Interdiction de TikTok aux US : La Cour suprême paraît favorable à l’entrée en vigueur de la loi

Une majorité de juges de la Cour suprême américaine ont indiqué vendredi être disposés à autoriser l’interdiction de TikTok.

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Une nette majorité des juges de la Cour suprême américaine se sont montrés vendredi disposés à permettre l’entrée en vigueur d’une loi menaçant d’interdiction imminente le très populaire réseau social TikTok si sa maison mère chinoise refuse de le vendre.

En pleine confrontation stratégique entre les États-Unis et la Chine, le Congrès américain a adopté cette loi en avril à une large majorité bipartisane, réunissant des élus démocrates comme républicains.

Elle vise à prévenir les risques d’espionnage et de manipulation par les autorités chinoises des utilisateurs de TikTok, qui en revendique 170 millions aux États-Unis.

«Manipuler les Américains»

La loi, aussitôt promulguée par le président Joe Biden, fixe à la maison mère du réseau social, ByteDance, la date limite du 19 janvier pour céder l’application à un autre propriétaire.

Les partisans de la loi «s’inquiètent que les idées qui apparaissent sur TikTok puissent à l’avenir, d’une certaine manière, manipuler les Américains, les convaincre de penser ce qu’ils ne devraient pas penser», a plaidé l’avocat du réseau social, Noel Francisco.

«Or, cette conception est en conflit avec le Premier amendement» de la Constitution américaine garantissant la liberté d’expression, a-t-il lancé, reprochant aux législateurs de ne pas avoir envisagé de solutions «alternatives» moins radicales.

«Une énorme préoccupation pour l’avenir du pays»

Mais plusieurs juges de la Cour à majorité conservatrice lui ont objecté des impératifs de sécurité nationale.

«Sommes-nous censés ignorer le fait que le propriétaire ultime est soumis à l’obligation d’accomplir un travail de renseignement pour le gouvernement chinois?», s’est interrogé le président de la Cour suprême, John Roberts.

«Rien qu’en termes de collecte de données, cela représente une énorme préoccupation pour l’avenir du pays», a également souligné un autre juge conservateur, Brett Kavanaugh.

«Un préjudice pour la souveraineté des États-Unis»

«Nous savons que la République populaire de Chine a un appétit vorace pour mettre la main sur toutes les informations possibles concernant les Américains», a renchéri la conseillère juridique de l’administration Biden, Elizabeth Prelogar.

«Il existe un préjudice pour la souveraineté des États-Unis si notre adversaire étranger peut collecter massivement ces données sur près de 170 millions d’Américains», a-t-elle insisté.

Le réseau social a contesté à plusieurs reprises avoir transmis des informations au gouvernement chinois et assuré qu’il refuserait toute requête en ce sens. Il réclame de la Cour a minima une suspension de l’entrée en vigueur de la loi.

«Un dangereux précédent»

La date de la décision n’est pas connue, mais s’agissant d’un recours en urgence, la Cour suprême devrait statuer bien avant le terme de son actuelle session, fin juin.

«Interdire TikTok de cette manière crée un dangereux précédent qui pourrait paver la voie à de futures interventions étatiques contre la liberté d’expression en ligne», a réagi dans un communiqué Yanni Chen, une juriste de l’ONG Free Press, qui avec deux autres, a demandé à la Cour suprême de déclarer la loi inconstitutionnelle.

L’entreprise table aussi sur la sympathie du président élu Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier et a confié son «faible» pour TikTok.

Donald Trump a reçu en décembre le patron de TikTok

Donald Trump, qui a reçu en décembre le patron de TikTok, Shou Zi Chew, dans sa résidence de Mar-a-lago, en Floride (sud-est), a dans une intervention inhabituelle demandé à la Cour de suspendre la loi pour lui donner le temps, une fois à la Maison-Blanche, de «chercher une issue négociée qui éviterait une fermeture à l’échelle nationale de TikTok».

Donald Trump avait pourtant lui-même tenté en vain d’interdire TikTok à l’été 2020, lors de son premier mandat.

Il s’est depuis ravisé, appelant les électeurs attachés au service à voter pour lui. Le républicain voit dans TikTok une alternative à Facebook et Instagram, les deux plateformes de Meta, qui l’avaient provisoirement exclu après son soutien aux participants à l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021.

Revendre ses parts à des investisseurs non chinois

Une des solutions envisagées en cas de maintien de la loi serait que ByteDance revende ses parts à des investisseurs non chinois, une possibilité que l’entreprise a constamment repoussée.

Mais plusieurs repreneurs potentiels se sont manifestés, notamment le milliardaire américain Frank McCourt, qui milite pour des réseaux sociaux plus sûrs via son organisation Liberty Project. Il a indiqué jeudi avoir, avec ses partenaires, «présenté une proposition à ByteDance» pour lui racheter TikTok aux États-Unis.

L’AFP, parmi plus d’une quinzaine d’organisations de fact-checking, est rémunérée par TikTok dans plusieurs pays pour vérifier des vidéos contenant potentiellement de fausses informations.

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Une patiente de 20 ans décède aux urgences après des heures passées sur un brancard

Une jeune femme de 20 ans est décédée ce mercredi au centre hospitalier de Longjumeau (Essonne) après plusieurs heures passées sur un brancard aux urgences. Atteinte d’une maladie génétique, elle a fait un arrêt cardiaque en fin d’après-midi. Une enquête a été ouverte et une autopsie est prévue pour déterminer les causes exactes de ce décès.

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Une jeune femme de 20 ans, atteinte d’une maladie génétique, est décédée mercredi 8 janvier dans l’après-midi, au centre hospitalier de Longjumeau (Essonne). Admise aux urgences le matin même, elle est décédée après plusieurs heures passée sur un brancard, comme l’a révélé Le Parisien. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes du décès et évaluer les conditions de sa prise en charge.

Selon Cédric Lussiez, directeur du Groupement hospitalier du Nord Essonne (GHNE), « la patiente s’est présentée aux urgences mercredi matin, vers 08h30 ». La jeune femme, qui souffrait d’hyperthermie et d’une maladie génétique touchant les globules rouges, est entrée à l’hôpital accompagnée de sa famille.

Un infirmier l’a examinée avant de l’installer sur un brancard dans un box des urgences. Son état s’est ensuite progressivement dégradé. « Elle n’était pas bien du tout au retour de ce scanner », confie une source interne, à nos confrères. Vers 16 heures, alors qu’elle était transférée au scanner, la situation s’est brutalement aggravée. Peu après, elle a fait un arrêt cardiaque. Malgré l’intervention rapide du SMUR, son décès a été constaté en début de soirée.

Enquête et autopsie

Une autopsie est prévue ce vendredi 10 janvier pour tenter de comprendre les causes exactes de ce décès. « Comme pour chaque événement de ce genre, un protocole interne est activé pour analyser le parcours de la patiente et établir d’éventuelles responsabilités », précise Cédric Lussiez.

Le centre hospitalier de Longjumeau, comme de nombreux établissements en France, fait face à des conditions difficiles. « L’hôpital est dans un contexte de tension, avec l’épidémie de grippe, mais cela n’a a priori pas affecté la prise en charge de cette patiente », souligne le directeur du GHNE. Des voix internes évoquent « de possibles dysfonctionnements », liés notamment à une saturation des urgences. « Les équipes sont débordées, à chaque fois qu’on y passe, il y a des patients partout », confie un secouriste, au Parisien.

Depuis plusieurs années, le groupement hospitalier a vu ses moyens diminuer. Entre 2016 et 2020, une réduction de 20% des lits en médecine, chirurgie et obstétrique a été enregistrée, avait rappelé le député Jérôme Guedj lors d’une intervention à l’Assemblée nationale. L’ouverture de l’hôpital de Paris-Saclay en 2024 a renforcé la centralisation des moyens, entraînant une baisse des capacités des hôpitaux de Longjumeau et Juvisy.

