’il fonctionne, [il) pourra être repris, non en Albanie, mais dans les autres pays de la région », a ajouté Edi Rama alors que ces structures sont quasiment vides suite à de nombreux revers judiciaires en Italie depuis leur ouverture.
Un « modèle » pour toute l’Europe
Avec ces déclarations, le Premier ministre ouvre la voie à une politique similaire à celle avancée par l’Union européenne (UE). Le 11 mars dernier, la Commission européenne a présenté des mesures pour accélérer les expulsions de migrants en situation irrégulière sur le Vieux continent. Et parmi elles figuraient celle d’offrir un cadre légal à la création de « hubs de retour » en dehors de ses frontières. Une proposition réclamée avec force par certains États membres.
La Pologne et la Roumanie accueilleront toutes deux des élections présidentielles ce dimanche, et un rassemblement conjoint des candidats souverainistes des deux pays a vu une foule d’électeurs polonais scander le nom du président américain en réponse à un appel au contrôle des frontières.
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Le vainqueur du premier tour de l’élection présidentielle roumaine, George Simion, s’est rendu cette semaine en Pologne pour manifester aux côtés de son adversaire d’extrême droite à la magistrature suprême, Karol Nawrocki , appelant l’Europe à rejeter le néo-marxisme, à ouvrir les frontières et à embrasser la liberté. Les deux hommes ont déjà évoqué la formation d’une alliance « pro-MAGA » en Europe de l’Est, rapporte la chaîne polonaise TVP, appelant également à « Rendre sa grandeur à l’Europe », « MEGA ».
Le Roumain Simion, debout aux côtés de Nawrocki lors d’un rassemblement à Zabrze, en Silésie, en Pologne, s’est excusé mardi de ne pas bien parler polonais et est passé à l’anglais, dénonçant les « bureaucrates non élus » qui sapent la démocratie — la première élection présidentielle de Roumanie a été annulée avant d’être relancée avec le candidat gagnant disqualifié — et rendant hommage aux « combattants anticommunistes » de l’histoire de la Pologne.
Affirmant que les Européens doivent à nouveau se battre pour la liberté, comme beaucoup l’ont fait pendant la Guerre froide, il a affirmé qu’il était temps de « se battre à nouveau pour la liberté, pour nos droits, pour notre famille chrétienne, pour nos pays… Partout en Europe, les nations se réveillent et ne permettront pas à l’idéologie néo-marxiste et au pacte vert de se concrétiser. Il s’agit d’une nouvelle forme de communisme. Nous nous opposerons à l’immigration clandestine et nous mettrons un terme au changement anti-américain en Europe. »
En réponse à cela, la foule de partisans a spontanément scandé « Donald Trump ».
Nawrocki a rencontré Trump dans le bureau ovale plus tôt ce mois-ci, posant pour des photos et déclarant que Trump lui avait dit qu’il gagnerait.
Les élections polonaises de dimanche marqueront le premier tour du scrutin à deux tours en vigueur dans le pays. Organisées tous les cinq ans, si aucun candidat n’obtient 50 % des voix, les élections sont relancées deux semaines plus tard entre les deux candidats arrivés en tête, garantissant ainsi un verdict majoritaire. Ce système est similaire à celui utilisé en France, par exemple, où il est conçu pour exclure les candidats hors du courant dominant, puisque tous les centristes de différentes traditions politiques peuvent se regrouper autour d’un candidat modéré au second tour pour vaincre un nouveau venu.
Historien, directeur de l’Institut de la mémoire nationale et ancien directeur du Musée polonais de la Seconde Guerre mondiale, Nawrocki est membre du parti conservateur polonais Droit et Justice (PiS), actuellement démis de ses fonctions après une longue période au pouvoir. Son principal adversaire est le maire pro-européen de Varsovie, Rafal Trzaskowski, qui devance actuellement Nawrocki de 5 % dans les sondages.
Nawrocki a traversé une semaine difficile dans la presse, après avoir affirmé dans un discours – faisant appel à la sensibilité des travailleurs – appartenir à la catégorie des propriétaires d’un seul appartement. Cependant, certains médias polonais ont ultérieurement affirmé qu’il possédait en réalité plusieurs biens, et les tentatives d’explication ont échoué.