Le personnel hospitalier sous le choc

Le décès de la patiente a provoqué une onde de choc parmi les personnels de l’hôpital. « Les équipes étaient traumatisées. Personne ne comprend ce qui a pu se passer. C’est terrible », confie Cédric Lussiez. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour les soignants. Les représentants syndicaux, quant à eux, restent prudents, soulignant qu’ils attendent les résultats de l’autopsie avant de se prononcer.

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Italie : un Marocain emprisonné pour une agression à l’acide et au couteau contre son ex-petite amie promet de finir le travail alors qu’il est renvoyé

Un Marocain de 26 ans a été condamné à 11 ans de prison pour une attaque à l’acide contre son ex-petite amie, mais risque un autre procès pour une attaque au couteau qui l’a laissée en fauteuil roulant alors qu’il était assigné à résidence pendant le procès.

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Un ressortissant marocain vivant en Italie a été condamné jeudi à 11 ans de prison par un tribunal de Côme pour avoir harcelé et défiguré de manière permanente son ex-petite amie lors de deux attaques brutales à l’acide et au couteau. Il a cependant choqué la salle d’audience en criant depuis le banc des accusés à sa victime : « Je dois te tuer. Je serai libéré dans trois ans de toute façon ! »

Comme le rapporte Il Giornale , Said Cherrah, un Marocain de 26 ans titulaire d’un permis de séjour, a tendu une embuscade à son ex-petite amie près de son lieu de travail à Erba le 23 novembre 2023, alors qu’il faisait l’objet d’une ordonnance de protection pour menaces et comportements violents antérieurs.

Armé d’acide chlorhydrique, il a jeté le liquide corrosif sur elle, lui causant des blessures graves et permanentes et des cicatrices au visage. L’attaque a été menée malgré une arrestation antérieure et des restrictions légales et n’a été arrêtée que lorsque des travailleurs à proximité sont intervenus après avoir entendu ses cris d’agonie. Cherrah a été arrêtée sur place.

Malgré la nature du délit, Cherrah a été assigné à résidence en attendant son procès. Sans surprise, le prévenu a ignoré les conditions et, en décembre 2024, il a rendu visite à son ex-petite amie et l’a poignardée dans le dos, la laissant clouée au fauteuil roulant.

À l’époque, son procès pour l’attaque à l’acide était déjà en cours.

Cherrah s’est adressé avec arrogance au procureur lors du contre-interrogatoire, en disant : « Ne me regardez pas comme ça », alors qu’il n’a montré que peu de remords tout au long du procès.

Le silence s’est installé dans la salle d’audience lorsque Cherrah s’est adressé à son ex-petite amie, présente et confinée dans un fauteuil roulant en raison de ses précédentes agressions. En arabe, traduit plus tard en italien, il a ajouté : « Pourquoi n’es-tu pas morte ? Je dois te tuer, tôt ou tard je m’en sortirai. »

Ses menaces ont provoqué l’intervention immédiate de la police pénitentiaire, qui l’a fait sortir de la salle d’audience pour éviter une nouvelle escalade.

Cherrah devra bientôt faire face à un autre procès pour l’attaque au couteau de décembre 2024, en plus de purger sa peine actuelle de 11 ans.

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La liberté d’expression américaine contre la censure européenne

  • Ce qui est important, c’est la solidarité qui se forge entre les principales plateformes de médias sociaux américaines et la nouvelle administration américaine en faveur d’une véritable liberté d’expression.
  • La nouvelle administration américaine ne tolérera pas que des amendes de plusieurs dizaines de milliards de dollars soient imposées aux grandes entreprises technologiques américaines par une UE qui dérive vers l’autoritarisme et qui est en même temps plus dépendante que jamais de la puissance américaine.
  • Il serait dans l’intérêt durable de l’Europe de préparer le retour d’une expression libre et sans entraves.
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Pour mesurer l’ampleur de la dérive réglementaire de l’Union européenne, il faudra lire les articles 34 et 35 du Digital Services Act (DSA). Vu leur longueur, il est impossible de les citer ici dans leur intégralité, en voici donc un extrait :

Article 34 de la DSA, « Évaluation des risques » :

« 1. Les fournisseurs de très grandes plateformes en ligne et de très grands moteurs de recherche en ligne identifient, analysent et évaluent avec diligence tout risque systémique dans l’Union découlant de la conception ou du fonctionnement de leur service et de ses systèmes connexes, y compris les systèmes algorithmiques (…) et incluent les risques systémiques suivants (…) a) la diffusion de contenus illicites par l’intermédiaire de leurs services (ce qui inclut les « discours de haine »); b) tout effet négatif réel ou prévisible sur l’exercice des droits fondamentaux, en particulier les droits fondamentaux (…) à la non-discrimination; c) tout effet négatif réel ou prévisible sur le discours civique et les processus électoraux, ainsi que sur la sécurité publique; d) tout effet négatif réel ou prévisible sur (…) la santé publique (…) et toute conséquence négative grave sur le bien-être physique et mental de la personne (…). »

L’article 35, « Atténuation des risques », oblige ces plateformes à prendre tout un arsenal de mesures préventives et répressives, essentiellement pour empêcher le partage d’informations qui déplaisent à la Commission européenne. En bref, l’idée est de contraindre ces plateformes à payer des hordes de patrouilleurs pour traquer sans relâche les opinions qui ne plaisent pas au seigneur européen. Le caractère préventif de ces mesures fait qu’on peut les qualifier de censure au sens strict. De censure générale, qui plus est, car les termes employés par le législateur européen – haine, non-discrimination, discours civique, processus électoral, sécurité publique, santé publique, bien-être – sont si flous que les censeurs aux ciseaux (numériques) coupent où bon leur semble, au gré du prince européen.

Pendant ce temps, aux États-Unis

Elon Musk n’a jamais caché son adhésion au concept américain de liberté d’expression, selon lequel l’expression est libre, peu importe ce que dit la loi .

En revanche, selon la Convention européenne des droits de l’homme, la liberté d’expression est garantie par des exceptions légales . Pendant longtemps, ces exceptions ont été rares, de sorte que la liberté d’expression est restée presque aussi libre en Europe qu’aux États-Unis. Mais au cours des trente dernières années, ces exceptions européennes à la liberté d’expression se sont multipliées – haine, discrimination, racisme, islamophobie, transphobie, etc. – à tel point que des citoyens européens – y compris ceux du Royaume-Uni – sont aujourd’hui arrêtés , jugés et emprisonnés pour avoir exprimé des idées inappropriées sur Facebook, X/Twitter et d’autres plateformes de médias sociaux.

Mais alors, vous demandez-vous peut-être, pourquoi les deux concepts d’expression – libre aux États-Unis, censurée en Europe – ne pourraient-ils pas coexister, chacun à sa manière, sur nos continents respectifs ?

Le problème est que l’Union européenne a une conception impérialiste de sa régulation. L’UE ne régule pas l’Europe ; elle semble penser qu’elle régule le monde . Fidèle aux riches traditions juridiques allemandes et françaises, l’UE se considère comme une sorte de modèle législatif pour la planète. Non seulement l’UE prend l’initiative de réglementer des secteurs qui ne l’étaient pas auparavant, mais elle semble aussi s’attendre à ce que le reste du monde suive son exemple.

Mieux – ou pire, selon le point de vue – l’UE appuie ses réglementations mondiales par des sanctions tout aussi mondiales. Apple a récemment été frappée d’une amende historique de 2 milliards de dollars pour infraction à la législation antitrust de l’UE . Les infractions au Digital Services Act (DSA) sont passibles de pénalités calculées en pourcentage des revenus – et non des bénéfices – perçus par l’entreprise concernée, non seulement en Europe, mais dans le monde entier . Dans le cas d’entreprises comme Meta (Facebook) ou X, on parle d’amendes européennes s’élevant à des milliards de dollars. Comme elles ne semblent pas capables d’innover – de toute façon, elles ne l’ont pas fait – elles taxent les Américains, qui eux, l’ont fait.

Toutes les « grandes plateformes » que l’Union européenne réglemente avec une supériorité impériale sont en fait américaines. Par conséquent, aucune de ces plateformes n’est soumise à l’auguste UE. Comme le remarque l’expert en technologie Jason Oxman , « l’UE [est] devenue aussi stérile en matière d’innovation qu’elle est fertile en matière de réglementation ».

L’UE et son DSA se trouvent ainsi en conflit avec l’administration Trump. Avec une naïveté touchante, les médias allemands ont appelé le 8 janvier 2025 à ce que des sanctions DSA soient appliquées à X et à Meta (Facebook).

La nouvelle majeure du 7 janvier a été le revirement , du moins pour l’instant, de Mark Zuckerberg, de Meta, de ses comptes Facebook et Instagram, en faveur du concept muskelien de liberté d’expression, quasiment tel qu’il est inscrit dans la Constitution américaine. Que cette approbation soit ou non égoïste n’a aucune importance. Ce qui est important, c’est la solidarité qui se forge entre les principales plateformes de médias sociaux américaines et la nouvelle administration américaine en faveur d’une véritable liberté d’expression.

En conséquence, soit la liberté d’expression américaine s’imposera à l’Europe, soit, ce qui est moins probable – à moins que les Européens ne manifestent un désir soudain de tyrannie – l’Europe imposera sa conception sur les plateformes américaines. Il ne peut y avoir de coexistence entre les deux concepts. Si l’UE avait légiféré uniquement pour l’Europe et prévu des sanctions locales, les deux concepts auraient pu coexister. L’orgueil de la vision grandiose de l’UE en matière de sanctions mondiales rend cette coexistence improbable.

Le roi européen n’a pas de vêtements

Une prédiction : la liberté d’expression américaine l’emportera. L’Europe est faible et l’UE en tant que bureaucratie est de plus en plus détestée par les Européens, non sans raison. Sans l’OTAN, l’Europe n’existerait pas militairement. Sans garanties de sécurité américaines, l’Europe peut se préparer au retour des troupes russes à Berlin. Surtout, l’Europe exporte plus vers les États-Unis qu’elle n’importe. En 2022, les échanges de biens et de services entre les États-Unis et l’Union européenne ont totalisé environ 1 300 milliards de dollars. Les exportations américaines se sont élevées à 592 milliards de dollars et les importations à 723,3 milliards de dollars, comme Trump nous le rappelle à chacune de ses conférences de presse.

La nouvelle administration américaine ne tolérera pas que des amendes de plusieurs dizaines de milliards de dollars soient infligées aux grandes entreprises technologiques américaines par une Union européenne qui dérive vers l’autoritarisme et qui est en même temps plus dépendante que jamais de la puissance américaine. Pour imaginer le contraire, il faudrait être aussi naïf qu’un bureaucrate allemand.

Il serait dans l’intérêt durable de l’Europe de préparer le retour d’une expression libre et sans entraves.

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Un Syrien arrêté après avoir brandi une réplique d’AK-47 et proféré des menaces de mort dans un train de Dortmund

Un Syrien a provoqué la panique à Dortmund en brandissant une réplique d’AK-47 dans un train et en menaçant les passagers.

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Un Syrien de 25 ans a provoqué la panique à la gare centrale de Dortmund cette semaine après s’être disputé avec des passagers d’un train régional et avoir menacé de les tuer avant de brandir une réplique de fusil d’assaut AK-47.

L’incident s’est produit mardi matin vers 11h30 sur le train régional express 34 entre Siegen et Dortmund. Un passager a alerté les autorités du comportement du suspect, et des agents armés de la police fédérale sont rapidement intervenus et ont encerclé l’homme.

Le migrant s’est conformé aux ordres et a été arrêté sans résistance.

Selon un porte-parole de la police, l’arme était une réplique non fonctionnelle conservée dans le sac à dos de l’homme au moment de l’arrestation. Des témoins ont rapporté que le suspect avait sorti à plusieurs reprises le fusil de son sac et semblait scruter les alentours sans le pointer vers qui que ce soit. Il aurait cependant menacé deux hommes, âgés de 30 et 31 ans, en déclarant qu’il les tuerait.

Selon Bild  , une recherche ultérieure a révélé que l’homme était en possession de documents d’immigration comportant de fausses informations personnelles.

Il a été temporairement détenu au commissariat de police de Rhénanie-du-Nord-Westphalie mais a été libéré après interrogatoire.

Les enquêtes sont en cours, mais le suspect pourrait toujours être accusé de comportement menaçant, de présentation de fausses pièces d’identité et de violation de la loi sur les armes.

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Une nouvelle étude révèle que l’algorithme de TikTok favorise le contenu pro-chinois

Les chercheurs découvrent la divergence marquée entre TikTok et les plateformes rivales dans la sélection de contenus politiquement sensibles.

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Une étude récente a intensifié la surveillance de TikTok, alléguant que l’application sélectionne des contenus d’une manière qui profite au Parti communiste chinois (PCC). L’étude suggère que la plateforme supprime les critiques à l’égard de la Chine tout en amplifiant les récits favorables, ce qui suscite des inquiétudes quant à son influence sur l’opinion publique.

Menée par l’université Rutgers et le Network Contagion Research Institute (NCRI), l’étude s’appuie sur des résultats antérieurs et devrait être publiée dans la revue Frontiers in Social Psychology. Elle se veut la première enquête évaluée par des pairs et basée sur des données montrant le biais algorithmique de TikTok en faveur du contenu pro-chinois.

Ces résultats surviennent à un moment critique pour l’application, qui risque une interdiction potentielle aux États-Unis à moins que sa société mère, ByteDance, ne rompe ses liens avec la Chine d’ici le 19 janvier 2025.

TikTok riposte

TikTok a dénoncé l’étude, qualifiant ses conclusions de dénuées de fondement et sa méthodologie de défectueuse. Dans un communiqué, un porte-parole de l’entreprise a déclaré : « Cette expérience défectueuse a clairement été conçue pour aboutir à une conclusion fausse et prédéterminée. Les recherches précédentes du NCRI ont été démystifiées par des analystes extérieurs, et ce dernier article est tout aussi erroné. »

Les chercheurs ont certes reconnu les limites de leurs méthodes, comme le recours à des comptes nouvellement créés pour simuler le comportement des utilisateurs, mais ils maintiennent leurs conclusions. Le directeur du NCRI, Joel Finkelstein, a souligné la nécessité d’une plus grande transparence, avertissant que les algorithmes des réseaux sociaux peuvent être exploités pour influencer les perceptions à l’échelle mondiale.

Preuve de biais algorithmique

L’étude a révélé des différences marquées dans la manière dont TikTok traite les sujets politiquement sensibles par rapport à des plateformes comme Instagram et YouTube. Par exemple, les recherches sur des termes tels que « Tiananmen » et « Tibet » ont généré beaucoup moins de résultats critiques sur TikTok. Les chercheurs ont noté que si les utilisateurs s’intéressaient davantage au contenu anti-chinois, l’algorithme de la plateforme recommandait de manière disproportionnée du contenu pro-PCC, un déséquilibre qui n’est pas observé sur d’autres plateformes.

La Cour suprême examinera cette semaine les arguments du Premier Amendement contre une interdiction de TikTok

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L’Algérie renvoie un Algérien expulsé directement en France

L’Algérie a immédiatement renvoyé dans son pays d’origine un influenceur algérien expulsé par la France, aggravant les tensions diplomatiques entre les deux pays.