La loi a réduit le nombre de migrants illégaux de 1 300 en 2023 à seulement huit.
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La station frontière fermée de Vaalimaa entre la Finlande et la Russie est photographiée le 7 décembre 2023.
Le gouvernement de centre-droit finlandais souhaite prolonger jusqu’à fin 2026 une loi lui permettant de refouler les migrants illégaux à sa frontière avec la Russie.
« La menace d’une migration instrumentalisée à la frontière orientale de la Finlande reste élevée et imprévisible », a déclaré la ministre de l’Intérieur Mari Rantanen.
Une telle mesure requiert une majorité des cinq sixièmes au Parlement. Étant donné que deux des principaux partis d’opposition de gauche libérale sont prêts à soutenir la prolongation, il semble probable que la motion soit adoptée.
L’État nordique membre de l’UE a accusé la Russie voisine de « militariser » la migration en envoyant des migrants du Moyen-Orient et d’Afrique à travers ses frontières avec la Finlande.
Malgré les avertissements selon lesquels la Finlande violait ses obligations internationales en matière de droits de l’homme, elle a fermé tous les points de passage frontaliers officiels à la fin de 2023 et, l’année suivante, a adopté une loi permettant aux gardes-frontières de rejeter les demandes d’asile aux frontières avec la Russie.
Ces mesures font partie de la réponse du gouvernement à plus de 1 300 migrants en provenance de pays tels que la Syrie, l’Irak et le Yémen entrant en Finlande depuis la Russie en 2023.
Les actions du gouvernement ont porté leurs fruits : en 2024, seulement huit personnes ont traversé illégalement la frontière après janvier.
Le nombre de nouvelles demandes d’asile est également en baisse générale : en 2022, il y a eu 5 372 premières demandes d’asile ; en 2023, ce nombre est tombé à 2 948. Les autorités s’attendent à ce que le chiffre de l’année dernière soit encore plus bas.
Comme l’a récemment déclaré à europeanconservative.com Sebastian Tynkkynen, membre du Parlement européen du parti au pouvoir des Finlandais (Conservateurs et Réformistes européens) :
Il s’agit de la loi frontalière la plus stricte de toute l’Europe, et j’espère qu’elle servira de modèle à d’autres pays européens qui devront prendre des mesures similaires.
Une loi similaire a été promulguée il y a quelques jours en Pologne, permettant de suspendre le droit d’asile des personnes qui traversent la frontière depuis la Biélorussie.
Alors que les institutions européennes pro-immigration n’ont pratiquement pas émis de plaintes à l’encontre de la Finlande et de la Pologne, elles ont puni l’année dernière le gouvernement conservateur hongrois pour avoir rejeté les migrants illégaux à la frontière.
La police des frontières américaine intercepte un camion de marchandises suspect dans le secteur de San Diego
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Un suspect vêtu d’un uniforme FedEx a été arrêté pour trafic d’immigrants illégaux dans un camion de fret « cloné » en Californie, selon les autorités.
L’incident s’est produit près de San Diego le mois dernier, mais la police aux frontières américaine (USBP) vient de publier des détails sur l’opération.
Le 17 décembre, des agents de l’USBP travaillant à la station Campo ont observé un véhicule suspect près de l’autoroute 94 portant des logos représentant faussement la célèbre entreprise de logistique et ont procédé à un arrêt.
« L’arrêt du véhicule de la camionnette a permis d’arrêter le conducteur portant un uniforme FedEx, ainsi que 9 autres personnes qui étaient présentes illégalement aux États-Unis », a expliqué Patricia D. McGurk-Daniel, chef du secteur de San Diego, dans un communiqué.
Les clandestins ont été retrouvés allongés sur le sol et les sièges du camion, a déclaré l’USBP dans un communiqué de presse .
Le conducteur a été arrêté dans l’attente de poursuites fédérales, et les neuf clandestins ont été placés en détention et transportés dans un établissement USBP voisin pour y être traités.
« Il s’agit d’un rappel brutal des efforts considérables que les organisations de contrebande sont prêtes à déployer pour mener à bien leurs activités illicites », a déclaré le chef McGurk-Daniel.
« La patrouille frontalière du secteur de San Diego continue de rester vigilante pour détecter et démanteler les activités criminelles dans la région de San Diego. »
Depuis trois mois, l’Allemagne a réinstauré des contrôles à ses frontières. Selon un premier bilan, près de 1 200 personnes en situation illégale ont été arrêtées dont plus de la moitié arrivant de France. Ces contrôles provoquent d’impressionnants embouteillages pour les frontaliers.
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Selon la police fédérale de Coblence qui est compétente pour la Hesse, la Sarre et la Rhénanie-Palatinat, depuis le retour des contrôles aux frontières décidé par la ministre fédérale de l’intérieur le 16 septembre dernier, 1 159 personnes en situation illégale ont été arrêtées en Allemagne dont 726 arrivant de France, 203 venant du Luxembourg et 63 de Belgique. Des chiffres trop peu importants au regard des conséquences pour les frontaliers selon les détracteurs de cette mesure censée lutter contre l’immigration clandestine.
« Ces contrôles pèsent considérablement sur les échanges économiques et culturels » de la Rhénanie-Palatinat selon son ministre de l’intérieur local. Pour les Mosellans du pays des Trois frontières par exemple, il faut désormais passer une demi-heure, voire trois quarts d’heure d’attente bloqués dans les embouteillages avant de pouvoir aller travailler ou faire ses courses en Allemagne. Des embouteillages monstres critiqués aussi par les associations de défense des frontaliers déjà soumis à des trajets domicile-travail de plus en plus long.
Agacement aussi côté luxembourgeois alors que la moitié des actifs du pays sont des frontaliers : « ces contrôles ne sont pas une solution aux problèmes d’immigration, et ne peuvent donc plus être tolérés » dénonce le premier ministre du Grand Duché. Le parlement lui demande même d’interpeller la Commission européenne sur la légalité de ces contrôles dans l’Union européenne, alors que l’espace Schengen permettant la libre circulation des personnes fête ses 40 ans en 2025.
La ministre fédérale de l’intérieur en Allemagne espère prolonger ses contrôles au-delà du mois de mars comme prévu pour l’instant, sous réserve d’une réélection aux élections fédérales allemande de février prochain. Côté français, le président du département de Moselle, Patrick Weiten, s’était déjà prononcé lui aussi contre cette mesure avant même qu’elle ne soit en place : « un retour à des heures sombres, disait-il, que beaucoup n’ont pas vécues« .
Des criminels dangereux et des membres de gangs continuent d’affluer aux frontières ouvertes de Biden
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Au cours du seul mois dernier, les agents de la police des frontières des États-Unis (USBP) ont appréhendé des centaines d’immigrés illégaux ayant de graves antécédents criminels.
Vendredi, le chef de l’USBP, Jason Owens, a révélé que plus de 650 clandestins ayant fait l’objet de condamnations pénales ont été arrêtés en seulement un mois, la plupart des arrestations ayant vraisemblablement eu lieu aux frontières américaines ou à proximité.
Il a énuméré certains des crimes commis par ces clandestins, notamment l’homicide, l’agression sexuelle, le trafic d’armes, l’agression, le cambriolage et la conduite sous l’emprise de l’alcool.
Le chef Owens met occasionnellement en lumière les criminels illégaux arrêtés par l’USBP.
« Les agents de la police des frontières des États-Unis en Arizona ont appréhendé un ressortissant mexicain, Bernardo Luque Verdugo, un récidiviste et un criminel aggravé condamné avec des antécédents de crimes violents, notamment de meurtre, d’agression, de possession de drogue et de multiples entrées illégales. Ce criminel aggravé et récidiviste condamné sera renvoyé », a expliqué Verdugo dans un message sur les réseaux sociaux publié vendredi avec une photo.
Plus de 2 000 clandestins reconnus coupables d’homicide, d’agression, de possession d’une substance contrôlée ou de réentrée illégale ont été arrêtés par l’USBP depuis le 1er octobre, et il est probable que beaucoup plus nombreux soient entrés dans le pays sans être détectés au cours de cette même période.