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Les autorités du pays d’Afrique du Nord ont refusé d’accueillir leur propre ressortissant, un influenceur qui poste sous le nom de « Doualemn », et l’ont mis dans un avion de retour pour la France quelques instants après son atterrissage, transformant son expulsion en un voyage aller-retour pratiquement inutile de quelques heures.

Il a ensuite été placé en centre de rétention administrative en Île-de-France, le 9 janvier.

Il avait été contraint de quitter la France pour avoir prétendument incité à la haine et à la violence.

Doualemn était l’un des nombreux Algériens ayant un nombre important d’abonnés sur les réseaux sociaux qui avaient récemment appelé à attaquer les personnes liées à l’opposition algérienne.

L’influenceur, dont le vrai nom est Boualem N, est un résident de Montpellier. Il aurait 138 000 abonnés sur TikTok.

Il avait averti les gens sur sa chaîne de ne pas manifester contre le régime algérien en France le 1er janvier et avait appelé à la mort d’un militant nommé Cohen parce qu’il avait « partagé » sa vidéo.

Ce qui a conduit à son expulsion de France, comme ce fut le cas de deux autres soi-disant influenceurs, qui s’affichaient sous les noms de « Zazouyoucef » et « Imadtintin », et qui avaient également appelé à attaquer les sympathisants de l’opposition algérienne et tenu des propos antisémites.

Imadtintin a été arrêté après avoir posté une vidéo qui a été vue près de 858 000 fois. Dans l’enregistrement, il déclare : « Je jure devant Allah, nous allons tous vous violer, en Algérie et en France. Ici, ceux qui savent manier les armes vous acheveront… Personne ne vous défendra en France. »

Il a également appelé à ce que des personnes soient « brûlées vives, tuées et violées sur le sol français ».

Le 9 janvier, une TikTokeuse franco-algérienne d’une cinquantaine d’années, Sofia Benlemmane, a été placée en garde à vue pour avoir prétendument diffusé des messages de haine et des menaces.

Elle a été placée en garde à vue pour « menaces de mort et incitation publique à la haine » , a déclaré à l’ AFP Nelson Bouard, directeur interrégional de la police nationale .

Malgré les sympathies de Doualemn pour le régime algérien, le pays ne l’a pas accueilli, invoquant une « loi d’exception » de 2008. Celle-ci prévoyait l’exclusion du territoire de tout ressortissant susceptible de représenter une menace, notamment terroriste.

Selon des responsables français, cités par Europe 1 , les autorités algériennes semblent avoir « outrepassé cette loi » et abusé de leur pouvoir.

Des sources policières françaises ont déclaré au média que les policiers qui avaient accompagné l’influenceur dans l’avion avaient été contraints de repartir avec lui. Le laisser là-bas aurait violé le droit international et aurait risqué leur propre arrestation et détention, ont-ils déclaré.

Doualemn est entré illégalement en France en 1988, à l’âge de 23 ans. Selon l’arrêté d’expulsion, il a été condamné à plusieurs reprises pour des délits de droit commun.

En 2010, il obtient le statut de résident légal en tant que parent d’un enfant français.

Des responsables du gouvernement français ont déclaré : « C’est un signal terrible que l’Algérie envoie à la France », ajoutant qu’il soupçonnait que cette décision visait à irriter la France.

« Il est clair que l’Algérie cherche à humilier la France », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, soulignant que les relations avec l’Algérie avaient « atteint un point unique extrêmement préoccupant ».

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, a dénoncé ce qu’elle a qualifié de « nouvelle provocation insoutenable ».

De nombreux observateurs de droite réclament des mesures fermes contre l’Algérie, notamment la fin de l’accord franco-algérien, un traité bilatéral qui régit les droits de migration, de séjour et d’emploi des ressortissants algériens en France, leur accordant des privilèges spécifiques par rapport aux autres étrangers non européens.

Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), a déclaré : « Face à l’attitude ouvertement hostile de l’Algérie, qui refuse régulièrement de reprendre ses indésirables, il faut enfin faire preuve de lucidité et oser prendre position : gel des transferts de fonds privés, suspension de la délivrance des visas, arrêt de l’aide publique au développement, remise en cause du traité franco-algérien de 1968. »

« La France doit enfin gagner le respect d’un pays qui a depuis longtemps dépassé toutes les limites de l’indécence. »

Eric Ciotti, député de droite allié au RN, a déclaré : « La France ne peut accepter d’être humiliée de la sorte par l’Algérie.

« La seule réponse est la révocation immédiate des accords de 1968 et ne plus accueillir un seul Algérien en France. »

L’eurodéputée d’extrême droite Sarah Knafo a déclaré qu’il était temps de « divorcer définitivement de l’Algérie ».

« Mais le problème, c’est que nous avions la garde des enfants et que nous continuons à payer une pension alimentaire. Nous faisons donc ce que nous aurions dû faire : faire preuve de fermeté et mettre fin à la naïveté », a-t-elle ajouté.

L’avocat de Doualemn a imputé la responsabilité au gouvernement français.

Il a déclaré au quotidien Le Figaro que l’administration avait « précipité son expulsion » pour éviter qu’elle « soit examinée par un juge ».

Le procès de Doualemn est prévu le 24 février à Montpellier.

Les contacts diplomatiques entre la France et l’Algérie sont devenus encore plus tendus depuis l’arrestation, le 17 décembre, de l’écrivain franco-algérien et critique du régime algérien Boualem Sansal, âgé de 75 ans.

La France a déclaré qu’elle soutenait fermement Sansal et a annoncé un nouveau partenariat avec le Maroc, ennemi géopolitique de l’Algérie.

L’Algérie a déclaré qu’elle considérait la répression contre les trois influenceurs algériens comme faisant partie de cette politique.

Concernant le soutien de la France à Sansal, l’Assemblée populaire nationale, chambre basse du parlement algérien, a fermement condamné les propos tenus contre l’Algérie par le président français Emmanuel Macron.

Fin décembre, elle avait exprimé sa « ferme condamnation des déclarations irresponsables du président français, qui constituent une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de l’Algérie et une atteinte à sa souveraineté et à sa dignité concernant une question relevant des lois algériennes ».

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Épidémie de grippe en France : les hôpitaux déclenchent un « Plan blanc » d’urgence

En réponse à une recrudescence des cas de grippe à travers la France, les hôpitaux ont activé le « Plan Blanc » d’urgence.

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Il s’agit d’un protocole permettant le report des interventions chirurgicales non urgentes, l’augmentation de la capacité des hôpitaux d’urgence et le rappel du personnel en congé.

La ministre française de la Santé, Catherine Vautrin, a annoncé le 10 janvier qu’en raison d’un afflux de patients, « près de 100 hôpitaux » avaient déjà activé le dispositif dans la soirée du 9 janvier.

Vautrin a exhorté les Français à respecter les mesures barrières pour freiner la propagation du virus en portant des masques faciaux lors du contact avec une personne infectée et a exhorté la population à se faire vacciner.

« Quand on regarde les passages aux urgences et, en particulier, les cas de complications, plus de 70 pour cent sont des personnes qui n’ont pas été vaccinées et qui sont admissibles à la vaccination », a-t-elle déclaré.

Seulement 10,3 millions des 17,3 millions de personnes recensées par le ministère de la Santé ont été vaccinées contre la grippe depuis l’automne, a précisé le ministère.

La France, y compris la Corse, a été officiellement déclarée en pleine épidémie de grippe juste avant Noël, un peu plus tôt que les années précédentes.

Dans un bulletin publié le 8 janvier, Santé Publique France rapportait que les cas de grippe continuaient d’augmenter à « des niveaux d’intensité exceptionnellement élevés dans les hôpitaux ».