Plus tôt ce mois-ci, un membre du gang MS-13 expulsé des États-Unis quelques semaines auparavant a été surpris en train de se faufiler parmi un groupe de clandestins entrant clandestinement au Nouveau-Mexique à bord d’un semi-remorque.
Plus de 115 membres de gangs d’immigrés illégaux ont été appréhendés par les agents de l’USBP depuis le 1er octobre.
Malgré les critiques adressées à la Hongrie pour avoir protégé ses propres frontières, l’UE soutient la démarche du gouvernement libéral polonais.
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Le gouvernement polonais de Donald Tusk a adopté un projet de loi qui permettrait au pays de suspendre temporairement le droit de demander l’asile. Le Premier ministre a déclaré que le droit d’asile « est utilisé aujourd’hui, notamment à la frontière avec la Biélorussie, par les ennemis de la Pologne » et qu’en adoptant ce projet de loi, « nous reprenons le contrôle des frontières de la Pologne ».
Le projet de loi est en préparation depuis un certain temps et se veut une réponse aux agissements de la Biélorussie voisine : ces dernières années, le pays a fait venir des migrants du Moyen-Orient et d’Afrique vers les frontières de l’UE – Pologne, Lettonie et Lituanie – dans le but de déstabiliser la région. Ces trois États membres de l’UE ont accusé la Russie de complicité.
Le nombre de migrants arrivant aux frontières des États membres de l’UE en provenance de Biélorussie a augmenté de 66 % cette année par rapport à 2023. En Pologne, 28 000 tentatives de traversée illégale ont été enregistrées fin octobre. L’UE affirme que 90 % des migrants qui traversent illégalement la frontière entre la Pologne et la Biélorussie ont un visa d’étudiant ou de touriste russe.
L’UE a approuvé la demande de la Pologne d’adopter une ligne plus dure sur l’immigration, affirmant la semaine dernière que les États membres limitrophes de la Russie et de la Biélorussie peuvent limiter le droit d’asile des migrants en cas de leur « militarisation » par Moscou et Minsk, mais seulement sous des « conditions strictes ».
Ces mesures s’inscrivent dans le droit fil des résolutions du Conseil européen d’octobre, au cours desquelles les États membres ont exigé d’avoir la liberté d’agir contre ce qu’ils appellent la « guerre hybride ».
Comme nous l’avons déjà signalé, il s’agit d’un changement de ton de la part de l’UE, qui a puni le gouvernement conservateur hongrois pour avoir protégé ses frontières en sous-traitant les demandes d’asile aux pays voisins. L’UE a également refusé de contribuer à la défense des frontières de la Hongrie, qui sont également ses frontières extérieures.
En revanche, Bruxelles soutient pleinement le gouvernement de gauche libérale de Donald Tusk et alloue même 52 millions d’euros pour renforcer la protection de ses frontières – une décision politiquement biaisée basée sur le fait que le Premier ministre polonais, ancien président du Conseil européen, est issu de la famille politique de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le Parti populaire européen.
Le projet de loi permettrait à la Pologne de limiter le droit de demander l’asile à des périodes ne dépassant pas 60 jours, avec la possibilité de prolonger cette restriction de 60 jours supplémentaires avec l’approbation du Parlement. Le gouvernement devrait également préciser le tronçon exact de la frontière où la restriction s’appliquerait.
Le projet de loi doit encore être approuvé par le Parlement, où la coalition gouvernementale de Tusk jouit d’une majorité. Cependant, le parti de gauche The Left, membre de la coalition, a exprimé des réserves sur la mesure.
Le président polonais Andrzej Duda, allié du parti conservateur d’opposition Droit et Justice (PiS), au pouvoir entre 2015 et 2023, avait déclaré que Donald Tusk et ses alliés politiques avaient « finalement rejoint les défenseurs des frontières de la Pologne ». Il a reproché au Premier ministre de ne pas avoir soutenu les actions de ses prédécesseurs conservateurs au gouvernement et de s’être opposé à la construction d’une barrière frontalière.
La décision de durcir les lois sur l’asile en Pologne et ailleurs intervient alors que de plus en plus d’États membres prennent conscience des effets à long terme de l’immigration illégale et réalisent que l’UE est mal équipée pour gérer la crise migratoire.