Pour certains, le Plan blanc destiné à augmenter les capacités hospitalières et accélérer l’accès aux soins partout en France a été activé trop tard.

Le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes s’interroge sur « le timing » et demande « des explications sur les raisons pour lesquelles il n’a pas été activé le 31 décembre, alors que la situation l’exigeait ».

Les temps d’attente aux urgences de l’hôpital auraient atteint « plus de 20 heures et même 30 heures pour certains patients », selon le syndicat .

La situation s’est ensuite dégradée, avec « deux patients décédés après plus de 20 heures d’attente », a indiqué le syndicat à la direction du CHU.

La Société française de médecine d’urgence révèle que 22 % des passages aux urgences pour syndrome grippal ont abouti à une hospitalisation, les personnes âgées (plus de 65 ans) présentant le taux d’hospitalisation le plus élevé, soit 54 %.

Le taux était de 11 % pour les personnes âgées de 15 à 64 ans, de 9 % pour les enfants de moins de 5 ans et de 6 % pour celles âgées de 5 à 14 ans.

La France n’est pas seule dans cette épidémie.

En Belgique, le ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke a relevé le niveau d’alerte à la grippe de jaune à orange le 9 janvier.

En Wallonie, le ministre régional de la Santé, Yves Coppieters, a alerté sur une vague majeure d’infections respiratoires, notamment grippales, touchant les enfants, les personnes âgées et les personnes vulnérables du pays.

Au Royaume-Uni, le National Health Service (NHS) a annoncé le 7 janvier que le personnel avait connu l’année la plus chargée jamais enregistrée pour les services d’urgence et d’ambulance à la fin de l’année dernière, alors que la grippe continuait d’exercer une pression sur les hôpitaux jusqu’en 2025.

Au cours de la semaine commençant le 1er janvier, il y avait en moyenne 5 408 patients par jour hospitalisés pour cause de grippe, dont 256 en soins intensifs, soit 3,5 fois plus que la même semaine en 2024.

Un certain nombre d’hôpitaux ont désormais déclaré des « incidents critiques », invoquant une demande exceptionnelle causée par le temps plus froid et les virus respiratoires, a déclaré le NHS.

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Les grandes sociétés pharmaceutiques ne veulent toujours pas s’exprimer sur les effets secondaires mortels du vaccin contre le Covid

Le code d’éthique médicale exige un compte rendu transparent et équilibré de l’impact du vaccin sur le peuple américain.

4–6 minutes
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Jeudi, Joe Rogan et la mégastar de Marvel Josh Brolin ont échangé des histoires sur la prépondérance des blessures liées au vaccin Covid parmi leurs amis. Brolin a même décrit avoir contracté « un cas léger de paralysie de Bell » plus tôt cette année, que Rogan a attribué au vaccin, notant qu’il connaissait plusieurs personnes qui ont souffert de paralysie faciale après la vaccination contre le Covid.

Il n’existe pas de médicament parfait. Les avantages et les inconvénients de tout traitement doivent être soigneusement évalués afin de prescrire le traitement le plus sûr et le plus efficace pour un patient. Alors que la FDA et le CDC continuent de vanter les avantages des vaccins contre le Covid, ils ignorent un nombre croissant de preuves montrant que ces produits peuvent également être nocifs. Le code d’éthique médicale exige une comptabilité transparente et équilibrée de leur impact sur le peuple américain. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons définir la meilleure voie à suivre pour la politique de santé et les futures pandémies.

Une comptabilité honnête commence par les essais cliniques, soi-disant « les plus rigoureux de l’histoire ». Les propres arguments juridiques de Pfizer suggèrent le contraire. En réponse à une plainte d’un lanceur d’alerte  alléguant  des écarts majeurs par rapport au protocole, les avocats de Pfizer  ont fait remarquer  que l’accord « Other Transactions Authority » ( OTA ) de la société avec le Pentagone n’exigeait pas que les essais cliniques soient conformes aux réglementations de la FDA parce que le vaccin était un  prototype militaire  de « contre-mesures médicales ». Cet accord permettait à Pfizer de « noter ses propres devoirs », pour ainsi dire – un point  souligné  par les avocats du DOJ dans un dossier séparé à l’appui de Pfizer.

La FDA avait l’intention de garder les données de Pfizer  cachées pendant 75 ans , mais le procès FOIA intenté par l’avocat Aaron Siri  a forcé l’agence à les divulguer . DailyClout de Naomi Wolf a dirigé 3 250 experts bénévoles dans l’analyse de plus de 450 000 pages de documents internes de Pfizer et a mis au jour des préjudices massifs ignorés par la FDA, détaillés dans  The Pfizer Papers: Pfizer’s Crimes Against Humanity .

Cet effort a révélé 1 233 décès au cours des trois premiers mois du déploiement du vaccin, et une litanie de blessures : « maladies sanguines à l’échelle industrielle : caillots sanguins, caillots pulmonaires, caillots dans les jambes ; thrombocytopénie thrombotique, une maladie de la coagulation des vaisseaux sanguins ; vascularites, démences, tremblements, maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, épilepsies. »

Ces effets néfastes sont confirmés par les données de  V-safe , un outil pour smartphone créé par  le CDC . Parmi les 10,1 millions d’utilisateurs enregistrés de V-safe, 7,7 %  ont signalé  des effets secondaires si graves qu’ils ont été contraints de consulter un médecin, souvent à plusieurs reprises.

Le principal responsable est la protéine Spike du Covid-19 codée dans la technologie ARNm du vaccin. Cette protéine est un antigène, ou une substance immunogène étrangère, située sur la couche externe du virus SARS-CoV-2, qui déclenche une réponse immunitaire. L’ARNm contenu dans les vaccins ordonne aux cellules du corps de produire des protéines Spike identiques, ce qui incite le système immunitaire à créer des anticorps qui s’y lient, protégeant théoriquement les personnes vaccinées contre le virus. Malheureusement, ce plan comporte un défaut fatal : la protéine Spike elle-même est toxique et potentiellement mortelle.

Des centaines d’articles évalués par des pairs ont  démontré le potentiel nocif   de la protéine Spike  , indépendamment  du reste du virus . Les complications potentielles comprennent la myocardite, les caillots sanguins, les lésions neurologiques et le dysfonctionnement immunitaire. Les propres études de biodistribution préalables à la commercialisation de Pfizer montrent que les composants du vaccin  quittent  le site d’injection  dans le bras et  pénètrent  dans tous les principaux systèmes organiques en quelques heures, où l’ARNm peut  persister pendant des semaines , forçant les cellules à produire de plus en plus de protéine Spike toxique, qui peut  persister  pendant  des mois . Il n’existe  aucun moyen de prédire  la quantité de protéine Spike que les injections d’ARNm produiront chez un individu, et il n’existe pas de « bouton d’arrêt ».

Selon  les chiffres du CDC  analysés  dans  Toxic Shot: Facing the Dangers of the COVID “Vaccines”, entre 2021 et 2023, les États-Unis ont enregistré 600 000 décès supplémentaires non liés au Covid. En outre, les données du Bureau of Labor Statistics révèlent que deux millions d’Américains sont devenus  handicapés , avec des excès inhabituels dans les groupes historiquement à faible risque.    

Ces tendances ont coïncidé avec la vaccination massive contre le Covid, avec notamment une augmentation inexplicable de 59 % des décès parmi les Américains âgés de 15 à 44 ans au troisième trimestre 2021 par rapport à 2019. Le Covid n’a contribué qu’en partie à cette surmortalité : au cours de ce trimestre, les États-Unis ont enregistré environ 201 000 décès excédentaires, le Covid représentant officiellement 123 000 décès, ce qui laisse  78 000 décès excédentaires  – 39 % du total – encore inexpliqués.

 Des chiffres  similaires provenant de  l’étranger  soulignent  une perte tragique de vies humaines parmi les personnes en bonne santé présentant un risque minime de contracter le virus.

Cela pourrait empirer.  Aucune  étude de cancérogénicité  n’a  été réalisée sur les injections avant leur lancement, les risques de cancer à long terme sont donc pratiquement inconnus. La protéine Spike semble également sujette à  un mauvais repliement de type prion , ce qui soulève le spectre de troubles neurodégénératifs potentiels  .  

L’éthique médicale exige une approche équilibrée de chaque intervention, en évaluant les avantages potentiels par rapport aux inconvénients potentiels. Cependant, dans le cas des vaccins contre la Covid, les agences fédérales ont choisi de ne proclamer que les avantages. En faisant apparaître des données portant à la fois sur les impacts positifs et négatifs des vaccins contre la Covid et en évaluant les performances pandémiques des CDC, de la FDA et d’autres agences de santé, la nouvelle administration peut rétablir la confiance et l’intégrité dans la médecine et la santé publique.

Le Dr Harvey Risch est professeur émérite d’épidémiologie à la Yale School of Public Health et co-auteur de 
Toxic Shot: Facing the Dangers of the COVID « Vaccines ».

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Un enfant de 7 ans tué par des chiens dans l’élevage familial

La maman était en train de nourrir des Malamutes de l’Alaska lorsque cinq d’entre eux se sont rués sur le petit.

1–2 minutes
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Un enfant de sept ans a été attaqué et mortellement blessé jeudi par plusieurs chiens d’un élevage géré par sa famille, à Quévy dans le sud de la Belgique, a indiqué vendredi le parquet de Mons.

L’enfant est «décédé à la suite d’une attaque de chiens» appartenant à «la famille», a déclaré une porte-parole du parquet jointe par l’AFP sans plus de précisions sur le contexte du drame.

Selon la radiotélévision RTBF, l’accident est survenu au moment où la mère de l’enfant était avec ce dernier en train de nourrir une meute de chiens de race Malamute de l’Alaska.

La mère a tenté de s’interposer

Pour une raison encore inexpliquée, cinq chiens se sont rués sur l’enfant. La mère a tenté de s’interposer, mais l’enfant était déjà grièvement blessé au moment où elle est parvenue à le libérer. Les secours n’ont pu que constater son décès, a-t-on précisé de même source.

Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire et une cellule psychologique mise en place pour venir en aide à la famille, toujours selon la chaîne publique francophone.

L’élevage est situé à Goegnies-Chaussée, un village de la commune de Quévy situé à la frontière française, entre Mons et Maubeuge .

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Éric Zemmour invité à l’investiture de Trump

Le président de Reconquête! est pour l’instant le seul Français, avec sa compagne, à figurer sur la liste.

1–2 minutes

Le président de Reconquête!, Eric Zemmour, et sa compagne,. l’eurodéputée Sarah Knafo, se rendront à la cérémonie d’investiture du républicain Donald Trump le 20 janvier à Washington, a indiqué jeudi le parti d’extrême droite à l’AFP.

L’eurodéputée, qui a suivi un séminaire l’été dernier au Claremont Institute, un groupe de réflexion conservateur proche de Donald Trump, a confirmé auprès de l’AFP l’invitation transmise aux dirigeants de Reconquête !

Sarah Knafo, qui prend Donald Trump comme modèle pour la droite conservatrice française, a notamment assisté à l’un des derniers meetings de la campagne du président élu, en Pennsylvanie. Elle le présente comme le «candidat de l’identité nationale et de la paix», celui qui «défend la liberté d’expression aux côtés d’Elon Musk contre tous les censeurs».

Le Pen pas (encore) invitée

L’entourage de Marine Le Pen avait indiqué mercredi à l’AFP qu’aucune invitation à la cérémonie d’investiture n’avait pour l’instant été reçue par les dirigeants du Rassemblement national. L’Élysée n’a rien communiqué non plus concernant une éventuelle invitation d’Emmanuel Macron.

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Une boutique de luxe braquée près des Champs-Élysées, le butin estimé à 200 000 euros

Un braquage s’est produit jeudi soir dans une boutique de luxe près des Champs-Élysées, à Paris. Quatre hommes armés de marteaux ont dérobé des bijoux et des sacs, pour un butin estimé à 200 000 euros, avant de prendre la fuite.

1–2 minutes
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Un vol à main armée s’est déroulé dans une boutique de luxe à proximité des Champs-Élysées à Paris (VIIIe arrondissement) ce jeudi soir. Plusieurs hommes armés de marteaux ont dérobé des bijoux et des sacs de luxe avant de prendre la fuite, a appris Actu17. Le montant du butin est estimé à 200 000 euros, indique le parquet de Paris.

Les faits se sont déroulés peu après 19 heures. Quatre hommes au visage dissimulé ont pénétré dans la boutique Stamp située rue de Marignan. Ils ont menacé le personnel, brisé les vitrines avec leurs marteaux, puis se sont emparés de nombreux objets, notamment des bijoux.

Les agresseurs ont ensuite pris la fuite à trottinette, selon une source proche de l’affaire.

Les policiers du 1er District de police judiciaire (DPJ) ont été chargés des investigations. De longues constatations ont été réalisées sur le lieu des faits. L’enquête a été ouverte du chef de vol à main armée.

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un policier assassiné à Brandebourg, tous les suspects sont polonais

Le Polonais aurait renversé l’officier allemand lors d’une opération visant à arrêter les voleurs de voitures

2–3 minutes
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Quatre suspects, tous de nationalité polonaise, ont été arrêtés dans le cadre du meurtre d’un policier de 32 ans dans le Land allemand de Brandebourg qui menait une opération contre des voleurs de voitures.

Le principal suspect, accusé de meurtre, est un Polonais de 37 ans qui devrait comparaître devant un juge aujourd’hui. Il est soupçonné d’avoir conduit un véhicule « pilote », qui se déplace devant un véhicule volé et avertit son équipe de voleurs que la police est en opération dans la région. L’opération a eu lieu près de Lauchhammer, près de la frontière avec la Saxe. L’agent appartenait à la police de Saxe.

« Selon l’état actuel de l’enquête, l’accusé a percuté le policier avec une voiture alors qu’il sortait de son véhicule et s’est dirigé vers le coffre de sa voiture », a indiqué la police de Brandebourg dans un communiqué publié sur son site Internet. Le policier se dirigeait apparemment vers le coffre de son véhicule pour y installer une « barrière à clous » afin de faire éclater les pneus de l’un des véhicules en fuite lorsque le suspect polonais a fait un écart avec sa voiture vers le policier, le tuant, selon le média allemand FAZ .

Les Polonais auraient été répartis dans deux voitures, dont l’une aurait été volée. Après une course-poursuite policière, les Polonais ont été placés en garde à vue.

« Trois autres suspects polonais âgés de 36 et 37 ans sont poursuivis pour recel de biens volés dans le cadre d’une bande organisée, vol dans le cadre d’une bande organisée et autres délits. Ils ont tous été arrêtés provisoirement », a indiqué le parquet à propos des autres suspects dans cette affaire.

L’officier laisse derrière lui sa fille. En réaction à l’homicide involontaire de l’officier allemand, tous les véhicules d’intervention du Brandebourg et de la Saxe ont été décorés de rubans noirs. Dans les deux Länder allemands, les drapeaux ont été mis en berne.

Le policier assassiné travaillait dans la police depuis 2018 et faisait partie d’une équipe d’enquête qui ciblait les voleurs de voitures polonais, particulièrement actifs dans le Brandebourg.

Cette période s’est avérée mortelle et dangereuse pour les policiers allemands : un islamiste en a poignardé un à mort en 2024 à Mannheim, dans un incident filmé.