Le Parlement finlandais a adopté en juillet une loi qui permettrait aux gardes-frontières de refouler les demandeurs d’asile à la frontière dans certaines circonstances.
Les forces conservatrices et de droite en Europe ont averti que le Pacte européen sur la migration et l’asile, adopté plus tôt cette année dans le but d’appliquer une approche commune aux questions de migration, ne résout pas la protection des frontières extérieures du bloc et ne sert que de facteur d’attraction pour les migrants souhaitant venir en Europe.
Les États membres ont commencé à mettre en œuvre leurs propres politiques et à autoriser les contrôles à leurs propres frontières pour mettre un terme à l’immigration illégale. Comme l’a récemment déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orbán : un jour ou l’autre, tous les dirigeants européens parviendront à la même conclusion qu’il répète depuis le début de la crise migratoire en 2015, à savoir que la seule solution est de protéger les frontières extérieures de l’UE et d’établir des points d’accès en dehors du bloc pour que les migrants puissent déposer leur demande d’asile.
Femmes américaines : ne voyagez pas en Allemagne. Votre vie pourrait en dépendre.
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Un incident mortel dans une gare allemande révèle la réalité brutale de la politique d’ouverture des frontières de l’Allemagne et ses priorités tordues : protéger les agresseurs étrangers dangereux plutôt que leurs victimes. Une Américaine de 20 ans est désormais poursuivie en justice après s’être défendue mortellement contre un migrant érythréen de 64 ans qui l’aurait agressée sexuellement. Cette affaire devrait servir d’avertissement à tous : non seulement la vie des femmes est en danger en Allemagne, mais si elles osent se défendre, elles seront vilipendées et persécutées par l’État même qui a suscité ces menaces.
L’incident : une femme se défend et fait face à la colère de la loi
L’histoire s’est déroulée à la gare de Kaiserslautern, où la jeune femme se trouvait sur un escalator lorsqu’elle aurait été agressée par derrière par l’homme érythréen. Comme toute femme, elle a réagi instinctivement en tentant de se défendre contre son agresseur. Une confrontation s’en est suivie, au cours de laquelle la jeune femme, craignant pour sa sécurité, a sorti un couteau à cran d’arrêt.
Les procureurs confirment que les images vidéo ne montrent aucune préméditation : l’agression s’est produite soudainement et la réaction de la victime était clairement un réflexe face à une menace physique. Lorsque l’agresseur est passé à l’acte, lui saisissant le bras, elle l’a poignardé une fois dans la poitrine. Le couteau a atteint son cœur et il est décédé des suites de ses blessures.
Dans un monde plus juste, l’histoire se terminerait ainsi : une femme se défend avec succès contre un prédateur sexuel. Au lieu de cela, les autorités allemandes se concentrent sur la punition de cette femme.
Procureurs : protéger les agresseurs plutôt que les victimes
Malgré la reddition volontaire de la victime et les preuves évidentes de la légitime défense provoquée par la peur, le procureur allemand affirme que le coup de couteau n’était pas proportionné. En d’autres termes, l’État s’attend à ce que les femmes se soumettent à l’agression plutôt que de se défendre par la force.
Cette logique absurde place les femmes dans une position impossible : souffrir en silence ou affronter la colère de la justice allemande. L’Américaine est désormais accusée d’agression aggravée ayant entraîné la mort, malgré les preuves qui soutiennent qu’elle a agi en état de légitime défense.
La position des autorités est claire : elles feront tout leur possible pour défendre les criminels étrangers qu’elles importent, tout en criminalisant les femmes qui se battent pour leur sécurité.
Allemagne : un pays dangereux pour les femmes et hostile à la légitime défense
Les politiques d’ouverture des frontières de la gauche allemande ont créé une épidémie de violence, visant principalement les femmes. Des migrants en provenance de régions dangereuses, où la sécurité des femmes est inexistante, ont été accueillis en Europe sans surveillance ni obligation de rendre des comptes. Les conséquences sont évidentes : les rues, les gares et les espaces publics ne sont plus sûrs.
Aujourd’hui, l’Allemagne va plus loin : elle punit les victimes qui ont eu l’audace de survivre. Pour toute femme, qu’elle soit allemande ou non, cette affaire envoie un message effrayant : votre vie n’a pas autant d’importance que l’agenda politique de l’État.