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« Le Pen est mort, ses idées sont toujours là » : la France divisée se débat avec son héritage

L’annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen , fondateur du Front national, à l’âge de 96 ans, n’a laissé personne indifférent. L’ensemble de la classe politique française s’est exprimé sur l’homme, ses idées et son héritage. Si beaucoup ont observé une forme de retenue et de sobriété, les militants de gauche se sont rassemblés pour célébrer « la mort du fasciste ».

3–5 minutes
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Mercredi 8 janvier, l’immense majorité de la presse, qui la veille avait consacré sa Une au dixième anniversaire de l’attentat contre Charlie Hebdo , a fait figurer en Une une photo du monstre sacré de la droite française .

« Maréchal, le voilà », titre Libération , le quotidien de gauche qui affiche son humour mordant en faisant un jeu de mots sur la première phrase de l’ hymne du régime collaborationniste de Vichy célébrant le maréchal Pétain. D’autres titres sont plus sobres, comme Le Parisien , qui se contente de dire « C’était Le Pen (1928-2025) ».

La nouvelle de sa mort a été transmise à sa fille Marine Le Pen par la presse, alors que l’avion de la dirigeante du Rassemblement national (RN) faisait escale au Kenya, au retour de Mayotte.

Le RN, successeur du Front national depuis son changement de nom en 2018, s’est depuis quelques années distancié de Marine Le Pen père en raison de ses déclarations minimisant la Shoah et défendant Vichy. Jean-Marie Le Pen a finalement été exclu du parti en 2015. Pourtant, l’ambiance actuelle dans les rangs du RN de 2025 semble être à l’ unanimité derrière le père de Marine Le Pen .

De nombreux jeunes conservateurs, aujourd’hui impliqués en politique ou dans les médias, l’ont décrit sur X comme un mentor et une source d’inspiration. Au premier plan de cette génération se trouve sa petite-fille Marion Maréchal, fondatrice d’Identité-Libertés.

Le communiqué de l’Elysée sur la mort de Jean-Marie Le Pen a surpris par sa sobriété et sa neutralité. Le président Emmanuel Macron n’a pas souhaité s’immiscer dans la polémique autour d’un homme condamné à plusieurs reprises pour racisme, se contentant de propos factuels : « En tant que figure historique de l’extrême droite, il a joué un rôle dans la vie publique de notre pays pendant près de soixante-dix ans, qui est désormais soumis au jugement de l’histoire. » Le Premier ministre François Bayrou a adopté la même stratégie, se contentant de rendre hommage à « une personnalité politique ».

La disparition de Jean-Marie Le Pen place la classe politique française dans une position délicate, qui peine à trouver le ton juste. Le Pen est évidemment une figure incontournable, mais ne risque-t-on pas de lui accorder une légitimité démocratique post-mortem , alors qu’il a été farouchement combattu par presque tous les partis politiques pendant plus de cinquante ans ? À l’inverse, est-il possible d’ignorer un homme qui a joué un rôle essentiel dans la construction de la politique française contemporaine ?

A gauche comme à l’extrême gauche, les militants n’ont pas caché leur joie à l’annonce de la mort de leur pire – et meilleur – ennemi. Leur meilleur ennemi, car Le Pen a alimenté leur vindicte politique et a été l’épouvantail parfait pendant des décennies. Le député de la France insoumise Antoine Léaument a posté sur X : « Jean-Marie Le Pen est mort. Ses idées ne le sont pas. Le combat continue. Jusqu’à la victoire. » Contre toute attente pour le député d’extrême gauche, son post a été repris positivement et revendiqué par certains militants de droite, qui partagent son avis et voient dans les idées de Le Pen la voie à suivre.

À Paris, un rassemblement s’est tenu le 7 janvier au soir place de la République, lieu symbolique des manifestations de gauche, pour « célébrer » la mort du « fasciste ». Le Nouveau parti anticapitaliste, trotskiste, a proposé un « apéritif géant » pour marquer l’occasion, avec un mélange de drapeaux algériens et LGBT. Ces scènes de liesse ont été critiquées par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau : « Rien, absolument rien, ne justifie de danser sur un cadavre. La mort d’un homme, fût-il un adversaire politique, ne doit inspirer que retenue et dignité. Ces scènes de liesse sont tout simplement honteuses », a-t-il déclaré sur X.

Plusieurs personnes ont été interpellées en marge des rassemblements, à Paris et ailleurs en France.

Les obsèques de Jean-Marie Le Pen se dérouleront dans les prochains jours dans la plus stricte intimité familiale, dans sa région natale, la Bretagne. En optant pour la discrétion, la famille souhaite éviter tout trouble.

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Pour tenter de « résoudre » les problèmes de santé du village, le maire italien interdit à ses citoyens de tomber malades

Le maire de Belcastro, en Calabre, Antonio Torchia, a récemment émis cette ordonnance , et il admet qu’elle est un peu ironique.

1–2 minutes

« Il est interdit de tomber malade », peut-on lire dans l’ordonnance, un signe clair de protestation contre la fermeture du service de garde médicale dans le centre de la Presila de Catanzaro. Cette initiative, malgré son caractère provocateur, a attiré l’attention sur une situation qui dure depuis des mois et qui a laissé les citoyens sans soins de santé adéquats.

Il est également interdit de se livrer à des activités pouvant entraîner des blessures graves. Les citoyens sont priés de consacrer la majeure partie de leur temps au repos.

Et à cela, je ne peux penser qu’à une chose : je suis surpris que nous n’ayons pas eu de règles de parodie similaires ici aux États-Unis de la part de Bernie Sanders, AOC et consorts.

Ce village italien traverse cependant une période très difficile.

Le maire a déclaré qu’environ la moitié des 1 200 habitants du village ont plus de 65 ans. L’hôpital d’urgence le plus proche est situé à près de 30 miles et n’est accessible que par une route avec une limite de vitesse de 18 mph.

Le village dispose d’un médecin de garde, mais le service n’est pas disponible la nuit, le week-end ou les jours fériés.

La Calabre est l’une des régions les plus pauvres d’Italie et 18 hôpitaux ont été fermés depuis 2009.

Pour mémoire, l’Italie dispose d’un système de santé universel, donc je ne vois pas où est le problème ici à Belcastro.

Vous payez des impôts, vous bénéficiez de soins de santé.

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Le parti anti-immigration de masse AfD en hausse dans les sondages à l’approche des élections

Le parti populiste Alternative pour l’Allemagne (AfD) a commencé à monter en flèche tandis que les partis établis continuent de reculer alors que les Allemands se préparent à se rendre aux urnes pour une élection fédérale en février.

2–4 minutes
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Un sondage de YouGov a révélé que le parti anti-immigration de masse AfD a gagné deux points par rapport au sondage précédent, atteignant 21 % des intentions de vote, ce qui place le parti fermement en deuxième place devant les sociaux-démocrates (SPD) du chancelier Olaf Scholz, qui ont chuté de deux points à seulement 16 %, rapporte Welt .

L’Union chrétienne-démocrate (CDU), un parti néolibéral dirigé par l’ex-chancelière Angela Merkel, a perdu un point par rapport au sondage précédent, mais reste en tête avec 29 % des voix. Les Verts, ancien partenaire de la coalition au pouvoir, sont à 14 %, suivis par le parti BSW de la populiste de gauche Sahra Wagenknecht (6 %), les Démocrates libres (5 %) et le Parti de gauche (3 %).

Les élections fédérales, qui auront lieu le 23 février en Allemagne, ont été déclenchées après l’effondrement du gouvernement de gauche de Scholz en novembre en raison de désaccords sur le budget national et de la crainte qu’un gouvernement faible et divisé à Berlin ne soit pas en mesure de faire face au nouveau président américain Donald Trump.

La hausse des sondages de l’AfD intervient après une nouvelle attaque terroriste dans le pays, un « réfugié » d’Arabie saoudite étant accusé d’avoir utilisé une voiture de location pour tuer six personnes et en blesser près de 300 autres sur un marché de Noël à Magdebourg le mois dernier.