Aucune Américaine ne devrait se rendre en Allemagne dans ces conditions. Le risque n’est pas seulement l’escalade de la violence, mais aussi la réalité : si vous vous défendez, vous risquez la prison au lieu d’être protégée.
Le problème plus large : qui le système protège-t-il ?
Les priorités du gouvernement allemand sont claires : protéger les auteurs de violences plutôt que leurs victimes. Les migrants qui commettent des agressions sont trop souvent choyés par des systèmes juridiques trop cléments, tandis que les femmes qui résistent à leurs agressions sont poursuivies pour « réponses disproportionnées ».
Cette affaire met en lumière un problème croissant à travers l’Europe : les gouvernements de gauche refusent de faire face à la violence que leurs politiques ont favorisée. Au lieu de cela, ils réduisent au silence les critiques, ignorent la souffrance des victimes et criminalisent ceux qui ripostent.
Conclusion : Défendons la sécurité des femmes
Le cas de l’Américaine de Kaiserslautern est un avertissement sévère. L’Allemagne a importé des menaces dangereuses par sa politique d’immigration irresponsable, et elle attend désormais des femmes qu’elles subissent la violence en silence ou qu’elles soient punies si elles y résistent.
Ce n’est pas de la justice, c’est de la folie. Les femmes ont le droit de se défendre sans crainte de poursuites judiciaires. Et tant que l’Allemagne ne fera pas passer la sécurité de ses citoyens et de ses visiteurs avant le politiquement correct, aucune femme ne sera en sécurité sur son territoire.
Un éminent démographe a averti que la population blanche britannique pourrait devenir minoritaire d’ici le milieu du siècle si les tendances actuelles se poursuivent, alors que le Premier ministre Sir Keir Starmer a déclaré cette semaine que « l’expérience des frontières ouvertes » était un échec imposé au pays par « conception ».
Dans une confirmation apparente de ce que beaucoup ont qualifié de « théorie du complot », la notion d’un programme de « Grand Remplacement », le Premier ministre Starmer a déclaré que les gouvernements conservateurs précédents avaient « délibérément » décidé de libéraliser l’immigration après le Brexit pour « transformer la Grande-Bretagne en une expérience d’une seule nation aux frontières ouvertes ».
« C’est un choix délibéré, pas un accident. Les politiques ont été réformées… La Grande-Bretagne mondiale – rappelez-vous ce slogan… C’est ce qu’ils voulaient dire. Une politique sans soutien… Eh bien, c’est impardonnable », a-t-il déclaré .
Bien que le Premier ministre ait eu raison de souligner que les gouvernements dits conservateurs de Boris Johnson et de Rishi Sunak ont autorisé des niveaux d’immigration sans précédent après le Brexit – en refusant d’imposer un plafond annuel à l’immigration, ce qui a entraîné l’arrivée de près d’un million de migrants l’année dernière, rien que l’année dernière – le programme d’ouverture des frontières imposé au pays est antérieur au régime conservateur.
En effet, avant le gouvernement travailliste de l’ancien Premier ministre Tony Blair, le Royaume-Uni enregistrait un solde migratoire de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Sous Tony Blair, ce solde a toutefois grimpé à plusieurs centaines de milliers par an. En 2009, l’ancien conseiller de Tony Blair, Andrew Neather, a affirmé qu’il s’agissait d’une politique délibérée visant à transformer la Grande-Bretagne en une société multiculturelle et à « mettre la droite au défi de la diversité ».
Les politiques d’immigration massive des gouvernements travailliste et conservateur ont eu un impact radical sur la composition démographique du Royaume-Uni. Le recensement de 2021 révèle que moins des trois quarts (74,4 %) de la population s’identifie comme membre d’un groupe ethnique autochtone des îles britanniques (Anglais, Gallois, Écossais, Irlandais du Nord ou Britannique). Ce chiffre est à comparer à 80 % en 2011 et à 87,5 % en 2001.