L’Alternative pour l’Allemagne a également été renforcée par le soutien du propriétaire de Tesla, Elon Musk, qui a déclaré le mois dernier sur sa plateforme de médias sociaux X que « seule l’AfD peut sauver l’Allemagne ».

Elon Musk devrait également donner une interview en direct sur X la semaine prochaine avec la candidate à la chancellerie de l’AfD et co-dirigeante du parti, Alice Weidel, suscitant des accusations de la part des mondialistes en Europe selon lesquelles le milliardaire américain de la technologie « interfère » dans la politique européenne.

Le patron de X a rejeté l’idée selon laquelle exprimer une opinion ou parler à un politicien représente une ingérence et a affirmé que la réponse était hypocrite étant donné l’implication à long terme d’autres milliardaires, tels que George Soros et Bill Gates, dans les affaires européennes.

L’enquête de YouGov a révélé que même si près de six électeurs allemands sur dix (59 %) estiment que le soutien de Musk aiderait l’AfD, une majorité estime néanmoins que cela ne jouerait pas un rôle significatif dans les prochaines élections.

Le soutien croissant au parti anti-immigration de masse intervient dans un contexte de débat permanent sur la question de savoir si le gouvernement devrait interdire purement et simplement l’AfD, ce que certains affirment sans ironie être nécessaire pour préserver la démocratie allemande.

La campagne pour l’interdiction du parti a toutefois subi un coup dur cette semaine, l’influent sénateur berlinois Felor Badenberg s’étant opposé à cette mesure. Compte tenu de son ancien rôle de vice-présidente de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), l’organisme qui prendrait la décision finale d’interdiction, l’avis de Badenberg aura probablement du poids.

Lorsqu’on lui a demandé cette semaine si elle soutiendrait l’interdiction du parti, elle a répondu : « Un non clair », ajoutant : « Quiconque examine le programme de l’AfD ne trouvera pas suffisamment d’arguments pour soutenir une procédure d’interdiction. »

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L’UE menace Meta et Facebook d’amendes après que Zuckerberg ait soutenu Trump

L’Union européenne a menacé Facebook et Meta, la société mère d’Instagram, d’amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial de la plateforme.

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L’annonce faite le 8 janvier par le porte-parole de la Commission européenne, Thomas Regnier, intervient après que le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a déclaré qu’il se rangerait du côté de Donald Trump dans la guerre du président élu américain contre la censure aux États-Unis et à l’étranger.

Les responsables ont mis l’accent sur la promesse de Zuckerberg de mettre un terme aux pratiques de vérification des faits auprès des médias tiers aux États-Unis. Regnier a averti qu’une mesure similaire en Europe exposerait Meta au risque d’une amende.

S’adressant aux médias d’État  MDR , Regnier a insisté sur le fait que la vérification des faits était un moyen essentiel de réduire le risque de ce qu’il a appelé « la désinformation ou les effets négatifs sur le discours de la société civile » dans le cadre de la loi sur les services numériques (DSA) du bloc qui permet la censure.

Bien que la collaboration avec des journalistes tiers ne soit pas obligatoire en vertu du règlement, l’abandon de cette pratique nécessiterait que Meta « mène sa propre évaluation des risques et soumette un rapport à la Commission [européenne] », prouvant qu’elle pourrait empêcher la « désinformation » et les « discours de haine » d’apparaître sur sa plateforme.

« Si la plateforme ne se conforme pas à la loi sur les services numériques, nous pourrions en fait lui imposer une amende pouvant atteindre jusqu’à six pour cent du chiffre d’affaires mondial d’une telle plateforme », a ajouté M. Regnier.

« Nous veillerons à ce que ces très grandes plateformes, quel que soit leur lieu d’implantation, une fois qu’elles proposent leurs services ici dans l’UE, respectent également nos règles. »

Le 7 janvier, Brussels Signal a contacté la Commission européenne pour obtenir des commentaires après que Zuckerberg a annoncé pour la première fois son changement de point de vue. Au moment de la rédaction de ce rapport, aucune réponse n’a été reçue.

Regnier n’était pas le seul responsable à envisager l’utilisation du DSA contre les plateformes de médias sociaux.

Le directeur de l’Agence fédérale des réseaux, le régulateur allemand des communications, Klaus Müller, avait averti sur X le 8 janvier que toute entreprise qui abandonnait les vérificateurs de faits risquait davantage de se voir infliger des amendes par l’UE.

« Selon le DSA, la coopération des très grandes plateformes en ligne [VLOP] avec les organisations de vérification des faits n’est pas obligatoire, mais leur risque de sanctions est réduit si elles le font dans le cadre du DSA », a-t-il écrit.

« Selon les directives électorales [de l’UE], cela est considéré comme une mesure de minimisation des risques au titre de l’article 35 de la DSA en ce qui concerne les risques systémiques liés aux élections. Si une VLOP ne travaille pas avec des vérificateurs de faits, elle doit prouver qu’elle prend d’autres mesures de minimisation des risques tout aussi efficaces. »

Le ministre fédéral allemand du numérique, Volker Wissing, a déclaré aux journalistes en marge du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, qui se déroule du 7 au 10 janvier, qu’il exhortait la commission à « examiner de près les actions de Meta, à les examiner rigoureusement et, si nécessaire, à prendre les mesures nécessaires ».

Il a ajouté que la nouvelle vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, Henna Virkkunen, « prend ces questions très au sérieux et a mon soutien et ma confiance totale ».

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Tentative de viol à Nantes : Une joggeuse sauvée par des passants, l’agresseur de 18 ans interpellé

Une joggeuse de 58 ans a été victime d’une tentative de viol dimanche 5 janvier, sur les bords de l’Erdre, à Nantes (Loire-Atlantique). L’intervention de témoins a permis l’interpellation de l’agresseur âgé de 18 ans, placé en garde à vue et présenté à un juge d’instruction. Une information judiciaire pour tentative de viol sous l’empire de stupéfiants a été ouverte.

2–3 minutes
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Une joggeuse de 58 ans a été victime d’une tentative de viol, dimanche 5 janvier, dans le secteur de la Jonelière, à Nantes (Loire-Atlantique). Alertés par ses cris, des passants sont intervenus, permettant l’interpellation d’un suspect, un jeune homme de 18 ans de nationalité somalienne. Ce dernier a été présenté ce mardi à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen, indique Ouest France.

l’Erdre, un lieu prisé par les amateurs de footing. L’agresseur a plaqué la joggeuse « dos au sol », sans prononcer un mot, avant de poser ses mains sur sa poitrine et de « monter son bassin au niveau du visage » de la victime, décrit une source policière, au quotidien régional. La quinquagénaire s’est débattue, hurlant de toutes ses forces et mordant l’agresseur à la main. Ces cris ont alerté un passant qui a immédiatement porté secours à la victime. D’autres témoins ont rapidement rejoint les lieux pour maîtriser le suspect jusqu’à l’arrivée de la police.

Le suspect avait consommé de la cocaïne et des méthamphétamines

Le suspect avait été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance durant sa minorité, et serait en situation régulière sur le territoire français. Lors de ses auditions, le jeune homme a nié toute intention de viol, affirmant qu’il serait tombé dans les escaliers et aurait fait chuter la victime en tentant de se rattraper. Il a également déclaré avoir consommé des stupéfiants, ce que confirme un dépistage révélant la présence de cocaïne et de méthamphétamines.

Ce mardi, à l’issue de sa garde à vue, le suspect a été présenté à un magistrat du parquet de Nantes. Une information judiciaire a été ouverte pour tentative de viol sous l’empire de produits stupéfiants. Des réquisitions de placement en détention provisoire ont été formulées.

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