Le Dr Paul Morland, chercheur associé à Birkbeck, à l’Université de Londres, et membre senior du St Antony’s College d’Oxford, a averti cette semaine que si la classe politique ne parvient pas à inverser la tendance, la population blanche britannique autochtone pourrait devenir une minorité dans son propre pays d’ici 2050.
Le Dr Morland, qui a été décrit comme le principal démographe du Royaume-Uni, a déclaré que depuis l’administration Blair, le Royaume-Uni a connu « plus d’immigration que pendant toute la période allant de la conquête normande à la Seconde Guerre mondiale ».
Il a déclaré que si le gouvernement continue sur la même voie, les habitants du pays il y a 30 ans étaient en grande majorité les descendants de personnes présentes il y a mille ans, ce ne sera plus le cas au milieu du siècle. » Cependant, le Dr Morland a fait valoir que « rien n’est prédéterminé », citant l’exemple de l’ancienne colonie britannique de Singapour, qui contrôle strictement l’immigration.
« C’est un choix, que voulons-nous en tant que pays et est-ce que nos politiques parviennent à l’exprimer et à le mettre en œuvre. Il me semble assez clair que ces deux choses ne sont pas la même chose, le pays veut une chose et les politiques ne sont pas prêts à la suivre », a-t-il déclaré.
Notant la question « connexe » de la baisse du taux de natalité, le démographe en chef a déclaré que la réduction de l’immigration doit s’accompagner de politiques natalistes pour encourager la population autochtone à avoir plus d’enfants afin d’atténuer les conséquences financières d’une population en déclin. Morland a déjà évoqué les politiques mises en œuvre par le gouvernement populiste-conservateur de Viktor Orbán en Hongrie, telles que les incitations fiscales et autres pour les mères, comme cadre potentiel.
Alors que le Premier ministre Starmer s’est engagé cette semaine à accroître les opportunités économiques pour les jeunes et à réformer le système d’immigration, son gouvernement a refusé de s’engager à fixer un plafond annuel sur l’immigration, ce que les critiques ont jugé nécessaire pour endiguer l’afflux massif d’étrangers dans le pays.
Les commentateurs sur les réseaux sociaux ont affirmé que les commentaires de Starmer étaient un aveu implicite de la très décriée « théorie du grand remplacement ». Bien que souvent décrite comme une théorie du complot « raciste », cette théorie, développée par le Français Renaud Camus, soutient que le véritable objectif des politiques de migration de masse est motivé par des raisons économiques, les dirigeants considérant leurs populations comme de simples rouages interchangeables qui peuvent être remplacés sans grande conséquence pour soutenir le PIB.
S’adressant à Breitbart News en 2018, Camus a déclaré que les forces mondialistes, telles que celles impliquées dans le Forum économique mondial basé à Davos, soutiennent « le changement des peuples et de la civilisation au nom de l’industrie de l’homme, le système économique qui produit la matière humaine indifférenciée…. »
LOS ANGELES — Plus de 3 000 fausses guitares électriques Gibson expédiées d’Asie ont été saisies par les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis au port maritime de Los Angeles-Long Beach, ont indiqué les autorités.
Si les guitares avaient été authentiques, elles auraient valu 18 millions de dollars, a indiqué le service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis dans un communiqué. L’agence a ajouté que Gibson avait confirmé que les guitares interceptées étaient des contrefaçons.
Gibson, fondée en 1894 et basée à Nashville, dans le Tennessee, détient la plus grande part de marché des guitares électriques haut de gamme et toutes ses guitares sont fabriquées à la main à Nashville et à Bozeman, dans le Montana.
« Ces guitares frauduleuses peuvent sembler légitimes aux yeux des consommateurs peu méfiants qui les achètent auprès de sources tierces en ligne, de marchés de rue, de détaillants non autorisés et de transactions de personne à personne », a déclaré Cheryl M. Davies, directrice des opérations sur le terrain de la CBP à Los Angeles. « À l’approche de la période chargée des achats de fin d’année, les consommateurs doivent faire attention à l’endroit où ils achètent ces produits et au prix qu’ils paient. Si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement le cas. »
Les guitares Gibson ont joué un tel rôle dans l’histoire de la musique que le visionnaire du rock and roll Chuck Berry a été enterré avec son instrument, le musicien de blues BB King a affectueusement appelé la sienne « Lucille » et le guitariste rock Eric Clapton en a emprunté une à George Harrison pour jouer le solo de la chanson des Beatles « While My Guitar Gently Weeps ».
« C’est vraiment émouvant et personnel pour nous, non seulement en raison de la protection de nos joueurs, mais aussi à cause de notre équipe Gibson dans son ensemble, y compris les artisans de nos ateliers de Nashville, TN et Bozeman, MT, qui sont des générations de familles américaines qui ont consacré toute leur vie à la fabrication artisanale d’instruments Gibson », a déclaré Beth Heidt, directrice du marketing chez Gibson , dans un communiqué.
Les autorités ont annoncé la saisie mardi mais n’ont pas précisé quand les guitares ont été volées, de quel pays elles venaient ni qui les a fabriquées.
L’enquête impliquant les douanes et la protection des frontières des États-Unis, la sécurité intérieure et le département du shérif du comté de Los Angeles est en cours.
La violation de la propriété intellectuelle est un crime qui peut entraîner une amende de 250 000 $ et 10 ans de prison.
C’est une mauvaise nouvelle pour les immigrants illégaux.
Thomas Homan, récemment nommé « tsar des frontières », a déclaré que « des milliers » d’agents des frontières et de militaires à la retraite se portent volontaires pour aider à la déportation massive de clandestins prévue par la nouvelle administration Trump .
Homan a partagé la nouvelle lors d’une apparition sur « Fox and Friends » lundi .
« J’ai éteint mon téléphone vendredi soir parce que je ne pouvais pas gérer les appels téléphoniques, les SMS et les e-mails de milliers d’agents de l’ICE et des patrouilles frontalières enthousiasmés par la rumeur de mon retour », a déclaré Homan, l’ancien directeur par intérim de l’Immigration and Customs Enforcement.
« Mais plus important que cela, des milliers d’agents à la retraite, d’agents de patrouille frontalière à la retraite, de militaires à la retraite [veulent] venir comme volontaires pour aider ce président à sécuriser la frontière et à mener à bien l’opération d’expulsion », a déclaré Homan.
« Je suis heureux d’annoncer que l’ancien directeur de l’ICE et pilier du contrôle des frontières, Tom Homan, rejoindra l’administration Trump, en charge des frontières de notre nation (« The Border Czar »), y compris, mais sans s’y limiter, la frontière sud, la frontière nord, toute la sécurité maritime et aérienne », a écrit Trump.
« Je connais Tom depuis longtemps et personne n’est plus compétent que lui pour surveiller et contrôler nos frontières. De même, Tom Homan sera responsable de toutes les expulsions d’étrangers illégaux vers leur pays d’origine. Félicitations à Tom.
« Je suis convaincu qu’il fera un travail fantastique et tant attendu. »
L’administration Trump n’a eu aucun scrupule à procéder à des déportations massives : elles commenceront dès le premier jour .
Étant donné l’implication et la voix de Homan en matière de sécurité aux frontières, il est un choix évident pour mener la charge.
Trump a nommé Homan au poste de directeur par intérim de l’ICE en 2016 et il est depuis en conflit avec les démocrates sur la politique frontalière.
Il s’en est pris violemment à la représentante démocrate Pramila Jayapal et à d’autres lors d’une audience de la commission judiciaire de la Chambre des représentants le 26 septembre 2019 .
« Écoutez, vous voulez savoir pourquoi il y a 50 000 personnes en détention ? Vous voulez savoir pourquoi nous avons un million d’entrées illégales aux États-Unis ? Vous voulez savoir pourquoi nous avons ces problèmes ? Parce que vous n’avez pas réussi à sécuriser la frontière », a déclaré Homan aux démocrates lors de l’audience.
Jayapal a tenté d’interrompre Homan, insistant sur le fait que son temps de parole était expiré, mais Homan a riposté.
« Je vous ai demandé poliment de me laisser dépasser mon temps, et vous laissez d’autres personnes dépasser leur temps, mais pas Tom Homan, il n’a pas le droit de dépasser son temps », a déclaré Homan.
Jayapal a continué à parler sans succès à Homan.
« C’est un cirque. C’est un cirque », a déclaré Homan.
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